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La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers
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La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers

Ouvrez bien grand vos yeux : les richesses de la ville se trouvent à chaque carrefour. r r Au Nord de la ville, le bourg Saint sauveur occupe le site de l'ancienne ville romaine. Il s'étend de la cathédrale à la Tour de l'Horloge (Hôtel de Ville). Quelques rues ont gardé des noms évocateurs, comme la rue Esquicho coudo, étroit passage hérité du Moyen-Age. Les vestiges des remparts médiévaux sont visibles, en haut de la rue Jacques de la Roque (à droite de la rue des guerriers). Plus bas, à l'emplacement des anciens thermes romains de Sextius, les fouilles ont permis de découvrir une piscine thermale romaine que vous pouvez voir à l'entrée du centre d'hydrothérapie.r Face à la cathédrale, sur la place de l'Université, l'ancienne faculté de droit (1409) a cédé la place à l'Institut d'études politiques (IEP). Le palais de l'Université, reconstruit par Georges Vallon en 1734, y affirme orgueilleusement sa fonction officielle.r r Jouxtant la cathédrale, l'ancien palais des archevêques d'Aix-en-Provence ferme la place dégagée au milieu du XVIIIe siècle, (actuellement place des Martyrs de la Résistance). Forts de leur pouvoir ecclésiastique et politique, ces princes de l'Église se devaient d'avoir une résidence digne de leur rang. Les bâtiments actuels ont été construits entre 1650 et 1730, et le portail est attribué au sculpteur Toro. r Au premier étage se trouve le Musée des Tapisseries. Depuis 1948, la cour de l'archevêché sert d'écrin aux principales manifestations du Festival d'Art Lyrique pendant le mois de juillet.r Au n°23 de la rue Gaston de Saporta qui descend vers la mairie et le beffroi, l'hôtel Maynier d'Oppède appartenait à une célèbre famille de parlementaires. Rebâti en 1730 par l'architecte Georges Vallon et le sculpteur Chastel, c'est aujourd'hui l'Institut d'études françaises pour étudiants étrangers. Sa cour sert de cadre aux concerts donnés au mois de juin et juillet.r Au n°19, l'hôtel de Chateaurenard. Il fut bâti en 1650. Célèbre pour avoir hébergé Louis XIV lors de sa visite en Provence en 1660, il possède un magnifique escalier, peint en trompe l'oeil par Jean Daret. Au 17, de la rue Gaston de Saporta dans l'Hôtel d'Estienne de Saint Jean exécuté par Vallon (1652-1724), le musée du Vieil Aix qui rassemble les témoignages du passé aixois. r r Plus bas, passé le beffroi, vous voici dans l'ancienne cité comtale. La cité épiscopale et la cité des comtes ont été en effet séparées par des remparts au Moyen Age. C'est la partie la plus ancienne du centre d'Aix. Aujourd'hui piétonnes et très commerçantes, les rues incitent à la flânerie.r r Ancien beffroi de la ville et symbole du pouvoir communal, la tour enjambe la rue sur des bases romaines. Surélevée en 1510, elle abrite une horloge astronomique (1661) dont on peut toujours voir les quatre statues en bois. Symbolisant les saisons, elles défilent à tour de rôle. Sur la place, créée au XVIII siècle, la fontaine sculptée par Chastel est surmontée d'une colonne romaine en son milieu. r r Elle est dominée par l'Hôtel de Ville (1655-1670) dont on