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Monuments à faire autour de Fuveau (13) Tout afficher

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Eglise de Saint-Giniez
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Eglise de Saint-Giniez

L'orgue de l'église d à été construit en 1912 dans les ateliers du célèbre facteur d'orgue Parisien, Aristide Cavaillé-Coll sous la direction de son successeur et premier contremaître Charles Mutin.r r Il possède 2 claviers, 1 pédalier et 13 jeux. Il est de plus entièrement expressif.Il s'agit donc d'un instrument de musique digne d'intégrer le patrimoine organistique de valeur de la ville de Marseille.r r L'église accueille des concerts.
Eglise St François Xavier
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Eglise St François Xavier

L'église St François Xavier, de style contemporain, accueille parfois des événements hors liturgie.
Eglise Saint Eugène d'Endoume
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Eglise Saint Eugène d'Endoume

L'église est pimpante: les couleurs chaudes de ses vitraux, de ses murs et de son orgue évoquent une palette de style provençal. L'ensemble est entretenu avec grand soin.r A quelques mètres sur une façade de la rue Tolstoï une plaque commémore la visite d'écoles marseillaises par le grand écrivain en 1861.r r L'église fait partie de la paroisse du Roucas Blanc avec Saint-Antoine de Padoue.r Administrateur : Père Xavier Manzanor Messe le dimanche 9h30
Eglise Sainte-Anne
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Eglise Sainte-Anne

Prêtre Jordi LLambrich.
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Marseille bord de mer
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Marseille bord de mer

En 1848, on décide de créer une route en bord de mer afin de donner du travail aux nombreux chômeurs de l'époque, c'est la création des Ateliers Municipaux et l'embauche de 8 000 ouvriers. La voie, large de 25 m, est ouverte en deux tronçons, le premier jusqu'à l'anse de la Fausse Monnaie et le second jusqu'au Pharo, résidence impériale de Napoléon III. Les travaux ont duré 15 ans. Dès les années vingt, la Corniche devint un lieu de promenade très fréquenté par les Marseillais grâce la ligne de tramway qui la desservait et qui pouvait accueillir jusqu'à 20 000 passagers le dimanche avec un départ toutes les 5 minutes !r La promenade fait aujourd'hui 5 km de long. Elle a été réaménagée à la fin des années cinquante et baptisée Corniche J. F. Kennedy en 1963. Dressée en surplomb de la mer, on y remarque une immense pale d'hélice, sculpture réalisée par César, enfant de la ville, en 1971 en hommage aux rapatriés d'Afrique du Nord...r L'ouverture de la Corniche dans sa totalité sous le Second Empire est l'occasion pour la bourgeoisie marseillaise fortunée de faire construire de somptueuses villas. Il est alors de bon ton de n'y séjourner que peu de temps, au printemps, juste avant le départ estival pour la bastide. Les négociants et armateurs s'entourent d'architectes et de sculpteurs de renom pour se faire bâtir des sortes de “folies” dont la fantaisie n'est pas sans évoquer le XVIIIe siècle. En effet, les références historiques sont nombreuses pour peu que l'on observe les villas dont les plus remarquables restent le Château Berger et la Villa Valmer.r La Villa Valmer, la villa " Vague à la Mer ", est édifiée dans les années 1865 par l'architecte marseillais Condamin, dans un style renaissance, au sommet d'un vaste parc planté d'essences végétales tropicales rapportées de ses voyages en Orient par le propriétaire, un riche négociant en oléagineux. La villa appartient aujourd'hui à la Ville de Marseille. Château Berger a été bâti pour le baron Houitte de la Chesnaye en 1860 dans le style renaissance française du Château de Chambord. C'est aujourd'hui un centre de thalassothérapie.r À côté de ces folies architecturales, un certain art de vivre marseillais demeure dans le petit port de pêche du Vallon des Auffes, où il fait bon déguster bouillabaisse et autres spécialités locales.
Eglise de l'assomption Sainte Marie
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Eglise de l'assomption Sainte Marie

Visite tous les jours aux heures d'ouverturer Cette église romane du XVIIème siècle possède un magnifique retable de de 1708 en bois doré de dimension imposante, provenant du couvent des grands Augustins d'Aix. Il présente un splendide tableau de l'Assomption de Marie portée par quelques uns des 50 angelots qui orent cette oeuvre baroque illuminant la nef à l'ouverture des portes de l'église. Le maître-autel, classé, serait l'oeuvre de Pierre Puget.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

