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Saint Mitre les Remparts
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Saint Mitre les Remparts

Mais ce n'est qu'après que le bourg de Castelveyre (construit sur les ruines d'Ugium) eut été pillé et saccagé par les troupes de Raymond de Turenne, seigneur des Baux, que l'Archevêque d'Arles autorisa la population à se protéger par des remparts (1395-1410) qui existent toujours dans leur quasi intégralité et qui sont inscrits aux Monuments Historiques. r Beaux portails de ville au Nord et au Sud.r Dans le prolongement de la Irénée Sabatier, au-delà de la rue Simiot, se trouve un moulin à vent de 1626.
Place de la Libération
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Place de la Libération

Au centre, une fontaine érigée en 1881, pour célébrer l'arrivée de l'eau douce dans la ville depuis La Durance.r r La célèbre place devient piste de danse en été, pour les "Danses au Miiroir", soirées Milonga et toutes danses les mardis, jeudis et samedis.r Cafés et restaurants bordent la place.r r Cette place offre une vue sur l’église de la Madeleine, la maison au chapeau de gendarme et la composition statutaire de Bourvil et Fernandel. Cette composition statutaire est également réalisée par Sébastien Langloÿs comme pour celle du pêcheur et la ramendeuse située sur le quartier de Ferrières.r Elle fait référence au film « La Cuisine au beurre » qui a été tourné à Martigues en 1963 avec Bourvil et Fernandel. Le sculpteur a volontairement ajouté des chaises en plus pour inviter les passants à entrer dans l'œuvre. r r De l’autre côté du canal San Sebastien, vous pouvez apercevoir celle que l’on appelle la Maison en chapeau de gendarme, marquée par sa façade et son pignon à volutes. Son balcon a été réalisé en fer forgé. Cet édifice du XVIIe fait office de restaurant dans le film passant du nom « A la vraie bouillabaisse » à la « Sole normande ». r r Appelée "La Cathédrale" par les martégaux, l'église de la Madeleine est la plus imposante des églises de la ville de Martigues. Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Île qui ont participé à son financement. Elle fait également face au restaurant "Academia café" sur lequel les oiseaux viennent se nicher pour se refléter dans le célèbre "Miroir aux Oiseaux".
Miroir aux oiseaux
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Miroir aux oiseaux

Le Miroir aux Oiseaux à Martigues est un haut lieu touristique rempli de charme. C’est en descendant les escaliers du pont Saint-Sébastien que vous pourrez accéder à ce plan d’eau calme et tranquille. Ses façades colorées et ses barques alignées évoquent le Martigues d’Antan, un véritable havre de paix. r r Autrefois, les pêcheurs (pour une majorité des Martégaux de naissance) y amarraient leurs « bettes » de 6m de long. Situé dans le quartier Brescon, ce lieu était le plus animé de Martigues. Le quai était constamment encombré par les activités des pêcheurs occupés à entretenir leurs bateaux ou à réparer leurs fils de pêche. r r Dans les années 50, de nombreuses boutiques étaient ouvertes et les filets séchaient au soleil sur les « talantous ». A proximité, un pont tournant rejoignait le quartier de Jonquières et sa rue commerçante situés de l’autre côté du canal. Il est aujourd’hui remplacé par le pont levant. r r Les barques, souvent munies d’une voile latine, et parfois manœuvrés à l’aviron sont aujourd’hui remplacées par des bateaux de plaisance. Les couleurs vives et cohérentes des façades de maisons et des coques de bateaux ont retenu l’attention de nombreux peintres (Delacroix, Corot, Loubon, Ziem ou Dufy) au XIXe siècle. C’est ce qui rend cet endroit si spécial. On raconte par ailleurs que les peintures flamboyantes des barques provenaient du reste de peinture des façades des maisons situés tout autour.r r Certains visiteurs auront plaisir à flâner le long du quai pavé tandis que d’autres y feront escale pour leur pause déjeuner. D’une part, le restaurant « Le Miroir » offre quelques places en terrasse pour les privilégiés. D’autre part, « L’Accadémia Caffe » offre une magnifique vue surplombante. C’est d’ailleurs sur son toit que nichent les oiseaux de passage dont le reflet se projette dans l’eau. D’où son nom : Le Miroir aux Oiseaux, l’âme martégale. r r Chaque été, il est de tradition de fêter les « Danses au Miroir » sur la place de La Libération, au cœur même du quartier de l’Ile. Aujourd'hui, il attire les passionnés de photographie.
Centre Historique
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Centre Historique

Un centre ancien dont les premières traces écrites remontent au Xème siècle, en 966 exactement ! r r Istres possède un véritable centre historique, anciennement fortifié, construit sur un banc calcaire abondant en huîtres fossilisées. Il s'agit d'une colline, dont la base forme un ovale d ‘environ 250 m sur 188 m, s'étendant du nord au sud, dominée par une éminence centrale de 30 m d'altitude. C'est un village perché sur un sommet rocheux, site caractéristique de l'habitat rural groupé méditerranéen, autour duquel la ville d'Istres s'est ensuite construite.
Les vestiges de St Chamas
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Les vestiges de St Chamas

Bâti par les romains au 1er siècle avant JC à l'époque de l'Empéreur Auguste, il fut sauvé de la ruine au début du XVIIème siècle. Maintes fois restauré, il n'en garde pas moins la classe d'un monument rare. Témoignage de sa fréquentation, le passage des attelages ont laissé leurs empreintes.r r L'église paroissiale : Construite de 1660 à 1668 par l'architecte aixois Pierre Pavillon.La façade, joyau de style baroque provençal, contraste avec la sobriété de l'intérieur presque nu. La seconde chapelle, à droite, est ornée d'un magnifique retable en demi-relief retraçant des épisodes de la vie de la Vierge : le retable Ste Anne (XVIème siècle).r r Habitats troglodytiques : Deux sortes de grottes : les unes naturelles mais peu nombreuses, les autres ont été édifiées à partir de 1615 à la suite de la cession par le seigneur de St Chamas de ses droits de propriété au Conseil de Communauté. C'est lui qui accorde l'autorisation de creuser des baumes dans le Baou. Ces grottes on servi d'entrepôts pour les marchandises du port, de moulins, d'abris... C'est au cours du XVIIIème siècle que l'on a commencé à utiliser ces grottes comme habitats.r r La Poudrerie : Par acte du 20 mars 1690, la surverse des eaux du canal des moulins fut vendue au Roi pour s'en servir au travail du marteau à poudre que sa Majesté fait construire au lieu dit de St Chamas. Elle occupe aujourd'hui plus de 100 hectares en gagnant par des digues et des remblais sur les marais de l'étang. la Poudrerie qui a fait vivre plusieurs générations de St Chamassens a aujourd'hui cessé toute activité.r r Aqueduc du Plan ou Pont de l'Horloge : Le 18 décembre 1863, le tunnel "la Goule" s'effondre. St Chamas est coupé en deux et privé d'eau. Un aqueduc de 62m de long et 23m de haut est construit.r r Lavoir du Polygone : Lavoir du XVIIIème siècle autrefois réservé aux contagieux.r r La porte du Fort : Dernier vestige du mur d'enceinte du vieux St Chamas, elle date du XVème siècle.r r Chapelle ND de Miséricorde : Elle surplombe l'étang et le village et fut célèbre par ses ex-votos. Certaines de ces peintures naïves ont été restaurées et sont aujourd'hui au musée.r r Viaduc St Léger : Construit entre 1843 et 1847 pour le passage de la ligne Paris-Lyon-Marseille. Les voûtes sont croisées pour permettre le franchissement de la Touloubre. Il possède 49 arches et mesure 25m de haut.r r Ermitage St Léger : Il existait déjà au XVIème siècle, les notables du village s'y faisaient ensevelir. Centre de pélerinage et de dévotion des habitants, la chapelle a été abandonnée depuis des années.r r Le pont de la Roquette : Détruit par une crue de la Touloubre, il fut reconstruit en 1750.
Village de Cornillon Confoux
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Village de Cornillon Confoux