remarque la façade à l'italienne, les portes de bois sculpté et la cour intérieure, est installé depuis le XIVe siècle au pied de la Tour de l'Horloge ancien beffroi de la ville avec son horloge astronomique (1661) sur laquelle des statues figurant les quatre saisons apparaissent à tour de rôle.r Sur la même place, la Halle aux Grains - confiée aux architectes Vallon, ce bâtiment du XVIIIe (1759-1761) rappelle l'importance du commerce du blé à cette époque. La façade nord est couronnée d'un fronton allégorique dû à Chastel, représentant les éléments de la prospérité agricole en Provence : le Rhône et la Durance. La partie Sud donnant sur la place Richelme est riche de motifs décoratifs liés à la fonction de l'édifice : fruits, céréales, Olives. La fontaine de Chastel également, est coiffée d'une colonne romaine. Il s'y tient un marché aux primeurs tous les matins.r r Derrière la mairie, la place des Cardeurs - elle a été ouverte en 1963 sur l'emplacement d'un îlot insalubre, qui était au Moyen Âge le quartier juif, aujourd'hui parsemé de terrasses de cafés et de restaurants. Elle est bordée de belles maisons d'époque classique réhabilitées, et ornée d'une fontaine créée en 1977 par Jean Amado, artiste aixois. r r Puis, à partir de la Mairie, en descendant vers la place d'Albertas, l'hôtel d'Arbaud (1670) dans la rue du Maréchal Foch offre aux visiteurs la vision de sa porte soutenue par deux atlantes, thème souvent repris dans la décoration aixoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Plus bas, au n° 13 de la rue Aude, le décor à bossages de l'Hôtel de Peyroneti (1625) semble sortir tout droit d'un palais de la Renaissance italienne.r Vous arrivez à la place d'Albertas - lieu magique, la place est née en 1745 de la volonté du marquis Jean Baptiste d'Albertas qui fit démolir les maisons face à son hôtel. L'hôtel très vaste, remanié en 1724, et la place au décor rococo sont l'oeuvre des Vallon (père et fils) qui s'inspirèrent de la mode des places royales parisiennes. Au centre, la fontaine avec sa vasque en fonte date de 1912.r r Juste à côté, l'hôtel Boyer d'Eguilles, construit en pierre de Bibémus, dont les carrières se trouvent près de la Montagne Sainte-Victoire, il abrite au premier étage le Muséum d'Histoire Naturelle. r r Vous arrivez ensuite au Palais de Justice, qui après avoir abrité les souverains de Provence, le Parlement, le Bureau des finances et la cour des Comptes, l'ancien palais sera démoli à la fin du XVIIIe siècle, en même temps que le quartier environnant. r r Sur son emplacement, l'architecte Ledoux conçut un nouveau palais que la Révolution empêche de réaliser. Penchaud construit entre 1825 et 1832 le Palais de Justice et la prison sur les fondations de Ledoux. Transformée en 1998, l'ancienne prison fait partie intégrante du nouveau pôle judiciaire et abrite désormais la Cour d'Appel, actuel Palais Monclar. Juste à côté, l'église de la Madeleine, l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, qui fut entièrement reconstruit de 1691 à 1703 par Laurent Vallon qu'il nomma l'église de la Madeleine. Derrière sa façade du XIXe siècle, cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix.
Saint Christol de Rodières
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Saint Christol de Rodières

