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Exposition "Fréquences et Structures" du peintre Jean-Marc Larhantec
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Exposition "Fréquences et Structures" du peintre Jean-Marc Larhantec

L’exposition « Fréquences et Structures » du peintre bordelais Jean-Marc Larhantec ouvrira ses portes du samedi 30 mai au dimanche 27 septembre, au sein de la Galerie du Pôle culturel de l’Usine électrique.r r Allauch offre ainsi un formidable coup de projecteur sur plus de 60 œuvres qui traduisent une recherche de résonance universelle. Un travail qui fait alors écho à l’histoire d’un lieu, transformant l’Usine Électrique en un espace où l’art et l’énergie se rejoignent. Installée à l’Usine Électrique, vitrine de la culture sous toutes ses formes, l’exposition prend toute sa dimension. Pour l’artiste :r r La connexion est naturelle. Tout comme l’Usine transformait de l’énergie à partir de la matière, je tente de générer une énergie émotionnelle à travers mes toiles.r r Venez apprécier la recherche d’une densité, d’une résistance, d’une présence réelle de la matière. Quand la texture n’est pas décorative, mais constitue le langage même de l’œuvre nait d’une immersion sonore. Les œuvres de Jean-Marc Larhantec ne cherchent pas à être expliquées, mais ressenties. Chacun pourra y trouver une émotion, un souvenir, une sensation. Cette approche très personnelle rend l’exposition accessible à tous, curieux, féru ou amateur.r r Ancien designer et créateur visuel auprès de marques prestigieuses (Rolls-Royce, Estée Lauder, Chanel, Yves Saint-Laurent et Louis Vuitton), Jean-Marc Larhantec qui se plait à dire que tout a commencé à Marseille, s’est imposé comme un peintre abstrait incontournable par son travail qui invite à vivre une expérience simple et sensible : voir, écouter, ressentir.r r L’exposition « Fréquences et Structures » du peintre bordelais Jean-Marc Larhantec ouvrira ses portes du samedi 30 mai au dimanche 27 septembre, au sein de la Galerie du Pôle culturel de l’Usine électrique.r r Allauch offre ainsi un formidable coup de projecteur sur plus de 60 œuvres qui traduisent une recherche de résonance universelle. Un travail qui fait alors écho à l’histoire d’un lieu, transformant l’Usine Électrique en un espace où l’art et l’énergie se rejoignent. Installée à l’Usine Électrique, vitrine de la culture sous toutes ses formes, l’exposition prend toute sa dimension. Pour l’artiste :r r La connexion est naturelle. Tout comme l’Usine transformait de l’énergie à partir de la matière, je tente de générer une énergie émotionnelle à travers mes toiles.r r Venez apprécier la recherche d’une densité, d’une résistance, d’une présence réelle de la matière. Quand la texture n’est pas décorative, mais constitue le langage même de l’œuvre nait d’une immersion sonore. Les œuvres de Jean-Marc Larhantec ne cherchent pas à être expliquées, mais ressenties. Chacun pourra y trouver une émotion, un souvenir, une sensation. Cette approche très personnelle rend l’exposition accessible à tous, curieux, féru ou amateur.r r Ancien designer et créateur visuel auprès de marques prestigieuses (Rolls-Royce, Estée Lauder, Chanel, Yves Saint-Laurent et Louis Vuitton), Jean-Marc Larhantec qui se plait à dire que tout a commencé à Marseille, s’est imposé comme un peintre abstrait incontournable par son travail qui invite à vivre une expérience simple et sensible : voir, écouter, ressentir.r r Informations pratiquesr Retrouvez ses toiles exposées à la Galerie sur 400 m² du samedi 30 mai au dimanche 27 septembre.r Entrée libre.
Collections permanentes du Musée de la Moto
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Collections permanentes du Musée de la Moto

Le Musée de la Moto expose dans un vieux moulin admirablement restauré une collection exceptionnelle retraçant l'histoire de la motocyclette depuis son origine en 1885 jusqu'à nos jours. De nombreux décors et scénographies mettent en lumière de plus de 250 somptueuses mécaniques.r r La présentation dans l'ordre chronologique de la collection sur 5 niveaux permet d'offrir aux visiteurs toute la vision de l'évolution de la moto sur un siècle, au gré des découvertes techniques et du design.r r L'histoire de la "motocyclette", de son origine en 1885 à nos jours, y est retracée, à travers une collection exceptionnelle un siècle de motocyclisme qui en fait l'un des plus beaux musées européens. La qualité et la rareté de ses pièces a permis au musée de la Moto de Marseille de faire partie de la collection motocycliste nationale de France.r r COLLECTIONSr r 250 pièces uniques issues du patrimoine du musée, de dons, de prêts de collectionneurs privés ou de particuliers et d'échanges avec d'autres musées de France et d'Europe : la MGC prototype 1935/1938, 650 cc, 4 cylindres en ligne (moto à moteur d'avion avant-gardiste, unique au monde, sans doute la machine française la plus belle et la plus complexe de son époque) machines "moto GUZZI" en parfait état, montrant une évolution rapide de la marque italienne motos militaires qui ont participé à la 2e guerre mondiale... et un modèle unique, le Prototype Sunbeam/Porsche,1969, équipé d'un moteur Porsche modèle 356, 4 cylindres, 1300CC.r r r ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite.r r ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr
Une relève méditerranéenne
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Une relève méditerranéenne

Dans le cadre de la Saison Méditerranée, l’association Parallèle, L’École(s) du Sud et quatre partenaires du réseau MIRAMAR — l’Académie Libanaise des Beaux‑Arts, le centre DARET, l’Institut national des Beaux-Arts r de Tétouan, et Les Ateliers Sauvages— s’associent pour porter Une Relève Méditerranéenne réunissant 16 artistes méditerranéens émergents sous le commissariat de la curatrice Soukaina Aboulaoula. r Cette exposition collective et transdisciplinaire clôtura un ensemble de résidences artistiques menées au sein des écoles supérieures d’art membres du réseau et de leurs écosystèmes artistiques locaux, de rencontres et de compagnonnages entre artistes émergents du pourtours méditerranéen. r r En partenariat avec: l’Académie Libanaise des Beaux-Arts (Liban), la résidence Daret & l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan (Maroc), Les Ateliers Sauvages (Algérie)
Sur la frontière du temps, une relève méditerranéenne
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Sur la frontière du temps, une relève méditerranéenne

Sur la frontière du temps, une relève méditerranéenne réunit seize artistes issu·es des écoles des Beaux-Arts du Maroc, d’Algérie, du Liban et du sud de la France. À travers une pluralité de disciplines, leurs pratiques s’énoncent en regard de la Méditerranée — comme un lieu d’énonciation qui informe leurs préoccupations et depuis lequel iels agissent.r r r r Le couple en titre instaure une double perspective, à la fois contextuelle et conceptuelle. Si Une relève méditerranéenne désigne une génération et une géographie, Sur la frontière du temps convoque une expression de Michel Foucault dans L’Archéologie du savoir pour décrire un seuil où la continuité s’interrompt : un espace à la fois proche et lointain. Les œuvres surgissent de cette condition, entre un passé qui s’actualise sous des formes fragmentaires ou mouvantes, un présent-future traversé par des forces qui le dépassent. La Méditerranée, souvent fantasmée comme un ensemble monolithique, devient ici le lieu d’une négociation temporelle et spatiale. Ses eaux, ses flux et ses strates mémorielles ne sont pas des sujets de représentation ; ils sont des interlocuteurs.r r r r Tout au long de l’exposition, les thématiques du mouvement et du seuil reviennent en écho : états d’entre-deux, héritage et métamorphose de la mémoire, intrication de l’histoire et du mythe, ou encore place du vivant non-humain au sein de ces récits. Chaque œuvre s’affirme comme un événement singulier, ancré dans ses propres nécessités. L’exposition procède ainsi d’une logique de la rencontre plutôt que du groupement, résistant à l’injonction d’assigner les œuvres à leur géographie d’origine ou à l’expression d’identités figées.
Collection permanente du Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille
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Collection permanente du Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille

Le Muséum d'histoire naturelle de Marseille a fêté en 2019 ses 200 ans et les 150 ans de son installation au Palais Longchamp, inauguré en 1869. Ce double anniversaire a été l'occasion de repenser les espaces d'expositions permanentes du Muséum pour offrir aux visiteurs une vision résolument contemporaine du patrimoine naturel et scientifique.r r Des espaces repensésr r Les expositions permanentes du Muséum situées au niveau 1 dataient de 1986 pour la Salle Safari, avec quelques remaniements dans les années 2000.r "Les présentations n'étaient plus d'actualité et n'intégraient pas une vision globale de la biodiversité. Les parties préhistoire et évolution ont été également reprises dans le nouveau parcours en intégrant l'ensemble des êtres vivants." "Par ailleurs, une part des objets archéologiques rejoignent un nouvel espace du Musée d'histoire" indique son conservateur et directeur Anne MEDARD.r r Le parcours innovant "Terre d'évolution" propose sur les trois salles de découvrir l'histoire du vivant, toutes espèces animales et végétales et toutes périodes géologiques et actuelle confonduesr "En une seule exposition, le public part à la découverte de la biodiversité autour de sept thématiques : "Vivre là", "Se reproduire", "Se protéger", "Communiquer, percevoir", "Respirer ou pas", "Se nourrir" et "Évoluer". "Les collections emblématiques du Muséum sont toujours présentes, mais elles sont complétées par des acquisitions de ces 15 dernières années non encore présentées" poursuit Anne MEDARD. Plus de 1 800 espèces sont exposées sur les 60 000 spécimens conservés dans les réserves du Muséum. "Ce sera plus de 1 000 découvertes nouvelles pour les visiteurs du Muséum !"r r La salle de Provence magnifiéer r Protégée au titre des Monuments Historiques, la salle de Provence est une vitrine de la muséographie du XIXe siècle et offre un écrin unique aux spécimens fossiles et naturalisées de Provence, d'où de nombreuses espèces ont aujourd'hui disparu.r Elle regorge de nombreux détails historiques. Pas moins de 40 blasons provençaux accompagnent des fresques murales peintes en 1869 par Raphaël PONSON, représentant les principaux écosystèmes régionaux. " Nous nous devions de conserver l'esprit de cette salle : c'est l'une des plus belles salles de France et d'Europe conservées dans son jus. Un "musée du musée" en quelque sorte. Mais nous en avons amélioré l'éclairage et, à l'entrée, nous proposons deux bornes interactives pour compléter la visite. " indique le conservateur.r r Sur les paliers des monumentaux escaliers en pierre, avec ses deux fresques de 1900 de Jean-François AUBURTIN, de nouveaux mobiliers complètent les vitrines historiques, conçues à l'origine de la création du Muséum, avec une présentation de la préhistoire régionale.r r Un Muséum d'histoire naturelle à redécouvrir.r N'oubliez pas que le premier dimanche de chaque mois, tous les musées de Marseille sont gratuits !r r r ► En cas d’épisodes de vents violents, le parc Longchamp peut être amené à fermer, empêchant l’accès au musée. Nous vous invitons à contacter l’accueil du musée par téléphone avant de vous déplacer afin de vérifier son ouverture effective.r r ► Afin d'être certain de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le musée avant votre visite.r r ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr
Le musée mène l'enquête
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Le musée mène l'enquête

Comment fait-on parler les objets ? C’est ce que raconte cette exposition née de la résidence de quatre chercheuses et chercheurs accueillis dans les réserves du Mucem, au Centre de Conservation et de Ressources de la Belle de Mai (entre septembre 2022 et juillet 2023).r r Accompagnés par les équipes scientifiques du musée, historien, archéologue, géographe et anthropologue ont mené leurs enquêtes originales au cœur des réserves, des archives et de la bibliothèque, explorant les collections comme autant de témoins silencieux de notre mémoire collective.r De l’art éphémère des trottoirs de Robert Eberlé photographié par Pierre Soulier, aux savoir-faire disparus des fleurs artificielles, des moules à fromage aux objets migratoires porteurs d’histoires humaines, chaque recherche révèle une facette inattendue de notre patrimoine et questionnent nos manières de vivre, de produire, de transmettre. En croisant disciplines et regards, cette exposition donne à voir comment la recherche redonne vie aux usages perdus et aux récits effacés. Une plongée sensible et éclairée dans les coulisses du musée, là où les objets deviennent sources, questions… et révélations.r r Une centaine d’œuvres des collections du Mucem est exposée.
Ses racines s'étendent jusqu'à 7000 km
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Ses racines s'étendent jusqu'à 7000 km

Ses racines : mais de quel arbre, de quel végétal?r Jusqu’à 7000km: et pourquoi pas plus près, ou plus loin?r Et pourquoi pas plutôt une sorte de volcan qui s’amplifie autour d’une zone floue, comme un brouillage des frontières? Les puissances du vivant et de la création relient donc, au sein même du cosmos, différents r endroits de la Méditerranée, Palestine, Algérie, Maroc, France, qui retentissent comme des constellations puissantes, historiques, culturelles, avec le monde et l’univers.r Comment renvoyer le monde à l’espoir et à des rêves pour demain, sinon par un murmure incessant, par des racines aux prolongements imprévisibles, pour raconter l’inentendu des histoires coloniales passées ou présentes, pour insuffler de la vie, pour raccommoder ce qui «dans ce vaste monde fout le camp» (Sony Labou Tansi) ? Il s’agira de célébrer ici le tourbillon des mouvements invisibles des racines, la précision r de leurs audaces, de se relier à leur puissance de soin, de réparation, d’utopie.r r En partenariat avec: Résidence Daret (Maroc)r Avec: Mouna Ahizoune, Nouria Belhoul, r Lola Sahar, Oumayma Abouzid Souali, Raed Issa, Jihan El-Tahri, Djamil Beloucif, Dalila Mahdjoub, Zahia Rahman, Rami Nihawi, Taysir Batniji, Valérie Jouve, Rasha Salti etc.
Photographier le patrimoine du Liban, 1864-1970 : clichés méconnus de la Bibliothèque orientale de Beyrouth
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Photographier le patrimoine du Liban, 1864-1970 : clichés méconnus de la Bibliothèque orientale de Beyrouth

En partenariat avec l’Institut du monde arabe et la Bibliothèque orientale de l’université Saint-Joseph de Beyrouth, cette exposition présentée à l’Alcazar permet de (re)découvrir le Liban au travers d’une riche sélection de clichés photographiques et d’ouvrages anciens. Les photographies, issues des collections beyrouthines, fixent des moments de vie, des monuments ou des paysages, créant ainsi un témoignage durable de patrimoines fragiles, parfois disparus, souvent en péril, toujours en danger.r r Les documents dessinés ou imprimés, conservés dans les fonds rares et précieux de la Ville de Marseille, participent de cette même volonté de garder trace des richesses du Liban. Cette exposition est donc un dialogue inédit entre les collections de deux bibliothèques patrimoniales par delà la Méditerranée.r r Vernissage le jeudi 21 mai à 17h30 en présence des commissaires d’exposition,r qui proposeront une visite commentée de l’exposition.r r Dans le cadre de La Saison Méditerranée 2026 qui met en valeur la richesse et la diversité des cultures méditerranéennes. Elle célèbre les artistes, les créateurs et les créatrices et les jeunes talents de ces régions, en valorisant les échanges culturels et humains. Les bibliothèques de Marseille vous proposent une série d’événements ouverts à toutes et tous avec une mise à l’honneur du Liban.
Les statues de l'escalier de la Gare Saint-Charles
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Les statues de l'escalier de la Gare Saint-Charles

Comment le passé colonial de Marseille marque le paysage urbain.r r Le 14 décembre 2022 l'escalier monumental d'accès à la gare Saint-Charles avec ses jardins sont inscrits par l'État au titre des Monuments Historiques. Cette même année 100 ans après l'exposition coloniale de Marseille de 1922, des mobilisations citoyennes interrogent les traces laissées par l'héritage colonial dans l'espace public marseillais.La statuaire des escaliers de la gare Saint-Charles, lieu de convergences militantes (antiracistes, féministes, décoloniales), est particulièrement ciblée. Les allégories coloniales de l'Asie et de l'Afrique y sont critiquées pour leur rôle de domination universelle et de perpétuation des préjugés raciaux dans le récit historique local et national. Or, sur ces escaliers, devant ces statues, rien ne permet de comprendre ce qui peut heurter les esprits.r r C’est l’objet de cette exposition : éclairer le contexte de construction de cet escalier et de mise en œuvre de son programme décoratif.r r Une exposition-dossier proposée dans le cadre du projet Mars Imperium : un portail web qui fait le point sur l’état des connaissances et des débats sur l’histoire coloniale et post-coloniale de Marseille.r r [Séquence 12.]r r ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite.r r ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois.r r ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr
Exposition “La Noblesse de servir - Képi blanc et têtes couronnées”
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Exposition “La Noblesse de servir - Képi blanc et têtes couronnées”

Cette exposition propose, à partir d’un thème original, de retracer l’histoire de la Légion étrangère à travers ses couronnes et les personnages qui les ont portées. Souverains, rois ou empereurs, de nombreux liens les rattachent à la Légion et lui ont valu ses premières couronnes de gloire.r r Les nombreux objets présentés, issus à la fois des collections du musée et de prêts extérieurs, évoquent autant l’histoire politique et militaire de la France et de la Légion étrangère que celle de ces figures emblématiques. À travers cette exposition, le visiteur découvre l’attachement de la Légion et de ses hommes aux plus anciennes traditions de noblesse et au culte du service.
L’Écologie des relations - La Forêt amante de la mer
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L’Écologie des relations - La Forêt amante de la mer

