Que faire
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Activités à faire autour de Mallemort (13)

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Observatoire Astronomique de Marseille
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Observatoire Astronomique de Marseille

L'association ANDROMEDE y fait découvrir le ciel, les constellations, les planètes, le mouvement de la lune, du soleil, comprendre l'univers...et fait visiter la salle des instruments anciens. Des séances de planétarium pour tous les publics sont proposées : elles sont suivies quand le temps le permet d'observation des taches solaires. Avant et après ces séances des expositions et des visites guidées permettent de découvrir : la grande lunette de l'Observatoire, le télescope de Foucault de 80 cm de diamètre, "Histoire d'un grand télescope", "La Lune et les satellites des planètes", "Lumière et instruments d'astronomie"...r r L'association propose trois niveaux de cours d'astronomie et des séminaires, ouverts à tous.
Sur les rives du Rhône, à vélo
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Sur les rives du Rhône, à vélo

Dos à l'Office de Tourisme de Salin-de-Giraud, se diriger sur la droite puis prendre à gauche à l'intersection du Boulevard de la Gare pour rejoindre la route principale D36. Suivre la direction du Bac de Barcarin.r 1 - Franchir le Grand-Rhône via le Bac de Barcarin (gratuit pour les cyclistes et les piétons).r 2 - Sur l'autre rive, dès la sortie du bac, emprunter le pied de digue à droite. Suivre ce chemin sur 4 km en longeant le domaine du Bois François.r 3 - A l'arrivée à Port-Saint-Louis-du-Rhône, passer la barrière puis emprunter le chemin sur la droite. Suivre les indications "parcours santé" du Bois François qui longe les bords du Rhône. Suivre le chemin principal.r 4 - A la patte d'oie, emprunter le sentier qui part à droite.r 5 - Arrivé sur le port Abri du Rhône, longer les bords du Rhône (espaces de pique-nique) jusqu'à la Tour Saint-Louis (qui abrite l'Office de Tourisme).r 6 - Emprunter le chemin à droite après l'Office du tourisme. Traverser le petit pont bleu et se diriger vers la première rue à droite en direction de la plage Napoléon. Poursuivre l'avenue Anatole France qui longe le Rhône puis continuer tout droit sur la route de Napoléon sur 6,5 km jusqu'à la plage.
Absolem
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Absolem

Notre objectif est de créer un espace inclusif où chacun peut trouver son univers et découvrir de nouveaux talents, notamment en soutenant les jeunes organisateurs locaux.
Des flamants roses et du sel à vélo
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Des flamants roses et du sel à vélo

Cette boucle à vélo est l'occasion d'observer les flamants roses dans leur milieu naturel protégé et sous l'influence du sel.
SALIN-DE-GIRAUD - Notre histoire en Camargue
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SALIN-DE-GIRAUD - Notre histoire en Camargue

Jeune village né à l’ère industrielle, Salin-de-Giraud c’est l’histoire de deux entreprises et de leurs cités ouvrières. C’est aussi la mémoire de ces gens qui l’ont peuplé, peuples de la mer, peuples arrachés à leur terre, peuples venus de toutes parts et tous réunis autour de son patrimoine et de sa richesse. Venez découvrir l’histoire du « coron du sud » et parcourez cet itinéraire scénarisé : totems de lecture et silhouettes en ombre chinoise jalonnent le parcours.
SALIN-DE-GIRAUD - À vélo, un village insolite en Camargue
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SALIN-DE-GIRAUD - À vélo, un village insolite en Camargue

Salin-de-Giraud fascine et impressionne de par ses longs bâtiments rectangulaires avec des briques importées du nord. Surnommé « le coron du sud », la ville a été construite sur un plan en damier typique des cités ouvrières de la seconde moitié du XIXe s. Ce parcours offre une balade au cœur des habitations d’ouvriers séparées par des jardins publics ou privés. Parcourez la ville pour découvrir l’ancienne usine et sa maison de maître. Un paysage atypique dans ce milieu provençal !
Bibliothèque municipale
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Bibliothèque municipale

La bibliothèque est un lieu de loisirs et de détente pour le public. Elle participe au développement culturel, à la diffusion de l'information, à la recherche, à la formation, à l'éducation et à la culture de tous, en respectant la diversité des goûts et des choix.r La Bibliothèque mène régulièrement des actions d'animation autour des livres et de la lecture, de la création, du numérique et des jeux vidéo : rencontres avec des auteurs, ateliers d'écriture, le coin des P'tits bouts (réservé aux 0-3 ans), Raconte-moi une histoire... (réservé aux 3-7 ans), séances de jeux vidéo, la " Nuit de la Lecture ", festival de BD " Bulles électriques ", concours de dessin...r r Régulièrement, de nouvelles acquisitions viennent enrichir le catalogue de la bibliothèque en respectant une pluralité des collections (romans, documentaires, albums, livres, livres audio, bandes dessinées, dvd, cd).
La Camargue à Vélo (étape 5) : La digue à la mer
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La Camargue à Vélo (étape 5) : La digue à la mer

Véritable trait d’union entre deux villes, mais aussi entre la terre et la mer, la Digue à la mer offre un itinéraire essentiel, aux camaïeux changeants. r De Salin-de-Giraud, cité du sel, aux Saintes-Maries, souvent qualifiée de capitale de la Camargue : une ligne droite que l’homme a érigée pour se protéger de la mer. La nature est ici plus qu’ailleurs encore, à la fois si forte et si fragile… Si le vent se lève, toute cette force sera vite perceptible et corsera la balade !r Ici toujours les couleurs vous surprendront, des bleus du ciel aux vert-gris de l’eau, ils sauront varier jusqu’au rose-oranger, palette sauvage si typique.r r Parcourez aussi les 4 itinéraires additionnels de l'étape 5 : r - Le cheval Camargue et le riz (29km)r - La Palissade (8km)r - Autour de Stes Maries de la mer (24km)r - La draille des 5 Gorges (33km)
Cathédrale de la Major
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Cathédrale de la Major

Son style "exotique" et sa décoration intérieure somptueuse font immanquablement penser aux églises d'Orient. Il s'agit de la plus vaste cathédrale bâtie depuis le Moyen-Age. Elle se situe à l'emplacement du baptistère des Gaules et jouxte l'ancienne cathédrale Major qui fut amputée de deux travées au milieu du XIXe siècle. r A voir : les statues de Botinelly, celles de Carli, les autels de Cantini et le tombeau de St Eugène de Mazenod. r r Ouverture de la cathédrale : tous les jours de 10h à 19h en été et de 10h à 18h en hiver. Fermée le mardi.r r Accueil paroissial : à Saint-Laurent du mardi au samedi de 14h à 18h30r Tél : 04 91 90 01 82r Recteur de la cathédrale : André Mariotti.r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r r - A Saint-Laurent : messe le dimanche et jour de fête à 10h30r r - A l'église des Accoules : Adoration mardi à 18h, messes mardi et jeudi à 18h30, messe samedi à 18h
Eglise des Grands Carmes
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Eglise des Grands Carmes

Au XIIIe siècle, des religieux du Mont Carmel arrivent à Marseille et s'installent aux Aygalades. D'abord dans des grottes appelées l'Ermitage, puis dans le village baigné des eaux vives qui ont donné leur nom au site, les eaux abondantes. En 1285, ils fondent un monastère à l'intérieur des murs de la ville. Grâce aux libéralités de la famille de Monteux, une première église est bâtie. Tombée en désuétude, elle est reconstruite au début du XVIIe siècle. L'évêque F. Raguenau en pose la première pierre en 1603. Le clocher octogonal est terminé en 1640. Très fréquentée, elle accueille de nombreuses corporations dans ses chapelles. Processions et fêtes ont lieu sur le parvis. Sous la Révolution, elle sert aux réunions patriotiques. Des religieux sont massacrés, puis l'église est fermée, mais elle conserve ses cloches. En 1802, elle devient paroissiale. Son titre reste Notre-Dame du Mont Carmel. Au cours du XIXe siècle, elle est amputée du tiers de sa longueur par suite de la démolition de la coupole du chœur, menaçant ruine. En 1898, après sa réfection, le curé Décanis engage le remaniement de sa décoration, la recouvre de peintures et y introduit plus de 300 statues, de toutes provenances. A voir : les boiseries et stalles avec les peintures de Serre, le maître autel de Duparc et une belle chaire. Curé : Alain Ottonello.
Balade à travers le quartier Saint-Charles
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Balade à travers le quartier Saint-Charles

