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Monuments à faire autour de Lançon-Provence (13) Tout afficher

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Eglise Saint-Michel Archange
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Eglise Saint-Michel Archange

Elle est inachevée notamment au niveau de la façade : pas de tours ni de statuaire. A voir : le tombeau de l'abbé Meistre, les vitraux de l'abside et le grand orgue. Curé : Rémy de Mauvaisin. r r Messes: dimanche à 10h30r Le mardi, jeudi et vendredi à 18h30r Mercredi à 9h
Eglise Saint Laurent de la Bourdonnière
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Eglise Saint Laurent de la Bourdonnière

La nouvelle paroisse adopte alors comme saint patron Laurent, martyrisé à Rome et qui était déjà fêté à la Bourdonnière en 1821.r La première pierre est posée en mai 1847 et l'édifice est terminé et consacré le 10 décembre 1850. Le bâtiment est constitué d'une nef, d'un choeur et d'un petit transept. Il est éclairé par la lumière du jour grâce à huit vitraux. En période de Noël, le transept est le siège d'une crèche de belle facture composée de santons habillés.r Messe dominicale : 9h00r Messes de la semaine : mercredi et vendredi à 19h00
Eglise Saint-Joseph
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Eglise Saint-Joseph

Le baptistère, situé dans la seconde chapelle à droite, évoque la façade d'un temple, avec quatre colonnes, un fronton décoré d'une mosaïque représentant l'arche de Noé, et en son centre, l'armoire aux saintes huiles. Au sommet de la voûte, la colombe symbolise l'Esprit de Dieu.r r Le buffet et la partie instrumentale sont de Cavaillé Coll (1868), qui a réutilisé des tuyaux de l'ancien instrument de Callinet. Restaurations et modifications par Mader, Vignolo et Merklin.Tribune dessinée par Espérandieu. Le buffet et la partie instrumentale sont classés monuments historiques.r Accueil de 10h à 12h et de 16h à 18h. Curé : Xavier Maurin. Messe en semaine lundi, mardi, mercredi à 11h30. Messe le dimanche à 10h30.
Saint-Nicolas de Myre église grecque melkite
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Saint-Nicolas de Myre église grecque melkite

Fondé par l'archevêque de Myre, Mgr Maximos Mazloum et inauguré par l'archevêque d'Aix en Provence, Mgr Fd de Beausset, cet édifice est original par son architecture typiquement orientale, par sa décoration et surtout par son bi- ritualisme : depuis sa création des offices de rite romain et de rite byzantin sont célébrés en alternance. Créée pour accueillir des catholiques français et orientaux, elle apparaît comme la meilleure illustration de l'esprit de tolérance et d'ouverture des Melkites mais aussi de leur volonté d'être un pont entre l'Orient et l'Occident. Témoignage de l'histoire des chrétiens d'Orient, cette église n'en reste pas moins l'un des plus fabuleux vestiges du passé levantin de Marseille. La Fondation du Patrimoine s'associe à la restauration de l'église en mobilisant le mécénat des particuliers et d'entreprises par la présente souscription.r Curé Antoine Forget. L'église est ouverte de 15h à 18h du mardi au samedi, messe le dimanche à 10h30.
Eglise anglicane
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Eglise anglicane

Eglise anglicane construite en 1903-1904.
Eglise Saint-Barnabé
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Eglise Saint-Barnabé

La place Caire où elle est sise est arborée, et accueille la sortie de métro, la terrasse d'un café restaurant, et la Maison pour Tous.
Eglise Evangélique Baptiste
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Eglise Evangélique Baptiste

L'office a lieu le dimanche à 10h, la réunion de prière avec l'étude biblique le mardi à 19h30.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Messe le samedi à 18h30, le dimanche à 10h30, en semaine tous les jours à 18h30.r Curé : Christophe Jullien.
Eglise  Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Au XVIIème siècle, c’est une petite chapelle qui se trouvait autrefois sur cet emplacement pour rendre hommage à l’apôtre Saint-Pierre. r r Crèche réputée au moment de Noël. Accueil du lundi au samedi de 17h à 19h. Curé : Rémy de Mauvaisin. r Messe Samedi à 18h, jeudi à 8h30
Basilique le Sacré-Coeur
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Basilique le Sacré-Coeur

