Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Miramas (13) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château de Lourmarin
explore 35.2 km

Château de Lourmarin

Le château de Lourmarin a été classé monument historique en 1973. Découvrez l'histoire de ce château et de son propriétaire, la malédiction et toutes les anecdotes de ce monument.
Site archéologique de la Via Agrippa
explore 35.3 km

Site archéologique de la Via Agrippa

Dans ce territoire connu pour la richesse de son passé antique, le chantier de construction d'un poste de transformation électrique situé à Graveson a été l'occasion pour RTE, gestionnaire du réseau public de transport d'électricité, de confier en 2015 une fouille archéologique à l'INRAP, l'Institut national de recherches archéologiques préventives.r r Les archéologues ont notamment mis au jour une voie construite à partir du Ier siècle avant notre ère et reconstruite au Ier siècle de notre ère, la Via Agrippa, qui reliait Lyon à Arles. Ont également été trouvés sur le site des bûchers funéraires, un bâtiment, un puits, une voie secondaire.r r Un tronçon particulièrement bien conservé de la voie a été mis en valeur et est accessible au public. r Les recherches menées autour de cette découverte sont restituées sur des supports pédagogiques, dont une fresque murale de 30 mètres de long accompagnée de cartels explicatifs.r r Ces supports pédagogiques très documentés ont été conçus de façon ludique afin d'intéresser un vaste public, notamment les enfants.
Eglise de l'Estaque
explore 35.3 km

Eglise de l'Estaque

Messe le mercredi à 17h30 et 18h30.
Eglise Saint-Dominique
explore 35.6 km

Eglise Saint-Dominique

A l'intérieur, intelligemment mis à nus dans le chœur, ils offrent un contraste remarquable avec les murs peints et confèrent à cette modeste construction, un charme certain. Un buste reliquaire de Saint Dominique est mis en valeur dans une niche décorée de moulures et mascarons.
Paroisse st Paul
explore 35.6 km

Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
Eglise Saint-Georges
explore 35.6 km

Eglise Saint-Georges

Une chapelle consacrée à Notre Dame de la Salette à la voûte ogivale et aux murs peints dans un florilège d'angelots et bouquets floraux, de tour et de château. r r Datée de 1888, cette chapelle se termine par la statue de la Vierge au fond d'une sorte de cavité en relief très originale, constituée de nuages desquels émergent une cinquantaine d'anges ciselés dans un décor de plâtre : il s'agit donc d'une représentation de l'Assomption.r r ➜ Messes de semaine : lundi à 18h, du mardi au vendredi à 8h30 et le samedi à 9h.r ➜ Adoration silencieuse du Saint-Sacrement 1h avant les messes du mardi, jeudi, vendredi et samedi matin.r ➜ Prières du chapelet le lundi à 8h30 et 17h.r ➜ Possibilité de se confesser pendant l'adoration ou sur RDVr ➜ Messes anticipées tous les samedis à 18h30 et solennités le dimanche à 9h
Eglise Notre-Dame de la Seds
explore 35.7 km

Eglise Notre-Dame de la Seds

Le siège épicospal s’installe à côté de l’église peu de temps après le IVème siècle. Son nom est alors rattaché au bâtiment : Eglise Notre-Dame de la Seds pour “sedes episcopali” qui signifie “du siège épiscopal”. r r Elle a été détruite au VIIIème siècle par les Sarrasins. En 1103, les fondations d’une nouvelle église sont établies et elle peut être reconstruite mais l’avancée est lente. Une nouvelle maladie commence à faire rage à partir de 1521. C’est la peste. De 1521 à 1630, Notre-Dame va accueillir tant bien que mal, des enfants échappant à l'épidémie. Lors d’une énième vague au XVIIème, une procession a lieu à l’Eglise Notre-Dame, le 1er septembre 1630, jour où la peste a commencé à se dissiper. Elle est aussi utilisée contre le choléra. Elle est élevée, ensuite, au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, avant de tomber à l'abandon avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r L'église actuelle est celle de 1853. Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont il a été dit, lors d'une cérémonie en 1857, que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de la ville. r r Elle a hébergé les reliques de Saint Mitre avant qu’elles ne soient envoyées à la Cathédrale Saint-Sauveur en 1383. Une légende veut que Saint Mitre ait protégé la ville d'Aix contre les maladies, en apportant lui-même sa tête sur l’autel de l’église, après son exécution. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus. Il justifie également celle de plusieurs ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle.r r Des visites sont disponibles tous les jours aux heures d'ouverture.
Eglise Sainte Anne
explore 36.0 km