Quand on évoque le nom Saint-Charles, on pense en premier lieu à la gare SNCF (1). Certes, elle s’impose pour plusieurs raisons. Mais il s’agit aussi d’un quartier qui se transforme depuis plusieurs années et devient un pôle universitaire que nous allons vous faire découvrir. r r Nous vous proposons d’arriver à Saint-Charles par le métro et de traverser le hall pour rejoindre le square Narvik (là où se trouve l’actuel dépose-minute pour les automobilistes). Sur votre gauche remarquez tout d’abord une stèle (2). Si vous portez votre regard plus loin vers la gauche il y a un grand immeuble de 15 étages de couleur jaune/ beige. Devant celui-ci s’élève la Vierge Dorée (3). r r Traversez le parvis pour accéder à la “pièce maîtresse” de la gare : son escalier et la vue panoramique sur une partie de la ville (4). Admirez la vue plongeante sur le boulevard d’Athènes, la fresque de street-art (5) et sur la basilique Notre-Dame de la Garde. r r Longez l’autre façade de la gare, afin de rejoindre des escaliers qui donnent accès au boulevard Maurice Bourdet. Traversez et descendez le boulevard Charles Nédélec. r r A la troisième intersection empruntez à droite la rue Joseph Biaggi où se situe la Bourse de Travail (6). Continuez tout droit et contournez l’école de management EMD. Remontez la rue Frédéric Ozanam jusqu’à atteindre l’avenue du Général Leclerc que vous descendez par la gauche. r r De l’autre côté du boulevard vous voyez le campus Saint-Charles, site universitaire d’origine. On aperçoit notamment un grand bâtiment de type péristyle rectangulaire (7). r r Puis on passe devant une stèle dédiée au Général Leclerc (8). r r Une volée d’escaliers vous amène au pied de l’hôtel Toyoko Inn (9). Entrez à gauche dans le parc de la Porte d’Aix (10). Suivez l’allée centrale pour rejoindre le parvis de l’Arc de Triomphe (11). r r Vous le constatez, ce secteur conçu par Euroméditerranée, connaît depuis une dizaine d’année, une transformation majeure. Jusqu'à récemment, l'autoroute A7 divisait le quartier en deux, puisqu’elle débouchait à hauteur de l’arc de triomphe. Le quartier se métamorphose avec la construction de nouvelles résidences étudiantes, de nombreuses écoles, le regroupement de trois universités (précisément, les facultés d’architecture, de paysage et d’urbanisme), la création d’une bibliothèque inter-universitaire et surtout, l'ajout d'un atout majeur : l’inauguration d’un tout nouveau parc au cœur de la ville. r r Le quartier Saint-Charles se positionne dorénavant comme un campus urbain. Pour en savoir plus : https://www.euromediterranee.fr/sites/default/files/2024-02/DP%20Grands%20Projets-partie1.pdfr (www.euromediterranee.fr) r r Dans l’axe de l’Arc de Triomphe traversez le boulevard Charles Nédelec. Face à vous descend la rue d’Aix qui se prolonge, en changeant de nom plusieurs fois, sur plus de 6 kilomètres, afin de rejoindre le quartier de Mazargues. C’est un des grands axes nord-sud de la ville. Affûtez votre regard, vous devriez au moins voir la colonne de la fontaine de la Place Castellane, située à 2 kilomètres. r r Finissez votre visite sur le parvis de l’Hôtel de Région, la place Gilberto Bosques. Le Conseil Régional se compose en deux édifices qui ont été construits entre 1984 et 1991 dans le quartier de la Butte des Carmes. Le parvis de l’Hôtel de Région abrite 3 éléments remarquables (12).
36 ème Rallye National de Haute Provence
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event Aujourd'hui

36 ème Rallye National de Haute Provence

Le Rallye de Haute-Provence revient pour sa 36ème édition et promet un week-end plein d’énergie, de passion et de partage au cœur de notre beau département.
Eglise Saint Martin - Peypin
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Eglise Saint Martin - Peypin

Messe les samedis à 18h30
Di Carlo
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Di Carlo

Le Di Carlo vous accueillera dans une ambiance chaleureuse pour un apéro entre amis, un dîner romantique ou des tapas en famille.r r Chez Di Carlo, on retrouve tous les classiques du Bar à Tapas, avec une qualité de produits supérieure et quelques spécialités de la maison. r La charcuterie et les fromages sont commandés chez les mêmes fournisseurs que la délicieuse Maison Peritore (boucheries situées rue Paradis et La Rouvière), symbole de qualité et de goût. r Les vins sont issus de vignobles locaux, dans des domaines situés à moins de 50km de Marseille. Tout comme la bière, produite entre la Sainte Baume et le village du Castellet. Les premiers prix sont accessibles à moins de 10€.
Tennis Club de la Bauquière
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Tennis Club de la Bauquière

Divers abonnements vous seront proposés, ainsi que la possibilité de pouvoir réserver à l'heure un court de tennis.r Au sein de l'établissement, vous aurez la possibilité de déjeuner le midi au restaurant et de profiter de la piscine (ouverte du 1er juin au 30 septembre).
Salin de Giraud
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Salin de Giraud

C'est également la région de France où l'évaporation est la plus intense et les pluies les plus faibles. Aujourd'hui la capacité moyenne annuelle est d'environ 800.000 tonnes. Le salin actuel s'étend sur 11.000 hectares.
Spa de l'Alex hôtel
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Spa de l'Alex hôtel

Bienvenue à l’Alex Hôtel ! Toute l’année, notre hôtel à Marseille bouscule et transgresse les règles de l’hôtellerie traditionnelle pour vous proposer une expérience unique et reposante. Dans notre boutique-hôtel à Marseille, nous souhaitons que vous vous sentiez comme à la maison, dans un cocon de douceur et de chaleur. Pour ce faire, nous avons mis en place de nombreuses prestations bien-être et divers services. Reposez-vous à Marseille pour vos vacances en famille, vos week-ends en amoureux, vos séjours d’affaires ou vos roads-trips en solitaire.
Quartier du Panier
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Quartier du Panier

Ce quartier se situe sur la butte des Moulins (11ha) et s'étale de la butte Saint Laurent à l'Hôtel Dieu et de la Vieille Charité aux constructions d'après guerre. C'était un quartier de petits métiers liés à la mer, mais aujourd'hui il se tourne vers le futur avec le plan d'urbanisation Euroméditerrannée. r A voir : le palais Daviel, la place de Lenche, la place des Moulins, la rue du Panier, la montée des Accoules et le clocher, l'Hôtel Dieu, la Vieille Charité, les caves de Saint Sauveur...
Parcours fraîcheur "Cool Noons" : parcours centre-ville historique
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Parcours fraîcheur "Cool Noons" : parcours centre-ville historique

