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Monuments à faire autour de Marignane (13) Tout afficher

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Eglise paroissiale Saint Etienne
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Eglise paroissiale Saint Etienne

Une église remarquable par son homogénéité son architecture et son mobilier. Les gargouilles placées sur les contreforts, vous accueilleront au pied de cet édifice massif.
Château des Remparts
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Château des Remparts

Le Château des Remparts était à l'origine un château fort, le début de sa construction date de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle. Au départ à caractère défensif après ses différentes meurtrières, ses mâchicoulis et son système de remparts, Il fut transformé au fil des siècles par le co-seigneurs de Trets afin d'en faire une belle demeure seigneuriale de plaisance et de confort.r Il fut notamment joliment décoré au XVIIe siècle dans le style baroque, dont les principaux éléments actuels sont visibles dans la salle des Mariages.r r Aujourd'hui le Château de Trets est un lieu dynamique, où sont organisées différentes manifestations culturelles durant la saison. Expositions artistiques, ateliers scolaires, spectacles, théâtres, concerts, conférences... animent le château toute l'année. La cour du château sert également de lieu de spectacle pendant la saison estivale avec l'accueil de concerts et de cinéma en plein-air.r La Maison du tourisme de Trets permet aussi d’assister à des visites guidées de ce site patrimonial de premier plan pour la ville et pour l'histoire locale.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Saint-Nicolas est le plus bel exemple de style gothique flamboyant édifié en Provence.
Castellas de Roquemartine
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Castellas de Roquemartine

Les ruines du Castellas de Roquemartine dominent la route de Cavaillon. Ce point de passage essentiel entre Avignon et l'étang de Berre accueillit, au Moyen Age, une cour d'amour fameuse. Il s'agit d'un site privé, donc non accessible. Une brochure relatant l'histoire du château est en vente à l'office de tourisme
Eglise paroissiale Notre-Dame
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Eglise paroissiale Notre-Dame

De style néo-roman, datant de la 2ème partie du XIXème siècle, l'église paroissiale Notre-Dame trône fièrement au centre du village d'Aureille.r r Unité pastorale ELSA : Eyguières Lamanon Sénas Aureille
La Tour de l'Horloge
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La Tour de l'Horloge

La Tour de l'Horloge – style néo-roman – élevée à la place du clocher de la première église du village Notre-Dame-de-l'Assomption (anciennement église paroissiale Sainte-Marie).r r L'église est construite au XVIIe siècle aux frais des habitants du village, et que ces derniers, très pauvres, n'arrivaient pas à l'entretenir. Elle est agrandie après l'épidémie de peste de 1720, et reste constamment en mauvais état. r Elle est finalement remplacée par une nouvelle église au XIXe siècle et devient une propriété municipales.
Espace Sainte Marie
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Espace Sainte Marie

Dès le XVIIe siècle, cette église va s’avérer trop petite. Dans un rapport présenté le 14 avril 1868 à une commission réunie par le curé, l'instituteur présente le projet de construction d'une nouvelle église. Le village compte alors environ 1 000 habitants et ne dispose que d'une église étroite, délabrée et difficilement accessible qui ne peut accueillir tous les fidèles. Le rapport précise que l'actuelle église est "une construction sans importance, sans ornements, sans architecture, sans régularité, qui ne se recommande sous aucun rapport". Il est donc indispensable de construire une autre église. Un emplacement plus bas dans le village, point central où viennent aboutir tous les chemins vicinaux de la commune, a été acheté par le curé sur ses propres deniers. Ce terrain doit permettre la construction d’une nouvelle église qui sera l’église Saint-Pons consacrée en 1874. Mais le clocher de cette nouvelle église ne sera réalisé qu’en 1897. De ce fait, le clocher en activité est toujours celui de la vieille église même s’il menace ruine présentant un danger pour le sonneur de cloches et pour l'employé de la commune chargé chaque jour de remonter l'horloge. Ce n’est qu’en 1891 que le Conseil municipal décide d'interdire l'accès à l'ancien clocher jusqu'à ce qu'il ait été démoli dans sa partie supérieure. Ancienne église située sur la place haute du village de Puyloubier, elle fut la première église paroissiale du canton.r r En 2005, une restauration a été réalisée.r r En 2018, le choix est fait de recouvrir l’édifice par une structure contemporaine, en remontant certaines parties de murs en pierre et en posant une charpente métallique qui supporte la toiture et un grand châssis vitré, protégé de l’extérieur par des panneaux perforés d’un motif simple. Enfin en 2019, l’accès à l’église et le parvis sont aménagés.r r En 2019, la reconstruction de l’église Sainte-Marie a fait l’objet d’un prix départemental des Rubans du Patrimoine.r r En 2022, cette ancienne église devient : " Espace Sainte-Marie " avec pour objectif d'évoluer vers un lieu dédié à l'art et à la culture.
Eglise paroissiale Saint-Pons
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Eglise paroissiale Saint-Pons

