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Monuments à faire autour de Saint-Martin-de-Crau (13) Tout afficher

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L'église
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L'église

L église nouvelle a été érigée en 1876, sur des fondations datant du Xe siècle. Sa construction a connu de nombreuses évolutions au fil du temps.r r En 1052, l église Sanctus Martinus de Palud Majori est concédée aux chanoines d Arles par Guillaume, Vicomte de Marseille.r r En 1061, Raimbaud, archevêque d Arles, en fait donation au Chapitre de Saint Trophime. Lorsque l on examine l état originel du clocher, on remarque une porte haute accessible au moyen d une échelle ou d un escalier en bois. Il reste des vestiges des meurtrières en pierre taillée, qui témoignent d un rôle défensif des lieux. Sur la façade Nord, on observe de plus une baie surmontée d un blason. Le tout concourt à affirmer que l édifice était une tour de garde, l église primitive se trouvant à côté de la tour.r r Au XVIIe siècle, lors de la grande peste, se construit un deuxième clocher sur l ancienne tour de garde. Puis, en 1720, un oratoire s édifie. Il disparaît entre 1929 et 1933 environ. En 1790, le Chapitre d Arles nomme un curé pour les 800 habitants de Saint-Martin de Crau de la Palud : c est l une des premières paroisses rétablies par le Concordat. L église nouvelle date de 1876.r r Au XIXe siècle, l ouverture de la baie détruit les proportions de l église primitive. La construction d apprentis contre le bas côté obstrue l entrée du clocher.r r En 1992, la rénovation entreprise par la commune redonne au clocher sa vocation de tour accessible. A partir de 1995, d autres travaux de rénovation sont entrepris : réfection de la façade, des vitraux et du mur de la nef soutènement des murs et du recouvrement, éclairage des façades.r r A noter : une table d'orientation située dans le clocher offre une vue magnifique sur les Alpilles et la Crau, par temps clair, uniquement lors des Journées du Patrimoine, en septembre.r r L'église sert d'écrin à des concerts : chants de Noël, chorales associatives, chants corses....
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L’église d’Albaron existait déjà au Moyen Âge et dépendait à l’époque du château du même nom. Érigée sous le vocable de Saint-Vincent elle devint paroisse en 1230.r r Ruinée par les guerres de religions, elle fut reconstruite en 1638. Ce fut au frais des fidèles, grâce à la volonté de l’archevêque J. Aubert de Barrault et aux libéralités de Don Antoine de Rampelle.r r Elle fut dévastée durant la Révolution. L’église actuelle fut construite en 1884.
Les Tours de Castillon
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Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
L'église Saint-Martin-de-Castillon
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L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert
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Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert

L'église de Mas-Thibert fut consacrée en 1857, sous le vocable de Saint-Honorat. C'est la seule église de la commune construite par l'architecte Henri Révoil. Avant cette implantation, l'église de Mas-Thibert changea trois fois de place. Celle que nous voyons aujourd'hui fut construite à la fin du XIXème siècle et consacrée en 1900. Encore utilisée aujourd'hui, elle abrite de nombreuses statues et reliques remarquables. On y a découvert, en 1995, un Christ en bois du XIVème siècle, conservé au musée Réattu d'Arles.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Chapelle des Trémaïe
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Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Château d'Estoublon
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Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Château de Montauban
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Château de Montauban

Ouverture 2025 - 28 Mai au 5 Octobre r r Le château : une ancienne demeure devenue muséer r Cette superbe bâtisse, musée de France, composée d’une façade monumentale du XIXe siècle accolée à un mas du XVIIIe siècle était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit Alphonse Daudet lors de ses séjours en Provence. Daudet y fit des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur l’invitation de ses cousins. Ce fut le décor de bon nombre de ses romans.r r Devenu centre muséal dédié à l’histoire du village, le Château de Montauban présente aujourd’hui la préfiguration d’un vaste projet culturel dans lequel s’inscrit déjà l’exposition permanente Fontvieille, détour par le Moyen Âge dédiée aux découvertes archéologiques du territoire. Le parcours de cette exposition offre trois axes thématiques : les hommes et les lieux de pouvoir, la société et les activités économiques des villes et des campagnes, le domaine de l’invisible entre spiritualité et croyances populaires.r r Sont présentés près de 350 objets archéologiques mis au jour sur le territoire de Fontvieille et aux alentours. Ils évoquent pour l’essentiel le souvenir de quotidiens modestes : outillage agro-pastoral, artisanats, tables de jeu, ciseaux, vaisselles en terre cuite… La scénographie fait une place importante à l’image au travers d’une très riche sélection de sources iconographiques inédites.
Eglise paroissiale Notre-Dame
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Eglise paroissiale Notre-Dame

