Que faire
 autour

Visites à faire autour de Saint-Martin-de-Crau (13) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Village d'Aureille
explore 12.4 km

Village d'Aureille

Niché au coeur des Alpilles, c'est un village paisible et plein de charme entouré de nature qui s'étend au pied des Opies, sommet culminant du massif (492m). Les ruines du château datant du XIIe siècle domine la cité et donne une vue qui surplombe la plaine de la Crau. Qui vient à Aureille pourra apprécier la multitude de parcours de randonnées pédestres, équestres tracés au coeur du massif des Alpilles. S'adonner à l'escalade sur le magnifique site des Civadières, ou partir à la découverte de la richesse patrimoniale du village..
Exposition hors les murs : Les Alpilles par nature
explore 13.4 km

Exposition hors les murs : Les Alpilles par nature

A partir du 1er octobre 2025r Aureille - Les Baux-de-Provence - Saint-Rémy-de-Provencer Au cœur des Alpilles, la nature s’exprime intensément. Cette pépite, dont l’harmonie semble immuable, n’est pas qu’un paysage attractif apprécié de tous.r Avant tout, et depuis toujours, chaque espace est un lieu de vie. Ici, à la rencontre de plusieurs influences biogéographiques, la faune et la flore révèlent avec force leur caractère méditerranéen, chauffé par le soleil et séché par le vent.r Pour notre exposition « Les Alpilles par nature », nous avons choisi d’aller à la rencontre du public en investissant trois lieux emblématiques : la Maison du Parc à Saint-Rémy-de-Provence, les rues d’Aureille et celles des Baux-de-Provence.r r Aureille a été récompensée comme meilleure commune de France pour la Biodiversité en 2024.r À partir d’octobre 2025, les rues du village accueillent l’exposition du Parc des Alpilles et ses photos de nature qui révèle cette riche biodiversité.r r Vernissage : le samedi 4 octobre à 17hr Rendez-vous devant la mairie d’Aureille
Le lavoir à 3 arcades
explore 13.4 km

Le lavoir à 3 arcades

Quand le charme et l'authenticité se rencontre !r r Le village d'Aureille est chargé d'histoire et d'édifices comme le lavoir aux 3 arcades qui vous transporte dans le temps.
Les ruines du Castellas
explore 13.5 km

Les ruines du Castellas

Le Château fort Le Castellas est une ruine perchée au sud du massif des Alpilles. Datant du XIIe siècle. Il domine la cité d'Aureille et donne une vue qui surplombe la plaine de la Crau.r r Ses vestiges traduisent le siège du Château en 1592 pour y déloger les troupes du capitaine Rondellet. La porte du château a été restaurée il y a quelques années. Il reste 2 pans de mur.
L'Hauture
explore 15.6 km

L'Hauture

Il fut un support majeur de l’urbanisation de la colonie romaine dont le quartier actuel conserve des traces monumentales, amphithéâtre, théâtre et rempart notamment.r Par ailleurs, les vestiges du premier groupe épiscopal sont actuellement mis à jour à l’angle sud-est du quartier.r Plus tard, sa population de petits paysans, bergers et artisans, en ont marqué la physionomie pittoresque faite de petites maisons simples et de rues étroites et tortueuses, certaines encore pavées. r Son intérêt patrimonial, la richesse de son passé, ainsi que son agrément en font un quartier très prisé des visiteurs. Comme l’ensemble du centre ville, il est dans le périmètre du secteur sauvegardé.r r Dès le VIe siècle avant J.-C., le rocher de l’Hauture était occupé par des indigènes, faisant commerce avec la cité phocéenne de Massalia. Plus tard, comme dans l’ensemble de la ville naissante, s’installe une prédominance celto-ligure puis italienne.r r Mais c’est à la fondation de la colonie romaine, en 46 av.J.-C., que le quartier connaît sa première urbanisation monumentale. Là est construit le théâtre (et un siècle plus tard l’amphithéâtre), tandis qu’est édifiée une enceinte encore visible surtout dans son tracé est. La porte d’Auguste, s’ouvrant sur le rempart accueillait l’arrivée de la voie Aurélienne venant d’Italie, faisant de l’Hauture un lieu de passage incontournable.r r C’est également ce quartier qui accueille la cathédrale paléochrétienne, avant son transfert vers le forum.r r Au Moyen Âge, le pouvoir religieux le cédant au quartier voisin de la Cité, l’Hauture ne sera plus qu’une entité paroissiale autour de l’église Notre-Dame-de-la-Major. Cette paroisse est jusqu’à la Révolution la plus grande et la plus peuplée de la ville. L’amphithéâtre, lui, construit et renforcé de tours, affirmera une vocation défensive.r r A la Renaissance, pouvoir politique et urbanisme achèveront de recentrer la ville plus à l’ouest, laissant à l’Hauture un caractère rural et artisanal. Hormis le développement de l’abbaye Saint-Césaire, et la fonction de « château d’eau » au XXe siècle, (voir les anciens réservoirs et la tour), le quartier de l’Hauture conservera essentiellement son caractère de petit habitat ancien individuel.
Place du Forum
explore 16.0 km