Un village charmant et discret
Village de Séguret
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Village de Séguret

Entouré de vignobles et dominé par les ruines de son château féodal, Séguret fait partie des « plus beaux villages de France », un titre amplement mérité.
Le quartier Mazarin
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Le quartier Mazarin

Véritable lotissement de luxe pour les parlementaires et grands bourgeois de l'époque, il s'organise autour de deux axes principaux : la rue Cardinale et la rue du 4 septembre. En 1646, les premiers acquéreurs qui arrivèrent, étaient des personnes appartenant à la classe moyenne. Les classes aisées sont arrivées après. r r La rue Cardinale : son nom rappelle encore l'archevêque Mazarin, qui reçut la pourpre cardinalice. C'est une des plus jolies rues d'Aix, grâce à ses magnifiques hôtels particuliers. L'Hôtel de Gallifet situé au 52 de cette rue se veut être un espace muséal dédié à l'art contemporain. La rue traverse ensuite la place de la fontaine des quatre dauphins qui date de 1667 et qui est sculptée par Jean-Claude Rambot. Sa vasque circulaire est en pierre de la Sainte-Beaume. Avec ses quatre dauphins et leurs nageoires dressées sur un lit de vague qui soutiennent l'obélisque, une pomme de pin l'orne témoignant de l'art baroque qu'affectionnait la noblesse aixoise. Sur cette même place se trouve l'Hôtel de Boisgelin, le premier hôtel particulier entre cour et jardin. Le collège Mignet où ont étudié Paul Cezanne, Emile Zola, Darius Milhaud et bien d'autres se situe également dans cette rue.r r Par la rue Cardinale, on accède à l'église Saint-Jean de Malte et au musée Granet.r r L'église Saint-Jean de Malte était située à travers champs avant la construction du quartier Mazarin, c'était l'église de la Commanderie de Saint-Jean de Jérusalem (futur ordre de Malte), établie à Aix au milieu du XIIe siècle. Elle est conçue dans le style gothique provençal et possède au-dessus de sa nef un clocher du XVIe siècle haut de 67 mètres surmonté d'une flèche, et dont les proportions effilés donnent, au soleil couchant, une évocation de minaret. Attenant à l'église, se trouve le musée Granet, musée des Beaux-Arts de la ville.r r Le 2e axe de ce quartier est la rue du 4 septembre. Ce fut la première rue ouverte lors de l'agrandissement de la ville. Mazarin lui donna le nom de son église métropolitaine : rue Saint-Sauveur, mais le public lui donna celui de la rue des Quatre Dauphins, du nom de la place qu'elle traverse. Dans la rue, le musée Arbaud, du nom de son créateur. Homme érudit, il légua en 1910 à la ville d'Aix une des plus importantes collections de faïences provençales, de nombreux manuscrits et tableaux. Il accueille une bibliothèque régionale (le musée est fermé pour une durée indéterminée).r r La rue Joseph Cabassol avec l'hôtel de Caumont bâti de 1715 à 1742 sous la direction de Georges Vallon pour le marquis de Cabanes, président à la Cour de Comptes. Il est devenu le Centre d'art du même nom.r r Le quartier est traversé par la rue d'Italie - la plus ancienne rue d'Aix, puisqu'elle correspond au tracé de la voie aurélienne, à son entrée dans la colonie romaine.
Montclus, village classé "Plus Beaux Villages de France"
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Montclus, village classé "Plus Beaux Villages de France"

Niché entre collines et vallons verdoyants, le village de Montclus a su conserver son équilibre subtil entre attrait touristique et préservation de l’environnement.
Issirac
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Issirac

La nature préservée
Saint-Jean-du-Pin
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Saint-Jean-du-Pin

Saint-Jean-du-Pin est une commune du piémont cévenol, à deux pas de lieux chargés d'histoire, où l'homme camisard ou mineur a su s'adapter à une nature rude tout en la respectant.
Village de Rasteau
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Village de Rasteau

Perché sur les coteaux, ce petit village médiéval baigné par le soleil et entouré par les vignes, renferme une multitude de trésors et un patrimoine unique, vestige du passé. Un détour par le vieux village et c’est le coeur de Rasteau qui se dévoile.
Saint-Julien-de-Peyrolas
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Saint-Julien-de-Peyrolas

Un village d’histoire et de terroir
Rousson
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Rousson

Rousson, ville à caractère semi-rural possède un patrimoine historique riche aujourd'hui valorisé
Générargues
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Générargues

C’est sur le territoire de Générargues qu’est située la magnifique Bambouseraie de Prafrance ! Mais pas seulement...
Sannes
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Sannes

Au milieu d’un univers marqué par la présence fière du vignoble, Sannes presque invisible, est un des plus petits villages du Luberon : n’y vit que 177 habitants.
Saint Julien de Cassagnas
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Saint Julien de Cassagnas

Saint-Julien de Cassagnas, petit village aux charmes secrets situés entre les axes Alès-Barjac et Alès-St Ambroix, est suffisamment éloigné d'eux pour n'en subir aucune nuisance.
Ville de Pertuis
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Ville de Pertuis