L'église a fait l'objet depuis d'importants travaux : reprise en sous-oeuvre des fondations, réfection des enduits extérieurs, restauration des vitraux, rénovation de la toiture, réhabilitation du parvis, mise en lumière de l'ensemble des façades, rénovation des sols du choeur, amélioration de l'éclairage intérieur, rénovation du presbytère et de son jardin, peintures intérieures, tableaux et harmonium.r r Elle est de style néo roman.
Eglise St Pierre
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Eglise St Pierre

Situé à Peyrolles-en-Provence (13860) au Rue de l'Eglise.
Eglise St Jean-Baptiste
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Eglise St Jean-Baptiste

L’église, dont la première partie date du XIe siècle avec des ajouts successifs jusqu’au XVIIe siècle, est inscrite sur la liste des monuments historiques, tout comme la Chapelle des Pénitents construite en 1844, bâtie à l'extrémité est de la place et séparée de l'église par la sacristie, le presbytère et une maison particulière. C’est un ensemble artistique et homogène qui a conservé son mobilier : boiserie du chœur, stalles, chaire à prêcher, tribune avec balustrade, grille de communion et tableaux du XIXe. Dans cette église sont conservés les Retables de Saint-Eloy et du Mariage de la Vierge, un Autel-tombeau doré à la bronzine, ainsi qu'une curieuse relique «Lou San Sabatoun»* *“Lou San Sabatoun” : d’après les plus anciens documents et les plus vieilles traditions, comment la Sainte Relique arriva-t'elle en Provence ? Bien qu’il règne sur ce point une assez grande obscurité, voici les deux suppositions que l’on peut faire : - La première qui s’appuie sur de très anciennes traditions locales, permet de constater la présence simultanée, sur plusieurs points de notre région méridionale, des précieuses reliques énumérées plus haut et qui semblent, pour la plupart, avoir été transportées de Palestine par nos premiers apôtres, c’est à dire au premier siècle de l’ère chrétienne. - La seconde retarderait leur venue en Provence jusqu’à l’époque des dernières croisades.
Eglise Notre Dame de Nazareth
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Eglise Notre Dame de Nazareth

EGLISE NOTRE DAME DE NAZARETH.r Eglise paroissiale, de style roman provençal, datant du XII° siècle, l'Eglise Notre-Dame de Nazareth est formée d'une abside voutée en cul-de-four et d'une nef romane voutée en berceau. Les chapelles et le clocher massif, dont la partie supérieure est inachevée, sont du XIV° siècle et de style gothique.r Signalée en l'an 1000, on sait qu'en 1056 elle fait partie du fief de l'Abbaye de Saint-Victor de Marseille. Après une longue période d'abandon, elle est agrandie et consacrée le 23 septembre 1325. L'édifice est classé monument historique dans son ensemble depuis septembre 1945 et contient de nombreux objet classés. Ses éléments les plus intéressants, à l'intérieur, sont un magnifique retable baroque du XVII° siècle, du sculpteur tretsois Christophe Veyrier, et une belle série de bustes reliquaires de Saints datant du XVII° siècle.
Château de Lourmarin
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Château de Lourmarin

Le château de Lourmarin a été classé monument historique en 1973. Découvrez l'histoire de ce château et de son propriétaire, la malédiction et toutes les anecdotes de ce monument.
Eglise Saint Blaise
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Eglise Saint Blaise