Place du Forum

De tous temps, au coeur de la cité, cette place a symbolisé la rencontre et l'échange. Dès l'Antiquité, place annexe du forum principal (fin du Ier siècle av. J.-C.), pôle économique et politique de l'administration romaine, elle deviendra au Moyen Âge bourse incontournable des transactions commerciales. On la connaît aujourd'hui pour être parmi les lieux les plus "mondains" de la ville. Arlésiens et touristes s'y côtoient sous le patronage de nombreuses célébrités, dont Vincent Van Gogh ou Frédéric Mistral.r r Place du Forum, Vincent Van Gogh, peintre solitaire commence ou achève son périple au milieu des habitués de la nuit. Un soir de septembre (1888) il y pose son chevalet..r r C'est beau une ville la nuit. Celle d'Arles séduit Vincent Van-Gogh comme l'ont déjà séduit la fureur des couleurs de la campagne au printemps (" cette mer jaune ")et le ciel profond du jour.r Il loge place Lamartine, mais se déplace partout dans la ville durant son court séjour. La vie du soir se passe dans les cafés et cabarets où il rencontre les quelques connaissances dont il nous a laissé le souvenir.
L' escalier du Pont de Trinquetaille
explore 16.3 km

L' escalier du Pont de Trinquetaille

Du quai de la Roquette, Vincent Van-Gogh observe en octobre 1888 le pont métallique qui enjambe le fleuve et distribue les échanges entre les deux rives d'Arles.r r Il embrasse l'ensemble des va-et-vient, le trait d'union et l'escalier par lequel femmes et hommes se rendent sur la passerelle.
Le quartier de la Roquette
explore 16.4 km

Le quartier de la Roquette

Sa trame urbaine original en arête de poisson, égrène de pittoresques maisons étroites et souvent élevées, entre le quai du Rhône et le boulevard Clemenceau. Les façades, riches de décorations architecturales, et les nombreuses niches ornant les coins de rues, attirent le regard et incitent à la flânerie. r r Le quartier fut également animé par de nombreux artisans et commerçants, et habité de quelques grandes familles qui y ont laissé de beaux hôtels particuliers. r r Après un déclin provoqué par la disparition de la batellerie au XIXe siècle, le quartier connaît aujourd’hui un renouveau spectaculaire de nombreuses restaurations (la Roquette est en secteur sauvegardé) et l’implantation, dans sa partie est, de boutiques et commerces lui ont redonné un nouvel élan.r r Sa population, 2 427 habitants en 2006, héritage de l’histoire passé et récente du quartier, présente un caractère particulièrement hétérogène : classes sociales, générations et origines culturelles diverses se mêlent jusqu’à lui conférer des allures de village.r r r Vestige du rempart du XVIe siècle r Après le repli troublé du Haut Moyen Age, Arles connaît à partir du Xe siècle une période de renaissance qui l’incite progressivement à sortir de ses murs. Dans la première moitié du XIIe siècle un véritable quartier est constitué au sud-ouest de la cité, le Vieux-Bourg, appelé aujourd’hui la Roquette.r r Sa seigneurie appartient à la famille des Porcelet dont la forteresse se dressait sur l’actuelle place Antonelle. r r Avec son four, ses moulins, ses églises, et un bac permettant de traverser le fleuve, il s’impose rapidement comme une entité bien distincte des quartiers initiaux de la colonie romaine. Bientôt le nouveau quartier est doté de ses propres remparts. A partir de 1250, la Roquette s’intègre dans une nouvelle enceinte avec les autres quartiers de la ville.r r A la Révolution, un antagonisme larvé cédera la place à une vive confrontation entre la Roquette, quartier des révolutionnaires, et les autres quartiers, notamment celui de l’Hauture, ou vivent les royalistes. C’est au quartier de la Roquette que l’on doit le premier maire de la ville, Pierre-Antoine Antonelle, en 1790. Une certaine rivalité demeurera une constante de la vie communale jusqu’à la guerre de 1914. r r Jusqu’au milieu du XIXe siècle, à l’arrivée du chemin de fer, les activités liées au fleuve feront la vie du quartier, qui comptera également de nombreux artisans, commerçants et petits paysans. r r Au XXe siècle la Roquette perdra de sa vitalité et accueillera de nombreux arrivants des diverses vagues d’immigration. Depuis quelques décennies, tout en conservant son identité, le quartier retrouve sa place au sein du tissu urbain et de la vie arlésienne.
Village de Miramas le Vieux
explore 16.9 km