De style néo-roman, datant de la 2ème partie du XIXème siècle, l'église paroissiale Notre-Dame trône fièrement au centre du village d'Aureille.r r Unité pastorale ELSA : Eyguières Lamanon Sénas Aureille
La Tour de l'Horloge
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La Tour de l'Horloge

La Tour de l'Horloge – style néo-roman – élevée à la place du clocher de la première église du village Notre-Dame-de-l'Assomption (anciennement église paroissiale Sainte-Marie).r r L'église est construite au XVIIe siècle aux frais des habitants du village, et que ces derniers, très pauvres, n'arrivaient pas à l'entretenir. Elle est agrandie après l'épidémie de peste de 1720, et reste constamment en mauvais état. r Elle est finalement remplacée par une nouvelle église au XIXe siècle et devient une propriété municipales.
Eglise Saint Pierre Es Liens
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Eglise Saint Pierre Es Liens

Eglise paroissiale de la commune, Saint Pierre-ès-Liens puise son style dans le classicisme.r Le chantier débute en 1695, l'ancienne église paroissiale de Saint-Jean du Grès étant devenue trop exigüe pour accueillir les habitants du fait de la croissance du village (Croissance en partie due à l'exploitation des carrières à partir du XV° siècle).r Fondée en partie sur un ancien château, l'église Saint-Pierre-ès-Liens est construite en pierre des carrières de Fontvieille.r Son imposante façade (modifiée au cours du XIX°) s'inspire de celle des temples doriques : de chaque côté du portail, deux pilastres coiffés de chapiteaux soutiennent un entablement composé d'une architrave à deux fasces, d'une frise jalonnée de triglyphes et métopes sans décor et d'une corniche, le tout surmonté d'un fronton triangulaire. Vous pouvez admirer des armoiries sculptées en bas-relief sur la partie centrale du fronton. (nous n'avons aucune information sur la provenance de ces armoiries).r L'église a été reprise en 1765 une première fois, puis une deuxième au cours des années 1865/1875, ce qui explique que les deux clochers présentent des aspects et des styles décoratifs différents. Le premier est constitué d'une base carrée sur laquelle repose une coupole sur tambour percé de baies en plein cintre. Au sommet est placée une girouette en fer forgé représentant un lévrier : blason de la famille de Canillac, il figure également sur les armoiries de la ville. La tour de l'horloge, ajoutée en 1866, est une construction en plan carré décorée de corniches sommitales et surmontée d'un dôme à pans. r A partir de 1790 et durant toute la période post révolutionnaire, le bâtiment est transformé en salle communale. Il sera de nouveau consacré au début du XIX° siècle.
Hypogées
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Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
Dolmens
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Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Site Archéologique de Glanum
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Site Archéologique de Glanum

Jadis capitale des Glaniques, un des peuples de l'antique Provence, Glanum est aujourd'hui un ensemble archéologique de premier plan. La ville s'hellénisa au contact de Marseille, se dota de monuments publics grandioses sous l'influence romaine puis disparut vers 270, victime d'invasions barbares. Les fouilles entreprises ont permis de mettre à jour un quartier d'habitations avec maison à cour centrale bordée de colonnes, des rues avec égouts, des mosaïques, des thermes ainsi que le forum, qui témoignent d'un certain raffinement.r r Audioguides disponibles en français, anglais, allemand, espagnol et italien : 3€r r ATTENTION : Horaires exceptionnels certains jours de juillet, en raison du festival d'Avignon et du festival de Glanum.r -> Consulter les horaires modifiées sur le site internet du Site Archéologique de Glanumr Le bâtiment d’accueil, la buvette, ainsi que l’espace pique-nique resteront ouverts et accessibles aux mêmes horaires que d’habitude.
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème siècles Epoque : Moyen Age Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981) La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale. Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. Le monument est érigé en plusieurs phases. Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles. A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Site archéologique de Saint Pierre de Vence
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Site archéologique de Saint Pierre de Vence