Pertuis est une ville de plus de 20 000 habitants. Son nom vient du latin Pertus, signifiant la trouée, le passage, ce qui lui conféra un rôle majeur dans le développement économique de sa région. La Durance a été le moteur d'un développement agricole favorisant un paysage de plaine riche de cultures qui ont fait la notoriété de Pertuis au travers de produits tels, l'asperge et la pomme de terre.r Découvrez Pertuis, ville dynamique, soucieuse de la qualité de son environnement à quelques kilomètres d'Aix en Provence, au cœur de deux entités privilégiées le Parc Naturel Régional du Luberon et la mythique montagne de Sainte Victoire. r De nombreux trésors se cachent dans les replis de son centre ancien. Ils se révèlent à ceux qui prennent le temps de déambuler dans ses vieilles rues, de suivre ses chemins invisibles qui tracent pour nous, générations d’aujourd’hui, les savoir-faire et les savoir-être de nos anciens.r La visite de la vieille ville vous enchantera, petites rues fleuries, maisons anciennes restaurées avec goût. Il y règne une douce atmosphère provençale à l'abri du mistral où les jeux d'ombres et de lumières embellissent le riche patrimoine culturel et historique que la ville a su conserver.r Les rendez-vous hebdomadaires qui ont du goût : le vendredi matin, le marché provençal dans le centre ville, mercredi et samedi matin, le marché paysan sur la place Garcin.
Cendras
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Cendras

Cendras est partagé entre un patrimoine minier, des sites historiques comme l'abbaye romane, son monastère du Xe siècle, la tour du Puech du XIVe siècle et un paysage rural agricole important lié à la proximité du Galeizon.
Saint-Martin-de-Valgalgues
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Saint-Martin-de-Valgalgues

Cette commune marquée par son passé médiéval et minier, à cheval entre les traditions cévenoles et la modernité a réussi le pari de conserver son patrimoine historique tout en accueillant le XXIe siècle à bras ouvert.
Cabrières d'Aigues
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Cabrières d'Aigues

Du haut de ses deux promontoires, ce « village papillon » s’offre à vous. Accroché aux contreforts de la zone la plus haute du Luberon, il vous accueillera dans la douceur de ses ombrages.
Saint Julien les Rosiers
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Saint Julien les Rosiers

Né en 1955 du mariage entre le village de Saint-Julien et le hameau des Rosiers ; Saint Julien, village le plus ancien de la commune, est appelé jusqu’alors "Saint-Julien-de-Valgalgues".
Saint-Sébastien-d'Aigrefeuille
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Saint-Sébastien-d'Aigrefeuille

Situés dans les premiers reliefs du Parc National des Cévennes, à 7 km d’Anduze, les 500 habitants de Saint-Sébastien-d’Aigrefeuille, les « Agrifoliens », vous accueillent dans un paysage typiquement cévenol.
Village de Roaix
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Village de Roaix

Accroché au flanc d’une colline, le village de Roaix doit sa renommée à la viticulture.
Aiguèze, village classé "Plus Beau Village de France"
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Aiguèze, village classé "Plus Beau Village de France"

Venez parcourir son chemin de ronde, il vous ramènera aux grandes heures des chevaliers, tout en vous offrant une vue incomparable sur l’Ardèche et la Vallée du Rhône !
Laval Saint Roman
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Laval Saint Roman

Un village chaleureux
Village du Crestet
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Village du Crestet

Dominé par les ruines vertigineuses de l’un des plus vieux châteaux du Comtat, ce village médiéval s’étale sur une crête d’où il tire son nom.
1000 ans d'histoire à Suze-la-Rousse
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1000 ans d'histoire à Suze-la-Rousse

Plongez dans l’histoire du château de Suze-la-Rousse du Moyen Age au 19e siècle...
Vieux village de Gardanne
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Vieux village de Gardanne

Ruelles provençales, maisons de village, moulins, chapelle, clocher et point de vue à 360 degrés.
Le Vieux Marseille et Le Panier
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Le Vieux Marseille et Le Panier