Le projet Cool Noons est un projet européen du programme Interreg Euro-MED (tourisme durable), dont l’objectif principal est d’améliorer l’expérience de visite des touristes et des résidents des zones urbaines méditerranéennes pendant les heures les plus chaudes de la journée. Le projet vise à proposer dès l’été 2024 des parcours intégrant dans la mesure du possible des passages par des rues ombragées et/ou ventilées, par des lieux frais existants où il est possible de se rafraîchir, à proximité de points gratuits d’eau potable.r r À partir du Mucem (1), vous marchez sur la promenade Robert Laffont en contournant la Villa Méditerranée (2). r Puis vous longez le fort Saint-Jean (3) par le bord de mer et la promenade Louis Brauquier jusqu'à atteindre deux bâtiments jumeaux, les anciennes consignes sanitaires (4). r r Ici vous avez la possibilité de choisir entre deux itinéraires pour rejoindre le point numéro 5, le clocher de Notre Dame des Accoules. r * Longer le Quai du Port en profitant de l’ombre sous les arches des immeubles Pouillon qui vont vous protéger du soleil jusqu’à l’Hôtel de Ville. A hauteur du numéro 68, bifurquez à gauche et remontez la rue de la Prison. Vous dépassez la maison diamantée et passez à l’arrière du Pavillon Daviel. Vous débouchez sur la rue Caisserie face à un grand platane qui se trouve au pied des Accoules. r * Ou bien traversez le Quai du Port pour remonter l'avenue de Saint-Jean qui rejoint la rue Caisserie. Au bout de 400 mètres et quelques minutes de marche vous atteignez également le grand platane devant les Accoules. r r Après avoir dépassé le clocher de l'église de Notre Dame des Accoules (5) marquez un arrêt à l'ombre d'autres platanes pour admirer les différents édifices : l'ancien palais de justice (6), l'ancien hôtel Dieu transformé en hôtel de luxe, l'esplanade Bargemon (7) et au loin le Vieux-Port avec l'emblématique symbole de la ville : Notre-Dame de la Garde.r Reprenez le parcours par la Grand' rue où vous allez passer devant l'un de plus vieux bâtiment de la ville : l'hôtel de Cabre (8). Continuez tout droit, traversez la rue de la République et rejoignez l'entrée du port antique (9).r r Deux options : r * Vous contournez le port antique, alias le Jardin des Vestiges par la gauche ou bien r * Vous prenez à droite pour traverser la galerie marchande climatisée du Centre-Bourse [ouverte du lundi au samedi de 10h à 19h30] pour rejoindre le cours Belsunce (10).r r Du Cours Belsunce dirigez-vous vers la Canebière (11) pour tourner dans la rue des Récolettes, prolongée par la rue d’Aubagne. Vous traversez le quartier commerçant de Noailles, haut en couleur. r Au bout de la rue d’Aubagne, prenez les grands escaliers sur votre gauche qui débouchent sur le Cours Julien (12), grande place animée, très végétalisée avec des plans d’eau.r Vous arrivez ensuite dans le quartier festif de la Plaine et vous empruntez une portion de la Place Jean-Jaurès (13). Prenez à gauche la rue Curiol, puis la rue de la Bibliothèque et à droite la très agréable rue Sénac de Meilhan, car peu fréquentée par les voitures et végétalisée par les habitants.r En bas de la rue, vous rejoignez la partie haute de la Canebière. Vous passerez devant la borne à livres qui rend hommage à la girafe Zarafa qui est arrivée en France, à Marseille, par bateau et qui ensuite a rejoint Paris en faisant le périple en marchant avec ses gardiens bienveillants ! Il s'agissait tout de même d'un cadeau royal. r Vient ensuite le kiosque à musique (14), le monument aux mobiles qui rend hommage aux soldats morts pendant la guerre de 1870. Et tout au bout de la Canebière, vous vous retrouvez face à l’église Saint–Vincent de Paul (15), surnommée « les Réformés ».r r Suivez le tracé du tramway qui s'enroule autour de la fontaine des Danaïdes (16) et remontez la majestueuse allée de platanes du boulevard Longchamp. Pour clore cette balade urbaine, il vous reste à découvrir le Palais Longchamp (17) ses musées et son parc arboré, édifié pour célébrer l’arrivée des eaux de la Durance à Marseille.
Exposition permanente Cosquer Méditerranée
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Exposition permanente Cosquer Méditerranée

Classée à l'inventaire des monuments historiques, la grotte Cosquer découverte il y a 30 ans à 37 m de profondeur au cap Morgiou dans le massif des calanques à Marseille, est aujourd'hui restituée au cœur de la Villa Méditerranée...r Précieuse de par son incroyable richesse d’œuvres d’art pariétal et merveilles géologiques, la grotte Cosquer est un joyau fragile aujourd’hui rendu accessible à tous.r r La grotte Cosquer restituée :r r La grotte restituée est située au niveau -2 sous la mer, son accès se fait uniquement par monte-charge. la durée de la visite est de 35 minutes.r r Depuis une base sous-marine imaginaire, par groupe de 6 personnes, visitez la restitution de la grotte Cosquer dans une atmosphère proche de l’originale. Vous parcourez les les 1750m² de la grotte restituée confortablement installés à bord des modules d’exploration et équipés d’un audioguide (disponible en 6 langues). Le récit sur les secrets de la grotte Cosquer vous sont racontés par le comédien marseillais Philippe Caubère.r r Une visite riche de 480 gravures et peintures pariétales réalisées entre 33 000 et 19 000 ans avant le présent. A cela s’ajoute des spéléothèmes et autres merveilles géologiques reproduits et mis en scènes avec un souci de réalisme s’appuyant sur des données scientifiques.r r r La Galerie Méditerranée :r r La galerie méditerranée est située au niveau 3 dans le porte-à-faux. Accessible avec votre billet grotte.r r La galerie Méditerranée met l’accent sur les homo sapiens ayant fréquenté la grotte, leurs rapports aux animaux, leurs manières de se représenter au monde et leur rapport à la mer. Sur 2 500m², vivez une expérience immersive permettant de partir à la découverte de l’art pariétal paléolithique et les raisons qui ont mené à l’ennoiement de la grotte.r r Un bestiaire inédit y est également présenté, grandeur nature. Vous retrouverez les espèces animales représentées sur les parois de la grotte. Pour l’essentiel il s’agit d’espèces disparues ou protégées. Vous y découvrirez tour à tour un bison, un auroch, un mégacéros, une antilope saïga, un phoque et les trois grands pingouins, stars de la grotte Cosquer.r r Le centre cassidain de plongée :r r Situé au rez-de-chausséer r Découvrez le matériel et les équipements des plongeurs amateurs et professionnels à l’époque de la découverte de la grotte par Henri Cosquer.
Balade dans les nouveaux quartiers de Marseille
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Balade dans les nouveaux quartiers de Marseille

(1) L’esplanade qui marque le point de départ, tire son nom d’un ancien espace portuaire qui abritait le hangar J4. Aujourd’hui on y trouve le Mucem (2) et la Villa Méditerranée, deux espaces muséaux inaugurés en 2013 lorsque la ville fut Capitale Européenne de la Culture. r r Depuis juin 2022 la Villa Méditerranée (4) abrite la reproduction de la grotte Cosquer, site préhistorique trouvé à -37 mètres de profondeur par un plongeur cassidain, Henri Cosquer. r r Un troisième site complète l’offre culturelle, c’est le Musée Regards de Provence (8), ancienne consigne sanitaire du XXe siècle. Puis on arrive devant la monumentale cathédrale de la Major (9). En dessous, il y a les Voûtes, un véritable trait d’union entre la vieille-ville, le quartier du Panier et le nouveau front de mer où l’on retrouve des lieux de détente et de shopping. r r Dans la continuité, la balade urbaine mène vers le bâtiment historique des Docks (21) et les Terrasses du Port (14), un centre commercial. A son niveau 2, il possède une terrasse longue de 260 mètres qui offre une vue mer, panoramique, à 180 degrés. L’itinéraire, se poursuit en direction du Cepac Silo (15), ancien silo portuaire à grains, transformé en salle de spectacle. Entrez pour admirer la salle des mamelles. r r Vous longerez la tour de la CMA-CGM (145 m de haut) (16) pour rejoindre les Archives Départementales (18). Le FRAC (24) et sa façade de verre pixélisé qui fait penser à une robe Paco Rabanne à sequins, alors qu’il s’agit plutôt d’ouvrir la structure à un espace de lumière tamisé selon la tradition japonaise, clôture cet itinéraire de randonnée urbaine.
De fiel, de miel et de sel - Katia Bourdarel
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event Plus que 9 jours

