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Monuments à faire autour de Arles (13) Tout afficher

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Laudun l'Ardoise
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Laudun l'Ardoise

Un village remarquable, une ville attractive
Château des Évêques
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Château des Évêques

Perchées très haut au-dessus du village, les ruines de l'ancien Château des Évêques constituent un but de balade fort agréable.r Ici, la vue embrasse un panorama exceptionnel sur Fontaine-de-Vaucluse, la source et une grande partie de la région.
Eglise Notre-Dame de Gattigues
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Eglise Notre-Dame de Gattigues

L’église datée du XIIe siècle est située non loin de la voie Régordane. Elle est considérée comme relevant de la congrégation de la Chaise Dieu. r L'église Notre-Dame de Gattigues sert encore au culte et parfois à des manifestations culturelles.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Le Mur de la Peste
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Le Mur de la Peste

Le Mur de la Peste a été érigé en 1720 pour protéger le Comtat-Venaissin, suite à l'épidémie de la peste dite "La Grande Peste" provenant de Marseille et qui fit périr plus de 20% de la population du Comtat.
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Le Castellas
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Le Castellas

Le Castellas, ancien château fort du XIIe siècle, est perché sur un piton rocheux derrière le vieux village. Il semblerait que ce Castellas ait été détruit lors de la révolte des Tuchins, vers 1380.
Le camp de César
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Le camp de César

Parcourir le territoire de Provence Occitane, c’est parcourir les chemins du temps, et les remonter jusqu’à des temps anciens…
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Bâtie entre 1700 et 1741 sur des plans de Jean Vallon, architecte provençal, auteur, entre autre, de la nef de la Cathédrale St Sauveur d'Aix en Provence, l'église Notre-Dame de l'Assomption fut construite sur l'emplacement d'une église du XIIIème siècle, jugée trop petite. En effet, elle accueillait notamment les messes d'ouverture des Assemblées Générales du Pays de Provence au XVIIe siècle. r Avec son dôme, sa nef allongée, sa façade pyramidante comme plaquée sur l'édifice, l'église rappelle le style italien de la fin de la Renaissance.r L'église abrite une dizaine de chapelles, toutes décorées d'autels, retables et peintures d'artistes des XVIIème et XVIIIème siècle (Jean Daret, Nicolas Mignard, Dandré-Bardon...). Dans la chapelle Notre-Dame de Lourdes se trouve notamment un tableau représentant " La vision de Saint Jean de Matha " peint en 1636 par Nicolas Mignard et classé en 1912.r r Les grandes orgues sont l'œuvre de Joseph Isnard, neveu et apprenti du facteur d'orgues Jean-Esprit Isnard, constructeur des orgues de la Basilique de Saint-Maximin (Var).
Courthézon
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Courthézon

"Un Patrimoine, un terroir, le plaisir d'accueillir"r 5388 habitants
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Notre Dame de la Nativité
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Notre Dame de la Nativité

Cette église romane est située sur le haut du village de Boucoiran à côté du château.
Eglise Notre-Dame de Venasque
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Eglise Notre-Dame de Venasque

Église romane protégée depuis les temps anciens par sa situation pratiquement inexpugnable, au sommet de son rocher abrupt, dominant l'ancienne voie romaine possède en son sein un trésor : Le célèbre tableau de l’école d'Avignon (1498), la crucifixion
Eglise de St Maurice de Cazevieille
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Eglise de St Maurice de Cazevieille

L'église a été construite au XIIIème siècle.
Château du Beaucet
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Château du Beaucet

De ce lieu se dégage une atmosphère magique , et offre un panorama à couper le souffle sur le Mont-Ventoux, les Dentelles de Montmirail et la plaine de Carpentras. Le château et ses diverses animations sont attendues vivement.
Le Château de Gordes
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Le Château de Gordes

Le château reconstruit en 1525, existait déjà en 1031. Bien conservé et restauré avec soin, il lie l’architecture de la période troublée du Moyen Age au nouvel art de vivre de la Renaissance.
Eglise Notre-Dame de Vie
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Eglise Notre-Dame de Vie

C'est l'une des premières églises en ciment elle a été consacrée en 1927 sous la protection de la Vierge Marie en la fête de la Nativité (le 1er Dimanche de Septembre). On peut y découvrir le sarcophage-reliquaire de Saint-Cannat du Vème siècle.r Cette église a été entièrement ravalée et réhabilitée en 1996-1997 (façades principales et toiture), 1997-1998 (façades arrière), 1999 (clocher et chauffage) et 2000 (parvis et accès).r r Et évidemment diverses plaques commémoratives dont une du bailli de suffren, né à St Cannat le 17 juillet 1729 et baptisé à l'église le 27 juillet suivant. Cette plaque fut offerte par la marquis de Suffren venu à Saint-Cannat en juillet 1929 pour les célébrations du bicentenaire de la naissance du bailli de Suffren.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Château de Thézan
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Château de Thézan

Le Château de Thézan - Le Diamant de Provence ! Au cœur du vieux village de Saint-Didier, venez découvrir ce Chef d'œuvre de la Renaissance. Inscrits aux Monuments Historiques, le Château et son Parc offrent une expérience de visite insoupçonnée.
Chusclan
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Chusclan

Un écrin médiéval entre rivière et vignes
Eglise de St Jean de Ceyrargues
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Eglise de St Jean de Ceyrargues

St jean possède une belle église romane du XIIème siècle
Le temple et l'hémicycle
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Le temple et l'hémicycle