Dans le village, il faut visiter l'église Saint Vincent et la chapelle romane du XIIème siècle, près de la nécropole gallo-romaine, le beffroi avec ses voûtes, les maisons semi-troglodytes, les deux châteaux : le château du Lys du XVIIème siècle et le château de Confoux du XIIIème siècle, avec sa chapelle (ne se visitent pas car propriétés privées).
D' hier et d' aujourd'hui
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D' hier et d' aujourd'hui

Au coeur du village, enveloppé par un air marin et parfumé, cette balade vous transporte à travers l'histoire de Sausset, entre paysages méditerranéens, littoral, ruelles et maisons typiques aux ambiances singulières.r Sausset d'antan et d'aujourd'hui, prises en certains points identifiables dans la commune.
Village de Miramas le Vieux
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Village de Miramas le Vieux

Les vestiges de Miramas le Vieux sont très bien restaurés. Le village est porté par une table rocheuse qui est bordée par une enceinte. Du Vieux Village on a une vue très étendue sur le côté sauvage de l'étang de Berre et sur l'arrière pays. Le village a conservé ses maisons anciennes à double entrée. Les vestiges du château, bâti au XII ème s, affichent un passage voûté sur croisée d'ogives. L' église du XVème est agrémentée d'un clocher-arcades.r La chapelle Saint Jullien XII°inscrite à l'inventaire des monuments historiques est un joyau de l'art roman provençal.
Quartier du Jaï
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Quartier du Jaï

Lido des Marignanais et Châteauneuvais, le Jaï est un long et étroit cordon littoral, sablo-limoneux qui sépare l'étang du Bolmon et celui de Berre, et dont les extrémités viennent épouser, à l'est les pistes de l'aéroport et à l'ouest le quartier de La Palunette à Châteauneuf-lès-Martigues. r r Cette formation est-elle le fruit du travail de la nature ou bien le résultat de l'action de l'homme ? Ou les deux à la fois ? Nul ne le sait vraiment. r r On y a ramassé, jusqu'à la seconde guerre mondiale le varech (algues et fucus) destiné aux litières, comme isolants ou encore comme engrais. r r Asperges et raisins précoces poussaient sur ces rivages ensoleillés. r r Mais c’est surtout ses bourdigues ou petits canaux reliant les deux étangs qui ont contribué à la richesse marignanaise. Attestées dès le XIe siècle, on sait qu’il en existait une à l’ « Angle » de l’étang de Bolmon, abandonnée et probablement ensablée au début du XVe siècle. En 1448 a été ouverte la grande bourdigue, encore visible, qui a fait l’objet de projets de prolongation et d’empierrement sous Louise de Savoie en 1530. Une maison du bourdigalier maçonnée en 1613 par Claude et Jeannet Arvel pour Jean-Baptiste Ier de Covet (dont on voit les ruines) est venue remplacer une cabane décrite dans les années 1520. r r Au XVIe siècle apparaît le Môle ou « cargadou », qui accueillait des navires marchands venant du chenal de Caronte avec leurs produits finis, mais aussi nombre de matériaux bruts extraits des carrières du pourtour de l’étang pour bâtir et embellir les monuments du bourg. En sens inverse était exporté le vin marignanais qui partait par la haute mer vers l’étranger. Restauré au XVIIIe siècle, il a été réaménagé en port de pêche en 1900, agrandi en 1939, mais restant le plus petit de France au bord du plus grand étang d’Europe. r r L’activité industrielle a gagné le Jaï au XIXe siècle, notamment à travers deux fabriques, l’une de soude (les restes du four ont subsisté), dont la production alimentait les savonneries, l’autre de teinture rouge de garance, dont on voit encore les bassins. r r Au XXe siècle y ont émergé les équipements sportifs et de loisirs, rassemblés dans la structure nautique. Actuellement désaffectée, elle a été conçue par les architectes Auguste dit Ello et Yves Castel, fils et petit-fils de Gaston, fondateur d’une agence qui a donné les plans d’une vingtaine de bâtiments à Marignane. r r Aujourd'hui le Jaï est encore un refuge pour les oiseaux migrateurs. La pêche y trouve un renouveau certain. r r Il accueille aussi les amateurs de glisse, les promeneurs et les baigneurs (la plage du Jaï est labellisé Pavillon Bleu depuis 2016 et Tourisme et Handicap depuis 2020). Il est enfin un lieu d'animation en été. r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Centre ancien de Grans
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Centre ancien de Grans

Plusieurs façades sont datées du règne de Louis XV (style Rocaille provençal) en particulier le n°34, à décor de mascarons l'hôtel au n°29 présente une façade à trois niveaux, scandés de panneaux sculptés de feuilles de chênes et d'oliviers, les fenêtres encadrées de crosses de fougères. Au n° 36, la façade d'inspiration néo-classique est ornée de pilastres collosaux cannelés unifiant les deux niveaux supérieurs d'une seule envolée. r Ce parti néo-classique sera repris à la Restauration (début 19e siècle), en plus emphatie et rigoureux avec épaississement des pilastres et augmentation du décor et de l'entablement, en particulier sur les hôtels place de la Fontaine d'Or et rue du Four. Le luxe de ces belles demeures de la bourgeoisie foncière locale, qui puise ses revenus dans la culture du mûrier et de l'olivier, dénote un sens du décor urbain, qui détonne dans un milieu rural et semble avoir été l'oeuvre d'architectes avignonnais ou aixois.
Centre ancien historique
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Centre ancien historique

Il correspond à l’ancien bourg de Marignane, qualifié de « castrum » ou village fortifié à l’origine, selon un terme apparaissant en 1022. Il était ceint de remparts dont on aperçoit encore quelques portions. r L’agglomération installée sur une légère proéminence s’est véritablement « enchâtelée » au début du XIIIe siècle avec la fortification de la maison seigneuriale. r r Les murailles ou ancestraux « barri » ont connu plusieurs campagnes de réfection et de renfort, probablement à partir de 1396-1399 contre les troupes de Raymond de Turenne, et au temps des troubles religieux et civils de 1574 à 1589. L’enceinte est ponctuée de 3 portes au Moyen Âge : le portail de ville, la « porte fausse » (à l’emplacement de l’entrée d’honneur de l’Hôtel de ville, disparue en 1605), et la poterne, aujourd’hui rue de la Cité. r r S’y sont ajoutés, au XVIe siècle la brèche ouverte pour l’entrée des vendanges, ensuite obturée par la chapelle des pénitents blancs, le Portail neuf en 1607, la porte de la rue des Fours au XVIIIe siècle. r Un fossé médiéval, régulièrement mis en eau courait au pied des murailles, alimenté par le vallat de Font-Marignane et bordé de jardins qui ont fini par le recouvrir à partir de 1519. r r Les premières extensions extra muros attestées à partir des années 1650 dans la rue Charles Esmieu, ont été suivies du développement des mails au XVIIIe siècle, puis de l’ouverture du triomphal Cours Mirabeau sous le Second Empire. r Emergeaient quelques tours comme la base du clocher, probable ouvrage de défense et de surveillance accolé au rempart à l’origine, le « donjon » du château dit « fauconnerie » (effondré en 1921), et une tourette citée dès 1450 mais non localisée.r A l’intérieur se trouvent un hôpital des pauvres, un bâtiment du poids, un puits (toujours visible), des fours seigneuriaux et de particuliers, une forge, une boucherie publique et une poissonnerie, des moulins à huile, ainsi que des habitations et échoppes, parfois remarquables par leurs fenêtres ornées, portes millésimées à la clé, ou niches et édicules sculptés (et blasonnés pour certains) abritant de traditionnelles images de saints aujourd’hui disparues. r r Longtemps, le bourg n’a été desservi que par cinq rues et autant de traverses, aéré par une seule place, celle du château, très tardivement complétée par celles du Soleil et de l’Etoile. r r Rassemblant environ 500 ou 600 âmes estimées vers 1450, 2000 jusqu’en 1914, Marignane a atteint 5500 habitants en 1954, grâce au développement des industries et de l’aéroport. En 1962, la ville en comptait 8500, pour atteindre une population de 34000 habitants aujourd’hui. r r Après une campagne de fouilles de sauvetage, le centre historique fait l’objet d’une importante réhabilitation et campagne de rénovation urbaine. S’y attendent les riches et nombreux témoignages d’un bourg que, déjà, des visiteurs de la Renaissance à la suite d’un cortège royal, qualifiaient en 1564 de « belle petite ville et château », et les premiers excursionnistes marseillais de « joli village » en 1875.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Village de Grans
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Village de Grans