Village de Miramas le Vieux

Les vestiges de Miramas le Vieux sont très bien restaurés. Le village est porté par une table rocheuse qui est bordée par une enceinte. Du Vieux Village on a une vue très étendue sur le côté sauvage de l'étang de Berre et sur l'arrière pays. Le village a conservé ses maisons anciennes à double entrée. Les vestiges du château, bâti au XII ème s, affichent un passage voûté sur croisée d'ogives. L' église du XVème est agrémentée d'un clocher-arcades.r La chapelle Saint Jullien XII°inscrite à l'inventaire des monuments historiques est un joyau de l'art roman provençal.
Eygalières
explore 17.8 km

Eygalières

Entouré des superbes paysages des Alpilles, le village fait face à de vastes champs d'oliviers, de vallons verdoyantes et de vignes. Ca et là, percent dans ce décor digne des plus belles cartes postales de Provence, de très belles propriétés avec de superbes mas restaurés avec goût.r Au loin, avant d'arriver au village, vous apercevrez Eygalières, au sommet de sa petite colline. Petit à petit en vous rapprochant, vous distinguerez les maisons qui s'étalent sur la colline face au panorama...et vous n'aurez qu'une idée, vous arrêter pour visiter ce village.r Vous découvrirez un village plein de charme qui a su conserver son authenticité. Les maisons anciennes du village sont en pierre et très belles, elles ont toujours un brin de verdure ou un buisson de fleur qui dépasse de la porte et laisse deviner de beaux jardins. Elles se tiennent sagement en enfilade le long des petites rues tortueuses. La grand-rue du village monte jusqu'au vieux village, en passant par la rue de l'Eglise vous rejoindrez les ruines du château, l'esplanade du vieux donjon et l'église Saint-Laurent.
Village de Fourques
explore 18.0 km

Village de Fourques

Fourques est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie, dans l'agglomération d'Arles.
Centre Historique
explore 19.1 km

Centre Historique

Un centre ancien dont les premières traces écrites remontent au Xème siècle, en 966 exactement ! r r Istres possède un véritable centre historique, anciennement fortifié, construit sur un banc calcaire abondant en huîtres fossilisées. Il s'agit d'une colline, dont la base forme un ovale d ‘environ 250 m sur 188 m, s'étendant du nord au sud, dominée par une éminence centrale de 30 m d'altitude. C'est un village perché sur un sommet rocheux, site caractéristique de l'habitat rural groupé méditerranéen, autour duquel la ville d'Istres s'est ensuite construite.
Centre ancien de Grans
explore 20.1 km

Centre ancien de Grans

Plusieurs façades sont datées du règne de Louis XV (style Rocaille provençal) en particulier le n°34, à décor de mascarons l'hôtel au n°29 présente une façade à trois niveaux, scandés de panneaux sculptés de feuilles de chênes et d'oliviers, les fenêtres encadrées de crosses de fougères. Au n° 36, la façade d'inspiration néo-classique est ornée de pilastres collosaux cannelés unifiant les deux niveaux supérieurs d'une seule envolée. r Ce parti néo-classique sera repris à la Restauration (début 19e siècle), en plus emphatie et rigoureux avec épaississement des pilastres et augmentation du décor et de l'entablement, en particulier sur les hôtels place de la Fontaine d'Or et rue du Four. Le luxe de ces belles demeures de la bourgeoisie foncière locale, qui puise ses revenus dans la culture du mûrier et de l'olivier, dénote un sens du décor urbain, qui détonne dans un milieu rural et semble avoir été l'oeuvre d'architectes avignonnais ou aixois.
Les vestiges de St Chamas
explore 20.1 km

Les vestiges de St Chamas

Bâti par les romains au 1er siècle avant JC à l'époque de l'Empéreur Auguste, il fut sauvé de la ruine au début du XVIIème siècle. Maintes fois restauré, il n'en garde pas moins la classe d'un monument rare. Témoignage de sa fréquentation, le passage des attelages ont laissé leurs empreintes.r r L'église paroissiale : Construite de 1660 à 1668 par l'architecte aixois Pierre Pavillon.La façade, joyau de style baroque provençal, contraste avec la sobriété de l'intérieur presque nu. La seconde chapelle, à droite, est ornée d'un magnifique retable en demi-relief retraçant des épisodes de la vie de la Vierge : le retable Ste Anne (XVIème siècle).r r Habitats troglodytiques : Deux sortes de grottes : les unes naturelles mais peu nombreuses, les autres ont été édifiées à partir de 1615 à la suite de la cession par le seigneur de St Chamas de ses droits de propriété au Conseil de Communauté. C'est lui qui accorde l'autorisation de creuser des baumes dans le Baou. Ces grottes on servi d'entrepôts pour les marchandises du port, de moulins, d'abris... C'est au cours du XVIIIème siècle que l'on a commencé à utiliser ces grottes comme habitats.r r La Poudrerie : Par acte du 20 mars 1690, la surverse des eaux du canal des moulins fut vendue au Roi pour s'en servir au travail du marteau à poudre que sa Majesté fait construire au lieu dit de St Chamas. Elle occupe aujourd'hui plus de 100 hectares en gagnant par des digues et des remblais sur les marais de l'étang. la Poudrerie qui a fait vivre plusieurs générations de St Chamassens a aujourd'hui cessé toute activité.r r Aqueduc du Plan ou Pont de l'Horloge : Le 18 décembre 1863, le tunnel "la Goule" s'effondre. St Chamas est coupé en deux et privé d'eau. Un aqueduc de 62m de long et 23m de haut est construit.r r Lavoir du Polygone : Lavoir du XVIIIème siècle autrefois réservé aux contagieux.r r La porte du Fort : Dernier vestige du mur d'enceinte du vieux St Chamas, elle date du XVème siècle.r r Chapelle ND de Miséricorde : Elle surplombe l'étang et le village et fut célèbre par ses ex-votos. Certaines de ces peintures naïves ont été restaurées et sont aujourd'hui au musée.r r Viaduc St Léger : Construit entre 1843 et 1847 pour le passage de la ligne Paris-Lyon-Marseille. Les voûtes sont croisées pour permettre le franchissement de la Touloubre. Il possède 49 arches et mesure 25m de haut.r r Ermitage St Léger : Il existait déjà au XVIème siècle, les notables du village s'y faisaient ensevelir. Centre de pélerinage et de dévotion des habitants, la chapelle a été abandonnée depuis des années.r r Le pont de la Roquette : Détruit par une crue de la Touloubre, il fut reconstruit en 1750.
Village de Grans
explore 20.2 km