A voir : la Pietà de Botinelly, les vitraux de Pinta, et plus généralement son somptueux décor. r Le buffet et la partie instrumentale sont de Laval Thivolle (1988) et ont réutilisé certains éléments de l'orgue de Haerpfer de Saint-Charles d'Alger.r Curé : Jean-Pierre Ellul. Messes : le samedi à 19h, le dimanche à 8h, 9h30, 11h, 19h, en semaine à 7h, 8h30, 19h, et à 16h le vendredi. Accueil dans la basilique du lundi au vendredi de 9h15 à 12h et de 15h30 à 18h30 .
Eglise Saint Sébastien
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Eglise Saint Sébastien

Lors de l'abandon du château féodal, vers le milieu du 16ème siècle, l'église Saint Sébastien, construite au seul usage des seigneurs chanoines, devint alors paroisse.r Le dôme octogonal et l'abside datent de 1625 et le clocher aux tuiles vernissées de 1685. Le campanile, acquis par la commune en 1765, est l'oeuvre de Jean-Baptiste Oddo, maître serrurier de la Ville de Marseille. Il est considéré comme l'un des plus beaux de la Région. La façade, quant à elle, est également du 18ème siècle. L'église fut restaurée à partir de 1862 et n'a acquis son aspect définitif qu'en 1867.r A l'intérieur, on peut admirer un orgue construit par le facteur d'orgue Beaucourt entre 1850 et 1860, un triptyque datant de 1713 signé Barthélémy Chasse, un grand tableau ex-voto de Monticelli offert en 1868 par le couple Aubanel, en souvenir de leur fille disparue et un vitrail particulièrement étonnant représente le premier cosmonaute ayant mis un pied sur la lune.r r Ouvert tous les jours de 8h à 18hr Messe dominicale : 10h30r Messes de la semaine : mardi et jeudi à 8h30
Hypogées
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Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
Dolmens
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Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Château de Vauvenargues
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Château de Vauvenargues

Flanquée de deux tours du XIVe siècle et entourée d'une enceinte du XVIe siècle, la propriété appartenait en 1257 aux archevêques d'Aix. Son histoire, liée à celle de la Provence, passe par le roi René en 1473, qui cède ensuite sa terre à son médecin Pierre Robin d'Angers.r r Les familles de Cabanis, de Jarente et de Séguiran sont propriétaires du château jusqu'en 1548, date à laquelle, par le mariage de Marguerite de Séguiran et de François de Clapiers, il passe aux Clapiers.r r Sous l'impulsion d'Henri de Clapiers, seigneur de Vauvenargues, premier consul d'Aix et procureur du Pays de Provence en 1674, d'importants travaux modifient la place forte médiévale du château et lui donnent sa configuration actuelle, prenant assise sur l'affleurement du piton rocheux ainsi que sur les fortes murailles qui seront conservées.r r En 1722, Joseph de Clapiers voit ses terres érigées en marquisat pour services rendus pendant la Grande peste de 1720. Et c'est le troisième marquis de Vauvenargues qui vend le château en 1790 à la famille des Isoard, dont les blasons sont toujours visibles aujourd'hui sur les remparts et les façades de l'édifice. r r A l'intérieur, dans un salon encore tendu de velours, demeure le portrait du cardinal d'Isoard.r En 1943, le domaine est vendu par Simone Marguerite d'Isoard Vauvenargues à trois industriels marseillais. Il est ensuite transformé en colonie de vacances pour les enfants des personnels de la marine marchande (quelques aménagements parasites demeurent de cette période), puis vendu en 1954 à la société civile Société agricole du domaine de Vauvenargues.
Marseille bord de mer
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Marseille bord de mer

