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Balades à faire autour de Sausset-les-Pins (13) Tout afficher

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Sur les pas de Marie-Madeleine:  Etape 2, de Salin -de-Giraud à Fos-sur-Mer
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Sur les pas de Marie-Madeleine: Etape 2, de Salin -de-Giraud à Fos-sur-Mer

Les randonneurs souhaitant parcourir les chemins en itinérance seront comblés par le parcours de Sainte-Marie-Madeleine. Cette seconde étape prend place en plein cœur du Parc naturel régional de Camargue, entre étangs et autres zones humides.
Parcours pédestre "entre ville et nature"
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Parcours pédestre "entre ville et nature"

Découvrez le village provençal d'Eguilles, ses ruelles, son splendide panorama et ses espaces naturels au travers de ce parcours mixte. Vous démarrerai par le vieux village et pourrez apercevoir ses lavoirs, son château classé monument historique, ses points de vue, ses traverses et escaliers. ensuite, vos pas vous guideront à travers les champs d'oliviers et la forêt du domaine Saint Martin. Vous reviendrez par la plaine et les vignes et pourrez faire une halte au domaine de Fontlaure, espace boisé classé au cœur du village.
GR2013 - B14 - De Mimet à Gardanne
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GR2013 - B14 - De Mimet à Gardanne

Ce sentier débutera sous un bois de chênes et de pins avant d'arriver sur Gardanne. A l'entrée de la ville vous découvrirez la magnifique place Paul-Cézanne. Vous pourrez observer la poussière rouge sur les façades, traces de l'alumine provenant de l'usine.
Mimet : Baou Traouqua
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Mimet : Baou Traouqua

Deux parcours tracés en belvédères mais un mérite unique : celui de pouvoir embrasser d'un seul regard Marseille et la mer d'un côté, le pays d'Aix et la Sainte-Victoire de l'autre. Cette exclusivité, le randonneur la doit au massif de l'Etoile, dernier rempart calcaire qui sépare la cité phocéenne et la Méditerranée de la Provence intérieure. r Accessible aux bons marcheurs qui ne craignent pas le vertige, le parcours vers le Pilon du Roi, " piton " du massif posté à 670 m de hauteur, et celui vers le Baou Traouqua, escarpements rocheux allongés en ligne de crête, tous deux accessibles depuis Simiane-Collongue et Mimet, ramènent Marseille à sa singularité géographique : celle d'une ville construite dans un vaste bassin calcaire en amphithéâtre dont la mer serait le seul échappatoire. Côté nord, le paysage est tout aussi spectaculaire. Le bassin de Gardanne, le village " montagnard " de Mimet ou les reliefs de la Sainte-Victoire soulignent l'âpreté et les tourments d'un paysage provençal jamais à court de fantaisies géologiques.
Randonnée à travers la campagne, à l'Est de Marseille
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Randonnée à travers la campagne, à l'Est de Marseille

Le point de départ de cette balade se trouve à Eoures (0), à l’arrêt de bus « Eoures village ». Pour le rejoindre depuis le centre de Marseille, prendre la ligne de bus RTM 12 depuis la station de métro « Timone ». r r Passez devant l’église (1), le commerce « aux tropiques » (2) et bifurquez ensuite à gauche sur le boulevard du Monument jusqu’à la prochaine intersection avec la rue Arnould où vous tournez à gauche. Avancez tout droit, en longeant notamment un grand parc qui dissimule une belle bastide, invisible, jusqu’à atteindre un rond-point. r r Descendez à présent la rue de Ruissatel. Il faut s’imaginer qu’ici autrefois c’était la campagne avec quelques rares et belles demeures, des bastides, et surtout une majorité de terres agricoles avec des fermes qui produisaient des légumes primeurs, mais aussi de l’huile d’olive. Des espaces verdoyants établis au pied de la colline du Ruissatel, dont le sommet culmine à 445 mètres. r r Vous atteignez maintenant le cœur du village des Camoins. r r Sur votre droite un portail qui donne accès à une fontaine moderne (3). Contournez l’église Sainte-Agathe pour descendre la rue du même nom puis la rue Saint-Roch. Si l’église est ouverte vous pourrez toujours y admirer un buste en bois de ce Saint-Roch. Au XIXème siècle cette rue étroite abritait un relais de poste, qui assurait, entre autres, le départ et l’arrivée de l’omnibus pour Marseille. Pour les plus jeunes, l’omnibus est l’ancêtre de l’autobus. A l’époque, le véhicule était tracté par des chevaux. r r La rue Saint-Roch débouche ensuite sur la montée d’Eoures qu’il faut suivre par la droite sur quelques mètres, puis prendre à gauche la traverse de la Penne. Vous continuez à traverser des zones pavillonnaires avec de belles maisons individuelles. Admirez un exemple au numéro 63 (4). r r Après avoir fait quelques pas, prenez à droite la traverse de Saint-Menet. Au numéro 21 on trouve un rare terrain vierge, préservé pour le moment de toute construction. Arrivera-t-il résister ? Au loin, la vue est dégagée sur trois monts du massif des Calanques : Lantin, Saint-Cyr et Carpiagne. Quand vous aurez dépassé le nr 27 de la traverse, marchez encore un petit peu pour atteindre un petit passage secret dans le mur que nous vous invitons à emprunter. L’itinéraire de Marcel Pagnol et de ses parents pour rejoindre la Bastide Neuve devait ressembler à ça, par moment. Nous, nous adorons ça à l’office du tourisme, des loisirs et des congrès de Marseille (5). r r Il faut traverser le lotissement, partie intégrante du parc des sept collines, qui fait référence à des collines que l’on pouvait voir autrefois, lorsqu’ici ce n’était encore que des terres agricoles. Prenez toujours à droite en descendant la rue Hilaire Curtil jusqu’à ce qu’elle débouche sur une voix plus large, la traverse de la Buzine, qu’il faut descendre jusqu’à atteindre une école maternelle. r r Longez la palissade de l’école pour déboucher sur une entrée du parc des 7 collines (6). Traversez le parc pour atteindre le parvis du château de la Buzine (7). r r Quittez le site par le portail principal et rejoignez face à vous le panneau, ancien, qui donne des éléments sur la vie à la bastide et le château de la Buzine. A l’arrière de celui-ci il y a un petit sentier qui longe la route vers la gauche et qui permet de marcher un court moment dans la verdure. Au loin, sur la droite, vous apercevez un très grand bâtiment doté de deux tours et dont une partie de la toiture est surmontée comme d’un bout de phare. C’est le lycée Paul Mélizan (8). r r Puis au bout du champ, remontez vers la route, la traverse de la Buzine et avancez tout droit. Prenez ensuite la première à droite, le chemin de Saint-Menet aux Accates. Il se transforme en petit sentier réservé aux piétons qui longe un mur en pierres sèches, puis rejoint la route départementale D4A qu’il faut traverser pour poursuivre l’itinéraire en direction du cœur historique des Accates. Jusqu’à ce que vous atteigniez l’église du village, la voie s’appelle toujours « chemin de Saint-Menet aux Accates ». r r Quand vous êtes sur la place et le carrefour Saint-Christophe, qui sont agréablement ombragés par plusieurs platanes, longez le bâtiment du restaurant pour remonter la traverse des Fenêtres Rouges (9) jusqu’à atteindre la petite place Jeanne d’Arc reconnaissable grâce à une jolie maison qui fait l’angle avec des volets bleus. Prenez à gauche, puis au bout, à droite pour remonter. Vous allez prendre de la hauteur en suivant un sentier goudronné, qui serpente à travers la végétation et permet d’atteindre le cimetière des Accates. Un banc disposé à l’ombre de plusieurs chênes verts, permet de marquer une pause. r r A gauche du banc il faut emprunter maintenant une sente qui après avoir offert une dernière vue plongeante sur le cimetière, rejoint une propriété grillagée qu’il faut longer par la droite. r r Marchez sous les pins, le long du grillage et ainsi vous rejoindrez très peu de temps après une voie carrossable, le chemin du Canal au Val. Le premier point de repère qui confirmera que vous êtes au bon endroit, est un figuier qui pousse comme un buisson avec plusieurs troncs dans un champ, sur votre droite. Puis peu après on retrouve la dérivation des Camoins, une branche du canal de Marseille qui alimente si bien en eau les terres des quartiers traversés. r r La route change ensuite de nom (mais pas certain qu’une signalétique in situ le précise) et s’appelle maintenant le chemin de la Salette qui marque la ligne de séparation invisible entre le quartier des Accates (à gauche) et celui de la Valentine (à droite). Suivez-la jusqu’à atteindre un croisement avec le chemin des Accates qu’il faut descendre jusqu’à hauteur du nr 61. Là, il est possible de quitter la route pour entrer dans un espace naturel, un parc verdoyant dont il faut suivre le sentier pour rejoindre l’autre extrémité, matérialisé par les ruines d’une ancienne bastide, la Denise (10). r r Franchissez le rond-point pour entrer et traverser le parc départemental de la Denise (11). r r Quittez le parc en rejoignant la route départementale D4A. Remontez-la sur la gauche (dépassez donc la boulangerie la Fabrique) afin d’atteindre l’arrêt de bus RTM « lycée Paul Mélizan » pour prendre au choix la ligne 12, 12B, 12S afin de retourner vers le centre-ville et la Timone, terminus collectif de ces 3 lignes de bus.
GR2013 - A15 - De Pélisanne à La-Fare-les-Oliviers
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GR2013 - A15 - De Pélisanne à La-Fare-les-Oliviers

A partir de Pélissanne, vous allez traverser un paysage de plaine et des petite collines. Pourquoi pas faire un detour pour une halte dans le charmant village de Lançon. - Départ Arrêt de bus Les Enjouvènes (Cartreize ligne 52 en vénant de Salon de Provence) - Arrivée Arrêt de bus Eglise (Cartreize ligne 16 en direction d'Aix en Provence)
GR2013 - B17 - D'Aix en Provence aux Milles
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GR2013 - B17 - D'Aix en Provence aux Milles

Pour cette étape en ville, vous aurez la possibilité de rejoindre un sentier qui vous offrira un superbe panorama sur le massif de l'Etoile, l'oppidum d'Entremont et la Sainte Victoire.r A l'arrivée, petit retour dans le passé où vous pourrez visiter le Camp des Milles, ancienne tuilerie devenue camp de déportation pendant la seconde Guerre Mondiale.
Aix moderne et contemporaine - Balade urbaine
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Aix moderne et contemporaine - Balade urbaine

Les carnets de balades urbaines ont pour objectif de permettre aux familles et aux scolaires de découvrir de façon pédagogique les villes du département des Bouches-du-Rhône sous l’angle de l’architecture, de l’urbanisme et du paysage.r r Découvrez en famille l'architecture tout en vous amusant ! Téléchargez et imprimez ce carnet de balade urbaine. Il vous servira de guide à travers l'architecture et particulièrement l'architecture contemporaine et la période moderne (balade à faire en autonomie). r r Le XX et le XXIe siècle, le réveil de la "Belle endormie" ? Une architecture nouvelle voit le jour au XXe siècle. La Cité universitaire, le Palais Victor Hugo et la Cité Gontard que vous allez voir en sont les exemples les plus marquants. Pour l'époque, ces bâtiments paraissent très originaux.r r De grands équipements sont aussi construits à cette période. Vous découvrirez comment la grande poste a par la suite été réhabilitée et intégrée dans le projet urbain Sextius-Mirabeau.r r La balade se poursuit vers les réalisations du XXIe siècle, véritable témoignage de l'architecture contemporaine, en perpétuelle réinvention.r r Départ : Cité Universitaire / Avenue Benjamin Abram, Aix-en-Provencer Arrivée : Cité du Livre / Rue des Allumettes, Aix-en-Provencer r // Parcours //r 1. Cité Universitairer 2. Palais Victor Hugor 3. Cité Gontardr 4. Office du Tourismer 5. Grand Théâtre de Provencer 6. Pavillon Noirr 7. Conservatoirer 8. Cité du Livre
Bouches-du-Rhône en Paysages - Salon-de-Provence, sur les pas des savonniers
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Bouches-du-Rhône en Paysages - Salon-de-Provence, sur les pas des savonniers