Village de Grans

L'architecture gransoise est très riche, très chargée de style néo-classique. Grans réunit tous les ingrédients d'un village provençal : une rivière qui le traverse en son centre, ses maisons, ses places et son boulevard circulaire qui indique la présence de remparts jusqu'au XVIIe s. r Le village compte une dizaine de fontaines : la fontaine Andrette, celles du cours Camille Pelletan, celle de la Mairie, de la route de Salon, de la rue des moulins, la fontaine d'Or, celle du chemin de la Roque, de la place Jean Jaurès et la fontaine "moussue".
Quartier des Savonniers
explore 22.1 km

Quartier des Savonniers

Les négociants font construire des demeures ostentatoires jouxtant l'entrepôt et les bureaux. De toutes les villas élevées au XIXème s, la plus originale est le Château Armieux, actuel palais de justice. Ce château médiéval fut érigé en 1905 par un riche marchand de savon en hommage à sa femme.
Village de Cornillon Confoux
explore 22.3 km

Village de Cornillon Confoux

Dans le village, il faut visiter l'église Saint Vincent et la chapelle romane du XIIème siècle, près de la nécropole gallo-romaine, le beffroi avec ses voûtes, les maisons semi-troglodytes, les deux châteaux : le château du Lys du XVIIème siècle et le château de Confoux du XIIIème siècle, avec sa chapelle (ne se visitent pas car propriétés privées).
Rue des Juifs
explore 23.1 km

Rue des Juifs

La rue des juifs autrefois appelée " rue droite des Juifs " et de nos jours "rue du Château" marque l'entrée de l'ancien quartier juif de Tarascon.r Dans cette partie de la ville vivaient au Moyen Age près de 300 âmes.r Regroupée dans le quartier juif appelé " carreria judayca ", la communauté possédait deux cimetières propres, hors de la ville (l'un sur l'île de Jarnègues situé l'actuel boulevard Itam, l'autre dans le quartier des Ferrages après la porte Condamine) et une synagogue qui était implantée près des remparts et avait son entrée sur la rue droite des Juifs. Elle était à la fois lieu de culte et de réunion du conseil de la juiverie. Le bâtiment comprenait un étage et disposait d'un bain rituel. A ce jour, on n'a toujours pas retrouvé l'emplacement exact de la synagogue.r Au xvème siècle, un judaïsme urbain se maintient et connaît aux temps du roi René la dernière période de relative tolérance. Après la mort du monarque, le climat se dégrade dans une province désormais française (1481) qui annonce la fin des communautés (1500-1501).r r La présence des juifs à Tarascon est attestée dès 1150. Le patronyme de certains juifs tarasconnais montre d'ailleurs leur origine languedocienne : leurs aïeux avaient du fuir le royaume de France lors de l'expulsion en 1306 ils portent le nom de villages de la région de Nîmes et de Montpellier (ex : Jacob de Lunel, Isaac de Lattes, etc.)r r Au XVème siècle, un judaïsme urbain se maintient et connaît aux temps du Roi René la dernière période de relative tolérance après la mort du monarque, le climat se dégrade dans une Provence désormais française (1481), et annonce le fin des communautés (1500-1501).
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
explore 23.7 km

Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
Saint Mitre les Remparts
explore 25.3 km

Saint Mitre les Remparts

Mais ce n'est qu'après que le bourg de Castelveyre (construit sur les ruines d'Ugium) eut été pillé et saccagé par les troupes de Raymond de Turenne, seigneur des Baux, que l'Archevêque d'Arles autorisa la population à se protéger par des remparts (1395-1410) qui existent toujours dans leur quasi intégralité et qui sont inscrits aux Monuments Historiques. r Beaux portails de ville au Nord et au Sud.r Dans le prolongement de la Irénée Sabatier, au-delà de la rue Simiot, se trouve un moulin à vent de 1626.
Village d'Aurons
explore 27.1 km

