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Monuments à faire autour de Baux-de-Provence (13) Tout afficher

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Le château
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Le château

Au XIe siècle, les Seigneurs de Lançon construisirent un premier château, alors que le village se situait autour de la chapelle Saint-Cyr.r Au XIIe siècle, les Seigneurs des Baux s'installèrent à Lançon en raison de sa position stratégique qui dominait la Touloubre. Ils construisirent un nouveau château à la place de l'ancien. C'est à ce moment là que les habitants quittèrent la plaine pour se mettre à l'abri derrière les remparts.r Le château a été fortifié selon une conception militaire originale voire insolite en Provence. Il a la forme d'une ellipse flanquée de tours carrées réunies par des machicoulis sur arcade.r A l'occasion de ses 900 ans en 2016, un spectacle 3D (mapping) retraçant une partie de son histoire a été projeté sur ses remparts.r Si ce monument est aujourd'hui privé, il n'en reste pas moins l'emblème de notre village !
Château des Évêques
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Château des Évêques

Perchées très haut au-dessus du village, les ruines de l'ancien Château des Évêques constituent un but de balade fort agréable.r Ici, la vue embrasse un panorama exceptionnel sur Fontaine-de-Vaucluse, la source et une grande partie de la région.
Bédarrides
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Bédarrides

Bédarrides "Art de Vivre au fil des 7 rivières", village de 5520 habitants.
Le Mur de la Peste
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Le Mur de la Peste

Le Mur de la Peste a été érigé en 1720 pour protéger le Comtat-Venaissin, suite à l'épidémie de la peste dite "La Grande Peste" provenant de Marseille et qui fit périr plus de 20% de la population du Comtat.
Château des Papes
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Château des Papes

C’est le Pape Jean XXII, second pape avignonnais, qui choisit de bâtir en 1316 à « Châteauneuf Calcernier » une résidence, tout à la fois de villégiature et avant tout, poste de défense stratégique.
Eglise Saint-Vincent de Collias
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Eglise Saint-Vincent de Collias

Bâtie sur une ancienne chapelle romane, les travaux furent achevés en décembre 1867. Elle fut inaugurée en 1869 et porte le nom de l’église Saint-Vincent, patron des vignerons.
Eglise fortifiée de Saint-Laurent-des-Arbres
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Eglise fortifiée de Saint-Laurent-des-Arbres

Saint-Laurent-des-Arbres se démarque par la présence d'une église fortifiée admirable et peu commune.
Saint Laurent des Arbres
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Saint Laurent des Arbres

Envie d’une expérience unique en Provence Occitane ? Venez à Saint-Laurent des Arbres.
Eglise Saint-Sauveur de La Barben
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Eglise Saint-Sauveur de La Barben

A l'intérieur se trouve une « Transfiguration » entièrement restaurée signé du peintre Mimault et datée de 1632.r Des offices y sont célébrés tous les mardis ainsi qu'à l'occasion de baptêmes et mariages.
Eglise Notre-Dame de Venasque
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Eglise Notre-Dame de Venasque

Église romane protégée depuis les temps anciens par sa situation pratiquement inexpugnable, au sommet de son rocher abrupt, dominant l'ancienne voie romaine possède en son sein un trésor : Le célèbre tableau de l’école d'Avignon (1498), la crucifixion
Église Sainte Perpétue
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Église Sainte Perpétue

Située à Nîmes, au cœur du Gard et dans la pittoresque région du Languedoc-Roussillon, l'église Sainte-Perpétue et Sainte-Félicité se distingue par son architecture éclectique, caractéristique de l'époque du Second Empire.
Église Saint Baudile
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Église Saint Baudile

L’église Saint-Baudile de Nîmes est une église de style néo-gothique située à Nîmes en France, dans le département du Gard et la région Occitanie.
La Porte Auguste
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La Porte Auguste

L'Empereur Auguste a offert à Nîmes l'une des plus vastes enceintes de la Gaule Romaine. La Porte Auguste ainsi que la Porte de France en sont les seules portes encore visibles.
Château du Beaucet
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Château du Beaucet