Site archéologique de Saint Pierre de Vence La villa gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence est une villa située dans la commune d'Eyguières. Le site est habité dès la fin de l'age du fer, mais l'essentiel de son développement date de l'époque romaine. Il est habité au moins jusqu'au ixe siècle. La construction de cette villa a suivi la désertion de l'oppidum de Sainte-Cécile et est devenu un centre d'habitation regroupant une douzaine d'édifices.
Le moulin à vent
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Le moulin à vent

Situé à Eygalières (13810)
Ancienne Église Saint-Laurent
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Ancienne Église Saint-Laurent

L'Ancienne ou Vieille Église Saint-Laurent a été édifiée sur le rempart nord du village au début du XIIe siècle, puis remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles.r r Lieu de culte de 1155 à 1905, elle est de pur style roman. L’intérieur est caractéristique des églises provençales de la même époque.r Elle a été classée Monument Historique en 1983.r r Aujourd’hui rénovée, elle offre un écrin merveilleux à un grand nombre d’évènements artistiques et culturels.r L'intérieur de l’Église est accessible uniquement lorsque des expositions y sont organisées et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

La nouvelle église Saint Laurent date du XXe siècle et est de style néo-roman. Par contre, l'ancienne église Saint Laurent, de style roman (XIIe siècle), a vu son clocher détruit à la Révolution puis reconstruit sous le Second Empire. L'annexe basse construite dans le prolongement de l'église date du XIIIe siècle.
Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet
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Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet

Au dessus de la porte dans une niche une statut de la Vierge à l'Enfant et l'écusson aux armes de l'Abbaye de Montmajour qui rappelle la filiation de centre de spiritualité avec le village que l'on retrouve aussi en clef de voute au dessus du choeur. L'Eglise date du XV° siècle. Toujours consacrée.
Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières
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Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières

La bénédiction de cette Eglise fut donnée le 8 septembre 1783. On y trouve des orgues datant de 1802 sur lesquels Frédéric Chopin joua en 1839 ainsi que 12 chapelles. Plus rare une statue de la Vierge en attente d'enfantement!
Eglise Notre Dame de Beauvoir
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Eglise Notre Dame de Beauvoir

Inscrite aux monuments historiques par arrêté du 14 octobre 1997, l'église Notre Dame de Beauvoir est certainement l'édifice qui par son aspect massif (contreforts en façade) se remarque le plus de loin. r r Appelée encore "Belveyre" ou "Beauvezer" (Bien voir), on l'a dit " plus à la portée des anges que des hommes ". Il est vrai que le panorama y est magnifique. r C'est une église paroissiale, construite dans le style roman provençal et dédiée à Notre Dame de Beauvoir.r r L'église et sa façade ont été rénovées en 2017 et 2018.r r Elle abrite depuis le 28 avril 2019 une relique tout à fait unique : une pierre du Mont Golgotha. Tout droit venu de Jérusalem, ce fragment du rocher sur lequel Jésus Christ fut crucifié est un don de la Custodie de Terre Sainte à la paroisse d'Istres.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

La façade, de style baroque provençal, contraste avec la sobriété de l'intérieur presque nu. La seconde chapelle, à droite de l'entrée, est ornée d'un magnifique retable en demi relief retraçant des épisodes de la vie de la Vierge : le retable Sainte Anne du XVIème siècle. r Ouvert le matin uniquement
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

L'égliL'édifice très aéré et éclairé, est à nef unique de 3 travées, voûtées d'arêtes compartimentées par des doubleaux portés très haut, avec bas côtés couverts en appentis. L'élévation équilibrée est à deux niveaux, avec grandes arcades en anse de panier, ouvrant sur des chapelles latérales, et tribunes à ferronneries légères. Les doubleaux reposent sur des pilastres à chapiteaux ioniques concaves, les clefs des grandes arcades sont ornées de cuirs enroulés. Le chevet à 5 pans est voûté de nervures plates. A l'intérieur, Christ en bois polychrome de procession 17e siècle, et vitraux datés de 1887.
Château de Roussan
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Château de Roussan