Village d'Aurons

Petit village perché sur les derniers mouvements de la Chaîne des Alpilles qui domine la plaine de la Durance. On y accède par une route pittoresque bordée de pins pour découvrir les ruines du Castellas et un magnifique panorama.
Ville de Bellegarde
explore 27.8 km

Ville de Bellegarde

Bellegarde est une commune située au bord du canal du Rhône à Sète dans le département du Gard, en région Occitanie.
Les bories
explore 28.0 km

Les bories

Les bories sont de petits abris de pierres sèches, de forme arrondie aux murs épais. Les premières dateraient du XVIIe siècle.r Le plus souvent isolées en campagne, elles servaient de refuge aux bergers qui emmenaient pâturer leurs troupeaux loin de chez eux. Elles étaient donc construites en fonction des itinéraires que ces derniers suivaient.r Il en reste à ce jour quatre à Lançon en plus ou moins bon état de conservation : sur la RD 19 en direction du Val de Sibourg au Camp de Pertus. sur la RD 113 après le col du Télégraphe en direction de La Fare-les-Oliviers et enfin la dernière aux Escalettes qui malgré l'effondrement de l'un de ses côtés a gardé sa forme initiale.r Ces constructions typiques nous rappellent le savoir faire et la sagesse de nos anciens. On trouve une multitude de bories en Provence, près des vignes, des champs de lavande ou de coquelicots.
Plateau du Grand Puech
explore 28.7 km

Plateau du Grand Puech

La table d'orientation installée sur l'ancien moulin offre une vue panoramique allant de la Sainte-Victoire jusqu'à l'étang de Berre.
Village de Vallabrègues
explore 28.7 km

Village de Vallabrègues

Vallabrègues, le plus Provençal des villages Gardois au 21ème siècle !
Le Vieux Vernègues
explore 28.9 km

Le Vieux Vernègues

Laissez votre voiture au parking et marchez quelques minutes, avant d'arriver sur le plateau du Grand Puech, tapissé de thym et balayé par le vent les jours de Mistral. Le panorama fera s'emballer votre cœur.
Village de Jonquières-Saint-Vincent
explore 29.7 km

Village de Jonquières-Saint-Vincent

Jonquières-Saint-Vincent est un petit village situé dans le pays Garrigue et Costières de Nîmes.
Village de La Barben
explore 30.4 km

Village de La Barben

Petit village rural de quelques centaines d'habitants qui accueille depuis de nombreuses années les visiteurs qui viennent se ressourcer dans un hâvre de verdure et de fraîcheur.
Village de Vernègues
explore 30.6 km

Village de Vernègues

Le village fut reconstruit en contrebas du Plateau après le tremblement de terre de 1909.
Place de la Libération
explore 31.8 km

Place de la Libération

Au centre, une fontaine érigée en 1881, pour célébrer l'arrivée de l'eau douce dans la ville depuis La Durance.r r La célèbre place devient piste de danse en été, pour les "Danses au Miiroir", soirées Milonga et toutes danses les mardis, jeudis et samedis.r Cafés et restaurants bordent la place.r r Cette place offre une vue sur l’église de la Madeleine, la maison au chapeau de gendarme et la composition statutaire de Bourvil et Fernandel. Cette composition statutaire est également réalisée par Sébastien Langloÿs comme pour celle du pêcheur et la ramendeuse située sur le quartier de Ferrières.r Elle fait référence au film « La Cuisine au beurre » qui a été tourné à Martigues en 1963 avec Bourvil et Fernandel. Le sculpteur a volontairement ajouté des chaises en plus pour inviter les passants à entrer dans l'œuvre. r r De l’autre côté du canal San Sebastien, vous pouvez apercevoir celle que l’on appelle la Maison en chapeau de gendarme, marquée par sa façade et son pignon à volutes. Son balcon a été réalisé en fer forgé. Cet édifice du XVIIe fait office de restaurant dans le film passant du nom « A la vraie bouillabaisse » à la « Sole normande ». r r Appelée "La Cathédrale" par les martégaux, l'église de la Madeleine est la plus imposante des églises de la ville de Martigues. Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Île qui ont participé à son financement. Elle fait également face au restaurant "Academia café" sur lequel les oiseaux viennent se nicher pour se refléter dans le célèbre "Miroir aux Oiseaux".
Miroir aux oiseaux
explore 31.9 km