Eglise Sainte Anne

L'église Ste Anne, construite en 1628 sur l'emplacement d'une chapelle romane, est dans le temps, la 2e église paroissiale du village. Elle est désaffectée en 1875 au profit de l'église St Joseph.r elle a été aménagée en centre cilturel en 2009.
Eglise de l'assomption Sainte Marie
explore 36.0 km

Eglise de l'assomption Sainte Marie

Visite tous les jours aux heures d'ouverturer Cette église romane du XVIIème siècle possède un magnifique retable de de 1708 en bois doré de dimension imposante, provenant du couvent des grands Augustins d'Aix. Il présente un splendide tableau de l'Assomption de Marie portée par quelques uns des 50 angelots qui orent cette oeuvre baroque illuminant la nef à l'ouverture des portes de l'église. Le maître-autel, classé, serait l'oeuvre de Pierre Puget.
Église Louise Bourgeois
explore 36.1 km

Église Louise Bourgeois

Cette ancienne église occupée par les Récollets expose des œuvres majeures de l'artiste Louise Bourgeois, réalisées spécialement pour ce lieu : des fonts baptismaux en marbre de Carrare, un confessionnal avec des ouvrages en tapisserie...
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
explore 36.3 km

Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Eglise Saint-André
explore 36.4 km

Eglise Saint-André

Le portail plein cintre, avec ses colonnades ornées de feuillages qui supportent l'archivolte, est classé aux Monuments Historiques. A l'intérieur de l'église, on peut admirer un tableau ex-voto d'une scène de naufrage (datant du XVIII ème siècle), des toiles de Jean Garcin du 17ème, des toiles du 19ème, le retable du 17ème ainsi que 48 ex-voto, reflets d'une culture populaire. Ils sont d'une extrême variété (maladies, épidémies, accidents, noyades, naufrages, chutes) et nous éclairent de façon souvent émouvante sur la vie quotidienne de nos aïeux. Le Christ en Croix en bois peint et la statue de la Vierge à l'Enfant datent du 18 ème. L'orgue actuel,de type baroque polyphonique, a été inauguré en mai 2006. Il fut béni par Monseigneur Claude Feidt, Archevêque d'Aix et Arles. Il est placé dans l'angle droit juste avant le choeur.
Cathédrale Saint-Sauveur
explore 36.5 km

Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Son emplacement sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois. La légende dit que la cathédrale a été bâtie sur les fondations d'un ancien temple dédié au dieu Apollon. r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. Les portes de la cathédrale ont également survécu. Elles ont été réalisées par le sculpteur toulonnais Guirarmand entre 1500 et 1508. Les portes comportent une représentation des quatre prophètes d’Israël : Isaïe, Jérémie, Daniel et Ezéchiel. Ils sont accompagnés des douze sybilles, prophétesses ayant annoncé la venue du Christ. r r À l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Successivement sur la droite se trouve le musée lapidaire et l'accès au cloître. Elle flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion. r r La nef gothique est beaucoup plus haute que la nef romane grâce aux croisées d'ogives. Au-dessus des portes de la nef se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit sous la Révolution. En son sein sont présents deux triptyques du XVe siècle, des tapisseries flamandes du XVIe siècle et deux buffets d'orgues du XVIIIe siècle.r r La nef baroque a été réalisé au XVIIe siècle par Laurent et Jean Vallon. La chapelle a été repoussée au nord pour construire la nouvelle nef et donner une perspective triomphale, digne du baroque. La nef comprend une représentation de l'Assomption en relief de stuc de Jacques Fossé. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes. Les figures sculptées sur les chapiteaux du cloître rappellent l'Histoire Sainte. r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était potentiellement le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique qu'il est possible d'admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'œuvre de la ville d'Aix. r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Fermé, le triptyque représente la scène de l'Annonciation. Ouvert, il figure, sur ses panneaux, les donateurs en prière. À droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié en 2003 d'une restauration minutieuse et il est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint-Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est exposé certains jours uniquement. Afin de garantir sa conservation, le retable est ouvert six mois par an:r ● du premier dimanche de l'Avent (fin novembre / début décembre) à l’Épiphanie.r ● du saint jour de Pâques au lundi de Pentecôte.r ● du 21 juin aux journées du Patrimoine (troisième week-end de Septembre)r Le reste du temps, le retable est fermé.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La cathédrale Saint-Sauveur est classée Monument Historique en 1840. Elle est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Église du Saint-Esprit
explore 36.6 km

