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Monuments à faire autour de Tarascon (13) Tout afficher

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Eglise
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Eglise

Situé à Aubres (26110)
La Vernarède
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La Vernarède

La commune de La Vernarède a été créée le 1er janvier 1870 à la demande de la Société qui exploitait les houillères à partir de parcelles des communes du Chambon et de Portes.
Eglise Saint Mayeul
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Eglise Saint Mayeul

L’église Saint Mayeul, datant du XVe siècle, a subi de nombreux remaniements au cours des siècles. Sa façade a été inscrite en 1926 auprès des Monuments historiques. A l’Est, la sacristie est intégrée dans une tour appartenant à l’ancienne fortification.
Eglise St Vincent
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Eglise St Vincent

Eglise romane dont les dates de construction sont probablement du XIIe siècle, reconstruite au XVe et agrandit au XIXe. En 1995, la chapelle Saint-Blaise, dite aussi chapelle des seigneurs, située à la base du clocher, a été rouverte et restaurée.
Château de Gueidan
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Château de Gueidan

Face au pavillon des Quatre-Tours, fut construit à la fin du XVIIe s. le château de Gueidan, dont la façade fut réaménagée en 1734 par Franque pour Gaspard de Gueidan. Ce bâtiment est occupé de nos jours par l'école d'application de Sécurité Civile. Journées portes ouvertes lors des Journées du Patrimoine.
Hameau du RAC
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Hameau du RAC

L’église Saint Jean-Baptiste de Rac domine la plaine de Malataverne. Elle fut d’abord baptismale avant d’être paroissiale. Âgée d’environ huit siècles, elle a traversé différentes périodes de construction et de rénovation.
Châteauneuf du Rhône
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Châteauneuf du Rhône

Châteauneuf-du-Rhône est un village médiéval aux portes de la Drôme Provençale. Connu pour sa Fête Médiévale des Bateliers et de Saint-Nicolas qui a lieu tous les 2 ans début décembre.
Malataverne
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Malataverne

Le village de Malataverne, né d'un transfert de chef lieu du hameau de Rac au XIXème siècle, recèle des trésors de pierre : église St Jean Baptiste, chapelles romanes du hameau du Rac et de la colline de Montchamp, et découverte de la grotte Mandrin.
Eglise St Paulin
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Eglise St Paulin

L'église Saint-Paulin de Montjoyer a été construite en 1854. De magnifiques peintures murales à l'intérieur réalisées en 1879 par deux moines de l'Abbaye d'Aiguebelle, père Jérôme Mondan et frère Arsène Doriel, en font une singularité dans la Drôme.
Prieuré Saint Blaise
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Prieuré Saint Blaise

Situé sur une ancienne voie romaine, ce site clunisien datant du XIIe siècle, est construit à l'emplacement d'une église encore plus ancienne.r Longtemps appelé Notre Dame des Eglises, le Prieuré prendra finalement le vocable de Saint Balise en 1637.
Eglise St Blaise
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Eglise St Blaise

L'église St Blaise (fin XVIIIe siècle) dispose seulement d'un clocher-mur en façade. Église de plan en croix latine à chevet semi-circulaire et deux chapelles latérales, chacune prolongée par une sacristie à l'est.
Eglise
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Eglise

Le n° de téléphone de la personne responsable des clés est affiché sur la porte.
Château d'Aulan
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Château d'Aulan

Seule demeure privée des Baronnies ouverte à la visite, le château d'Aulan recèle de nombreux souvenirs de famille des Suarez d'Aulan, en particulier sous Napoléon III. Il est construit sur un éperon rocheux dominant la vallée du Toulourenc.
Eglise de Tour Sainte
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Eglise de Tour Sainte

Tour Sainte fait partie de la paroisse de Sainte-Marthe.
EGLISE DE SAINT ETIENNE VALLEE FRANCAISE
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EGLISE DE SAINT ETIENNE VALLEE FRANCAISE