L'architecture gransoise est très riche, très chargée de style néo-classique. Grans réunit tous les ingrédients d'un village provençal : une rivière qui le traverse en son centre, ses maisons, ses places et son boulevard circulaire qui indique la présence de remparts jusqu'au XVIIe s. r Le village compte une dizaine de fontaines : la fontaine Andrette, celles du cours Camille Pelletan, celle de la Mairie, de la route de Salon, de la rue des moulins, la fontaine d'Or, celle du chemin de la Roque, de la place Jean Jaurès et la fontaine "moussue".
Les bories
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Les bories

Les bories sont de petits abris de pierres sèches, de forme arrondie aux murs épais. Les premières dateraient du XVIIe siècle.r Le plus souvent isolées en campagne, elles servaient de refuge aux bergers qui emmenaient pâturer leurs troupeaux loin de chez eux. Elles étaient donc construites en fonction des itinéraires que ces derniers suivaient.r Il en reste à ce jour quatre à Lançon en plus ou moins bon état de conservation : sur la RD 19 en direction du Val de Sibourg au Camp de Pertus. sur la RD 113 après le col du Télégraphe en direction de La Fare-les-Oliviers et enfin la dernière aux Escalettes qui malgré l'effondrement de l'un de ses côtés a gardé sa forme initiale.r Ces constructions typiques nous rappellent le savoir faire et la sagesse de nos anciens. On trouve une multitude de bories en Provence, près des vignes, des champs de lavande ou de coquelicots.
Quartier des Savonniers
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Quartier des Savonniers

Les négociants font construire des demeures ostentatoires jouxtant l'entrepôt et les bureaux. De toutes les villas élevées au XIXème s, la plus originale est le Château Armieux, actuel palais de justice. Ce château médiéval fut érigé en 1905 par un riche marchand de savon en hommage à sa femme.
La Villa Gallo Romaine
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La Villa Gallo Romaine

Une villa gallo-romaine datant des premiers siècles de notre ère a été mise à jour au parc du Griffon. Elle était dépendante d'une villa plus importante, découverte près du domaine de Fontblanche et comprenait 3 pièces au décor mural sophistiqué.
Village de La Barben
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Village de La Barben

Petit village rural de quelques centaines d'habitants qui accueille depuis de nombreuses années les visiteurs qui viennent se ressourcer dans un hâvre de verdure et de fraîcheur.
Village d'Aureille
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Village d'Aureille

Niché au coeur des Alpilles, c'est un village paisible et plein de charme entouré de nature qui s'étend au pied des Opies, sommet culminant du massif (492m). Les ruines du château datant du XIIe siècle domine la cité et donne une vue qui surplombe la plaine de la Crau. Qui vient à Aureille pourra apprécier la multitude de parcours de randonnées pédestres, équestres tracés au coeur du massif des Alpilles. S'adonner à l'escalade sur le magnifique site des Civadières, ou partir à la découverte de la richesse patrimoniale du village..
Exposition hors les murs : Les Alpilles par nature
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Exposition hors les murs : Les Alpilles par nature

A partir du 1er octobre 2025r Aureille - Les Baux-de-Provence - Saint-Rémy-de-Provencer Au cœur des Alpilles, la nature s’exprime intensément. Cette pépite, dont l’harmonie semble immuable, n’est pas qu’un paysage attractif apprécié de tous.r Avant tout, et depuis toujours, chaque espace est un lieu de vie. Ici, à la rencontre de plusieurs influences biogéographiques, la faune et la flore révèlent avec force leur caractère méditerranéen, chauffé par le soleil et séché par le vent.r Pour notre exposition « Les Alpilles par nature », nous avons choisi d’aller à la rencontre du public en investissant trois lieux emblématiques : la Maison du Parc à Saint-Rémy-de-Provence, les rues d’Aureille et celles des Baux-de-Provence.r r Aureille a été récompensée comme meilleure commune de France pour la Biodiversité en 2024.r À partir d’octobre 2025, les rues du village accueillent l’exposition du Parc des Alpilles et ses photos de nature qui révèle cette riche biodiversité.r r Vernissage : le samedi 4 octobre à 17hr Rendez-vous devant la mairie d’Aureille
Les ruines du Castellas
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Les ruines du Castellas

Le Château fort Le Castellas est une ruine perchée au sud du massif des Alpilles. Datant du XIIe siècle. Il domine la cité d'Aureille et donne une vue qui surplombe la plaine de la Crau.r r Ses vestiges traduisent le siège du Château en 1592 pour y déloger les troupes du capitaine Rondellet. La porte du château a été restaurée il y a quelques années. Il reste 2 pans de mur.
Le lavoir à 3 arcades
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Le lavoir à 3 arcades

Quand le charme et l'authenticité se rencontre !r r Le village d'Aureille est chargé d'histoire et d'édifices comme le lavoir aux 3 arcades qui vous transporte dans le temps.
L'Estaque et les peintres
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L'Estaque et les peintres

Son développement au cours des siècles est étroitement lié à la fabrication de tuiles artisanales. Au début du XXe siècle on s'y rendait volontiers pour déguster oursins, panisses et sardines dans les hôtels et restaurants installés les pieds dans l'eau. Bastides, villas du bord de mer (Château Fallet, Villa la Palestine...), véritables " Folies " architecturales, fleurissent alors à côté des petites maisons traditionnelles des ouvriers travaillant dans les usines voisines (tuileries et cimenteries).r Mais, pour les amateurs de peinture, l'Estaque est avant tout l'un des lieux de naissance de la peinture moderne. De Collioure à Menton, pour se limiter à la côte méditerranéenne, les sites ne manquent pas qui ont attiré de grands peintres. Sont-ils nombreux, cependant, ceux qui peuvent s'enorgueillir d'avoir été fréquentés pendant une soixantaine d'années (1860-1920) par une dizaine d'artistes de grand renom ? Impressionnisme, fauvisme, cubisme : le nom de l'Estaque est associé à ces trois époques qui décidèrent largement de ce que serait la peinture de notre temps. Si Cézanne et Braque sont les deux figures majeures, les noms de Derain, Dufy, Marquet, Friesz, Macke, Renoir, Guigou, Monticelli, ne doivent pas non plus être oubliés. La plupart d'entre eux ont peint des dizaines de toiles à l'Estaque. Rare destin, donc, que celui de cette bourgade, et que l'on pourrait d'abord expliquer par sa situation : c'est effectivement un belvédère remarquable d'où la vue sur le golfe de Marseille est souvent saisissante.r On peut aussi évoquer comme source d'inspiration de ces peintres la multiplicité des motifs, la diversité des formes et des couleurs, le tout concentré dans un espace relativement restreint : horizontale de la mer, verticales des cheminées d'usines, courbes des collines et arches des viaducs, jeux des ocres et des rouges répondant à l'intensité des multiples verts et bleus.r Un circuit pédestre permet de raconter l'histoire de ce quartier populaire à l'âme forte et bigarrée, peu différent au fond de celui que les peintres ont connu et aimé. Bien des thèmes sont encore là il suffit de savoir regarder pour les voir. Au départ de la jetée du port, empruntez le chemin des peintres et laissez-vous conquérir, au cours d'une balade d'environ deux heures, par les sites chers à ces artistes.
Village d'Aurons
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Village d'Aurons

Petit village perché sur les derniers mouvements de la Chaîne des Alpilles qui domine la plaine de la Durance. On y accède par une route pittoresque bordée de pins pour découvrir les ruines du Castellas et un magnifique panorama.
Plateau du Grand Puech
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Plateau du Grand Puech

