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Château de la Penne
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Château de la Penne

Ruines du Château de la Penne.r C'est l'une des plus anciennes bastides de Pélissanne.r Il aurait servi de refuge à Raymond de Turenne qui sema la terreur dans toute la Provence au XIVème siècle.
Coeur historique
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Coeur historique

Le quartier historique de Brignoles est niché au coeur de la ville et ne se dévoile qu'à ceux qui prennent le temps de le trouver. Vous y découvrirez des portes anciennes, des ruelles médiévales avec des fenêtres à meneaux et des hôtels particuliers.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons

A remarquer, l'inscription polychrome (couleurs) "Haec est Domus Domini" : "Voici la maison du Seigneur".
Château du Castelas
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Château du Castelas

Propriété des Comtes de Provence, puis des archevêques d'Arles, le château fut vendu pour participation à la rançon de François 1er fait prisonnier à Pavie en 1526.r r En 1575, il passe aux mains de la famille de Cordoue. Pendant les guerres de religion, le château subit sa première destruction sur ordre de Richelieu. Les Cordoue se réinstallèrent dans le château reconstruit au pied du rocher jusqu'à la Révolution.r r Le château devient ensuite la propriété de la famille de Florans. r Dans les années trente, il est vendu à Sœur Louise de Saint-Vincent de Paul et transformé en colonie de vacances des enfants et jeunes filles des œuvres. Incendié par les allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale, le château en grande partie détruit, est vendu à l'abbé Jourdan, curé d'Aurons qui en fit cadeau à la commune en 1956. r Au cœur du village, on peut encore admirer la colonnade qui bordait le jardin du château ainsi que deux de ses tours.
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Vestiges du château féodal et jardin des Vintimilles
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Vestiges du château féodal et jardin des Vintimilles

Situé sur la colline qui surplombe le village, les ruines du château féodal se visitent librement à l’aide de panneaux explicatifs apposés sur les murs.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues

Construite en 1911, ce monument d'architecture modeste abrite une superbe fresque intitulée "Hymne à la création" réalisée par Peter Erkel en 2000.
L'église Saint-Nazaire
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L'église Saint-Nazaire

L'église Saint-Nazaire, fondée en 1570 à Sanary-sur-Mer, est un incontournable du patrimoine local. Elle est reconnue pour ses fresques et son orgue, offrant un espace de recueillement et d'art.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Eglise Saint Geniès
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Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Fort Gibron
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Fort Gibron

Le Fort Gibron est un ancienne résidence abbatiale du XIIè siècle, aujourd'hui réhabilité en centre culturel.
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

Située au cœur du vieux village, l'église Saint-Jacques est caractéristique du deuxième art roman provençal. En partie détruite par le tremblement de terre de 1909, elle a été restaurée.
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

L ’Eglise se trouve au centre du village, sur les rives du Gapeau.r Remarqué pour son dôme renaissant l’édifice du XVIIe siècle, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, présente chaque été le festival international "Choral en Provence".
Ruines du château seigneurial de Vernègues
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Ruines du château seigneurial de Vernègues

Bâti du Xème au XVème siècle sur l'escarpement rocheux qui domine le village, ce château fortifié du bas Moyen-âge est typique de l'architecture féodale de Provence.r Actuellement interdit au public, des travaux de réhabilitation devraient permettre sa prochaine réouverture.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

A deux travées, une nef unique voûtée en plein cintre sur arcs doubleaux reposant sur deux arcades latérales, l'église a perdu sa simplicité initiale par des travaux et vicissitudes surtout au 19e siècle : les arcades latérales sont alors percées pour la création de chapelles annexes les pilastres latéraux pour gain de place et de lumière sont aussi rabotés. Puis, vers 1860, l'élargissement de la place et de la grand rue obligent le déplacement à l'ouest, et sa reconstruction sur orgives dans un style néo-gothique. A cette période, la tour circulaire sur le côté sud de l'église est abaissée. La façade, écroulée lors du tremblement de terre de 1909, fut dotée d'un clocher-mur à 3 arcatures. L'église abrite un Christ en bois daté des 17e et 18e siècles et une statue de Saint Vincent du 15e siècle.
Jardin Lapidaire
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Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Eglise Notre Dame des Ormeaux
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Eglise Notre Dame des Ormeaux

De Pâques au 1er Novembre, messe à 9h00. Toute l'année à 11h00.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Au cœur du village, se trouve l'église Saint-Pierre datant du milieu du XIIe siècle. Sa construction s'est faite en trois étapes.
Le Calvaire d'Alleins
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Le Calvaire d'Alleins