Église du Saint-Esprit

Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés et aux pauvres de la ville. L'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit un bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux et l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisse.r C'est dans cette église que fût célébré en 1772, le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. En 1804, le Pape Pie VII est venue dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r La construction, fidèle au dessin, a su conserver les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayons.r Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté, le maitre-autel datant de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. Il est possible d'observer les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel en question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francs.r r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont la quittance datée de 1740 a été retrouvée. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Eglise Saint Jacques
explore 36.8 km

Eglise Saint Jacques

La façade, de style classique, est réalisée en pierre de Beaucaire.r Description architecturale:r C'est le style baroque qui a été choisi pour l'ornementation de l'édifrice, avec un système de voussure. La façade à double volutes latéraux s'inspire dans sa composition du baroque italien: elle mêle les éléments empruntés à l'architecture antique-deux pilastres à chapiteaux ioniques encadrent le portail principal que surmonte un fronton triangulaire-et les motifs de décors raffinés, finement travaillés - des guirlandes de végétaux rythment le haut de la façade et soulignent les courbes de l'imposant oculus percé au dessus de la porte. La coupole qui coiffe la croisée du transept, de conception audacieuse, est un beau travail stéréotomique. Le baldaquin et les orgues XVIIIème que renferme Saint-Jacques proviennent du couvent des ursulines.
Église de la Madeleine
explore 36.9 km

Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Eglise Saint-Jean de Malte
explore 37.1 km

Eglise Saint-Jean de Malte

Sa construction s'est plus précisément étalée de 1272 à 1277.r À l'origine, elle est située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie. Son architecture est directement inspirée des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r Une église existait déjà en 1234, dans laquelle ont été placée les sépultures d'Alphonse II et son fils, en 1256. En 1272, un agrandissement est demandé pour y placer le tombeau de la reine Béatrix. Ainsi, l’édifice actuel a été construit pour être le mausolée de la famille des Comtes de Provence avant d'être utilisé par les Hospitaliers.r r La construction était dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r À savoir : une seule tourelle avait été édifiée lorsque les moines-soldats occupaient l'église, la seconde a été construite plus tard pour une question de symétrie architecturale. r r La façade a donc un aspect sévère, que vient tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice. Elles ont malheureusement été détruites en 1794.r L'église est le bâtiment le plus haut d'Aix avec ses 67 mètres. Elle abrite une nef de 45m de longueur et de 21m de hauteur. Elle est composée de 4 pavés dont les poussées des voûtes des croisées d’ogives reposent sur des piliers surmontés de feuillage. Il s’en suit un transept plat et quatre travées plus étroites que le cœur. Cette nef lui procure le titre de “Sainte Chapelle du Midi”. De plus, elle comporte quatre cloches.r r En 1793, à la demande de la ville de Toulon, trois cloches sont réquisitionnées en raison du besoin de métal pour fabriquer des canons servant à Napoléon. En 2013, la mairie de Toulon décide de restituer trois bouts de canons issus des cloches. Ils sont fondus et utilisés pour fabriquer les nouvelles cloches de l'église. Elles reprennent officiellement leur place en 2018.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'œuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Boulevard Joseph Desanat
explore 37.2 km