La table d'orientation installée sur l'ancien moulin offre une vue panoramique allant de la Sainte-Victoire jusqu'à l'étang de Berre.
Le Vieux Vernègues
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Le Vieux Vernègues

Laissez votre voiture au parking et marchez quelques minutes, avant d'arriver sur le plateau du Grand Puech, tapissé de thym et balayé par le vent les jours de Mistral. Le panorama fera s'emballer votre cœur.
Village de Vernègues
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Village de Vernègues

Le village fut reconstruit en contrebas du Plateau après le tremblement de terre de 1909.
Le centre historique de Lambesc
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Le centre historique de Lambesc

La ville fut en effet au XVIIe et au XVIIIe siècles, le siège des Assemblées Générales des Communautés du Pays de Provence. C'est pendant cette période que furent construits l'hôtel de Saint-Chamas et l'église Notre-Dame de l'Assomption, qui domine le quartier de sa coupole monumentale. r La déambulation dans le centre historique de Lambesc permet également la découverte de plusieurs fontaines dont chacune a sa petite histoire, le lavoir en pierre du XVIIIe siècle, des ruelles au charme provençal... sans oublier le fameux Jacquemard, qui rythme la journée des habitants.
Eguilles
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Eguilles

Eguilles est un village en balcon, niché à 300 mètres d'altitude et à seulement une dizaine de kilomètres à l'ouest d'Aix en Provence et qui a su préserver à travers les âges son caractère authentique. Sa position géographique privilégiée offre une vue incomparable sur la campagne environnante. r r Au centre se dresse le château édifié par la famille Boyer d'Eguilles au XVIIe siècle, et abritant aujourd'hui la mairie. Dans la pénombre de son entrée, l'horloge ronronne depuis 140 ans. r r r Une balade à pied dans le village permet d'apprécier le charme des ruelles étroites où l'on accède par de typiques escaliers escarpés aux différents lavoirs et aux vestiges de l'ancienne église romane. r r Au sein du village, le jardin d'artiste de Max SAUZE, qui a reçu le label Jardin remarquable en 2004, également la tombe du poète Joachim Gasquet au cimetière du village.
Eygalières
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Eygalières

Entouré des superbes paysages des Alpilles, le village fait face à de vastes champs d'oliviers, de vallons verdoyantes et de vignes. Ca et là, percent dans ce décor digne des plus belles cartes postales de Provence, de très belles propriétés avec de superbes mas restaurés avec goût.r Au loin, avant d'arriver au village, vous apercevrez Eygalières, au sommet de sa petite colline. Petit à petit en vous rapprochant, vous distinguerez les maisons qui s'étalent sur la colline face au panorama...et vous n'aurez qu'une idée, vous arrêter pour visiter ce village.r Vous découvrirez un village plein de charme qui a su conserver son authenticité. Les maisons anciennes du village sont en pierre et très belles, elles ont toujours un brin de verdure ou un buisson de fleur qui dépasse de la porte et laisse deviner de beaux jardins. Elles se tiennent sagement en enfilade le long des petites rues tortueuses. La grand-rue du village monte jusqu'au vieux village, en passant par la rue de l'Eglise vous rejoindrez les ruines du château, l'esplanade du vieux donjon et l'église Saint-Laurent.
Le Vieux Marseille et Le Panier
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Le Vieux Marseille et Le Panier

La Maison Diamantée.r Après avoir été édifiée par de riches commanditaires d'origine espagnole et italienne, la Maison Diamantée sera habitée par de grandes familles marseillaises, puis sera morcelée à la Révolution. Parfait exemple du maniérisme en Provence, la Maison Diamantée est exceptionnelle par le décor de bossage en pointe de diamants de sa façade et les décorations de son escalier à caissons, unique à Marseille. Classée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.r r Le Pavillon Daviel.r Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l'emplacement d'une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite mais merveilleusement harmonieuse qui emprunte " l'ordonnance simple et heureuse des maisons provençales du XVIIIe siècle ". L'avant-corps, en faible saillie, est couronné d'un fronton allégorique, l'étage noble est orné d'un splendide balcon en ferronnerie constituée de panneaux dits " à la marguerite " typiques de l'art des artisans marseillais du XVIIIe siècle. C'est depuis ce balcon qu'étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l'annexe de l'Hôtel de Ville.r La Grand'Rue marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l'on peut suivre jusqu'à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu'elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales. Il est d'ailleurs amusant de noter que sa fonction a finalement peu changé en 26 siècles ! Différentes rues portant le nom de corporations partaient de la Grand'rue en direction du Port, lieu de toutes les activités économiques de la ville.r r L'Hôtel de Cabre.r A l'angle de la rue Bonneterie et de la Grand'rue se trouve l'Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l'une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d'urbanisme, elle fut déplacée d'un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l'alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941. r r L'Hôtel Dieu.r L'hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l'hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Sa reconstruction est alors entreprise par un neveu du célèbre architecte Hardouin-Mansart, son vaste projet ne fut que partiellement réalisé et c'est sous le Second Empire que l'Hôtel Dieu adopte sa physionomie actuelle. En effet, comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L'architecte Blanchet décida d'ouvrir l'hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l'architecture hospitalière. Les escaliers sont l'oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l'Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L'Hôtel Dieu est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963.r Depuis l'Antiquité, Marseille a toujours occupé une place importante dans la pratique médicale et la recherche scientifique et aujourd'hui encore la médecine est un des secteurs de pointe de la ville.r Sur la terrasse de l'Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s'illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l'Hôtel Dieu, l'opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.r r L'Eglise des Accoules.r Depuis le XIe siècle s'élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l'origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d'ex-voto, soit des arceaux soutenant l'édifice. L'église fut reconstruite au XIIIe siècle ainsi que le clocher de la Tour Sauveterre qui sonnait le tocsin et convoquait le Conseil de Ville. L'ensemble fut rasé en 1794 et l'église fut rebâtie sur plan centré peu avant la Monarchie de Juillet. Sur l'emplacement de l'église primitive a été édifié un golgotha en pierre " en expiation de tous les crimes commis pendant la Révolution ". C'est également au cours du XIXe siècle qu'a été remaniée la flèche du clocher, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1964.r r Le Préau des Accoules.r Au début du XVIIe siècle, les Jésuites créent l'église de Sainte-Croix et un grand collège où la jeunesse marseillaise qui se destine au négoce est formée aux langues orientales : le Collège des quatre langues. En 1701, sur décision de Louis XIV et conformément à ses volontés de développer le commerce à Marseille, l'école devient Observatoire Royal. r L'observatoire est marqué par de grands directeurs, Saint-Jacques de Silvabelle, Pezenas, Pons qui par la découverte de 37 comètes, allait donner à l'observatoire un rayonnement européen. En 1863, l'observatoire devenu trop petit fut transféré sur le plateau de Longchamp. Depuis une école s'est installée dans les anciens locaux de l'observatoire tandis que le Préau des Accoules a été aménagé dans la salle de l'Académie des Belles Lettres, Sciences et Arts, réalisée par Joseph-Esprit Brun. Ce musée est entièrement dédié aux enfants et présente des activités culturelles en relation avec les grandes expositions présentées dans les musées de Marseille.r A côté, se trouve la rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant " la montée des Accoules " on se rend compte du parcellaire étroit d'ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites " de conversation ".r r La Place de Lenche.r La place de Lenche est située sur l'ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l'origine la place était fermée des quatre côtés et c'est au sud qu'au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l'autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées " desnarado ". Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact.r Le nom de Lenche vient d'une famille corse, Lincio, qui au XVIe siècle, marqua fortement la place en y installant un atelier de corail, des magasins et en se faisant construire un somptueux hôtel particulier. En 1553, Thomas Lenche fonde la Compagnie du Corail pour exploiter le corail sur les côtes d'Algérie, et en 1561 la compagnie fonda le Bastion pour servir de base à ses opérations maritimes et commerciales (établissement qui fut à l'origine de la présence française en Algérie). Devenue l'une des plus riches familles de négociants marseillais, la famille fit par la suite de brillantes alliances qui lui valurent même en 1660 d'accueillir Louis XIV pendant son séjour à Marseille.r Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l'hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton. Des échappées visuelles vers le Vieux-Port ont été ménagées et partout des sculptures témoignent de la vocation portuaire du quartier.r r La Vieille Charitér En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de " grand renfermement des pauvres " de " renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ". En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d'un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Le projet piétine et c'est seulement en 1671 qu'est posée la première pierre de ce qui sera une des plus belles réalisations architecturales de Pierre Puget, mais l'ensemble ne sera terminé qu'en 1749.r Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l'extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l'intérieur de l'édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l'oeuvre d'architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale. Cette chapelle à dôme ovoïde est le parfait exemple du pur baroque italien. La façade actuelle, laissée en attente depuis le XVIIIe siècle date de 1863, et reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l'armée et servira plus tard d'abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l'architecte Le Corbusier, remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. En effet, elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), la Cinémathèque Le Miroir, ainsi que des salles d'expositions temporaires. Le Centre International de la Poésie de Marseille (C.I.P.M) y a également ses locaux. Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.r r La Place des Moulins.r Le site de la place des Moulins est connu depuis l'Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l'utilisation de l'eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.
Quartier du Panier
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Quartier du Panier