La Maison Diamantée.r Après avoir été édifiée par de riches commanditaires d'origine espagnole et italienne, la Maison Diamantée sera habitée par de grandes familles marseillaises, puis sera morcelée à la Révolution. Parfait exemple du maniérisme en Provence, la Maison Diamantée est exceptionnelle par le décor de bossage en pointe de diamants de sa façade et les décorations de son escalier à caissons, unique à Marseille. Classée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.r r Le Pavillon Daviel.r Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l'emplacement d'une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite mais merveilleusement harmonieuse qui emprunte " l'ordonnance simple et heureuse des maisons provençales du XVIIIe siècle ". L'avant-corps, en faible saillie, est couronné d'un fronton allégorique, l'étage noble est orné d'un splendide balcon en ferronnerie constituée de panneaux dits " à la marguerite " typiques de l'art des artisans marseillais du XVIIIe siècle. C'est depuis ce balcon qu'étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l'annexe de l'Hôtel de Ville.r La Grand'Rue marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l'on peut suivre jusqu'à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu'elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales. Il est d'ailleurs amusant de noter que sa fonction a finalement peu changé en 26 siècles ! Différentes rues portant le nom de corporations partaient de la Grand'rue en direction du Port, lieu de toutes les activités économiques de la ville.r r L'Hôtel de Cabre.r A l'angle de la rue Bonneterie et de la Grand'rue se trouve l'Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l'une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d'urbanisme, elle fut déplacée d'un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l'alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941. r r L'Hôtel Dieu.r L'hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l'hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Sa reconstruction est alors entreprise par un neveu du célèbre architecte Hardouin-Mansart, son vaste projet ne fut que partiellement réalisé et c'est sous le Second Empire que l'Hôtel Dieu adopte sa physionomie actuelle. En effet, comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L'architecte Blanchet décida d'ouvrir l'hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l'architecture hospitalière. Les escaliers sont l'oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l'Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L'Hôtel Dieu est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963.r Depuis l'Antiquité, Marseille a toujours occupé une place importante dans la pratique médicale et la recherche scientifique et aujourd'hui encore la médecine est un des secteurs de pointe de la ville.r Sur la terrasse de l'Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s'illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l'Hôtel Dieu, l'opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.r r L'Eglise des Accoules.r Depuis le XIe siècle s'élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l'origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d'ex-voto, soit des arceaux soutenant l'édifice. L'église fut reconstruite au XIIIe siècle ainsi que le clocher de la Tour Sauveterre qui sonnait le tocsin et convoquait le Conseil de Ville. L'ensemble fut rasé en 1794 et l'église fut rebâtie sur plan centré peu avant la Monarchie de Juillet. Sur l'emplacement de l'église primitive a été édifié un golgotha en pierre " en expiation de tous les crimes commis pendant la Révolution ". C'est également au cours du XIXe siècle qu'a été remaniée la flèche du clocher, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1964.r r Le Préau des Accoules.r Au début du XVIIe siècle, les Jésuites créent l'église de Sainte-Croix et un grand collège où la jeunesse marseillaise qui se destine au négoce est formée aux langues orientales : le Collège des quatre langues. En 1701, sur décision de Louis XIV et conformément à ses volontés de développer le commerce à Marseille, l'école devient Observatoire Royal. r L'observatoire est marqué par de grands directeurs, Saint-Jacques de Silvabelle, Pezenas, Pons qui par la découverte de 37 comètes, allait donner à l'observatoire un rayonnement européen. En 1863, l'observatoire devenu trop petit fut transféré sur le plateau de Longchamp. Depuis une école s'est installée dans les anciens locaux de l'observatoire tandis que le Préau des Accoules a été aménagé dans la salle de l'Académie des Belles Lettres, Sciences et Arts, réalisée par Joseph-Esprit Brun. Ce musée est entièrement dédié aux enfants et présente des activités culturelles en relation avec les grandes expositions présentées dans les musées de Marseille.r A côté, se trouve la rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant " la montée des Accoules " on se rend compte du parcellaire étroit d'ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites " de conversation ".r r La Place de Lenche.r La place de Lenche est située sur l'ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l'origine la place était fermée des quatre côtés et c'est au sud qu'au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l'autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées " desnarado ". Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact.r Le nom de Lenche vient d'une famille corse, Lincio, qui au XVIe siècle, marqua fortement la place en y installant un atelier de corail, des magasins et en se faisant construire un somptueux hôtel particulier. En 1553, Thomas Lenche fonde la Compagnie du Corail pour exploiter le corail sur les côtes d'Algérie, et en 1561 la compagnie fonda le Bastion pour servir de base à ses opérations maritimes et commerciales (établissement qui fut à l'origine de la présence française en Algérie). Devenue l'une des plus riches familles de négociants marseillais, la famille fit par la suite de brillantes alliances qui lui valurent même en 1660 d'accueillir Louis XIV pendant son séjour à Marseille.r Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l'hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton. Des échappées visuelles vers le Vieux-Port ont été ménagées et partout des sculptures témoignent de la vocation portuaire du quartier.r r La Vieille Charitér En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de " grand renfermement des pauvres " de " renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ". En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d'un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Le projet piétine et c'est seulement en 1671 qu'est posée la première pierre de ce qui sera une des plus belles réalisations architecturales de Pierre Puget, mais l'ensemble ne sera terminé qu'en 1749.r Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l'extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l'intérieur de l'édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l'oeuvre d'architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale. Cette chapelle à dôme ovoïde est le parfait exemple du pur baroque italien. La façade actuelle, laissée en attente depuis le XVIIIe siècle date de 1863, et reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l'armée et servira plus tard d'abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l'architecte Le Corbusier, remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. En effet, elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), la Cinémathèque Le Miroir, ainsi que des salles d'expositions temporaires. Le Centre International de la Poésie de Marseille (C.I.P.M) y a également ses locaux. Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.r r La Place des Moulins.r Le site de la place des Moulins est connu depuis l'Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l'utilisation de l'eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.
Quartier du Panier
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Quartier du Panier