Boulevard Joseph Desanat

C'était un félibre pré-Mistralien, journaliste et poète à la fois. A une époque où l'orthographe du provençal n'avait pas encore été fixée par l'illustre maillanais, il n'avait que 16 ans à l'époque où cet ouvrage a été édité, il est intéressant de noter que la graphie Mistralienne est différente de celle de Désanat (on enlève des "e", des "s" et on écrit comme cela se prononce...). Désanat écrit le patois provençal, en fait. Mistral en fera une langue. A noter que la prononciation du Provençal est encore proche, par contre, de celle de notre félibre tarasconnais.
Château de Tarascon
explore 37.2 km

Château de Tarascon

Bâti sur un rocher peu élevé, à l’intersection des voies terrestres et fluviales reliant la Provence au Languedoc, le château assume le rôle de sentinelle monumentale. Il contrôle, jusqu’en 1481, la frontière politique du Rhône qui coule à ses pieds. Trait d’union entre les villes d’Avignon et d’Arles, Tarascon est, tout au long du Moyen Âge, la base territoriale d’expansion et de conquête des comtes de Barcelone puis des ducs d’Anjou, devenus comtes de Provence. Afin d’asseoir son pouvoir dans la région, Louis II, duc d’Anjou ( 1384-1417 ) et Yolande d’Aragon ( 1400-1417 ) lancent à l’automne 1400 le chantier de construction du bâtiment côté Rhône, finalement achevé en 1411. Leur fils Louis III ( 1417-1434 ) fait bâtir l’aile côté ville entre 1429 et 1434. Le maître des œuvres du roi, Jean Robert, en est l’architecte. René Ier ( 1434-1480 ), héritier du Comté de Provence, prend possession du château dans son état actuel. Il porte les titres prestigieux de roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem, duc d’Anjou, de Bar et de Lorraine, comte de Provence et de Forcalquier.r r René Ier n’effectue, dans cette demeure, que des aménagements décoratifs et de confort. À chacun de ses nombreux séjours, il en fait un lieu de rencontre, de fête et de prestige.r r Un lieu d'incarcération pour détenus d'incarcération pour détenus civils et militaires. Siège du pouvoir régalien du comte, le château sert, dès le début, de lieu de détention. En 1480, un prisonnier catalan, partisan du roi d’Aragon, ennemi du roi René Ier, y est enfermé. Il grave, dans deux cachots, des graffiti exceptionnels der bateaux de guerre, de commerce, des motifs religieux et profanes. La fonction carcérale du château est accentuée entre 1642 et 1926.r Tour à tour, le site est utilisé comme prison, maison d’arrêt et de correction. Les salles sont alors transformées en cachots collectifs ou individuels. Sous la Révolution française, les partisans de Robespierre y sont exécutés en 1795. De cette histoire, subsistent des centaines de graffiti gravés par des soldats espagnols, des marins britanniques et hollandais, témoins des guerres euro- méditerranéennes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Eglise Saint Canadet
explore 37.3 km

Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.
Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet
explore 37.6 km

Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet

Il est toujours possible de participer aux offices liturgiques de la communauté. L'église St Michel où se célèbrent la plupart des offices est un lieu privilégié de silence, de prière et d'adoration personnelle.
Eglise paroissiale Saint Marc
explore 37.8 km

Eglise paroissiale Saint Marc

Cette église reflète l’histoire de Villelaure : comme le village, elle fut saccagée, détruite, reconstruite, abandonnée puis ensuite rénovée et embellie ...
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
explore 37.9 km

Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
Eglise La Viste St Paul
explore 38.0 km

Eglise La Viste St Paul

Messe le dimanche à 9h.
La Forteresse de Beaucaire
explore 38.1 km

La Forteresse de Beaucaire

Perchée sur son éperon rochaux, la forteresse domine la ville.
Eglise Saint-Pierre
explore 38.5 km

Eglise Saint-Pierre

Construite sur l'emplacement d'une chapelle érigée par le pape Adrien IV (1154-1159) et dédiée à Saint-Pierre-es-liens. Construction et premiers agrandissements aux XVIème et XVIIème siècles, le bâtiment actuel fut remanié en 1758 et agrandi en 1832 et 1894. Le clocher actuel date de 1932 où il a remplacé celui de 1843 construit sur de mauvaises fondations.r L'église se caractérise par la présence de quatre chapelles latérales donc une utilisée pour une reconstitution de la grotte de Lourdes.
Église Saint-Jean-Baptiste
explore 38.7 km