Celui-ci est situé à la sortie ouest de Saint Rémy de Provence, sur la route de tarascon.r Le premier propriétaire connu était le capitaine Bertrand de Nostredame frêre de Michel de Nostredame.r Le mas de Roussan est transformé plus tard par Melchior- Jacques de Joanis, (conseiller du roi) et mari de sa petite fille Thomine de Nostredame, et prend la forme du château actuellement connu.r Au XIXe siècle le parc est aménagé en utilisant l' ancien aqueduc romain menant l' eau d' Eygalières jusqu'à Arles.r Le château de Roussan est devenu un hôtel touristique visitable exeptionnellement, dont il convient de respecter au mieux la clientèle.r Un restaurant permet d' y déjeuner ou dîner.
Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens

Construite en 1864, sur les plans de l'architecte Henry Revoil, l'église paroissiale St-Pierre-es-Liens a remplacé une église romane fortifiée démolie en 1857. Sa particularité provient de la silhouette du clocher inspirée par le mausolée romain conservé à St-Rémy de Provence.r r Lors des travaux de démolition, on découvrit que le bâtiment était construit sur pilotis comme les palais vénitiens. Cela prouve que le terroir n'était pas suffisamment stabilisé à cette époque où les marécages constituaient un piège pour les lourds bâtiments romans du XIIème siècle. Le couvent de l'abbaye fut fondé en 1208, achevé en 1218 et c'est une importante construction à côté de l'église St-Pierre.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

A deux travées, une nef unique voûtée en plein cintre sur arcs doubleaux reposant sur deux arcades latérales, l'église a perdu sa simplicité initiale par des travaux et vicissitudes surtout au 19e siècle : les arcades latérales sont alors percées pour la création de chapelles annexes les pilastres latéraux pour gain de place et de lumière sont aussi rabotés. Puis, vers 1860, l'élargissement de la place et de la grand rue obligent le déplacement à l'ouest, et sa reconstruction sur orgives dans un style néo-gothique. A cette période, la tour circulaire sur le côté sud de l'église est abaissée. La façade, écroulée lors du tremblement de terre de 1909, fut dotée d'un clocher-mur à 3 arcatures. L'église abrite un Christ en bois daté des 17e et 18e siècles et une statue de Saint Vincent du 15e siècle.
Eglise paroissiale Sainte-Agathe
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Eglise paroissiale Sainte-Agathe

L'église paroissiale, d'origine romane (XIIIème siècle), portait le vocable de Notre-Dame-de-Bethléem. Il est remplacé par celui de Sainte-Agathe, patronne du village. Au XVIIème, l'édifice menaçant ruine, on entame des travaux de restauration, qui seront complétés par une campagne plus importante en 1760, l'église avait été interdite au culte car jugée trop dangereuse. L'on fait construire par un maître maçon de Tarascon le chœur, la sacristie, le clocher et deux chapelles (sainte-Agathe et sainte-Vierge).r r Le mobilier et la décoration sont du XIXème siècle : l'élément le plus notable est un magnifique autel en marbre historié XVIIème siècle. Acquis en 1793, après le saccage de l'église par les patriotes, il fut classé en 1907, sur demande du curé de l'époque, appuyé par Mistral. Il provient de l'église du séminaire Sainte-Garde d'Avignon. Le retable, en marbre blanc, illustre l'épisode dit "des pèlerins d'Emmaüs" relaté dans l'évangile selon Saint-Luc : Le christ ressuscité trouve sur sa route deux pèlerins désespérés par sa mort et fuyant Jérusalem. Ils lui offrent l'hospitalité sans savoir qui il est. C'est lors du repas, lorsqu'il prend le pain et le leur donne qu'ils le reconnaissent. C'est cette dernière scène qui est représentée ici.r La chapelle Notre-Dame abrite également une vierge noire en bois de noyer du XIVème, Notre-Dame-de-Grâce. Invoquée contre le choléra en 1854, elle est célébrée par une procession annuelle les 28 & 29 Août, en souvenir du miracle qu'elle réalisa alors. r r Plaque en provençal située sur le parvis de l'église :r "Dins aquesto glèiso es esta bateja Frederi Mistral e lou bèu jour de l'Anounciado, sa cloche, la Daiano, a souna pèr ensèn l'angelus e lou clar dóu pouèto inmourtau."r "Dans cette église a été baptisé Frédéric Mistral et, le beau jour de l'Annonciation ", sa cloche, la Daillane a sonné en même temps que l'angélus et le glas du poète immortel."
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Elle oriente son chevet vers l'Est, pratique particulièrement répandue, on se tourne vers Jérusalem [et le soleil levant] pour célébrer la messe. L'édifice illustre les spécificités de l'art provençal par son clocher à arcades et la sobriété de ses décors sculptés qui s'inscrivent dans le style roman, style expliquant aussi la simplicité de son plan (nef unique sans bas-côté ni déambulatoire), ainsi que l'épaisseur des murs et l'étroitesse des ouvertures. L'aspect sobre et massif de l'église est éclairé par la chaleur lumineuse de la pierre employée pour son gros oeuvre.r r De la même époque, le tympan sculpté qui orne son portail évoque l'archange Saint-Michel écrasant les forces du mal symbolisées par le serpent. Si l'aspect général de l'édifice est typique de l'art roman, les voûtes sur croisées d'ogives de la nef et de l'abside illustrent quant à elles l'une des premières percées du style gothique en Provence. L'église fut donc l'objet de plusieurs campagnes de construction successives, allant même jusqu'à l'ajout au XVe siècle d'un clocher couronnant la façade et utilisé comme horloge jusqu'au XVIIe siècle. Bâtiment romano-gothique. Classé monument historique
Château de l'Empéri
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Château de l'Empéri