Ce quartier se situe sur la butte des Moulins (11ha) et s'étale de la butte Saint Laurent à l'Hôtel Dieu et de la Vieille Charité aux constructions d'après guerre. C'était un quartier de petits métiers liés à la mer, mais aujourd'hui il se tourne vers le futur avec le plan d'urbanisation Euroméditerrannée. r A voir : le palais Daviel, la place de Lenche, la place des Moulins, la rue du Panier, la montée des Accoules et le clocher, l'Hôtel Dieu, la Vieille Charité, les caves de Saint Sauveur...
L'Hauture
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L'Hauture

Il fut un support majeur de l’urbanisation de la colonie romaine dont le quartier actuel conserve des traces monumentales, amphithéâtre, théâtre et rempart notamment.r Par ailleurs, les vestiges du premier groupe épiscopal sont actuellement mis à jour à l’angle sud-est du quartier.r Plus tard, sa population de petits paysans, bergers et artisans, en ont marqué la physionomie pittoresque faite de petites maisons simples et de rues étroites et tortueuses, certaines encore pavées. r Son intérêt patrimonial, la richesse de son passé, ainsi que son agrément en font un quartier très prisé des visiteurs. Comme l’ensemble du centre ville, il est dans le périmètre du secteur sauvegardé.r r Dès le VIe siècle avant J.-C., le rocher de l’Hauture était occupé par des indigènes, faisant commerce avec la cité phocéenne de Massalia. Plus tard, comme dans l’ensemble de la ville naissante, s’installe une prédominance celto-ligure puis italienne.r r Mais c’est à la fondation de la colonie romaine, en 46 av.J.-C., que le quartier connaît sa première urbanisation monumentale. Là est construit le théâtre (et un siècle plus tard l’amphithéâtre), tandis qu’est édifiée une enceinte encore visible surtout dans son tracé est. La porte d’Auguste, s’ouvrant sur le rempart accueillait l’arrivée de la voie Aurélienne venant d’Italie, faisant de l’Hauture un lieu de passage incontournable.r r C’est également ce quartier qui accueille la cathédrale paléochrétienne, avant son transfert vers le forum.r r Au Moyen Âge, le pouvoir religieux le cédant au quartier voisin de la Cité, l’Hauture ne sera plus qu’une entité paroissiale autour de l’église Notre-Dame-de-la-Major. Cette paroisse est jusqu’à la Révolution la plus grande et la plus peuplée de la ville. L’amphithéâtre, lui, construit et renforcé de tours, affirmera une vocation défensive.r r A la Renaissance, pouvoir politique et urbanisme achèveront de recentrer la ville plus à l’ouest, laissant à l’Hauture un caractère rural et artisanal. Hormis le développement de l’abbaye Saint-Césaire, et la fonction de « château d’eau » au XXe siècle, (voir les anciens réservoirs et la tour), le quartier de l’Hauture conservera essentiellement son caractère de petit habitat ancien individuel.
Place du Forum
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Place du Forum

De tous temps, au coeur de la cité, cette place a symbolisé la rencontre et l'échange. Dès l'Antiquité, place annexe du forum principal (fin du Ier siècle av. J.-C.), pôle économique et politique de l'administration romaine, elle deviendra au Moyen Âge bourse incontournable des transactions commerciales. On la connaît aujourd'hui pour être parmi les lieux les plus "mondains" de la ville. Arlésiens et touristes s'y côtoient sous le patronage de nombreuses célébrités, dont Vincent Van Gogh ou Frédéric Mistral.r r Place du Forum, Vincent Van Gogh, peintre solitaire commence ou achève son périple au milieu des habitués de la nuit. Un soir de septembre (1888) il y pose son chevalet..r r C'est beau une ville la nuit. Celle d'Arles séduit Vincent Van-Gogh comme l'ont déjà séduit la fureur des couleurs de la campagne au printemps (" cette mer jaune ")et le ciel profond du jour.r Il loge place Lamartine, mais se déplace partout dans la ville durant son court séjour. La vie du soir se passe dans les cafés et cabarets où il rencontre les quelques connaissances dont il nous a laissé le souvenir.
Le quartier de la Roquette
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Le quartier de la Roquette

Sa trame urbaine original en arête de poisson, égrène de pittoresques maisons étroites et souvent élevées, entre le quai du Rhône et le boulevard Clemenceau. Les façades, riches de décorations architecturales, et les nombreuses niches ornant les coins de rues, attirent le regard et incitent à la flânerie. r r Le quartier fut également animé par de nombreux artisans et commerçants, et habité de quelques grandes familles qui y ont laissé de beaux hôtels particuliers. r r Après un déclin provoqué par la disparition de la batellerie au XIXe siècle, le quartier connaît aujourd’hui un renouveau spectaculaire de nombreuses restaurations (la Roquette est en secteur sauvegardé) et l’implantation, dans sa partie est, de boutiques et commerces lui ont redonné un nouvel élan.r r Sa population, 2 427 habitants en 2006, héritage de l’histoire passé et récente du quartier, présente un caractère particulièrement hétérogène : classes sociales, générations et origines culturelles diverses se mêlent jusqu’à lui conférer des allures de village.r r r Vestige du rempart du XVIe siècle r Après le repli troublé du Haut Moyen Age, Arles connaît à partir du Xe siècle une période de renaissance qui l’incite progressivement à sortir de ses murs. Dans la première moitié du XIIe siècle un véritable quartier est constitué au sud-ouest de la cité, le Vieux-Bourg, appelé aujourd’hui la Roquette.r r Sa seigneurie appartient à la famille des Porcelet dont la forteresse se dressait sur l’actuelle place Antonelle. r r Avec son four, ses moulins, ses églises, et un bac permettant de traverser le fleuve, il s’impose rapidement comme une entité bien distincte des quartiers initiaux de la colonie romaine. Bientôt le nouveau quartier est doté de ses propres remparts. A partir de 1250, la Roquette s’intègre dans une nouvelle enceinte avec les autres quartiers de la ville.r r A la Révolution, un antagonisme larvé cédera la place à une vive confrontation entre la Roquette, quartier des révolutionnaires, et les autres quartiers, notamment celui de l’Hauture, ou vivent les royalistes. C’est au quartier de la Roquette que l’on doit le premier maire de la ville, Pierre-Antoine Antonelle, en 1790. Une certaine rivalité demeurera une constante de la vie communale jusqu’à la guerre de 1914. r r Jusqu’au milieu du XIXe siècle, à l’arrivée du chemin de fer, les activités liées au fleuve feront la vie du quartier, qui comptera également de nombreux artisans, commerçants et petits paysans. r r Au XXe siècle la Roquette perdra de sa vitalité et accueillera de nombreux arrivants des diverses vagues d’immigration. Depuis quelques décennies, tout en conservant son identité, le quartier retrouve sa place au sein du tissu urbain et de la vie arlésienne.
L' escalier du Pont de Trinquetaille
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L' escalier du Pont de Trinquetaille