L'église et le quartier de la fontaine romaine sont inscrits dans l' inventaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert
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Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert

L'église de Mas-Thibert fut consacrée en 1857, sous le vocable de Saint-Honorat. C'est la seule église de la commune construite par l'architecte Henri Révoil. Avant cette implantation, l'église de Mas-Thibert changea trois fois de place. Celle que nous voyons aujourd'hui fut construite à la fin du XIXème siècle et consacrée en 1900. Encore utilisée aujourd'hui, elle abrite de nombreuses statues et reliques remarquables. On y a découvert, en 1995, un Christ en bois du XIVème siècle, conservé au musée Réattu d'Arles.
Château d'Ansouis
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Château d'Ansouis

Magnifique château entre Moyen-Âge et Renaissance.
Eglise paroissiale Saint-Martin
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Eglise paroissiale Saint-Martin

Cet édifice fortifié n'est pas une maison fortifiée mais bel et bien une église. N'hésitez pas à vous aventurer au cœur de ce monument classé d'un charme indéniable.
L'église
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L'église

L église nouvelle a été érigée en 1876, sur des fondations datant du Xe siècle. Sa construction a connu de nombreuses évolutions au fil du temps.r r En 1052, l église Sanctus Martinus de Palud Majori est concédée aux chanoines d Arles par Guillaume, Vicomte de Marseille.r r En 1061, Raimbaud, archevêque d Arles, en fait donation au Chapitre de Saint Trophime. Lorsque l on examine l état originel du clocher, on remarque une porte haute accessible au moyen d une échelle ou d un escalier en bois. Il reste des vestiges des meurtrières en pierre taillée, qui témoignent d un rôle défensif des lieux. Sur la façade Nord, on observe de plus une baie surmontée d un blason. Le tout concourt à affirmer que l édifice était une tour de garde, l église primitive se trouvant à côté de la tour.r r Au XVIIe siècle, lors de la grande peste, se construit un deuxième clocher sur l ancienne tour de garde. Puis, en 1720, un oratoire s édifie. Il disparaît entre 1929 et 1933 environ. En 1790, le Chapitre d Arles nomme un curé pour les 800 habitants de Saint-Martin de Crau de la Palud : c est l une des premières paroisses rétablies par le Concordat. L église nouvelle date de 1876.r r Au XIXe siècle, l ouverture de la baie détruit les proportions de l église primitive. La construction d apprentis contre le bas côté obstrue l entrée du clocher.r r En 1992, la rénovation entreprise par la commune redonne au clocher sa vocation de tour accessible. A partir de 1995, d autres travaux de rénovation sont entrepris : réfection de la façade, des vitraux et du mur de la nef soutènement des murs et du recouvrement, éclairage des façades.r r A noter : une table d'orientation située dans le clocher offre une vue magnifique sur les Alpilles et la Crau, par temps clair, uniquement lors des Journées du Patrimoine, en septembre.r r L'église sert d'écrin à des concerts : chants de Noël, chorales associatives, chants corses....
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La façade provenant des carrières de La Couronne, près de Martigues, fortement dégradée par l'érosion due à l'air marin, a été restaurée en même temps que l'intérieur de l’Église de 1971 à 1975.r r Le bâtiment mesure 44 mètres de long sur 25 mètres de large et a une hauteur de 22,5 mètres.r L'édifice comporte trois nefs irrégulières, sans transept marqué.r r Le bâtiment est de style roman très sobre, reconnaissable au demi-cercle de ses voûtes et de ses ouvertures, aux contreforts extérieurs et à la massivité de ses murs et de ses piliers.r Chacun de ses piliers couvre une surface de 9m2 avec des murs allant jusqu'à 2 mètres d'épaisseur.r C'est un édifice remarquable de sobriété avec trois nefs de quatre travées chacune, voûtées de croisées d'ogives, des arcs plein cintre et des piles carrées et massives.r r La porte romane de la façade Ouest est une création due à cette restauration. Elle date de 1972 et est due à l'architecte Massé. On peut admirer une belle rosace romane.r La belle porte de la façade Sud est appelée Porte Consulaire. C'était la porte par où entraient les maires consuls.r L'encadrement de cette porte, en pierre de La Couronne, a été sculpté par Jean Lenfant vers 1616.r La porte en noyer massif est récente (1975) mais reproduit l'ancienne huisserie.r r Dans le fond à gauche, une statue en marbre : il s'agit de Notre Dame de Bon Voyage qui provient de l'ancien couvent des Capucins.r r Au XVIIIème siècle, l’Église s'enrichit de son maître-autel, œuvre du marbrier marseillais Fossati. Il est remarquable par la variété de ses marbres. Les boiseries du chœur sont en noyer et datent de 1649.r Au dessus du maître-autel, on peut voir une Assomption, œuvre du statuaire Millefaut. Elle mesure 3 mètres 15. Il faut remarquer les mouvements très sensibles et la pureté des lignes de la sculpture.r Au milieu, à droite, une Descente de Croix, œuvre du peintre flamand Finsonius (1580-1632). Ce tableau porte le millésime de 1615.r r Le cadre en bois sculpté est l’œuvre d'un sculpteur ciotaden. Il porte l'inscription : Manoyer Fecit 1786.r r Les orgues, restaurées dernièrement, proviennent des Accoules à Marseille et sont un don fait en 1663.r r Les Vitraux et la Rosace du fronton sont remarquables. Le Chemin de Croix fait en tissus est l’œuvre de Madame Lorosière qui l'a réalisé et fait don en 1976.r Les textes sont de Paul Claudel.r r Les fresques murales réalisées en 1975 sont l’œuvre du peintre ciotaden Ganteaume.r Ces fresques sont une évocation de notre monde actuel et plus particulièrement de notre ville dans l’Église. Sur un triptyque, le peintre évoque la Libération, puis la Rédemption et enfin la Résurrection.r r Dans le fond de l’Église de part et d'autre du porche, deux peintures de Tony Roux, peintre ciotaden, représentant l'Homme et la Femme.
Eglise Saint Antoine de Padoue - Cuges les Pins
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Eglise Saint Antoine de Padoue - Cuges les Pins

