Que faire
 autour

Activités à faire autour de Venelles (13)

gps_fixedAutour de moi
Bibliothèque municipale
explore 68.5 km

Bibliothèque municipale

La bibliothèque municipale de Saint Mandrier met à votre disposition un choix très diversifié de romans, romans policiers, bandes dessinée, biographies, livres sur la Provence, livres sur Saint Mandrier, revues…
Tarlivay-Valpiane-Montagnette
explore 68.5 km

Tarlivay-Valpiane-Montagnette

Secteurs orientés ouest et sud-ouest.r La carrière du secteur Tarlivay-Valpiane offre des voies destinées aux débutants. r Le secteur "parcours aventure" est plutôt destiné aux enfants: petites voies inclinées et mini-parcours aventure.
Parc Abracadabra
explore 68.5 km

Parc Abracadabra

Découvrez ce parc de jeux pour enfants indoor, et plongez dans l'univers de la jungle !
LUMA Arles / Exposition : Archives Hans Ulrich Obrist - Chapitre 5 : Maria Lassnig « Vivre avec l’art empêche de se faner ! »
explore 68.6 km
event Plus que 9 jours

LUMA Arles / Exposition : Archives Hans Ulrich Obrist - Chapitre 5 : Maria Lassnig « Vivre avec l’art empêche de se faner ! »

Née en 1919 dans le sud rural de l’Autriche, Lassnig mena une carrière de soixante-dix ans dans les domaines de la peinture, du dessin et du film d’animation. S’appuyant sur la relation profonde qui unissait Lassnig et le commissaire Hans Ulrich Obrist, cette présentation souhaite raviver l’attention portée par le public français à l’œuvre novatrice de l’artiste, laquelle a façonné l’histoire de l’art moderne et contemporain par le concept de conscience du corps (Körpergefühl) et son engagement féministe. Sa dernière exposition personnelle en France eut lieu en 1999 à Nantes, au Musée des Beaux-Arts de Nantes et au Fonds Régional d’Art Contemporain des Pays de la Loire.r r Dans les premières réalisations de Lassnig, les influences expressionnistes et surréalistes prédominent, suivies par celles de l’Art informel et de la Nouvelle Figuration. Ces mouvements ont nourri la démarche de Lassnig, fondée sur la représentation des sensations internes du corps plutôt que par l’apparence extérieure. Les couleurs y vibrent, et les figures jaillissent d’une compréhension du « micro-monde des millions de neurones », inatteignable par tout dispositif photographique. Considérée comme l’une des plus grandes peintres autrichiennes depuis Egon Schiele et Oskar Kokoschka, Lassnig fit l’objet de plus d’une centaine d’ouvrages. Elle a également inspiré le film biographique Sleeping with a Tiger, présenté en avant-première à la Berlinale en 2024, ainsi que la pièce de théâtre Alte Meisterin. Lassnig/Beresin/Bitzan, 2024. Figure de proue de l’art d’après-guerre, elle demeure un jalon essentiel de l’évolution de la peinture européenne.r r Hans Ulrich Obrist découvrit l’œuvre de Lassnig durant son enfance, en se procurant une carte postale reproduisant l’une de ses toiles, soigneusement rangée par la suite dans son « musée-boîte à chaussures » artisanal. En 1986, à dix-sept ans, il prit un train de nuit pour l’Autriche, où il fit la connaissance de Lassnig dans son atelier de la Maxingstrasse à Vienne. À cette époque, l’artiste enseignait la peinture et le film d’animation à l’Université des arts appliqués. Lassnig initia Obrist à l’œuvre de la poétesse autrichienne Friederike Mayröcker, l’incitant à approfondir sa lecture. Plus tard, elle facilita la rencontre entre Obrist et Mayröcker, qui devint une proche jusqu’à son décès en 2021.r r De 1993 à 2014, Lassnig et Obrist échangèrent régulièrement des lettres et se retrouvaient fréquemment dans l’atelier viennois de l’artiste. En 1993, lorsque Kasper König invita Obrist à codiriger l’exposition The Broken Mirror dans le cadre du Wiener Festwochen (Festival de Vienne), les peintures de Lassnig ainsi que le film The Ballad of Maria Lassnig, 1992, projeté à l’ouverture, formèrent un pilier majeur de cette rétrospective consacrée à la peinture.r r En 2000, Obrist aida Lassnig à publier ses journaux intimes de 1940 à 1997, révélant l’ampleur de ses doutes artistiques et l’évolution de sa pratique singulière axée sur la conscience du corps. Bien que Lassnig fût généralement réservée quant aux entretiens officiels, elle l’autorisa en 1999 à la filmer, inaugurant une série de conversations enregistrées jusqu’en 2012. Par la suite, en 2005, il collabora avec Daniel Birnbaum et Akiko Miyake afin de sélectionner Lassnig pour le projet Safety Curtain de museum in progress à l’Opéra d’État de Vienne, reproduisant sa peinture à l’huile Frühstück mit Ohr, 1967.r r Lorsque Obrist a rejoint les équipes de la Serpentine en 2008, il organisa avec Julia Peyton-Jones une exposition d’envergure à la Serpentine Gallery, grâce au soutien de Maja Hoffmann. Une décennie plus tard, en 2017, après l’avoir conçue avec Maria Lassnig, Obrist finalisa à Athènes une exposition posthume centrée sur la passion de l’artiste pour la mythologie grecque et guidée par un titre poétique emprunté à Friederike Mayröcker : The Future Is Invented with Fragments from the Past (Le futur est inventé avec des fragments du passé). Après sa disparition, Obrist demeura proche de la Maria Lassnig Foundation, siégeant brièvement à son conseil consultatif (depuis 2016) et participant au jury du Maria Lassnig Prize, créé à l’initiative de l’artiste avant son décès pour encourager des artistes peu connu·es du public.r r Réunies pour la première fois en un même lieu, l’exposition à LUMA Arles présente les entretiens vidéo entre Lassnig et Obrist, ainsi que leur vaste correspondance classée par ordre chronologique. Parmi les œuvres exposées figurent des peintures issues des expositions The Broken Mirror et de la Serpentine Gallery, du projet pour l’Opéra d’État de Vienne, et des peintures et aquarelles présentées à Athènes. Parallèlement au film biographique The Ballad of Maria Lassnig, le film Selfportrait, 1971, illustre l’exploration pionnière de Lassnig dans le domaine de l’animation au sein de la scène féministe new-yorkaise des années 1970. À noter que deux toiles de Lassnig furent présentées pour la dernière fois en France lors de l’exposition Action, Gesture, Paint : Women Artists and Global Abstraction 1940-1970, en 2023, à la Fondation Vincent van Gogh à Arles, un hommage à l’admiration qu’elle portait à van Gogh, qu’elle qualifia de « dieu expressionniste » lors d’un entretien de 2008 avec Obrist. En écho à la formule « Vivre avec l’art empêche de se faner ! » qu’elle rédigea pour Hans Ulrich Obrist dans sa dernière lettre inachevée, datée du 11 janvier  2014, cette présentation met à l’honneur l’héritage vif d’une peintre dont les visions intérieures continuent de résonner dans les corps et les esprits.
Poney Ranch de La Crau
explore 68.7 km