Après la guerre de 1870, la ville de Salon-de-Provence, bénéficie du succès du commerce de l'huile d'olive et du savon, facilité par l'ouverture de la ligne de chemins de fer. Cette prospérité motive l'édification d'hôtels particuliers, villas et châteaux par les Savonniers et négociants. Nous vous invitons à observer les différents styles architecturaux, témoignant de la succession du Néo classicisme, du Romantisme de style gothique, puis de l'Art nouveau. Il vous est également permis de visiter les deux Savonneries toujours en activité en ville.r r 1- Point de départ : la gare SNCF qui est à l'origine de l'expansion du commerce des huiles et savons. Prenez à gauche en sortant de la gare, le long de l'avenue Emile Zola. Sur tout l'itinéraire, prenez le temps d'admirer les ferronneries des portes et balcons. r 2- A 150 m, prenez à droite boulevard de la République.r Au début de la rue, sur votre droite se dresse le palais de justice, ou « villa Armieux » de par son instigateur, Edmond Marius Armieux, en 1903. Occupée pendant la guerre, la ville de Salon la rachète en 1951 pour en faire le Tribunal de Commerce. De magnifiques magnolias et une fontaine à jets ornent sa cour.r Longez le boulevard bordé de platanes et admirez les nombreuses villas et hôtels particuliers.r Prenez le temps d’observer la diversité et la qualité des espèces ornant les jardins : laurier, sophora pleureur, sapin bleu, désespoir des singes, cèdre, fusain, If, et bien d’autres.r 3- Sur votre gauche, pénétrez dans le plus vieux jardin de Salon-de-Provence et sa magnifique roseraie.r Un aménagement de palmiers donne la perspective vers l’ancien Mas des Louanes, devenu château à la suite de son rachat par Auguste Gaillard en 1880. Le jardin est aujourd’hui la propriété de la municipalité. r 4- Traversez le parc et longez le château, pour ressortir sur le boulevard Georges Clémenceau. Prenez à gauche puis à 100 m, prenez à droite la rue Félix Pyat.r La savonnerie Rampal Latour se trouve à quelques mètres sur votre gauche. Pierre Rampal l’ouvrit en 1907 après avoir débuté en 1885 à la Savonnerie Gounelle. Son Savon de Marseille « la Côte d'Azur » obtint en 1900 plusieurs médailles d'Or à l'exposition Universelle de Paris. r Remontez la rue jusqu’au boulevard du Lieutenant Charpenel. Vous pourrez y admirer 3 villas camouflées par une végétation imposante : pittosporum, troène, lilas des Indes, marronnier, amandier, eucalyptus, plaqueminier (kakis), et bien d’autres.r 5- Poursuivez sur le boulevard jusqu’à hauteur du n°102. Sur la gauche, un chemin longeant une copropriété vous mène jusqu’à l’entrée du parc du Pigeonnier.r Acquis en 1996 par la Ville, ce parc de 8 000 m² était autrefois le jardin particulier du château Le Pigeonnier. La variété des espèces végétales en fait sa richesse: tilleuls, bambous, glycines, pins Larissiu… Prenez le temps de flâner à l’ombre des essences, identifiées par une signalétique réalisée par le Centre Social Mosaïque. r Longez l’ancienne grange (au nord du parc) pour ressortir chemin du Vabre. Traversez, en longeant la résidence Monte Carlo sur votre droite, et une croix Evangélique sur votre gauche. Prenez à droite après la résidence, sur le Boulevard Ledru-Rollin.r Profitez de la descente le long du Boulevard pour admirer les nombreuses villas de Savonniers et leurs jardins, comme par exemple « les Cigales » r Continuez la descente et après 100 m engagez-vous dans la rue du 4 septembre sur votre droite. Vous pourrez y admirer des jardins privés particulièrement soignés. r 6- A la sortie de la rue, prenez légèrement sur la droite puis continuez tout droit sur le Boulevard Nostradamus. Là encore certains hôtels particuliers sont visibles.r Vous longez la Place du Général De Gaulle et son parc sur votre gauche. Après 200 m sur le Boulevard, vous arrivez à hauteur du Théâtre Armand sur votre droite.r Financé par les dons des passants dans la rue, ce théâtre au décor italien est un hommage d’Etienne Armand pour sa maîtresse actrice. Le bâtiment est inauguré en 1883, mais Armand meurt bien avant la première représentation. Il est aujourd’hui la propriété de la municipalité. r 7- Prenez à gauche comme pour entrer dans le parc, puis la petite rue immédiatement à droite, rue des fileuses de Soie. Au bout à gauche se trouve le Cercle des Arts et Métiers.r Construit en 1886, il était réservé aux notables, hommes uniquement. S'il avait une vocation de détente et de loisir, le « Cercle » n'en encourageait pas moins les Lettres et les Arts, et pouvait être la scène de querelles politiques. Marius Reynier y fonda l’orchestre Symphonique en 1898. Tournez à droite sur le Boulevard de la République. Après 50 m, prenez la rue Chanzy sur votre gauche. Vous passez devant l’ancien Hôtel des Postes, devenu Auberge de Beauté.r Prenez ensuite sur votre droite, Boulevard Maréchal Foch. Sur 200 mètres vous pourrez admirer d’anciens hôtels particuliers, tel que l'Hôtel St-Victorr Prenez ensuite à gauche, rue Jean Marini, puis 100 m plus loin, à droite, Boulevard Aristide Briand. r 8- Vous arrivez presque à la fin du parcours. r Au bout du boulevard, la savonnerie Fabre.r La savonnerie Fabre se trouve sur votre gauche. Marius Fabre a débuté sa production en 1900 au fond de son jardin, avant de racheter l'ancienne savonnerie « Chaffard et Couderc » en 1925. En plus de l’atelier de production toujours en activité, la savonnerie comporte un musée que nous vous invitons à visiter, et un point de vente direct. En ressortant de la savonnerie Fabre, prenez à gauche vers la gare SNCF. 50 m après la savonnerie, vous apercevrez sur la gauche le château Couderc.r Vous pouvez entrer sur le parking de la clinique Vignoli pour l’admirer dans son ensemble. Continuez à gauche en ressortant de la clinique, jusqu’à revenir à la gare. Vous pouvez alors rejoindre le centre-ville grâce à des navettes gratuites.
GR2013 - A14 - De Salon-de-Provence à Pélissanne
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GR2013 - A14 - De Salon-de-Provence à Pélissanne

Cette étape débute avec la découverte du château de l'Empéri un château chargé d'histoire pour la ville de Salon. Vous entrerez ensuite dans la Chaine des Côtes ou aussi appelé massif des Costes.r - Départ Gare SNCF r (TER en venant de Marseille - Cartreize ligne 25 - Place Morgan, en venant d'Aix en Provence)r - Arrivée Arrêt de bus Les Enjouvènesr (Cartreize ligne 52 en direction de Salon de Provence)
Bouches-du-Rhône en Paysages - Salon-de-Provence, au Clair des Fontaines
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Bouches-du-Rhône en Paysages - Salon-de-Provence, au Clair des Fontaines

"A la Renaissance, Adam de Craponne creuse un canal afin de détourner la Durance et d'apporter l'eau qui manque à la ville. Outre l'important développement agricole et économique, ce système permet d'approvisionner la ville en eau potable. Au fil des siècles, des fontaines sont érigées, permettant à Salon-de-Provence de bénéficier de la précieuse ressource malgré le climat sec. r r 1- Depuis le parking de l'Empéri, prenez sur votre gauche le Cours Gimon.r 2- Érigée en 1859 en l’honneur du savant naturaliste et géologue Robert de Lamanon (1752-1787), cette fontaine est sculptée de végétaux sur trois faces et d'un masque féminin sur la face d'où jaillit l’eau. Elle est surmontée d'un vase décoratif en métal. r 3- Continuez à gauche sur le cours Gimon. A 50 m, vous trouverez une autre fontaine.r Une fontaine à l’architecture plus moderne et discrète. Construite lors de la rénovation des cours du centre-ville en 2007, elle symbolise le Canal d'Adam de Craponne qui passe sous les cours actuels. r 4- En face de cet aménagement se dresse la fontaine Adam de Craponne.r Fontaine Adam de Craponne (1526-1576) bienfaiteur ingénieur hydraulicien dont la statue surmonte cette fontaine. A son pied, quatre génies encadrent deux textes, l'un en Provençal, l'autre en Latin. Sculptée par Marius Ramus, elle fut inaugurée en 1854. Le nom des 22 communes ayant participé financièrement à son érection est également inscrit. Continuez la descente du cours Victor Hugo. A 60 m, vous croiserez une autre fontaine.r Cette fontaine fut érigée lors de l’agrandissement des cours en 2007. r 5- En continuant sur le cours, vous pourrez observer sur votre droite la fontaine moussue.r Fontaine emblématique de la ville. Cette œuvre de Maurice Bernus fut édifiée en 1775. Cachée au creux de la mousse (des capillaires) qui lui vaut son surnom, cette fontaine est surmontée de deux vasques. La plus grande est décorée de quatre masques crachant de l'eau, encadrés par quatre têtes de lions. Traversez en diagonale la terrasse des cafés et engagez vous sur la droite, derrière le café des arts . r 6- Prenez la deuxième rue à gauche, rue Ponsard. A 50 m, sur votre droite, pénétrez sur la place Louis Blanc pour y observer sa fontaine datant de 1770.r Le même phénomène que la fontaine moussue s’opère ici : les deux vasques superposées sont recouvertes de calcaire sur lequel pousse principalement des capillaires. r 7- Prenez la rue Palamard, puis à droite sur la rue des Frères Kennedy. Vous apercevez quelques mètres plus loin la fontaine du Puits du Mouton.r Elle a été érigée en 1761 à la place d’un puits, pour répondre au besoin des habitants pour un point d’eau potable. r 8- Engagez-vous sur la rue des Frères Jourdan, à gauche de la fontaine. Vous arrivez à hauteur de la place des Martyrs, sur laquelle se dressent un kiosque à musique et sa fontaine.r Ce kiosque était autrefois situé sur la place du Général De Gaulle, vers laquelle vous vous dirigez à présent. r En effet, à 50 m après le kiosque, continuer sur la rue des Frères Jourdan. Vous pouvez traverser ou contourner la place du Général de Gaulle.r Aménagée en 1878, il s’agissait à l’époque d’une place servant de marché à bestiaux. En 1900, elle fut transformée en parc, abritant aujourd’hui diverses espèces dont des platanes, magnolias, ou encore Ginko Baloba. Une imposante fontaine à jets fut édifiée en afin de remplacer le kiosque. A la sortie du parc, après la fontaine, prenez en face rue des Fileuses de soie. Prenez ensuite à gauche, Boulevard de la République.r 9- Sur votre gauche se trouve une autre des fontaines construites lors de l’élargissement des cours. Empruntez ensuite la première rue à droite, rue Arlatan. Continuez tout droit, dans la rue Trez Castel. Profitez des ornements installés par les riverains, vigne vierge et rosiers pour les principales espèces.r Au bout de la rue, vous pourrez admirer le dernier lavoir de Salon de Provence et sa fontaine , et profiter de l’ombre de son platane. Revenez sur vos pas, jusqu’à la rue du Moulin d’Isnard (50 m après le lavoir). Tournez à droite et remontez la rue. Arrivés sur la place de l’horloge, engagez-vous sur la droite et empruntez la ruelle Montée André Viallat.r Vous arrivez au pied du château de l’Emperi ’, sur la place des Centuries. Profitez du panorama composé du mur d’eau , du château et de la végétation environnante (photo f6) : oliviers, chênes vert et blanc, acacia, bignones pour n’en citer que quelques-unes. Prenez ensuite la rue qui fait dos au mur d’eau, en direction de l’Eglise St Michel. Prenez la rue du Bourg Neuf, à droite après l’Eglise.r 10- Vous débouchez sur la place de la Révolution et sa fontaine ’, construite en 1903 à la demande des habitants pour un point d’eau potable. Elle est composée d’un obélisque, décoré d'une palme et surmonté d'un buste de Marianne. Prenez ensuite la rue Bastonenq derrière l’Eglise. Vous arrivez au croisement avec la rue J. Blanchard, qui remonte à gauche vers l’Office de Tourisme.
Circuit pédestre dans le Domaine Départemental de Pichauris "Les Grands Ubacs"
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Circuit pédestre dans le Domaine Départemental de Pichauris "Les Grands Ubacs"

