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Visites à faire autour de Pélissanne (13) Tout afficher

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Grambois
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Grambois

Pour comprendre le sens du mot "typique", rien de tel qu'une ascension vers ce village perché. Chaque ruelle, chaque monument, vous parlent de Provence.
Le village de la Roque-sur-Pernes
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Le village de la Roque-sur-Pernes

Accrochée à une crête rocheuse, La Roque sur Pernes surplombe un carrefour de vallons. Ce véritable village provençal, à l'écart desr grandes voies de communication, ressemble à une crèche.
Vieux village de Fuveau
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Vieux village de Fuveau

Les vieux quartiers sont agglutinés autour de l'église Saint Michel (XIXéme s.), dont la majestueuse façade est fortement inspirée du style baroque italien.r L'histoire médiévale de Fuveau est, néammoins, toujours présente, l'un des derniers vestiges de cette époque est la Porte de Bassac, percée dans un des remparts d'1,50m d'épaisseur, qui était l'entrée Sud du village.r Nous vous invitons à venir vous perdre dans ce lacis de ruelles sinueuses et ombragées typiques de la Provence, au détour desquelles vous pourrez découvrir une chapelle, une vue imprenable sur la Sainte Victoire...
Village de Saint-Savournin
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Village de Saint-Savournin

Petit village provençal, Saint Savournin est construit sous le rocher de la chaîne de l'Etoile. Il est situé entre Aix et Marseille. Composé de plusieurs quartiers et du hameau de la Valentine, le village s'étend au milieu de terres cultivables et de forêts.r Plusieurs sentiers balisés côtoyés de murs pleins d'histoire existent pour des idées de promenades (la fontaine située en face à la Poste, le cercle philharmonique, le château comtal et sa ferme...). r Du Chemin de Croix et de l'ancien château féodal du Castellas, on peut admirer un magnifique panorama qui s'étend jusqu'à la Sainte Victoire, r r Ce village a pour particularité d'avoir dû construire pas moins de 4 églises depuis l'an 768!r Une première église fut construite entre 768 et 923, probablement sur les ruines d'un temple consacré à Saturne sur la place occupée actuellement par la Poste. r Une deuxième église fut construite sur l'emplacement de la première en 1683:elle fut démolie en 1865. r Une troisième fut construite 200 mètres plus loin entre 1851 et 1853 par l’archevêque de Marseille sur la place de l’hôtel de ville actuel. En 1873, on orna l'église de superbes peintures rappelant le martyr de Saint Saturnin. En 1932, on rajouta à la seule cloche baptisée « Félicité » deux autres cloches, la « Philomène Noémie » et la « Louise Noémie » r A partir de 1937-38, les travaux du Puits Germain ont provoqué de nombreux ébranlements dans tout le village et notamment dans les environs de l'église. En octobre 1942, un violent orage inonde le pays et fragilise encore l'édifice qui glisse et s'enfonce. Les pluies qui suivront aggraveront la situation et en 1946, l'église est partagée en deux : le haut resta accroché au rocher, le bas glissant peu à peu. Après quelques travaux d'infortune, le conseil municipal se résout à démolir l'église en 1960. Une quatrième église fut alors bâtie en 1961 sur le terrain de la salle paroissiale, de style plus contemporain, faisant table rase des églises précédentes.
Le village de Venasque
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Le village de Venasque

Venasque a donné son nom au Comtat Venaissin. Cette expression dériverait de «Comitatus Vendascensis», une alliance entre les habitants des villages du Pays de Venasque contre les attaques extérieures. De «Comité» on passa à «Comté» puis à «Comtat».
Vitrolles en Luberon
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Vitrolles en Luberon

Ce village accroché aux flancs du Luberon à près de 600 mètres d’altitude veille sur la vallée d’Aigues et vous livre la splendeur de son paysage. Dans une nature préservée et champêtre, vos promenades se dérouleront au son du bêlement des troupeaux épars
Quartier du Panier
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Quartier du Panier