Poney Ranch de La Crau

Apprentissage poney et cheval. r Randonnées à cheval pleine naturer Cours de baby poney, cours de poney et cours d’équitation sur cheval pour les adultes. r Randonnées et balades équestres en famille, organisation d’anniversaires.
Les Plasticités de l’image Exposition des diplômé·es 2025
explore 68.7 km
event Plus que 3 jours

Les Plasticités de l’image Exposition des diplômé·es 2025

Déployée sur deux lieux prestigieux et emblématiques du patrimoine arlésien, l’hôtel Quiqueran de Beaujeu qui héberge l’association Arles Créative et l’hôtel Blain qui abrite la Fondation Manuel Rivera-Ortiz, cette présentation a pour dessein de donner à voir au public un large panel des pratiques et approches photographiques que les étudiant·es explorent durant leur cursus à l’école de la photographie. Pour mettre en valeur la diversité, l’originalité mais aussi la complémentarité de ces travaux, l’ENSP en a confié le commissariat à Léa Bismuth qui, en tant que critique d’art, chercheuse, commissaire d’exposition mais aussi présidente du jury du diplôme, a pu suivre de près leurs démarches et intentions.r r Il en résulte un parcours articulé pensé selon trois grands axes qui – Réalismes, Spéculations et Possibles – offrant un panorama des pratiques photographiques contemporaines explorées par ces jeunes artistes : de la vidéo à l’installation, des techniques traditionnelles aux innovations numériques.r r Ce projet bénéficie du soutien précieux de la Fondation d’entreprise Neuflize OBC et de Sony; ainsi que de la Fondation Manuel Rivera-Ortiz, d’Arles Créative et de Mosaicc qui ont mis à disposition leurs espaces.
Site d'escalade de Château-Arnoux
explore 68.7 km

Site d'escalade de Château-Arnoux

Le Rocher de Saint-Jean situé à Château-Arnoux comprend 9 secteurs et 101 voies d'escalade, allant du 3b au 7b/c.
Aqueduc
explore 68.7 km

Aqueduc

Ce sont les vestiges d'un aqueduc du XIXe siècle, aux arches reposant sur des cercles au lieu des piliers carrés ou rectangulaires conventionnels. Après s'être effondré en 1945, il est partiellement restauré depuis 1997.
Piscine Camille Muffat
explore 68.8 km

Piscine Camille Muffat

1 bassin couvert (ouvert toute l'année), 1 bassin extérieur et 1 pataugeoire (ouvert le 2 juillet et du 5 juillet au 31 août).
Bibliothèque de Valbelle
explore 68.8 km

