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Monuments à faire autour de Le Tholonet (13) Tout afficher

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Le Calvaire d'Alleins
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Le Calvaire d'Alleins

Avec ses 14 stations, elle offre un magnifique panorama sur la vallée de la Durance et la chaîne du Luberon.
Château d' Alleins
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Château d' Alleins

Un cartulaire du 10e siècle évoque l'existence d'un château primitif : «Allenii castrum» probablement situé au même emplacement.r r Propriété des Comtes de Provence au 12e siècle, il passe aux mains de l'archevêque de Marseille, Benoît d'Alignan au 13e siècle.r C'est à la fin du 15e siècle que la famille des Renaud, d'origine arlésienne, obtient cette seigneurie en remboursement de frais engagés au service du Roi. Les Renaud font reconstruire le château pour s'y installer durablement. A la fin du 17e siècle, la seigneurie devient marquisat. A la Révolution Française, il est abandonné, le château et les terres sont vendus comme biens nationaux et les bâtiments sont démantelés.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

Construite de 1751 à 1756 de style classique, elle se trouvait à l'origine sur l'actuel cimetière. Elle fut déplacée pierre par pierre sur la place du 14 juillet.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

A deux travées, une nef unique voûtée en plein cintre sur arcs doubleaux reposant sur deux arcades latérales, l'église a perdu sa simplicité initiale par des travaux et vicissitudes surtout au 19e siècle : les arcades latérales sont alors percées pour la création de chapelles annexes les pilastres latéraux pour gain de place et de lumière sont aussi rabotés. Puis, vers 1860, l'élargissement de la place et de la grand rue obligent le déplacement à l'ouest, et sa reconstruction sur orgives dans un style néo-gothique. A cette période, la tour circulaire sur le côté sud de l'église est abaissée. La façade, écroulée lors du tremblement de terre de 1909, fut dotée d'un clocher-mur à 3 arcatures. L'église abrite un Christ en bois daté des 17e et 18e siècles et une statue de Saint Vincent du 15e siècle.
Château de l'Empéri
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Château de l'Empéri

L'Empéri, qui a également accueilli des rois de France, est un musée d'art et de costumes et d'histoire militaire. Il abrite ainsi les collections constituées à partir du début du siècle par Raoul et Jean Brunon, qui depuis 1967 sont propriété du Musée de l'Armée. Le musée présente en une trentaine de salles : l'histoire des armées françaises de Louis XIV à 1918. Collections du Musée de l'Armée. Gratuité pour les militaires et personnels de la Défense. Architecture définitive romain, gothique, renaissance.r r Le château de l’Empéri, avec ses cours, son Jardin des Simples et sa terrasse, est ouvert aux visiteurs tous les jours (sauf le mardi), de 10h à 12h et de 13h30 à 17h. Entrée libre et gratuite.r r Le musée de l’Empéri et les salles Théodore Jourdan sont fermés jusqu’en mai 2026. Réouverture prévue à l’occasion de la Nuit des musées en mai 2026.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Elle oriente son chevet vers l'Est, pratique particulièrement répandue, on se tourne vers Jérusalem [et le soleil levant] pour célébrer la messe. L'édifice illustre les spécificités de l'art provençal par son clocher à arcades et la sobriété de ses décors sculptés qui s'inscrivent dans le style roman, style expliquant aussi la simplicité de son plan (nef unique sans bas-côté ni déambulatoire), ainsi que l'épaisseur des murs et l'étroitesse des ouvertures. L'aspect sobre et massif de l'église est éclairé par la chaleur lumineuse de la pierre employée pour son gros oeuvre.r r De la même époque, le tympan sculpté qui orne son portail évoque l'archange Saint-Michel écrasant les forces du mal symbolisées par le serpent. Si l'aspect général de l'édifice est typique de l'art roman, les voûtes sur croisées d'ogives de la nef et de l'abside illustrent quant à elles l'une des premières percées du style gothique en Provence. L'église fut donc l'objet de plusieurs campagnes de construction successives, allant même jusqu'à l'ajout au XVe siècle d'un clocher couronnant la façade et utilisé comme horloge jusqu'au XVIIe siècle. Bâtiment romano-gothique. Classé monument historique
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Au cœur du village, se trouve l'église Saint-Pierre datant du milieu du XIIe siècle. Sa construction s'est faite en trois étapes.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