Ce quartier se situe sur la butte des Moulins (11ha) et s'étale de la butte Saint Laurent à l'Hôtel Dieu et de la Vieille Charité aux constructions d'après guerre. C'était un quartier de petits métiers liés à la mer, mais aujourd'hui il se tourne vers le futur avec le plan d'urbanisation Euroméditerrannée. r A voir : le palais Daviel, la place de Lenche, la place des Moulins, la rue du Panier, la montée des Accoules et le clocher, l'Hôtel Dieu, la Vieille Charité, les caves de Saint Sauveur...
Le Vieux Marseille et Le Panier
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Le Vieux Marseille et Le Panier

La Maison Diamantée.r Après avoir été édifiée par de riches commanditaires d'origine espagnole et italienne, la Maison Diamantée sera habitée par de grandes familles marseillaises, puis sera morcelée à la Révolution. Parfait exemple du maniérisme en Provence, la Maison Diamantée est exceptionnelle par le décor de bossage en pointe de diamants de sa façade et les décorations de son escalier à caissons, unique à Marseille. Classée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.r r Le Pavillon Daviel.r Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l'emplacement d'une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite mais merveilleusement harmonieuse qui emprunte " l'ordonnance simple et heureuse des maisons provençales du XVIIIe siècle ". L'avant-corps, en faible saillie, est couronné d'un fronton allégorique, l'étage noble est orné d'un splendide balcon en ferronnerie constituée de panneaux dits " à la marguerite " typiques de l'art des artisans marseillais du XVIIIe siècle. C'est depuis ce balcon qu'étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l'annexe de l'Hôtel de Ville.r La Grand'Rue marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l'on peut suivre jusqu'à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu'elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales. Il est d'ailleurs amusant de noter que sa fonction a finalement peu changé en 26 siècles ! Différentes rues portant le nom de corporations partaient de la Grand'rue en direction du Port, lieu de toutes les activités économiques de la ville.r r L'Hôtel de Cabre.r A l'angle de la rue Bonneterie et de la Grand'rue se trouve l'Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l'une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d'urbanisme, elle fut déplacée d'un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l'alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941. r r L'Hôtel Dieu.r L'hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l'hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Sa reconstruction est alors entreprise par un neveu du célèbre architecte Hardouin-Mansart, son vaste projet ne fut que partiellement réalisé et c'est sous le Second Empire que l'Hôtel Dieu adopte sa physionomie actuelle. En effet, comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L'architecte Blanchet décida d'ouvrir l'hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l'architecture hospitalière. Les escaliers sont l'oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l'Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L'Hôtel Dieu est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963.r Depuis l'Antiquité, Marseille a toujours occupé une place importante dans la pratique médicale et la recherche scientifique et aujourd'hui encore la médecine est un des secteurs de pointe de la ville.r Sur la terrasse de l'Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s'illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l'Hôtel Dieu, l'opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.r r L'Eglise des Accoules.r Depuis le XIe siècle s'élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l'origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d'ex-voto, soit des arceaux soutenant l'édifice. L'église fut reconstruite au XIIIe siècle ainsi que le clocher de la Tour Sauveterre qui sonnait le tocsin et convoquait le Conseil de Ville. L'ensemble fut rasé en 1794 et l'église fut rebâtie sur plan centré peu avant la Monarchie de Juillet. Sur l'emplacement de l'église primitive a été édifié un golgotha en pierre " en expiation de tous les crimes commis pendant la Révolution ". C'est également au cours du XIXe siècle qu'a été remaniée la