Cuges célèbre chaque année l’octave de la Saint Antoine, du 13 juin jusqu’au dimanche suivant.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, qui date du 11° siècle, a subi des agrandissements au 16° et au 19° siècle. Elle possède un retable qui date du 16° siècle. Elle est aujourd'hui en réfection intérieure complète. Travaux effectués après la réfection extérieure en 2003. Travaux de rénovation intérieure : chauffage, sonorisation et rénovation de l'ameublement : réalisés de 2008 à 2010. Inauguration le 20 février 2010.
Eglise Notre-Dame de Beaulieu
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Eglise Notre-Dame de Beaulieu

Partez à la découverte d'un très bel édifice composé d'une structure hétéroclite et qui présente de beaux volumes. L’occasion de prendre connaissance de son riche mobilier.
Eglise Notre Dame de Romégas
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Eglise Notre Dame de Romégas

L'église Notre Dame de Romégas vous réserve bien des surprises. Partez à sa découverte pour déceler ses différentes périodes de construction et de remaniement...
Château de La Tour d'Aigues
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Château de La Tour d'Aigues

LE plus bel exemple de l'architecture Renaissance en Provence!
Le moulin à vent
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Le moulin à vent

Situé à Eygalières (13810)
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

La nouvelle église Saint Laurent date du XXe siècle et est de style néo-roman. Par contre, l'ancienne église Saint Laurent, de style roman (XIIe siècle), a vu son clocher détruit à la Révolution puis reconstruit sous le Second Empire. L'annexe basse construite dans le prolongement de l'église date du XIIIe siècle.
Ancienne Église Saint-Laurent
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Ancienne Église Saint-Laurent