Elle fut construite et ouverte au culte au XIX siécle. Messes et possibilité de baptêmes et mariages.
Eglise de Mazargues
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Eglise de Mazargues

Horaires des messesr Dimanche à 10h30r Du mardi au vendredi à 8h30 suivie de l'adoration eucharistique de 9h à 9h30.
Eglise Saint Blaise
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Eglise Saint Blaise

L'église et le quartier de la fontaine romaine sont inscrits dans l' inventaire des monuments historiques.
Château d'If
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Château d'If

Il ordonne alors la construction d'une forteresse sur l'île. Ce n'est qu'en 1524, après une attaque de Charles Quint, que les premiers murs du château sont construits pour pouvoir enfin protéger l'accès du port de Marseille. La construction du château se termine en juillet 1531.r r Tant redouté, le château d'If ne fut jamais attaqué. Aussi, la fonction carcérale du château d'If débuta quelques années seulement après la fin de sa construction, au milieu du XVIe siècle. La situation géographique du château et son architecture en faisaient une prison idéale d'où il semblait impossible de s'échapper. Le premier prisonnier fut vraisemblablement le chevalier Anselme en 1580, puis Mirabeau enfermé en 1774 sur lettre de cachet. Le général Kléber a été le dernier prisonnier célèbre, mais c'est une fois mort - assassiné au Caire en 1800 - qu'il a été rapatrié en France. Son cercueil est resté 18 ans au château d'If.r A la suite des émeutes de juin 1848, 120 personnes furent incarcérées au château d'If. L'inscription "Hôtel du peuple souverain" qui figure au-dessus de l'ancienne porte d'accès à la cour, date de cette époque.r 304 détenus furent entassés à If après le coup d'Etat du 2 décembre 1852, en attendant leur déportation vers Alger et la Guyane.r r Les légendes du Château d'If r Au fil des siècles légendes et réalité jalonnent l'histoire d'If. Avant même la construction du château le premier prisonnier supposé est l'unique rhinocéros d'Asie à avoir touché le sol européen à cette époque. Il est raconté que le cadeau du Roi Emmanuel du Portugal au Pape Léon X fait escale sur l'ile d'if lors de son long périple. Pour l'anecdote, le pape reçoit son cadeau non pas vivant mais empaillé, le navire le transportant ayant fait naufrage dans la baie de Gênes. r Le visiteur accostant ne discerne plus ce qui est de la réalité ou de l'imaginaire. Face à lui se dresse une forteresse bien réelle tout comme la volonté de François 1er d'affirmer la puissance de la royauté française en Provence. r r Le comte de Monte-Cristor Pendant son enfance, Dumas entend évoquer par son père le château d'If comme un lieu voué à la mémoire de Kléber. Au XIXe siècle, la prison est tristement célèbre pour ses conditions de détention insalubres et sordides. Il la visite une première fois en décembre 1834, au cours d'un périple en Méditerranée. Lorsqu'il établit la trame de son histoire, entre la réussite du héros à Rome et sa vengeance à Paris, il place le début de l'intrigue à Marseille.r r En 1842, au cours d'un voyage en bateau dans l'archipel toscan avec le prince Jérôme Napoléon Bonaparte, Dumas contourne la petite île de Monte-Cristo, près de l'île d'Elbe. Une légende rapporte qu'au Moyen-âge, des moines y auraient chassé un dragon malfaisant. Devenus maîtres de l'archipel, ils percevaient de fortes redevances sur ces îles et auraient constitué un véritable trésor, longtemps recherché par les pirates. r En mémoire de cette découverte, il promet d'intituler un jour l'un de ses romans Monte-Cristo, titre qui fera également écho à la terre de ses ancêtres dominicains.r L'ile d'If avec l'ensemble de l'archipel du Frioul fait partie du Parc National des Calanques.r r La visite guidée est proposée sur place tous les jours à 11h15, 14h30 et 16h. Un livret pour les enfants et une application de visite sont aussi proposés gratuitement.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Saint-Nicolas est le plus bel exemple de style gothique flamboyant édifié en Provence.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Marseille côté Sud
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Marseille côté Sud