De ce lieu se dégage une atmosphère magique , et offre un panorama à couper le souffle sur le Mont-Ventoux, les Dentelles de Montmirail et la plaine de Carpentras. Le château et ses diverses animations sont attendues vivement.
Site médiéval de l'Hauture
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Site médiéval de l'Hauture

S'il ne conserve actuellement qu'une enceinte avec chemin de ronde, deux tours et deux portes au nord et au sud, tous éléments datés de la fin du 12ème siècle, les sources écrites attestent qu'au Moyen Age le château comportait de nombreuses constructions seigneuriales, à fonction résidentielle, économique ou militaire. La qualité de ses défenses comme sa silhouette, fière et altière comme ses seigneurs, ont pu faire écrire à son sujet " le castel fort est si fort batillié,... ne le prendront que ceux qui sont aux ciel " !
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Erigée sur le point culminant (32m), elle est chargée de protéger la porte du château à proximité, mais aussi le bourg et sa nécropole qui s'étend à ses pieds. Construite intégralement en calcaire coquillier local, Saint-Sauveur est en élévation une église à deux nefs terminée à l'est par deux chevets à fond plat archaïques, aux soubassements en partie rupestre, datés du Haut Moyen Age (9e siècle ?). La nef nord, datée au moins du Premier art roman (11ème siècle) est étayée à l'intérieur par huit arcs en plein cintre, reposant sur des pilastres. La nef sud d'une grande sobriété de lignes, et construite en bel appareil, est voûtée en berceau plein cintre. C'est un remarquable exemple du second art roman provençal classique (fin 12e siècle), illustré à Fos par d'autres monuments médiévaux : les tours et la porte Nord de l'Hauture et la chapelle Notre-Dame-de-la-Mer.
Le Castellas
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Le Castellas

Situé sur une pyramide rocheuse, dominant la vaste plaine du Bas-Rhône et du Comtat, sur la commune de Saint-Victor-la-Coste, le Castellas dresse fièrement les vestiges de son passé médiéval
Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor
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Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor

La cathédrale s'est d'abord appelée Sainte Marie, puis Notre Dame et enfin, à la révolution, Saint Castor. Elle abrite le tombeau du Cardinal de Bernis, de Monseigneur Cohon, évêque de Nîmes et un sarcophage paléochrétien en marbre.
Le Château de Gordes
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Le Château de Gordes

Le château reconstruit en 1525, existait déjà en 1031. Bien conservé et restauré avec soin, il lie l’architecture de la période troublée du Moyen Age au nouvel art de vivre de la Renaissance.
Église saint Charles
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Église saint Charles

Conçue par l'architecte Claude Rollin en 1773, cette église se dresse au sein du jardin autrefois occupé par les pères doctrinaires.
L'Église Saint-Paul
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L'Église Saint-Paul

De style Romano-byzantin, cette église elle a été édifiée au 19e siècle. A l'intérieur, les fresques colorées de son chœur sont d'Hippolyte Flandrin.
Saint-Victor-La-Coste
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Saint-Victor-La-Coste

Un bijou médiéval
Château de Pouzilhac
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Château de Pouzilhac

Le château du XIIe a un aspect pittoresque et original. Remanié au XIXe siècle, il a conservé beaucoup d'éléments médiévaux. A l'intérieur, un très beau plafond du XVIIe du salon, cheminées, chapelle et cour d'honneur agrémentent le château de Pouzilhac.
Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise
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Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise

De la terrasse de l'église, belle vue sur l'étang du Pourra. r Au-dessous, jaillit une source qui alimente une fontaine et un lavoir.
Château de Thézan
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Château de Thézan

Le Château de Thézan - Le Diamant de Provence ! Au cœur du vieux village de Saint-Didier, venez découvrir ce Chef d'œuvre de la Renaissance. Inscrits aux Monuments Historiques, le Château et son Parc offrent une expérience de visite insoupçonnée.
Courthézon
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Courthézon