Prenant comme point de départ la triple catastrophe du 11 mars ayant frappé le nord-est du Japon en 2011 — un événement aux conséquences multiples, d’ordre intime, social ou environnemental, l’exposition présente des œuvres apparues dans les années dites « post-Fukushima » au contact de pratiques imprégnées par l’histoire et la modernisation rapide du Japon dans les années 1970. Par cette mise en regard déployée dans une scénographie non sans écho avec l’architecture du FRAC de Kengo Kuma, il s’agit ainsi de montrer comment les événements du 11 mars et les œuvres qui en ont émanées, relaient quelque chose de celles issues de la seconde moitié du XXe siècle au Japon.r r En faisant face, bel et bien, à des écosystèmes qui se font et défont, les artistes présentés dans cette exposition ont ainsi en commun d’élaborer des œuvres aventureuses, aussi denses de collaborations que de conflits, et de ne pas baisser les yeux sur l’importance de ces relations qui nous relient tant au vivant qu’entre nous. Autrement dit, des artistes ayant fait le choix — tel que le souligne le sous-titre de l’exposition, « La Forêt amante de la mer », emprunté à la fable écologique de Shigeatsu Hatakeyama — d’une certaine écologie des relations.r r Une programmation culturelle accompagnera l’exposition « L’Écologie des relations – La Forêt amante de la mer » au Frac Sud.r r La société des soupirants de la forêt des huîtres.r r Un projet musical imaginé par Yama Yuki & Gregory Taniguchi-Ambos en dialogue avec l’exposition.
Napoléon l'épopée immersive
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Napoléon l'épopée immersive

Plongez dans l’histoire de Napoléon grâce à une expérience en réalité virtuelle spectaculaire. Équipé d’un casque de réalité virtuelle, laissez-vous guider par l’Empereur à travers les moments clés de son épopée, de la Bataille d'Austerlitz à la Bérézina, en passant par des lieux emblématiques de son histoire. Une aventure immersive, libre et sensorielle, à vivre au cœur de l’Histoire.r r r Ce qui vous attend : r r - Une expérience immersive unique, à vivre en famille ou entre amis (de 8 à 88 ans)r - Plongez au cœur des batailles et marchez aux côtés de Napoléon Bonaparter - Une aventure spectaculaire, entre histoire, émotion et sensations
Dormir comme le soleil - Adrien Vescovi
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Dormir comme le soleil - Adrien Vescovi

Les Musées de Marseille renouvellent leur soutien à la création artistique contemporaine en invitant Adrien VESCOVI à s’emparer de la chapelle et des coursives du Centre de la Vieille Charité pour y créer une œuvre inédite.r r L’œuvre d’Adrien s’appuie sur une pratique textile, qui explore les résonances du geste artisanal. Chez lui, couture, teinture et matériaux modestes deviennent les porteurs d’une mémoire plurielle, qui fait aussi écho aux ateliers qui jalonnent depuis toujours les rivages méditerranéens. Au cœur de son travail, le tissu – et plus précisément le drap ancien : élément malléable, témoin du quotidien, territoire d’archives silencieuses. Qu’il soit marqué par le temps, imprégné de pigments naturels ou façonné par l’artiste, il accumule les empreintes – celles du passé jusqu’à celles, accidentelles, de sa présentation actuelle. Entre intime et dévoilement, il porte en lui la fragilité des vies humaines autant que la robustesse des gestes qui les accompagnent.r r Cette installation s’offrira à tous comme une expérience multiple : perception immédiate d’un dialogue avec l’architecture, sensibilité des matières, poésie plus secrète de strates temporelles qui se superposent.r r Dans le dialogue profond qu’elle entretiendra avec l’histoire de la Charité, elle proposera au visiteur une traversée, une suspension, un temps pour éprouver la vibration discrète de la mémoire dans les fibres mêmes de notre monde.r r Commissariat : Laëtitia Olivier, responsable des expositions, Musées de Marseiller r Labellisée "Saison Méditerranée" Saison culturelle de l'Institut français.r r Mardi 16 mai : ateliers, DJ set et foodtruck viendront animer cette grande journée inaugurale.r r r ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite.r r ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois.r r ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr
Dubout, l’art de tout dessiner
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Dubout, l’art de tout dessiner

L’exposition Dubout, l’art de tout dessiner rend hommage à l’un des plus grands dessinateurs français du XXe siècle, originaire de Marseille, à l’occasion du cinquantenaire de sa disparition. Albert Dubout (1905-1976), maître du trait et du regard satirique, a marqué plus de cinquante ans de vie artistique par une œuvre foisonnante, inventive et d’une portée exceptionnelle. Il est l’un des rares artistes à avoir exploré avec autant de talent toutes les formes d’expression graphique : dessin de presse, illustration, peinture, affiche, cinéma, publicité et animation, en France comme à l’international.r r r r r r Dubout collabore avec plus de 250 journaux et revues, touchant un lectorat estimé à 5 milliards de personnes. Ses dessins de presse, souvent en couverture, circulent dans le monde entier. En parallèle, il publie plus de 140 albums, traduits et diffusés à l’international, certains tirés à plus d’un million d’exemplaires.r Illustrateur hors pair, il met en images 67 grands classiques de la littérature française, de Villon à Molière, de Voltaire à Balzac, jusqu’à Marcel Pagnol. Il conçoit également 86 affiches (notamment pour le cinéma), des dessins animés, deux films, des vitrines animées pour les Galeries Lafayette, des campagnes publicitaires et des décors de théâtre. Peu d’artistes auront fait preuve d’une telle diversité d’expression.r r r r r Dans le cadre de cette thématique d’exposition, le Musée Regards de Provence programme une série de rencontres avec Didier Dubout, de conférences, des ateliers créatifs avec visites guidées adaptées pour la jeune génération et aux scolaires, des ateliers d’aquarelle, des cours de yoga au milieu des œuvres et de l’art thérapie. Ces évènements dédiés à l’échange, à la transmission et au partage, sont autant de moments riches, sensibles et conviviaux pour écouter les témoignages, se laisser porter par la création et inspirer par les œuvres.r r r r r r Les 2, 3, 4, 5 et 18 avril, les 2 et 23 mai, le 12 septembre à 15h : rencontre, visite commentée et dédicace de Didier Dubout : « Voyage dans l’univers d’Albert Dubout ».r Visites offertes moyennant le règlement d’un droit d’entrée aux expositions plein tarif.
Exposition permanente Cosquer Méditerranée
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Exposition permanente Cosquer Méditerranée

Classée à l'inventaire des monuments historiques, la grotte Cosquer découverte il y a 30 ans à 37 m de profondeur au cap Morgiou dans le massif des calanques à Marseille, est aujourd'hui restituée au cœur de la Villa Méditerranée...r Précieuse de par son incroyable richesse d’œuvres d’art pariétal et merveilles géologiques, la grotte Cosquer est un joyau fragile aujourd’hui rendu accessible à tous.r r La grotte Cosquer restituée :r r La grotte restituée est située au niveau -2 sous la mer, son accès se fait uniquement par monte-charge. la durée de la visite est de 35 minutes.r r Depuis une base sous-marine imaginaire, par groupe de 6 personnes, visitez la restitution de la grotte Cosquer dans une atmosphère proche de l’originale. Vous parcourez les les 1750m² de la grotte restituée confortablement installés à bord des modules d’exploration et équipés d’un audioguide (disponible en 6 langues). Le récit sur les secrets de la grotte Cosquer vous sont racontés par le comédien marseillais Philippe Caubère.r r Une visite riche de 480 gravures et peintures pariétales réalisées entre 33 000 et 19 000 ans avant le présent. A cela s’ajoute des spéléothèmes et autres merveilles géologiques reproduits et mis en scènes avec un souci de réalisme s’appuyant sur des données scientifiques.r r r La Galerie Méditerranée :r r La galerie méditerranée est située au niveau 3 dans le porte-à-faux. Accessible avec votre billet grotte.r r La galerie Méditerranée met l’accent sur les homo sapiens ayant fréquenté la grotte, leurs rapports aux animaux, leurs manières de se représenter au monde et leur rapport à la mer. Sur 2 500m², vivez une expérience immersive permettant de partir à la découverte de l’art pariétal paléolithique et les raisons qui ont mené à l’ennoiement de la grotte.r r Un bestiaire inédit y est également présenté, grandeur nature. Vous retrouverez les espèces animales représentées sur les parois de la grotte. Pour l’essentiel il s’agit d’espèces disparues ou protégées. Vous y découvrirez tour à tour un bison, un auroch, un mégacéros, une antilope saïga, un phoque et les trois grands pingouins, stars de la grotte Cosquer.r r Le centre cassidain de plongée :r r Situé au rez-de-chausséer r Découvrez le matériel et les équipements des plongeurs amateurs et professionnels à l’époque de la découverte de la grotte par Henri Cosquer.
Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES
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Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES

Dans le cadre de l’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation", visible depuis le 9 février 2024 au Mémorial des déportations, une nouvelle œuvre audiovisuelle artistique et immersive vient enrichir le parcours d’exposition : PRÉMICES, une ode à la cité phocéenne et un hommage teinté de lyrisme et d'onirisme.r r L’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation" revient sur les racines d’un drame : les rafles de l’Opéra et du Vieux-Port, et la destruction des vieux quartiers en 1943, menées par l’armée nazie avec la complicité du régime de Vichy. Un crime contre l’Humanité qui ont marqué à jamais le visage de Marseille.r r Si tout n’était pas écrit, l’impensable a été rendu possible par une sédimentation de représentations et un imaginaire écrasant. Marseille est le symbole de la dégénérescence politique et morale, une verrue infamante, un ghetto de pauvres et de métèques, l’incarnation de la pègre internationale qu’il convient de rayer du paysage.r r PRÉMICES prend de la distance par rapport aux événements et à l’analyse historique pour proposer une plongée immersive dans les images et les sons en une déambulation nomade dans le Marseille cosmopolite de l’entre-deux-guerres et celui des années 90 au travers du regard de Jacques Windenberger, Pierre Ciot et Kamar Idir.r r Cinéastes et photographes ont témoigné une certaine fascination à l’égard de ce "carrefour des peuples", cette ambiance sulfureuse et interlope qui les attire autant qu’elle les trouble.r r PRÉMICES, deux diaporamas et un essai filmique projetés sur les murs du bunker, un montage qui entremêle des extraits de films de fiction (muets et parlants), des archives audiovisuelles et des images contemporaines.r r Réalisé par Edouard Mills Affiff, maître de conférences en Études cinématographiques (Université Paris-Cité/Aix-Marseille Université), auteur-réalisateur de films documentaires.r r r ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite.r r ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois.r r ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr
Mossi Traoré, la mode aussi
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Mossi Traoré, la mode aussi

Après le succès de l’exposition « Fashion Folklore », le Mucem consacre en 2026 une exposition à Mossi Traoré, créateur atypique de la scène française, pour qui la couture est à la fois terrain d’expérimentation, outil de transmission et langage collectif.r r r Pensée en étroite collaboration avec l’artiste, l’exposition propose une immersion dans un univers où la mode dialogue avec les cultures populaires, les arts urbains et les savoir-faire traditionnels.r r r Silhouettes sculpturales, vidéos, textiles en interaction avec les archives du musée et gestes artisanaux jalonnent un parcours sensoriel et participatif. Le visiteur est invité à toucher les matières, écouter, créer, ressentir. Formé autant dans la rue qu’auprès des maîtres de la couture, Mossi Traoré développe une esthétique épurée et engagée.r r r Sa marque éponyme et son école, les Ateliers Alix – hommage à Madame Grès – défendent une haute couture accessible et exigeante, ouverte à tous. Avec cette exposition, le Mucem affirme son rôle de passeur entre patrimoine et création contemporaine, et met en lumière des récits souvent invisibles, porteurs de sens et de mémoire.
Festimôme
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Festimôme

Cette année, c’est l’anniversaire : Festimôme a 25 ans ! Un quart de siècle à vous faire vibrer, rire et rêver sous les arbres du parc Jean-Moulin. Pour fêter ça comme il se doit, on se retrouve du 23 au 26 juillet 2026 pour quatre jours de spectacles, d’ateliers et de moments magiques à partager en famille.r Une quinzaine de compagnies pour émerveiller petits et grands ! Une chasse au trésor, un grand village circassien et des ateliers créatifs tous les jours.
Saison Méditerranée 2026
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Saison Méditerranée 2026

La Saison Méditerranée 2026 met en valeur la richesse et la diversité des cultures méditerranéennes. Elle célèbre les artistes, les créateurs et les jeunes talents de ces régions, en valorisant les échanges culturels et humains. r r La Saison Méditerranée, après une ouverture populaire et festive à Marseille, se déroule principalement en France, sur l’ensemble du territoire, entre le 15 mai et le 31 octobre 2026. Elle rayonne sur les rives de la Méditerranée à travers l’organisation de plusieurs événements en lien avec les scènes artistiques et structures culturelles de la région et le réseau diplomatique français à l’étranger.r r Cette Saison est l’occasion de valoriser les initiatives de la jeunesse et des diasporas, accompagner la création et l’innovation par la circulation des idées et des personnes et encourager les coopérations entre les sociétés civiles, en particulier avec le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte et le Liban.r r Différentes grandes thématiques seront abordées :r - les utopies spéculativesr - les identités pluriellesr - les spiritualités contemporainesr - l'histoire collective des migrationsr - la construction des récitsr r r Programme d'ouverture : entre le 15 et le 24 mai : r Une riche séquence d’ouverture — Arriver, Partir, Revenir — se déploiera à Marseille en collaboration étroite avec la ville.
Mar Nostro - UV LAB
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Mar Nostro - UV LAB

Installation artistiquer r Mar Nostro, l'œuvre de UV LAB, interroge la Méditerranée comme espace commun, traversé par des flux, des migrations et des échanges.r Son titre détourne l’expression historique Mare Nostrum — « notre mer » — pour la transformer en question contemporaine : qui est “nous” aujourd’hui ? À qui appartient cette mer ?r Le pavillon s’organise autour de trois traversées évoquant l’Afrique, l’Asie et l’Europe. L’architecture privilégie la circulation à la frontière, la porosité à la clôture.r Le motif unifie les cultures méditerranéennes dans un langage contemporain, entre plein et vide, relief, lumière et couleur, formant une écriture changeante selon le mouvement.r Inspiré par la Lingua Franca, langue hybride des ports méditerranéens, le projet rend hommage à la culture partagée qui nous façonne, à celles et ceux qui ont traversé cette mer, et à celles et ceux qui y ont perdu la vie.r r r Un œuvre réalisée dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026 par UV LAB, laboratoire de design et d’architecture transdisciplinaire basé à la Cité des arts de la rue.r Coproductions : Ville de Marseille, Institut français et Lieux Publics, Centre national des arts de la rue et de l’espace public et Pôle International de Production et de Diffusion.r Réalisée avec la collaboration des Cascadeurs et Cascadeuses du chantier d’insertion de la Cité des arts de la rue.
Révolution V52 V2
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Révolution V52 V2

RÉVOLUTION V52 c’est une invitation au voyage, c’est un tour du monde d’un an qui présente en cinquante-deux semaines, cinquante-deux artistes et cinquante-deux œuvres.r Son ambition est de proposer un panorama mondial de la création numérique visuelle qui montrera à la fois une variété d’esthétique et de pratiques dans une approche transversale : Arts numériques, cinéma expérimental, jeux vidéo, réalité virtuelle, design.r Par un effet de mise en abîme intriguant, les œuvres et les artistes du globe virtuel surgissent dans l’espace public.r En septembre : Sabrina Ratté (01/09 - 07/09), Donatien Aubert (08/09 - 14/09), Riniifish (15/09 - 21/09), Marcelo Pinel (22/09 - 28/09) et Francoise Gamma (29/09 - 05/10).r En octobre : Entangled Others (06/10 - 12/10), Kamilia Kard (13/10 - 19/10), Julian Hespenheide (20/10 - 26/10) et Stacie Ant (27/10 - 02/11)r r En partenariat avec L’unique-Musée Dehorsr r Commissariat : Vincent Auvray dans le cadre du festival PAC
AFRICA - Louisa Babari
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AFRICA - Louisa Babari

Louisa Babari investit le [mac] musée d'art contemporain avec des œuvres inspirées de l’Antiquité et des cultures berbère et numide et créées spécialement par l'artiste pour l'exposition. r r Appelée AFRICA en référence à la déesse berbère et à l'histoire du continent, elle propose une expérience immersive mêlant oeuvres photographiques, arts plastiques et sonores, qui convoque un bestiaire antique pour façonner un univers en dialogue avec les collections des Musées de Marseille.r r En partenariat avec le centre d’art contemporain Passages (Troyes)r Exposition labellisée "Saison Méditerranée" Saison culturelle de l'Institut françaisr r Visite inaugurale avec Louisa Babari jeudi 14 mai à 14h30r Dans le cadre du Printemps de l'Art Contemporain (PAC)r r Ne manquez pas la grande journée de vernissage samedi 16 mai et les nombreuses animations : ateliers, diffusion sonore, visites flash, soirée DJ set sur le rooftop avec le KIOSK, etc...r r r ► En écho cette exposition, Louisa Babari présentera à partir de septembre 2026 au [mac] musée d'art contemporain, au Centre de la Vieille Charité, au musée Cantini et au Centre international de poésie Marseille une nouvelle forme au projet sonore Voix Publiques. Conçue pour être déployée sur l'espace public, Voix publiques renoue avec une tradition de diffusion poétique populaire, et rend hommage à la poésie algérienne et africaine. À travers des enregistrements de poètes, artistes lyriques, plasticiens, comédiens ou amateurs, Louisa Babari célèbre la diversité des voix et des écritures du continent et de la diaspora.r r Vent lointain (25’) (2026) r Composition de musique électroacoustique de Mélanie Gentilhomme, Giz Médium, Vincent Malevolti, Louis Haon, Léa Fontanié, Claire Reinwalt, Jessy Dulheuer et Jean-Luc Gergonne. Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille- un établissement Campus art Méditerranée.r r Labels d'Arles et Bicentenaire photor r r ► Afin d'être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d'exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite.r r ► Afin de favoriser l’accès à la culture pour toutes et tous, la Ville de Marseille rend gratuit l’accès aux expositions temporaires le premier jour de leur ouverture ainsi que chaque premier dimanche du mois.r r ► Toutes les visites et activités autour de l'exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr
Saison culturelle Avril-Août 2026
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Saison culturelle Avril-Août 2026