Le Parc Chanot abrite un parc d’expositions, un centre de congrès et un jardin public doté de nombreuses aires de jeux pour les enfants. C’est ici que se tient chaque année, de fin septembre à début octobre, la Foire Internationale de Marseille.r Inaugurée en 1992 et construite par Roland Simounet, l’école de danse abrite le Ballet National de Marseille. Le bâtiment présente une architecture repliée sur elle-même comme un cloître pour une concentration optimale des danseurs.r r Le château et le parc Borély.r Autrefois propriété de la famille Borély qui fît construire ici sa bastide en 1766. Cette riche famille de négociants tenait un rang enviable à Marseille et, à l’instar d’autres négociants fortunés de la cité, elle possédait de nombreux immeubles et hôtels. Pourtant plus que l’hôtel, c’est l’obsession de la “bastide” qui habitait alors l’âme marseillaise. Et la bastide des Borély, aujourd’hui désignée sous le nom de château, était alors sans doute la plus vaste et la plus belle, ainsi que le souhaitait Louis Borély.r Une partie du domaine fut rachetée par la Ville au milieu du XIXe siècle. Après avoir longtemps abrité un musée d’archéologie, le château longtemps en travaux réouvrira en juin 2013 pour accueillir le nouveau musée des Arts Décoratifs.r r Le parc de 17 hectares, avec lac, jardin "à la Française", roseraie, jardin botanique, pelouses ombragées et pistes cyclables, est un jardin public fort apprécié des Marseillais. Situé entre l'Huveaune, la mer, et le champ de courses, il est au cœur de nouveaux aménagements qui renforcent encore son attractivité : base de canoë kayak sur l’Huveaune, practice de golf au centre de l’hippodrome et immense piste circulaire réservée aux rollers, skates et autres engins roulants non motorisés.r r Château Pastré.r Cette ancienne bastide est située dans un parc de 110 hectares, entre mer et collines. Elle fut construite dans les années 1860 par l’architecte Jean Danjoy dans une réinterprétation du style Louis XIII mêlant subtilement la brique marseillaise à la pierre blonde d’Arles. Elle a abrité pendant 18 ans le Musée de la Faïence qui compte plus de 1 200 pièces de céramique marseillaise, régionale, française et européenne, du néolithique à nos jours. La collection est accueillie désormais au château Borély, devenu le Musée des Arts Décoratifs, réouvert en juin 2013.
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise Sainte-Eusébie - Paroisse de Montredon
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Eglise Sainte-Eusébie - Paroisse de Montredon

Curé : Denis Honnorat. Messe en semaine : mardi, mecredi jeudi, vendredi à 8h chez les soeurs de St Vincent-de-Paul, aux "mouettes", 4 place Engalières. Messe du dimanche à 10h30.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise Saint Paul
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Eglise Saint Paul

Cette église de style roman, reconstruite en 1704 contient de splendides retables et peintures d'une rare qualité, dont une copie fidèle du grand retable donné par Monseigneur de Grimaldi, l'archevêque d'Aix en Provence et seigneur de Jouques à l'église de ce village voisin. Il en est d'autant plus précieux que l'original a été malheureusement détruit depuis.
Château de Valbelle
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Château de Valbelle

Il ne reste aujourd'hui que des vestiges du château de TOURVES, véritable résidence princière édifiée au milieu du XVIIIème siècle par Joseph Omer de Valbelle.
Eglise Notre-Dame de Vie
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Eglise Notre-Dame de Vie

C'est l'une des premières églises en ciment elle a été consacrée en 1927 sous la protection de la Vierge Marie en la fête de la Nativité (le 1er Dimanche de Septembre). On peut y découvrir le sarcophage-reliquaire de Saint-Cannat du Vème siècle.r Cette église a été entièrement ravalée et réhabilitée en 1996-1997 (façades principales et toiture), 1997-1998 (façades arrière), 1999 (clocher et chauffage) et 2000 (parvis et accès).r r Et évidemment diverses plaques commémoratives dont une du bailli de suffren, né à St Cannat le 17 juillet 1729 et baptisé à l'église le 27 juillet suivant. Cette plaque fut offerte par la marquis de Suffren venu à Saint-Cannat en juillet 1929 pour les célébrations du bicentenaire de la naissance du bailli de Suffren.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Château et Parc de Saint Martin
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Château et Parc de Saint Martin