"Un Patrimoine, un terroir, le plaisir d'accueillir"r 5388 habitants
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Bâtie entre 1700 et 1741 sur des plans de Jean Vallon, architecte provençal, auteur, entre autre, de la nef de la Cathédrale St Sauveur d'Aix en Provence, l'église Notre-Dame de l'Assomption fut construite sur l'emplacement d'une église du XIIIème siècle, jugée trop petite. En effet, elle accueillait notamment les messes d'ouverture des Assemblées Générales du Pays de Provence au XVIIe siècle. r Avec son dôme, sa nef allongée, sa façade pyramidante comme plaquée sur l'édifice, l'église rappelle le style italien de la fin de la Renaissance.r L'église abrite une dizaine de chapelles, toutes décorées d'autels, retables et peintures d'artistes des XVIIème et XVIIIème siècle (Jean Daret, Nicolas Mignard, Dandré-Bardon...). Dans la chapelle Notre-Dame de Lourdes se trouve notamment un tableau représentant " La vision de Saint Jean de Matha " peint en 1636 par Nicolas Mignard et classé en 1912.r r Les grandes orgues sont l'œuvre de Joseph Isnard, neveu et apprenti du facteur d'orgues Jean-Esprit Isnard, constructeur des orgues de la Basilique de Saint-Maximin (Var).
Baptistère de Venasque
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Baptistère de Venasque

Le baptistère est un des plus anciens monuments chrétiens de la région. Édifié fin VIe siècle, il fut remanié au XIIe siècle. L'entrée est libre avec un accès à la première abside et vue globale sur les trois autres.
La Cathédrale Saint-Siffrein
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La Cathédrale Saint-Siffrein

La Cathédrale Saint Siffrein à Carpentras, succéda à trois autres églises bâties sur le même emplacement (on aperçoit encore des vestiges de la cathédrale romane du XIIe siècle sur le flanc Nord du chevet).
Eglise Saint-Martin d'Aubord
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Eglise Saint-Martin d'Aubord

Détruite pendant les guerres de religion elle est reconstruite dès le XVIIe siècle. r Son bénitier est classé à l'inventaire des Monuments Historiques.
Campanile de Loriol du Comtat
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Campanile de Loriol du Comtat

L'église qui reçoit ce campanile fut construite aux alentours du Xe et XIe siècle. Aucun document n'atteste de manière exacte de cette date de construction. Elle comporte deux clochers dont l'un deux fait office de campanile ou beffroi de forme carrée.
Château d'Avignon
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Château d'Avignon

Au cœur de la Camargue, le château tire son nom de celui d'un des propriétaires du domaine : François Joseph d'Avignon d'Arlatan, qui y bâti au XVIIIème siècle le 1er édifice. Mais l'heure de gloire est l'époque où le riche négociant marseillais Louis Noilly Prat l'achète et le transforme en pavillon de chasse. Mais l'intérêt de la conception tient surtout au rêve un peu fou qu'il a réalisé ici. Il a intégré pour son plus grand confort et pour les nécessités des travaux agricoles, tout ce que l'époque connaissait de plus à la pointe de la technique : éclairage électrique, chauffage central, eau courante chaude et froide, salles de bains équipées... le palais des modernités des années 1890.r A l'intérieur se trouvent des œuvres d'art : peintures, céramiques, tapisseries, tout est encore en place : du linge jusqu'au pot de chambre, en passant par la batterie de cuisine.
Laudun l'Ardoise
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Laudun l'Ardoise

Un village remarquable, une ville attractive
Eglise Notre Dame de l'Annonciation
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Eglise Notre Dame de l'Annonciation

L’église est dotée d'une acoustique exceptionnelle. On doit sa décoration baroque à l'Abbé Cazin, artiste et homme de foi.
Château de Florans
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Château de Florans

Son architecture est caractéristique du style Renaissance. r Le mur de façade est précédé d'une courtine et de tourelles.r Le château ne se visite pas et abrite un centre médicalisé.r Depuis 1980, dans le parc du château se déroule chaque été le Festival International de Piano.
Oppidum Saint Vincent de Gaujac
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Oppidum Saint Vincent de Gaujac