De fiel, de miel et de sel - Katia Bourdarel

Réunissant une centaine d’œuvres, couvrant plus d’une dizaine d’années de création, l’exposition de Katia Bourdarel révèle la richesse d’une pratique hybride, tournée vers la peinture et le dessin mais aussi l’installation, la sculpture et la vidéo. « De fiel, de miel et de sel » met en lumière l’ambivalence qui caractérise l’ensemble du travail de l’artiste, née à Marseille, tendu entre réel et rêve, ombre et lumière. r r Non chronologique, l’exposition se déploie sur deux espaces comme un parcours initiatique donnant à sentir la saveur du vivant, son goût doux amer, aussi fragile qu’immortel. Une première traversée lève le voile sur la question de la beauté et de la nudité. Odalisques, Vénus ou nymphes, c’est à l’aune d’une tradition classique réinventée à travers le filtre du présent que la représentation du corps chez Katia Bourdarel se révèle dans ses ambiguïtés. La chair dénudée ou enrobée de tissus, parsemée de bijoux, de feuilles et de fleurs, se donne dans l’harmonie de la douceur, toute en lumière et sensualité, mais aussi pétrifiée, faite d’entraves, de secrets cachés et de monstruosité. r r Dans un second souffle, l’exposition plonge dans l’obscurité, où les choses nous apparaissent troubles, entre chien et loup. La nuit comme chambre à soi, où l’intériorité résonne avec les récits collectifs et les profondeurs d’une nuit originelle. Forêts, cabanes, châteaux, eaux dormantes, nymphes et oiseaux nous content les mystères des mythes et d’une nature ancestrale où la terre et le ciel, la vie et le chaos s’entrelacent dans une ronde sans fin. r r L’ensemble du parcours donne ainsi à voir les diverses facettes de l’univers de Katia Bourdarel tourné vers une réalité onirique et intemporelle mais aussi réceptif aux bouleversements du monde actuel. Les thèmes de la nature et du corps féminin chez l’artiste, entre glorification et mise à mal, r font aussi résonner une force instinctive et sauvage, aux préoccupations féministes et environnementales.r r L’exposition s’accompagne d’un programme de sensibilisation artistique et de médiation culturelle réalisées par les équipes du musée. Les activités combinent des approches immersives de la création artistique ludiques, pratiques et théoriques, ainsi que des moments d’échange, pour créer une relation plus familière et intime avec les œuvres. r Dans le cadre de cette thématique d’exposition, le Musée Regards de Provence programme une série de rencontres avec Katia Bourdarel, de conférences, des ateliers créatifs avec visites guidées adaptées pour la jeune génération et aux scolaires, des ateliers d’aquarelle, ainsi que des cours de yoga au milieu des œuvres. Un récital voix et harpe, interprété par Barbara Bourdarel, soprano, et Gloria Birardi, harpiste, viendra également ponctuer cette programmation, en résonance avec l'univers de l'exposition. Ces évènements dédiés à l’échange, à la transmission et au partage, sont autant de moments riches, sensibles et conviviaux pour écouter les témoignages, se laisser porter par la création et inspirer par les œuvres.
Visiter Marseille en 1 jour - Circuit culturel
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Visiter Marseille en 1 jour - Circuit culturel

Depuis le Mucem jusqu'au centre culturel de la Vieille Charité, en passant par le Musée Regards de Provence... Profitez de votre séjour dans la cité phocéenne !
Balade sur les traces de l'histoire maritime de la Joliette
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Balade sur les traces de l'histoire maritime de la Joliette

L’ouverture des routes maritimes remonte au XVIIème siècle, sous l’impulsion de Colbert, le puissant ministre de Louis XIV. Au XIXème siècle, le trafic commercial prend une grande ampleur. C’est pourquoi, à partir des années 1840 on cherche à gagner de la place sur la mer pour créer le port de la Joliette. Marseille tisse des liens avec les plus grands ports d’Europe et du monde : Barcelone, Alger, Naples, Rome, La Valette, Istanbul … r r Les travaux d’aménagement du canal de Suez en 1859 faciliteront également le trajet sur la route des Indes. r r Grâce à cette balade en 6 étapes, plongez dans la période fastueuse du port de commerce et de l’apogée des voyages par bateau : r Le point de départ se situe devant le musée Regards de Provence qui abrite l’ancienne station sanitaire maritime (1) construite par Fernand Pouillon. Tous les passagers arrivant par les voies maritimes devaient passer par une étape de “désinfection” par l’intermédiaire de la salle des étuves, directement accessible depuis l’entrée du musée. r r Ensuite il faut longer les voûtes de la Major (2) qui abritaient autrefois des entrepôts. Ces voûtes ont vu le jour avec la construction de la nouvelle Major, seule cathédrale édifiée en France au XIXème siècle. La première pierre est posée en septembre 1852, alors que Marseille traverse une période de croissance économique, sociale et démographique et se pare de nombreux édifices importants : Palais de la Bourse (1834), Notre Dame de la Garde (1853), les Docks de la Joliette (1858), la Préfecture (1860), percement de la rue de la République (1860), Palais Longchamp (1862). r r A hauteur de la fontaine et de l’escalier à double volée d’Auguste Ottin, traverser la rue pour rejoindre la statue “bleu de Chine” de l’artiste Bruno Catalano (3). A travers ce voyageurs, l’artiste rend hommage à tous les travailleurs et dockers du port de Marseille et aussi à tous ceux qui ont recommencé leur vie sur ces quais. r r Continuer toujours tout droit en longeant les façades réhabilitées le long du quai de la Joliette. Il faut s’imaginer qu’ici, au XIXème, il y avait la mer. Tout cet espace a été gagné sur l’eau grâce à des remblais. Marseille ne disposait que d’un seul grand port : le Vieux-Port. r r A l’angle du Quai de la Joliette et du boulevard des Dames se trouve l’immeuble le “Castel Héritage” (4). Construit au début du XXème siècle par l’architecte Gaston Castel dans le style art nouveau, l’édifice abritait l’agence de la compagnie générale transatlantique (CGT). C’est un marseillais qui est à l’origine de la compagnie des messageries maritimes, une compagnie française prestigieuse fondée en 1851, restée indépendante jusqu’en 1977. Puis elle fusionne avec la Compagnie Générale Transatlantique pour former au final la Compagnie générale maritime. En 1999 l’ensemble devint la CMA CGM après la privatisation de la CMA. Aujourd’hui ce bâtiment abrite des logements luxueux, des bureaux et des commerces. La façade qui longe le boulevard des Dames et qui fait l’angle avec le quai est d’origine. r r Reprendre le parcours pour rejoindre la place de la Joliette et le bâtiment des Docks (5). Il s’agit d’anciens entrepôts comparables à ceux de Londres. Entrer et traverser les différents atriums, jusqu’à la place du port. Emprunter l’entrée D pour sortir du bâtiment et rejoindre les terrasses du port, situées en face, côté mer. r r Entrer dans la galerie marchande pour monter directement au niveau 2. Une belle terrasse équipée de chaises et transats (6) offre une vue sublime sur les ferries, les navires, les îles et la rade de Marseille. C’est ainsi que se termine la balade.
Exposition "la sélection du public" au musée Regards de Provence
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Exposition "la sélection du public" au musée Regards de Provence

C’est une première pour le Musée Regards de Provence que d’impliquer aussi activement son public dans la composition d’une exposition. Cette participation favorise un engagement accru de la part des visiteurs, dont les regards sont riches d’enseignements et de sens. Il programme des visites commentées par l’artiste Katia Bourdarel et la commissaire d’exposition Amélie Adamo, des conférences, des cours d’aquarelle pour adultes par l’artiste Benjamin Chasselon, des ateliers créatifs pour la jeune génération. r r r r Pour définir quelques axes de lecture au sein d’une sélection qui, dans son principe-même, est nécessairement éclectique/hétérogène, le parcours est organisé suivant quelques thématiques majeures. Ce voyage artistique et historique autour d’une partie de la collection dévoile ainsi des paysages de Marseille, de la côte méditerranéenne et de la campagne provençale. L’accent est mis sur la diversité des styles et des mouvements, des paysagistes naturalistes aux coloristes fauves et expressionnistes, tout en incluant des œuvres contemporaines. Ce dialogue entre époques met en lumière l’évolution du regard artistique sur le Sud, entre réalisme, émotion et interprétations modernes, rendant hommage à la richesse patrimoniale de la région et à la Collection Regards de Provence. r r r r La première section de l’exposition se penche sur Marseille, sa vie portuaire et son quotidien, à travers les œuvres d’artistes majeurs comme Gudin, Olive ou Marquet, qui ont capturé les multiples facettes de la cité phocéenne. Ces peintures, oscillant entre des descriptions minutieuses presque photographiques et des visions plus expressives et colorées, nous transportent dans un Marseille d’autrefois, marqué par son port, ses métiers et sa lumière unique. r r r r En parallèle, la section dédiée au littoral méditerranéen explore le lien fascinant entre la mer et la côte à travers les époques. Sortent déjà du lot des artistes comme Friesz, Seyssaud, Verdilhan ou Valtat, qui ont immortalisé les paysages marins dans des compositions allant du romantisme au fauvisme, offrant une véritable ode à la beauté changeante et intemporelle de la Méditerranée.r r r r L’exposition s’étend à la Provence rurale et intérieure, territoire captivant pour des artistes tels que Guigou, Lombard ou Chabaud. Inspirés par la lumière provençale et les scènes de la vie quotidienne – lavandières, transhumance ou chasse –, ils ont peint des tableaux naturalistes et romantiques. r r r Enfin, cette fascination pour le Sud perdure dans la création contemporaine, où des artistes comme Bioulès ou Piotr Klemensiewicz interrogent et réinventent cet héritage à travers des approches modernes et variées. Toutes ces œuvres récentes témoignent d’une Provence toujours vivante et source d’inspiration, unissant hier et aujourd’hui dans une célébration artistique vibrante et intemporelle.
Le Vieux Marseille et Le Panier
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Le Vieux Marseille et Le Panier