L'organisation topographique du petit bourg cévenol de Saint-Etienne Vallée Française est très intéressante : en effet, en observant son plan circulaire et ses maisons bien groupées autour de l'église paroissiale, on comprend bien la mise en place de l'habitat médiéval. Celui-ci se développait à l'intérieur d'un enclos de paix qui protégeait quiconque demandait la protection de l'Eglise. Ce phénomène, qui est attesté dans tout le Languedoc et en Catalogne, est lié au mouvement appelé "la paix de Dieu", tentative de pacification de l'Eglise à l'époque féodale. L'église, fortement remaniée au cours du temps, présente une nef de deux travées complétée par un collatéral sud et une chapelle au nord. Voûté en arc brisé pour la nef et d'arêtes pour les collatéraux et l'abside, l'ensemble était couvert de peintures murales, recouvertes d'une peinture jaune. Plusieurs tableaux décorent l'intérieur, dont un "Martyre de saint Laurent" inscrit au titre des Monuments Historiques.
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas

Dès 419, date de la constitution du diocèse d'Uzès, un sanctuaire chrétien remplace le monument primitif, sur l'emplacement de l'actuelle église paroissiale.
Les vestiges de la Viale
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Les vestiges de la Viale

La Viale, c'est l'ancien village fortifié de Montbrison (Monte Brisono 1284), protégé par une enceinte et un fossé, il comptait 300 habitants au XVème siècle. Le village fut petit à petit déserté pour les terres cultivables de la plaine, plus accessibles.
CHÂTEAU DE CAMBIAIRE
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CHÂTEAU DE CAMBIAIRE

Le château de Cambiaire à St Etienne Vallée Française date de la fin du Moyen-Age. Il est caractéristique des châteaux résidentiels qui sont construits à partir du XIVe siècle en Cévennes. En effet, c'est à cette époque que la nécessité militaire et défensive, qui présidait auparavant à la construction d'un château seigneurial, disparait progressivement au profit d'une recherche de confort résidentiel et de prestige social. La construction de ce château est bien documentée par un texte de 1366, dans lequel on apprend qu'il dépend de la famille seigneuriale des Raymond. Changeant plusieurs fois de seigneurs au cours des siècles, il est incendié lors de la seconde guerre mondiale par l'armée allemande Composé de 3 corps de logis qui entourent une cour intérieure, il est dominé par un donjon carré de trois étages, la partie la plus ancienne, symbolisant le pouvoir seigneurial des Raymond. Très remanié au XIXe siècle dans un style néo-gothique, il abrite désormais des chambres d'hôtes
Château de Crouzas
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Château de Crouzas

Le Château de Crouzas se trouve au sud ouest du village de Chamborigaud, il est construit sur des fondations du du XIIe siècle.
Le Menhir de Sénéchas
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Le Menhir de Sénéchas

Ce menhir
Allan
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Allan

Dominé par son village médiéval d’où partent des sentiers de randonnées qui traversent des paysages d’oliviers, chênes truffiers et lavandes, Allan offre un panorama exceptionnel sur la vallée du Rhône.
Château de la Colombières
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Château de la Colombières

Le château de Bésignan dit de la "Colombières", aujourd'hui en ruines, est bien connu à la période révolutionnaire pour avoir accueilli le dernier seigneur du château, le marquis Pierre Charles Joseph Duclaux de Bésignan.
Chapelle Notre Dame de Consolation
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Chapelle Notre Dame de Consolation

La chapelle Notre-Dame de la Consolation d'Arpavon est bâtie sur un lieu de culte très ancien. La première chapelle "Vierge Marie d'Onglon" fut détruite durant les guerres de religion, puis a été relevée en 1637.
Château d'If
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Château d'If