Musique, lecture, danse, théâtre... il y en aura pour tous les goûts en ce début d'année!
Exposition « Sur les traces du Cassis antique » au Musée
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Exposition « Sur les traces du Cassis antique » au Musée

Les objets archéologiques présentés ont été découverts lors de fouilles effectuées à Cassis. Cette collection a été enrichie par du mobilier archéologique prêté par le DRASSM (Département des Recherches Subaquatiques et Sous-marines de Marseille) en provenance des épaves antiques environnantes.r r Horaires du Musée : mercredi, jeudi, vendredi : 10h00-12h30 et 13h30-17h30.r Samedi : 10h00-13h00.r Entrée Libre
Estivales Vinômusic au Domaine Terre de Mistral - L&L Trio
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event Vendredi

Estivales Vinômusic au Domaine Terre de Mistral - L&L Trio

Installez-vous sous les étoiles, partagez un verre en famille ou entre amis et laissez la magie opérer. Ici, chaque note est une invitation à célébrer l'été avec joie et légèreté.r r L&L Trio est composé d’Emma Casavecchi au chant, Delphine Josuan aux claviers et aux chœurs et Carl Bouchaux à la batterie.r Ce trio de choc vous propose les standards et tubes actuels en mélangeant les couleurs de la Pop au Jazz ou de la Soul à la Folk. Un air de Jazz fait place à une chanson française improbable, et puis finalement, tout le monde danse au rythme des tubes immédiatement reconnaissables.r r Entrée hors restauration - possibilité de réserver dans notre restaurant ou bar à tapas en parallèle : r https://domaine-terre-de-mistral.webflow.io/restaurant-bistronomique-ferme-auberge-terre-de-mistral.
Exposition - Paul McCartney Photographe 1963 - 1964 - Eyes of the storm
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Exposition - Paul McCartney Photographe 1963 - 1964 - Eyes of the storm

Cette exposition de plus de 250 clichés pris par le musicien entre 1963 et 1964, retrace une période charnière du groupe au moment où sa célébrité va dépasser les frontières de Liverpool et du Royaume-Uni, pour devenir un véritable phénomène planétaire.r r « A l’époque on avait pas le droit à la paresse. Il fallait prendre la bonne photo, composer soi-même l’image dans son cadre sans se dire qu’au pire on pourrait toujours la rogner après-coup ».r r C’est grâce à la redécouverte en 2020 dans les archives de Paul McCartney de près d’un millier de photographies prises par l’artiste avec un appareil photo de 35 mm, qu’est livré ce témoignage profondément personnel sur cette période décisive dans l’évolution du groupe.r r L’artiste immortalise le parcours extraordinaire des Beatles, de ville en ville, de l’Europe aux Etats-Unis : Liverpool et Londres à la fin de l’année 1963, Paris, puis les Etats-Unis en février 1964 où leur performance dans l’émission « The Ed Sulivan Show » est vue par environ 73 millions de téléspectateurs.r A ce moment précis, les Beatles accèdent au statut de stars planétaires et redéfinissent la notion de célébrité à l’ère moderne, comme s’ils étaient le prototype de ce que deviendra la célébrité au cours des décennies suivantes…r r « L’Amérique fut sans conteste le gros lot : c’était le berceau d’une grande partie, voire de toute la musique qu’on aimait »r r Cette exposition de plus de 250 photographies s’étend sur 700 m² d’espace muséal et va ainsi permettre aux visiteurs de partir à la découverte de ce groupe singulier.r Ces images révèlent une partie de l’intimité de ces quatre garçons de Liverpool en tournée, qui commencent à parcourir le monde et découvrent pour la première fois les Etats-Unis.r Nous sommes à moins de 20 ans de la fin de la deuxième guerre mondiale, ce pays est vu par Paul McCartney - et plus largement par de nombreux européens -, comme celui qui a libéré l’Europe. Il incarne à l’époque une certaine modernité. Il fascine.r r Ces clichés de leur première tournée racontent l’intensité des concerts, des longues journées passées en répétition, dans les hôtels, sur la route, soumis au regard des médias à chaque étape de leur parcours. Pour ces quatre jeunes garçons déjà célèbres, tout est découverte…r r Les photographies de Paul McCartney nous montrent aussi des atmosphères, une esthétique propre à ces années 60 entre le Royaume-Uni, Paris et les Etats-Unis. Avec eux, les visiteurs vont (re)découvrir une société aujourd’hui disparue, au travers ici d’une lunette arrière de voiture ou d’une vitre de train, là d’un bout de trottoir devant l’Olympia à Paris où les Beatles sont programmés avec Sylvie Vartan… autant de photos souvent prises « à la volée », floues, parfois cadrées de manière plus rigoureuse.r Paul McCartney aime la photographie qu’il pratique avec son frère dès l’enfance, grâce au premier appareil familial, un Kodak Brownie.r r L’exposition va ainsi s’articuler de façon chronologique et se composer de 8 temps forts : derrière l’objectif ; les premières années des Beatles : Liverpool et Londres ; Paris ; départs et arrivées : New York ; de New York à Washington ; Miami ; Coda (derniers jours), août – septembre 1964.r r r Ce projet s’inscrit dans les célébrations des 200 ans de la photographie. Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.
La mode italienne de Marino Parisotto
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event Plus que 6 jours

La mode italienne de Marino Parisotto

Le dialogue avec les grandes maisons du Made in Italy constitue l’un des axes structurants de cette œuvre. Ces collaborations ont contribué à forger une image du style italien fondée sur la retenue, la sensualité et la densité symbolique, largement diffusée et assimilée au niveau mondial. Son œuvre se déploie dans un espace liminaire où l’image cesse d’être un simple vecteur de représentation pour devenir un dispositif culturel à part entière, capable de condenser et de restituer les tensions esthétiques et symboliques de son temps, au changement du siècle.r r Le photographe travaillant avec l’argentique occupe une position singulière dans le champ de la création : il agit comme un agent de révélation du sacré. Le hasard devient composant. L’erreur devient caractère. Le visible devient mémoire d’un instant unique. r r Intitulé La mode italienne de Marino Parisotto, cet hommage met en lumière la dimension fondamentalement dialectique de l’œuvre : une esthétique fondée sur la coexistence des contraires, où la beauté se nourrit de tension, d’ambiguïté et d’inquiétude. Les images ne maintiennent un état de suspension, un équilibre instable qui en renforce la charge poétique devenant un outil de construction culturelle autant qu’un vecteur d’émotion. r r L’univers de l’artister Né au Canada de parents italiens et élevé en Italie, Marino Parisotto s’oriente très tôt vers la direction artistique et la photographie de mode. Reconnu pour son travail en noir et blanc, il collabore avec de grandes maisons comme Givenchy, Armani, La Perla ou Wolford, développant un univers cinématographique, sensuel et parfois transgressif.r r Son œuvre participe à la diffusion d’une image du style italien mêlant sobriété, sensualité et richesse symbolique. Travaillant en argentique, il transforme la photographie en véritable objet culturel et poétique, où l’erreur, la matière et l’instant deviennent essentiels.r r L’exposition La mode italienne de Marino Parisotto met en lumière une esthétique fondée sur les contrastes et la tension entre les opposés, donnant à ses images une forte dimension émotionnelle et symbolique.r r Sa vision de la femmer Certaines œuvres de Marino Parisotto présentent la femme comme une figure souveraine et presque « divine », dont la présence dépasse toute tentative d’appropriation du regard. Le texte souligne le paradoxe contemporain du corps féminin, à la fois surexposé dans les logiques commerciales et censuré lorsqu’il affirme son autonomie.r r Dans les séries Black & White Angels et Sky over New York, les femmes photographiées apparaissent libres, fières et conscientes de leur pouvoir. Leurs postures et leurs regards instaurent une distance avec le spectateur : loin de se soumettre au regard, elles l’imposent et le dominent silencieusement.r r Sa photographier Pour Marino Parisotto, la photographie argentique repose sur un équilibre entre maîtrise et imprévu. Contrairement aux filtres numériques qui uniformisent et corrigent les images, la photographie classique implique des choix définitifs et laisse une place essentielle au hasard, à la lumière et aux réactions chimiques.r r Cette part d’imprévisibilité donne à l’image une authenticité que le numérique peine à reproduire. La photographie n’est jamais totalement objective ni totalement contrôlable : elle résulte d’une interaction entre l’intention du photographe et les contraintes matérielles du processus. Marino Parisotto travaillait précisément dans cette logique, laissant l’image se construire entre intuition, technique et hasard, ce qui confère à ses œuvres leur singularité et leur « âme ».r r L’exposition présente également une partie explicative du processus créatif, de la conception au tournage, du grand photographe disparu en 2022. Des rencontres avec des experts de la mode sont également organisées.r r A noter le 13 juin à 17h, conférence en présence de :r Mr Thierry Teissier, historien de la moder Mme Simona Amelotti, curatrice et professionnelle de la communicationr Mr Heinz Mal, journaliste et influenceur moder r La mode italienne de Marino Parisottor Curation : Florence Verrier et Simona Amelottir r Remerciements : Remerciements Archivio Marino Parisotto, Galerie Parallax en partenariat avecr MetaCritikOpera, la Ville d’Aix-en-Provence, la Biennale d’Aix, La Manufacture, The Camp, Olympic location, Graphic Designr r Les intervenants : Lorella Zocca, Luca Marchetti, Thierry Tessier, Sofiar Parisottor r Une programmation de la galerie Parallax en partenariat avec MetaCritikOperar r Mécène de la Biennale d'Aix, la Fondation Crédit Agricole Alpes Provence, accompagne cet événement culturel majeur depuis sa création en 2022.
Les soirées jazz à Caumont
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Les soirées jazz à Caumont