En 1848, on décide de créer une route en bord de mer afin de donner du travail aux nombreux chômeurs de l'époque, c'est la création des Ateliers Municipaux et l'embauche de 8 000 ouvriers. La voie, large de 25 m, est ouverte en deux tronçons, le premier jusqu'à l'anse de la Fausse Monnaie et le second jusqu'au Pharo, résidence impériale de Napoléon III. Les travaux ont duré 15 ans. Dès les années vingt, la Corniche devint un lieu de promenade très fréquenté par les Marseillais grâce la ligne de tramway qui la desservait et qui pouvait accueillir jusqu'à 20 000 passagers le dimanche avec un départ toutes les 5 minutes !r La promenade fait aujourd'hui 5 km de long. Elle a été réaménagée à la fin des années cinquante et baptisée Corniche J. F. Kennedy en 1963. Dressée en surplomb de la mer, on y remarque une immense pale d'hélice, sculpture réalisée par César, enfant de la ville, en 1971 en hommage aux rapatriés d'Afrique du Nord...r L'ouverture de la Corniche dans sa totalité sous le Second Empire est l'occasion pour la bourgeoisie marseillaise fortunée de faire construire de somptueuses villas. Il est alors de bon ton de n'y séjourner que peu de temps, au printemps, juste avant le départ estival pour la bastide. Les négociants et armateurs s'entourent d'architectes et de sculpteurs de renom pour se faire bâtir des sortes de “folies” dont la fantaisie n'est pas sans évoquer le XVIIIe siècle. En effet, les références historiques sont nombreuses pour peu que l'on observe les villas dont les plus remarquables restent le Château Berger et la Villa Valmer.r La Villa Valmer, la villa " Vague à la Mer ", est édifiée dans les années 1865 par l'architecte marseillais Condamin, dans un style renaissance, au sommet d'un vaste parc planté d'essences végétales tropicales rapportées de ses voyages en Orient par le propriétaire, un riche négociant en oléagineux. La villa appartient aujourd'hui à la Ville de Marseille. Château Berger a été bâti pour le baron Houitte de la Chesnaye en 1860 dans le style renaissance française du Château de Chambord. C'est aujourd'hui un centre de thalassothérapie.r À côté de ces folies architecturales, un certain art de vivre marseillais demeure dans le petit port de pêche du Vallon des Auffes, où il fait bon déguster bouillabaisse et autres spécialités locales.
La Poterne
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La Poterne

Elle est surmontée d'une niche du 17ème siècle qui abritait, autrefois, une statuette de la Vierge Marie.r La légende conte l'histoire de Janeton, une jeune bergère, pressée de rencontrer le prince charmant : Un jour, elle pria La Bonne Mère d'exaucer sa prière, mais la vierge ne répondit pas. Rouge de colère, Janeton lança des caillloux vers la statue, le 5ème resta coincé, la Madone s'anima et réprimanda Janeton : "tu as envoyé 5 cailloux contre moi, tu attendras 5 ans pour te marier."r Aujourd'hui ce monument est le pèlerinage des amoureux du pays qui désirent connaître le nombre d'années qui les sépare du mariage. Ils tentent d'y loger des pierres. Chaque coup manqué représente une année d'attente avant le mariage.
Eglise paroissiale Sainte-Agathe
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Eglise paroissiale Sainte-Agathe

L'église paroissiale, d'origine romane (XIIIème siècle), portait le vocable de Notre-Dame-de-Bethléem. Il est remplacé par celui de Sainte-Agathe, patronne du village. Au XVIIème, l'édifice menaçant ruine, on entame des travaux de restauration, qui seront complétés par une campagne plus importante en 1760, l'église avait été interdite au culte car jugée trop dangereuse. L'on fait construire par un maître maçon de Tarascon le chœur, la sacristie, le clocher et deux chapelles (sainte-Agathe et sainte-Vierge).r r Le mobilier et la décoration sont du XIXème siècle : l'élément le plus notable est un magnifique autel en marbre historié XVIIème siècle. Acquis en 1793, après le saccage de l'église par les patriotes, il fut classé en 1907, sur demande du curé de l'époque, appuyé par Mistral. Il provient de l'église du séminaire Sainte-Garde d'Avignon. Le retable, en marbre blanc, illustre l'épisode dit "des pèlerins d'Emmaüs" relaté dans l'évangile selon Saint-Luc : Le christ ressuscité trouve sur sa route deux pèlerins désespérés par sa mort et fuyant Jérusalem. Ils lui offrent l'hospitalité sans savoir qui il est. C'est lors du repas, lorsqu'il prend le pain et le leur donne qu'ils le reconnaissent. C'est cette dernière scène qui est représentée ici.r La chapelle Notre-Dame abrite également une vierge noire en bois de noyer du XIVème, Notre-Dame-de-Grâce. Invoquée contre le choléra en 1854, elle est célébrée par une procession annuelle les 28 & 29 Août, en souvenir du miracle qu'elle réalisa alors. r r Plaque en provençal située sur le parvis de l'église :r "Dins aquesto glèiso es esta bateja Frederi Mistral e lou bèu jour de l'Anounciado, sa cloche, la Daiano, a souna pèr ensèn l'angelus e lou clar dóu pouèto inmourtau."r "Dans cette église a été baptisé Frédéric Mistral et, le beau jour de l'Annonciation ", sa cloche, la Daillane a sonné en même temps que l'angélus et le glas du poète immortel."
L'ancien castrum d'Allauch
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L'ancien castrum d'Allauch