Bibliothèque de Valbelle

Bibliothèque au cœur du village de Valbelle
Palais des sports J. F. Lamour
explore 68.8 km

Palais des sports J. F. Lamour

Situé à Arles (13200) au Avenue Stalingrad.
Salin de Badon
explore 68.8 km

Salin de Badon

Ancienne saline royale, le Salin de Badon s'étend sur 300 ha au sud de l'étang de Vaccarès. Eaux douces, eaux saumâtres et eaux salés se côtoient offrant une grande diversité de milieux, précieux refuges pour d'innombrables espèces d'oiseaux.r Dans le cadre d'événements spécifiques, la Réserve naturelle de Camargue organise des visites guidées passionnantes. Mais pour les plus impatients il est aussi possible de découvrir cet environnement exceptionnel lors d'un séjour sur site ! Un ancien pavillon de chasse a été aménagé en un gîte sobre et rustique (électricité solaire, eau non potable). Il offre l'opportunité unique de passer plusieurs nuits au cœur de ce territoire préservé.
Cinéma Marc Baron
explore 68.8 km

Cinéma Marc Baron

Salle de cinéma exploitée par l'association "Les Petits Ecrans" pour 5 séances de cinéma hebdomadaires, le mardi et le vendredi.
Jardin de la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs
explore 68.9 km

Jardin de la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs

Il regroupe, de manière structurée, un ensemble de végétaux mis à l’épreuve par le service des espaces verts de la ville dans différents jardins de la commune.r N’ont été retenues que les essences susceptibles de s’adapter à nos régions.
Plage de La Coudoulière
explore 68.9 km

Plage de La Coudoulière

Orientée au sud, à environ 800 mètres du cœur du village, La plage de la Coudoulière qui doit son nom à ses "coudoulets", pierres arrondies par le mouvement des flots, donne sur le grand large ce qui lui confère une eau de baignade cristalline.
Le Chemin d’Arles - Le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle
explore 68.9 km

Le Chemin d’Arles - Le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle

Le circuit commence aux Alyscamps, ancienne nécropole romaine et médiévale. En chemin, vous traverserez des ruelles pittoresques et des sites historiques témoignant de l'importance d'Arles sur les routes de pèlerinage.r r Ce parcours accessible offre une immersion dans l'histoire et la spiritualité arlésiennes, tout en permettant de profiter du charme provençal de la ville. Que vous soyez pèlerin ou simple promeneur, cette boucle vous invite à une découverte enrichissante du patrimoine arlésien.
Cinéma en plein air
explore 68.9 km

Cinéma en plein air

Situé à Arles (13200) au 63 Boulevard Emile Combe.
Croisière
explore 69.0 km

Croisière

Situé au cœur de la ville d'Arles, Croisière est un espace éphémère où vous pourrez profiter d'une ambiance conviviale et chaleureuse. Le restaurant propose des plats savoureux, pour une expérience culinaire authentique.r r Le bar à jus et boissons fraîches vous permettra de vous rafraîchir avec des boissons saines et naturelles, parfaites pour les chaudes journées d'été. Vous pourrez également y déguster des cocktails originaux et des vins locaux de qualité.r r Le cadre de Croisière est également propice à la détente et à la convivialité. Vous pourrez vous installer confortablement sur les transats, les canapés ou les tables en bois pour profiter de l'ambiance paisible et décontractée.
Le site archéologique du Bourguet
explore 69.0 km

Le site archéologique du Bourguet

Les fouilles effectuées en 1960-1961 à la veille de l’inondation sous les eaux du lac de L’Escale ont permis la découverte de la plus importante série de bronzes antiques (Statuettes et bustes) de Haute-Provence.
Eglise Notre Dame de la Major
explore 69.0 km

Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
L'Hauture
explore 69.0 km

L'Hauture

Il fut un support majeur de l’urbanisation de la colonie romaine dont le quartier actuel conserve des traces monumentales, amphithéâtre, théâtre et rempart notamment.r Par ailleurs, les vestiges du premier groupe épiscopal sont actuellement mis à jour à l’angle sud-est du quartier.r Plus tard, sa population de petits paysans, bergers et artisans, en ont marqué la physionomie pittoresque faite de petites maisons simples et de rues étroites et tortueuses, certaines encore pavées. r Son intérêt patrimonial, la richesse de son passé, ainsi que son agrément en font un quartier très prisé des visiteurs. Comme l’ensemble du centre ville, il est dans le périmètre du secteur sauvegardé.r r Dès le VIe siècle avant J.-C., le rocher de l’Hauture était occupé par des indigènes, faisant commerce avec la cité phocéenne de Massalia. Plus tard, comme dans l’ensemble de la ville naissante, s’installe une prédominance celto-ligure puis italienne.r r Mais c’est à la fondation de la colonie romaine, en 46 av.J.-C., que le quartier connaît sa première urbanisation monumentale. Là est construit le théâtre (et un siècle plus tard l’amphithéâtre), tandis qu’est édifiée une enceinte encore visible surtout dans son tracé est. La porte d’Auguste, s’ouvrant sur le rempart accueillait l’arrivée de la voie Aurélienne venant d’Italie, faisant de l’Hauture un lieu de passage incontournable.r r C’est également ce quartier qui accueille la cathédrale paléochrétienne, avant son transfert vers le forum.r r Au Moyen Âge, le pouvoir religieux le cédant au quartier voisin de la Cité, l’Hauture ne sera plus qu’une entité paroissiale autour de l’église Notre-Dame-de-la-Major. Cette paroisse est jusqu’à la Révolution la plus grande et la plus peuplée de la ville. L’amphithéâtre, lui, construit et renforcé de tours, affirmera une vocation défensive.r r A la Renaissance, pouvoir politique et urbanisme achèveront de recentrer la ville plus à l’ouest, laissant à l’Hauture un caractère rural et artisanal. Hormis le développement de l’abbaye Saint-Césaire, et la fonction de « château d’eau » au XXe siècle, (voir les anciens réservoirs et la tour), le quartier de l’Hauture conservera essentiellement son caractère de petit habitat ancien individuel.
Les piscines de l'été
explore 69.1 km

Les piscines de l'été

La piscine Tournesol de Trinquetaille - Philippe Rouget - vous propose un bassin couvert ainsi qu'un bassin en plein air entouré de pelouse. r r A partir du 7 juillet, un bassin hors sol est unstallé chaque été à Mas-Thibert. Cette piscine temporaire est ouverte tous les jours durant les grandes vacances d'été..r r La baignade est autorisée sous la surveillance de sauveteurs aquatiques diplômés. Les enfants de moins de 10 ans doivent toujours être accompagnés par un adulte.r r Horaires d'ouverture des piscines :r r // Piscine Philippe-Rougetr r du 23 au 29 juinr ouvert lundi, mardi jeudi et vendredi de 11h30 à 14h puis de 18h à 20h30r ouvert mercredi de 16h à 20hr ouvert samedi de 15h30 à 19hr ouvert dimanche de 10h à 13hr r du 30 juin au 31 août r ouvert 7j/7 de 10h à 19hr r // Piscine Marius-Cabassudr r du 30 juin au 30 aoûtr ouvert 7j/7 de 10h à 19h r fermeture le 31 aoûtr r // Piscine de Mas Thibertr r du 5 juillet au 27 août r ouvert 7j/7 de 12h30 à 19h
Eglise St Jean de Moustiers
explore 69.1 km

Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Les Egyptiens d’Asimov, dessins de Benjamin Van Blancke.
explore 69.1 km

Les Egyptiens d’Asimov, dessins de Benjamin Van Blancke.

Cette exposition est consacrée aux dessins de Benjamin Van Blancke illustrant le volume d’Isaac Asimov sur les Egyptiens, à paraître en avril aux Editions Les Belles Lettres. C'est une exposition de 14 dessins.
La Piscine - Hôtel Présent Rooftop
explore 69.1 km

La Piscine - Hôtel Présent Rooftop

Dans une ville aussi brûlante qu’Arles et dans un monde qui peine à se refroidir, la création d’une piscine dans sa définition originelle et l’aspect énergivore de ce type d’installation nous ont rapidement semblé être une ineptie, contraire à nos valeurs et à la charte écologique de notre projet. Nous avons donc imaginé notre rooftop comme une piscine surréaliste (sans eau donc)...r r Vous pourrez tout de même vous y rafraichir en vous plongeant corps mais surtout âme dans une sélection de liquides plus ou moinsr alcoolisés. Une carte de cocktail composée uniquement de produits frais, issus de l’agriculture biologique et de distilleries vertueuses. La carte des vins sera uniquement consacrée au travail de vigneron.nes respecteux.ses de leurs terroirs, des domaines plus portés sur l’alchimie que sur la chimie. Dans ce mirage de mosaïques, vos rétines pourront s’abandonner et se noyer dans l'un des points de vue les plus époustouflants sur notre sublime village.
Médiathèque de L'Escale
explore 69.1 km

Médiathèque de L'Escale

La médiathèque de L'Escale ouvre ses portes au public 18 heures par semaine. Vous y trouverez 5000 documents répartis entre l’espace adultes et le coin jeunesse, adapté aux tout-petits comme aux adolescents.
L' Echoppe
explore 69.1 km

L' Echoppe

Un lieu dédié à 90% aux bières artisanales et locales, produites à moins de 100km de la cité romaine. L’Échoppe, se veut la vitrine circuit-court de la bière.
L'Aire d'Arles - La galerie
explore 69.1 km