Au programme : r r Mercredi 17 juin : Swinging Poppiesr Samedi 20 juin : Lola Stouthamer's Almost a Quartetr Mercredi 24 juin : Caroline Mayerr Samedi 27 juin : Matisse Quartetr Mercredi 1er juillet : Kind of Jazz r Mercredi 8 juillet : Benjamin Guimbert r Samedi 11 juillet : Lola Stouthamer's Almost a Quartetr Mercredi 15 juillet : Olivia Jazz'n Cor Samedi 18 juillet : Duo Evidence (Perla Rio - Trio Bossa Nova)r Mercredi 22 juillet : Helios Librer Samedi 25 juillet : EastnWest-jazzsoul quartetr Mercredi 29 juillet : Matisse Quartetr Samedi 1er août : Kind of Jazz r Mercredi 5 août : Helios Librer Samedi 8 août : Time for Jazz r Mercredi 12 août : Duo Evidence (Perla Rio - Trio Bossa Nova)r Samedi 15 août : Caroline Mayerr Mercredi 19 août : Nadine Emma Cohen (Cubop Jazz Quartet)r Samedi 22 août : Sebastien Lalisse (Emma Swing Trio)r Mercredi 26 août : EastnWest-jazzsoul quartetr Samedi 29 août : Olivia Jazz'n Cor Mercredi 2 septembre : Nadine Emma Cohen (Cubop Jazz Quartet)r Samedi 5 septembre : Helios Librer Mercredi 9 septembre : L&L Emma Casavecchir Samedi 12 septembre : Prezzaj.
Exposition - Vasarely et l’architecture
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Exposition - Vasarely et l’architecture

// Vasarely et l’architecture mis à l’honneur //r r Pour fêter le 120e anniversaire de sa naissance à Pécs en Hongrie en 1906 et les 50 ans de l’inauguration du Centre architectonique de la Fondation Vasarely en 1976 à Aix-en-Provence, l’Office de Tourisme met à l’honneur, Victor Vasarely, l’un des plus grands artistes du XXe siècle et pionnier de l’art optique, en proposant une exposition centrée autour de la création du magistral bâtiment qui abrite la Fondation Vasarely. L’exposition revient - entre autres - sur sa conception pensée par le plasticien comme une œuvre d’art monumentale.r r // L’aboutissement de sa recherche expérimentale //r r Dès les années 1950, Victor Vasarely imagine un « art social » capable de transformer la vie quotidienne grâce à l’architecture. Pour lui, l’œuvre n’est plus un objet isolé : elle devient un élément de l’espace urbain, pensée pour dialoguer avec la lumière, les volumes et les déplacements de la foule. Dès son origine, le projet de la Fondation Vasarely doit être l’aboutissement de sa recherche expérimentale : Avec ses seize alvéoles hexagonales, ses façades optiques en aluminium noir et argent, ses jeux de lumière et ses quarante-deux intégrations géantes, l’ensemble forme un environnement immersif où architecture et création plastique ne doivent faire plus qu’un. Vasarely ne souhaite pas seulement y exposer ses œuvres, il souhaite inventer une nouvelle manière de vivre l’art. Ni musée classique, ni simple architecture contemporaine, il le conçoit comme une immense sculpture habitable.r r // Un journal illustré de 12 pages offert //r r Clin d’œil anniversaire à l’art optico-cinétique de Vasarelzy, l’équipe des Rencontres du 9e Art qui organise chaque année au printemps le Festival BD du même nom, imagine avec l’auteur-illustrateur berlinois Jakob Hinrichs une fable graphique qui revient sur l’enfance du plasticien et permet de découvrir en BD comment « Victor, l’enfant aux yeux de libellule » est devenu Vasarely, plasticien de renom. Tiré à 15 000 exemplaires, le journal illustré de 12 pages est offert sur, place, à l’accueil de l’Office de Tourisme mais également à la Fondation Vasarely durant tout l’été (dans la limite des stocks disponibles).r r // Projet pour une révolution //r r Jusqu’au 1 novembre 2026, La Fondation Vasarely accueille, parmi ses nombreuses propositions, l’exposition intitulée « Projet pour une révolution : Vasarely et l’architecture » qui revient en détails sur le Centre architectonique d’Aix-en-Provence comme manifeste architectural unique. Grâce à des prêts exceptionnels d’institutions prestigieuses telles que le Centre Pompidou, la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie, le Musée national Fernand Léger de Biot, le Musée de Grenoble et le Frac Centre-Val de Loire à Orléans, le parcours retrace l’ambition visionnaire et utopiste de Vasarely de sortir l’art des musées pour l’intégrer au cœur de la cité. Le catalogue de l’exposition est disponible aux éditions Fage (français & anglais). 164 pages. 30 €.
Jean-Pierre Schneider, Suites
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Jean-Pierre Schneider, Suites

«  Il me faut du temps pour aborder un sujet. Quand il s’impose, je le décline d’une toile à l’autre dans des espaces, des surfaces, des chromatiques différentes de manière à ce que le sujet soit modifié par elles et réciproquement. Je les nomme suites.r Les cinq premières de cette exposition ont pour genèse et dénominateur commun une forme géométrique (le carré ou le cercle). Elles sont nées de la nécessité picturale du moment. Ces formes ont imposé les sujets à savoir le canal et ses portes, les chaises et leurs assises, les livres et leurs angles, les maisons et leurs toitures triangulaires, la jarre et ses lèvres rondes.r Les quatre autres sont liées à notre histoire de l’art. Elles sont la reprise de tableaux de grands maîtres, peints avec les outils d’aujourd’hui à savoir ceux d’une certaine abstraction :r Madame de Valpinçon, d’après la baigneuse d’Ingres, L’homme penché d’après le Christ à la colonne de Caravage, à Rembrandt d’après ses autoportraits et la nappe de Paul d’après des natures mortes de Cezanne. Deux approches différenciées pour suivre et poursuivre le temps de peindre. »r r — Jean-Pierre Schneider
Exposition : Peintures - Djémâa Benamor
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Exposition : Peintures - Djémâa Benamor

Fanfare Culture présente, le temps d'un été, l'œuvre de Djémâa Benamor à l'Hôtel Escaletto. Artiste plasticienne installée en Provence, elle inscrit sa peinture dans le sillage de l'abstraction lyrique et de l'expressionnisme contemporain, où le geste, la matière et la couleur composent un langage à la fois sensible et radical.r r L'exposition réunit un ensemble représentatif de ses séries récentes : les Bitumes, où l'ocre, le pastel et la matière brute façonnent des paysages intérieurs aux textures profondes ; les Calligraphies, dialogue entre trace et silence sur toiles bitumées ; les Toiles Carrées, plus graphiques, qui jouent sur la tension entre forme, couleur et équilibre ; et une sélection de Gravures à l'encre, plus intimes, qui prolongent son vocabulaire pictural.r r Le parcours de Djémâa Benamor est jalonné de reconnaissances marquantes. Lauréate du Prix Félix Fénéon, décerné par la Chancellerie des universités de Paris à la Sorbonne — distinction qui a accompagné, depuis 1949, l'émergence d'artistes tels que Paul Rebeyrolle ou Louis Derbré —, elle a également été distinguée par la Fondation de la Vocation. Son travail a été présenté dans des lieux d'exposition à New York, Paris, Lyon, en Allemagne, en Italie et en Espagne, prolongeant à l'international une démarche profondément ancrée en Provence.r r En 2025, l'ouverture de son propre atelier-galerie venait consolider une trajectoire d'artiste désormais pleinement affirmée. C'est cette voix singulière — exigeante, contemplative, profondément habitée — que l'Hôtel Escaletto invite à découvrir au cœur de l'été aixois.
Incarnation
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Incarnation