flèche du clocher, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1964.r r Le Préau des Accoules.r Au début du XVIIe siècle, les Jésuites créent l'église de Sainte-Croix et un grand collège où la jeunesse marseillaise qui se destine au négoce est formée aux langues orientales : le Collège des quatre langues. En 1701, sur décision de Louis XIV et conformément à ses volontés de développer le commerce à Marseille, l'école devient Observatoire Royal. r L'observatoire est marqué par de grands directeurs, Saint-Jacques de Silvabelle, Pezenas, Pons qui par la découverte de 37 comètes, allait donner à l'observatoire un rayonnement européen. En 1863, l'observatoire devenu trop petit fut transféré sur le plateau de Longchamp. Depuis une école s'est installée dans les anciens locaux de l'observatoire tandis que le Préau des Accoules a été aménagé dans la salle de l'Académie des Belles Lettres, Sciences et Arts, réalisée par Joseph-Esprit Brun. Ce musée est entièrement dédié aux enfants et présente des activités culturelles en relation avec les grandes expositions présentées dans les musées de Marseille.r A côté, se trouve la rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant " la montée des Accoules " on se rend compte du parcellaire étroit d'ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites " de conversation ".r r La Place de Lenche.r La place de Lenche est située sur l'ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l'origine la place était fermée des quatre côtés et c'est au sud qu'au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l'autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées " desnarado ". Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact.r Le nom de Lenche vient d'une famille corse, Lincio, qui au XVIe siècle, marqua fortement la place en y installant un atelier de corail, des magasins et en se faisant construire un somptueux hôtel particulier. En 1553, Thomas Lenche fonde la Compagnie du Corail pour exploiter le corail sur les côtes d'Algérie, et en 1561 la compagnie fonda le Bastion pour servir de base à ses opérations maritimes et commerciales (établissement qui fut à l'origine de la présence française en Algérie). Devenue l'une des plus riches familles de négociants marseillais, la famille fit par la suite de brillantes alliances qui lui valurent même en 1660 d'accueillir Louis XIV pendant son séjour à Marseille.r Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l'hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton. Des échappées visuelles vers le Vieux-Port ont été ménagées et partout des sculptures témoignent de la vocation portuaire du quartier.r r La Vieille Charitér En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de " grand renfermement des pauvres " de " renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ". En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d'un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Le projet piétine et c'est seulement en 1671 qu'est posée la première pierre de ce qui sera une des plus belles réalisations architecturales de Pierre Puget, mais l'ensemble ne sera terminé qu'en 1749.r Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l'extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l'intérieur de l'édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l'oeuvre d'architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale. Cette chapelle à dôme ovoïde est le parfait exemple du pur baroque italien. La façade actuelle, laissée en attente depuis le XVIIIe siècle date de 1863, et reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l'armée et servira plus tard d'abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l'architecte Le Corbusier, remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. En effet, elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), la Cinémathèque Le Miroir, ainsi que des salles d'expositions temporaires. Le Centre International de la Poésie de Marseille (C.I.P.M) y a également ses locaux. Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.r r La Place des Moulins.r Le site de la place des Moulins est connu depuis l'Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l'utilisation de l'eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.
Cadolive
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Cadolive