Construit au XIII° siècle mais largement transformé à plusieurs époques, le château bénéficie d'un plan carré avec une tour à chaque angle. C'est une propriété familiale depuis plusieurs générations.
Eglise Notre Dame de Romégas
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Eglise Notre Dame de Romégas

L'église Notre Dame de Romégas vous réserve bien des surprises. Partez à sa découverte pour déceler ses différentes périodes de construction et de remaniement...
Château de La Tour d'Aigues
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Château de La Tour d'Aigues

LE plus bel exemple de l'architecture Renaissance en Provence!
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La façade provenant des carrières de La Couronne, près de Martigues, fortement dégradée par l'érosion due à l'air marin, a été restaurée en même temps que l'intérieur de l’Église de 1971 à 1975.r r Le bâtiment mesure 44 mètres de long sur 25 mètres de large et a une hauteur de 22,5 mètres.r L'édifice comporte trois nefs irrégulières, sans transept marqué.r r Le bâtiment est de style roman très sobre, reconnaissable au demi-cercle de ses voûtes et de ses ouvertures, aux contreforts extérieurs et à la massivité de ses murs et de ses piliers.r Chacun de ses piliers couvre une surface de 9m2 avec des murs allant jusqu'à 2 mètres d'épaisseur.r C'est un édifice remarquable de sobriété avec trois nefs de quatre travées chacune, voûtées de croisées d'ogives, des arcs plein cintre et des piles carrées et massives.r r La porte romane de la façade Ouest est une création due à cette restauration. Elle date de 1972 et est due à l'architecte Massé. On peut admirer une belle rosace romane.r La belle porte de la façade Sud est appelée Porte Consulaire. C'était la porte par où entraient les maires consuls.r L'encadrement de cette porte, en pierre de La Couronne, a été sculpté par Jean Lenfant vers 1616.r La porte en noyer massif est récente (1975) mais reproduit l'ancienne huisserie.r r Dans le fond à gauche, une statue en marbre : il s'agit de Notre Dame de Bon Voyage qui provient de l'ancien couvent des Capucins.r r Au XVIIIème siècle, l’Église s'enrichit de son maître-autel, œuvre du marbrier marseillais Fossati. Il est remarquable par la variété de ses marbres. Les boiseries du chœur sont en noyer et datent de 1649.r Au dessus du maître-autel, on peut voir une Assomption, œuvre du statuaire Millefaut. Elle mesure 3 mètres 15. Il faut remarquer les mouvements très sensibles et la pureté des lignes de la sculpture.r Au milieu, à droite, une Descente de Croix, œuvre du peintre flamand Finsonius (1580-1632). Ce tableau porte le millésime de 1615.r r Le cadre en bois sculpté est l’œuvre d'un sculpteur ciotaden. Il porte l'inscription : Manoyer Fecit 1786.r r Les orgues, restaurées dernièrement, proviennent des Accoules à Marseille et sont un don fait en 1663.r r Les Vitraux et la Rosace du fronton sont remarquables. Le Chemin de Croix fait en tissus est l’œuvre de Madame Lorosière qui l'a réalisé et fait don en 1976.r Les textes sont de Paul Claudel.r r Les fresques murales réalisées en 1975 sont l’œuvre du peintre ciotaden Ganteaume.r Ces fresques sont une évocation de notre monde actuel et plus particulièrement de notre ville dans l’Église. Sur un triptyque, le peintre évoque la Libération, puis la Rédemption et enfin la Résurrection.r r Dans le fond de l’Église de part et d'autre du porche, deux peintures de Tony Roux, peintre ciotaden, représentant l'Homme et la Femme.
Eglise paroissiale Saint Marc
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Eglise paroissiale Saint Marc

Cette église reflète l’histoire de Villelaure : comme le village, elle fut saccagée, détruite, reconstruite, abandonnée puis ensuite rénovée et embellie ...
Eglise Saint André
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Eglise Saint André

Edifiée entre 1508 et 1522 sur l'emplacement d'une église du XII° et agrandie au XVII° et au XVIII° siècle, de type tardo-gothique.
Le Trou de Madame
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Le Trou de Madame