De nos jours, ce patrimoine s'offre à nous à travers un chemin empierré grimpant le long de la colline au milieu des pins. Vous découvrirez à travers cette balade la tour carrée (ancienne tour de défense), des oratoires, la poterne (ancienne porte du château), la chapelle Notre-Dame du Château et les vestiges des remparts qui les entouraient autrefois. La montée Notre-Dame du Château offre un magnifique panorama sur la rade de Marseille et les iles du Frioul.r r Le château a été abandonné avec la sécurité retrouvée progressivement dès la fin du 15ème siècle. La population s'installe alors à l'emplacement du village actuel.r Le château a été détruit entre 1594 et 1596 lors des guerres de religion à la demande des Marseillais qui craignaient qu'il ne tombe entre les mains des protestants.
Eglise Notre Dame de Saint-Antoine
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Eglise Notre Dame de Saint-Antoine

A l'origine une paroisse du XIIe siècle (dédiée à Sainte Marie). r L'église de Châteauneuf a traditionnellement un double patronage et donc deux fêtes votives : Saint Antoine le Grand (ne pas confondre avec Saint Antoine de Padoue), fête le 15 janvier et la Vierge Marie célébrée le 15 août.r r r XIVe siècle : 1ère destruction par les gascons, XVIIe siècle état lamentable sous 3 siècles d'abandon, reconstruction en 1690. r r Détruite sous la Révolution, elle est réédifiée en 1825.
Eglise du Coeur Immaculé de Marie
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Eglise du Coeur Immaculé de Marie

Messe en philippin les 2e, 3e, 4e dimanches du mois à 17h30. Curé : P. Percival Redona,. Messe le samedi à 18h30, le dimanche à 11h. Messe en espagnol à 17h30 : le 1er dimanche du mois avec des lectures en français et anglais. Messes en semaine : lundi, mercredi, vendredi à 11h.r r Messes en Semaine : 11h Lun, Mer, Ven
Tableau Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé
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Tableau Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé

Cette huile sur toile, classée au titre d'objet des monuments historiques depuis 1975, est signée de Nicolas Mignard (1606-1668), " Peintre du Roy " sous Louis XIV.r Saint Éloi, conseiller du Roi Dagobert est considéré comme le Saint Patron des orfèvres, des corporations des forgerons et des charrons. La toile peinte en 1645 représente Saint Eloi, de grandeur naturelle, agenouillé, interrogeant le ciel. En réponse, les nuées s'ouvrent, laissant paraître deux petits anges. La main gauche d'Eloi, en extase, revient sur sa poitrine l'autre désigne la Croix et une mitre placées aux côtés de lourds objets de fer forgé. La scène de l'arrière plan, est la représentation de l'une des légendes attachées à la vie de Saint Eloi.r La partie supérieure du somptueux cadre de bois doré représente une gerbe de blé, très symbolique de la nourriture que la terre nous apporte.r Cette oeuvre restaurée en 2019 est visible à l'église Saint-Denys.
Eglise Saint Denys
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Eglise Saint Denys

L'église paroissiale St Denys cache derrière sa façade du XIXème siècle, une grande nef romane ainsi qu'un beau chœur gothique. Dans les nefs latérales, des boiseries et des tableaux de Mignard, dont un qui surplombe l'autel de la Confrérie de la Saint-Eloi. r De même, dans le fond de l'église sur le balcon trône un magnifique orgue ayant appartenu aux frères Lumière. Le regard se porte sur le clocher, qui fut à l'origine une "tour de garde". L'église, seul "espace public" d'importance, fut jusqu'à la Révolution, le lieu où la population pouvait se regrouper. Son architecture traduit un accompagnement de l'évolution démographique de la ville. r r Ce lieu de culte, de prière, de refuge en temps de guerre, fut aussi le lieu des premières élections républicaines. La Chapelle située dans l'église St Denys contient les statues représentant les trois Maries entourées d'un paysage pictural narrant les principaux événements de la Vierge.
Eglise Sainte Rita
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Eglise Sainte Rita