L'Ancienne ou Vieille Église Saint-Laurent a été édifiée sur le rempart nord du village au début du XIIe siècle, puis remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles.r r Lieu de culte de 1155 à 1905, elle est de pur style roman. L’intérieur est caractéristique des églises provençales de la même époque.r Elle a été classée Monument Historique en 1983.r r Aujourd’hui rénovée, elle offre un écrin merveilleux à un grand nombre d’évènements artistiques et culturels.r L'intérieur de l’Église est accessible uniquement lorsque des expositions y sont organisées et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L’église d’Albaron existait déjà au Moyen Âge et dépendait à l’époque du château du même nom. Érigée sous le vocable de Saint-Vincent elle devint paroisse en 1230.r r Ruinée par les guerres de religions, elle fut reconstruite en 1638. Ce fut au frais des fidèles, grâce à la volonté de l’archevêque J. Aubert de Barrault et aux libéralités de Don Antoine de Rampelle.r r Elle fut dévastée durant la Révolution. L’église actuelle fut construite en 1884.
Castrum du Vieux Nans
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Castrum du Vieux Nans

Vestiges du village perché, abandonné à la fin du 15e siècle. A voir : remparts, anciennes rues du bourg, vue panoramique sur la Sainte Baume et les plaines. A découvrir grâce aux panneaux de visite !
Église Louise Bourgeois
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Église Louise Bourgeois

Cette ancienne église occupée par les Récollets expose des œuvres majeures de l'artiste Louise Bourgeois, réalisées spécialement pour ce lieu : des fonts baptismaux en marbre de Carrare, un confessionnal avec des ouvrages en tapisserie...
Domaine Les Toulons - vestiges d'une cave viticole romaine
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Domaine Les Toulons - vestiges d'une cave viticole romaine

Vestige d'une des plus grande villa viticole de l'époque gallo-romaine. Accès libre, merci de rester sur le pourtour du site afin de ne pas le dégrader. Des poteries et autres éléments trouvés sur place sont visibles à la cave du domaine, 500 m plus loin.
Les Tours de Castillon
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Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
Eglise Saint Louis
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Eglise Saint Louis

Une chapelle avait été bâtie en 1844. Son agrandissement fut décidé en 1878 pour devenir l'église "St Louis" avec un fronton de style baroque qui donnera naissance au quartier de l'église. Le 9 avril 1855 était inaugurée la croix sur la place de l'église. A l'intérieur de l'église vous pourrez admirer un tableau de Reynaud Levieux qui est un peintre provençal né en 1613 à Nîmes et mort à Rome en 1699. Il a fait de nombreuses toiles religieuses dont celle-ci découverte dans les greniers du presbytère de l'église St-LOuvert toute l'années de Plan d'Orgon. Après expertise, la toile a été restaurée par M. De Grasset. Nommé également "le couronnement d'épines" ce tableau est daté de 1650 et appartiendrait à une série de quatre tableaux sur thème de la passion.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Eglise de la Nativité de la Vierge Marie
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Eglise de la Nativité de la Vierge Marie

Bâtie sans doute à la fin du XIIe siècle, sur l'emplacement d'un édifice carolingien du IXe et Xe siècle, cette église romane fut à plusieurs reprises restaurées et remaniée.
Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens

Construite en 1864, sur les plans de l'architecte Henry Revoil, l'église paroissiale St-Pierre-es-Liens a remplacé une église romane fortifiée démolie en 1857. Sa particularité provient de la silhouette du clocher inspirée par le mausolée romain conservé à St-Rémy de Provence.r r Lors des travaux de démolition, on découvrit que le bâtiment était construit sur pilotis comme les palais vénitiens. Cela prouve que le terroir n'était pas suffisamment stabilisé à cette époque où les marécages constituaient un piège pour les lourds bâtiments romans du XIIème siècle. Le couvent de l'abbaye fut fondé en 1208, achevé en 1218 et c'est une importante construction à côté de l'église St-Pierre.
L'église Saint-Martin-de-Castillon
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L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir
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Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir

L'histoire et l'architecture de cette église sont remarquables. Les transformations de l'édifice sont directement liées à l'histoire riche en rebondissements du village.
Église Notre-Dame et Saint-Véran - Ancienne cathédrale
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Église Notre-Dame et Saint-Véran - Ancienne cathédrale

Evêché depuis le Haut moyen âge, Cavaillon possède un très bel ensemble cathédral dont subsistent la Cathédrale, le chapitre et le cloître roman. L’édifice primitif de la cathédrale, date de la fin du XIe siècle et fut agrandi au siècle suivant.
Chapelle des Trémaïe
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Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
Eglise Saint Paul
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Eglise Saint Paul