Ce quartier se situe sur la butte des Moulins (11ha) et s'étale de la butte Saint Laurent à l'Hôtel Dieu et de la Vieille Charité aux constructions d'après guerre. C'était un quartier de petits métiers liés à la mer, mais aujourd'hui il se tourne vers le futur avec le plan d'urbanisation Euroméditerrannée. r A voir : le palais Daviel, la place de Lenche, la place des Moulins, la rue du Panier, la montée des Accoules et le clocher, l'Hôtel Dieu, la Vieille Charité, les caves de Saint Sauveur...
Village de Saint-Roman-de-Malegarde
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Village de Saint-Roman-de-Malegarde

Le haut village de Saint-Roman-de-Malegarde, à la frontière de la Drôme, à quelques kilomètres de Vaison-la-Romaine, vous accueille dans ses ruelles étroites et pentues.
Vabres
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Vabres

Petite commune d'une centaine d'habitants situé à l'extrémité ouest d'Alès Agglomération, Vabres est un véritable écrin de verdure au pied des premiers contreforts des Cévennes.
Le Garn
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Le Garn

Entre belles pierres et terroir
La Motte d'Aigues
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La Motte d'Aigues

S’il est un village qui mérite son qualificatif d’Aigues, c’est bien celui-ci. Le territoire de la commune est traversé par quatre rivières. Situé en bordure de la commune, l’étang de la Bonde est le plus grand plan d’eau du département.
Tour ronde des remparts Sud
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Tour ronde des remparts Sud

Cette tour, construite en 1386, avec les remparts fermant le sud de la cité, a été diminuée en hauteur et recouverte d'une terrasse avec garde-corps, ce qui lui a fait perdre sa grandeur et sa noblesse ; elle devait atteidre 14 m de hauteur à l'époque.
Le Cours et les deux fontaines
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Le Cours et les deux fontaines

On doit cet emplacement exceptionnel à M. Auguste Roux, 2 fois Maire de Tulette. La Fontaine rectangulaire est typique des réalisations fin XIXè siècle, dans l'esprit du mobilier urbain naissant. La fontaine ronde est surplombée par la déesse des moissons
La petite Androne
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La petite Androne

C'est un petit passage de 50 cm de large qui relie la rue du Courreau à la porte du Portalet et à la place du " Grand Pous ". Cette venelle existait déjà sur le cadastre de 1409.
Maison Magnan
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Maison Magnan

Sa façade, rue du Courreau, possède encore un bel ensemble de fenêtres et une modenature typique des sculptures de la région (bandeaux moulurés en torsade), ainsi que des corbeaux à personnages.
Le Portalet
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Le Portalet

Ancienne porte d'accès à la ville, au XIVe siècle, sur la partie ouest des remparts, aujourd'hui complètement disparue. La rue de Verdun qui y aboutit était une des voies principales de la cité orienté Est-Ouest.
Village troglodytique de Barry
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Village troglodytique de Barry