Miroir aux oiseaux

Le Miroir aux Oiseaux à Martigues est un haut lieu touristique rempli de charme. C’est en descendant les escaliers du pont Saint-Sébastien que vous pourrez accéder à ce plan d’eau calme et tranquille. Ses façades colorées et ses barques alignées évoquent le Martigues d’Antan, un véritable havre de paix. r r Autrefois, les pêcheurs (pour une majorité des Martégaux de naissance) y amarraient leurs « bettes » de 6m de long. Situé dans le quartier Brescon, ce lieu était le plus animé de Martigues. Le quai était constamment encombré par les activités des pêcheurs occupés à entretenir leurs bateaux ou à réparer leurs fils de pêche. r r Dans les années 50, de nombreuses boutiques étaient ouvertes et les filets séchaient au soleil sur les « talantous ». A proximité, un pont tournant rejoignait le quartier de Jonquières et sa rue commerçante situés de l’autre côté du canal. Il est aujourd’hui remplacé par le pont levant. r r Les barques, souvent munies d’une voile latine, et parfois manœuvrés à l’aviron sont aujourd’hui remplacées par des bateaux de plaisance. Les couleurs vives et cohérentes des façades de maisons et des coques de bateaux ont retenu l’attention de nombreux peintres (Delacroix, Corot, Loubon, Ziem ou Dufy) au XIXe siècle. C’est ce qui rend cet endroit si spécial. On raconte par ailleurs que les peintures flamboyantes des barques provenaient du reste de peinture des façades des maisons situés tout autour.r r Certains visiteurs auront plaisir à flâner le long du quai pavé tandis que d’autres y feront escale pour leur pause déjeuner. D’une part, le restaurant « Le Miroir » offre quelques places en terrasse pour les privilégiés. D’autre part, « L’Accadémia Caffe » offre une magnifique vue surplombante. C’est d’ailleurs sur son toit que nichent les oiseaux de passage dont le reflet se projette dans l’eau. D’où son nom : Le Miroir aux Oiseaux, l’âme martégale. r r Chaque été, il est de tradition de fêter les « Danses au Miroir » sur la place de La Libération, au cœur même du quartier de l’Ile. Aujourd'hui, il attire les passionnés de photographie.
Montfrin
explore 32.6 km

Montfrin

Montfrin, dominé par son château classé au titre des Monuments Historiques, est un village doté d'un riche patrimoine d'influences romaine et templière.r À découvrir : l'église Notre-Dame de Malpas, la Commanderie, la chapelle des Pénitent.
Meynes
explore 34.5 km

Meynes

Meynes est un village médiéval alliant riche passé et un modernisme respectueux des traditions. Des traces de l'occupation par les templiers sont encore visibles : vestiges des remparts, clocher typique et la tour hexagonale proche de la commanderie.
Domazan
explore 35.5 km

Domazan

Domazan est dans la vallée du Briançon, ruisseau qui autrefois traversait le village mais souterrain aujourd'hui.r Les terres des coteaux se composent d’un limon sablonneux et de galets tournés appellés “fredjaou”, utilisés dans l’architecture du village.
Le centre historique de Lambesc
explore 35.9 km

Le centre historique de Lambesc

La ville fut en effet au XVIIe et au XVIIIe siècles, le siège des Assemblées Générales des Communautés du Pays de Provence. C'est pendant cette période que furent construits l'hôtel de Saint-Chamas et l'église Notre-Dame de l'Assomption, qui domine le quartier de sa coupole monumentale. r La déambulation dans le centre historique de Lambesc permet également la découverte de plusieurs fontaines dont chacune a sa petite histoire, le lavoir en pierre du XVIIIe siècle, des ruelles au charme provençal... sans oublier le fameux Jacquemard, qui rythme la journée des habitants.
La Juiverie
explore 36.9 km

La Juiverie

Dès le XIIIème siècle, expulsée du Royaume de France, une communauté juive rejoindra le Comtat Venaissin et habitera la Place de la Juiverie (ancienne Carrière) fermée par deux portes pendant la nuit.
Village des Saintes Maries de la Mer
explore 37.3 km

Village des Saintes Maries de la Mer

La cité fut bâtie en bord de mer, dans le delta du Rhône (delta de Camargue), entre les marais et la Méditerrannée. Ce qui limite considérablement les cultures mais était propice aux pâturages. Ainsi chevaux et taureaux font incontestablement partie du paysage et de la vie des Saintois et sont associés aux fêtes tout au long de l’année.r Aussi, lorsqu'on s'éloigne du centre historique, on croise sur les route les "cabanes de gardian", demeures modestes des gardians, des pêcheurs, saliniers, paluniers et des bergers.
Quartier du Jaï
explore 37.4 km