Église Saint-Jean-Baptiste

L'Eglise Saint-Jean-Baptiste est de style roman, elle était située à l’origine dans l’enceinte du château féodal.
Ancienne église
explore 38.8 km

Ancienne église

Visite extérieure- L'ancienne église, construite à Venelles le Haut, sur l'ancien oppidum celtique, fut victime du tremblement de terre de 1909 : seuls subsistent le clocher et la façade, adossée plus tard à un château d'eau. La vue exceptionnelle sur le Concors, le Sambuc, la plaine de la Durance, et Sainte-Victoire, ainsi que cet émouvant témoignage de la dernière catastrophe sismique fraçaise, rendent incontournable la visite de ce promontoire.
Eglise Saint-Louis
explore 38.9 km

Eglise Saint-Louis

Elle est construit sur un plan centré et on remarque une grande utilisation du béton (statues monumentales) et du béton armé (poutres et piliers). A voir : le lustre en fer forgé et le chemin de croix par M.Ferrière, et deux toiles monumentales de Victor Vasarely (1906-1997) exposées depuis septembre 2005 (prêt de la ville de Charenton-le-Pont). Oeuvres conçues comme un diptyque : Le Christ (5,66 x 3,24 m) et Saint-Pierre (5,73 x 3,10 m).
Château des Évêques
explore 39.1 km

Château des Évêques

Perchées très haut au-dessus du village, les ruines de l'ancien Château des Évêques constituent un but de balade fort agréable.r Ici, la vue embrasse un panorama exceptionnel sur Fontaine-de-Vaucluse, la source et une grande partie de la région.
Eglise Saint Hippolyte
explore 39.1 km

Eglise Saint Hippolyte

A la suite du tremblement de terre, il fallut reconstruire l'église, sise alors à Venelles le Haut, et en grande partie démolie. Après moult querelles, il fut décidé d'établir le nouvel édifice à Venelles le Bas, qui commençait alors à se développer. Une partie du mobilier de l'église y fut alors déposée, notamment les oeuvres du sculpteur local, Louis-Félix Chabaud égaement ancien maire de la ville, ami de Charles Garnier architecte de l'opéra de Paris. Mais l'église, construite en 1911, pour une population dix fois moindre, s'avère trop exigüe en cette fin de XXème siècle d'où son extension, consacrée en 2008.
Le parc de l'Arbousière
explore 39.2 km

Le parc de l'Arbousière

Le parc de L'Arbousière est le Parc de la Chapelle, il réunit : la salle des fêtes de l’Arbousière, le parc de l’Aventure (un parc de jeux), le jardin de la Noria et le bâtiment où logeaient les infirmières, autrefois.
Le Mur de la Peste
explore 39.2 km

Le Mur de la Peste

Le Mur de la Peste a été érigé en 1720 pour protéger le Comtat-Venaissin, suite à l'épidémie de la peste dite "La Grande Peste" provenant de Marseille et qui fit périr plus de 20% de la population du Comtat.
Eglise Saint Pierre
explore 39.2 km

Eglise Saint Pierre

Deux cloches rythment toujours la vie du village, la première est timbrée du millésime 1634, la seconde nommée Joséphine Léoni date de 1891. Celle-ci a pour parrain Paul Léon et pour marraine Joséphine Penon, bienfaiteurs de l'église.r r L'église détient un très riche mobilier liturgique dont sept oeuvres d'art protégées au titre des Monuments historiques. La nef est décorée de retables, de tableaux, de statues et autres objets d'art allant du XVIIe au XXe siècle. r r L'église est ouverte au public sur rendez-vous ou lors de cérémonies.
Le Château de Gordes
explore 39.8 km

Le Château de Gordes

Le château reconstruit en 1525, existait déjà en 1031. Bien conservé et restauré avec soin, il lie l’architecture de la période troublée du Moyen Age au nouvel art de vivre de la Renaissance.
Château de Barbentane
explore 40.7 km