Village typiquement provençal, aux places ombragées, aux ruelles étroites qui serpentent au milieu des maisons surmontées de tuiles rondes en terre cuite colorées par le soleil. Comme tous les villages aux alentours, Cadolive est animée d'une forte tradition minière. L'ancien lavoir (1894) Les fours à chaux ou chaufours, vestiges du bassin minier.
Mirabeau
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Mirabeau

Situé sur les bords de la Durance, au cœur de la Provence, ce village est une célébrité provençale.
Rousset
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Rousset

Au pied de la Sainte-Victoire, Rousset est situé au coeur des paysagesr peints par Cézanne.r r Entre les collines recouvertes de garrigues et l'Arc , ce petit coin de paradis a su préserver une qualité de vie digne du charme des villages provençaux. r r Ses rues pavées et calmes vous permettent de flâner tranquillement auprès des commerçants et artisans locaux.
L'Hauture
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L'Hauture

Il fut un support majeur de l’urbanisation de la colonie romaine dont le quartier actuel conserve des traces monumentales, amphithéâtre, théâtre et rempart notamment.r Par ailleurs, les vestiges du premier groupe épiscopal sont actuellement mis à jour à l’angle sud-est du quartier.r Plus tard, sa population de petits paysans, bergers et artisans, en ont marqué la physionomie pittoresque faite de petites maisons simples et de rues étroites et tortueuses, certaines encore pavées. r Son intérêt patrimonial, la richesse de son passé, ainsi que son agrément en font un quartier très prisé des visiteurs. Comme l’ensemble du centre ville, il est dans le périmètre du secteur sauvegardé.r r Dès le VIe siècle avant J.-C., le rocher de l’Hauture était occupé par des indigènes, faisant commerce avec la cité phocéenne de Massalia. Plus tard, comme dans l’ensemble de la ville naissante, s’installe une prédominance celto-ligure puis italienne.r r Mais c’est à la fondation de la colonie romaine, en 46 av.J.-C., que le quartier connaît sa première urbanisation monumentale. Là est construit le théâtre (et un siècle plus tard l’amphithéâtre), tandis qu’est édifiée une enceinte encore visible surtout dans son tracé est. La porte d’Auguste, s’ouvrant sur le rempart accueillait l’arrivée de la voie Aurélienne venant d’Italie, faisant de l’Hauture un lieu de passage incontournable.r r C’est également ce quartier qui accueille la cathédrale paléochrétienne, avant son transfert vers le forum.r r Au Moyen Âge, le pouvoir religieux le cédant au quartier voisin de la Cité, l’Hauture ne sera plus qu’une entité paroissiale autour de l’église Notre-Dame-de-la-Major. Cette paroisse est jusqu’à la Révolution la plus grande et la plus peuplée de la ville. L’amphithéâtre, lui, construit et renforcé de tours, affirmera une vocation défensive.r r A la Renaissance, pouvoir politique et urbanisme achèveront de recentrer la ville plus à l’ouest, laissant à l’Hauture un caractère rural et artisanal. Hormis le développement de l’abbaye Saint-Césaire, et la fonction de « château d’eau » au XXe siècle, (voir les anciens réservoirs et la tour), le quartier de l’Hauture conservera essentiellement son caractère de petit habitat ancien individuel.
La Bastide des Jourdans
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La Bastide des Jourdans

Faire une halte à La Bastide des Jourdans, c'est se poser à la jonction de la Basse et de la Haute Provence. Les pierres du passé, les artistes et artisans du présent vous offriront un bel après-midi de découvertes.
Place du Forum
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Place du Forum

De tous temps, au coeur de la cité, cette place a symbolisé la rencontre et l'échange. Dès l'Antiquité, place annexe du forum principal (fin du Ier siècle av. J.-C.), pôle économique et politique de l'administration romaine, elle deviendra au Moyen Âge bourse incontournable des transactions commerciales. On la connaît aujourd'hui pour être parmi les lieux les plus "mondains" de la ville. Arlésiens et touristes s'y côtoient sous le patronage de nombreuses célébrités, dont Vincent Van Gogh ou Frédéric Mistral.r r Place du Forum, Vincent Van Gogh, peintre solitaire commence ou achève son périple au milieu des habitués de la nuit. Un soir de septembre (1888) il y pose son chevalet..r r C'est beau une ville la nuit. Celle d'Arles séduit Vincent Van-Gogh comme l'ont déjà séduit la fureur des couleurs de la campagne au printemps (" cette mer jaune ")et le ciel profond du jour.r Il loge place Lamartine, mais se déplace partout dans la ville durant son court séjour. La vie du soir se passe dans les cafés et cabarets où il rencontre les quelques connaissances dont il nous a laissé le souvenir.
L' escalier du Pont de Trinquetaille
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L' escalier du Pont de Trinquetaille

Du quai de la Roquette, Vincent Van-Gogh observe en octobre 1888 le pont métallique qui enjambe le fleuve et distribue les échanges entre les deux rives d'Arles.r r Il embrasse l'ensemble des va-et-vient, le trait d'union et l'escalier par lequel femmes et hommes se rendent sur la passerelle.
Le quartier de la Roquette
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Le quartier de la Roquette