Il ordonne alors la construction d'une forteresse sur l'île. Ce n'est qu'en 1524, après une attaque de Charles Quint, que les premiers murs du château sont construits pour pouvoir enfin protéger l'accès du port de Marseille. La construction du château se termine en juillet 1531.r r Tant redouté, le château d'If ne fut jamais attaqué. Aussi, la fonction carcérale du château d'If débuta quelques années seulement après la fin de sa construction, au milieu du XVIe siècle. La situation géographique du château et son architecture en faisaient une prison idéale d'où il semblait impossible de s'échapper. Le premier prisonnier fut vraisemblablement le chevalier Anselme en 1580, puis Mirabeau enfermé en 1774 sur lettre de cachet. Le général Kléber a été le dernier prisonnier célèbre, mais c'est une fois mort - assassiné au Caire en 1800 - qu'il a été rapatrié en France. Son cercueil est resté 18 ans au château d'If.r A la suite des émeutes de juin 1848, 120 personnes furent incarcérées au château d'If. L'inscription "Hôtel du peuple souverain" qui figure au-dessus de l'ancienne porte d'accès à la cour, date de cette époque.r 304 détenus furent entassés à If après le coup d'Etat du 2 décembre 1852, en attendant leur déportation vers Alger et la Guyane.r r Les légendes du Château d'If r Au fil des siècles légendes et réalité jalonnent l'histoire d'If. Avant même la construction du château le premier prisonnier supposé est l'unique rhinocéros d'Asie à avoir touché le sol européen à cette époque. Il est raconté que le cadeau du Roi Emmanuel du Portugal au Pape Léon X fait escale sur l'ile d'if lors de son long périple. Pour l'anecdote, le pape reçoit son cadeau non pas vivant mais empaillé, le navire le transportant ayant fait naufrage dans la baie de Gênes. r Le visiteur accostant ne discerne plus ce qui est de la réalité ou de l'imaginaire. Face à lui se dresse une forteresse bien réelle tout comme la volonté de François 1er d'affirmer la puissance de la royauté française en Provence. r r Le comte de Monte-Cristor Pendant son enfance, Dumas entend évoquer par son père le château d'If comme un lieu voué à la mémoire de Kléber. Au XIXe siècle, la prison est tristement célèbre pour ses conditions de détention insalubres et sordides. Il la visite une première fois en décembre 1834, au cours d'un périple en Méditerranée. Lorsqu'il établit la trame de son histoire, entre la réussite du héros à Rome et sa vengeance à Paris, il place le début de l'intrigue à Marseille.r r En 1842, au cours d'un voyage en bateau dans l'archipel toscan avec le prince Jérôme Napoléon Bonaparte, Dumas contourne la petite île de Monte-Cristo, près de l'île d'Elbe. Une légende rapporte qu'au Moyen-âge, des moines y auraient chassé un dragon malfaisant. Devenus maîtres de l'archipel, ils percevaient de fortes redevances sur ces îles et auraient constitué un véritable trésor, longtemps recherché par les pirates. r En mémoire de cette découverte, il promet d'intituler un jour l'un de ses romans Monte-Cristo, titre qui fera également écho à la terre de ses ancêtres dominicains.r L'ile d'If avec l'ensemble de l'archipel du Frioul fait partie du Parc National des Calanques.r r La visite guidée est proposée sur place tous les jours à 11h15, 14h30 et 16h. Un livret pour les enfants et une application de visite sont aussi proposés gratuitement.
Château de Tagnac
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Château de Tagnac

Le château de Tagnac est une ancienne maison forte construite à la fin du XVIe siècle.
Cathédrale de la Major
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Cathédrale de la Major

Son style "exotique" et sa décoration intérieure somptueuse font immanquablement penser aux églises d'Orient. Il s'agit de la plus vaste cathédrale bâtie depuis le Moyen-Age. Elle se situe à l'emplacement du baptistère des Gaules et jouxte l'ancienne cathédrale Major qui fut amputée de deux travées au milieu du XIXe siècle. r A voir : les statues de Botinelly, celles de Carli, les autels de Cantini et le tombeau de St Eugène de Mazenod. r r Ouverture de la cathédrale : tous les jours de 10h à 19h en été et de 10h à 18h en hiver. Fermée le mardi.r r Accueil paroissial : à Saint-Laurent du mardi au samedi de 14h à 18h30r Tél : 04 91 90 01 82r Recteur de la cathédrale : André Mariotti.r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r r - A Saint-Laurent : messe le dimanche et jour de fête à 10h30r r - A l'église des Accoules : Adoration mardi à 18h, messes mardi et jeudi à 18h30, messe samedi à 18h
Eglise Saint-Lazare
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Eglise Saint-Lazare

A voir : le maître-autel en marbre, le chaire et le chemin de croix en bois sculpté, les grands orgues et une collection de peintures. r r Curé: P. Joe-Terry de Johnbosco.r Messes en semaine du lundi au samedi à 9hr Messe du dimanche: 10h30
Eglise
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Eglise