Avec ses 14 stations, elle offre un magnifique panorama sur la vallée de la Durance et la chaîne du Luberon.
Château de l'Empéri
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Château de l'Empéri

L'Empéri, qui a également accueilli des rois de France, est un musée d'art et de costumes et d'histoire militaire. Il abrite ainsi les collections constituées à partir du début du siècle par Raoul et Jean Brunon, qui depuis 1967 sont propriété du Musée de l'Armée. Le musée présente en une trentaine de salles : l'histoire des armées françaises de Louis XIV à 1918. Collections du Musée de l'Armée. Gratuité pour les militaires et personnels de la Défense. Architecture définitive romain, gothique, renaissance.r r Le château de l’Empéri, avec ses cours, son Jardin des Simples et sa terrasse, est ouvert aux visiteurs tous les jours (sauf le mardi), de 10h à 12h et de 13h30 à 17h. Entrée libre et gratuite.r r Le musée de l’Empéri et les salles Théodore Jourdan sont fermés jusqu’en mai 2026. Réouverture prévue à l’occasion de la Nuit des musées en mai 2026.
Eglise Paroissiale d'Alleins
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Eglise Paroissiale d'Alleins

Eglise édifiée au 18ème siècle sur l'ancienne chapelle Notre-Dame de l'Annonciade, présente une nef à trois travées orientées Nord/Sud. A l'intérieur, une cuve baptismale décorée d'angelots sculptés ainsi qu'une stèle funéraire du 3ème siècle avant J.C.
Château d' Alleins
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Château d' Alleins

Un cartulaire du 10e siècle évoque l'existence d'un château primitif : «Allenii castrum» probablement situé au même emplacement.r r Propriété des Comtes de Provence au 12e siècle, il passe aux mains de l'archevêque de Marseille, Benoît d'Alignan au 13e siècle.r C'est à la fin du 15e siècle que la famille des Renaud, d'origine arlésienne, obtient cette seigneurie en remboursement de frais engagés au service du Roi. Les Renaud font reconstruire le château pour s'y installer durablement. A la fin du 17e siècle, la seigneurie devient marquisat. A la Révolution Française, il est abandonné, le château et les terres sont vendus comme biens nationaux et les bâtiments sont démantelés.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Elle oriente son chevet vers l'Est, pratique particulièrement répandue, on se tourne vers Jérusalem [et le soleil levant] pour célébrer la messe. L'édifice illustre les spécificités de l'art provençal par son clocher à arcades et la sobriété de ses décors sculptés qui s'inscrivent dans le style roman, style expliquant aussi la simplicité de son plan (nef unique sans bas-côté ni déambulatoire), ainsi que l'épaisseur des murs et l'étroitesse des ouvertures. L'aspect sobre et massif de l'église est éclairé par la chaleur lumineuse de la pierre employée pour son gros oeuvre.r r De la même époque, le tympan sculpté qui orne son portail évoque l'archange Saint-Michel écrasant les forces du mal symbolisées par le serpent. Si l'aspect général de l'édifice est typique de l'art roman, les voûtes sur croisées d'ogives de la nef et de l'abside illustrent quant à elles l'une des premières percées du style gothique en Provence. L'église fut donc l'objet de plusieurs campagnes de construction successives, allant même jusqu'à l'ajout au XVe siècle d'un clocher couronnant la façade et utilisé comme horloge jusqu'au XVIIe siècle. Bâtiment romano-gothique. Classé monument historique
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Eglise Sainte Thérèse
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Eglise Sainte Thérèse

Messe le dimanche à 11h30.
L'église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar
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L'église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar

L'église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar, placée sous le double vocable de Notre-Dame et de Saint Elzéar, est une église du XIII ème siècle, de style roman.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

Construite de 1751 à 1756 de style classique, elle se trouvait à l'origine sur l'actuel cimetière. Elle fut déplacée pierre par pierre sur la place du 14 juillet.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

L'égliL'édifice très aéré et éclairé, est à nef unique de 3 travées, voûtées d'arêtes compartimentées par des doubleaux portés très haut, avec bas côtés couverts en appentis. L'élévation équilibrée est à deux niveaux, avec grandes arcades en anse de panier, ouvrant sur des chapelles latérales, et tribunes à ferronneries légères. Les doubleaux reposent sur des pilastres à chapiteaux ioniques concaves, les clefs des grandes arcades sont ornées de cuirs enroulés. Le chevet à 5 pans est voûté de nervures plates. A l'intérieur, Christ en bois polychrome de procession 17e siècle, et vitraux datés de 1887.
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