L'Aire d'Arles - La galerie

Située au cœur d’Arles, L’Aire d’Arles est un lieu hybride où se rencontrent gastronomie régionale et vie culturelle. Adresse incontournable pour partager un moment convivial, le lieu s’est imposé comme le spécialiste des tapas, des paellas et des spécialités locales, préparées avec une attention particulière portée à la qualité des produits et à leur provenance. La cuisine privilégie en effet les circuits courts et les produits issus de l’agriculture locale, en valorisant le terroir et le savoir-faire régional.r r Au-delà de la table, L’Aire d’Arles est un véritable lieu de vie culturel. Des expositions artistiques y sont régulièrement présentées et le lieu s’anime tout au long de l’année avec des rendez-vous culturels et festifs, en particulier les samedis soirs : concerts, soirées à thème, performances et événements conviviaux ouverts à tous.r r Pensé comme un espace modulable et chaleureux, L’Aire d’Arles est également privatisable pour l’organisation de vos événements professionnels, publics ou privés : cocktails, soirées d’entreprise, lancements, rencontres culturelles ou célébrations. Un lieu singulier, à l’image d’Arles, où l’on vient autant pour manger que pour vivre une expérience.
Chapelle Sainte Marie Madeleine
explore 69.2 km

Chapelle Sainte Marie Madeleine

Date du XVI siècle. Rénovée récemment. Blason au-dessus de la porte.
Sunset Arles - Rooftop
explore 69.2 km

Sunset Arles - Rooftop

C'est tout simplement époustouflant ! Imaginez-vous en train de déguster un délicieux verre de vin tout en contemplant le coucher du soleil Arlésienr r N'oubliez pas d'immortaliser ce moment et de partager vos photos avec le hashtag #SunsetArles.
Eglise Saint Pierre
explore 69.2 km

Eglise Saint Pierre

Église à voûtes d'arêtes(1676). Pour titulaire : Saint Martin. Effigie de Saint Roch avec son chien, soulevant sa tunique et montrant la plaie de sa jambe(fin XVIIème début XVIIème siècle).
Les écuries de l' Arte
explore 69.2 km

Les écuries de l' Arte

Nichées au coeur de la Camargue, Stéphane Gombert vous accueille aux Ecuries de l'Arte. Entre traditions camarguaises et espagnoles, il vous propose de découvrir et de partager sa passion du cheval.
Eglise Saint Pierre-aux-liens
explore 69.2 km

Eglise Saint Pierre-aux-liens

Appuyée au rocher qui domine le village, son origine remonte au 13e siècle, mais elle a été reconstruite au début du 18e siècle ; depuis le parvis, la vue est superbe sur les Dentelles de Montmirail.
Skatepark
explore 69.2 km

Skatepark

Skate Parc TW Trafic Wayr 200m2r 1 lanceur courbe, 1 lanceur plan incliné, 1 funbox, 1 modul de glisse
Fondation Thalie - Espace d'été
explore 69.2 km

Fondation Thalie - Espace d'été

La Fondation Thalie a pour ambition de favoriser le dialogue entre les arts visuels et les savoir-faire à travers son programme d’expositions et de résidences, et met en lumière le rôle de la création contemporaine dans la transition climatique à travers son programme de conférences et podcasts « Créateurs face à l’urgence climatique », que nous menons en partenariat avec l’ENSAD Paris. r Dans un ancien hôtel particulier du XVIIIème siècle entièrement rénové au pied des Arènes, l’exposition inaugurale « Persephone » présente le travail de l’artiste-designer Jeanne Vicerial et de la photographe Leslie Moquin, en dialogue avec des commissions d’œuvres in situ (Adrien Vescovi, Sylvie Auvray, Rina Banerjee) et une sélection d’œuvres de la collection de la Fondation.
L'église de Notre Dame de la Consolation
explore 69.2 km

L'église de Notre Dame de la Consolation

L'église Notre Dame de la Consolation (1634) et son clocher (1666) reconstruit en 1829.
Conservatoire du santon Provençal
explore 69.2 km

Conservatoire du santon Provençal

Il s'agit sans aucun doute d'un des plus riches musées du santon en Provence. Dans une maison du XVIIIème siècle vous pourrez admirer les oeuvres des plus grands santonniers provençaux du passé et d'aujourd'hui.r r Outre les oeuvres de quinze santonniers " Meilleurs Ouvriers de France " vous retrouverez sur plus de 160 m2 d'exposition toute l'histoire du santon provençal.r r Au travers de plus de 2000 santons fabriqués par plus de 100 santonniers du XIXème au XXIème siècle vous aurez la vision la plus complète de cet art populaire qui fait le charme des Noëls Provençaux.
Le Jardin d'été
explore 69.2 km

Le Jardin d'été

Conçu au XIXe siècle comme un écrin dédié au théâtre antique , il témoigne de l'histoire et de l'évolution urbaine de la ville.r Arboré d'essences souvent exotiques, peuplé d'une statuaire d'inspiration mythologique ou commémorative, ses bancs épars invitent tout autant au repos qu'à l'évasion. Ces attraits en font un lieu d'animations et de rencontres fort apprécié.r Avec son petit toboggan, son tourniquet et autres jeux d'enfants, une partie du jardin est également dédiée aux plus petits.
Le Château du XVIe de Château-Arnoux
explore 69.2 km