Situé à Curnier (26110)
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Celui qui avait conservé, malgré l'amputation dûe à la construction du fort sous Louis XIV, son caractère original, a échappé à la destruction de 1943. Fortement ébranlée par les explosions ayant démoli les maisons avoisinantes, elle a été longtemps désaffectée puis en partie restaurée puis rendue au culte. Elle est située à l'emplacement probable du premier temple grec dédié à Apollon. Un énorme et magnifique chapiteau a été retrouvé au pied de la butte lorsque fut installé le tout à l'égout dans le quartier St Jean.r r Au Moyen-âge, Marseille connut, le danger des invasions sarrazines. Celles-ci en effet, prirent Marseille et la pillèrent en 838, si bien que pour prévenir de nouvelles incursions, un évêque dénommé Babon, fit construire une enceinte avec un château de refuge, dénommé le château Babon sur la butte St Laurent. L'église actuelle qui succède à la chapelle beaucoup plus ancienne, comprise dans le château Babon, fut construite au XIIe s, après la Major, dont d'ailleurs elle était un prieuré. r r Ce monument a subi au cours des temps de nombreux remaniements et sa façade, notamment, fut coupée en 1668 lorsque fut construit le fort St Jean. Elle conserve encore aujourd'hui les éléments essentiels de l'architecture romane. r r Curé : Alain Ottonello. r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Clocher des Accoules
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Clocher des Accoules

Messe célébrée les veilles de fêtes religieuses et liturgiques à 18h.
Eglise des Grands Carmes
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Eglise des Grands Carmes

Au XIIIe siècle, des religieux du Mont Carmel arrivent à Marseille et s'installent aux Aygalades. D'abord dans des grottes appelées l'Ermitage, puis dans le village baigné des eaux vives qui ont donné leur nom au site, les eaux abondantes. En 1285, ils fondent un monastère à l'intérieur des murs de la ville. Grâce aux libéralités de la famille de Monteux, une première église est bâtie. Tombée en désuétude, elle est reconstruite au début du XVIIe siècle. L'évêque F. Raguenau en pose la première pierre en 1603. Le clocher octogonal est terminé en 1640. Très fréquentée, elle accueille de nombreuses corporations dans ses chapelles. Processions et fêtes ont lieu sur le parvis. Sous la Révolution, elle sert aux réunions patriotiques. Des religieux sont massacrés, puis l'église est fermée, mais elle conserve ses cloches. En 1802, elle devient paroissiale. Son titre reste Notre-Dame du Mont Carmel. Au cours du XIXe siècle, elle est amputée du tiers de sa longueur par suite de la démolition de la coupole du chœur, menaçant ruine. En 1898, après sa réfection, le curé Décanis engage le remaniement de sa décoration, la recouvre de peintures et y introduit plus de 300 statues, de toutes provenances. A voir : les boiseries et stalles avec les peintures de Serre, le maître autel de Duparc et une belle chaire. Curé : Alain Ottonello.
Eglise Notre Dame des Accoules
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Eglise Notre Dame des Accoules

Cette église, dédiée à la Vierge, était nommée en langage populaire :"Nostra Dona de las Acohas ou Accoas".De cette église primitive, il ne subsiste que le clocher et les traces de la nef. L'église actuelle, sur plan centré, date du XIXème siècle. Le clocher a sa base actuelle au-dessous des étages à pans octogonaux appartenant à l'ancienne Tour de Sauveterre, et à ce titre il demeure un des vestiges les plus anciens de Marseille. r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Accueil du lundi au vendredi de 10h15 à 11h15 et de 17h à 18h30. Curé : Michel Lombard. Messe en semaine : mercredi à 8h30, jeudi à 7h, mardi et vendredi à 18h30. Messe le samedi à 18h30, le dimanche 10h30.
Château de Montjoie
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Château de Montjoie

Le Château de Montjoie, construit au XVIIe siècle se trouve à la sortie du village.
Église de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze
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Église de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze

L'église catholique de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze se trouve dans le village médiéval, face à une charmante placette.
Eglise Saint Eugène d'Endoume
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Eglise Saint Eugène d'Endoume

L'église est pimpante: les couleurs chaudes de ses vitraux, de ses murs et de son orgue évoquent une palette de style provençal. L'ensemble est entretenu avec grand soin.r A quelques mètres sur une façade de la rue Tolstoï une plaque commémore la visite d'écoles marseillaises par le grand écrivain en 1861.r r L'église fait partie de la paroisse du Roucas Blanc avec Saint-Antoine de Padoue.r Administrateur : Père Xavier Manzanor Messe le dimanche 9h30
Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs
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Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs

La façade est réalisée par les frères Gérard dans un style à la romaine (de 1739 à 1744) , ce qui contraste avec la nef qui est d'un gothique tardif. Le baptistère est situé dans la première chapelle de gauche. Une grille à dorures y donne accès. Il est dominé par le tableau classé de Pierre Parrocel (XVIIIe siècle) représentant le baptême du Christ. r r A voir également : le maître autel en marbre polychrome (1755) et des tableaux de Serre, Reisson, Faudran. Chaire du XVIIe. siècle. Curé : Xavier Autonès.r Le buffet d'orgue d'Isnard de 1747 est un buffet à deux corps. La partie instrumentale qui était au début d'Isnard a été restaurée par Borme. Plusieurs restaurations ont été nécessaires après la Révolution : celle de Génoyer et celle de Blondeau. En 1936 recomposition importante par Merklin, Dunand et Chéron. Le buffet est classé monument historique.r r L'église est ouverte lundi, mardi, jeudi de 9h à 13h, mercredi de 9h à 19h, vendredi de 9h à 12h, samedi de 15h à 19h.
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

L'église Sainte-Anne de la Rochette-du-Buis fût plusieurs fois rebâtie à cause de tremblements de terre qui ont détruit dans la passé par deux fois une partie du village. Elle se situe au centre du vieux village, sur la rive gauche.
Eglise Saint-Matthieu
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Eglise Saint-Matthieu

Curé : Christophe Purgu. Messe du samedi à 18h30, du dimanche à 10h, en semaine mercredi et vendredi à 8h30.
Site Achéologique du Port Antique
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Site Achéologique du Port Antique

Le site du Port Antique – dénommé Jardin des Vestiges à son ouverture au public en 1983 – présente les résultats de la première grande fouille archéologique urbaine en France réalisée entre 1967 et 1983 sur le chantier du Centre Bourse (le site est classé monument historique en 1972).r r Les principaux vestiges visibles sont datés pour l’essentiel des 3 périodes principales de Marseille antique :r r - époque hellénistique (4e siècle > 1er siècle av J.-C. )r r - époque romaine (1er siècle av J.-C.> 3e siècle ap. J.-C. )r r - époque tardive (4e > 5e siècle)r r Ils appartiennent à la fortification de la ville et à un quartier périurbain à vocation portuaire, artisanale et funéraire. Ils témoignent des débuts de la plus ancienne ville de France, la grecque Massalia fondée vers 600 avant notre ère par la cité grecque de Phocée, en Asie mineure, actuelle Foça, en Turquie. Conquise par Jules César en 49 avant J.-C., elle deviendra Massilia en latin. Des vestiges de l’Antiquité tardive ont révélé le dynamisme de la ville tandis que du moyen âge et des temps modernes ne sont conservées que quelques constructions.
Eglise de la Transfiguration
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Eglise de la Transfiguration

Une partie de son mobilier est issue du monastère de Notre-Dame des Anges, situé dans le massif de l'Etoile, dont les santons les plus anciens de Provence, une clôture de choeur et un bas-relief en bois sculpté et doré du XVIIe siècle. On y découvre également deux statues émouvantes : une Pietà en bois d'olivier du XVIe siècle et une Notre Dame des Anges en marbre du XVIIe siècle.r r Ouverture uniquement lors des offices.
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Le baptistère, construit à cette période, est situé dans la première chapelle latérale de droite. Le pavement de galets, en contrebas, y rappelle la descente des eaux. A voir : les trois peintures de Serre, la chaire, le maître-autel en marbre polychrome, le buste reliquaire de Saint -Ferréol (XVIIIe siècle.) et l'autel des Portefaix. r r Périodes d'ouverture : tous les jours de 9h à 12h et de 15h à 18h, mardi et mercredi de 12h à 14h. Curé : Xavier Autonès.r r Messes lundi, mardi, mercredi et vendredi à 12hr Jeudi à 12h30 r Du lundi au vendredi à 18hr Samedi à 18hr Dimanche à 9h30 et 11h
Eglise de la Mission de France Saint Pie X
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Eglise de la Mission de France Saint Pie X

Fermée pendant la Révolution, devenue bien national, elle fut mise en vente en 1795. Louée aux Clarisses de 1806 à 1833, puis confiée aux Jésuites par Mgr Eugène de Mazenod en 1839. Ces dernières entreprennent sa restauration à partir de 1844. Il s'agit en fait d'une véritable reconstruction qui modifiera complètement l'aspect du bâtiment. En 1860 Désiré Michel, cimentier, réalise la façade très originale que nous pouvons voir encore aujourd'hui. Buffet d 'orgue dessiné par l'architecte et ingénieur marseillais Henry Condamin. Fermée au culte en 1901, devenue salle de concert puis après diverses tribulations, école de maçonnerie et entrepôt de mobilier scolaire jusqu'en 1979, elle sera enfin rendue au culte par affectation de la Ville de Marseille à la Fraternité Sacerdotale St Pie X, le 18 octobre 1982.
Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu
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Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu

L'église est ouverte tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 18h. Messe le dimanche à 10h.
La Canebière
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La Canebière

Mais ce n'est qu'avec le départ du Grand Arsenal à la fin du XVIIIe siècle que la Canebière est prolongée jusqu'au port et que de beaux immeubles y sont construits. r r Le Second Empire et l'expansion coloniale bouleversent la ville : de grandes percées sont ouvertes, de riches bâtiments sont construits, un nouveau port est créé. La Canebière connaîtra ses heures de gloire sous la Troisième République grâce à l'intense activité intellectuelle et commerçante régnant dans les cafés, grands hôtels et grands magasins.r La Canebière acquiert une réputation internationale et devient très vite un lieu-symbole de Marseille et de son port. Ce n'est, officellement, qu'en 1928 que la Canebière s'étendra du Vieux-Port jusqu'à l'église des Réformés englobant ainsi la rue Noailles et les allées de Meilhan. Certains immeubles sont classés Monument Historique.r r Un des premiers grands cafés installés sur la Canebière, le Café Turc (à l'ancien emplacement de l'Office du Tourisme et des Congrès) est dès 1850, le passage obligé des voyageurs pour l'Orient. Un salon à l'orientale ouvrait sur la rue Prince de Beauvau. Au centre de la salle principale donnant sur la Canebière, trônait une fontaine monumentale surmontée d'une horloge à quatre cadrans. Symbole de l'ouverture de Marseille sur le monde, elle marquait à la fois l'heure turque, chinoise, arabe et européenne. Son décor fastueux et son ambiance ont été souvent évoqués dans la littérature. Le café turc disparut au lendemain de la Première Guerre Mondiale.r r La rue Beauvau fut ouverte en 1785 sur les terrains de l'Arsenal des Galères, elle porte le nom d'un gouverneur de Provence. Elle fut l'une des premières rues de Marseille équipées de trottoirs. A noter au numéro 4 l'Hôtel Beauvau qui hébergea Lamartine en 1832 ainsi que George Sand et Frédéric Chopin en 1835.r L'Opéra.r r Les Marseillais ont toujours été des amateurs de théâtre et d'opéra. Plusieurs salles de spectacle furent d'ailleurs construites en divers points de la ville pour répondre à cet engouement local. Mais il faudra attendre la vente des terrains de l'Arsenal des Galères en 1781 pour permettre la construction du Grand Théâtre (une des clauses de l'acte de vente stipulait l'obligation de construire un opéra selon le principe de la concession à perpétuité). L'ensemble des terrains est cédé par le Ministère de la Marine à la ville qui les revend trois ans plus tard à une Compagnie dirigée par le génois Rapalli. Il procède à la construction d'immeubles qui vont donner lieu à d'extraordinaires flambées de prix. Tout le quartier va dès lors s'organiser autour de cette vaste parcelle et les rues seront dédiées au théâtre et à la musique (Corneille, Molière, Lully ...) ainsi qu'aux grands représentants de la Royauté en Provence.r r Le Grand Théâtre, inauguré en 1787, était l'oeuvre de l'architecte Benard. De style néo-classique, il l'avait conçu comme un temple de la musique et de la danse. En 1919, un incendie détruisit entièrement la salle et la scène seuls furent conservés les murs maîtres, la colonnade ionique et la façade principale en pierre de taille. L'architecte Gaston Castel associé à Raymond Ebrard fût désigné pour reconstruire l'opéra de 1921 à 1924 dans un style Art Déco. L'idée de Castel fût d'ouvrir ce chantier à une pléiade de créateurs et de techniciens qui vont intervenir dans tous les domaines : peinture, sculpture, mosaïque, ferronnerie.r Sur la façade, on peut voir les quatre allégoriques de Sartorio ainsi que la phrase inscrite sur la corniche supérieure : " L'Art reçoit la Beauté d'Aphrodite, le rythme d'Apollon, l'équilibre de Pallas, et doit à Dionysos le mouvement et la vie ". Dans la salle surmontant le cadre de la scène " la naissance de la beauté " réalisée par Antoine Bourdelle, en stuc rouge sur fond or dans le grand foyer, deux superbes vases spécialement conçus pour ce vaste espace par la manufacture de Sèvres et le décor plafonnant de Carrera illustrant dans des tons acidulés le mythe d'Orphée et d'Eurydice.r r L'originalité du bâtiment est d'avoir réussi à mêler le style néo-classique du XVIIIe siècle et le style Art Déco du XXe siècle.r r Les grands hôtelsr Une des plus belles réalisations est sans aucun doute l'ancien Hôtel du Louvre et de la Paix de l'architecte Pot occupé aujourd'hui par le magasin C&A. La façade offre aux visiteurs une entrée monumentale encadrée par quatre opulentes cariatides représentant les quatre continents (l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique). Cet hôtel était classé parmi les hôtels de première classe et avait 250 chambres, 20 salons et 2 salles de restaurants. Il fonctionne jusqu'en 1941 où il est réquisitionné et acheté par la Marine Nationale, puis occupé par la Kriegsmarine. Après la guerre et jusqu'en 1977 la Marine revient, installe ses bureaux, utilise