Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Tarascon (13) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château de Mons
explore 52.7 km

Château de Mons

Le château de Mons, ancienne seigneurie transformée en baronnie avant la révolution, fut assiégé et détruit en 1628 par le Duc de Rohan. r La forteresse fut reconstruite entre 1630 et 1660, et devint la demeure des seigneurs de Mallérargues
L'église Saint Martin
explore 52.8 km

L'église Saint Martin

L'église Saint Martin est située sur la commune des Plans. Elle a été construite dans la seconde moitié du XIXe siècle grâce à la volonté et l'investissement des villageois.
Site archéologique de Tholon
explore 52.8 km

Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Aqueduc
explore 53.1 km

Aqueduc

Ce sont les vestiges d'un aqueduc du XIXe siècle, aux arches reposant sur des cercles au lieu des piliers carrés ou rectangulaires conventionnels. Après s'être effondré en 1945, il est partiellement restauré depuis 1997.
Eglise de Saint Hilaire de Brethmas
explore 53.4 km

Eglise de Saint Hilaire de Brethmas

l'Eglise a été construite au XIIème siècle.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
explore 53.6 km

Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
L'Eglise de la Transfiguration
explore 53.8 km

L'Eglise de la Transfiguration

L’église de la Transfiguration, datant du XIIIe siècle se trouve sur la Place de l'Eglise à Ribaute.
Jardin Lapidaire
explore 53.8 km

Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
explore 53.9 km

Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Château de Ribaute
explore 53.9 km

Château de Ribaute

Témoin de l'évolution des styles entre les périodes Renaissance et moderne.r Propriété des Templiers, donnée par Philippe le Bel qui nomma Odoard de Malbuisson commissaire royal auprès de la cour de justice pour enquêter sur le comportement des Templiers.
Eglise Saint Geniès
explore 54.0 km

Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Eglise Saint-Michel
explore 54.2 km

Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Eglise Notre-Dame de Vie
explore 54.4 km

Eglise Notre-Dame de Vie

C'est l'une des premières églises en ciment elle a été consacrée en 1927 sous la protection de la Vierge Marie en la fête de la Nativité (le 1er Dimanche de Septembre). On peut y découvrir le sarcophage-reliquaire de Saint-Cannat du Vème siècle.r Cette église a été entièrement ravalée et réhabilitée en 1996-1997 (façades principales et toiture), 1997-1998 (façades arrière), 1999 (clocher et chauffage) et 2000 (parvis et accès).r r Et évidemment diverses plaques commémoratives dont une du bailli de suffren, né à St Cannat le 17 juillet 1729 et baptisé à l'église le 27 juillet suivant. Cette plaque fut offerte par la marquis de Suffren venu à Saint-Cannat en juillet 1929 pour les célébrations du bicentenaire de la naissance du bailli de Suffren.
Eglise Saint Jean Baptiste de Servas
explore 54.7 km

Eglise Saint Jean Baptiste de Servas

L'Eglise St Jean Baptiste, située sur la commune de Servas date du 19ème siècle.
Le castrum d'Allègre
explore 54.7 km

Le castrum d'Allègre

Situé à 275 mètres d’altitude, le castrum d’Allègre émerge de la garrigue et domine la moyenne vallée de la Cèze.r Malgré son état actuel en ruines, on y découvre des tours et des maisons seigneuriales, un double rempart, une chapelle et un village.
Le Château de Lézan
explore 54.8 km

Le Château de Lézan

Le Château date du XVIIIe siècle.r A partir de Pâques 2025, il sera ouvert au public.
Lézan
explore 54.9 km

Lézan

Incontournable, tout près d’Anduze, sur la route des vins et des potiers, Lézan est un joli bourg de près de 1500 âmes, dont l’origine remonte à l’époque Gallo-Romaine.
Château de la Fare
explore 55.0 km

Château de la Fare

A l’entrée de Mons en venant d’Alès, le chemin des Arnasses conduit au château sur la hauteur.
Château de Servas
explore 55.1 km

Château de Servas

Ce château a construit au 13ème puis au 17ème.
Domaine de Lascours
explore 55.5 km