Durée : 5hr Dénivelé : 510mr r Deux topos randonnées proposant des balades dans le Massif du Garlaban sont en vente à la Maison du Tourisme : un topo randonnée au prix de 2,00€ comprenant 12 propositions de balades et un topo randonnées sur carte indéchirable et imperméable au prix de 3,00€
La ferme d'Angèle et Aubignane
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La ferme d'Angèle et Aubignane

-Départ Parking de la Font de Mai route d'Eoures d44. (Poteau GB50). Suivre direction Font de Mai. Balisage jaune.r -Domaine de la Font de Mai Poteau GB 43). Suivre direction la Font de Mai.r Remonter en direction de la bastide en passant devant les ânes en direction de l'aire de battage du blé. Balisage jaune.r -Aire de battage du blé (poteau GB 49). Suivre direction col d'Aubignane.r Suivre le balisage jaune.r -Puits (Poteau GB 48). Suivre direction col d'Aubignane.r Continuer à suivre le balisage jaune , après 2.2 km laisser la piste principale pour le sentier de droite pour rejoindre les divers fours à chaux.r -Four à chaux ( poteau GB 46) Suivre direction col d'Aubignaner Continuer sur le sentier pour retrouver la piste principale. Balisage jauner - Route principale (Poteau GB 45). Suivre Col d'Aubignane.r Redescendre vers le col d'Aubignane. Balisage jauner -Col d'Aubignane (poteau GB 24) suivre direction ferme d'Angèle.r Suivre le balisage bleu pour se rendre à la ferme d'Angèle.r -Panneau sentier Pierre Tchernia direction vestiges d'Aubignane.r Suivre le balisage bleu pour grimper sur les barres de Saint Esprit et atteindre les vestiges d'Aubignane. Continuer jusqu'a la croix et retour par le même chemin jusqu'à la ferme d'Angèle.r -Ferme d'Angèle direction Font de Mai.r Suivre le balisage bleu vers la droite.r -(Poteau GB 23) suivre direction Font de Mai.r En suivant le balisage bleu jusqu'à la barrière DFCI à droite puis vous rendre devant le mas de Massacan et le puits de Raimu.r -(poteau GB 22) suivre direction la Font de Mair Prudence sur cette portion de route vous pouvez rapidement vous mettre sur la gauche pour éviter de rester sur la route.r -(Poteau GB 44) suivre direction la Font de Mair Continuer votre descente sur un petit chemin en bordure de route pour retourner dans le domaine de la Font de Mai. Balisage bleu.r -Domaine de la Font de Mai (poteau GB 51) suivre direction aire de battage du blé.r Remonter par un petit sentier balisé bleu pour vous retrouver à l'aire de battage puis rentrer.r - Parking de la Font de Mai route d'Eoures D44. Arrivée
Trevaresse - St Cannat, Fontaine de Doudonne
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Trevaresse - St Cannat, Fontaine de Doudonne

Typiques de la Provence intérieure, les paysages du pays d'Aix et de Salon font la part belle à la culture, favorisée par un réseau de canaux d'irrigation. Dans les plaines, sur les collines, semées de belles bastides campagnardes, alternent champs de blé, parcelles maraîchères, vergers, oliveraies, vignes, tel un catalogue des plus emblématiques productions de la région. Au printemps, quand les fruitiers se couvrent de fleurs, que la nature verdit, la région prend des allures de pays béni. Petits légumes, premiers fruits, herbes aromatiques, fromages de chèvre frais apparaissent sur les marchés, vendus par des maraîchers et producteurs qui en garantissent la qualité. Entre la beauté opulente des paysages et les prodigalités d'une nature savamment cultivée réside une bonne partie de la douceur de vivre.
Visites gourmandes en Provence - Art et savoir-faire d'Aix-en-Provence
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Visites gourmandes en Provence - Art et savoir-faire d'Aix-en-Provence

Les parcours agrotouristiques r r Quel bonheur de siroter un pastis, grignoter des olives, déguster de la tapenade sur du pain légèrement grillé, être tenté par une bouillabaisse, succomber à quelques nougats, calissons et pâtes de fruits !r Mais quelles expériences inoubliables d'apprendre le secret de fabrication de ces confiseries, d'être initié au monde des apéritifs provençaux, de visiter les vignobles français de la région SUD, de connaître l'histoire ancienne des moulins à huile d'olive ou de suivre un cours de cuisine méditerranéenne !r r ART ET SAVOIR-FAIRE D'AIX-EN-PROVENCE (1 journée) :r Le regard du peintre oriente la découverte d'Aix-en-Provence et de ses alentours, avec un parcours qui associe art à nature et savoir-faire à gourmandise. Les visites et dégustations révèlent des talents et des goûts aux accents de Provence.r r ➜ Atelier de Cezanne :r La visite de l'Atelier de Cezanne, sur la colline des Lauves d'Aix-en-Provence permet de se retrouver parmi les objets qui étaient chers au peintre. De 1902 à sa mort en 1906, Cezanne a travaillé tous les matins dans cet atelier. Face à la montagne Sainte-Victoire, à un quart d'heure à pied de l'atelier, la ville d'Aix-en Provence a aménagé le terrain des peintres. Neuf reproductions sur lave des plus belles " Sainte-Victoire " de Cezanne invitent à la contemplation.r r ➜ Musée du Calisson - Confiserie du Roy René :r Le Musée du Calisson est implanté en plein coeur de la Fabrique du Roy René, entouré de 3 hectares de jeunes amandiers. La visite associe la découverte des matières premières à la légende du câlin provençal et au savoir-faire des confiseurs. Des diffuseurs de senteurs gourmandes ponctuent une balade sucrée, ponctuée de vidéos et vitrines. Le parcours permet de voir les ateliers de conditionnement au travers d'immenses baies vitrées. Chaque visiteur est invité à fabriquer sa propre fournée de petits calissons.r r ➜ Chocolaterie de Puyricard :r La visite guidée des ateliers de la Chocolaterie de Puyricard ouvre sur d'autres talents artisanaux. Elle a été la première entreprise agro-alimentaire à obtenir le Label Entreprise du Patrimoine Vivant. Les techniques du moulage, de l'enrobage, du trempage de palets d'or y sont présentées, avant une séance de dégustation.r r ➜ Atelier Santons Fouque :r Une dernière touche provençale est donnée avec la visite de l'atelier, de l'exposition et de la boutique des Santons Fouque, collectionnés et vendus dans le monde entier. Aux sujets bibliques de la crèche s'ajoutent tous les personnages de la vie d'un village provençal au siècle dernier.r r r Circuit élaboré par l’ARIA Sud (Association Régionale des Industries Alimentaires)
Le Mont Julien et la Grotte des Fées
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Le Mont Julien et la Grotte des Fées

Tout au long de son histoire, la mine a accueilli plusieurs vagues successives de travailleurs immigrés. La première vient d'Italie dès 1850. C'est la construction de la ligne de chemin de fer qui conduit de nombreux Piémontais à s'installer à Cadolive et dans les environs. En effet, embauchés à Nice, ces travailleurs suivent la construction de la ligne jusqu'au puits Castellane, où elle s'arrête. Ainsi, nombre d'entre eux se retrouvent à travailler dans les mines ou à l'usine de ciment Lafarge. À Cadolive, la plupart des familles italiennes s'installent dans le quartier de Chantecoucou, qui accueillait une gare et un site de triage du charbon où de nombreuses femmes y travaillaient aussi.
Balade sur le sentier du Petit Prince
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Balade sur le sentier du Petit Prince

Bon à savoir concernant l'accès :r En saison touristique (entre Pâques et la Toussaint), nous recommandons de stationner votre voiture au parking des Gorguettes, à l’entrée de Cassis, puis de continuer avec la navette bus qui circule en direction des Calanques, arrêt : « Presqu’île ». Toutes les informations sur les horaires sont disponibles sur : https://www.cassis.fr/vie-pratique/les-transports/les-transports-urbains/les-navettes-parking-relais-des-gorguettes/r r r Le circuit ne présente pas de difficulté, tout le monde en prendra plein les yeux, même s'il comprend quelques marches taillées dans la roche.r r Bienvenue sur la Presqu’île de Port-Miou (1) qui longe la calanque homonyme (2). Le départ de la balade se situe au croisement de l’avenue Notre-Dame et de l’avenue de la Plage Bleue, là où se trouve le panneau d’accueil du Parc national des Calanques. Il suffit de suivre des plaques émaillées qui permettent de s’informer sur l’histoire des lieux et des Calanques (3), (4). r Marchez en gardant toujours le fond de la calanque de Port-Miou sur votre droite. A un moment, vous allez atteindre un embranchement (5).r Restez toujours à droite pour effectuer une petite boucle qui vous ramènera à ce point et qui vous aura permis de faire le tour du Bestouan (6). r Continuez toujours sur votre droite en direction d’une chapelle (7). r Puis continuez en dépassant les courts de tennis afin de rejoindre l’esplanade qui offre une vue panoramique sur le Cap Canaille (8). r Penchez-vous par-dessus le mur afin d’apercevoir les grandes dalles rocheuses de la Plage Bleue (9). Prenez le temps d’admirer la beauté du scintillement de la mer Méditerranée et laissez résonnez en vous les mots du Petit Prince « on ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ». (10) r r Terminez votre boucle en passant sous les grands pins du parking de la presqu’île. Continuez toujours tout droit pour rejoindre le croisement de l’avenue de la Plage Bleue et de l’avenue Jean-Jacques Garcin. Prenez à gauche pour regagner le point de départ de cette balade.
Randonnée vers la Calanque d'En-Vau en passant par Port-Pin
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Randonnée vers la Calanque d'En-Vau en passant par Port-Pin