les salles de réception pour les manifestations officielles, le mess des officiers... Le décor est alors tel qu'il était sous le Second Empire. En 1980, après 3 ans d'abandon et de dégradations, le bâtiment est vendu les architectes ne garderont que les façades, l'escalier et deux salons classés Monuments Historiques et en 1984 le magasin C&A ouvre ses portes. À l'intérieur, à gauche l'escalier est toujours visible et au fond du magasin des portes banales dissimulent ces deux magnifiques salons, témoins de l'époque fastueuse du Grand Hôtel du Louvre et de la Paix. C'est dans cet hôtel qu'en 1896, eut lieu la première représentation cinématographique des frères Lumière à Marseille "Entrée en gare de La Ciotat".r r L'Hôtel Noailles fut édifié par l'architecte Bérengier en 1865. C'est un très beau bâtiment, beaucoup plus sobre dans son architecture que le Louvre et Paix, avec un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire. La façade est rythmée par l'alternance de frontons triangulaires et curvilignes. C'était autrefois un hôtel très luxueux et jusqu'en 1979 les grands de ce monde, qu'ils soient artistes ou hommes politiques, "descendaient" au Noailles.r Tous les hôtels de la rue Noailles étaient d'ailleurs si réputés qu'une rubrique quotidienne leur était consacrée dans le journal. Aujourd'hui transformé en commissariat, le Noailles reste néanmoins une adresse prestigieuse.r r Les allées de Meilhanr L'agrandissement de 1666 prévoyait la création d'une promenade publique au-delà des remparts. Les travaux ne furent achevés qu'en 1775 grâce à l'intendant de Provence, Sénac de Meilhan. Ces allées étaient alors réputées pour leurs guinguettes où les jeunes gens venaient s'amuser et danser. Le style des immeubles est très différent de celui de la Canebière et de la rue Noailles et ils datent pour la plupart de la fin du XVIIIe siècle. On retrouve d'ailleurs le type du "3 fenêtres marseillais" que l'on rencontrera plus loin sur le boulevard Longchamp.r r C'est sur cette partie de La Canebière que se tenait la foire aux santons. Elle est l'une des traditions les plus vivantes et les plus populaires de Marseille. Les origines de la foire aux santons remontent au lendemain de la Révolution et en font la plus vieille foire aux santons de Provence. La foire aux santons de Marseille est ouverte chaque année du dernier dimanche de novembre au 31 décembre. Son inauguration s'effectue, au son des tambourins et en présence d'une foule joyeuse, à l'issue de la messe des santonniers célébrée en provençal, en l'église Saint-Vincent de Paul les Réformés.r r Le kiosque à musiquer Le kiosque à musique en métal remplace depuis 1911 un kiosque en bois plus ancien. Une fontaine Wallace, que l'on retrouvera dans le parc Longchamp, a été mise en place ici dans les années 1930.r r Le Monument aux Mobilesr Il a été érigé ici en 1894 en souvenir des soldats marseillais morts pendant la guerre de 1870. On reconnaît la France Armée avec à ses pieds les vaillants soldats. Le Monument aux Mobiles est le point de départ des manifestations qui descendent la Canebière vers le Vieux-Port, puis souvent se dirigent vers l'Hôtel de Ville ou vers la préfecture selon la nature des doléances ! Mais c'est aussi là que se forment les défilés, que ce soit pour le 14 juillet ou pour le carnaval quand les héros du jour pavoisent fièrement sur La Canebière, applaudis par la foule toujours prête à faire la fête !r r Les Réformésr Au XIVe siècle, les ermites de Saint Augustin s'installent à l'emplacement de l'église Saint-Ferréol les Augustins, située sur le Vieux-Port. Au XVIe siècle, une réforme de leur culte s'organise les Augustins Déchaux bâtissent un autre couvent au-delà de la Canebière. Sous la Révolution, les moines sont dispersés. En 1803, une nouvelle paroisse est créée dans ce quartier dont la population augmente. Un prêtre de la Mission, congrégation fondée en 1625 par Saint-Vincent de Paul en devient le premier curé. La construction de la nouvelle église d'inspiration néo-gothique se fera selon les plans de l'architecte Reybaud. L'église est consacrée en 1888. En 1989, l'ASPRA est créée pour la sauvegarde de l'édifice. En 1998, un carillon de quatre cloches est enfin placé dans l'une des deux flèches. Leur hauteur, 69 mètres au-dessus du sol de la crypte donne une idée des dimensions imposantes de l'église.r r À l'intérieur, les vitraux réalisés par Didron évoquent les principales scènes de la bible et les saints de Provence. Les fonts baptismaux, le maître autel en marbre, lapis-lazuli, onyx, bronze doré orné d'émaux, la chaire en bois sculpté, l'autel en marbre réalisé en 1999 avec l'ancienne table de communion, le Christ du Saint Suaire du sculpteur marseillais Botinelly.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église romane du XIIe siècle est édifiée en grès grisâtre, issu de carrière locale. En 1479 un clocher peigne est ajouté.
Château de Verfeuil
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Château de Verfeuil