Formée au costume et au design vêtement, elle explore les frontières entre art et mode, questionnant le corps de la femme dans toutes ses approches et ses mutations, par le prisme de l’histoire de l’art, de la mythologie et du sacré. Ses sculptures de fils noirs, à la fois baroques, silencieuses, poétiques tissent des liens entre design, artisanat, mode, art et science. Cette exposition-parcours va donner à voir les différentes approches de l’œuvre de Jeanne Vicerial, avec le prêt de collections privées et publiques ainsi que des œuvres créées par l’artiste spécifiquement pour cette exposition.r r Commissaire d’exposition, Christel Pélissier-Roy.r Cette exposition est réalisée en étroite collaboration avec l’artiste et la galerie Templon.r r Biographie :r Née en 1991, Jeanne Vicerial vit et travaille à Paris. Après des études de costumière puis un Master en Design vêtement à l’École des Arts Décoratifs de Paris en 2015, elle devient en 2019 titulaire d’un doctorat SACRe (Sciences, Arts, Création, Recherche), la première en France. Elle approfondit cette recherche en questionnant la dichotomie prêt-à-porter/sur-mesure et s’engage parallèlement dans une démarche artistique qui la pousse à fonder le studio de recherche et de création Clinique vestimentaire. Au-delà de ses créations personnelles, elle initie de nombreuses collaborations avec des artistes d’horizons divers.r r Ses oeuvres ont notamment été exposées au Palais de Tokyo à Paris (2018) à Rome (Villa Médicis et Palais Farnèse, 2020), à la Collection Lambert en Avignon (2021), aux Magasins Généraux à Pantin (2021), à la Basilique Saint-Denis (2022) et ont récemment intégré la collection du Cnap (Centre national des arts plastiques) et du FRAC Auvergne.En 2022, elle a signé les costumes d’Atys, la tragédie lyrique de Jean-Baptiste Lully inspirée des Métamorphoses d’Ovide mise en scène par Angelin Preljocaj et montrée pour la première fois en France à l’Opera royal de Versailles.r r En 2023, Jeanne Vicerial a réalisé les costumes de « Figures » par Dalila Belaza au Théâtre de la Cité internationale.r r Crédit photo : © Joseph Schiano di Lombo
Exposition : Chrysopée - Elisabeth Serre
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event Plus que 6 jours

Exposition : Chrysopée - Elisabeth Serre

À travers une œuvre profondément sensible à la matière et à la couleur, Élisabeth Serre développe une recherche picturale inspirée par les transformations des éléments et certains savoir-faire ancestraux, comme la terre vernissée ou le verre soufflé vénitien.r Ses peintures jouent sur la vibration des couleurs, la transparence, les reliefs et les tensions organiques. Chaque œuvre semble traversée par une énergie intérieure, entre puissance minérale et délicatesse lumineuse.r Le parcours singulier de l’artiste — entre danse, théâtre, création textile et arts plastiques — nourrit une approche intuitive du geste et de la composition, où le corps et la sensation occupent une place essentielle. r À travers cette nouvelle exposition, Galerie nea est heureuse de présenter une artiste dont le travail résonne avec une approche sensible et contemporaine de la matière picturale.
Comedy Club
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event Mercredi

Comedy Club

Le Gassier Comedy Club revient pour une nouvelle saison placée sous le signe du rire et de la convivialité !r r Pour vous accueillir dans les meilleures conditions et vous offrir une belle expérience, la réservation de votre place est obligatoire. Merci de votre compréhension.
Concert du groupe Ventura
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event Vendredi

Concert du groupe Ventura

Le groupe de musiciens accompagné d'une chanteuse vous fera danser sur les plus grands classiques et hits populaires.r Vous êtes attendus nombreux.r Possibilité de se restaurer : food trucks "sucré-salé".
Visites commentées du Circuit Paul Ricard
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Visites commentées du Circuit Paul Ricard

Vous connaissez le légendaire Circuit Paul Ricard mais vous désirez en connaître plus sur son histoire, son fonctionnement, ses projets ?r Découvrez les endroits incontournables de ce lieu accompagné de notre guide.
Festi' Vespérales
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Festi' Vespérales

Festiv', Vespérales, vous donne rendez-vous tous les mercredis soirs au théâtre de verdure pour des concerts de musique classique, poètes chanteurs, opéra , concert et jazz, show hip hop/street.
Rashid Johnshon, Sheree Hovsepian and Friends
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Rashid Johnshon, Sheree Hovsepian and Friends

Rashid Johnson présente une exposition de peintures, sculptures et films au pavillon Oscar Niemeyer. r Installée dans l'ensemble de l'Auditorium Oscar Niemeyer, l'exposition rassemble des peintures et de nouvelles sculptures, notamment des bronzes spécialement conçus pour Château La Coste. Un film sera présenté dans l'Auditorium Oscar Niemeyer, prolongeant l'intérêt de Johnson pour le temps, la voix et l'expérience collective.r r Travaillant à la fois dans les domaines de la photographie, de la peinture, du dessin, de l'assemblage et de la sculpture, Hovsepian explore dans sa pratique l'instabilité de l'identité et de la perception à travers la fragmentation, l'absence et la reconfiguration. Conçues spécialement pour le pavillon souterrain baigné de lumière de Piano, les nouvelles sculptures répondent à l'ouverture et à la luminosité naturelle du bâtiment, activant l'espace grâce à de subtiles tensions entre masse et vide, intimité et échelle.r r Présentant les œuvres de plus de seize artistes, l'exposition rassemble des amis proches et des pairs artistes de longue date. Née de l'engagement commun du couple en faveur du dialogue et du soutien mutuel, l'exposition met en avant la communauté à la fois comme sujet et comme structure. Plutôt que de suivre un cadre thématique unique, elle offre un espace façonné par les relations, la générosité et la conviction que la pratique artistique se nourrit de réseaux de solidarité et d'échange.
Grand marché provençal
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Grand marché provençal

Tous les vendredis matin, la commune du Beausset vous ouvre les portes de son grand marché provençal.
Marché des producteurs de pays
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Marché des producteurs de pays

Venez découvrir notre petit marché de producteurs de pays, chaque mercredi matin sur l'esplanade Charles de Gaulle.
Julian Schnabel
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Julian Schnabel

Conçue comme un parcours resserré mais ambitieux, l’exposition réunit une sélection rare de ses œuvres les plus emblématiques, choisies en dialogue avec son ami et compagnon de route Donatien Grau. Traversant l’ensemble de sa carrière, cet accrochage offre une occasion unique de mesurer la constance de son inventivité et la liberté radicale de son langage plastique.r r Peinture, sculpture et surfaces hybrides s’y déploient avec force. L’usage de matériaux préexistants, les gestes amples et les formats monumentaux brouillent les frontières entre abstraction et figuration, rendant leur opposition obsolète. Chez Schnabel, la peinture devient un champ d’expérimentation permanent, nourri par le hasard, l’objet trouvé et une approche profondément intuitive de la forme.r r En résonance avec cette présentation, une série de nouvelles peintures représentant des pins parasols méditerranéens, spécialement sélectionnée par l’artiste, est exposée à la Bastide. Ces œuvres dialoguent avec le paysage provençal de Château La Coste et prolongent l’exposition à travers le site jusqu’à la fin du mois de juin, soulignant l’engagement continu de l’artiste envers l’expérimentation et le renouvellement.r r Cette exposition à Château La Coste propose une immersion sensible dans l’univers de Julian Schnabel, où l’acte de peindre demeure un geste vital, ouvert et résolument contemporain.
Exposition des oeuvres de Marguerite Nadal
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Exposition des oeuvres de Marguerite Nadal