Sa trame urbaine original en arête de poisson, égrène de pittoresques maisons étroites et souvent élevées, entre le quai du Rhône et le boulevard Clemenceau. Les façades, riches de décorations architecturales, et les nombreuses niches ornant les coins de rues, attirent le regard et incitent à la flânerie. r r Le quartier fut également animé par de nombreux artisans et commerçants, et habité de quelques grandes familles qui y ont laissé de beaux hôtels particuliers. r r Après un déclin provoqué par la disparition de la batellerie au XIXe siècle, le quartier connaît aujourd’hui un renouveau spectaculaire de nombreuses restaurations (la Roquette est en secteur sauvegardé) et l’implantation, dans sa partie est, de boutiques et commerces lui ont redonné un nouvel élan.r r Sa population, 2 427 habitants en 2006, héritage de l’histoire passé et récente du quartier, présente un caractère particulièrement hétérogène : classes sociales, générations et origines culturelles diverses se mêlent jusqu’à lui conférer des allures de village.r r r Vestige du rempart du XVIe siècle r Après le repli troublé du Haut Moyen Age, Arles connaît à partir du Xe siècle une période de renaissance qui l’incite progressivement à sortir de ses murs. Dans la première moitié du XIIe siècle un véritable quartier est constitué au sud-ouest de la cité, le Vieux-Bourg, appelé aujourd’hui la Roquette.r r Sa seigneurie appartient à la famille des Porcelet dont la forteresse se dressait sur l’actuelle place Antonelle. r r Avec son four, ses moulins, ses églises, et un bac permettant de traverser le fleuve, il s’impose rapidement comme une entité bien distincte des quartiers initiaux de la colonie romaine. Bientôt le nouveau quartier est doté de ses propres remparts. A partir de 1250, la Roquette s’intègre dans une nouvelle enceinte avec les autres quartiers de la ville.r r A la Révolution, un antagonisme larvé cédera la place à une vive confrontation entre la Roquette, quartier des révolutionnaires, et les autres quartiers, notamment celui de l’Hauture, ou vivent les royalistes. C’est au quartier de la Roquette que l’on doit le premier maire de la ville, Pierre-Antoine Antonelle, en 1790. Une certaine rivalité demeurera une constante de la vie communale jusqu’à la guerre de 1914. r r Jusqu’au milieu du XIXe siècle, à l’arrivée du chemin de fer, les activités liées au fleuve feront la vie du quartier, qui comptera également de nombreux artisans, commerçants et petits paysans. r r Au XXe siècle la Roquette perdra de sa vitalité et accueillera de nombreux arrivants des diverses vagues d’immigration. Depuis quelques décennies, tout en conservant son identité, le quartier retrouve sa place au sein du tissu urbain et de la vie arlésienne.
Rue des Juifs
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Rue des Juifs

La rue des juifs autrefois appelée " rue droite des Juifs " et de nos jours "rue du Château" marque l'entrée de l'ancien quartier juif de Tarascon.r Dans cette partie de la ville vivaient au Moyen Age près de 300 âmes.r Regroupée dans le quartier juif appelé " carreria judayca ", la communauté possédait deux cimetières propres, hors de la ville (l'un sur l'île de Jarnègues situé l'actuel boulevard Itam, l'autre dans le quartier des Ferrages après la porte Condamine) et une synagogue qui était implantée près des remparts et avait son entrée sur la rue droite des Juifs. Elle était à la fois lieu de culte et de réunion du conseil de la juiverie. Le bâtiment comprenait un étage et disposait d'un bain rituel. A ce jour, on n'a toujours pas retrouvé l'emplacement exact de la synagogue.r Au xvème siècle, un judaïsme urbain se maintient et connaît aux temps du roi René la dernière période de relative tolérance. Après la mort du monarque, le climat se dégrade dans une province désormais française (1481) qui annonce la fin des communautés (1500-1501).r r La présence des juifs à Tarascon est attestée dès 1150. Le patronyme de certains juifs tarasconnais montre d'ailleurs leur origine languedocienne : leurs aïeux avaient du fuir le royaume de France lors de l'expulsion en 1306 ils portent le nom de villages de la région de Nîmes et de Montpellier (ex : Jacob de Lunel, Isaac de Lattes, etc.)r r Au XVème siècle, un judaïsme urbain se maintient et connaît aux temps du Roi René la dernière période de relative tolérance après la mort du monarque, le climat se dégrade dans une Provence désormais française (1481), et annonce le fin des communautés (1500-1501).
Village de Fourques
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Village de Fourques

Fourques est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie, dans l'agglomération d'Arles.
Althen des Paluds
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Althen des Paluds

Althen des Paluds, un art de vivre !
Peypin
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Peypin