Le château de Verfeuil se trouve à proximité du hameau de Coudoulous, à la limite du Gard et de la Lozère. Il est situé sur une draille très ancienne, à l’origine de la voie Régordane
Château du Cheylard d'Aujac
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Château du Cheylard d'Aujac

La sentinelle des Cévennes.r Le Cheylard d'Aujac s'installe au XIIIe siècle au centre de la haute vallée de la Cèze, sur un éperon à proximité du Mont Lozère. r Une vue à 360° dans un cadre préservé.r Ce château a "quelque chose à te dire" !
Prieuré d'Aleyrac
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Prieuré d'Aleyrac

Prieuré en ruine gris et mystérieux, dévastée fin du XIXème sans raison "valable". Sa facade affiche 6 ouvertures cintrées, une baie centrale et les deux orifices du clocher-mur. Présent d'une source.
Eglise Saint-Charles
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Eglise Saint-Charles

Elle a fait l'objet de plusieurs restaurations.Chaque année, est célébrée la messe du Saint Esprit pour la rentrée des tribunaux avec la présence des juges en robe. r A voir : le maître autel J. Cantini, les toiles, le grand orgue et la chaire. Accueil tous lees jours de 14h à 17h. Curé : Irénée Hetier. r Messe le dimanche à 9h30, mes mardi, jeudi, vendredi, samedi à 8h30, le mercredi à 12h10.
Eglise  la Sainte Trinité
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Eglise la Sainte Trinité

Le baptistère, semi-circulaire, situé à gauche en entrant, est voûté en cul-de-four. De très belles peintures de Dominique Magaud (XIXème. siècle) et de sa soeur Marie, représentent le baptême du Christ, et Saint Michel avec un enfant. Une grande croix surplombe la cuve baptismale.
Eglise Sainte-Marie-Magdeleine Les Chartreux
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Eglise Sainte-Marie-Magdeleine Les Chartreux

La façade est composée des ordres ionique et corinthien, et d'un péristyle orné de 8 colonnes. A voir : la porte en chêne avec la Magdeleine et St Bruno, les statues de Botinelly, la chaire, un tableau de Serre, le maître autel, la crêche en période de Noël.r Le buffet d'orgue de facture locale et la partie instrumentale de Mutin date de 1912. La partie instrumentale est une conception de Messerer. En 1985, la manufacture provençale d'orgues a réalisé une restauration.r Curé : P. Raphel Vincentr Messes, lundi, mardi mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 18h30r Dimanche à 10h30 et 18h30