Le point de départ se situe à hauteur de l’arrêt de bus “Balli de Suffren”. r r En descendant du bus, retournez-vous et faites quelques mètres en arrière pour emprunter sur votre gauche l’avenue des Calanques. A la prochaine intersection tournez encore une fois à gauche pour suivre l’avenue qui descend au fond de la Calanque de Port-Miou. « Port-Miou » en provençal signifie « bon port » et cette calanque très encaissée offre un excellent abri aux bateaux les jours de vent et de mauvaise mer. (1) r r Sur votre gauche vous apercevez des grands panneaux du Parc national des Calanques qui marquent le début du sentier. Au départ, il s’agit d’une large piste qui traverse sur 1 kilomètre un ancien site industriel, la carrière de pierre Solvay. La pierre de Cassis est une roche calcaire coquillée d’origine marine et non lacustre, très résistante et ainsi très appréciée comme matériau de construction en Provence, avant l’arrivée du béton. Le site fut en activité jusqu’en 1982. Sur le parcours vous verrez sur votre gauche le « château » de Cassis. (2) r r Au croisement, il faut maintenant suivre le balisage du GR (rouge/ blanc ou vert). r r Vous passez à proximité du trou du souffleur (3). Le chemin descend entre les pins vers la Calanque de Port-Pin (4). r r [Puis deux options : r r 1/ L’option choisie pour cet itinéraire est de suivre le GR pour continuer le parcours afin de rejoindre le passage du Portalet qui permet de descendre vers le fond de la Calanque d’En-Vau. (5) r r 2/ Faire un détour (non matérialisé sur cet itinéraire commenté) pour explorer le plateau d’En-Vau, découvrir l’ancien refuge du Piolet et profiter de plusieurs points de vue vertigineux qui dominent la Calanque d’En-Vau. Dans ce cas, suivez les marques de couleur bleue qui rejoindront aussi la descente du Portalet.] r r Quittez la Calanque de Port-Pin en continuant à suivre les marques du GR. Cela monte jusqu’à atteindre le passage du Portalet. Ici, afin de limiter une dégradation progressive du sentier et des habitats naturels, canaliser les flux de fréquentation et renforcer la sécurité des randonneurs, les autorités du Parc national ont entrepris des travaux pour redessiner le sentier. Le franchissement du passage du Portalet est délicat. Il est donc important de ne pas dévier de l’itinéraire et de suivre la signalétique. r r Une fois le fond du vallon atteint, il faut suivre les marques de couleur rouge pour rejoindre la partie littorale de la Calanque d’En-Vau. r r Amis randonneurs, n’abandonnez s’il vous plaît aucun déchet sur place. Ne suivez pas les mauvais exemples qui sont encore récurrents. Il n’y a pas de passage d’agents d’entretien pour récupérer les détritus abandonnés. Tôt ou tard, ils finiront à la mer. r r Pour le retour, c’est le même chemin en sens inverse : Suivre le balisage rouge jusqu’à la montée du Portalet. Puis ce sont des marques vertes et blanches/rouges qui vous guideront jusqu’à Port-Miou. Une dernière montée à surmonter et vous aurez rejoint l’avenue des Calanques et l’arrêt de bus pour retourner à votre voiture. r r Nous remercions le ©Parc national des Calanques pour l'autorisation d'utiliser son tracé gpx.
Salon de Provence : Le sentier de la Pastorale
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Salon de Provence : Le sentier de la Pastorale

Avec la découverte de la flore méditerranéenne et des vestiges de la vie pastorale et agricole d'autrefois, vous pourrez y découvrir la ferme de la pastorale, les bancaus, les bories et le pavillon du bailli de Suffren entre autres.r r Pastoralisme et Provence ont toujours fait bon ménage. Dans la Crau sèche, les plaines caillouteuses sont depuis les Romains dévolues à l’élevage du mouton. Sur ces milliers d’hectares arides entre Salon-de Provence et Arles, la production de laine fut florissante jusqu’au 19e siècle, avant l’arrivée des fibres synthétiques. Puis vint l’élevage pour la viande, toujours en vigueur.r Dans les deux cas, ce pastoralisme revêt des caractéristiques immuables : élevage extensif, grands troupeaux de mérinos d’Arles et transhumance estivale dans les alpages, avant le retour à l’automne. Salon-de-Provence héberge au Domaine du Merle l’unique école française de bergers transhumants.r Il est également le siège de la Maison de la Transhumance; porteuse du projet «GR La Routo».
Randonnée dans le Tallagard "La Pastorale"
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Randonnée dans le Tallagard "La Pastorale"

Un Cadre Naturel Spectaculaire : Le sentier serpente à travers une pinède odorante et une garrigue typiquement méditerranéenne, offrant des paysages à couper le souffle. Profitez de l'ombre des chênes verts et de la lumière filtrée pour une promenade rafraîchissante et revigorante.r r Patrimoine et Histoire : Comme son nom l'indique, ce sentier suit les traces des anciens bergers. Vous y découvrirez des vestiges du patrimoine local, témoins de l'activité pastorale d'antan, notamment des bories et des murets en pierre sèche qui rythment le parcours et racontent une histoire de labeur et d'harmonie avec la nature.r r Panoramas Imprenables : Au fil de l'ascension (légère), le sentier dévoile des points de vue exceptionnels sur la plaine de la Crau, la ville de Salon-de-Provence et, par temps clair, la chaîne des Alpilles. Ces belvédères naturels sont parfaits pour une pause contemplative.r r Accessibilité et Sérénité : Bien balisé et d'une difficulté modérée, le Sentier de la Pastorale est idéal pour une sortie en famille, entre amis ou pour une session de trail dynamique. Il offre une échappatoire rapide et facile d'accès pour se ressourcer à quelques pas de la ville.r r Le Tallagard est un massif forestier soumis à un risque incendie élevé en été. Avant toute sortie, vérifiez les conditions d'accès et préparez-vous en conséquence (eau, chapeau).
Bouches-du-Rhône en Paysages - Gréasque, une histoire du charbon de Provence
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Bouches-du-Rhône en Paysages - Gréasque, une histoire du charbon de Provence

C'est un itinéraire qui suit l'histoire du village de Gréasque que nous vous proposons ici.r Il débute dans le centre du village et part à la découverte du patrimoine le long des rues, places ombragées et esplanade du château. Vous irez ensuite à la rencontre du patrimoine minier, tout d'abord dans la forêt de Gréasque, où se mêlent nature et histoire minière. Qui se poursuit ensuite dans les parties plus urbanisées de la commune. r A mi-parcours, vous pourrez faire une halte au musée de la mine et admirer le Puits Hély d'Oissel, rare vestige en parfait état des années 1920. Ici, vous découvrirez le quotidien de la vie des mineurs, leurs outils, leurs conditions de travail, le matériel d'extraction du charbon, la salle des machines, les systèmes de sécurité anciens et contemporains. Vous traverserez également les cités dans lesquelles ils étaient logés. Elles révèlent l'organisation sociale et l'urbanisme très particulier de cette période minière. r Profitez de cet itinéraire mêlant culture, promenade et le souvenir des hommes de la Mine pour savourer toute la richesse de l'histoire de la commune !r r 1- Départ du Syndicat d'Initiative, avenue Jean Moulin, à côté du collège. A noter qu'il s'agit d'une ancienne gare de la voie Gardanne-Aubagne. Pour débuter cet itinéraire, suivez l'avenue de l'ancienne gare puis prenez la troisième à gauche, l'Avenue Emile Zola.r Cette gare servait au transport ferroviaire du charbon et des passagers jusqu'à Aubagne, Marseille, Gardanne et Aix.r 2- Au niveau de la deuxième intersection à droite, vous apercevez le cours Ferrer, ex cours Biver, du nom de l'ancien directeur des mines, Ernest Biver.r 3- Poursuivez sur l'avenue Emile Zola toujours jusqu'à la Place Félix Lescure. r Vous découvrirez sur la gauche la cheminée de la Poste qui a une forme hélicoïdale très particulière. Sur la Place Lescure également, sur votre droite, la fontaine, copie de celle d'origine ré-installée dans le parc du château.r Une bifurcation est possible vers le château et sa fontaine pour admirer le très beau point de vue sur la Sainte-Victoire, le parc étant ouvert en permanence pour cela, laissez la fontaine à droite et traversez le parking pour entrer dans le parc du château.r De retour place Félix Lescure, traverser la place, continuer la rue devant l'Eglise, à droite et prendre la première à gauche, traverse de la Verrière. Prendre à gauche le petit chemin ombragé de la résidence du Parc.r 4- Ce chemin aboutit sur l'aire de battage: c'est l'esplanade devant la maison des sportifs. Passer entre le chêne centenaire et le terrain de tennis pour trouver le chemin qui serpente pour entrer dans la forêt.r 5- Après la descente des escaliers sur votre gauche, au bout du parcours de santé, vous trouverez la Mine Ecole. Ce vestige est en projet de restauration, non visible encore. r Prenez à droite, passez la barrière DFCI visible sur la photo, traversez le ruisseau, prenez la piste en face.r Après la seconde barrière DFCI, continuez la légère montée vers le tombereau.r 6- Vous arrivez à la retenue d'eau du tombereau et à son aire de jeux.r Traversez le cours d'eau sur le petit pont jusqu'à la descenderie de la Mine du Tombereau.r 7- Vous arrivez devant la descenderie de la Mine du Tombereau, une table explicative vous conte l'histoire de ce site. ?r Après avoir retraversé le cours d'eau à gué, prendre sur la gauche le chemin en légère montée pour rejoindre la voie verte.r 8- Au bout du chemin, traversez la route départementale pour trouver l'escalier en bois, vers la voie verte toujours.r En haut de l'escalier, prenez à droite la voie verte, c'est l'ancienne voie ferrée Gardanne -Aubagne dite « voie de Valdonne ».r La voie verte se termine et l'urbanisation borde de nouveau l'itinéraire, passez à côté des bâtiments récents puis longez la route jusqu'au point suivant.r Vous arrivez au rond-point situé à l'entrée du village, prenez l'avenue Emile Zola.r 9- Traversez sur le premier passage piéton pour retrouver l'avenue de l'ancienne gare bien ombragée, puis le syndicat d'initiative et le collège situés sur l'avenue Jean Moulin, jusqu'au gymnase.r En face du gymnase, reprenez le passage clouté et remontez la route de la chapelle.r 10- L'itinéraire passe devant le centre aéré où se situait l'ancienne chapelle des mineurs.r Vous arrivez ensuite à la place des mineurs, entourée des maisons typiques des cités minières.r Montez tout droit, la route de la chapelle toujours, puis restez sur la route de droite au croisement de la photo, et retrouvez le parking du musée après passage entre les deux piliers en pierre.r 11- Vous arrivez maintenant au puits Hély d'Oissel et à son musée de la mine, que vous pouvez visiter (comptez environ 1h30).r 12- Dos au portail du musée, la butte face à vous est un terras. Un terras (terril) est une colline artificielle construite par accumulation de résidu minier, sous-produits de l'exploitation minière, composés principalement de schistes, et en plus petite quantité de grès carbonifères et de résidus divers. r Montez par le chemin qui serpente sur le terril et redescendez de l'autre côté, pour admirer la vue. Vous aurez un panorama sur les collines alentours, notamment une vue sur Ste Victoire.r 13- Remontez la rue qui longe le skate-park et prenez la première route à droite. Les maisons des deux premières rues de gauche sont situées dans la Cité Nord. Vers 1921, c'est le début de la construction des cités minières de Gréasque, appelées cité Nord et cité Sud, pour loger les mineurs du puits Hély d'Oissel, pour la plupart immigrés. Les cités étaient appelées Nord et Sud en fonction de leur position par rapport au chemin de traînage des berlines de charbon.r 14- La grande route descendant au rond-point, qui servait autrefois au transport du charbon sur rail, correspond à l'emplacement du traînage que vous longez.r 15- En bas du traînage, prenez la rue des mûriers à droite pour entrer dans la Cité Sud. Juste avant les garages, continuez à droite puis à gauche la rue des amandiers. La cité Sud, ou cité Salonique en hommage aux mineurs grecs, abritait essentiellement les ouvriers. Les bâtiments y étaient parfois très grands mais séparés en plusieurs logements de trois pièces.r 16- Poursuivez cette rue jusqu'à la Place des Mineurs, située dans la continuité. r Traversez la place puis prenez la route de la chapelle à gauche jusqu'au bout, traverser l'avenue Jean Moulin sur le passage piéton et poursuivre à droite, le long du collège, sur l'esplanade à l'ombre des arbres.
GR2013 - B13 - De Peypin à Mimet
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GR2013 - B13 - De Peypin à Mimet