L'église est dédiée à Rita de Cascia: c'est un lieu de pèlerinage le 22 mai..Son clocher abrite 3 cloches superposées.r Messes le samedi à 18h30, le dimanche à 10hr Curé: Pierre Dumoulin
Eglise de Saint-Giniez
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Eglise de Saint-Giniez

L'orgue de l'église d à été construit en 1912 dans les ateliers du célèbre facteur d'orgue Parisien, Aristide Cavaillé-Coll sous la direction de son successeur et premier contremaître Charles Mutin.r r Il possède 2 claviers, 1 pédalier et 13 jeux. Il est de plus entièrement expressif.Il s'agit donc d'un instrument de musique digne d'intégrer le patrimoine organistique de valeur de la ville de Marseille.r r L'église accueille des concerts.
La cathédrale arménienne
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La cathédrale arménienne

L'église n'est pas ouverte tous les jours mais le portail reste ouvert en journée et l'on peut s'adresser au secrétariat de 9h à 12h, et de 14h à 17h si l'on souhaite entrer dans l'église. La messe est dite le dimanche à 10h.
Eglise St François Xavier
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Eglise St François Xavier

L'église St François Xavier, de style contemporain, accueille parfois des événements hors liturgie.
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L'église de Rousset fut construite par l'abbé Ferdinand Meissonnier en à peine deux ans, parce qu'il sut mettre à contribution toutes les forces vives du village : la plupart des Roussettains ont participé au chantier, souvent en tant que manoeuvres.
Eglise de Saint-Loup
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Eglise de Saint-Loup

Messe dimanche à 9h30.r En semaine mardi et vendredi à 8h, mercredi à 18h30.r Père Michel Armand.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'Eglise Saint-Jean-Baptiste est de style roman, elle était située à l’origine dans l’enceinte du château féodal.
Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie
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Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie

L'église Notre Dame de la Nativité de Marie a été reconstruite en 1848 dans sa majeure partie, à partir d'une église datant du XIIème siècle (1198).r En effet son histoire est particulière : seul le chœur, inscrit sur la liste des monuments historiques, est d'origine romane.r r N'hésitez pas à lever la tête pour admirer la coupole romane. Et à regarder les toiles du XVIIème et XVIIIème siècle.r r L'église en elle-même a été reconstruite au XIXème siècle mais le chœur est remarquable, de par son architecture. La façade est décorée dans un style néo-classique : un fronton triangulaire sur modillons à volutes souligne le haut du portail principal. Celui-ci est encadré par deux niches en plein cintre vides. Au-dessus d'une ouverture en demi-lune, vient prendre place un fronton triangulaire plus important, au tympan orné de bas-reliefs. Le chœur se compose d'un dôme à pans octogonal sur trompes ornés de motifs tétramorphes. Les enfeus sont décorés par des outils de forgeron ou d'orfèvre mais ils sont malheureusement en mauvais état. Le mur de l'abside en cul-de-four est doublé d'une colonnade : des motifs géométriques (torsades...) se dessinent sur les fûts pour le décor des chapiteaux, on a réutilisé de manière assez libre plusieurs motifs antiquisants : oves, fleurons, feuilles d'acanthe, volutes... La nef principale, néo-romane, est de facture plus sobre : une voute en berceau couvre les trois travées centrales tandis que les bas-côtés présentent un plafond sur double arêtier. Chacune des 6 chapelles latérales contient un autel de marbre blanc : tous possèdent un décor singulier mais forment un ensemble cohérent.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir
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Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir

L'histoire et l'architecture de cette église sont remarquables. Les transformations de l'édifice sont directement liées à l'histoire riche en rebondissements du village.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