Le Château du XVIe de Château-Arnoux

Le Château de Château-Arnoux abrite les services de la Mairie, seul l'escalier à vis, classé Monument Historique, peut se visiter sur demande, en s'adressant à l'accueil de la mairie durant les horaires d'ouverture.
La Galerie Cezar
explore 69.2 km

La Galerie Cezar

La galerie située dans le centre historique d’Arles, proche des Arènes, a ouvert ses portes l’été dernier lors du festival été indiens . la Galerie Cezar est redevenue, en plus d’un espace d’exposition , une source de créativité et de convivialité. N’hésitez pas à mon contacter pour vos projets d’exposition.
Le Théâtre Antique
explore 69.3 km

Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise St Julien
explore 69.3 km

Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Exposition "de Beauduc à Piémanson… l’histoire continue " - Photos de Bruno Redares
explore 69.3 km

Exposition "de Beauduc à Piémanson… l’histoire continue " - Photos de Bruno Redares

C’étaient, pour ses parents et leurs enfants, ces dimanches d’été, de belles journées de retrouvailles, de baignades et de jeux sur le sable… Bien sûr, ces souvenirs sont lointains, peu ancrés dans la mémoire des enfants, mais la photographie témoigne du début de son histoire.r r Plus tard, au milieu des années 70, le décor reste le même mais les orientations changent. Finies les sorties familiales : c’est l’adolescence, les premières virées en « Mob », les nuits sous la tente en camping sauvage, sur l’immensité de la plage quasiment déserte de Piémanson ou encore au petit port et sur les plages très fermés du Grau de la Dent, réservés aux Saliniers.r r Quelques années plus tard, au début de la décennie 80, la voiture remplace la mobylette, la tente est désormais dans le coffre et Beauduc devient la plage tendance avec ses cabanons, ses vieilles caravanes et autobus reconvertis pour une nouvelle vie (et qui finiront sur place) le temps de week-ends et petits séjours… En plus des festivités diurnes et nocturnes, les sorties en bateau et la pêche font également partie du programme.r r Une dizaine d’années plus tard, un nouvel épisode s’inscrit, court toujours et reste « gravé dans le marbre »… la photographie, la photographie de Nu ! Depuis 1994, du printemps à l’automne, les plages d’Arles restent pour lui le terrain de jeu photographique par excellence, avec des décors très variés et changeants selon la lumière et la saison.r r De Beauduc à Piémanson, en plusieurs décennies, de nombreux changements se sont opérés et continuent de s’opérer, à la fois sous l’effet de l’action humaine (démolition des cabanons sur l’espace littoral, accès limités, camping sauvage interdit...) mais également climatiques (montée des eaux, plages réduites ou disparues, pistes coupées…)... la nature reprend désormais ses droits, et l’on retrouve le côté sauvage et confidentiel d’autrefois.r r Cette exposition, composée uniquement de tirages gélatino-argentiques, est le florilège de trente années de prises de vues dans ces lieux et décors revisités, mettant en scène ses modèles, que l’instant magique du déclenchement a immortalisées, dans leur jeunesse rayonnante, pour l’éternité.r r On photographie bien ce que l’on aime bien et que l’on connaît bien… Bonne découverte à vous.
Le Fémina
explore 69.3 km

Le Fémina

3 salles
La Maison Close
explore 69.3 km

La Maison Close

La Maison close à Arles, qu'est-ce que c'est ? C'est un espace remarquable, un studio photo, une salle de séminaire et de reception et une galerie ! r Un lieu à découvrir, en plein cœur du centre-ville.
Arles : Le chemin des taureaux et de la vigne
explore 69.3 km