Le parcours vous proposera de jolies vues sur le mont Julien, la Sainte-Baume et le Garlaban. A l'entrée de Saint-Savournin, vous découvrirez une ancienne carrière à charbon, le site du puits Léonie. Pour rejoindre Mimet, le sentier traversera une partie du massif de l'Etoile, dans un bois de chênes blancs. Mimet étant le plus haut village du département, vous pourrez admirez la vue sur Gardanne et les terrils.
GR2013 - B09 - D'Aubagne à Gémenos
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GR2013 - B09 - D'Aubagne à Gémenos

Au moment où vous sortez d'Aubagne, vous serez au cœur de la plaine agricole d'Aubagne qui jouxte une grand zone commerciale. Lorsque vous arriverez sur Gémenos, vous longerez cette fois-ci des champs de vignes et d'oliviers. r A voir : la chaelle se Saint-Jean-de-Garguier.r - Départ Pôle d'echange d'Aubagne r (Cartreize ligne 100 en venant de Marseille et ligne 72 en venant d'Aix-en-Provence)r - Arrivée Centre de Gémenosr (Aggobus N°7 vers Aubagne)
Meyreuil - Le Terril du Défens
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Meyreuil - Le Terril du Défens

Cette promenade d'environ de 5 km vous conduit au sommet du terril du défens d'où vous verrez des paysages somptueux transformées par l'activité humaine liée à l'extraction et à l'exploitation du charbon. Des bornes thématiques vous accompagnent le long du sentier. Des tables de pique-niques au départ et à l'arrivée de l'itinéraire vous invitent à passer un bon moment dans le petit vallon de Valbrillant.
Parcours d'art public urbain
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Parcours d'art public urbain

L’ensemble est donc pensé comme un parcours entourant l’hypercentre d’Aubagne. r Fouch – « A nos enfances et leurs collines »r Place Pasteurr A travers une interprétation contemporaine et épurée, l’auteur nous propose une balade en famille dans la colline et nous rappelle l’importance du patrimoine. Un véritable dessin dans l’espace avec des silhouettes légères et épurées qui provoque souvenirs et émotions.r r Frédérique Fleury – « Garrigue »r Avenue des Goumsr Un véritable ensemble totémique, réalisé en céramique dont les nuances pastelles évoquent les plantes aromatiques dans la garrigue.r r Grégory Valentin – « La cigale »r Espace des Libertésr Cette sculpture en inox inspirée d’un poème de Marcel Pagnol incarne l’énergie et la résilience à travers l’image de la cigale. Il faut prendre le temps de déchiffrer le texte", invite l’artiste qui a recouvert l’ensemble d’une peinture rouge "représentant la terre provençale" et orné les lettres "o" d’un miroir réfléchissant "le bleu du ciel".r r Christophe Milcent – « Manon des sources »r En face de l'Espace des Libertésr Cette sculpture en acier Corten représente Manon des sources, héroïne libre et farouche qui incarne une féminité enracinée, en harmonie avec la nature. Elle représente la femme contemporaine.r r Docteur Colors – Réanimation muraler École Antide Boyerr Visible depuis la rue, la fresque des associés Docteur Colors met à l’honneur la littérature de Pagnol avec une peinture en trompe-l’œil.r Entre tradition et modernité, cette peinture est un véritable hommage à l’héritage littéraire de Marcel Pagnol, sur le mur même de l’école, lieux de connaissance et de transmission.
Bouches-du-Rhône en Paysages - Aurons, musarder avec la cigale
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Bouches-du-Rhône en Paysages - Aurons, musarder avec la cigale

Les paysages des Bouches-du-Rhône sont l'un des attraits les plus forts du territoire. Le département a d'ailleurs reçu en 2014 le label national Département Fleuri cette marque d'un accueil de qualité récompense les actions en faveur d'une amélioration du cadre de vie pour tous. Pour découvrir ces paysages multiples, Bouches-du-Rhône Tourisme vous propose une sélection d'itinéraires de découverte. Tout au long de ces parcours, découvrez nos villes et villages, nos rues et nos ruelles : paysages connus ou pépites cachées, ils pourraient être ceux que nous empruntons quand nous voulons faire connaitre à nos amis nos sites préférés. Musardez à Aurons, en suivant la cigale, c'est ce que vous propose ce circuit ! Vieux de onze siècles et perché au milieu d'une paisible campagne, Aurons est un superbe village stratégiquement situé à quelques minutes de Salon de Provence, à deux pas du Luberon et des Alpilles, qui mérite vraiment d'y faire un détour. Le village s'enroule en spirale autour d'une colline surmontée des ruines du château du Castellas, du sommet desquelles vous aurez une vue panoramique sur l'ensemble du site. - Du parking des salins, dirigez-vous à pied sur la place Jean Moulin, face à l'hôtel de ville, sur votre gauche, prenez la rue de la République. Sur la place Louis Estienne, le lavoir est protégé par ses tuiles. Vous découvrirez l'histoire du village inscrite sur un pan de ses murs. L'église St Pierre-ès-Liens lui fait face, construite au XIème siècle sur un site romain l'église fut d'abord un temple protestant. A la fin des guerres de religion le temple devint une église et un petit clocher y fut construit. Au centre de la place se dresse notre majestueux platane bicentenaire. A proximité, vous pourrez lire un poème de Louis Estienne lui rendant hommage. - Remontez l'Avenue Gaston Cabrier, sur votre gauche se trouve le monument consacré à Gaston Cabrier, maire d'Aurons, fusillé en juin 1944. Ce monument fut élevé à la fin de la guerre. Lors de la fuite des allemands au lendemain du débarquement en Provence en août 1944, les Auronais récupérèrent les armes abandonnées qui servirent de fondation à la construction de ce monument. - Continuez sur l'avenue et vous verrez en face de l'école l'ancien puits communal et la petite fontaine . La petite pompe est une pièce unique en son genre, même si son aspect reste des plus courants. L'originalité vient du fait que le corps de pompe soit réalisé avec la douille d'un obus datant de la première guerre mondiale. - Après le puits, tournez à droite sur la rue des Campanes, puis prenez un petit escalier sur la droite qui vous mène sur la place du château. Cette place témoigne d'un intérêt particulier : vous pouvez apercevoir l'ancien moulin à grain et dans son prolongement, les anciennes écuries du château qui sont devenues une habitation. A côté, se trouve l'entrée du Château de la Marquise de Florans, côté village. De là, on aperçoit la Vierge tout en haut du Castellas et le clocher de l'église. - En quittant la place, prenez à droite la Grand Rue sur quelques mètres, puis tournez à gauche et reprenez la rue des Campanes. Vous arrivez sur une charmante placette. - Empruntez l'escalier qui va vous mener aux Grottes du Castellas, il s'agit plus précisément d'une fortification en partie troglodyte. Le château fortifié, aujourd'hui disparu, qui s'élevait autrefois sur le rocher du Castellas, fut vraisemblablement construit au Xème siècle. En 1399, Raymond de Turenne, dit le Fléau de Provence, siégea devant le Castellas. Les gardiens du site parvinrent à s'enfuir, tandis que Turenne quitta les lieux après avoir pillé le château, l'église et le village. - Montez les quelques marches qui vous mènent devant la Vierge à l'Enfant (8). Vous avez d'ici une vue imprenable sur l'ensemble des paysages jusqu'aux Alpilles. La Vierge d'Aurons était à l'origine exposée au centre de la cour du Château de la Marquise de Florans, où des vestiges tels que les deux tours et les colonnades subsistent encore. Redescendez vers la rue Sylvain Allemand puis descendez les escaliers qui vous mènent dans la rue du Castellas. - Tournez à gauche puis à droite pour retrouver la Grand Rue. Sur votre gauche, se trouve le four à pain, site remarquable de l'histoire d'Aurons, datant du XVIIème siècle. Il était autrefois le lieu de rencontre des auronais. Sur la maison d'en face, une plaque symbolise la maison du poète Louis Estienne. Descendez la Grand Rue sur quelques mètres et prenez à gauche la rue du Grand Jas. - Traversez l'Avenue de la Transhumance et retrouvez en face, la rue du Grand Jas que vous remontez complètement avant de tourner à droite. Vous retrouvez l'avenue de la Transhumance qui vous mène au square des Amandiers , sur votre gauche. Le square tient son nom de la culture de l'amande, qui était bien implantée à Aurons jusqu'au milieu du XX siècle. Revenez sur vos pas, et au croisement de l'avenue de la Transhumance, prenez à gauche le Vallon de l'Eoure. - Suivez le chemin qui vous mènera au lavoir La Grand Font. Un grand bassin à côté du lavoir permettait de joyeuses baignades les jours d'été. Cet endroit bucolique vous invite au repos. - Remontez le vallon, reprenez l'Avenue de la Transhumance. Face à la bibliothèque, tournez à gauche, vous pourrez admirer sur la gauche, un troisième lavoir. Continuez l'Avenue, passez devant l'ancien château de la Marquise de Florans. Admirez les colonnades qui entouraient la roseraie du Château de la Marquise. - Continuez toujours tout droit, passez devant la fontaine, traversez l'Avenue Gaston Cabrier, prenez à droite la rue de la Mairie, où se termine la promenade.
Carnoux : le plateau de Languilard
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Carnoux : le plateau de Languilard

Il fait bon vivre dans cette commune à l’Est d’Aubagne, dominé par le plateau de Languilard, arboré et bien entretenu, lieu propice à la balade. Son belvédère offre un superbe panorama qui va de la Chaine de la Nerthe (l’Estaque) jusqu’aux contreforts de la Sainte Baume en passant par le Garlaban. Paysages inoubliables !
Plaine de Sonnailler (Aurons)
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Plaine de Sonnailler (Aurons)