La Maison Diamantée.r Après avoir été édifiée par de riches commanditaires d'origine espagnole et italienne, la Maison Diamantée sera habitée par de grandes familles marseillaises, puis sera morcelée à la Révolution. Parfait exemple du maniérisme en Provence, la Maison Diamantée est exceptionnelle par le décor de bossage en pointe de diamants de sa façade et les décorations de son escalier à caissons, unique à Marseille. Classée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.r r Le Pavillon Daviel.r Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l'emplacement d'une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite mais merveilleusement harmonieuse qui emprunte " l'ordonnance simple et heureuse des maisons provençales du XVIIIe siècle ". L'avant-corps, en faible saillie, est couronné d'un fronton allégorique, l'étage noble est orné d'un splendide balcon en ferronnerie constituée de panneaux dits " à la marguerite " typiques de l'art des artisans marseillais du XVIIIe siècle. C'est depuis ce balcon qu'étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l'annexe de l'Hôtel de Ville.r La Grand'Rue marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l'on peut suivre jusqu'à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu'elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales. Il est d'ailleurs amusant de noter que sa fonction a finalement peu changé en 26 siècles ! Différentes rues portant le nom de corporations partaient de la Grand'rue en direction du Port, lieu de toutes les activités économiques de la ville.r r L'Hôtel de Cabre.r A l'angle de la rue Bonneterie et de la Grand'rue se trouve l'Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l'une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d'urbanisme, elle fut déplacée d'un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l'alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941. r r L'Hôtel Dieu.r L'hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l'hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Sa reconstruction est alors entreprise par un neveu du célèbre architecte Hardouin-Mansart, son vaste projet ne fut que partiellement réalisé et c'est sous le Second Empire que l'Hôtel Dieu adopte sa physionomie actuelle. En effet, comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L'architecte Blanchet décida d'ouvrir l'hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l'architecture hospitalière. Les escaliers sont l'oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l'Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L'Hôtel Dieu est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963.r Depuis l'Antiquité, Marseille a toujours occupé une place importante dans la pratique médicale et la recherche scientifique et aujourd'hui encore la médecine est un des secteurs de pointe de la ville.r Sur la terrasse de l'Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s'illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l'Hôtel Dieu, l'opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.r r L'Eglise des Accoules.r Depuis le XIe siècle s'élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l'origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d'ex-voto, soit des arceaux soutenant l'édifice. L'église fut reconstruite au XIIIe siècle ainsi que le clocher de la Tour Sauveterre qui sonnait le tocsin et convoquait le Conseil de Ville. L'ensemble fut rasé en 1794 et l'église fut rebâtie sur plan centré peu avant la Monarchie de Juillet. Sur l'emplacement de l'église primitive a été édifié un golgotha en pierre " en expiation de tous les crimes commis pendant la Révolution ". C'est également au cours du XIXe siècle qu'a été remaniée la flèche du clocher, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1964.r r Le Préau des Accoules.r Au début du XVIIe siècle, les Jésuites créent l'église de Sainte-Croix et un grand collège où la jeunesse marseillaise qui se destine au négoce est formée aux langues orientales : le Collège des quatre langues. En 1701, sur décision de Louis XIV et conformément à ses volontés de développer le commerce à Marseille, l'école devient Observatoire Royal. r L'observatoire est marqué par de grands directeurs, Saint-Jacques de Silvabelle, Pezenas, Pons qui par la découverte de 37 comètes, allait donner à l'observatoire un rayonnement européen. En 1863, l'observatoire devenu trop petit fut transféré sur le plateau de Longchamp. Depuis une école s'est installée dans les anciens locaux de l'observatoire tandis que le Préau des Accoules a été aménagé dans la salle de l'Académie des Belles Lettres, Sciences et Arts, réalisée par Joseph-Esprit Brun. Ce musée est entièrement dédié aux enfants et présente des activités culturelles en relation avec les grandes expositions présentées dans les musées de Marseille.r A côté, se trouve la rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant " la montée des Accoules " on se rend compte du parcellaire étroit d'ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites " de conversation ".r r La Place de Lenche.r La place de Lenche est située sur l'ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l'origine la place était fermée des quatre côtés et c'est au sud qu'au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l'autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées " desnarado ". Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact.r Le nom de Lenche vient d'une famille corse, Lincio, qui au XVIe siècle, marqua fortement la place en y installant un atelier de corail, des magasins et en se faisant construire un somptueux hôtel particulier. En 1553, Thomas Lenche fonde la Compagnie du Corail pour exploiter le corail sur les côtes d'Algérie, et en 1561 la compagnie fonda le Bastion pour servir de base à ses opérations maritimes et commerciales (établissement qui fut à l'origine de la présence française en Algérie). Devenue l'une des plus riches familles de négociants marseillais, la famille fit par la suite de brillantes alliances qui lui valurent même en 1660 d'accueillir Louis XIV pendant son séjour à Marseille.r Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l'hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton. Des échappées visuelles vers le Vieux-Port ont été ménagées et partout des sculptures témoignent de la vocation portuaire du quartier.r r La Vieille Charitér En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de " grand renfermement des pauvres " de " renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ". En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d'un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Le projet piétine et c'est seulement en 1671 qu'est posée la première pierre de ce qui sera une des plus belles réalisations architecturales de Pierre Puget, mais l'ensemble ne sera terminé qu'en 1749.r Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l'extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l'intérieur de l'édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l'oeuvre d'architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale. Cette chapelle à dôme ovoïde est le parfait exemple du pur baroque italien. La façade actuelle, laissée en attente depuis le XVIIIe siècle date de 1863, et reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l'armée et servira plus tard d'abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l'architecte Le Corbusier, remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. En effet, elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), la Cinémathèque Le Miroir, ainsi que des salles d'expositions temporaires. Le Centre International de la Poésie de Marseille (C.I.P.M) y a également ses locaux. Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.r r La Place des Moulins.r Le site de la place des Moulins est connu depuis l'Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l'utilisation de l'eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.
Cosquer Méditerranée
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Cosquer Méditerranée

Parfaitement adapté pour une sortie en famille, Cosquer Méditerranée propose une visite unique au cœur de la grotte Cosquer, la grotte préhistorique sous la mer, entièrement restituée.r r r La visite s’effectue à bord de wagonnets appelés « modules d’explorations » pouvant contenir jusqu’à 6 personnes. Dans une ambiance proche de la grotte originale, laissez-vous embarquer dans un voyage lointain accompagnés des explications transmises par audio guidage disponible en 6 langues. r r r Un audio guide spécial enfant est aussi disponible pour les 3-8 ans. r r r Pour terminer votre voyage, découvrez la galerie Méditerranée un parcours d’interprétation sur la Préhistoire, avec 11 espèces d’animaux restitués à l’échelle 1 : bison, mégacéros, pingouins, lion des cavernes composent ce bestiaire unique !
Méditerranées - Inventions et représentations
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Méditerranées - Inventions et représentations

Nouvelle exposition permanente du Mucem : un voyage à travers les imaginaires des Méditerranées, de l’Antiquité à aujourd’hui. Collections, chefs-d’œuvre et œuvres contemporaines se mêlent pour raconter des histoires multiples et en constante évolution.
Musée des Beaux-Arts (MBA)
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Musée des Beaux-Arts (MBA)

Sous le Second Empire, le musée délaisse le couvent des Bernardines où il est était installé depuis son ouverture au public en 1804 pour le Palais Longchamp inauguré en 1869. r r Cet édifice majestueux, destiné à abriter le musée des Beaux-arts et le Muséum a été édifié sur les plans de l'architecte Henry Espérandieu. Au centre de cette monumentale composition, la grande fontaine représentant la Durance sur un char tiré par des taureaux de Camargue, rappelle que le palais commémore l'arrivée à Marseille des eaux du canal de la Durance . 

r r Le musée expose un choix des plus remarquables chefs d'oeuvres de ses collections, riches de plus de 8 000 tableaux, sculptures et dessins du XVIe au XIXe siècle. 
Le rez-de-chaussée du musée accueille les peintures les plus anciennes du XVIe et XVIIe siècle et le premier étage, celles du XVIIIe au XIXe siècle. r r Au rez-de-chaussée, une salle est consacrée à l'oeuvre de Pierre Puget. 
Parmi les pièces les plus remarquables du musée figurent les oeuvres du marseillais Pierre Puget, un des plus grands artistes du Baroque, les bustes des parlementaires d'Honoré Daumier, le plus grand caricaturiste du XIXe siècle, et la plus importante réunion de paysages de l'école de Marseille.r r Les collections permanentesr Le Musée des Beaux-Arts présente ses collections de peintures et de sculptures couvrant trois siècles de l'histoire de l'art, du XVIe au XIXe siècles. 