Domaine de Lascours

Le domaine de Lascours est un vaste ensemble patrimonial comprenant le donjon de Valabiac (XIIIe), le Fort de Castelnau (XVe-XVIe), le château de Lascours (XVIe), de vastes corps de ferme formant un mas (XIXe) et une orangeraie
Eglise Saint-Michel
explore 55.7 km

Eglise Saint-Michel

Edifice de caractère, imposant et magnifique, l'église saint Michel a été classée monument historique en 1982. C'est à la fin du XIIIème siècle que débuta sa construction dont on attribue l'origine au pape Clément V.
Château de Lourmarin
explore 55.7 km

Château de Lourmarin

Le château de Lourmarin a été classé monument historique en 1973. Découvrez l'histoire de ce château et de son propriétaire, la malédiction et toutes les anecdotes de ce monument.
Le Château à St Hilaire de Brethmas
explore 55.9 km

Le Château à St Hilaire de Brethmas

Ce château n'est pas une forteresse médiévale , c'est en fait une maison de maître, construite vers 1880 par la toute jeune Compagnie des Chemins de Fer et de Navigation d’Alais au Rhône et à la Méditerranée (A.R.M.) pour ses dirigeants.
Eglise St Bach
explore 56.1 km

Eglise St Bach

Construite en 1848, l'architecture est de type néo-classique. Vitraux, façades, portes et clocher ont été nettoyés et reconstruits en 2006. L'église St Bach protège 3 magnifiques tableaux et la restructuration intérieure a vu le jour en 2012.
Château de Suze-la-Rousse
explore 56.2 km

Château de Suze-la-Rousse

Passez la porte d’une impressionnante forteresse et découvrez sa cour d’honneur Renaissance et ses décors raffinés. Découverte ludique de son vaste parc boisé et de ses appartements.
Université du Vin
explore 56.2 km

Université du Vin

Créée en 1978, l'Université du Vin est le centre de formation professionnelle dédié aux métiers du vin et de la vigne, basé au Château de Suze-la-Rousse. Depuis sa création elle a accueilli plus de 60 000 étudiants
Château de Montmoirac à St Christol lez Alès
explore 56.2 km

Château de Montmoirac à St Christol lez Alès

Le Château de Montmoirac construit au XIe siècle est un bâtiment privé qui n'est visible que de l’extérieur.
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
explore 56.6 km

Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Château de Massillargues
explore 56.7 km

Château de Massillargues

Le château du 18e siècle dont la partie la plus ancienne date du XIIe siècle, est situé dans le village de Massillargues.
Château de St Christol
explore 57.1 km

Château de St Christol

Le Château de St Christol est un bâtiment privé, visible seulement de l'extérieur.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
explore 57.1 km

Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Eglise Saint Christophe à St Christol lez Alès
explore 57.2 km

Eglise Saint Christophe à St Christol lez Alès

L'église Saint Christophe a été construite en 1668 sur l'emplacement d'une ancienne église romane.r Incendiée par les camisards en 1702, elle a été reconstruite en 1842 dans son état actuel, de style roman mélangé de gothique.
Site du Château de Cadenet
explore 57.2 km

Site du Château de Cadenet

Site classé du Château, avec son habitat troglodytique et son théâtre de verdure d'où vous pourrez contempler au delà de la Durance, la Montagne Sainte-Victoire, la chaîne des Alpilles et plus au Nord, le Luberon.
Eglise paroissiale Saint Etienne
explore 57.3 km

Eglise paroissiale Saint Etienne

Une église remarquable par son homogénéité son architecture et son mobilier. Les gargouilles placées sur les contreforts, vous accueilleront au pied de cet édifice massif.
Eglise Saint André de Salindres
explore 57.5 km

Eglise Saint André de Salindres

L’église Saint André, incendiée en 1703, ne sera reconstruite qu’en 1843. r Elle sera inaugurée le 6 avril 1856.
Eglise Saint Jean à St Privat des Vieux
explore 57.5 km

Eglise Saint Jean à St Privat des Vieux

De style roman, l’église Saint Jean est datée du XIIe siècle et se situe au centre du village de St Privat des Vieux
Le Château des Isnards à Salindres
explore 57.5 km