L'égliL'édifice très aéré et éclairé, est à nef unique de 3 travées, voûtées d'arêtes compartimentées par des doubleaux portés très haut, avec bas côtés couverts en appentis. L'élévation équilibrée est à deux niveaux, avec grandes arcades en anse de panier, ouvrant sur des chapelles latérales, et tribunes à ferronneries légères. Les doubleaux reposent sur des pilastres à chapiteaux ioniques concaves, les clefs des grandes arcades sont ornées de cuirs enroulés. Le chevet à 5 pans est voûté de nervures plates. A l'intérieur, Christ en bois polychrome de procession 17e siècle, et vitraux datés de 1887.
Église Louise Bourgeois
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Église Louise Bourgeois

Cette ancienne église occupée par les Récollets expose des œuvres majeures de l'artiste Louise Bourgeois, réalisées spécialement pour ce lieu : des fonts baptismaux en marbre de Carrare, un confessionnal avec des ouvrages en tapisserie...
L'église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar
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L'église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar

L'église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar, placée sous le double vocable de Notre-Dame et de Saint Elzéar, est une église du XIII ème siècle, de style roman.
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La façade provenant des carrières de La Couronne, près de Martigues, fortement dégradée par l'érosion due à l'air marin, a été restaurée en même temps que l'intérieur de l’Église de 1971 à 1975.r r Le bâtiment mesure 44 mètres de long sur 25 mètres de large et a une hauteur de 22,5 mètres.r L'édifice comporte trois nefs irrégulières, sans transept marqué.r r Le bâtiment est de style roman très sobre, reconnaissable au demi-cercle de ses voûtes et de ses ouvertures, aux contreforts extérieurs et à la massivité de ses murs et de ses piliers.r Chacun de ses piliers couvre une surface de 9m2 avec des murs allant jusqu'à 2 mètres d'épaisseur.r C'est un édifice remarquable de sobriété avec trois nefs de quatre travées chacune, voûtées de croisées d'ogives, des arcs plein cintre et des piles carrées et massives.r r La porte romane de la façade Ouest est une création due à cette restauration. Elle date de 1972 et est due à l'architecte Massé. On peut admirer une belle rosace romane.r La belle porte de la façade Sud est appelée Porte Consulaire. C'était la porte par où entraient les maires consuls.r L'encadrement de cette porte, en pierre de La Couronne, a été sculpté par Jean Lenfant vers 1616.r La porte en noyer massif est récente (1975) mais reproduit l'ancienne huisserie.r r Dans le fond à gauche, une statue en marbre : il s'agit de Notre Dame de Bon Voyage qui provient de l'ancien couvent des Capucins.r r Au XVIIIème siècle, l’Église s'enrichit de son maître-autel, œuvre du marbrier marseillais Fossati. Il est remarquable par la variété de ses marbres. Les boiseries du chœur sont en noyer et datent de 1649.r Au dessus du maître-autel, on peut voir une Assomption, œuvre du statuaire Millefaut. Elle mesure 3 mètres 15. Il faut remarquer les mouvements très sensibles et la pureté des lignes de la sculpture.r Au milieu, à droite, une Descente de Croix, œuvre du peintre flamand Finsonius (1580-1632). Ce tableau porte le millésime de 1615.r r Le cadre en bois sculpté est l’œuvre d'un sculpteur ciotaden. Il porte l'inscription : Manoyer Fecit 1786.r r Les orgues, restaurées dernièrement, proviennent des Accoules à Marseille et sont un don fait en 1663.r r Les Vitraux et la Rosace du fronton sont remarquables. Le Chemin de Croix fait en tissus est l’œuvre de Madame Lorosière qui l'a réalisé et fait don en 1976.r Les textes sont de Paul Claudel.r r Les fresques murales réalisées en 1975 sont l’œuvre du peintre ciotaden Ganteaume.r Ces fresques sont une évocation de notre monde actuel et plus particulièrement de notre ville dans l’Église. Sur un triptyque, le peintre évoque la Libération, puis la Rédemption et enfin la Résurrection.r r Dans le fond de l’Église de part et d'autre du porche, deux peintures de Tony Roux, peintre ciotaden, représentant l'Homme et la Femme.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