Château de Barbentane

Surnommé « le petit Trianon du soleil », cet édifice est classé monument historique depuis 1953 avec la basse-cour, le parc, les éléments extérieurs d’architecture, les plantations. Construit en 1674 par Mignard, achevé fin XVIIIe siècle. r r De forte influence italienne, tant sur l’architecture que les abords et terrasses, il arbore une charmante façade avec corps central en avancée, fronton courbe, pots-à-feu. Le mobilier y est somptueux et les décors intérieurs d’époque. Il fut sauvegardé pendant la Révolution du fait qu’Hilarion Paul du Puget, marquis de Barbentane, ancien officier du roi, accepta de devenir général de la République. Le château de Barbentane appartient toujours à la famille du marquis de Barbentane mais est fermé au public. r r Visible uniquement de l'extérieur.
Mas des Tourelles
explore 40.8 km

Mas des Tourelles

Une expérience unique d’archéologie expérimentale vous attend au Mas des Tourelles : la reconstitution d'une cave gallo-romaine en état de fonctionnement, où les vins sont vinifiés selon les méthodes antiques.
Eglise de Tour Sainte
explore 41.0 km

Eglise de Tour Sainte

Tour Sainte fait partie de la paroisse de Sainte-Marthe.
La Route Cezanne
explore 41.1 km

La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
Eglise paroissiale Saint-Martin
explore 41.1 km

Eglise paroissiale Saint-Martin

Cet édifice fortifié n'est pas une maison fortifiée mais bel et bien une église. N'hésitez pas à vous aventurer au cœur de ce monument classé d'un charme indéniable.
Château d'Ansouis
explore 41.1 km

Château d'Ansouis

Magnifique château entre Moyen-Âge et Renaissance.
Eglise Notre-Dame de Beaulieu
explore 41.2 km

Eglise Notre-Dame de Beaulieu

Partez à la découverte d'un très bel édifice composé d'une structure hétéroclite et qui présente de beaux volumes. L’occasion de prendre connaissance de son riche mobilier.
Château de Gueidan
explore 41.5 km

Château de Gueidan

Face au pavillon des Quatre-Tours, fut construit à la fin du XVIIe s. le château de Gueidan, dont la façade fut réaménagée en 1734 par Franque pour Gaspard de Gueidan. Ce bâtiment est occupé de nos jours par l'école d'application de Sécurité Civile. Journées portes ouvertes lors des Journées du Patrimoine.
Église Saint Pierre
explore 41.6 km

Église Saint Pierre

L'église St Pierre survivra aux événements des XIVème et XVIIIe siècles. Elle fut reconstruite en 1715, allongée d'un tiers en 1858 et le clocher fut érigé en 1868. La Paroisse fût créée en 1665 par démembrement de celle de Tarascon. L' église possède dans le choeur de magnifiques statues de la Vierge à l'enfant et de Saint Roch. Une Chapelle de la Sainte Vierge et une Chapelle de Saint-Pierre sont ornées de belles statues.
Eglise Saint-Marc
explore 41.7 km

Eglise Saint-Marc

De décembre à janvier, une crèche animée est visible à l'Eglise.
Abbaye de Saint Roman
explore 41.9 km

Abbaye de Saint Roman

Venez découvrir au travers de visites libres ou guidées, l'Abbaye troglodytique de Saint-Roman au sommet d'une colline dominant le Rhône. Une véritable nécropole rupestre qui accueille des centaines de sépultures creusées dans le rocher.
Eglise Saint-Ruf
explore 42.2 km

Eglise Saint-Ruf

L'église paroissiale Saint-Ruf, de style néo-roman, a été construite en 1912 par l'architecte Léon Véran.r Elle est restée inachevée, son clocher n'ayant jamais été réalisé.
Eglise Saint Nicolas
explore 42.2 km

Eglise Saint Nicolas

Saint-Nicolas est le plus bel exemple de style gothique flamboyant édifié en Provence.
Village de Vallabrègues
explore 42.3 km

Village de Vallabrègues

Vallabrègues, le plus Provençal des villages Gardois au 21ème siècle !
Eglise Saint-Pancrace
explore 42.6 km