On peut voir au musée un bel ensemble des plus grands maîtres italiens et français des XVIe et XVIIe siècle, avec des oeuvres de Pérugin, du Guerchin, de Pannini pour l'Italie ou de Champaigne, Vouet, Greuze, Vernet , Hubert Robert ou David pour la France. 

r r Les écoles du Nord sont représentées par des tableaux de Rubens, Jordaens ou Snyders. 

La présentation de l'art en Provence au XVIIe et XVIIIe siècle est l'une des particularités du musée. Les oeuvres de Louis Finson, Jean Daret, Nicolas Mignard ou Michel Serre rappellent le dynamisme de ce foyer artistique qui durant deux siècles attira les artistes de l'Europe du Nord et du Sud. On y trouve enfin un exceptionnel ensemble de peintures, sculptures et dessins du plus grand artiste baroque français, Pierre Puget, né à Marseille en 1620.r r L'Ecole française du XIXe siècle est l'un des temps forts de la collection. Aux côtés des plus grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavanne, figurent les représentants de l'école de Marseille comme Loubon, Guigou ou Ziem qui vont imposer leur vision originale des paysages lumineux du Midi. "La Voix intérieure", chef d'oeuvre de Rodin, donné par le sculpteur au musée, les bustes des célébrités du Juste Milieu ou le Ratapoil de Daumier sont les oeuvres les plus célèbres de la galerie de sculpture du XIXe siècle.
Roue à augets de l'ancien moulin à farine
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Roue à augets de l'ancien moulin à farine

Le moulin neuf, moulin à farine de Manosque a été construit au XVI ème siècle par la Communauté de Manosque quand elle recouvrait le droit de moudre.
Glacière
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Glacière

La glacière de Manosque date probablement du XVIIIe siècle. Elle se situe au quartier du Moulin Neuf, Chemin de Champ de Pruniers.
Eglise Saint Sauveur ou Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Saint Sauveur ou Notre Dame de l'Assomption

L'édifice actuel a été reconstruit au XIX ème siècle, sur l'empalcement de l'ancienne église "prieuré bénédictin indépendant de Saint Pierre de Montmajour (XII -XV ème siècle).
Musée des Enfants - Préau des Accoules
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Musée des Enfants - Préau des Accoules

Ce bâtiment à l'histoire très riche fut construit en 1702 par les Jésuites sur le sommet de la montée des Accoules. Ses murs ont également abrité un collège, une école d'hydrographie, et l'Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres pour laquelle Esprit-Joseph Brun a construit en 1783 cette pièce à colonnes, surmontée d'une voûte plate, d'une rare qualité architecturale.r r C'est dans cette salle qu'aujourd'hui l'équipe du Préau des Accoules propose aux jeunes visiteurs des expositions ludiques pour une approche originale de l'objet d'art. Elle y invente, dans le respect des oeuvres, mise-en-scènes, outils et parcours pédagogiques à chaque fois renouvelés.r Elle propose des animations et des ateliers (sur inscription) aux groupes et aux particuliers.r r Les expositions sont enrichies de manifestations diverses, concerts, spectacles, rencontres... r r La programmation, axée principalement sur la découverte du riche patrimoine des musées de Marseille, aborde des thèmes très variés :archéologie, beaux-arts, cultures d'Afrique et d'Amérique, patrimoine régional, histoire, photographie, art contemporain...
Solarium
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Solarium

Solarium est un lieu pluridisciplinaire autour de la scène locale marseillaise artistique et culturelle, où se mêlent les rencontres, les genres et les publics. Un lieu des possibles modulable en fonction du programme, l'espace prend forme au gré des projets et des saisons.r r Solarium propose des expositions d'artistes locaux, une boutique de créateurs et d'artisans de la région et un studio de photographie prise de vue.r r Des évènements y sont aussi régulièrement organisés, des vernissages, des ateliers collectifs, des pop-up et des vides-dressings et bien d'autres sont à venir. Galerie créée en 2009.
Clocher des Accoules
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Clocher des Accoules

Messe célébrée les veilles de fêtes religieuses et liturgiques à 18h.
Cinémathèque de Marseille
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Cinémathèque de Marseille

La Cinémathèque de Marseille, créée en 1975, a une double mission :r r - Récupérer, sauvegarder et restaurer les films de toute origine, tout genre, tout format, laissés pour compte par la production, la réalisation et la distribution.r r - Diffuser ce patrimoine artistique, lors de séances régulières auprès de tout public, en particulier auprès des jeunes générations soucieuses de se constituer une culture cinématographique.r r r A Marseille, des séances patrimoniales sont organisées dans la salle Cézanne du Centre Régional de Documentation Pédagogique, dotée d'un équipement professionnel et pouvant accueillir 170 personnes.r r Chaque film est présenté par une fiche technique et, selon les opportunités, discuté en salle sous la conduite d'animateurs qualifiés.r La cinémathèque a signé des conventions de partenariat avec des nombreux organismes publics et privés œuvrant dans le domaine de la culture, ainsi qu'avec des salles commerciales d'art et d'essai.r r La Cinémathèque est aidée par la Ville de Marseille, le Centre National de Cinéma et le Ministère de l'Éducation Nationale (CRDP).r r Elle fait partie des 12 cinémathèques régionales réunies dans la Fédération des cinémathèques et archives de films de France (FCAFF).r r Depuis le mois de juin 2011, la cinémathèque de Marseille a ouvert un site secondaire :r r La Maison des Cinématographies de la Méditerranée au Château de la Buziner 56 traverse de la Buzine - 13011 Marseille
Balade à la voile en catamaran
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Balade à la voile en catamaran

...dans les sons murmurés du voyage dans la rade de Marseille comme on le ferait entre amis. r François le capitaine, vous accueillera avec des boissons *. Pour la nourriture, chacun pourra amener un peu à manger pour le partager dans le respect des règles sanitaires bien entendu. r Au mouillage : baignades, paddle, palmes-masque-tuba, paresse et parfois sauts du rocher. Le soir, apéro au coucher du soleil.r Le lieu du mouillage (en général un seul) sera la plus belle calanque abritée du vent ce jour-là et la moins fréquentée possible. r Ce n’est pas une visite de lieux précis mais une navigation sous voile où la lenteur, la contemplation et l’écoute sont privilégiées. Parce que la mer rend heureux !r ** thé, café, eau plate et gazeuse, jus de fruit et un ou deux verres de vin.
Tennis Club de Bois Luzy
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Tennis Club de Bois Luzy

4 courts.
Collection permanente du Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille
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Collection permanente du Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille

Le Muséum d'histoire naturelle de Marseille a fêté en 2019 ses 200 ans et les 150 ans de son installation au Palais Longchamp, inauguré en 1869. Ce double anniversaire a été l'occasion de repenser les espaces d'expositions permanentes du Muséum pour offrir aux visiteurs une vision résolument contemporaine du patrimoine naturel et scientifique.r r Des espaces repensésr r Les expositions permanentes du Muséum situées au niveau 1 dataient de 1986 pour la Salle Safari, avec quelques remaniements dans les années 2000.r "Les présentations n'étaient plus d'actualité et n'intégraient pas une vision globale de la biodiversité. Les parties préhistoire et évolution ont été également reprises dans le nouveau parcours en intégrant l'ensemble des êtres vivants." "Par ailleurs, une part des objets archéologiques rejoignent un nouvel espace du Musée d'histoire" indique son conservateur et directeur Anne MEDARD.r r Le parcours innovant "Terre d'évolution" propose sur les trois salles de découvrir l'histoire du vivant, toutes espèces animales et végétales et toutes périodes géologiques et actuelle confonduesr "En une seule exposition, le public part à la découverte de la biodiversité autour de sept thématiques : "Vivre là", "Se reproduire", "Se protéger", "Communiquer, percevoir", "Respirer ou pas", "Se nourrir" et "Évoluer". "Les collections emblématiques du Muséum sont toujours présentes, mais elles sont complétées par des acquisitions de ces 15 dernières années non encore présentées" poursuit Anne MEDARD. Plus de 1 800 espèces sont exposées sur les 60 000 spécimens conservés dans les réserves du Muséum. "Ce sera plus de 1 000 découvertes nouvelles pour les visiteurs du Muséum !"r r La salle de Provence magnifiéer r Protégée au titre des Monuments Historiques, la salle de Provence est une vitrine de la muséographie du XIXe siècle et offre un écrin unique aux spécimens fossiles et naturalisées de Provence, d'où de nombreuses espèces ont aujourd'hui disparu.r Elle regorge de nombreux détails historiques. Pas moins de 40 blasons provençaux accompagnent des fresques murales peintes en 1869 par Raphaël PONSON, représentant les principaux écosystèmes régionaux. " Nous nous devions de conserver l'esprit de cette salle : c'est l'une des plus belles salles de France et d'Europe conservées dans son jus. Un "musée du musée" en quelque sorte. Mais nous en avons amélioré l'éclairage et, à l'entrée, nous proposons deux bornes interactives pour compléter la visite. " indique le conservateur.r r Sur les paliers des monumentaux escaliers en pierre, avec ses deux fresques de 1900 de Jean-François AUBURTIN, de nouveaux mobiliers complètent les vitrines historiques, conçues à l'origine de la création du Muséum, avec une présentation de la préhistoire régionale.r r Un Muséum d'histoire naturelle à redécouvrir.r N'oubliez pas que le premier dimanche de chaque mois, tous les musées de Marseille sont gratuits !r r r ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visiter r ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site des musées
Voiles d'exception
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Voiles d'exception

Bateaux d'exception,vieux gréements ou bateaux de course, participez aux manœuvres lors d’une sortie bateau ou d’un week end bateau avec skipper sur les plus beaux voiliers, vieux gréements, yachts classiques, bateaux de course, en Bretagne ou Méditerranée, de Saint Malo à Marseille, ou en Corse.r Sortie voile avec skipper, week end voile avec skipper, location bateau avec skipper Corse, Méditerranée, Bretagne, cadeau bateau, yachts classiques, voiliers d'exception, vieux gréements, voiliers de course, pour des sorties voile ou des week-end voile, entre amis ou à la cabine, pour des navigations sur les plus beaux voiliers, pour tous les niveaux, avec pour ceux qui le souhaitent la possibilité de participer pleinement aux manœuvres lors de sorties bateau ou week end bateau avec skipper, Corse, Méditarranée, Bretagne..
Parc  Longchamp
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Parc Longchamp

Parc de 8,5 ha r r Protégé au titre des Monuments Historiques, le Parc Longchamp, en cours de recomposition, s'est constitué au fil du temps, par la stratification des différents projets, imaginés ou réalisés sur le site, depuis le XIXe siècle.r r Le parc Longchamp, le parc Borély, le jardin de la Magalone et le parc du 26e centenaire, ont obtenu en 2005 le label "jardin remarquable" décerné par le Ministère de la Culture.r r A Marseille, comme dans toute la Provence, la maîtrise de l'eau est restée un problème majeur jusqu'à la construction du canal de Marseille pour alimenter la cité grâce aux eaux de la Durance.r r Le 8 Juillet 1847, les eaux arrivent sur le plateau Longchamp, suivant le canal tracé par l'ingénieur des Ponts et Chaussées, Frantz Major de Montricher, transformant du même coup, le paysage marseillais. r r Pour célébrer cet événement, l'architecte Henry Espérandieu conçoit en 1862 un projet d'envergure comprenant une fontaine monumentale entourée de deux ailes abritant l'une, le Museum d'Histoire Naturelle, l'autre, le Musée des Beaux-art. Il conçoit alors un double escalier encerclant la fontaine pour accéder à ses musées, derrière laquelle s'étendent trois jardins.r r Le jardin public dit " du plateau ", est inauguré en 1869, en même temps que le château d'eau, tandis que le "jardin de l'Observatoire" est réalisé entre 1863 et 1864. Sous le jardin du plateau, deux salles superposées sont construites pour recueillir les eaux du canal de Marseille qui s'y décantaient avant d'être redistribuées dans la ville. Ces bassins, élément essentiel du système hydraulique, enterrés et soutenus par une forêt de piliers, seront prochainement réhabilités.r r Enfin, le Jardin zoologique, ouvert aux marseillais dès 1854, illustre la passion du Second Empire pour l'exotisme et le voyage. Victime de la désaffection du public, le zoo ferme en 1987. Les cages, aujourd'hui désertées, évoquent la grande époque du zoo, dans lequel les grands fauves eux-mêmes ne disposaient que de quelques mètres carrés pour écouler leur ennui.r r Sur les trois jardins réalisés, deux seulement sont aujourd'hui sont ouverts au public : le "jardin du plateau" et le "jardin zoologique".r r Le jardin du plateau, conçu par Espérandieu comme un écrin au " Palais Longchamp " et réalisé à l'arrière du château d'eau, a été tracé "à la française", dans l'esprit d'Edouard André. Les larges allées sinueuses mettent en valeur le groupe sculpté représentant la Durance ainsi que la cascade ornée de stalactites célébrant l'arrivée du Canal à Marseille. La transparence du corps central du château d'eau permet une vue perspective de la ville.r r Le jardin zoologique appartient au courant des jardins "pittoresque" ou "à l'anglaise" intégrant une nature reconstituée et faisant la part belle aux éléments de décor. On peut encore y observer un kiosque à musique, quelques fabriques orientalistes (les pavillons de la girafe et de l'éléphant et les cages aux fauves ornées de céramiques turquoises), des éléments de rocaille (la cascade des phoques, la volière et la cage aux ours) et une cabane "rustique", autrefois occupée par des autruches. D'autres cages sont ornées de peintures naïves et comportent des grillages décorés et des maisonnettes en briques.
Musée Grobet-Labadié
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Musée Grobet-Labadié

Au décès de Louis Grobet, survenu en 1917, Marie Grobet légua en 1919 l'hôtel particulier et l'ensemble des collections qu'il abritait à la Ville de Marseille. r Reflets des goûts d'une société bourgeoise raffinée, fascinée et séduite par toutes les formes d'art, les collections françaises réunies dans la deuxième moitié du XIXe siècle, illustrent admirablement l'éclectisme artistique des amateurs "éclairés" de cette époque. Si le XVIIIe siècle occupe une place privilégiée au sein des collections, le haut Moyen Age, la Renaissance et le XIXe siècle n'en demeurent pas moins représentés avec des ensembles formé d'oeuvres de première importance. r r En temps normal les visites commentées publiques sont samedi et dimanche à 15h, sur rendez-vous pour les groupes, avec des ateliers pour enfants pendant les vacances scolaires. Il accueille les groupes scolaires sur réservation.r r La bibliothèque est ouverte au public, les mercredis et vendredis toute la journée, ainsi que le jeudi en après-midi, sur rendez-vous.r r Il est fermé aux visites individuelles et ouvert aux groupes sur réservation.
Château de Sauvan
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Château de Sauvan

Construit en 1720, ce château du XVIIIe siècle, classé monument historique, est surnommé "petit Trianon de Provence"; il est l'un des rares exemples d'architecture classique en Provence.
Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs
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Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs

La façade est réalisée par les frères Gérard dans un style à la romaine (de 1739 à 1744) , ce qui contraste avec la nef qui est d'un gothique tardif. Le baptistère est situé dans la première chapelle de gauche. Une grille à dorures y donne accès. Il est dominé par le tableau classé de Pierre Parrocel (XVIIIe siècle) représentant le baptême du Christ. r r En 1926, une partie de sa façade, fragilisée par des travaux rue de la République, est démolie. L'église est classée Monument historique depuis novembre 1926 et a été restaurée en 1936 par Merklin, Dunand et Chéron.r Subsistent seulement 8 colonnes doriques et les 2 statues des papes Pie V et Benoît XI bordant la balustrade incurvée.r Depuis 2005, la Paroisse orthodoxe roumaine des trois-saints-hiérarques y célèbre la Sainte Liturgie et tous les sacrements les dimanches matin.r r r A voir également : le maître autel en marbre polychrome (1755) de Fossati et des tableaux de Serre, Reisson, Faudran. Chaire du XVIIe. siècle. Curé : Xavier Autonès.r Le buffet d'orgue d'Isnard de 1747 est un buffet à deux corps. La partie instrumentale qui était au début d'Isnard a été restaurée par Borme. Plusieurs restaurations ont été nécessaires après la Révolution : celle de Génoyer et celle de Blondeau. En 1936 recomposition importante par Merklin, Dunand et Chéron. Le buffet est classé monument historique.
Eglise Notre Dame des Accoules
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Eglise Notre Dame des Accoules

Cette église, dédiée à la Vierge, était nommée en langage populaire :"Nostra Dona de las Acohas ou Accoas".De cette église primitive, il ne subsiste que le clocher et les traces de la nef. L'église actuelle, sur plan centré, date du XIXème siècle. Le clocher a sa base actuelle au-dessous des étages à pans octogonaux appartenant à l'ancienne Tour de Sauveterre, et à ce titre il demeure un des vestiges les plus anciens de Marseille. r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu
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Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu

L'église est ouverte tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 18h. Messe le dimanche à 10h.
Mamacita
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event Aujourd'hui

Mamacita

Mamacita Matadora est une artiste multifacette née en Provence, forgée sur la scène belge avec son groupe grrrl-post-punk Bengal avant de revenir sur ses terres pour lancer son projet solo.Autodidacte en production, elle compose une électro abrasive et sensible, entre coldwave, electropunk et électroclash, où les textes parlent sans détour de santé mentale, survie, rage, désir et liberté.Sur scène, elle déploie une présence magnétique, brute et vulnérable à la fois, capable de transformer chaque performance en manifeste.Deux de ses morceaux issus de RECLAIM ont été synchronisés pour le documentaire No Comply (France Télévisions), tandis que son clip I AM A BOMB a circulé en festivals, notamment au VKRS à Bruxelles.Actuellement accompagnée par le 6MIC (SMAC d’Aix-en-Provence) via leur programme MAGMA, Mamacita prépare une nouvelle version performative de son live, encore plus frontale et habitée.
Les Crinières du Mont Ventoux
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Les Crinières du Mont Ventoux

Petite écurie familiale et paisible, au pied du Mont Ventoux, pour pratiquer des promenades à poney dès 2 ans et des balades à cheval en petits groupes, s'occuper de son cheval ou de son poney, ainsi que découvrir les animaux de la ferme.
Vélodrome des Olives
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Vélodrome des Olives

Doté d'une tribune pour les spectateurs, ses abords permettent un accès et une plateforme de stationnement.
Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES
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Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES

Dans le cadre de l’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation", visible depuis le 9 février 2024 au Mémorial des déportations, une nouvelle œuvre audiovisuelle artistique et immersive vient enrichir le parcours d’exposition : PRÉMICES, une ode à la cité phocéenne et un hommage teinté de lyrisme et d'onirisme.r r L’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation" revient sur les racines d’un drame : les rafles de l’Opéra et du Vieux-Port, et la destruction des vieux quartiers en 1943, menées par l’armée nazie avec la complicité du régime de Vichy. Un crime contre l’Humanité qui ont marqué à jamais le visage de Marseille.r r Si tout n’était pas écrit, l’impensable a été rendu possible par une sédimentation de représentations et un imaginaire écrasant. Marseille est le symbole de la dégénérescence politique et morale, une verrue infamante, un ghetto de pauvres et de métèques, l’incarnation de la pègre internationale qu’il convient de rayer du paysage.r r PRÉMICES prend de la distance par rapport aux événements et à l’analyse historique pour proposer une plongée immersive dans les images et les sons en une déambulation nomade dans le Marseille cosmopolite de l’entre-deux-guerres et celui des années 90 au travers du regard de Jacques Windenberger, Pierre Ciot et Kamar Idir.r r Cinéastes et photographes ont témoigné une certaine fascination à l’égard de ce "carrefour des peuples", cette ambiance sulfureuse et interlope qui les attire autant qu’elle les trouble.r r PRÉMICES, deux diaporamas et un essai filmique projetés sur les murs du bunker, un montage qui entremêle des extraits de films de fiction (muets et parlants), des archives audiovisuelles et des images contemporaines.r r Réalisé par Edouard Mills Affiff, maître de conférences en Études cinématographiques (Université Paris-Cité/Aix-Marseille Université), auteur-réalisateur de films documentaires.r r ► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visiter r ► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site des musées
Musée des Docks romains
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Musée des Docks romains

La vocation même de la ville comme port de transit s'y révèle grâce aux grands vases de stockage ou dolia conservés in situ qui témoignent d'un important commerce vinaire dans la cité. Le musée abrite également le fruit des recherches archéologiques sous marines, en présentant plusieurs objets issus d'épaves de navires ayant sombré au large des côtes marseillaises. Amphores, éléments d'accastillage, objets de la vie quotidienne sont autant de témoignages qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre la vie à bord des bateaux et ses contraintes. Sous les places Jules Verne et Bargemon, ont été découverts d'autres entrepôts, des quais, des appontements, des bateaux, des thermes, contemporains des docks encore en place. r r Pour toute réservation de visite commentée au musée des Docks Romains pour les scolaires, les centres aérés et les groupes du champ social, contacter le standard du musée d'Histoire de Marseille.r r Visites commentées en famille " Bateaux et Merveilles ! ", à partir de 7 ans, sans réservation.r Surface de l'exposition permanente : 350
Concert de Jeffrey Foucault electric trio (Feat. John Convertino de Calexico)
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event Lundi

Concert de Jeffrey Foucault electric trio (Feat. John Convertino de Calexico)

Jeffrey Foucault est un musicien américain pour la première fois en concert à Marseille.r Au programme rock'n'roll, folk, country et blues avec John Convertino de Calexico et Ry Cavanaugh de Session Americana.r r En deux décennies de carrière, Jeffrey Foucault s’est imposé comme l’une des voix les plus distinctives de la musique américaine, affinant un son immédiatement reconnaissable pour sa simplicité et sa puissance émotionnelle.r Foucault distille un précieux amalgame de blues, de rock’n’roll, de folk et de country qui résonne avec une intensité rare sur la scène musicale contemporaine. Sans être superflue, sa musique fait émerger des compositions, décrites comme des « œuvres littéraires austères » comme dans ses ballades sombres où il est quelquefois question de personnages troublants.r Dépositaire de la musique traditionnelle américaine, Foucault cultive un public fidèle et dévoué, gagnant le respect de sommités tel que Van Dyke Parks, Greil Marcus où Don Henley des Eagles, qui interprète régulièrement une de ces chansons en concert (Everybody’s Famous).r En mars 2026, Foucault revient en Europe avec un super trio inédit qui avec Foucault, comprendra deux piliers de la musique américaine : John Convertino et Ry Cavanaugh. John Convertino est le batteur et percussionniste du légendaire Calexico et Ry Cavanaugh de Session Americana de Boston est un collaborateur de longue date de Foucault et un multi-instrumentiste éclectique (basse, harmonica, guitare et chant).r Nul ne doute que l’union de ces trois talents sur la scène du club 27 créera une expérience musicale excitante avec l’interprétation des chansons issues des vastes discographies de Foucault et Cavanaugh, y compris les morceaux du dernier album de Foucault, le magnifique « The Universal Fire » sorti sur « Fluff & Gravy records » unanimement salué par la critique et adoré par les fans.r Premier concert à Marseille pour Jeffrey Foucault et son inédit « Electric trio » Casting 5 *****, date unique en France : quoi d’autres ?