La façade, de style baroque provençal, contraste avec la sobriété de l'intérieur presque nu. La seconde chapelle, à droite de l'entrée, est ornée d'un magnifique retable en demi relief retraçant des épisodes de la vie de la Vierge : le retable Sainte Anne du XVIème siècle. r Ouvert le matin uniquement
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Eglise Saint Geniès
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Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Jardin Lapidaire
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Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
Eglise Notre Dame des Ormeaux
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Eglise Notre Dame des Ormeaux

De Pâques au 1er Novembre, messe à 9h00. Toute l'année à 11h00.
Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet
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Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet

Au dessus de la porte dans une niche une statut de la Vierge à l'Enfant et l'écusson aux armes de l'Abbaye de Montmajour qui rappelle la filiation de centre de spiritualité avec le village que l'on retrouve aussi en clef de voute au dessus du choeur. L'Eglise date du XV° siècle. Toujours consacrée.
Eglise Saint André
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Eglise Saint André

Edifiée entre 1508 et 1522 sur l'emplacement d'une église du XII° et agrandie au XVII° et au XVIII° siècle, de type tardo-gothique.
Le Trou de Madame
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Le Trou de Madame

Notre "Trou de Madame".
Le Castellet, classé "Plus Beaux Villages de France"
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Le Castellet, classé "Plus Beaux Villages de France"

A une dizaine de kilomètres de la côte varoise, dans le Parc naturel régional de la Sainte-Baume, le Castellet est tout aussi renommé pour son circuit automobile que pour son patrimoine et son art de vivre typiquement provençaux !
Eglise de la Transfiguration du Sauveur du Castellet
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Eglise de la Transfiguration du Sauveur du Castellet

L'église du XIIème siècle, agrandie au XVIIIème siècle, inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1939.
Site et grottes de Calès
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Site et grottes de Calès

A l'intérieur, on peut découvrir à la base des deux falaises est et ouest, 58 des 116 grottes troglodytes recencées dans le site de Calès. Initialement, ces grottes ont été créées en extrayant des blocs de pierres nécessaires à la construction du château féodal (qui surplombait le cirque). Elles ont été transformées ensuite en habitat troglodyte pour héberger la population vivant dans ce cirque sous la tutelle du seigneur (jusqu'à 220 personnes). On peut voir des anneaux de suspension, des silos, des larmiers à l'extérieur, des trous de poutres). Un fléchage couleur vert vous permet de découvrir le Cirque de Calès. Départ 100 m derrière l'église du village. Vous pouvez poursuivre votre promenade en découvrant l'église de Saint-Denis de Calès, et les ruines des chapelles Ste-Marie et St-Jean.r r [Actuellement fermé au public pour cause de travaux]
Eglise Saint-Denis de Calès
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Eglise Saint-Denis de Calès

Elle se découvre en pleine nature à deux cents mètres du cirque de Calès côté Nord. Cette église se compose d'une nef voûtée à deux travées. Elle demeure le seul témoignage intacte de l'occupation du site troglodytique de Calès. Elle est ouverte le premier dimanche des mois d'avril, mai et juin de 14h30 à 17h, et pour les journées européennes du patrimoine.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Eglise Saint Sauveur et son clocher tour
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Eglise Saint Sauveur et son clocher tour