Notre "Trou de Madame".
Le Castellet, classé "Plus Beaux Villages de France"
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Le Castellet, classé "Plus Beaux Villages de France"

A une dizaine de kilomètres de la côte varoise, dans le Parc naturel régional de la Sainte-Baume, le Castellet est tout aussi renommé pour son circuit automobile que pour son patrimoine et son art de vivre typiquement provençaux !
Eglise de la Transfiguration du Sauveur du Castellet
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Eglise de la Transfiguration du Sauveur du Castellet

L'église du XIIème siècle, agrandie au XVIIIème siècle, inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1939.
Château de Cadarache
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Château de Cadarache

Le premier château fut totalement détruit vers la fin du XIVe siècle, et reconstruit un siècle plus tard par les nouveaux propriétaires, en 1475.r r Enfin, en 1919, il est restauré et transformé par le CEA (Commissariat de l'Energie Atomique) en hôtellerie d'accueil pour les travailleurs extérieurs venus en stage au Centre d'Etudes Nucléaires de Cadarache.r r Aujourd'hui, il ne reste plus beaucoup de traces du château médiéval, à l'exception d'une des chapelles. Les groupes peuvent également visiter le Château sur demande.
Château d'Ansouis
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Château d'Ansouis

Magnifique château entre Moyen-Âge et Renaissance.
Eglise paroissiale Saint-Martin
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Eglise paroissiale Saint-Martin

Cet édifice fortifié n'est pas une maison fortifiée mais bel et bien une église. N'hésitez pas à vous aventurer au cœur de ce monument classé d'un charme indéniable.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Bâtie entre 1700 et 1741 sur des plans de Jean Vallon, architecte provençal, auteur, entre autre, de la nef de la Cathédrale St Sauveur d'Aix en Provence, l'église Notre-Dame de l'Assomption fut construite sur l'emplacement d'une église du XIIIème siècle, jugée trop petite. En effet, elle accueillait notamment les messes d'ouverture des Assemblées Générales du Pays de Provence au XVIIe siècle. r Avec son dôme, sa nef allongée, sa façade pyramidante comme plaquée sur l'édifice, l'église rappelle le style italien de la fin de la Renaissance.r L'église abrite une dizaine de chapelles, toutes décorées d'autels, retables et peintures d'artistes des XVIIème et XVIIIème siècle (Jean Daret, Nicolas Mignard, Dandré-Bardon...). Dans la chapelle Notre-Dame de Lourdes se trouve notamment un tableau représentant " La vision de Saint Jean de Matha " peint en 1636 par Nicolas Mignard et classé en 1912.r r Les grandes orgues sont l'œuvre de Joseph Isnard, neveu et apprenti du facteur d'orgues Jean-Esprit Isnard, constructeur des orgues de la Basilique de Saint-Maximin (Var).
Eglise de la Nativité de Marie
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Eglise de la Nativité de Marie

Cette église est située au Plan du Castellet. Elle fut construite en 1781 sur l’emplacement d’une chapelle placée sous le même vocable "la Nativité de Marie" mentionné en 1546.
Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir
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Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir

L'histoire et l'architecture de cette église sont remarquables. Les transformations de l'édifice sont directement liées à l'histoire riche en rebondissements du village.
Site du Château de Cadenet
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Site du Château de Cadenet

Site classé du Château, avec son habitat troglodytique et son théâtre de verdure d'où vous pourrez contempler au delà de la Durance, la Montagne Sainte-Victoire, la chaîne des Alpilles et plus au Nord, le Luberon.
Eglise Saint-Sauveur de La Barben
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Eglise Saint-Sauveur de La Barben

A l'intérieur se trouve une « Transfiguration » entièrement restaurée signé du peintre Mimault et datée de 1632.r Des offices y sont célébrés tous les mardis ainsi qu'à l'occasion de baptêmes et mariages.
Eglise paroissiale Saint Etienne
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Eglise paroissiale Saint Etienne

Une église remarquable par son homogénéité son architecture et son mobilier. Les gargouilles placées sur les contreforts, vous accueilleront au pied de cet édifice massif.
Eglise Notre Dame de l'Annonciation
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Eglise Notre Dame de l'Annonciation