Quartier du Jaï

Lido des Marignanais et Châteauneuvais, le Jaï est un long et étroit cordon littoral, sablo-limoneux qui sépare l'étang du Bolmon et celui de Berre, et dont les extrémités viennent épouser, à l'est les pistes de l'aéroport et à l'ouest le quartier de La Palunette à Châteauneuf-lès-Martigues. r r Cette formation est-elle le fruit du travail de la nature ou bien le résultat de l'action de l'homme ? Ou les deux à la fois ? Nul ne le sait vraiment. r r On y a ramassé, jusqu'à la seconde guerre mondiale le varech (algues et fucus) destiné aux litières, comme isolants ou encore comme engrais. r r Asperges et raisins précoces poussaient sur ces rivages ensoleillés. r r Mais c’est surtout ses bourdigues ou petits canaux reliant les deux étangs qui ont contribué à la richesse marignanaise. Attestées dès le XIe siècle, on sait qu’il en existait une à l’ « Angle » de l’étang de Bolmon, abandonnée et probablement ensablée au début du XVe siècle. En 1448 a été ouverte la grande bourdigue, encore visible, qui a fait l’objet de projets de prolongation et d’empierrement sous Louise de Savoie en 1530. Une maison du bourdigalier maçonnée en 1613 par Claude et Jeannet Arvel pour Jean-Baptiste Ier de Covet (dont on voit les ruines) est venue remplacer une cabane décrite dans les années 1520. r r Au XVIe siècle apparaît le Môle ou « cargadou », qui accueillait des navires marchands venant du chenal de Caronte avec leurs produits finis, mais aussi nombre de matériaux bruts extraits des carrières du pourtour de l’étang pour bâtir et embellir les monuments du bourg. En sens inverse était exporté le vin marignanais qui partait par la haute mer vers l’étranger. Restauré au XVIIIe siècle, il a été réaménagé en port de pêche en 1900, agrandi en 1939, mais restant le plus petit de France au bord du plus grand étang d’Europe. r r L’activité industrielle a gagné le Jaï au XIXe siècle, notamment à travers deux fabriques, l’une de soude (les restes du four ont subsisté), dont la production alimentait les savonneries, l’autre de teinture rouge de garance, dont on voit encore les bassins. r r Au XXe siècle y ont émergé les équipements sportifs et de loisirs, rassemblés dans la structure nautique. Actuellement désaffectée, elle a été conçue par les architectes Auguste dit Ello et Yves Castel, fils et petit-fils de Gaston, fondateur d’une agence qui a donné les plans d’une vingtaine de bâtiments à Marignane. r r Aujourd'hui le Jaï est encore un refuge pour les oiseaux migrateurs. La pêche y trouve un renouveau certain. r r Il accueille aussi les amateurs de glisse, les promeneurs et les baigneurs (la plage du Jaï est labellisé Pavillon Bleu depuis 2016 et Tourisme et Handicap depuis 2020). Il est enfin un lieu d'animation en été. r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Saint-Bonnet-du-Gard
explore 39.1 km

Saint-Bonnet-du-Gard

Situé sur la route du sel, le village représentait un atout commercial important.r Au départ de Saint-Bonnet-du-Gard, une randonnée de 7km vous mènera aux tunnels de Sernhac, creusés par les Romains. r Un petit village à la douceur de vivre du Sud.
Remoulins
explore 39.8 km

Remoulins

Remoulins est une ancienne ville fortifiée située à 2 km du Pont du Gard.r À découvrir: L’Église du XIIe siècle, Notre-Dame de Bethleem et son clocher, les remparts, la chapelle Saint-Martin, construite en l'honneur de Charles Martel, les randonnées.
Centre ancien historique
explore 40.1 km

Centre ancien historique

Il correspond à l’ancien bourg de Marignane, qualifié de « castrum » ou village fortifié à l’origine, selon un terme apparaissant en 1022. Il était ceint de remparts dont on aperçoit encore quelques portions. r L’agglomération installée sur une légère proéminence s’est véritablement « enchâtelée » au début du XIIIe siècle avec la fortification de la maison seigneuriale. r r Les murailles ou ancestraux « barri » ont connu plusieurs campagnes de réfection et de renfort, probablement à partir de 1396-1399 contre les troupes de Raymond de Turenne, et au temps des troubles religieux et civils de 1574 à 1589. L’enceinte est ponctuée de 3 portes au Moyen Âge : le portail de ville, la « porte fausse » (à l’emplacement de l’entrée d’honneur de l’Hôtel de ville, disparue en 1605), et la poterne, aujourd’hui rue de la Cité. r r S’y sont ajoutés, au XVIe siècle la brèche ouverte pour l’entrée des vendanges, ensuite obturée par la chapelle des pénitents blancs, le Portail neuf en 1607, la porte de la rue des Fours au XVIIIe siècle. r Un fossé médiéval, régulièrement mis en eau courait au pied des murailles, alimenté par le vallat de Font-Marignane et bordé de jardins qui ont fini par le recouvrir à partir de 1519. r r Les premières extensions extra muros attestées à partir des années 1650 dans la rue Charles Esmieu, ont été suivies du développement des mails au XVIIIe siècle, puis de l’ouverture du triomphal Cours Mirabeau sous le Second Empire. r Emergeaient quelques tours comme la base du clocher, probable ouvrage de défense et de surveillance accolé au rempart à l’origine, le « donjon » du château dit « fauconnerie » (effondré en 1921), et une tourette citée dès 1450 mais non localisée.r A l’intérieur se trouvent un hôpital des pauvres, un bâtiment du poids, un puits (toujours visible), des fours seigneuriaux et de particuliers, une forge, une boucherie publique et une poissonnerie, des moulins à huile, ainsi que des habitations et échoppes, parfois remarquables par leurs fenêtres ornées, portes millésimées à la clé, ou niches et édicules sculptés (et blasonnés pour certains) abritant de traditionnelles images de saints aujourd’hui disparues. r r Longtemps, le bourg n’a été desservi que par cinq rues et autant de traverses, aéré par une seule place, celle du château, très tardivement complétée par celles du Soleil et de l’Etoile. r r Rassemblant environ 500 ou 600 âmes estimées vers 1450, 2000 jusqu’en 1914, Marignane a atteint 5500 habitants en 1954, grâce au développement des industries et de l’aéroport. En 1962, la ville en comptait 8500, pour atteindre une population de 34000 habitants aujourd’hui. r r Après une campagne de fouilles de sauvetage, le centre historique fait l’objet d’une importante réhabilitation et campagne de rénovation urbaine. S’y attendent les riches et nombreux témoignages d’un bourg que, déjà, des visiteurs de la Renaissance à la suite d’un cortège royal, qualifiaient en 1564 de « belle petite ville et château », et les premiers excursionnistes marseillais de « joli village » en 1875.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Fontaine-de-Vaucluse
explore 40.5 km