L'Empéri, qui a également accueilli des rois de France, est un musée d'art et de costumes et d'histoire militaire. Il abrite ainsi les collections constituées à partir du début du siècle par Raoul et Jean Brunon, qui depuis 1967 sont propriété du Musée de l'Armée. Le musée présente en une trentaine de salles : l'histoire des armées françaises de Louis XIV à 1918. Collections du Musée de l'Armée. Gratuité pour les militaires et personnels de la Défense. Architecture définitive romain, gothique, renaissance.r r Le château de l’Empéri, avec ses cours, son Jardin des Simples et sa terrasse, est ouvert aux visiteurs tous les jours (sauf le mardi), de 10h à 12h et de 13h30 à 17h. Entrée libre et gratuite.r r Le musée de l’Empéri et les salles Théodore Jourdan sont fermés jusqu’en mai 2026. Réouverture prévue à l’occasion de la Nuit des musées en mai 2026.
Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Ste Anne, construite en 1628 sur l'emplacement d'une chapelle romane, est dans le temps, la 2e église paroissiale du village. Elle est désaffectée en 1875 au profit de l'église St Joseph.r elle a été aménagée en centre cilturel en 2009.
Site et grottes de Calès
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Site et grottes de Calès

A l'intérieur, on peut découvrir à la base des deux falaises est et ouest, 58 des 116 grottes troglodytes recencées dans le site de Calès. Initialement, ces grottes ont été créées en extrayant des blocs de pierres nécessaires à la construction du château féodal (qui surplombait le cirque). Elles ont été transformées ensuite en habitat troglodyte pour héberger la population vivant dans ce cirque sous la tutelle du seigneur (jusqu'à 220 personnes). On peut voir des anneaux de suspension, des silos, des larmiers à l'extérieur, des trous de poutres). Un fléchage couleur vert vous permet de découvrir le Cirque de Calès. Départ 100 m derrière l'église du village. Vous pouvez poursuivre votre promenade en découvrant l'église de Saint-Denis de Calès, et les ruines des chapelles Ste-Marie et St-Jean.r r [Actuellement fermé au public pour cause de travaux]
Eglise Saint-Denis de Calès
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Eglise Saint-Denis de Calès

Elle se découvre en pleine nature à deux cents mètres du cirque de Calès côté Nord. Cette église se compose d'une nef voûtée à deux travées. Elle demeure le seul témoignage intacte de l'occupation du site troglodytique de Calès. Elle est ouverte le premier dimanche des mois d'avril, mai et juin de 14h30 à 17h, et pour les journées européennes du patrimoine.
Eglise Saint Jacques
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Eglise Saint Jacques