L’église est dotée d'une acoustique exceptionnelle. On doit sa décoration baroque à l'Abbé Cazin, artiste et homme de foi.
Château de Florans
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Château de Florans

Son architecture est caractéristique du style Renaissance. r Le mur de façade est précédé d'une courtine et de tourelles.r Le château ne se visite pas et abrite un centre médicalisé.r Depuis 1980, dans le parc du château se déroule chaque été le Festival International de Piano.
Eglise Saint Sauveur ou Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Saint Sauveur ou Notre Dame de l'Assomption

L'édifice actuel a été reconstruit au XIX ème siècle, sur l'empalcement de l'ancienne église "prieuré bénédictin indépendant de Saint Pierre de Montmajour (XII -XV ème siècle).
Eglise Notre-Dame de Beaulieu
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Eglise Notre-Dame de Beaulieu

Partez à la découverte d'un très bel édifice composé d'une structure hétéroclite et qui présente de beaux volumes. L’occasion de prendre connaissance de son riche mobilier.
Eglise Saint-François de Sales
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Eglise Saint-François de Sales

Edifice de style classique édifiée entre 1747 et 1748 dont la façade principale et le clocher sont inscrits à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
Abbaye de La Celle
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Abbaye de La Celle

Abbaye romane fondée au XI°, classée monument historique depuis 1886. Monastère de religieuses bénédictines, réformé au XVIIème siècle par le Cardinal Mazarin. C'est un lieu culturel proposant des expositions d'art et des concerts.
Château de Lourmarin
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Château de Lourmarin

Le château de Lourmarin a été classé monument historique en 1973. Découvrez l'histoire de ce château et de son propriétaire, la malédiction et toutes les anecdotes de ce monument.
Le château
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Le château

Au XIe siècle, les Seigneurs de Lançon construisirent un premier château, alors que le village se situait autour de la chapelle Saint-Cyr.r Au XIIe siècle, les Seigneurs des Baux s'installèrent à Lançon en raison de sa position stratégique qui dominait la Touloubre. Ils construisirent un nouveau château à la place de l'ancien. C'est à ce moment là que les habitants quittèrent la plaine pour se mettre à l'abri derrière les remparts.r Le château a été fortifié selon une conception militaire originale voire insolite en Provence. Il a la forme d'une ellipse flanquée de tours carrées réunies par des machicoulis sur arcade.r A l'occasion de ses 900 ans en 2016, un spectacle 3D (mapping) retraçant une partie de son histoire a été projeté sur ses remparts.r Si ce monument est aujourd'hui privé, il n'en reste pas moins l'emblème de notre village !
Eglise Saint-Maurice de Pélissanne
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Eglise Saint-Maurice de Pélissanne

De dimensions imposantes 42m de long, 27 m de large et 17m de haut sous la voûte, l'édifice se rattache à l'ordre toscan rappelant les temples antiques.r La façade de style néo-classique en fait un bâtiment sobre et massif qui contraste avec l'intérieur.r A l'intérieur, on peut y admirer un retable en triptyque du 15e siècle où figurent une Vierge à l'Enfant sur le panneau central, Saint-Roch sur celui de gauche et Saint-Sébastien sur celui de droite.r Le clocher de style gothique date de l'église de 1625.r Il a été immortalisé par Jacques Daguerre en 1837 pour sa première expérience photographique en extérieur.r Lors du terrible tremblement de terre de 1909, la flèche du clocher s'effondre. Elle est reconstruite en 1913. Une photographie du clocher et de sa flèche d'origine est conservée au Musée archéologique municipal de Pélissanne.
Château de Pontevès
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Château de Pontevès

L'emplacement du château est cité dès le XI° siècle. Propriété des Pontevès jusqu'en 1650, c'est le Crésus provençal, Pierre Maurel qui le rachète ensuite et le rénove.
Site archéologique de Saint-Laurent de Cabardel
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Site archéologique de Saint-Laurent de Cabardel

Les fouilles archéologiques commencées dans les années soixante-dix ont permis la découverte de nombreux vestiges de la période néolithique (4000 ans avant notre ère), d'une villa gallo-romaine datant du 1er siècle avant notre ère ainsi que des fondations d'une l'église du 5e siècle et de sa nécropole.