Entouré de collines, le paysage provençal de ce village a gardé toute son authenticité et ravira les amoureux de la randonnée. r Au 12ème le seigneur d'Auriol, fit construire un château qui fut détruit à la fin du 16ème siècle. r Les petites ruelles sinueuses, des placettes fleuries et accueillantes, la palette d'ocres des maisons de ce village confèrent à Peypin un charme tout particulier auquel de nombreux visiteurs ont déjà succombé. r Ne manquez pas de visiter les ruines de l'ancien château, l'église paroissiale et son beau clocher. r Sans oublier, à l'entrée du village, un beau pressoir à huile d'antan.
Beaumont de Pertuis
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Beaumont de Pertuis

Au détour de la route, le village surgit, vaisseau minéral ancré à la colline pour l'éternité.
Village de Saint Paul lez Durance
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Village de Saint Paul lez Durance

Le village de St Paul lez Durance se situe à l'extrême Nord-Est des Bouches-du-Rhône
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
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Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
Montjustin
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Montjustin

Dans le Parc Naturel Régional du Luberon dans les Alpes de Haute Provence se dresse fièrement sur son promontoire le petit village de Montjustin. Vous l'atteindrez par une minuscule route entre champs de tournesol et sous-bois de chênes verts.
Sorgues
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Sorgues

Sorguesr 18764 habitants
Village de Roquevaire
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Village de Roquevaire

A égale distance entre Marseille, Aix, les Calanques et les plages, Roquevaire s'inscrit dans le Pays Aubagnais. Roquevaire centre ville, Lascours village pittoresque niché au pied du Garlaban, Pont de l'Etoile aux petits commerces accueillants et Pont de Joux constituent par leur diversité l'originalité de Roquevaire. Patrie des artistes, elle a souvent été surnommée « la cité des peintres » et a compté au nombre des plus célèbres Francis Lascour, Auguste Sieyes, Georges Castelli. Le patrimoine rural (croix oratoires, lavoirs...) et industriel (anciennes industries de papier, conserveries de câpres, ancienne savonnerie), la « Maison de Celle qui Peint », constituent un intérêt touristique incontestable. La commune regorge de richesses: la vieille ville et son dédale de ruelles étroites et tortueuses, la chapelle Saint Vincent, chapelle mérovingienne, la plus ancienne de Provence et classée monument historique, Le Pont-Vieux, surplombant l'Huveaune, construit au XVIe siècle, surnommé "pont Bonaparte " pour l'avoir vu passer, l'église Saint Vincent du XVIIIe siècle véritable basilique de 2300 m² mais aussi à découvrir de nombreuses randonnées pédestres.
Village de Vallabrègues
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Village de Vallabrègues

Vallabrègues, le plus Provençal des villages Gardois au 21ème siècle !
Auriol
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Auriol

Pour découvrir Auriol, il faut prendre le temps de flâner dans les rues du centre ancien. Des ruelles étroites aux noms évocateurs vous racontent son histoire. Au centre ville, vous irez admirer la Tour de l'Horloge à deux cadrans (1564), l'église paroissiale dont la chaire et l'autel sont classés monuments historiques. Le temps d'une halte sur la place Sainte-Barbe, vous apprécierez la fraîcheur de la fontaine et le beffroi du XVIIe siècle. D'autres vestiges médiévaux sont encore visibles comme la porte St - Eloi, les anciennes portes d'Amont et de Sainte-Barbe, les ruines du vieux château. A voir également : Rue Etroite, rue Augustine-Dupuy (ancienne place de la loge aux grains), le moulin de la paroisse et sa fontaine, les Fours du moyen-âge, le cours du 4 septembre et ses platanes centenaires (classés parmi les plus beaux de Provence). Le trésor d'Auriol (monnaies grecques enfouies vers 480 avant JC) est connu des numismates du monde entier.
Village d'Oppedette
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Village d'Oppedette

Oppedette, un joyau perché aux portes des gorges du Calavonr Ce village pittoresque séduit par son cadre naturel sauvage, son riche patrimoine et ses sentiers de randonnée offrant des panoramas vertigineux. Un lieu d’histoire et d’évasion.
Les Goudes
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Les Goudes