Cette église de style roman, reconstruite en 1704 contient de splendides retables et peintures d'une rare qualité, dont une copie fidèle du grand retable donné par Monseigneur de Grimaldi, l'archevêque d'Aix en Provence et seigneur de Jouques à l'église de ce village voisin. Il en est d'autant plus précieux que l'original a été malheureusement détruit depuis.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Eglise Saint André
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Eglise Saint André

Edifiée entre 1508 et 1522 sur l'emplacement d'une église du XII° et agrandie au XVII° et au XVIII° siècle, de type tardo-gothique.
Site Archéologique de Glanum
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Site Archéologique de Glanum

Jadis capitale des Glaniques, un des peuples de l'antique Provence, Glanum est aujourd'hui un ensemble archéologique de premier plan. La ville s'hellénisa au contact de Marseille, se dota de monuments publics grandioses sous l'influence romaine puis disparut vers 270, victime d'invasions barbares. Les fouilles entreprises ont permis de mettre à jour un quartier d'habitations avec maison à cour centrale bordée de colonnes, des rues avec égouts, des mosaïques, des thermes ainsi que le forum, qui témoignent d'un certain raffinement.r r Audioguides disponibles en français, anglais, allemand, espagnol et italien : 3€r r ATTENTION : Horaires exceptionnels certains jours de juillet, en raison du festival d'Avignon et du festival de Glanum.r -> Consulter les horaires modifiées sur le site internet du Site Archéologique de Glanumr Le bâtiment d’accueil, la buvette, ainsi que l’espace pique-nique resteront ouverts et accessibles aux mêmes horaires que d’habitude.
Le Trou de Madame
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Le Trou de Madame

Notre "Trou de Madame".
Le Castellet, classé "Plus Beaux Villages de France"
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Le Castellet, classé "Plus Beaux Villages de France"

A une dizaine de kilomètres de la côte varoise, dans le Parc naturel régional de la Sainte-Baume, le Castellet est tout aussi renommé pour son circuit automobile que pour son patrimoine et son art de vivre typiquement provençaux !
Eglise de la Transfiguration du Sauveur du Castellet
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Eglise de la Transfiguration du Sauveur du Castellet

L'église du XIIème siècle, agrandie au XVIIIème siècle, inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1939.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

Cette réalisation est attribuée aux Abbés de Saint-Victor. Cet édifice était au Xle siècle une simple chapelle de style roman qui fut fortifiée ultérieurement. Elle renferme un ciborium gothique flamboyant, art fleuri du XVe siècle d’une rare beauté.r L’église a été classée « Monument Historique » le 18 mai 1908.
Château de Saint-Andiol
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Château de Saint-Andiol

Cette ancienne grande demeure à l'allure massive et importante a successivement appartenu aux familles d'Albe, de Varadier et d'Estourmel par le mariage de filles de chacune d'elles. Autrefois centre vivant, il est aujourd'hui par sa vocation de centre socio-culturel, le phare intellectuel et le gardien des traditions du village de Saint-Andiol.
Château d'Estoublon
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Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Eglise de la Nativité de Marie
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Eglise de la Nativité de Marie

Cette église est située au Plan du Castellet. Elle fut construite en 1781 sur l’emplacement d’une chapelle placée sous le même vocable "la Nativité de Marie" mentionné en 1546.
Eglise Saint Vérédème
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Eglise Saint Vérédème

D’origine romane, elle fut fortifiée au XIVème siècle, formant un donjon avec des contreforts massifs et arcs boutants supportant un chemin de ronde avec créneaux et mâchicoulis. Il en reste peu de vestiges, actuellement.r De 1842 à 1845, il y a eu l’agrandissement d’une travée et de six chapelles. Son clocher est constitué de deux étages superposés, ajouré de quatre ouvertures romanes aux sculptures élégantes.r r La façade, en bon état, a été restaurée en 1971. A l’intérieur, des statues de bois peintes et dorées du XVIIIe siècle comme celles de Saint-Vérédème, Saint-Gens, Saint-Roch...r r L'église Saint Vérédème est classée « Monument Historique ».