Le Château des Isnards à Salindres

Le Château des Isnards est en fait une maison forte, construite au XVIe siècle.
La villa gallo-romaine des Bruns
explore 57.8 km

La villa gallo-romaine des Bruns

Cette villa se situe sur le versant sud du Ventoux. Elle a été découverte fortuitement lors d'un projet immobilier. Une fouille archéologique de sauvetage en 1995 a permis de diagnostiquer son bon état de conservation et son intérêt.
Bouchet
explore 57.8 km

Bouchet

Bâti avec la pierre locale couleur ocre, le village de Bouchet possède un riche patrimoine: Eglise Romane Notre Dame et Abbaye cistercienne, fontaines et lavoirs ainsi que ses cours d'eau, chapelle Saint Sébastien.
Eglise Saint Saturnin
explore 57.9 km

Eglise Saint Saturnin

L'église Romane du XIIème siècle est sans doute l'ancienne chapelle du château, mais pouvait servir de réduit défensif
Tulette
explore 58.0 km

Tulette

Le village de Tulette est un gros bourg provençal situé sur le vignoble des Côtes du Rhône. « Toustems libre », la devise des Tulettiens évoque l’histoire médiévale de ce village achetant sa liberté à son seigneur.
l'église St Pierre et son parvis
explore 58.1 km

l'église St Pierre et son parvis

L'origine de sa construction remonte au XIè siècle. En 1230, le Prieuré de Saint-Saturnin-du-Port, appartenant aux Moines de Cluny vend son Prieuré de Tulette aux Prince d'Orange. Le parvis est situé sur un ancien cimetière.
Eglise Saint-Denis
explore 58.2 km

Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Eglise Saint-Roch
explore 58.3 km

Eglise Saint-Roch

L'église paroissiale reconstruite et agrandie à partir de 1692 est sous le vocable de Saint-Roch. De proportions agréables, elle domine une placette à la croix monumentale et une fontaine pourvue en eau fraîche. Messe à 18h30 le samedi.
Château d'Arènes à St Christol lez Alès
explore 58.4 km

Château d'Arènes à St Christol lez Alès

Le Château d'Arènes construit au XIe siècle est un bâtiment privé, il n'est visible que de l’extérieur. Il est situé sur l'ancienne route d'Anduze sur la commune de St Christol lez Alès
Le Château d'Eguilles
explore 58.5 km

Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Le château Comtal
explore 58.5 km

Le château Comtal

Solidement bâti sur le rocher, surplombant la ville, on le voit de toute part comme un point de repère incontournable. De son parvis, magnifique panorama à découvrir. (accessible sous réserve de chaussures de marche et une bonne aptitude à la marche).
Chapelle Notre Dame du Colombier
explore 58.6 km

Chapelle Notre Dame du Colombier

La Chapelle est située sur un petit monticule au bord d’une très vieille voie : « ancien chemin de Sauve à Alais ». Cet itinéraire franchissait le Gardon au gué de la Tour de Barre après être passé devant le monastère St Etienne.
Dolmen du Serre de la Cabane
explore 58.6 km

Dolmen du Serre de la Cabane

Le dolmen du Serre de la Cabane, datant de 2000 ans av JC se trouve aur Nord village.
Le Pont Romain
explore 58.7 km

Le Pont Romain

Le pont gallo-romain, classé "Monuments historiques" en 1840, constitue le véritable lien entre la ville basse moderne et la cité médiévale. Le pont est l’un des monuments majeurs de la ville.
Eglise Saint-Saturnin
explore 58.8 km

Eglise Saint-Saturnin

L’église Saint Saturnin, situé à proximité de l'ancienne chapelle Notre Dame du Colombier a été édifiée au XIIe. Sa date de construction et son architecture permettent de la rapprocher de Saint-Baudile de Tornac.
Le parc archéologique de Vaison-la-Romaine
explore 59.0 km

Le parc archéologique de Vaison-la-Romaine

Découvrez 2000 ans d'histoire et un patrimoine d'exception. Marchez sur les pas des gallo-romains dans le plus grand site archéologique de France ouvert au public : une immersion dans l'opulente cité antique Vasio.