Arles : Le chemin des taureaux et de la vigne

Au fil de petits hameaux tranquilles, la plaine révèle les cultures céréalières et les pâtures des taureaux de Camargue. Plus étonnant, on découvrira les dernières exploitations viticoles camarguaises et leurs grands domaines, sur fond de chaîne des Alpilles.r Au départ de l'Office de Tourisme d'Arles, empruntez à gauche le boulevard des Lices, puis tournez à droite dans la rue Gambetta en direction de Trinquetaille et des Saintes-Maries-de-la-Mer. Franchissez le Rhône et poursuivez toujours en direction des Saintes- Maries et de Salin-de-Giraud.r Au rond-point (prudence), prenez la direction de Gimeaux, route communale 108. Jusqu’à Gimeaux suivez les panneaux verts “Chemin des taureaux et de la vigne”.r Dans le hameau de Gimeaux, suivez le balisage pour emprunter la voie communale 197. Passées les dernières habitations, l’étendue de la plaine camarguaise s’offre à vous avec ses cultures de blé et de riz, ses pâturages. Vous êtes sur l’un des chemins de Saint Jacques de Compostelle. La route est étroite, mais les accotements sont importants. Cette voie était en effet autrefois destinée à la transhumance sa largeur permettait le passage des grands troupeaux. Ces accotements offrent maintenant des endroits agréables pour pique-niquer.r Passez devant le Mas du Bernacle, le laisser sur la gauche. Au carrefour avec la D37, prenez à droite, puis après 500 mètres, encore à droite en direction de Saliers. Dans Saliers, laissez l’église à droite, le lavoir à gauche et poursuivez jusqu’à la D572N.r L’emprunter sur la droite quelques centaines de mètres. Attention, cette route est extrêmement fréquentée, soyez très prudent !r Dès le premier carrefour 300 mètres plus loin, prenez à gauche le chemin communal 144. Dans ce paysage de prairies, par beau temps, on peut distinguer la chaîne des Alpilles au nord-est. Laissez sur la droite les massifs bâtiments agricoles du domaine Bühler. C’est un bel exemple de l’architecture rurale camarguaise.r La route enjambe l’autoroute et traverse les derniers grands vignobles camarguais.r Au croisement avec le chemin communal 102, prenez en direction de la Croix de Cazeneuve, enjambez l’autoroute une deuxième fois, puis la longer sur quelques centaines de mètres. A l’horizon vers l’est, on peut distinguer les clochers de la ville d’Arles.r Continuez jusqu’au carrefour du Clos Jourdan, prenez alors à gauche la direction d’Arles que l’on rejoint par Trinquetaille en empruntant le même itinéraire qu’à l’aller.
Costumes de lumière ! En piste, sur scène et sur les podiums
explore 69.3 km

Costumes de lumière ! En piste, sur scène et sur les podiums

Inspiré des vêtements de la cour des Bourbons, il atteste une identité forte, éprise d’influences diverses. Entre coutumes et pratiques aristocratiques, les costumes évoluent grâce à l’influence de l’esthétique des toreros issus du peuple.r r C’est au XIXᵉ siècle et notamment à travers l’opéra Carmen de Georges Bizet, avec son personnage d’Escamillo, que la figure du torero se transforme en toréador.r Sur le sable comme sur la scène, la lumière émane de chaque mouvement, ce qui donne aux motifs du costume un souffle de vie.r r Découvrez dans cette « exposition dossier » des pièces uniques tant appréciées par le peintre espagnol Francisco de Goya, venues de la collection privée d’Alberto Perales à Madrid mais aussi des archives de la maison de couture Christian Lacroix datant des années 1987 et 1989. À l’instar de Picasso ou de Cocteau, le couturier arlésien nourrit en lui la fascination de ces costumes aux couleurs éclatantes, entièrement brodés d’or, qu’il aperçoit dans l’amphithéâtre deux fois par an, et qui deviendront par la suite un élément de langage récurrent et identitaire de son style.r r Les toreros et toréadors inspirent largement d’autres créateurs, comme Yves Saint-Laurent qui, en 1977 et 1979, succombe aux charmes de ce personnage orgueilleux et interprète à sa manière l’habit de lumière. Il confère à la femme moderne le pouvoir attribué à cette figure noble et populaire, symbolisant un archétype androgyne sophistiqué et sensuel tout en défiant les normes de genre dictées par la société occidentale.r r Peintres, cinéastes, photographes, metteurs en scène et plus récemment instagrameurs fixent, au-delà des préjugés, ces corps masculins apprêtés, en bas de soie et broderies métalliques rehaussées de pierres taillées et de paillettes, derniers vestiges d’un XVIIIᵉ siècle baroque fantasmé.
ARLES - Le chemin des taureaux à vélo
explore 69.3 km

ARLES - Le chemin des taureaux à vélo

Au départ de l'Office de Tourisme, prendre à gauche sur le boulevard des Lices puis tourner à droite rue Gambetta en direction de Trinquetaille. Franchir le Rhône et poursuivre en direction des Saintes-Maries-de-la-Mer.1- Au rond point, prendre le C108 direction Gimeaux.r 2- Prendre à gauche après les arènes et suivre le C113 "Chemin de Palunlongue".r 3- Au carrefour de la D37, prendre à droite sur 500 m puis tourner à droite sur la route C118 vers le hameau de Saliers.r 4- Au croisement de la D572, tourner à droite direction Arles sur 500 m. Prendre à gauche la route de Cazeneuve à Rigaudon.r 5- Au niveau de l'ancienne voie ferrée, prendre la route en face.r 6- Au croisement, traverser la voie ferrée en prennant à droite la VC105 "Chemin des prêcheurs". Au stop tourner à droite.r 7- Au stop, tourner à gauche sur l'ancienne route de Saint-Gilles, direction Trinquetaille.
Arles : A la découverte de l'Etang de Vaccarès
explore 69.3 km