Du quai de la Roquette, Vincent Van-Gogh observe en octobre 1888 le pont métallique qui enjambe le fleuve et distribue les échanges entre les deux rives d'Arles.r r Il embrasse l'ensemble des va-et-vient, le trait d'union et l'escalier par lequel femmes et hommes se rendent sur la passerelle.
Village de Fourques
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Village de Fourques

Fourques est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie, dans l'agglomération d'Arles.
Les Goudes
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Les Goudes

Avec son port de pêche encore en activité, le quartier des Goudes est un quartier typique marseillais où il fait bon vivre. Il suffit de voir la manière dont il est pris d’assaut l’été, pour se faire une idée. Petite crique pour aller se baigner, départ de randonnées pédestres vers le Massif de Marseilleveyre, plage en galets et rochers plats pour lézarder au soleil, bars et restaurants avec vue féérique sur le grand large et les îles Tiboulen, Maïre et Riou… il ne manque rien aux Goudes pour passer des moments enchanteurs, été comme hiver. r r En été, la circulation est quasi-impossible et les retours de plages occasionnent certains embouteillages mais le reste de l'année, le petit village des Goudes est un havre de paix.
Le forum culturel d'Aix-en-Provence
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Le forum culturel d'Aix-en-Provence

Le Grand Théâtre de Provence (GTP) a été conçu par l'architecte milanais Vittorio Gregotti (inauguré en 2007), qui a souhaité harmoniser l'architecture avec le contexte urbain. L'amphithéâtre peut accueillir 1366 spectateurs.r r A côté, se trouve le centre chorégraphique national, le Pavillon noir. Il a été conçu par Rudy Ricciotti, architecte français reconnu mondialement et qui a également signé le MUCEM à Marseille. L'architecte a élaboré un cube comportant 4 salles de répétitions et une scène de spectacle. Le Pavillon noir accueille depuis 2006 le Ballet Preljocaj.r r A quelques mètres du Pavillon noir, le conservatoire Darius Milhaud, imaginé par Kengo Kuma et inauguré en 2013. Cet édifice aux allures d'origami dispose de 62 salles d'enseignement musical, de deux salles d'enseignement d'art dramatique, de quatre studios de danse et d'un auditorium de 500 places.r r Dans le même périmètre, se trouve la La Cité du livre avec la bibliothèque Méjanes qui contient de nombreux ouvrages littéraires et qui accueille des centaines de visiteurs chaque année.r r Aux abords immédiats du conservatoire, se trouve le mur d'eau, le plus grand d'Europe avec ses 700m2 de surface, conçu par Christophe Ghion et inauguré en 2014. Sur son versant nord, le mur végétal de Patrick Blanc est constitué de plus de 20 000 plantes.r r La bibliothèque Méjanes, le conservatoire, ainsi que l'ensemble de l'esplanade Mozart, bénéficient d'une couverture wi-fi gratuite (réseau "Aixmaville").
Les Allées
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Les Allées

Au cours de votre escapade dans la ville d'Aix-en-Provence, vous serez invité à faire un voyage dans le temps. Vos pas vous conduiront vers un patrimoine architectural et culturel exceptionnel. r r Situées en bas du Cours Mirabeau, avec 2300 places, les parkings Rotonde et Méjanes sont à votre disposition et vous permettent d'accéder très facilement aux Allées et au centre-ville.r r Les Allées sont le lieu idéal pour profiter pleinement de la ville et faire les boutiques : avec plus de 50 boutiques et restaurants, elles vous offrent une journée shopping alliant charme et modernité.r r Retrouvez toutes les tendances actuelles en mode, beauté, décoration, téléphonie...les Allées sauront aussi vous accueillir chaleureusement pour vos envies détentes et gourmandes.r r Au coeur de ce nouveau centre urbain, devenu le nouveau centre de vie, le Grand Théâtre de Provence, conçu par l'architecte Vittorio Gregotti, en est un geste architectural fort.r r S'inscrivent également au sein de cet ensemble architectural moderne, le pavillon noir – centre chorégraphique du Ballet Preljocaj, la cité du livre avec la bibliothèque Méjanes, la Fondation Saint John Perse, la vidéothèque d'Art Lyrique, le Conservatoire Darius Milhaud ainsi que l'Office de Tourisme d'Aix-en-Provence.r r Une station de recharge de téléphone a pris place aux Allées dans le passage couvert entre Banana Moon et Passionata.r r Les boutiques :r Zara, H&M, Seven's, Le Temps des Cerises, Banana Moon, Olly Gan, Adidas, Oysho, Darjeeling, Massimo Dutti, Jules, BZB, Levi's Store, Superdry, Swarovski, clinique des Champs Elysées, Bijou Brigitte, Histoire d'Or, Prime Time, 1894 - L'Immobilier, Fram, Pharmacie des Allées, Société Générale, Club Bouygues Telecom, Orange, Micromania, Fnac, Nature & Découvertes, Maisons du Monde, Zara Home, Schmidt, Nocibé, JR Coiffure, Body Minute, Sephora, Chez Augustine, Nicolas, Darius café, La Croissanterie, Brasserie Les Artistes, La Cure Gourmande, Monoprix, Le Tanneur, Optique des Allées, Générale d'Optique, Lovmyb, Jott.
La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers
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La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers

Ouvrez bien grand vos yeux : les richesses de la ville se trouvent à chaque carrefour. r r Au Nord de la ville, le bourg Saint sauveur occupe le site de l'ancienne ville romaine. Il s'étend de la cathédrale à la Tour de l'Horloge (Hôtel de Ville). Quelques rues ont gardé des noms évocateurs, comme la rue Esquicho coudo, étroit passage hérité du Moyen-Age. Les vestiges des remparts médiévaux sont visibles, en haut de la rue Jacques de la Roque (à droite de la rue des guerriers). Plus bas, à l'emplacement des anciens thermes romains de Sextius, les fouilles ont permis de découvrir une piscine thermale romaine que vous pouvez voir à l'entrée du centre d'hydrothérapie.r Face à la cathédrale, sur la place de l'Université, l'ancienne faculté de droit (1409) a cédé la place à l'Institut d'études politiques (IEP). Le palais de l'Université, reconstruit par Georges Vallon en 1734, y affirme orgueilleusement sa fonction officielle.r r Jouxtant la cathédrale, l'ancien palais des archevêques d'Aix-en-Provence ferme la place dégagée au milieu du XVIIIe siècle, (actuellement place des Martyrs de la Résistance). Forts de leur pouvoir ecclésiastique et politique, ces princes de l'Église se devaient d'avoir une résidence digne de leur rang. Les bâtiments actuels ont été construits entre 1650 et 1730, et le portail est attribué au sculpteur Toro. r Au premier étage se trouve le Musée des Tapisseries. Depuis 1948, la cour de l'archevêché sert d'écrin aux principales manifestations du Festival d'Art Lyrique pendant le mois de juillet.r Au n°23 de la rue Gaston de Saporta qui descend vers la mairie et le beffroi, l'hôtel Maynier d'Oppède appartenait à une célèbre famille de parlementaires. Rebâti en 1730 par l'architecte Georges Vallon et le sculpteur Chastel, c'est aujourd'hui l'Institut d'études françaises pour étudiants étrangers. Sa cour sert de cadre aux concerts donnés au mois de juin et juillet.r Au n°19, l'hôtel de Chateaurenard. Il fut bâti en 1650. Célèbre pour avoir hébergé Louis XIV lors de sa visite en Provence en 1660, il possède un magnifique escalier, peint en trompe l'oeil par Jean Daret. Au 17, de la rue Gaston de Saporta dans l'Hôtel d'Estienne de Saint Jean exécuté par Vallon (1652-1724), le musée du Vieil Aix qui rassemble les témoignages du passé aixois. r r Plus bas, passé le beffroi, vous voici dans l'ancienne cité comtale. La cité épiscopale et la cité des comtes ont été en effet séparées par des remparts au Moyen Age. C'est la partie la plus ancienne du centre d'Aix. Aujourd'hui piétonnes et très commerçantes, les rues incitent à la flânerie.r r Ancien beffroi de la ville et symbole du pouvoir communal, la tour enjambe la rue sur des bases romaines. Surélevée en 1510, elle abrite une horloge astronomique (1661) dont on peut toujours voir les quatre statues en bois. Symbolisant les saisons, elles défilent à tour de rôle. Sur la place, créée au XVIII siècle, la fontaine sculptée par Chastel est surmontée d'une colonne romaine en son milieu. r r Elle est dominée par l'Hôtel de Ville (1655-1670) dont on remarque la façade à l'italienne, les portes de bois sculpté et la cour intérieure, est installé depuis le XIVe siècle au pied de la Tour de l'Horloge ancien beffroi de la ville avec son horloge astronomique (1661) sur laquelle des statues figurant les quatre saisons apparaissent à tour de rôle.r Sur la même place, la Halle aux Grains - confiée aux architectes Vallon, ce bâtiment du XVIIIe (1759-1761) rappelle l'importance du commerce du blé à cette époque. La façade nord est couronnée d'un fronton allégorique dû à Chastel, représentant les éléments de la prospérité agricole en Provence : le Rhône et la Durance. La partie Sud donnant sur la place Richelme est riche de motifs décoratifs liés à la fonction de l'édifice : fruits, céréales, Olives. La fontaine de Chastel également, est coiffée d'une colonne romaine. Il s'y tient un marché aux primeurs tous les matins.r r Derrière la mairie, la place des Cardeurs - elle a été ouverte en 1963 sur l'emplacement d'un îlot insalubre, qui était au Moyen Âge le quartier juif, aujourd'hui parsemé de terrasses de cafés et de restaurants. Elle est bordée de belles maisons d'époque classique réhabilitées, et ornée d'une fontaine créée en 1977 par Jean Amado, artiste aixois. r r Puis, à partir de la Mairie, en descendant vers la place d'Albertas, l'hôtel d'Arbaud (1670) dans la rue du Maréchal Foch offre aux visiteurs la vision de sa porte soutenue par deux atlantes, thème souvent repris dans la décoration aixoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Plus bas, au n° 13 de la rue Aude, le décor à bossages de l'Hôtel de Peyroneti (1625) semble sortir tout droit d'un palais de la Renaissance italienne.r Vous arrivez à la place d'Albertas - lieu magique, la place est née en 1745 de la volonté du marquis Jean Baptiste d'Albertas qui fit démolir les maisons face à son hôtel. L'hôtel très vaste, remanié en 1724, et la place au décor rococo sont l'oeuvre des Vallon (père et fils) qui s'inspirèrent de la mode des places royales parisiennes. Au centre, la fontaine avec sa vasque en fonte date de 1912.r r Juste à côté, l'hôtel Boyer d'Eguilles, construit en pierre de Bibémus, dont les carrières se trouvent près de la Montagne Sainte-Victoire, il abrite au premier étage le Muséum d'Histoire Naturelle. r r Vous arrivez ensuite au Palais de Justice, qui après avoir abrité les souverains de Provence, le Parlement, le Bureau des finances et la cour des Comptes, l'ancien palais sera démoli à la fin du XVIIIe siècle, en même temps que le quartier environnant. r r Sur son emplacement, l'architecte Ledoux conçut un nouveau palais que la Révolution empêche de réaliser. Penchaud construit entre 1825 et 1832 le Palais de Justice et la prison sur les fondations de Ledoux. Transformée en 1998, l'ancienne prison fait partie intégrante du nouveau pôle judiciaire et abrite désormais la Cour d'Appel, actuel Palais Monclar. Juste à côté, l'église de la Madeleine, l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, qui fut entièrement reconstruit de 1691 à 1703 par Laurent Vallon qu'il nomma l'église de la Madeleine. Derrière sa façade du XIXe siècle, cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix.
Le quartier Mazarin
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Le quartier Mazarin

Véritable lotissement de luxe pour les parlementaires et grands bourgeois de l'époque, il s'organise autour de deux axes principaux : la rue Cardinale et la rue du 4 septembre. r r La rue Cardinale : son nom rappelle encore l'archevêque Mazarin, qui reçut la pourpre cardinalice. C'est une des plus jolies rues d'Aix, grâce à ses magnifiques hôtels particuliers. L'Hôtel de Gallifet situé au 52 de cette rue se veut être un espace muséal dédié à l'art contemporain. La rue traverse ensuite la place de la fontaine des quatre dauphins qui date de 1667 et qui est sculptée par Jean-Claude Rambot. Sa vasque circulaire est en pierre de la Sainte-Beaume. Avec ses quatre dauphins et leurs nageoires dressées sur un lit de vague qui soutiennent l'obélisque coiffé d'une pomme de pin, elle offre un témoignage de l'art baroque qu'affectionnait la noblesse aixoise. Le collège Mignet où ont étudié Paul Cezanne, Emile Zola, Darius Milhaud et bien d'autres se situe également dans cette rue.r r Par la rue Cardinale, on accède à l'église Saint-Jean de Malte et au musée Granet.r r L'église Saint-Jean de Malte était située à travers champs avant la construction du quartier Mazarin, c'était l'église de la Commanderie de Saint-Jean de Jérusalem (futur ordre de Malte), établie à Aix au milieu du XIIe siècle. Elle est conçue dans le style gothique provençal et possède au-dessus de sa nef un clocher du XVIe siècle haut de 67 mètres surmonté d'une flèche, et dont les proportions effilés donnent, au soleil couchant, une évocation de minaret. Attenant à l'église, se trouve le musée Granet, musée des Beaux-Arts de la ville.r r Le 2e axe de ce quartier est la rue du 4 septembre. Ce fut la première rue ouverte lors de l'agrandissement de la ville. Mazarin lui donna le nom de son église métropolitaine : rue Saint-Sauveur, mais le public lui donna celui de la rue des Quatre Dauphins, du nom de la place qu'elle traverse. Dans la rue, le musée Arbaud, du nom de son créateur. Homme érudit, il légua en 1910 à la ville d'Aix une des plus importantes collections de faïences provençales, de nombreux manuscrits et tableaux. Il accueille une bibliothèque régionale (le musée est fermé pour une durée indéterminée).r r La rue Joseph Cabassol avec l'hôtel de Caumont bâti de 1715 à 1742 sous la direction de Georges Vallon pour le marquis de Cabanes, président à la Cour de Comptes. Il est devenu le Centre d'art du même nom.r r Le quartier est traversé par la rue d'Italie - la plus ancienne rue d'Aix, puisqu'elle correspond au tracé de la voie aurélienne, à son entrée dans la colonie romaine.
Jardin des peintres
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Jardin des peintres

Le jardin des Peintres se situe sur les hauteurs d'Aix-en-Provence, chemin de la Marguerite, à 15 minutes à pied de l'atelier Cezanne. Il est en accès libre toute l'année.r r Un peu d'histoire...r Le jardin des Peintres est inscrit dans le Domaine de la Marguerite. C'est à l'époque de la construction du domaine que la municipalité d'Aix décida de préserver ce terrain comme espace public pour sa vue extraordinaire sur la montagne Sainte-Victoire. Cezanne venait souvent peindre dans cet environnement pendant la dernière partie de sa vie. Le terrain des Peintres a été aménagé sur un belvédère, face à la montagne Sainte-Victoire et ses jeux de lumière.r r Aujourd'huir Un chemin a été aménagé de manière agréable le long du terrain et permet de franchir un dénivelé de l'ordre d'une trentaine de mètres pour finir sur une petite esplanade. On retrouve ainsi des bancaous ou restanques agrémentés de végétaux typiquement méditerranéens. r Plusieurs reproductions de tableaux, représentant Sainte-Victoire, sont disposées sur l'esplanade. Ce musée en plein air constitue un complément naturel et vivant aux sites de Cézanne. r r Accès : r Le jardin des Peintres est à quelques centaines de mètres de l'atelier Cezanne, sur l'avenue qui porte aussi le nom du célèbre peintre. Pour ceux qui veulent prolonger la promenade, il est possible de rejoindre l'oppidum d'Entremont, situé à environ 1 km, par le chemin de la Marguerite qui est piétonnier depuis une dizaine d'années. L'oppidum d'Entremont est un des plus beaux oppidums de Provence et abritait la communauté des salyens, des celto-ligures qui y étaient installés avant l'arrivée des romains.r r ⚠ ⚠ Il n'y a pas de toilettes publiques sur place.
Vieux village de Gardanne
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Vieux village de Gardanne