"A l'origine simple prieuré rattaché à l'abbaye de Saint-Victor, l'église actuelle de Sainte Marguerite a été édifiée, au cours du XIXème siècle, sur les plans de l'architecte Charles Bodin. r r La nouvelle mise en lumière de cet édifice cultuel s'inscrit, dans le programme 2014 de modernisation des installations d'éclairage public de la place Antide Boyer dans le 9e arrondissement. r r Mélange subtile de blanc chaud, de blanc neutre et de blanc froid, la scénographie lumineuse contribue à révéler et magnifier les différents éléments architecturaux de cet édifice de style roman : r - les quatre pinacles structurant la façade r - les quatre pilastres r - les voussures r - l'archivolte scandant le porche central r - et le triforium surmontant une frise délicatement soulignée et surplombé de la croix. r r Sur le parvis, à l'entrée de l'église, les deux statues en fonte, récemment dorées, représentant Saint Joseph et la Vierge, veillent." Ville de Marseille.
Eglise Sainte-Anne
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Eglise Sainte-Anne

Prêtre Jordi LLambrich.
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Le parc de l'Arbousière
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Le parc de l'Arbousière

Le parc de L'Arbousière est le Parc de la Chapelle, il réunit : la salle des fêtes de l’Arbousière, le parc de l’Aventure (un parc de jeux), le jardin de la Noria et le bâtiment où logeaient les infirmières, autrefois.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème siècles Epoque : Moyen Age Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981) La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale. Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. Le monument est érigé en plusieurs phases. Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles. A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Le mur de la peste
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Le mur de la peste

Le mur de la peste témoigne de la "grande peste" qui a causé 126 000 morts en Provence (plus de 20% de la population du Comtat). On estime que l’épidémie se déplaçait de 45 kilomètres par mois.
Site archéologique de la Via Agrippa
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Site archéologique de la Via Agrippa

Dans ce territoire connu pour la richesse de son passé antique, le chantier de construction d'un poste de transformation électrique situé à Graveson a été l'occasion pour RTE, gestionnaire du réseau public de transport d'électricité, de confier en 2015 une fouille archéologique à l'INRAP, l'Institut national de recherches archéologiques préventives.r r Les archéologues ont notamment mis au jour une voie construite à partir du Ier siècle avant notre ère et reconstruite au Ier siècle de notre ère, la Via Agrippa, qui reliait Lyon à Arles. Ont également été trouvés sur le site des bûchers funéraires, un bâtiment, un puits, une voie secondaire.r r Un tronçon particulièrement bien conservé de la voie a été mis en valeur et est accessible au public. r Les recherches menées autour de cette découverte sont restituées sur des supports pédagogiques, dont une fresque murale de 30 mètres de long accompagnée de cartels explicatifs.r r Ces supports pédagogiques très documentés ont été conçus de façon ludique afin d'intéresser un vaste public, notamment les enfants.
Eglise Saint Martin - Peypin
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Eglise Saint Martin - Peypin

Messe les samedis à 18h30
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Eglise Saint Valentin
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Eglise Saint Valentin

Le père Salmeron tient une permanence tous les mercredis de 17h à 19h.
Eglise Sainte-Eusébie - Paroisse de Montredon
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Eglise Sainte-Eusébie - Paroisse de Montredon

Curé : Denis Honnorat. Messe en semaine : mardi, mecredi jeudi, vendredi à 8h chez les soeurs de St Vincent-de-Paul, aux "mouettes", 4 place Engalières. Messe du dimanche à 10h30.
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, qui date du 11° siècle, a subi des agrandissements au 16° et au 19° siècle. Elle possède un retable qui date du 16° siècle. Elle est aujourd'hui en réfection intérieure complète. Travaux effectués après la réfection extérieure en 2003. Travaux de rénovation intérieure : chauffage, sonorisation et rénovation de l'ameublement : réalisés de 2008 à 2010. Inauguration le 20 février 2010.
Eglise St Laurent - La Bouilladisse
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Eglise St Laurent - La Bouilladisse

Les dimanches à 10h45 (messe solennelle)
Marseille côté Sud
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Marseille côté Sud