Arles : A la découverte de l'Etang de Vaccarès

Au départ d'Arles, capitale de l'histoire et de la culture camarguaise, l'itinéraire descend plein sud, à travers maraîchages et rizières. Il débouche alors sur les berges de l'étang de Vaccarès pour découvrir une succession de panoramas infinis, où l'eau se confond avec le ciel.r Au départ de l'Office de Tourisme d'Arles, empruntez à gauche le boulevard des Lices, puis tournez à droite dans la rue Gambetta en direction de Trinquetaille et des Saintes-Maries-de-la-Mer. Franchissez le Rhône et poursuivez toujours en direction des Saintes- Maries et de Salin-de-Giraud.r Au rond-point (prudence), prenez la direction de Gimeaux, route communale 108. Jusqu’à Gimeaux suivez les panneaux verts “Chemin des taureaux et de la vigne”.r Dans le hameau, poursuivez jusqu’au deuxième panneau à gauche, qui indique l’école de Gimeaux. Prenez cette direction, passez devant l’école que l’on laisse sur la gauche et poursuivez.r Au bout d’un kilomètre, rejoigniez la D570 (attention, cette route est très fréquentée !), empruntez à droite la D570 sur une centaine de mètres. Tournez alors à gauche sur la route communale C125, direction “La Dougue Bouchaud”.r Poursuivez sur un kilomètre environ à la deuxième intersection, prenez à droite le “Petit chemin de Sainte Cécile”. Progressez le long de routes bordées d’arbres. De nombreuses serres témoignent d’importantes cultures maraîchères.r Au premier croisement, au Mas de Pédassas, continuez tout droit en direction de l’étang de Vaccarès.r Traversez alors des roselières et un paysage essentiellement composé de rizières. Après avoir traversé le Mas Sainte Cécile, continuez en direction de l’étang de Vaccarès. C’est un paysage extrêmement dégagé qui fait percevoir l’immensité du territoire camarguais.r Arrivée sur la D37, prenez alors à droite sur 500 mètres afin de s’arrêter au point d’observation mis en place par le Parc Naturel Régional de Camargue : une plate forme et des panneaux explicatifs présentent les marais inondés et au loin l’étang de Vaccarès. Revenez sur vos pas et continuez la D37 jusqu’à Villeneuve.r Dans ce hameau, empruntez à gauche la D36b en direction de Gageron et d’Arles.r À Gageron, prenez à gauche la route communale 130 “De Bouchaud à Gageron”, laissez l’église et l’école à gauche pour quitter Gageron et vous enfoncer une nouvelle fois dans la campagne camarguaise. Au bout de 4 km, rejoigniez le chemin communal C125, puis la D570 par où le circuit a commencé. Rejoigniez Arles par Gimeaux comme à l’aller.
ARLES - À la découverte du Vaccarès à vélo
explore 69.3 km

ARLES - À la découverte du Vaccarès à vélo

« Situé au cœur du Parc naturel régional de Camargue, l’étang de Vaccarès est un lieu vraiment magique où j’ai pris plaisir à observer les flamants roses et de nombreux oiseaux migrateurs. Avec ses 6 600 hectares, il est le plus grand étang de la région, et il abrite une belle diversité de faune et de flore. C’est un havre de paix pour les oiseaux qui viennent s’y nourrir et s’y reposer. En parcourant les chemins accessibles aux abords de l’étang, comme la draille des 5 Gorges ou la route de Fiélouse, j’ai pu découvrir la vie sauvage camarguaise dans toute sa splendeur ! ». Juliette Primpier, stagiaire au Parc naturel régional de Camargue.
Château d'Aulan
explore 69.3 km

Château d'Aulan

Seule demeure privée des Baronnies ouverte à la visite, le château d'Aulan recèle de nombreux souvenirs de famille des Suarez d'Aulan, en particulier sous Napoléon III. Il est construit sur un éperon rocheux dominant la vallée du Toulourenc.
Lee Ufan Arles
explore 69.4 km

Lee Ufan Arles

Aménagé avec l’aide amicale de l’architecte Tadao Ando, qui a déjà signé le premier musée Lee Ufan sur l’île japonaise de Naoshima en 2010, ce projet s’inscrit dans une dynamique forte du territoire et renforce l’offre culturelle Arlésienne déjà très riche. r r L’Hôtel Vernon, construit entre les XVIème et XVIIIème siècles, est un hôtel particulier composé d’un corps de logis structuré autour d’une cour intérieure. Lee Ufan Arles a pour ambition d’être un centre d’exposition visant à faire découvrir les œuvres de l’artiste Lee Ufan, mais aussi à être un lieu de vie, de soutenir et de parrainer diverses activités artistiques et culturelles. r r Lee Ufan Arles est le troisième lieu grand lieu de présentation de ses œuvres, après le Lee Ufan Museum de Naoshima ouvert en 2010 et l’Espace Lee Ufan du Busan Museum of Art ouvert en 2015.