Eglise Saint-Pancrace

Eglise primitive de style roman provençal portant le nom de Saint-Pancrace, martyrisé à Rome au IIIe siècle comportait que le chœur au XIIe siècle et un petit clocher carré. r Au XIIIe siècle, la nef principale fût édifiée, avant d'autres travaux au XVIe.
Château d'If
explore 42.8 km

Château d'If

Il ordonne alors la construction d'une forteresse sur l'île. Ce n'est qu'en 1524, après une attaque de Charles Quint, que les premiers murs du château sont construits pour pouvoir enfin protéger l'accès du port de Marseille. La construction du château se termine en juillet 1531.r r Tant redouté, le château d'If ne fut jamais attaqué. Aussi, la fonction carcérale du château d'If débuta quelques années seulement après la fin de sa construction, au milieu du XVIe siècle. La situation géographique du château et son architecture en faisaient une prison idéale d'où il semblait impossible de s'échapper. Le premier prisonnier fut vraisemblablement le chevalier Anselme en 1580, puis Mirabeau enfermé en 1774 sur lettre de cachet. Le général Kléber a été le dernier prisonnier célèbre, mais c'est une fois mort - assassiné au Caire en 1800 - qu'il a été rapatrié en France. Son cercueil est resté 18 ans au château d'If.r A la suite des émeutes de juin 1848, 120 personnes furent incarcérées au château d'If. L'inscription "Hôtel du peuple souverain" qui figure au-dessus de l'ancienne porte d'accès à la cour, date de cette époque.r 304 détenus furent entassés à If après le coup d'Etat du 2 décembre 1852, en attendant leur déportation vers Alger et la Guyane.r r Les légendes du Château d'If r Au fil des siècles légendes et réalité jalonnent l'histoire d'If. Avant même la construction du château le premier prisonnier supposé est l'unique rhinocéros d'Asie à avoir touché le sol européen à cette époque. Il est raconté que le cadeau du Roi Emmanuel du Portugal au Pape Léon X fait escale sur l'ile d'if lors de son long périple. Pour l'anecdote, le pape reçoit son cadeau non pas vivant mais empaillé, le navire le transportant ayant fait naufrage dans la baie de Gênes. r Le visiteur accostant ne discerne plus ce qui est de la réalité ou de l'imaginaire. Face à lui se dresse une forteresse bien réelle tout comme la volonté de François 1er d'affirmer la puissance de la royauté française en Provence. r r Le comte de Monte-Cristor Pendant son enfance, Dumas entend évoquer par son père le château d'If comme un lieu voué à la mémoire de Kléber. Au XIXe siècle, la prison est tristement célèbre pour ses conditions de détention insalubres et sordides. Il la visite une première fois en décembre 1834, au cours d'un périple en Méditerranée. Lorsqu'il établit la trame de son histoire, entre la réussite du héros à Rome et sa vengeance à Paris, il place le début de l'intrigue à Marseille.r r En 1842, au cours d'un voyage en bateau dans l'archipel toscan avec le prince Jérôme Napoléon Bonaparte, Dumas contourne la petite île de Monte-Cristo, près de l'île d'Elbe. Une légende rapporte qu'au Moyen-âge, des moines y auraient chassé un dragon malfaisant. Devenus maîtres de l'archipel, ils percevaient de fortes redevances sur ces îles et auraient constitué un véritable trésor, longtemps recherché par les pirates. r En mémoire de cette découverte, il promet d'intituler un jour l'un de ses romans Monte-Cristo, titre qui fera également écho à la terre de ses ancêtres dominicains.r L'ile d'If avec l'ensemble de l'archipel du Frioul fait partie du Parc National des Calanques.r r La visite guidée est proposée sur place tous les jours à 11h15, 14h30 et 16h. Un livret pour les enfants et une application de visite sont aussi proposés gratuitement.
Eglise Saint André
explore 43.0 km

Eglise Saint André

Visite tous les jours aux heures d'ouverture.r Eglise de style néo classique édifiée en 1737, au coeur du village, elle renferme un magnifique tableau du peintre portraitiste Tito Marzocchi de Bellucci (1868) offert par Napoléon 3. Les seigneurs de Meyrargues y furent enterrés en son sous-sol du XVIIème au XVIIIème siècle. La façade est ornée d'une très belle rosace datant de 1900.