Ce vaste hémicycle laisse apparaitre les ruines d'un grand temple. Le Théâtre antique et l'hémicycle constituaient certainement un augusteum, ensemble architectural consacré au culte impérial.
Jonquières
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Jonquières

La Provençale "Savoir Faire et Traditions"r 4 375 habitants
Saint-Marcel-de-Careiret
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Saint-Marcel-de-Careiret

L’âme vigneronne en héritage
Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
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Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth

Consacrée le 26 octobre 1208 à Notre Dame de Nazareth en présence du prince Guillaume des Baux, la cathédrale fut le siège du diocèse d'Orange jusqu'en 1801. Les récentes restaurations ont mis à jour des décors peints datant du 15° et 17° siècle.
Château de Sabran
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Château de Sabran

Venez cheminer sur le sentier qui vous mènera tout droit au château, et profiter ainsi, tout en restant à l’abri du vent, du soleil et du point de vue sur Sabran et ses six clochers !
La Cathédrale Saint-Siffrein
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La Cathédrale Saint-Siffrein

La Cathédrale Saint Siffrein à Carpentras, succéda à trois autres églises bâties sur le même emplacement (on aperçoit encore des vestiges de la cathédrale romane du XIIe siècle sur le flanc Nord du chevet).
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Campanile de Loriol du Comtat
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Campanile de Loriol du Comtat

L'église qui reçoit ce campanile fut construite aux alentours du Xe et XIe siècle. Aucun document n'atteste de manière exacte de cette date de construction. Elle comporte deux clochers dont l'un deux fait office de campanile ou beffroi de forme carrée.
Eglise Notre Dame de l'Annonciation
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Eglise Notre Dame de l'Annonciation

L’église est dotée d'une acoustique exceptionnelle. On doit sa décoration baroque à l'Abbé Cazin, artiste et homme de foi.
Château de Florans
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Château de Florans

Son architecture est caractéristique du style Renaissance. r Le mur de façade est précédé d'une courtine et de tourelles.r Le château ne se visite pas et abrite un centre médicalisé.r Depuis 1980, dans le parc du château se déroule chaque été le Festival International de Piano.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Baptistère de Venasque
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Baptistère de Venasque

Le baptistère est un des plus anciens monuments chrétiens de la région. Édifié fin VIe siècle, il fut remanié au XIIe siècle. L'entrée est libre avec un accès à la première abside et vue globale sur les trois autres.
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'origine de l'église Saint-Martin d'Euzet n'est pas connue car l'établissement primitif fut incendié en 1703 lors de la révolte huguenote. Elle fut reconstruite au XIX siècle sur son emplacement original.
Silos romains
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Silos romains

Au nombre de sept, ces cavités en forme d'amphores sont creusées dans la roche et datent de l’époque de l’occupation romaine.
Eglise St Martin
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Eglise St Martin

Eglise de style roman datant du XVIII siècle.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Château de Gicon
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Château de Gicon

Sur l'ancien Oppidum dominant le village de Chusclan, se dressent les ruines du Château de Gicon. Du haut de son plateau boisé, le donjon du Château domine le Rhône et sa vallée
Le Château de la Condamine à St Hippolyte de Caton
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Le Château de la Condamine à St Hippolyte de Caton

Le Château de la Condamine date du XVIIIe siècle.
Église Louise Bourgeois
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Église Louise Bourgeois

Cette ancienne église occupée par les Récollets expose des œuvres majeures de l'artiste Louise Bourgeois, réalisées spécialement pour ce lieu : des fonts baptismaux en marbre de Carrare, un confessionnal avec des ouvrages en tapisserie...
Les fortifications d'Aubignan
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Les fortifications d'Aubignan

A découvrir en liberté avec comme support le lutrin. Protection contre les mercenaires, construite au cours du XIVè siècle. Les remparts derrière l'église ont été construits en partie par des sarcophages en pierres monolithiques.
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Eglise Saint Jean Baptiste à St Jean de Serre
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Eglise Saint Jean Baptiste à St Jean de Serre

L'église Saint Jean Baptiste est une église romane du XIe siècle, elle est située à côté de la mairie.
Château de Calvière à Vézénobres
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Château de Calvière à Vézénobres

Le château de Calvières a été construit vers 1754 par Rollin, architecte de la province de Languedoc, pour le marquis de Calvière, sur l'emplacement d'un couvent.
Eglise Saint-Pierre de Lussan
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Eglise Saint-Pierre de Lussan

L’église Saint-Pierre de style néo-roman, achevée en 1880 après plusieurs phases de construction, l’ancienne église ayant souffert du manque d’entretien lié à la Réforme très présente à Lussan, la Révolution, sa transformation en temple de la Raison.
Château de Lussan
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Château de Lussan

Siège actuel de la mairie, construit à la fin du XVe siècle et remanié au XIXe par la construction d'un campanile avec horloge.r On peut encore admirer dans une des salles un plafond peint.r Récemment rénové, le chemin de ronde offre une vue remarquable.
Château Malijay
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Château Malijay

Le Château Malijay est un domaine viticole de 140 hectares situé sur la commune de Jonquières entre les vignobles de Châteauneuf-du-Pape et Gigondas, dans l'aire méridionale de l'AOC Côtes du Rhône.
L'église Saint André à Vézénobres
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L'église Saint André à Vézénobres

L'église paroissiale dédiée à Saint André date au XVIIème siècle.
Château Fay Pairaut à Vézénobres
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Château Fay Pairaut à Vézénobres

Fay Pairaut est un ancien château médiéval, construit au XIIe siècle puis agrandi et réhaussé au XVe siècle dans un style renaissance. Il fut détruit en 1628 lors des guerres de Religion.