La façade, de style baroque provençal, contraste avec la sobriété de l'intérieur presque nu. La seconde chapelle, à droite de l'entrée, est ornée d'un magnifique retable en demi relief retraçant des épisodes de la vie de la Vierge : le retable Sainte Anne du XVIème siècle. r Ouvert le matin uniquement
Castellas
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Castellas

Implanté sur un promontoire, le château fort domine la plaine de 130 mètres environ. C'est l'édifice militaire médiéval le plus important du Var. Visible de l'extérieur et de loin uniquement (risque d'effondrement)
Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise
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Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise

De la terrasse de l'église, belle vue sur l'étang du Pourra. r Au-dessous, jaillit une source qui alimente une fontaine et un lavoir.
Château des Templiers
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Château des Templiers

En pierres apparentes et flanqué de 2 tours carrées, le Château de Montfort fut l'une des très rares commanderies templières du Var. Aujourd'hui, c'est un château privé, visible uniquement de l'extérieur.
Paroisse Saint Jean-Baptiste
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Paroisse Saint Jean-Baptiste

Situé à La Seyne-sur-Mer (83500) au 54 rue Charles Fourier.
Notre Dame de l'Assomption
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Notre Dame de l'Assomption

Messes samedi 9h et 10h messe en latin dimanche 8h.
Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet
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Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet

Au dessus de la porte dans une niche une statut de la Vierge à l'Enfant et l'écusson aux armes de l'Abbaye de Montmajour qui rappelle la filiation de centre de spiritualité avec le village que l'on retrouve aussi en clef de voute au dessus du choeur. L'Eglise date du XV° siècle. Toujours consacrée.
Les ruines de la Vière
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Les ruines de la Vière

Au coeur du village d’Esparron-de-Verdon, englouties sous le lierre et les micocouliers, se cachent les ruines du centre historique du village: les ruines de Vière.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

Édifiée sur l'emplacement de la chapelle primitive, elle date de 1701. À l'intérieur, on peut admirer un beau retable en bois doré datant de 1704, inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1984.
Église Saint-Pierre du Brusc
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Église Saint-Pierre du Brusc

Construite à l'initiative de Jules de Greling en 1873 achevée en 1874. La famille Landowski y réalisa la fresque du choeur en 1942, le chemin de croix en 1960 ainsi que les vitraux en 1973.
Eglise Saint Sauveur et son clocher tour
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Eglise Saint Sauveur et son clocher tour

Cet édifice assez tardif (XIIIème / XIVème siècle) fut consacré en 1372. Romane dans ses structures inférieures, l'église est gothique dans ses superstructures. Le campanile qui date de 1725 est classé aux Monuments Historiques.
L'Oppidum du Castellas
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L'Oppidum du Castellas

L'oppidum est situé sur la colline du Castellas dominant à 349 mètres d'altitude la rive gauche du Gapeau. Nous sommes en présence des ruines d'une fortification témoignant d'un habitat ligure ou pré-romain. A ce jour aucun sentier balisé ne mène au site.
Église Notre-Dame-de-Romigier
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Église Notre-Dame-de-Romigier

Située au cœur de la ville, elle est plus qu'un sanctuaire : c'est l'âme de la cité.
Glacière
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Glacière

La glacière de Manosque date probablement du XVIIIe siècle. Elle se situe au quartier du Moulin Neuf, Chemin de Champ de Pruniers.
Église Louise Bourgeois
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Église Louise Bourgeois

Cette ancienne église occupée par les Récollets expose des œuvres majeures de l'artiste Louise Bourgeois, réalisées spécialement pour ce lieu : des fonts baptismaux en marbre de Carrare, un confessionnal avec des ouvrages en tapisserie...
Église Saint-Louis
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Église Saint-Louis

L'église St Louis, classée Monument Historique, de style néo-classique, fut construite de 1772 à 1789. En partie démolie lors du bombardement aérien de mars 1944, elle fut restaurée et rendue au culte en 1953.
L'église de Saint Martin de Brômes
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L'église de Saint Martin de Brômes

L’église du village, placée sous le vocable de Saint-Martin, est implantée sur les anciennes « aires » de foulage, à la pointe de la colline du Castelleras.
Château de Vins
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Château de Vins

Château d'époque Renaissance avec sa cour d'honneur aux doubles loggias. Différentes activités et visites sont proposées tout au long de l'année.
Eglise Évangélique de Pentecôte
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Eglise Évangélique de Pentecôte

Situé à La Seyne-sur-Mer (83500) au Angle Alexandre Ghibaudo, avenue Ivaldi.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Edifiée au XVIème siècle, cette église renferme un mobilier exceptionnel, notamment de très belles orgues classées "Monument Historique" construites en 1668 par Charles Royer.