Ruelles provençales, maisons de village, moulins, chapelle, clocher et point de vue à 360 degrés.
Village des Saintes Maries de la Mer
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Village des Saintes Maries de la Mer

La cité fut bâtie en bord de mer, dans le delta du Rhône (delta de Camargue), entre les marais et la Méditerrannée. Ce qui limite considérablement les cultures mais était propice aux pâturages. Ainsi chevaux et taureaux font incontestablement partie du paysage et de la vie des Saintois et sont associés aux fêtes tout au long de l’année.r Aussi, lorsqu'on s'éloigne du centre historique, on croise sur les route les "cabanes de gardian", demeures modestes des gardians, des pêcheurs, saliniers, paluniers et des bergers.
Mimet
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Mimet

Le village est entouré de collines boisées Les abords sont arrosés par les affluents de l'Arc et coupés par la Chaîne de l'Etoile.
Saint Estève Janson
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Saint Estève Janson

Ce charmant petit village surélevé, un des plus petits du Département, offre de beaux panoramas sur la Durance et le Luberon.r De nombreuses randonnées permettent d'apprécier sa faune et sa flore remarquables
Village de Saint-Savournin
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Village de Saint-Savournin

Petit village provençal, Saint Savournin est construit sous le rocher de la chaîne de l'Etoile. Il est situé entre Aix et Marseille. Composé de plusieurs quartiers et du hameau de la Valentine, le village s'étend au milieu de terres cultivables et de forêts.r Plusieurs sentiers balisés côtoyés de murs pleins d'histoire existent pour des idées de promenades (la fontaine située en face à la Poste, le cercle philharmonique, le château comtal et sa ferme...). r Du Chemin de Croix et de l'ancien château féodal du Castellas, on peut admirer un magnifique panorama qui s'étend jusqu'à la Sainte Victoire, r r Ce village a pour particularité d'avoir dû construire pas moins de 4 églises depuis l'an 768!r Une première église fut construite entre 768 et 923, probablement sur les ruines d'un temple consacré à Saturne sur la place occupée actuellement par la Poste. r Une deuxième église fut construite sur l'emplacement de la première en 1683:elle fut démolie en 1865. r Une troisième fut construite 200 mètres plus loin entre 1851 et 1853 par l’archevêque de Marseille sur la place de l’hôtel de ville actuel. En 1873, on orna l'église de superbes peintures rappelant le martyr de Saint Saturnin. En 1932, on rajouta à la seule cloche baptisée « Félicité » deux autres cloches, la « Philomène Noémie » et la « Louise Noémie » r A partir de 1937-38, les travaux du Puits Germain ont provoqué de nombreux ébranlements dans tout le village et notamment dans les environs de l'église. En octobre 1942, un violent orage inonde le pays et fragilise encore l'édifice qui glisse et s'enfonce. Les pluies qui suivront aggraveront la situation et en 1946, l'église est partagée en deux : le haut resta accroché au rocher, le bas glissant peu à peu. Après quelques travaux d'infortune, le conseil municipal se résout à démolir l'église en 1960. Une quatrième église fut alors bâtie en 1961 sur le terrain de la salle paroissiale, de style plus contemporain, faisant table rase des églises précédentes.
Le Puy Sainte Réparade
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Le Puy Sainte Réparade

Le Puy Sainte-Réparade est une commune provençale située au Nord du département des Bouches-du-Rhône.r r r Positionnée au contact d'Aix en Provence et en bordure de la Durance, la commune est au coeur d'un territoire de transition entre l'agglomération aixoise et les communes du Luberon.r r r Le territoire puéchen est délimité par des frontières naturelles avec à l'Ouest le massif de Rognes, au Sud la chaîne de la Trévaresse et au Nord la rivière de la Durance.r r La colline de la Quiho (Quille), forteresse naturelle qui domine le village actuel, a donné son nom au Puy, "Puech" en provençal. r r Un village en mouvement : une piscine municipale rénovée, des courts de tennis, un gymnase, un boulodrome, des circuits de randonnées ou de VTT et de la pêche en Durance.r r r A voir également le château d'Arnajon (monument historique) et l'église de l'Assomption Ste Marie.r r "Sainte Réparade" est probablement le nom déformé de "Sainte Réparate", sainte dont les reliques furent transférées au XIème siècle à la paroisse de "Saint Maurice du Puy".
Rue des Juifs
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Rue des Juifs

La rue des juifs autrefois appelée " rue droite des Juifs " et de nos jours "rue du Château" marque l'entrée de l'ancien quartier juif de Tarascon.r Dans cette partie de la ville vivaient au Moyen Age près de 300 âmes.r Regroupée dans le quartier juif appelé " carreria judayca ", la communauté possédait deux cimetières propres, hors de la ville (l'un sur l'île de Jarnègues situé l'actuel boulevard Itam, l'autre dans le quartier des Ferrages après la porte Condamine) et une synagogue qui était implantée près des remparts et avait son entrée sur la rue droite des Juifs. Elle était à la fois lieu de culte et de réunion du conseil de la juiverie. Le bâtiment comprenait un étage et disposait d'un bain rituel. A ce jour, on n'a toujours pas retrouvé l'emplacement exact de la synagogue.r Au xvème siècle, un judaïsme urbain se maintient et connaît aux temps du roi René la dernière période de relative tolérance. Après la mort du monarque, le climat se dégrade dans une province désormais française (1481) qui annonce la fin des communautés (1500-1501).r r La présence des juifs à Tarascon est attestée dès 1150. Le patronyme de certains juifs tarasconnais montre d'ailleurs leur origine languedocienne : leurs aïeux avaient du fuir le royaume de France lors de l'expulsion en 1306 ils portent le nom de villages de la région de Nîmes et de Montpellier (ex : Jacob de Lunel, Isaac de Lattes, etc.)r r Au XVème siècle, un judaïsme urbain se maintient et connaît aux temps du Roi René la dernière période de relative tolérance après la mort du monarque, le climat se dégrade dans une Provence désormais française (1481), et annonce le fin des communautés (1500-1501).
Cadenet
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Cadenet

Découvrez Cadenet, village natal du célèbre Tambour d'Arcole, baladez-vous dans ses ruelles typiques, montez jusqu'au site du château pour admirer le magnifique panorama !
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
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Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
Cadolive
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Cadolive

Village typiquement provençal, aux places ombragées, aux ruelles étroites qui serpentent au milieu des maisons surmontées de tuiles rondes en terre cuite colorées par le soleil. Comme tous les villages aux alentours, Cadolive est animée d'une forte tradition minière. L'ancien lavoir (1894) Les fours à chaux ou chaufours, vestiges du bassin minier.
Vieux village de Fuveau
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Vieux village de Fuveau

Les vieux quartiers sont agglutinés autour de l'église Saint Michel (XIXéme s.), dont la majestueuse façade est fortement inspirée du style baroque italien.r L'histoire médiévale de Fuveau est, néammoins, toujours présente, l'un des derniers vestiges de cette époque est la Porte de Bassac, percée dans un des remparts d'1,50m d'épaisseur, qui était l'entrée Sud du village.r Nous vous invitons à venir vous perdre dans ce lacis de ruelles sinueuses et ombragées typiques de la Provence, au détour desquelles vous pourrez découvrir une chapelle, une vue imprenable sur la Sainte Victoire...