La façade, de style classique, est réalisée en pierre de Beaucaire.r Description architecturale:r C'est le style baroque qui a été choisi pour l'ornementation de l'édifrice, avec un système de voussure. La façade à double volutes latéraux s'inspire dans sa composition du baroque italien: elle mêle les éléments empruntés à l'architecture antique-deux pilastres à chapiteaux ioniques encadrent le portail principal que surmonte un fronton triangulaire-et les motifs de décors raffinés, finement travaillés - des guirlandes de végétaux rythment le haut de la façade et soulignent les courbes de l'imposant oculus percé au dessus de la porte. La coupole qui coiffe la croisée du transept, de conception audacieuse, est un beau travail stéréotomique. Le baldaquin et les orgues XVIIIème que renferme Saint-Jacques proviennent du couvent des ursulines.
Eglise Saint-Maxime
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Eglise Saint-Maxime

Jolie église romane (XIIème siècle), remaniée à plusieurs reprises, inscrite à l’inventaire des monuments historiques.r La partie médiévale de l’édifice est comprise entre le portail ouest et le chœur. Au XVIIème, l’édifice est agrandi et exhaussé d’un clocher. r Le bas-côté nord et l’abside, sur voutes nervurées sont de style gothique. A droite du chevet, on remarquera la présence de deux beaux autels de style Renaissance.r r L’église abrite la statue-reliquaire de Saint-Eloi, célébré à la fin juin par la caretto ramado. r r Description architecturale : r La nef romane, longue de trois travées, est voutée en berceau brisé.r Sur le dernier doubleau, celui qui la sépare du chœur, on peut observer les restes d’anciennes peintures murales : ce sont vraisemblablement les initiales de différents papes.r L’abside, pentagonale à l’extérieur et en cul de four à l’intérieur, présente une jolie voûte ogivale nervurée, sur trompes, décorée de mascarons.r Entre les XIII° et XIV° siècles, l’édifice est transformé en église fortifiée, avec un chemin de ronde crénelé et des contreforts de style gothique.r Le clocher carré (XVII°), coiffé d’un toit pyramidal cerné de balustres, laisse voir ses cloches par 4 baies en plein cintre.r r La chapelle du Christ : r Chapelle latérale de style Renaissance à droite du chœur.r L’élément le plus remarquable est sans doute le plafond à caissons décoré de fleurons, identiques au premier coup d’œil mais en réalité tous singuliers.r On peut y admirer également une grande toile classique du Christ en croix et le heurtoir de l’ancien presbytère, qui est classé (XVI°).
Boulevard Joseph Desanat
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Boulevard Joseph Desanat

C'était un félibre pré-Mistralien, journaliste et poète à la fois. A une époque où l'orthographe du provençal n'avait pas encore été fixée par l'illustre maillanais, il n'avait que 16 ans à l'époque où cet ouvrage a été édité, il est intéressant de noter que la graphie Mistralienne est différente de celle de Désanat (on enlève des "e", des "s" et on écrit comme cela se prononce...). Désanat écrit le patois provençal, en fait. Mistral en fera une langue. A noter que la prononciation du Provençal est encore proche, par contre, de celle de notre félibre tarasconnais.
Château de Tarascon
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Château de Tarascon

Bâti sur un rocher peu élevé, à l’intersection des voies terrestres et fluviales reliant la Provence au Languedoc, le château assume le rôle de sentinelle monumentale. Il contrôle, jusqu’en 1481, la frontière politique du Rhône qui coule à ses pieds. Trait d’union entre les villes d’Avignon et d’Arles, Tarascon est, tout au long du Moyen Âge, la base territoriale d’expansion et de conquête des comtes de Barcelone puis des ducs d’Anjou, devenus comtes de Provence. Afin d’asseoir son pouvoir dans la région, Louis II, duc d’Anjou ( 1384-1417 ) et Yolande d’Aragon ( 1400-1417 ) lancent à l’automne 1400 le chantier de construction du bâtiment côté Rhône, finalement achevé en 1411. Leur fils Louis III ( 1417-1434 ) fait bâtir l’aile côté ville entre 1429 et 1434. Le maître des œuvres du roi, Jean Robert, en est l’architecte. René Ier ( 1434-1480 ), héritier du Comté de Provence, prend possession du château dans son état actuel. Il porte les titres prestigieux de roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem, duc d’Anjou, de Bar et de Lorraine, comte de Provence et de Forcalquier.r r René Ier n’effectue, dans cette demeure, que des aménagements décoratifs et de confort. À chacun de ses nombreux séjours, il en fait un lieu de rencontre, de fête et de prestige.r r Un lieu d'incarcération pour détenus d'incarcération pour détenus civils et militaires. Siège du pouvoir régalien du comte, le château sert, dès le début, de lieu de détention. En 1480, un prisonnier catalan, partisan du roi d’Aragon, ennemi du roi René Ier, y est enfermé. Il grave, dans deux cachots, des graffiti exceptionnels der bateaux de guerre, de commerce, des motifs religieux et profanes. La fonction carcérale du château est accentuée entre 1642 et 1926.r Tour à tour, le site est utilisé comme prison, maison d’arrêt et de correction. Les salles sont alors transformées en cachots collectifs ou individuels. Sous la Révolution française, les partisans de Robespierre y sont exécutés en 1795. De cette histoire, subsistent des centaines de graffiti gravés par des soldats espagnols, des marins britanniques et hollandais, témoins des guerres euro- méditerranéennes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
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Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
La Forteresse de Beaucaire
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La Forteresse de Beaucaire