Autodidacte, son cheminement de peintre s’est construit « tout doucement » dit-elle et, comme un besoin, Des portraits de femmes aux longs cous, aux visages ovales reflétant grâce et délicatesse. L sous un accord de couleurs. Elle explore d’autres thèmes, d’autres techniques.r r Les paysages, les scènes de vie, les portraits se côtoient alors dans un style contemporain, mélange de figuration et d’abstraction, mélange de matières, de papier ou de carton collé, de marouflage qui donne du relief à quelques-unes de ses toiles .r r « Une totale abstraction me gêne, c’est par elle souvent que je commence pour réaliser un tableau, mais j’ai besoin d’y trouver un repère. C’est le point de départ d’une réflexion, d’une idée, d’un partage, d’un échange entre le tableau et moi ». Et ces échanges donnent naissance à des œuvres originales, vivantes qui selon, vous emplissent d’énergie ou vous invitent à l’apaisement.r r Dans son Atelier Galerie, situé dans le cœur historique de la « Venise Provençale », cette Martégale d’adoption expose ses œuvres en permanence. Elle y peint et reçoit ses visiteurs avec cette générosité à l’image de ses peintures. r r On y découvre également quelques sculptures personnages expressifs et colorés nés d’assemblage de matériaux Et puis elle continue de développer depuis quelques années une série sur l’industrie qui maille le pourtour de la région martégale. La pétrochimie avec Ineos, la rafinerie de La Mède, le terminal pétrolier de Lavera, la sidérurgie avec Arcelor Mittal ou encore la centrale thermique de Ponteau. Si certains peuvent trouver ce thème surprenant, elle justifie : « ils font partie de nos paysages, c’est pour cela qu’ils me plaisent autant. »r r Cette artiste, toujours en quête d’expériences et d’émotions, aime partir s’imprégner de nouveaux décors, de nouvelles ambiances, de regards neufs, pour revenir avec ces impressions qu’elle restitue de mémoire dans ses créations. « un artiste doit se laisser guider par ses élans et son instinct, il ne doit pas se contrarier ». Ainsi peint Marguerite Nadal, dans des élans d’énergie, des coups de cœurs, des émotions enregistrées.r Les personnages restent très présents dans son travail. Elle sait à merveille les mettre en scène, les animer, leur attribuer un univers, l’expression qui s’en dégage participe à l’originalité de son œuvre. r r Marguerite Nadal, dans une atmosphère poétique, sait partager et faire rêver, alors laissons-nous emporter.r r Vernissage le 6 juin à partir de 17h30.
L'île en fête
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L'île en fête

Que vous soyez un danseur hors pair ou un simple spectateur venu siroter un verre en terrasse et admirer les artistes, l'ambiance chaleureuse de la Venise Provençale saura vous séduire.r r Les mardis (Ambiance Latino) : Place au célèbre DJ martégal Paco Team Latino pour des sessions enflammées de salsa, bachata et kizomba. r Les jeudis et samedis (Soirées à thème & Live) : DJ Tonio Events prend les commandes avec des performances live mêlant percussions et saxophone. Attendez-vous à des soirées thématiques variées tout au long de la saison (Années 80/90, Carnaval du Brésil, soirée Gypsies, etc.).
Bonisson Art Center - Formes & Couleurs
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Bonisson Art Center - Formes & Couleurs

Les artistes de cette exposition partagent une volonté commune : réduire la forme pour mieux faire sentir ce qui se joue entre les œuvres – tensions invisibles, forces physiques, lumière, perception.r Les formes géométriques minimalistes créent ainsi un dialogue riche : les installations au sol répondent aux surfaces tendues ; les sphères réfléchissantes rencontrent les photographies abstraites ; les tissus colorés répondent aux lignes des peintures.r Les œuvres créent ainsi un parcours fait de pauses, de respirations, de confrontations silencieuses.r L’exposition mêle peintures, installations, photographies, sculptures, autour d’artistes renommés et moins connus.r r Visites commentées par Christian Le Dorze : un dimanche sur deux à 16h, sur réservation via notre site internet : www.bonisson.com ou en appelant le 04 42 66 90 20.
Napoléon : l'aigle et la muse - Son et Lumière au Rocher Mistral
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Napoléon : l'aigle et la muse - Son et Lumière au Rocher Mistral

Des champs de bataille jusque dans l’intimité de l’empereur, Pauline, la sœur favorite de Napoléon, vous contera la vie rocambolesque de son frère.r r Pauline de Borghèse connait bien le château de La Barben pour y avoir vécu un amour interdit avec Auguste de Forbin, . r r Un spectacle qui prend vie à la tombée de la nuit, au pied du château, dans les magnifiques jardins à la française. Une mise en scène d’une grande qualité où le technologie de pointe fait de ce grand son et lumière un moment d’exception à partager en famille !r r A partir de 18h30, profitez de 2 pièces de théâtre, nouveautés 2024 "Le temps des veillées" et "La cloche des cascarelettes"r r Possibilité d'une soirée Diner-spectacle comprenant :r - Un dîner à l’Auberge Daudet formule PLAT + DESSERT (3 choix possibles sur place – hors boissons) pour les adultes et menu enfant jusqu’à 12 ansr - Un billet daté soir pour le spectacle nocturne dans les jardins à la française r - L’accès dès 18h30 à l'ensemble des animations du soirr r Pour les enfants de moins de 6 ans , l’accès au spectacle du soir est gratuit. Si besoin un menu enfant vous sera proposé à l’Auberge Daudet sur place (en supplément).r r r Spectacle Son et Lumièrer Durée : 25 minutesr Plein Airr Debout / Semi-assisr Spectacle nocturne
Exposition "La terre et le feu"
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Exposition "La terre et le feu"

Français né à Tahiti, autodidacte au départ, de très jolies rencontres artistiques ont élargi son horizon. Se considérant comme un véritable « électron libre », HIRO est passionné par l’art et développe ses techniques. Il s’imprègne de ses nuits blanches et ce sont ses flashs, ses inspirations, ses épiphanies que l’artiste retranscrit à travers ses sculptures. Parfois arrondies, parfois figuratives, on y observe des bustes et autres planètes. C’est le monde d’HIRO qui s’offre à nous. Il se plaît à explorer différentes matières comme l’argile, la porcelaine, l’émail, la résine, le fer ou le bronze.r Attaché à sa culture Tahitienne, c’est par son second prénom qu’il se fait connaître.r r Vernissage le 31 juillet à 18h.
Clôture de fin de saison Tribute
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event Vendredi

Clôture de fin de saison Tribute

Des Foodtrucks seront sur place afin de vous restaurer.
Les soirées du Domaine Beauchamp
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Les soirées du Domaine Beauchamp

De 19h à 23h, profitez d'une vue sur les vignes accompagnée de foodtrucks, musique, et de dégustation des produits du domaine.r r Payant - 8€ avec un verre de vin offert.r Réservation obligatoire au 06 87 40 78 41 ou domainebeauchamp.ld@gmail.com
420 Nanomètres, Anne Goyer
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420 Nanomètres, Anne Goyer

.À l’occasion du Printemps de l’art contemporain, le centrer D’arts accueille un projet inédit d’Anne Goyer, synthèse der Quinze ans de recherche sur la création d’un bleu structurelr Non pigmentaire. L’artiste avignonnaise développe depuis ler Début de sa carrière l’architecture d’une peinture faite de ma-r tières blanches, translucides et noires, reproduisant le phé-r nomène atmosphérique de Rayleigh qui n’avait pas échappér Aux intuitions de Léonard de Vinci. Dans son travail la couleurr Ne s’applique pas : elle apparaît. Elle n’est pas un objet posér Mais un évènement sensible. Dans une approche phénomé-r nologique, la couleur (bleue) devient une porte sur la percep-r tion de la réalité qui pose des questions sur le monde. Cer Bleu sans pigment, fait de lumière réfléchie, agit comme uner Métaphore inversée de la peinture : il est épure, une forme der Dépouillement où le regard est tenu en attente. Présentée àr L’aplomb de la mer Méditerranée, cette exposition établit avecr Sensibilité et poésie des connexions entre l’astrophysique etr L’océanographie par les similitudes scientifiques sur la révé-r lation du bleu dans notre environnement.
FESTIVAL INTERNATIONAL DES ORCHESTRES DE JEUNES : Concerts à La Tour d'Aigues
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event Plus que 6 jours

FESTIVAL INTERNATIONAL DES ORCHESTRES DE JEUNES : Concerts à La Tour d'Aigues

Deux concerts gratuits au Château de La Tour d'Aigues, dans le cadre du Festival International des Orchestres de Jeunes .
Théâtre en plein air : On kifff l'été
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event Vendredi

Théâtre en plein air : On kifff l'été

Réservations obligatoires auprès de l'Office de Tourisme, les places sont limitées.
Exposition - Demonio (s)
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Exposition - Demonio (s)

La nouvelle exposition de Paco Gomez s’installe au cœur du Château de l’Empéri. Porté par la force minérale des pierres et l’histoire du lieu, l’artiste investit la Salle des Écuries avec une installation saisissante. Les Demonios apparaissent en nombre, alignés comme une assemblée silencieuse aux allures de rituel. Ces figures cornues n’évoquent pourtant ni la peur ni la menace, mais une présence calme, presque apaisante. Ses œuvres portent l’empreinte de l’art africain et des arts premiers, perceptible dans leur frontalité et leur verticalité, tandis que l’univers de la bande dessinée, notamment celui de Moebius, nourrit un imaginaire libre et visionnaire. Ici, le démon n’est pas une figure sombre : il devient mémoire ancienne, force intérieure, présence protectrice