A partir du petit parking de la Mairie à Aurons, vous trouverez les premiers balisages jaunes sur les arbres bordant la petite place. Le chemin part sur la gauche entre l'ancienne confiturerie à gauche et un mas provençal à droite. Prendre à droite, selon le balisage, un petit chemin de terre étroit qui s'enfonce dans la végétation. Trente mètres plus loin, sur la droite, on a une vue sur la Vierge à l'Enfant qui domine le village et les grottes du Castellas. Poursuivre sur un chemin caillouteux bordé de pins, d'argelas, de romarins, de cistes , de genévriers et de chênes. Le chemin débouche sur le plateau du "Farigoulet". Sur la gauche, se trouve un espace vert aménagé. L'entrée est marquée par de jeunes cyprès. Après cet espace, en suivant les balises (au sol ou sur les arbres), prendre à droite puis à gauche en direction de la barrière.r r Traverser la route. Passer le panneau d'information et aller tout droit sur le large chemin. Par temps clair, à gauche, on peut voir les Alpilles. Passer la citerne et suivre le sentier qui chemine à travers la garrigue.r r Le chemin arrive à un croisement où se trouvent des panneaux directionnels. Notre randonnée suit la direction du Point Info du Tallagard par le GR6. Le balisage est rouge et blanc. Suivre la piste qui s'enfonce dans la pinède appelée "Grand Bosquet".r r Environ 10 mn plus tard, le sentier se sépare en deux. Le GR6 part sur la gauche et notre randonnée part sur la droite en direction du panneau DFCI A39. Il n'y a plus de balisage. En arrivant dans la descente, on a une vue sur le Luberon et la plaine de Sonnailler.r r Suivre le chemin qui descend à gauche en épingle. Cent mètres plus loin, le chemin passe au milieu des vignes du Domaine du Château du Petit Sonnailler. Sur la droite, au loin, se dessinent le plateau du Grand Puech et le Vieux Vernègues.r r Deux cent mètres plus loin, le chemin se divise en deux : prendre à droite le chemin caillouteux et le suivre toujours tout droit pour longer le Domaine de la Reynaude en contrebas.r r Après deux pins formant une arche, suivre le chemin à droite et redescendre vers la route. De là, prendre à gauche. Longer la ferme de la Giraude sur la droite. La route se sépare en deux : prendre à gauche vers le hameau du Grand Sonnailler. Suivre le petit raidillon au sommet duquel la vue est imprenable sur la plaine du Sonnailler, les vignes, les champs de tournesols ou de blé selon la saison. Le petit chemin goudronné longe des habitations (dont certaines sont bâties sur la roche) et passe devant un lavoir sur la gauche.r r Après avoir longé une haie de chênes kermès taillés, prendre à droite en suivant le balisage du GR6 (rouge et blanc). On longe des champs d'asperges, de citrouilles, de vignes.r r On peut tourner à gauche pour remonter la route et admirer la petite chapelle romane de Saint-Martin de Sonnailler datant du XIIIème siècle. Rebrousser chemin pour récupérer le GR6 puis laisser la route pour partir à gauche dans la forêt.r r Suivre le chemin de terre qui devient raidillon. Un arbre marqué d'une croix rouge et blanche indique le mauvais chemin. Prendre alors à droite : la balise qui indique la bonne direction, placée sur un grand pin, est effacée. Le chemin descend environ sur 20 mètres et débouche sur un carrefour. Suivre le balisage du GR6 pour rattraper le chemin de l'aller. Arrivée à la fouche. Suivre alors le balisage jaune et reprendre le chemin emprunté à l'aller. Compter environ 40 mn pour revenir au point de départ.
Sentier découverte de "la Palunette" aux Marais du Vigueirat
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Sentier découverte de "la Palunette" aux Marais du Vigueirat

Les Marais du Vigueirat, propriété du Conservatoire du littoral, s'étendent sur 1200 hectares, à la jonction de 2 écosystèmes remarquables, le delta du Rhône et la plaine steppique de la Crau. On peut y observer de nombreuses espèces végétales et animales (plus de 300 espèces d'oiseaux observées). Des kilomètres de sentiers vous permettront de découvrir cet espace naturel exceptionnel, à pied ou en calèche, en visite libre ou guidée. r r Les sentiers de l'Etourneau (Sentier des Cabanes - Sentier de la Palunette) sont payants.
Sentier ethnobotanique des Marais du Vigueirat
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Sentier ethnobotanique des Marais du Vigueirat

Le sentier chemine entre 5 milieux distincts :r Une ripisylve, une roselière, une sansouïre, une montille (dune) et une costière.r Des haltes scénographiques aménagées le long des itinéraires de découverte apporteront des informations ethnobotaniques sur des plantes «élues» pour refléter au mieux la diversité des usages ethnobotaniques (usages alimentaires, médicinaux, textiles, tinctoriaux, etc.).
Calanques : Carnoux-en-Provence par les collines
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Calanques : Carnoux-en-Provence par les collines

Située à l'est de Marseille et du massif de Saint-Cyr, entre Aubagne au nord et Cassis au sud, Carnoux-en-Provence, érigée en commune indépendante depuis 1966, est une ville jeune. Nichée le long d'un profond vallon sur 4 km, elle offre d'accueillantes collines boisées bien entretenues, à la végétation variée, propices à de belles randonnées sur pistes et chemins sans difficulté particulière. Au départ de l'église Notre-Dame d'Afrique, cet itinéraire vous conduira au nord sur le plateau de Languilard (belvédère et vigie), puis au sud sur la crête du Mont Fleuri (belvédère et grande croix dominant la ville). Des hauteurs de Carnoux, on peut admirer d'un côté la vallée de l'Huveaune jusqu'à Marseille, de l'autre, la baie de Cassis et son célèbre Cap Canaille. Paysages inoubliables !
Bouches-du-Rhône en Paysages - Lambesc, Parcours du Patrimoine
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Bouches-du-Rhône en Paysages - Lambesc, Parcours du Patrimoine

Au coeur du Pays d'Aix, blotti dans un écrin de verdure, parmi les vignobles, les oliveraies et les pins, Lambesc reste ancré dans une culture agricole et traditionnelle, offrant aux visiteurs un savoureux mélange entre nature et histoire. La ville a conservé un caractère provençal, révélant au détour de chaque ruelle, un patrimoine historique et culturel d'une grande richesse. Créer, surprendre, étonner, séduire... Au fil des ruelles et des placettes, suivez les clous qui vous emmènent sur ce parcours du patrimoine, vous invitant à la découverte des richesses végétales et architecturales de la commune. Des plus visibles aux plus discrètes, elles représentent autant d'espaces verts ancrés dans l'histoire de la cité. Dans le centre du village, cabanons et hôtels particuliers se côtoient en un dialogue permanent sur fond végétal.r Ce bâtiment recevait les notables venus assister aux Assemblées générales des communautés du pays de Provence, et notamment le Comte de Grignan, gendre de Madame de Sévigné. En 1735, Madame Janet vendit l'hôtel à la communauté. Il accueillit alors la Mairie. Elle fut reconstruite en 1912 suite au terrible tremblement de terre du 11 juin 1909 qui ébranla sévèrement la ville. Au fronton, on peut observer les armes de Lambesc : "d'azur à la croix de Lorraine d'or", dues en 1453 à Yolande, fille du roi René, épouse de Ferry, Duc de Lorraine.r Fontaine la plus ancienne de la ville où les animaux domestiques chevaux, ânes ou moutons, avaient coutume de venir boire. Elle voit ses abords protégés par des gerbes de phormium et des cascades de solanums blancs.r Classé monument historique. Il est admirable par son architecture et ses 4 doubles bassins alimentés par la fontaine « Bono Font ». Le lieu offre un dialogue entre massif végétal et minéral massif.r Elle est ornée de la fontaine “Font di mourgo” (fontaine des nonnes) qui était située à l’origine sur la route de la Transhumance,à l’entrée de Lambesc, proche du couvent St Thérèse, d’où son nom. Les gauras blanches animent le pied de tilleuls mellifères et inondent de gouttelettes florales la calade autour de la fontaine.r Son chemin d’eau contemporain nous rappelle qu’autrefois, fontaine, abreuvoir et lavoir étaient toujours associés dans les jardins le choix du sophora pleureur évoque l’eau et s’intègre harmonieusement avec le mimosa et l’acacia des jardins voisins.r Rue de l’Ecluse : son étroitesse permet à ses habitants d’être abrités du soleil et du mistral. Rue de la Campane : elle doit son nom à l’une des plus anciennes auberges de la ville. Elle recevait les riches rouliers qui étaient appelés pour les repas à l’aide d’une cloche (Campano). Poursuivre par les rues Savonnerie et des Tisseurs.r Rue Savonnerie, tourner à 50 m à droite (rue du Vallat) jusqu’au square. Le Vallat se comporte comme un oued. Aujourd’hui à sec avec sa rivière de galets blancs, il nous baigne les pieds tous les 100 ans !r Ancienne porte des remparts tenant son nom de César d’Esménard de Vautubière, personnage historique, ardent défenseur du château de la ville lors du siège de 1589. Fait prisonnier, il fut ensuite pendu à l’une des tours du château qui se dressait alors place du Castellas. L’hôtel des Esménard est encore visible dans cette rue : il occupe la partie supérieure de la porte.r Classée monument historique. La place, flanquée de l’hôtel particulier De Saint - Chamas, accueille le monument aux morts de la 1ère Guerre Mondiale. Elle a été créée pour l’organisation de fêtes populaires et réunir les lambescains sous les treilles qui l’ornent encore. Le décor végétal confère au bâti un aspect convivial et crée du lien. L’église y a été édifiée de 1700 à 1741, à la place du manoir de Saint Eldrad (1er Seigneur de Lambesc, patron de la cité et des bergers). A l’intérieur se trouvent de nombreux tableaux de grands artistes provençaux et les orgues du facteur Joseph Isnard, classées monuments historiques.r C’était le quartier de toute la noblesse de Provence. On y trouvait les noms des plus illustres familles. Le bel hôtel décoré de lierre qui la borde est celui des Faudran de Laval, ou «hôtel des Deux lions » ou encore de Madame de Sévigné, pour les Lambescains. En effet, la Marquise y résidait lorsqu’elle rendait visite à sa fille Françoise. Plusieurs lettres ont d’ailleurs été écrites et postées à Lambesc. La place, dans son aspect actuel, est née du tremblement de terre de 1911. Sous vos pieds se trouvent encore les anciennes caves des maisons.r Classé monument historique. Construit de 1526 à 1646, il s’élève à 25m de hauteur. Cette horloge rythme la vie des habitants grâce à 4 personnages en bois représentant la famille Jacquemard, les 2 enfants, Jaquet et Jaqueto sonnant les quarts d’heure, et les parents Jacquemard et Margarido sonnant les heures et demi-heures.r Très bel hôtel particulier (16ème siècle) particulièrement bien conservé, avec ses fenêtres à meneaux.r Elle doit son nom au château des Pontevès qui s’y dressait au 14ème siècle et fut érigée sur les ruines du séisme de 1909. Sa promenade fleurie en balcon offre une vue sur l’ultime vestige du tremblement de terre. L’été, les ipomées bleues rivalisent d’éclat avec la couleur de la chaux des façades.r Ls ont tous deux été construit sur l’emplacement du château des Pontevès. L’hôtel des Taillades a été gravement endommagé par l’explosion d’un train de munitions le 16 Août 1944. Il possédait un cachot et un souterrain menant à la place du Castellas. L’hôtel Cadenet-Charleval (16ème siècle) était la résidence du comte de Grignan, et l’endroit où naquit Louis Adhémar Provence de Grignan, petit-fils de Madame de Sévigné, le 17 novembre 1671. M. et Mme De Grignan aimaient, ainsi que leur fille Pauline, venir passer du temps à Lambesc en dehors des Assemblées. Néanmoins, ils n’y ont jamais possédé de demeures, ils n’étaient que locataires.r Située sur la rue principale de la ville, au pied du Jacquemard, elle accueillait autrefois un marché le mercredi, autorisé en 1764 par Louis XV. Toutes les fêtes s’y déroulaient, ceci jusqu’à la fin du siècle dernier.r Lors des Assemblées, les évêques à la calotte rouge séjournaient à l’auberge du Château Rouge située non loin (bâtiment du café de l’Union sur la Rue Grande). Garde corps en clous de maréchal ferrant, fusain «bonnet d’évêque» et fantaisie végétale égayent le bâti.r Musée d’ethnographie folklorique, d’histoire locale. 4 grandes salles exposent le patrimoine historique et les pièces archéologiques découvertes sur Lambesc. Le préau présente de l’outillage ancien.r En son centre s’élève une très jolie fontaine de 1646, surmontée d’un obélisque. Par la bouche de 4 superbes mascarons, l’eau claire jaillit dans un bassin aux courbes harmonieuses. Les armoiries qui y sont gravées sont celles des ducs de Guise, princes de Lambesc. De la place, on aperçoit le couvent des Trinitaires, en partie démoli lors de la construction de la RN7 en 1803 (aujourd’hui « Route d’Aix »). L’un des pères trinitaires, Antoine Constantin (fin 17ème – début 18ème siècle), reste connu pour avoir été l’un des premiers botanistes ayant écrit une pharmacopée (ouvrage encyclopédique recensant principalement des plantes à usage thérapeutique).r Au 18ème siècle, cette rue se trouvait dans les faubourgs de la ville. Toutes les maisons communiquaient entre elles et abritaient les réserves des grandes familles lambescaines. On y trouvait également une magnanerie (élevage des vers à soie).r C’est un ancien hôpital construit de 1735 à 1769. Les soins y étaient assurés par une congrégation religieuse remplacée par du personnel laïque en 1929. Le bâtiment est depuis 1996 une annexe de l’Université d’Aix en Provence, ce qui a fait de Lambesc, le premier village universitaire de France. Son jardin est ouvert au public.r Lambescain d’origine, Joseph-Etienne Roulin a acquis sa renommée en devenant ami avec Van Gogh. Lui et sa famille ayant servi de modèles à plusieurs reprises, son portrait, en particulier, a ainsi fait le tour de la planète sur les toiles de ce peintre génial. Le square lui rend hommage, orné de deux platanes remarquables. Rien de plus. Mais rien de moins ! Dans le passage du Facteur Roulin, jouxtant le square, les heuchères « désespoirs du peintre » évoquent Van Gogh.
Le balcon des Tourdres et la corniche du grand vallon
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Le balcon des Tourdres et la corniche du grand vallon