Perchée sur son éperon rochaux, la forteresse domine la ville.
Site médiéval de l'Hauture
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Site médiéval de l'Hauture

S'il ne conserve actuellement qu'une enceinte avec chemin de ronde, deux tours et deux portes au nord et au sud, tous éléments datés de la fin du 12ème siècle, les sources écrites attestent qu'au Moyen Age le château comportait de nombreuses constructions seigneuriales, à fonction résidentielle, économique ou militaire. La qualité de ses défenses comme sa silhouette, fière et altière comme ses seigneurs, ont pu faire écrire à son sujet " le castel fort est si fort batillié,... ne le prendront que ceux qui sont aux ciel " !
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Erigée sur le point culminant (32m), elle est chargée de protéger la porte du château à proximité, mais aussi le bourg et sa nécropole qui s'étend à ses pieds. Construite intégralement en calcaire coquillier local, Saint-Sauveur est en élévation une église à deux nefs terminée à l'est par deux chevets à fond plat archaïques, aux soubassements en partie rupestre, datés du Haut Moyen Age (9e siècle ?). La nef nord, datée au moins du Premier art roman (11ème siècle) est étayée à l'intérieur par huit arcs en plein cintre, reposant sur des pilastres. La nef sud d'une grande sobriété de lignes, et construite en bel appareil, est voûtée en berceau plein cintre. C'est un remarquable exemple du second art roman provençal classique (fin 12e siècle), illustré à Fos par d'autres monuments médiévaux : les tours et la porte Nord de l'Hauture et la chapelle Notre-Dame-de-la-Mer.
Eglise Saint Vérédème
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Eglise Saint Vérédème

D’origine romane, elle fut fortifiée au XIVème siècle, formant un donjon avec des contreforts massifs et arcs boutants supportant un chemin de ronde avec créneaux et mâchicoulis. Il en reste peu de vestiges, actuellement.r De 1842 à 1845, il y a eu l’agrandissement d’une travée et de six chapelles. Son clocher est constitué de deux étages superposés, ajouré de quatre ouvertures romanes aux sculptures élégantes.r r La façade, en bon état, a été restaurée en 1971. A l’intérieur, des statues de bois peintes et dorées du XVIIIe siècle comme celles de Saint-Vérédème, Saint-Gens, Saint-Roch...r r L'église Saint Vérédème est classée « Monument Historique ».
Site archéologique de la Via Agrippa
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Site archéologique de la Via Agrippa

Dans ce territoire connu pour la richesse de son passé antique, le chantier de construction d'un poste de transformation électrique situé à Graveson a été l'occasion pour RTE, gestionnaire du réseau public de transport d'électricité, de confier en 2015 une fouille archéologique à l'INRAP, l'Institut national de recherches archéologiques préventives.r r Les archéologues ont notamment mis au jour une voie construite à partir du Ier siècle avant notre ère et reconstruite au Ier siècle de notre ère, la Via Agrippa, qui reliait Lyon à Arles. Ont également été trouvés sur le site des bûchers funéraires, un bâtiment, un puits, une voie secondaire.r r Un tronçon particulièrement bien conservé de la voie a été mis en valeur et est accessible au public. r Les recherches menées autour de cette découverte sont restituées sur des supports pédagogiques, dont une fresque murale de 30 mètres de long accompagnée de cartels explicatifs.r r Ces supports pédagogiques très documentés ont été conçus de façon ludique afin d'intéresser un vaste public, notamment les enfants.