Avec son port de pêche encore en activité, le quartier des Goudes est un quartier typique marseillais où il fait bon vivre. Il suffit de voir la manière dont il est pris d’assaut l’été, pour se faire une idée. Petite crique pour aller se baigner, départ de randonnées pédestres vers le Massif de Marseilleveyre, plage en galets et rochers plats pour lézarder au soleil, bars et restaurants avec vue féérique sur le grand large et les îles Tiboulen, Maïre et Riou… il ne manque rien aux Goudes pour passer des moments enchanteurs, été comme hiver. r r En été, la circulation est quasi-impossible et les retours de plages occasionnent certains embouteillages mais le reste de l'année, le petit village des Goudes est un havre de paix.
Village de Reillanne
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Village de Reillanne

Au cœur du Luberon, Reillanne séduit par son charme authentique. Entre ruelles pittoresques, marché animé et panoramas sur les montagnes, ce village provençal est une invitation à la découverte, alliant patrimoine, nature et convivialité.
Bédarrides
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Bédarrides

Bédarrides "Art de Vivre au fil des 7 rivières", village de 5520 habitants.
Centre historique d'Aubagne
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Centre historique d'Aubagne

A voir: r - La maison natale de Marcel Pagnol ( 1895 - 1974) - 16 cours Barthélemy r - L'hôtel Jean Marie de Bruxelles - 16 rue de la République. Immeuble de rapport construit selon l'Ordre Nouveau créé par Pierre Puget à Marseille vers 1670 sur le Cours Belsunce.r - Le four à pain - Rue Torte. Four de boulanger construit à la fin du XVIIIe siècle, en cinérite, roche d'origine volcanique (Alpes-Maritimes). Siège de l'Association Les amis du Vieil Aubagne.r - L'Hôtel de Ville - boulevard Jean Jaurès. Installé dans cet immeuble en 1828. Façade restaurée en 1933 dans le style Art Déco.r - Les anciennes Halles - boulevard Jean Jaurès. Ancien hospice, il fut démoli en 1908 pour laisser place au marché couvert de la ville et à la justice de paix. Décor en carreaux émaillés des frères Bocca de style Art Nouveau. (actuellement mairie annexe)r - Le clocher triangulaire - Place de l'Observance. Ancien couvent des Observantins (XVIIe siècle) dont ne subsiste aujourd'hui qu'une chapelle convertie en église et le clocher (1623).r - Les Halles: marché couvert destiné à la vente de la viande puis du poisson (ce qui lui donnera le nom de Halle de la Poissonnerie). L'édifice actuel fut reconstruit en pierre de la Couronne en 1686. Mosaïques des frères Vaglini.r - L'horloge (1900) - rue Christine. Edifice et jardin public construits sur l'emplacement de plusieurs ilots d'habitations et des remparts de la ville. L'ancienne horloge était installée sur une tour de ces remparts à l'entrée du jardin actuel.r - Place de Guin: maison du XVIIIe siècle de type " Trois fenêtres marseillais". Fontaine du Dr Jean-Louis Barthélémy ( 1810-1890) édifiée en 1897 pour honorer la mémoire de l'historien d'Aubagne.r - Cour de Clastre: jardin du presbytère et de 1600 à 1778 ancien cimetière d'Aubagne.r - La chapelle des Pénitents Blancs - chemin de la planque. Confrérie créée en 1624. Chapelle construite en 1772 dans un style baroque. Statues de Saint -Pierre à gauche et saint-Paul à droite. Inscrit Monument Historique. r - La chapelle des Pénitents Noirs - Chemin St Michel. Ancienne chapelle St-Michel bâtie vers le IXe siècle, donnée à la confrérie des pénitents en 1551. Façade actuelle néoclassique datant de 1785. Inscrit Monument Historique. r - L'église paroissiale St-Sauveur: construite dès le XIe siècle, l'aspect actuel de l'église date de 1608 et la façade fut restaurée en ciment en 1900. A l'intérieur, vous pouvez admirer une Vierge à l'Enfant et l'autel principal de l'Atelier de Pierre Puget (XVIIe siècle) ainsi qu'un très bel orgue du XVIIIe siècle.r - La porte Gachiou: porte principale des remparts construits en 1363. r - La fontaine du Lion: place créée en 1864 pour aérer le tissu urbain.r - L'Hôtel de Bausset - rue Laget. Fenêtres au décor de la renaissance provençale (fleurs stylisées, angelots, perles et coquilles), sculptées vers 1525.r - Le cours Foch aménagé sur l'ancien lit de l'Huveaune détournée en 1838. aujourd'hui, c'est le lieu de toutes les festivités et le plus connu de la ville. Au centre le Monument aux morts sculpté par Henri Reybaud en 1923. Inscrit Monument Historique.
Village de Jonquières-Saint-Vincent
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Village de Jonquières-Saint-Vincent