Fontaine-de-Vaucluse

Le site exceptionnel de «Vallis Clausa», la Vallée close, a donné son nom au département du Vaucluse et le village de Fontaine-de-Vaucluse porte bien son nom !
D' hier et d' aujourd'hui
explore 41.0 km

D' hier et d' aujourd'hui

Au coeur du village, enveloppé par un air marin et parfumé, cette balade vous transporte à travers l'histoire de Sausset, entre paysages méditerranéens, littoral, ruelles et maisons typiques aux ambiances singulières.r Sausset d'antan et d'aujourd'hui, prises en certains points identifiables dans la commune.
Sorgues
explore 41.9 km

Sorgues

Sorguesr 18764 habitants
Althen des Paluds
explore 42.8 km

Althen des Paluds

Althen des Paluds, un art de vivre !
Castillon-du-Gard
explore 43.0 km

Castillon-du-Gard

Castillon-du-Gard, joli village perché et atypique. le centre historique est classé par les architectes des bâtiments de France. Vous pourrez admirer du chemin de ronde la vue sur le Pont du Gard et avoir un panorama sur la garrigue et les vignes.
Nîmes, Ville d'Art et d'Histoire
explore 43.0 km

Nîmes, Ville d'Art et d'Histoire

Nîmes a plus de deux mille ans. Deux mille années d'histoire, d'architecture, d'art et de passions.Ces deux mille années, ce XXIe siècle, Nîmes souhaite les partager en adhérant au réseau national des Villes et Pays d'Art et d'Histoire.
Tavel
explore 43.1 km

Tavel

Un village renommé
La Villa Gallo Romaine
explore 43.7 km

La Villa Gallo Romaine

Une villa gallo-romaine datant des premiers siècles de notre ère a été mise à jour au parc du Griffon. Elle était dépendante d'une villa plus importante, découverte près du domaine de Fontblanche et comprenait 3 pièces au décor mural sophistiqué.
Eguilles
explore 43.9 km

Eguilles

Eguilles est un village en balcon, niché à 300 mètres d'altitude et à seulement une dizaine de kilomètres à l'ouest d'Aix en Provence et qui a su préserver à travers les âges son caractère authentique. Sa position géographique privilégiée offre une vue incomparable sur la campagne environnante. r r Au centre se dresse le château édifié par la famille Boyer d'Eguilles au XVIIe siècle, et abritant aujourd'hui la mairie. Dans la pénombre de son entrée, l'horloge ronronne depuis 140 ans. r r r Une balade à pied dans le village permet d'apprécier le charme des ruelles étroites où l'on accède par de typiques escaliers escarpés aux différents lavoirs et aux vestiges de l'ancienne église romane. r r Au sein du village, le jardin d'artiste de Max SAUZE, qui a reçu le label Jardin remarquable en 2004, également la tombe du poète Joachim Gasquet au cimetière du village.
Vers-Pont-du- Gard
explore 43.9 km

Vers-Pont-du- Gard

Village fleuri, Vers-Pont-du-Gard est réputé pour la qualité de sa pierre qui servit à la construction du Pont du Gard.r Au XIe siècle, il est composét d'un petit monastère, de quelques maisons autour de l'église, entourés de murs et des tours carrées.
Le village de la Roque-sur-Pernes
explore 45.0 km

Le village de la Roque-sur-Pernes

Accrochée à une crête rocheuse, La Roque sur Pernes surplombe un carrefour de vallons. Ce véritable village provençal, à l'écart desr grandes voies de communication, ressemble à une crèche.