-Départ du plateau sportif Christophe Pignol . Suivre balisage jaune .r Attention route départementale.r -Panneau bois suivre col du marseillais. Balisage jaune. Continuer sur route jusqu'au deux pins (1.5 km) quitter la route et prendre la piste.r -Col du marseillais (Poteau GB 38) Suivre Mont des Marseillais balisage jaune.r -Vers Mont du marseillais (Poteau GB 39) suivre Mont du Marseillais balisage jaune.r -Mont du marseillais (poteau GB58) suivre Lascours par Sanago. Balisage jaune jusqu'à croisement à 4.2 KM.r -Croisement à 4.2 Km. Prendre vers la montée à droite. suivre le balisage jaune.r -(Poteau GB 60) Suivre direction corniche du grand vallon. Balisage jaune.r -(Poteau GB33). Suivre direction corniche du grand vallon. Balisage jaune.r -(Poteau GB 34). Suivre direction Lascours. Balisage jaune. Attention grande descente à partir de 6.7 km sur deux km.r -Retour sur route goudronnée . Suivre balisage jaune.r -Panneau Parking à 400m. Suivre Balisage jaune attention à la route.r -Arrivée plateau sportif Christophe Pignol.
Les sources de Garlaban
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Les sources de Garlaban

Randonnée au départ de Lascours.
Cassis : Sur le plateau de Soubeyran
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Cassis : Sur le plateau de Soubeyran

Comme une invitation à l'envol, au voyage...le massif du cap Canaille !r La Méditerrannée s'étend à perte de vue la baie s'ouvre aux voyageurs les falaises offrent leurs à-pics vertigineux aux assauts de la mer les Trois Secs marquent la fin des terres...r Et puis, le rocher du Bec de l'Aigle se tient là, debout, comme une sentinelle.r Au gré des luminosités et de l'imagination, on peut y voir, qui la tête d'un rapace, qui d'un aigle assis dans l'eau, qui d'un capucin...r Jalonnée de belvédères, la célèbre route des Crêtes, grimpe, tourne, flirte avec la mer, tourbillonne dans le vent. Elle permet aux moins courageux de bénéficier de ces superbes points de vue.r r Ce large plateau rocailleux offre une vue des îles de Marseille jusqu'au Cap Sicié, vers Toulon. En poursuivant, une esplanade vous permettra, en toute sécurité, de jouir du spectacle qui s'offre à vos yeux : au loin, le grand bleu, à vos pieds, le vide... Continuant votre chemin, les Falaises Soubeyrannes se découpent, comme travaillées par une dentellière. En remontant, le sentier foule une garrigue basse typiquement méditerranéenne : chênes kermès our “réganéou”, genêts, cistes, aphyllantes... Autant d'espèces parties à la reconquête des espaces ravagés par des incendies successifs (1957-1980).r r Le rocher de la grande tête : Du haut de ses 394 m, la vue est imprenable, offrant un véritable condensé de Provence. A tribord, Marseille, les calanques et Cassis. A bâbord, La Ciotat, le Cap Canaille et au loin Toulon. Au nord, les crêtes lointaines de la Sainte-Baume, du Garlaban. r r Au Sémaphore, vous aurez le meilleur point de vue sur La Ciotat, le rocher du Bec de l’Aigle, et l’Ile Verte, site classé protégé par le Conseil Général des Bouches-du-Rhône, et les alentours de la table d’orientation offrent une aire de pique-nique rêvée.
Dans l'esprit de Sainte Victoire
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Dans l'esprit de Sainte Victoire

Fruit d’un ambitieux projet mené par le réseau Emblematic Mediterranean Mountains. Sainte-Victoire appartient à un groupe de montagnes méditerranéennes qui travaillent ensemble pour vous offrir une expérience de voyage plus intense, authentique et durable. r Chaque destination propose un ou plusieurs itinéraires à travers l’arrière-pays de ces montagnes. Tout en profitant de ce voyage à pied, à vélo,r à cheval ou en utilisant les transports en commun, il est possible d’explorer les singularités de la région et de découvrir des activités, des créations ou des festivités proposées par ses habitants.r Tous ces itinéraires sont parfaitement intégrés dans des paysages remarquables où l’empreinte et l’esprit des cultures traditionnelles comme la richesse de la nature sont préservés.r En tenant compte du caractère responsable et durable du tourisme, cette expérience offre un nouveau regard sur :r • l’arrière-pays qui est situé en dehors des itinéraires touristiques habituels (et surpeuplés) ;r • a été conçue et développée principalement en utilisant et en valorisant les infrastructures existantes ;r • résulte d’un processus participatif avec des acteurs locaux sensibilisés aux bonnes pratiques environnementales, de promotion des produits locaux et saisonniers et d’obtention d’écolabels ;r • favorise les interactions avec les populations et les producteurs ;r • permet de vivre pour un temps l’essence d’une montagne méditerranéenne, de sa nature, de sa culture, de ses habitants et de ses traditions.r r De niveau facile à assez facile, il est accessible en transport en commun de chaque village (liaisons bus), et peut donc se faire en partie, d’un village à un autre.
La Montagne Bleue
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La Montagne Bleue

Avec le développement des travaux miniers en profondeur, les mines connaissent des dégâts liés à la présence d'eau en sous-sol. À Fuveau, entre 1842 et 1846, la " galerie ", souterrain de 3000 mètres, est creusée pour drainer et évacuer les eaux. Pendant les travaux, quatorze puits sont aménagés. De 1880 à 1888, la Société de Charbonnage dépense plus d'argent pour l'évacuation des eaux qu'elle ne réalise de bénéfices. Une galerie d'exhaure à la mer est alors envisagée. Creusée entre 1890 en 1905, d'une longueur de 15 km, la galerie de la Mer relie le puits Biver à la Madrague (Marseille).
ROQUEVAIRE - A la découverte du village
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ROQUEVAIRE - A la découverte du village

"Je me promène le long de l’Huveaune, ce petit fleuve qui a façonné l’histoire et l’économie du village. Les moulins et scieries du passé laissent encore quelques traces, témoins d’un temps révolu. En aval en partant du collège Louis Aragon et plus en amont au-delà du beau boulodrome ombragé, les poissons, oiseaux et insectes protégés par la ripisylve trouvent refuge. J’arrive dans le centre du village pour arpenter ses rues et ruelles. Je m’arrête sur la Place de l’Église et admire l’église Saint-Vincent et son orgue exceptionnel, témoin du festival annuel qui résonne chaque automne. Plus loin, en haut de la rue du Calvaire, je rejoins la Tour de l’Horloge, ancien clocher de l’église médiévale Notre Dame de Lausa qui domine au pied des ruines du château, les maisons et les ruelles tous témoins de cette époque. Je découvre en redescendant la rue du Vieux Four, l'ancien Hôtel de Ville et les lavoirs Saint-Anne. Tout un passé historique se dévoile à mes yeux. Entre nature et patrimoine, Roquevaire se dévoile doucement, et chaque pas révèle la beauté et l’âme de ce village provençal." Christian, passionné de son village
Chaînes des Cotes - Vernègues, balade autour du village
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Chaînes des Cotes - Vernègues, balade autour du village

Petit relief "tampon" entre Alpilles et Luberon, le massif des Côtes est sans doute l'un des plus secrets du département. En son c'ur, le village de Vernègues se prête d'autant mieux à la randonnée qu'il a gardé intacte l'architecture agricole d'antan et une vraie tranquillité. Savez-vous qu'en 1909 le tremblement de terre de Lambesc occasionna ici de gros dégâts ' Sur sa colline, le Vieux Vernègues en témoigne, enchevêtrement de ruines d'où surgissent un château médiéval, des pans d'église et quelques voûtes de caves. Etonnante aussi la nécropole, une quinzaine de tombes et de sarcophages datant du Moyen-Âge et ouverts à même le sol, face au Luberon. En contrebas, voici le nouveau Vernègues. Construit après le tremblement de terre, il affiche un urbanisme peu commun, avec maisons basses mitoyennes et rues au cordeau. Et quand vous saurez qu'autour subsistent anciennes terrasses cultivées, murs de pierre sèche et vieux champs d'oliviers et vignes, il ne vous restera plus qu'à franchir le pas pour découvrir cet endroit méconnu et authentique de Provence.
Sentier du Marais du Verdier
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Sentier du Marais du Verdier