Cet édifice assez tardif (XIIIème / XIVème siècle) fut consacré en 1372. Romane dans ses structures inférieures, l'église est gothique dans ses superstructures. Le campanile qui date de 1725 est classé aux Monuments Historiques.
Église Notre-Dame-de-Romigier
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Église Notre-Dame-de-Romigier

Située au cœur de la ville, elle est plus qu'un sanctuaire : c'est l'âme de la cité.
Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise
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Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise

De la terrasse de l'église, belle vue sur l'étang du Pourra. r Au-dessous, jaillit une source qui alimente une fontaine et un lavoir.
Glacière
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Glacière

La glacière de Manosque date probablement du XVIIIe siècle. Elle se situe au quartier du Moulin Neuf, Chemin de Champ de Pruniers.
Château de Pontevès
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Château de Pontevès

L'emplacement du château est cité dès le XI° siècle. Propriété des Pontevès jusqu'en 1650, c'est le Crésus provençal, Pierre Maurel qui le rachète ensuite et le rénove.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Eglise Notre Dame de Beauvoir
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Eglise Notre Dame de Beauvoir

Inscrite aux monuments historiques par arrêté du 14 octobre 1997, l'église Notre Dame de Beauvoir est certainement l'édifice qui par son aspect massif (contreforts en façade) se remarque le plus de loin. r r Appelée encore "Belveyre" ou "Beauvezer" (Bien voir), on l'a dit " plus à la portée des anges que des hommes ". Il est vrai que le panorama y est magnifique. r C'est une église paroissiale, construite dans le style roman provençal et dédiée à Notre Dame de Beauvoir.r r L'église et sa façade ont été rénovées en 2017 et 2018.r r Elle abrite depuis le 28 avril 2019 une relique tout à fait unique : une pierre du Mont Golgotha. Tout droit venu de Jérusalem, ce fragment du rocher sur lequel Jésus Christ fut crucifié est un don de la Custodie de Terre Sainte à la paroisse d'Istres.
Eglise de la Nativité de Marie
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Eglise de la Nativité de Marie

Cette église est située au Plan du Castellet. Elle fut construite en 1781 sur l’emplacement d’une chapelle placée sous le même vocable "la Nativité de Marie" mentionné en 1546.
Eglise Saint Amand
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Eglise Saint Amand

A la fin du XIème siècle, les seigneurs de Sénas avaient fait construire trois chapelles dont celle de Saint-Amand, qui fut, plus tard, promue église paroissiale. Le clocher construit en 1306 se distingue par une flèche garnie de rostres. les fresques ont été réalisé au XIXe siècle. Sur le mur nord, réaisé au début du XIIème siècle, l'enfeu de la famille du Chevalier et Marquis Charles de Jarentes. Les tableaux, les fonts baptismaux, le bénitier et les statues ont fait l'objet d'une minutieuse restauration en 2009 ainsi que de l'ensemble de l'intérieur de l'église.
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Castellas de Roquemartine
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Castellas de Roquemartine

Les ruines du Castellas de Roquemartine dominent la route de Cavaillon. Ce point de passage essentiel entre Avignon et l'étang de Berre accueillit, au Moyen Age, une cour d'amour fameuse. Il s'agit d'un site privé, donc non accessible. Une brochure relatant l'histoire du château est en vente à l'office de tourisme
Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières
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Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières

La bénédiction de cette Eglise fut donnée le 8 septembre 1783. On y trouve des orgues datant de 1802 sur lesquels Frédéric Chopin joua en 1839 ainsi que 12 chapelles. Plus rare une statue de la Vierge en attente d'enfantement!
Les ruines de la Vière
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Les ruines de la Vière

Au coeur du village d’Esparron-de-Verdon, englouties sous le lierre et les micocouliers, se cachent les ruines du centre historique du village: les ruines de Vière.
Abbaye de La Celle
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Abbaye de La Celle

Abbaye romane fondée au XI°, classée monument historique depuis 1886. Monastère de religieuses bénédictines, réformé au XVIIème siècle par le Cardinal Mazarin. C'est un lieu culturel proposant des expositions d'art et des concerts.
L'église de Saint Martin de Brômes
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L'église de Saint Martin de Brômes