Le Parc Chanot abrite un parc d’expositions, un centre de congrès et un jardin public doté de nombreuses aires de jeux pour les enfants. C’est ici que se tient chaque année, de fin septembre à début octobre, la Foire Internationale de Marseille.r Inaugurée en 1992 et construite par Roland Simounet, l’école de danse abrite le Ballet National de Marseille. Le bâtiment présente une architecture repliée sur elle-même comme un cloître pour une concentration optimale des danseurs.r r Le château et le parc Borély.r Autrefois propriété de la famille Borély qui fît construire ici sa bastide en 1766. Cette riche famille de négociants tenait un rang enviable à Marseille et, à l’instar d’autres négociants fortunés de la cité, elle possédait de nombreux immeubles et hôtels. Pourtant plus que l’hôtel, c’est l’obsession de la “bastide” qui habitait alors l’âme marseillaise. Et la bastide des Borély, aujourd’hui désignée sous le nom de château, était alors sans doute la plus vaste et la plus belle, ainsi que le souhaitait Louis Borély.r Une partie du domaine fut rachetée par la Ville au milieu du XIXe siècle. Après avoir longtemps abrité un musée d’archéologie, le château longtemps en travaux réouvrira en juin 2013 pour accueillir le nouveau musée des Arts Décoratifs.r r Le parc de 17 hectares, avec lac, jardin "à la Française", roseraie, jardin botanique, pelouses ombragées et pistes cyclables, est un jardin public fort apprécié des Marseillais. Situé entre l'Huveaune, la mer, et le champ de courses, il est au cœur de nouveaux aménagements qui renforcent encore son attractivité : base de canoë kayak sur l’Huveaune, practice de golf au centre de l’hippodrome et immense piste circulaire réservée aux rollers, skates et autres engins roulants non motorisés.r r Château Pastré.r Cette ancienne bastide est située dans un parc de 110 hectares, entre mer et collines. Elle fut construite dans les années 1860 par l’architecte Jean Danjoy dans une réinterprétation du style Louis XIII mêlant subtilement la brique marseillaise à la pierre blonde d’Arles. Elle a abrité pendant 18 ans le Musée de la Faïence qui compte plus de 1 200 pièces de céramique marseillaise, régionale, française et européenne, du néolithique à nos jours. La collection est accueillie désormais au château Borély, devenu le Musée des Arts Décoratifs, réouvert en juin 2013.
Château de Roussan
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Château de Roussan

Celui-ci est situé à la sortie ouest de Saint Rémy de Provence, sur la route de tarascon.r Le premier propriétaire connu était le capitaine Bertrand de Nostredame frêre de Michel de Nostredame.r Le mas de Roussan est transformé plus tard par Melchior- Jacques de Joanis, (conseiller du roi) et mari de sa petite fille Thomine de Nostredame, et prend la forme du château actuellement connu.r Au XIXe siècle le parc est aménagé en utilisant l' ancien aqueduc romain menant l' eau d' Eygalières jusqu'à Arles.r Le château de Roussan est devenu un hôtel touristique visitable exeptionnellement, dont il convient de respecter au mieux la clientèle.r Un restaurant permet d' y déjeuner ou dîner.
Eglise de Mazargues
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Eglise de Mazargues

Horaires des messesr Dimanche à 10h30r Du mardi au vendredi à 8h30 suivie de l'adoration eucharistique de 9h à 9h30.
Château de Peynier
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Château de Peynier

Deux grandes tours rondes flanquent la façade principale, lesquelles étaient percées à l'époque de fenêtres à croisées. Dans la petite cour, un M formé au sol par des briques au milieu de la calade rappelle le nom de Matheron. Le château passe ensuite à la famille Isoard de Chênerilles puis aux d'Arbaud de Matheron, avant de devenir la propriété des Thomassin de Peynier au milieu du XVIIe siècle.r r Au XVIIIe siècle, le marquis Louis de Thomassin de Peynier le réaménage entièrement. Il fait faire des décors de gypseries dans les salons, fait réaménager les jardins en y ajoutant un magnifique portail monumental en 1769 (date gravée sur le pilier). L'intérieur a conservé une partie de son escalier monumental (similaire à ceux que l'on trouve dans les hôtels particuliers aixois) et un plafond à la française dans le grand salon, ainsi que des cheminées en marbres.r r Le château reste la propriété des Thomassin de Peynier et de leurs descendants jusqu'en 1933, date à laquelle il est vendu à l'archevêché d'Aix. Il abrite aujourd'hui une école d'enseignement privé et a été racheté par la commune.