Les marais du Verdier ont été acquis en 2003 par la Fondation Tour du Valat, centre de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes. Le site est géré par l'Association " Les marais du Verdier " dans le cadre d'une démarche participative avec les habitants du Sambuc, hameau limitrophe. Les marais du Verdier sont constitués de quatre anciens bassins piscicoles totalisant 120 hectares et présentant des milieux diversifi és (roselières, scirpaies, prés salés, plans d'eau, bosquets de tamaris). Le Verdier se montre particulièrement attractif pour les oiseaux d'eau. Une plateforme d'observation et un observatoire facilitent la découverte des lieux. Se garer sur la place du village du Sambuc puis longez le stade et traversez la passerelle en bois. Acquis en 2003 par la Tour du Valat (centre de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes), les marais du Verdier sont constitués de quatre anciens bassins piscicoles où l'on peut observer de nombreux oiseaux d'eau. Scirpaies, plans d'eaux, tamaris : les 120 ha des marais offrent une diversité des milieux. Le Verdier tient son nom du canal " la Verdière " qui apporte l'eau du Rhône. Les habitants du Sambuc et la Tour du Valat participent à la gestion des différents bassins. La Palunette est un bassin qui s'étend sur une surface de 5 ha. Sa végétation dense se compose de tamaris et de roseaux. Il n'est pas rare d'y observer, dans la matinée ou en soirée le sanglier qui barbote de manière bruyante. Au printemps, tendez l'oreille pour écouter chanter le Butor étoilé, son chant s'apparente à une corne de brume. Le Butor étoilé est une espèce d'oiseau échassier de la famille des ardéidés (hérons, aigrettes). Il a un cou épais et des pattes courtes avec de longs doigts. Le roseau est considéré comme un véritable trésor de la Camargue. Depuis l'Antiquité il est utilisé pour la fabrication de toits, de palissades. Le roseau est récolté dans les roselières en hiver par les sagneurs. Ces roselières permettent aux oiseaux de se nourrir, de se protéger et d'y nicher leurs petits. L'activité traditionnelle de la coupe du roseau est arrêtée depuis 2010 dans les marais du Verdier dans le but de protéger la nidification des oiseaux au sein de la roselière du Pesquier. Le bassin situé au nord est le Pesquier. C'est un bassin de roseaux qui reste inondé. De nombreux oiseaux d'eau tels que les fauvettes aquatiques, les hérons, les râles, trouvent dans ces roseaux une zone favorable à leur nidification. Ils construisent leurs nids sur les tiges ou se servent de celles-ci pour construire leurs nids. Des invertébrés (alevins, batraciens) viennent profiter des roseaux du bassin de Pesquier. Dans le marais ouest, de mai à septembre, des vaches " Camargue " d'une manade sont parquées. Leur présence permet d'empêcher à la végétation et aux roseaux de pousser. Quant aux chevaux, ils pâturent sur tout le site. Ils appartiennent aux membres de l'association " les marais du Verdier ". Les vermifuges, substance qui détruit et expulse les vers intestinaux, utilisés pour traiter les chevaux sont peu toxiques pour préserver les insectes à l'origine de la dégradation des bouses et crottins. Suite à l'assèchement des plans d'eau, les bosquets de tamaris se sont développés. Très répandu en Camargue, c'est un petit arbre aux rameaux très fins, poussant en haie autour des étangs. Il s'agit de l'un des rares arbres capables de supporter la salinité des sols. Cet arbre aux fleurs roses, qui apparaissent au printemps, concentre le sel dans ses feuilles les plus vieilles, lesquelles l'évacuent ensuite en tombant. Cet arbre aurait des vertus médicinales pour aider à soigner rhumes et angines. La Grande Baisse est un marais inondé de manière temporaire. Dans les années 1960, ce marais devient partiellement un bassin piscicole. L'inondation du marais a profité aux oiseaux d'eau. Les taureaux présents maintiennent la végétation. Un assec est assuré en été par une gestion hydraulique adaptée. La Petite Baisse, plus au centre, est aussi sec en été. Des oiseaux de steppe en ont fait une zone d'alimentation : oedicnème criard, glaréole à collier. Foulques et canards colverts viennent nicher. Ce marais est alimenté par la pluie. Les chevaux des membres de l'association " Les marais Verdier " maintiennent la végétation. On y trouve des prés salés composés d'Aster de Tripoli, Orge maritime et Arroche couchée. En automne, la salicorne est dominante. L'été, la partie centrale du marais est dépourvue de végétation à cause du piétinement des chevaux. De fait, les moustiques et les mouches n'y viennent pas et les chevaux profitent alors de bains de poussières déparasitants.
Aux environs de Château Bas
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Aux environs de Château Bas

Passez un agréable moment au domaine et ses alentours, grâce à un parcours permettant aux visiteurs de découvrir les traces laissées par l'histoire en plusieurs étapes. r Le plus spectaculaire étant ce temple gallo-romain, dernier vestige d'une petite agglomération antique du 1er siècle avant J.C.r r - 1 Conquet de réception de la vendange.r - 2 Parcelle de vignes devant la cave.r - 3 Les Pierres carrées.r - 4 L'Entrée du chemin.r - 5 L'Arrivée sur le temple, la chapelle et le château.r - 6 Petit chemin entre le temple et le château.r - 7 Le Labyrinthe.r - 8 Les Pierres au serpent.r - 9 Le Château "Haut".r - 10 La Passerelle.r - 11 Le Caveau, le Musée, Le Chai à Barriques.r r Un livret est disponible en français et en anglais au domaine (payant) afin d'avoir plus d'informations sur les différentes étapes.r r Et bien sûr, finissez la visite par un passage au domaine pour la dégustation de ses meilleurs vins.
ARLES - Au cœur des marais du Verdier
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ARLES - Au cœur des marais du Verdier

« Le chant des oiseaux, le bruissement des roseaux et cette sensation d’être un peu seule au monde dans un décor naturel magnifique... Dès mon arrivée aux marais du Verdier, j’ai pris le temps d’observer les reflets des bassins depuis un des deux observatoires, avec, en toile de fond, les chevaux et les vaches qui broutaient paisiblement. Plus de 170 espèces d’oiseaux et 204 de plantes évoluent ici, et on peut y rencontrer selon la période pas moins de 50 vaches et quelques chevaux. Une belle balade à travers une végétation diversifiée à savourer sans modération ! ». Juliette Primpier, ancienne stagiaire au Parc naturel régional de Camargue.
Balade au cœur des marais du Verdier
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Balade au cœur des marais du Verdier

Une agréable balade qui permet de cheminer au sein d’un joli cadre où l’on peut observer les curiosités qui se cachent dans les marais du Verdier !
Le Mont du Marseillais
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Le Mont du Marseillais

-Départ de la place de la mairie . Suivre balisage jaune . Direction lotissement le Deven . Attention route départementale.r -Panneau bois suivre Carreirade de Pierresca . Balisage jaune. Continuer sur la droite.r -Suivre chemin de Font de Mule balisage jaune.r -(Poteau GB 55) suivre Mont du Marseillais. Balisage jaune.r -(Poteau GB 56) suivre Mont du Marseillais. Balisage jaune.r -(Poteau GB 57 suivre Mont du Marseillais. Balisage jaune.r -(Poteau GB 39) suivre Mont du Marseillais. Balisage jaune.r -(Poteau GB 58) Suivre mont du Marseillais. Balisage jaune.r -Mont du Marseillais . Balisage jaune redescendre.r -(Poteau GB 58) suivre la Destrousse par vallon de Pierresca. Balisage jaune.r -(Poteau GB 39) suivre La Destrousse par vallon de Pierresca. Balisage jaune.r -(Poteau GB38) suivre La Destrousse par vallon de Pierresca. Balisage Jaune.r -Rocher Balisage jaune. Suivre Vallon de Pierresca.r -(Poteau GB 61) suivre la Destrousse. Balisage bleu.r -Sortie de sentier. Suivre balisage bleu. Attention route départementale.r -(Poteau GB 55) suivre la Destrousse Balisage jaune.r -Arrivée sur la place de la mairie.
GR2013 - B16 - De Beaureceuil à Aix en Provence
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GR2013 - B16 - De Beaureceuil à Aix en Provence

L'étape vous fera découvrir le vignoble de la Sainte Victoire, les champs d'oliviers ainsi qu'une carrière de marbre. Avant d'arriver sur le barrage Zola vous pourrez admirez le lac depuis un balcon le long de barres rocheuses (avec une vue de profil sur la falaise de la montagne Sainte-Victoire). Avant de parcourir le centre ville d'Aix-en-Provence vous pourrez faire une halte aux carrières de Bibemus pour les visiter (sur rendez-vous uniquement).
GR2013 - B12 - Du Pont de Joux (Auriol) à Valdonne (Peypin)
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GR2013 - B12 - Du Pont de Joux (Auriol) à Valdonne (Peypin)

Vous atteindrez le mont du Marseillais par diverses corniches et vallons, vous offrant une magnifique vue 360° sur la face Sud de la Sainte-Victoire. Afin de rejoindre Pichauris, parc départemental, vous passerez par des chemins en lacets. Ce Parc présente un double visage, d'un côté marqué par les conséquences de l'incendie de 1997 sur l'Etoile, de l'autre riche d'une garrigue à chênes kermès, à thym et à romarin.r r A travers champs et bois de chênes vous rencontrerez quelques fermes en ruines, la plus connue étant celle de la Bastidonne. Ainsi, ce décor teinté de nostalgie d'une Provence rurale offrira aux adeptes des loisirs pleine nature des souvenirs inoubliables grâce à un panorama sur toute la Provence.r r - Départ Arrêt de bus Pont de Joux r (Bus Agglo N° 8 en venant d'Aubagne).r - Arrivée Arrêt de bus Peypin Le Termer (Cartreize Ligne 11 en direction La Destrousse-Souque Negre, ensuite Bus Agglo N°5 en direction d'Aubagne).
EYGUIÈRES - Vallon des Glauges
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EYGUIÈRES - Vallon des Glauges

Les Glauges vous amènent à découvrir de superbes paysages, typiques du Parc naturel régional des Alpilles. Au coeur du vallon, qui sépare les Opies du Mont Menu, les chemins vous feront alterner entre des oliveraies et des vignobles façonnés par l'homme depuis de nombreuses années, ainsi que dans une garrigue provençale offrant une riche biodiversité.
Falaises Soubeyranes
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Falaises Soubeyranes

Le départ se fait depuis le sommet de la Grande Tête qui fait face au massif du Cap Canaille. Descendez la pente pour rejoindre le Sémaphore du Bec de l’Aigle.r Revenez en arrière jusqu’au niveau du croisement puis quittez la route pour bifurquer sur la gauche vers un sentier balisé qui serpente au-dessus des falaises.r Au milieu des flots, une balise signale le début d’un canyon sous-marin long de 13 km qui s’enfonce dans les profondeurs à plus de 1900 mètres.r Au détour du virage apparaît le plus haut sommet du massif du Cap Canaille, la Grande Tête, qui culmine à 399 mètres. Continuez sur le sentier puis tournez à gauche au niveau de l’intersection.r Le chemin continue jusqu’au point le plus abrupt, qui surplombe la Méditerranée à 370 mètres de hauteur ! On peut admirer depuis ce spot le massif des Calanques côté Cassis et Marseille, avec une vue intéressante sur l’île de Riou.r À l’embranchement avec la Route des Crêtes, continuez tout droit et longez cette route à l’ombre des arbres. Au carrefour, montez en face pour rejoindre le point de départ.
Le sentier des Vignerons de Rognes
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Le sentier des Vignerons de Rognes

Située sur un plateau de 300 à 400m d'altitude, entre la Chaîne des Côtes et de la Trévaresse, proche de la Durance, la commune de Rognes offre aux randonneurs un spectacle d'une grande diversité géologique, floristique et faunistique. Ce spectacle prendra forme à partir des nombreux points panoramiques que propose la randonnée. Ce territoire géologique d'exception offre à Rognes une spécificité vitivinicole unique et promet une découverte oenologique de premier ordre. Si la culture de la vigne y est une tradition millénaire, la pierre extraite d'anciennes carrières a su donner à Rognes ses lettres de noblesse. De fait, les randonneurs découvriront un territoire qui a su conserver à travers son patrimoine sacré, les traces d'un riche passé.
Circuit du Vallon des Glauges
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Circuit du Vallon des Glauges

Balade familiale
Alpilles : Lamanon - Eyguières : Le défens d'Eyguières
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Alpilles : Lamanon - Eyguières : Le défens d'Eyguières

Cette randonnée vous immergera au coeur de ce territoire, au passé géologique assez remarquable, au Miocène (-23 à -15 Ma) la mer recouvrait une partie de la Provence : calcaire de Calès et au Pleistocène (-2 à -12 000 a) la Durance se jette directement en Méditerranée : naissance de la Crau. Enfin des lieux riches en patrimoine historique, tels les Grottes troglodytiques de Calès, la Chapelle St Denis, les vestiges des Châteaux, les fontaines, etc. Du haut du Défens, de Lamanon à Eyguières, à travers les sentiers ombragés du GR6, les chemins en balcons et les pistes forestières, s'offriront à vous (en panoramique) parmi les plus beaux paysages de Provence: la Plaine de la Crau, les Opiès (sommet des Alpilles), la Vallée de la Durance, le Luberon, la Camargue, etc.r Balisage blanc/rouge
SAINT-MARTIN-DE-CRAU - Circuit de la Garrigue
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SAINT-MARTIN-DE-CRAU - Circuit de la Garrigue

Après avoir parcouru une garrigue sauvage et fermée, prenez le temps de flâner le long d'oliveraies ponctuées d'une garrigue plus ouverte. Ce circuit vous amènera à la rencontre d'une biodiversité riche, où les passionnés d'oiseaux et d'insectes auront alors le plaisir de les découvrir au gré des paysages.