Perché sur une colline, l’oppidum de Gaujac révèle plus de 2000 ans d’histoire, des Gaulois Samnagenses aux Romains. Vestiges de remparts, thermes et temples témoignent d’un passé riche, au cœur des vallées de la Cèze et de la Tave.
Jonquières
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Jonquières

La Provençale "Savoir Faire et Traditions"r 4 375 habitants
Église Louise Bourgeois
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Église Louise Bourgeois

Cette ancienne église occupée par les Récollets expose des œuvres majeures de l'artiste Louise Bourgeois, réalisées spécialement pour ce lieu : des fonts baptismaux en marbre de Carrare, un confessionnal avec des ouvrages en tapisserie...
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Cathédrale Saint-Théodorit et Saint-Firmin
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Cathédrale Saint-Théodorit et Saint-Firmin

Du Ve siècle à la Révolution, Uzès est le siège épiscopal avec sa cathédrale construite en 1090. Détruite lors de la guerre des Albigeois, reconstruite puis détruite lors des guerres de Religion, la cathédrale actuelle date de 1652.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Construite à partir de 1767 sur l'emplacement d'une anicienne église détruite pendant les guerres de Religion, cet édifice de style baroque tardif (ou Jésuite) ayant en plan en croix grecque, comporte une belle façade curviligne.
Le Duché d'Uzès
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Le Duché d'Uzès

Le Duché situé au cœur d'Uzès, est une imposante construction dont les origines militaires apparaissent par son donjon, la Tour Bermonde (12e siècle), ses remparts et ses tours d'angles.r Sa façade Renaissance est un véritable bijou architectural.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Eglise Notre-Dame de Vie
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Eglise Notre-Dame de Vie

C'est l'une des premières églises en ciment elle a été consacrée en 1927 sous la protection de la Vierge Marie en la fête de la Nativité (le 1er Dimanche de Septembre). On peut y découvrir le sarcophage-reliquaire de Saint-Cannat du Vème siècle.r Cette église a été entièrement ravalée et réhabilitée en 1996-1997 (façades principales et toiture), 1997-1998 (façades arrière), 1999 (clocher et chauffage) et 2000 (parvis et accès).r r Et évidemment diverses plaques commémoratives dont une du bailli de suffren, né à St Cannat le 17 juillet 1729 et baptisé à l'église le 27 juillet suivant. Cette plaque fut offerte par la marquis de Suffren venu à Saint-Cannat en juillet 1929 pour les célébrations du bicentenaire de la naissance du bailli de Suffren.
Eglise Notre-Dame de Vauvert
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Eglise Notre-Dame de Vauvert

L’église paroissiale actuelle fut construite de 1687 à 1689.
Les fortifications d'Aubignan
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Les fortifications d'Aubignan

A découvrir en liberté avec comme support le lutrin. Protection contre les mercenaires, construite au cours du XIVè siècle. Les remparts derrière l'église ont été construits en partie par des sarcophages en pierres monolithiques.
Le camp de César
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Le camp de César

Parcourir le territoire de Provence Occitane, c’est parcourir les chemins du temps, et les remonter jusqu’à des temps anciens…
Le temple et l'hémicycle
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Le temple et l'hémicycle

Ce vaste hémicycle laisse apparaitre les ruines d'un grand temple. Le Théâtre antique et l'hémicycle constituaient certainement un augusteum, ensemble architectural consacré au culte impérial.
Eglise paroissiale
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Eglise paroissiale

Construction de style roman maintes fois restaurée qui ne manque pas de grandeur. La partie la plus ancienne est la tour du clocher datée du 12ème siècle. Sculpture de Bernus à y découvrir.
Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
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Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth

Consacrée le 26 octobre 1208 à Notre Dame de Nazareth en présence du prince Guillaume des Baux, la cathédrale fut le siège du diocèse d'Orange jusqu'en 1801. Les récentes restaurations ont mis à jour des décors peints datant du 15° et 17° siècle.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.