L’église du village, placée sous le vocable de Saint-Martin, est implantée sur les anciennes « aires » de foulage, à la pointe de la colline du Castelleras.
Fort Gibron
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Fort Gibron

Le Fort Gibron est un ancienne résidence abbatiale du XIIè siècle, aujourd'hui réhabilité en centre culturel.
Coeur historique
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Coeur historique

Le quartier historique de Brignoles est niché au coeur de la ville et ne se dévoile qu'à ceux qui prennent le temps de le trouver. Vous y découvrirez des portes anciennes, des ruelles médiévales avec des fenêtres à meneaux et des hôtels particuliers.
Site archéologique de Saint Pierre de Vence
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Site archéologique de Saint Pierre de Vence

Site archéologique de Saint Pierre de Vence La villa gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence est une villa située dans la commune d'Eyguières. Le site est habité dès la fin de l'age du fer, mais l'essentiel de son développement date de l'époque romaine. Il est habité au moins jusqu'au ixe siècle. La construction de cette villa a suivi la désertion de l'oppidum de Sainte-Cécile et est devenu un centre d'habitation regroupant une douzaine d'édifices.
Eglise Saint-François de Sales
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Eglise Saint-François de Sales

Edifice de style classique édifiée entre 1747 et 1748 dont la façade principale et le clocher sont inscrits à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
Grotte préhistorique de la Baume Bonne
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Grotte préhistorique de la Baume Bonne

Classée monument historique et située en pleine garrigue provençale, la grotte est à 1h15 de marche du Musée de préhistoire des gorges du Verdon. Sur réservation, un médiateur scientifique et culturel vous y guidera.r De mars à octobre
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Erigée sur le point culminant (32m), elle est chargée de protéger la porte du château à proximité, mais aussi le bourg et sa nécropole qui s'étend à ses pieds. Construite intégralement en calcaire coquillier local, Saint-Sauveur est en élévation une église à deux nefs terminée à l'est par deux chevets à fond plat archaïques, aux soubassements en partie rupestre, datés du Haut Moyen Age (9e siècle ?). La nef nord, datée au moins du Premier art roman (11ème siècle) est étayée à l'intérieur par huit arcs en plein cintre, reposant sur des pilastres. La nef sud d'une grande sobriété de lignes, et construite en bel appareil, est voûtée en berceau plein cintre. C'est un remarquable exemple du second art roman provençal classique (fin 12e siècle), illustré à Fos par d'autres monuments médiévaux : les tours et la porte Nord de l'Hauture et la chapelle Notre-Dame-de-la-Mer.
Site médiéval de l'Hauture
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Site médiéval de l'Hauture

S'il ne conserve actuellement qu'une enceinte avec chemin de ronde, deux tours et deux portes au nord et au sud, tous éléments datés de la fin du 12ème siècle, les sources écrites attestent qu'au Moyen Age le château comportait de nombreuses constructions seigneuriales, à fonction résidentielle, économique ou militaire. La qualité de ses défenses comme sa silhouette, fière et altière comme ses seigneurs, ont pu faire écrire à son sujet " le castel fort est si fort batillié,... ne le prendront que ceux qui sont aux ciel " !
Église Saint-Christophe
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Église Saint-Christophe

L’église Saint-Christophe du XIIIe siècle, supplantée en 1871 par la nouvelle église Saint-Sébastien, s’est effondrée en 1961.
Village primitif
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Village primitif

Le village primitif était élevé sur l'éperon rocheux et bordé par le ravin de la Combe. Cet ensemble d'habitations, côté Ouest et leurs chevrons faisaient partie du système de défense. Au Sud, l'unique porte du village primitif, le Portalet.
Château de Sauvan
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Château de Sauvan

Construit en 1720, ce château du XVIIIe siècle, classé monument historique, est surnommé "petit Trianon de Provence"; il est l'un des rares exemples d'architecture classique en Provence.