Plongez au cœur de l’histoire en visitant le Village troglodyte du Barry, un site spectaculaire creusé dans la roche au-dessus de Bollène. Une balade hors du temps entre patrimoine, nature et panorama exceptionnel.
Tour-escalier Castelet
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Tour-escalier Castelet

C'est un escalier à vis de petite dimension, desservant les étages d'une grosse maison bourgeoise. Il servait également de tour de guet. Il se trouve à l'angle de la rue de l'église.
Maison Commune
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Maison Commune

C'est au XVIe siècle que la communauté Tuletienne fait construire une maison de ville, à l'entrée du Charreyron. Elle a été divisée en plusieurs parties au cours des siècles. Elle comporte encore un très bel ensemble de fenêtres à meneaux.
Village de Saint-Marcellin-Lès-Vaison
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Village de Saint-Marcellin-Lès-Vaison

Pour goûter au calme et à la tranquillité, rien de mieux que la commune de St-Marcellin-lès-Vaison.
Les Mages
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Les Mages

Entre calcaire et schiste, entre oliviers et châtaigniers, le village des Mages vous accueille au cœur de la Vallée de l'Auzonnet.
Tour Sarrazine et les remparts
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Tour Sarrazine et les remparts

Cette tour existait déjà avant la construction des remparts de la ville au XIVe siècle. Elle est donc antérieure au chantier des remparts nord en 1360. Ces remparts avaient une longueur totale de 500m et avaient la forme d'une ellipse.
Porte Costerouze
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Porte Costerouze

Cette porte a été déplacée pour créer un accès Est à la vieille ville, au XXe siècle. Elle n'existait pas à cet emplacement au XIVe siècle, elle pourrait provenir de la porte Palhouse, l'accès sud à la ville du XIVè siècle.
Porte fin XVIè début XVIIè siècle.
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Porte fin XVIè début XVIIè siècle.

L'emplacement de cette porte dont l'ornementation est typique de l'ensemble des maisons bourgeoises de la vieille cité est assez surprenante. Cette porte a été mise en place à l'extrémité d'un passage pour donner accès à une riche maison près des remparts
Vaison-la-Romaine
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Vaison-la-Romaine

Abritant de nombreux vestiges antiques et médiévaux, Vaison-la-Romaine constitue un véritable musée à ciel ouvert plaisant à visiter.
Exposition photographique "témoigner"
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Exposition photographique "témoigner"

Au Temple Grignan et Parvis du Protestantisme : r "L'accueil et le Service", une série consacrée à la diaconie et à l’engagement social.
Village d'Entrechaux
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Village d'Entrechaux

Situé sur la route des Princes d’Orange, le village provençal d’Entrechaux est dominé par son château médiéval. La particularité du village est d’être bordé par la rivière Toulourenc et traversé par la rivière Ouvèze.
Saint Bonnet de la Salendrinque
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Saint Bonnet de la Salendrinque

St Bonnet occupe une place stratégique lui permettant de surveiller toutes les routes venant de la plaine et se dirigeant vers les Cévennes.
Mialet
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Mialet

Haut-lieu historique des Cévennes.r Classé "Patrimoine Mondial" par l’Unesco en 2011.r Au cœur d'une vallée sauvage et préservée, Mialet fait partie des hauts-lieux historiques des Cévennes lors de la résistance des "Réformés".
Saint Jean de Valeriscle
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Saint Jean de Valeriscle

St Jean de Valériscle évoque le calme paisible d’un village des Cévennes.
Village de Buisson
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Village de Buisson

À quelques kilomètres de Vaison-la-Romaine, découvrez Buisson, perché sur une colline embrassant la vallée de l’Aygues. Laissez-vous séduire par l’histoire et le charme de ce village typiquement provençal.
Saint-Restitut
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Saint-Restitut

Visitez le village de Saint-Restitut pour découvrir son riche patrimoine : en autonomie toute l'année.r Pour une visite guidée s'adresser au : 07 68 99 57 51 r Pour une visite virtuelle de l'église : https://eglisesaintrestitut.fr/