Jonquières-Saint-Vincent est un petit village situé dans le pays Garrigue et Costières de Nîmes.
Domazan
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Domazan

Domazan est dans la vallée du Briançon, ruisseau qui autrefois traversait le village mais souterrain aujourd'hui.r Les terres des coteaux se composent d’un limon sablonneux et de galets tournés appellés “fredjaou”, utilisés dans l’architecture du village.
Montfrin
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Montfrin

Montfrin, dominé par son château classé au titre des Monuments Historiques, est un village doté d'un riche patrimoine d'influences romaine et templière.r À découvrir : l'église Notre-Dame de Malpas, la Commanderie, la chapelle des Pénitent.
Village de Saint Zacharie
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Village de Saint Zacharie

Situé à Saint-Zacharie (83640)
Ville de Bellegarde
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Ville de Bellegarde

Bellegarde est une commune située au bord du canal du Rhône à Sète dans le département du Gard, en région Occitanie.
Château des Papes
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Château des Papes

C’est le Pape Jean XXII, second pape avignonnais, qui choisit de bâtir en 1316 à « Châteauneuf Calcernier » une résidence, tout à la fois de villégiature et avant tout, poste de défense stratégique.
Courthézon
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Courthézon

"Un Patrimoine, un terroir, le plaisir d'accueillir"r 5388 habitants
Meynes
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Meynes

Meynes est un village médiéval alliant riche passé et un modernisme respectueux des traditions. Des traces de l'occupation par les templiers sont encore visibles : vestiges des remparts, clocher typique et la tour hexagonale proche de la commanderie.
Passage rue des Ferrages de Guilhempierre
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Passage rue des Ferrages de Guilhempierre

Ce passage permet d’accéder à la rue des Ferrages de Guilhempierre.
Promenade du Barri
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Promenade du Barri

Cette promenade est située sur l'ancien chemin de ronde ("bàrri" signifie rempart en provençal).
Cour des Carmes
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Cour des Carmes

Elle est la cour de l'ancien Couvent des Carmes, un établissement religieux riche construit au XIVe siècle.
Passage des Greniers
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Passage des Greniers

Ancienne dépendance située derrière l'Hôtel de Pochet (actuel Hôtel de Ville), les consuls y avaient fait installer les greniers à grains communaux en 1774. Une pierre gravée placée sur le mur de la Mairie rappelle l'emplacement de ces greniers.
Place des Marchands
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Place des Marchands

C'est une très jolie place coquette où la statue la "Vénus de Millot" trône.
Tavel
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Tavel

Un village renommé
Passage Saint Sauveur
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Passage Saint Sauveur

Ce passage permettait de circuler de la rue Grande à la rue Torte
Passage de la rue Torte
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Passage de la rue Torte

Ce passage permettait de circuler de la rue grande (n°15) au boulevard Elémir Bourges.
Passage du Contrôle
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Passage du Contrôle

Ce passage permettait de circuler de la place du Contrôle à la rue Grande tout en restant abrité.
Place du Contrôle
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Place du Contrôle

Les recherches récentes situent l’octroi devant la porte de la Saunerie. Cette place a été créée en démolissant de vieux bâtiments où devait se tenir le contrôle des comptes ou des mesures..
Passage de la rue de la République
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Passage de la rue de la République

Ce passage permet de circuler de la rue du Mont d'Or vers la rue Lemoyne.