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Monuments à faire autour de Eyguières (13) Tout afficher

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Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières
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Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières

La bénédiction de cette Eglise fut donnée le 8 septembre 1783. On y trouve des orgues datant de 1802 sur lesquels Frédéric Chopin joua en 1839 ainsi que 12 chapelles. Plus rare une statue de la Vierge en attente d'enfantement!
Site archéologique de Saint Pierre de Vence
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Site archéologique de Saint Pierre de Vence

Site archéologique de Saint Pierre de Vence La villa gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence est une villa située dans la commune d'Eyguières. Le site est habité dès la fin de l'age du fer, mais l'essentiel de son développement date de l'époque romaine. Il est habité au moins jusqu'au ixe siècle. La construction de cette villa a suivi la désertion de l'oppidum de Sainte-Cécile et est devenu un centre d'habitation regroupant une douzaine d'édifices.
Site et grottes de Calès
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Site et grottes de Calès

A l'intérieur, on peut découvrir à la base des deux falaises est et ouest, 58 des 116 grottes troglodytes recencées dans le site de Calès. Initialement, ces grottes ont été créées en extrayant des blocs de pierres nécessaires à la construction du château féodal (qui surplombait le cirque). Elles ont été transformées ensuite en habitat troglodyte pour héberger la population vivant dans ce cirque sous la tutelle du seigneur (jusqu'à 220 personnes). On peut voir des anneaux de suspension, des silos, des larmiers à l'extérieur, des trous de poutres). Un fléchage couleur vert vous permet de découvrir le Cirque de Calès. Départ 100 m derrière l'église du village. Vous pouvez poursuivre votre promenade en découvrant l'église de Saint-Denis de Calès, et les ruines des chapelles Ste-Marie et St-Jean.r r [Actuellement fermé au public pour cause de travaux]
Eglise Saint-Denis de Calès
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Eglise Saint-Denis de Calès

Elle se découvre en pleine nature à deux cents mètres du cirque de Calès côté Nord. Cette église se compose d'une nef voûtée à deux travées. Elle demeure le seul témoignage intacte de l'occupation du site troglodytique de Calès. Elle est ouverte le premier dimanche des mois d'avril, mai et juin de 14h30 à 17h, et pour les journées européennes du patrimoine.
Eglise Saint Amand
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Eglise Saint Amand

A la fin du XIème siècle, les seigneurs de Sénas avaient fait construire trois chapelles dont celle de Saint-Amand, qui fut, plus tard, promue église paroissiale. Le clocher construit en 1306 se distingue par une flèche garnie de rostres. les fresques ont été réalisé au XIXe siècle. Sur le mur nord, réaisé au début du XIIème siècle, l'enfeu de la famille du Chevalier et Marquis Charles de Jarentes. Les tableaux, les fonts baptismaux, le bénitier et les statues ont fait l'objet d'une minutieuse restauration en 2009 ainsi que de l'ensemble de l'intérieur de l'église.
Castellas de Roquemartine
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Castellas de Roquemartine

Les ruines du Castellas de Roquemartine dominent la route de Cavaillon. Ce point de passage essentiel entre Avignon et l'étang de Berre accueillit, au Moyen Age, une cour d'amour fameuse. Il s'agit d'un site privé, donc non accessible. Une brochure relatant l'histoire du château est en vente à l'office de tourisme
Eglise paroissiale Notre-Dame
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Eglise paroissiale Notre-Dame

De style néo-roman, datant de la 2ème partie du XIXème siècle, l'église paroissiale Notre-Dame trône fièrement au centre du village d'Aureille.r r Unité pastorale ELSA : Eyguières Lamanon Sénas Aureille
La Tour de l'Horloge
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La Tour de l'Horloge

La Tour de l'Horloge – style néo-roman – élevée à la place du clocher de la première église du village Notre-Dame-de-l'Assomption (anciennement église paroissiale Sainte-Marie).r r L'église est construite au XVIIe siècle aux frais des habitants du village, et que ces derniers, très pauvres, n'arrivaient pas à l'entretenir. Elle est agrandie après l'épidémie de peste de 1720, et reste constamment en mauvais état. r Elle est finalement remplacée par une nouvelle église au XIXe siècle et devient une propriété municipales.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Elle oriente son chevet vers l'Est, pratique particulièrement répandue, on se tourne vers Jérusalem [et le soleil levant] pour célébrer la messe. L'édifice illustre les spécificités de l'art provençal par son clocher à arcades et la sobriété de ses décors sculptés qui s'inscrivent dans le style roman, style expliquant aussi la simplicité de son plan (nef unique sans bas-côté ni déambulatoire), ainsi que l'épaisseur des murs et l'étroitesse des ouvertures. L'aspect sobre et massif de l'église est éclairé par la chaleur lumineuse de la pierre employée pour son gros oeuvre.r r De la même époque, le tympan sculpté qui orne son portail évoque l'archange Saint-Michel écrasant les forces du mal symbolisées par le serpent. Si l'aspect général de l'édifice est typique de l'art roman, les voûtes sur croisées d'ogives de la nef et de l'abside illustrent quant à elles l'une des premières percées du style gothique en Provence. L'église fut donc l'objet de plusieurs campagnes de construction successives, allant même jusqu'à l'ajout au XVe siècle d'un clocher couronnant la façade et utilisé comme horloge jusqu'au XVIIe siècle. Bâtiment romano-gothique. Classé monument historique
Château de l'Empéri
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Château de l'Empéri

L'Empéri, qui a également accueilli des rois de France, est un musée d'art et de costumes et d'histoire militaire. Il abrite ainsi les collections constituées à partir du début du siècle par Raoul et Jean Brunon, qui depuis 1967 sont propriété du Musée de l'Armée. Le musée présente en une trentaine de salles : l'histoire des armées françaises de Louis XIV à 1918. Collections du Musée de l'Armée. Gratuité pour les militaires et personnels de la Défense. Architecture définitive romain, gothique, renaissance.r r Le château de l’Empéri, avec ses cours, son Jardin des Simples et sa terrasse, est ouvert aux visiteurs tous les jours (sauf le mardi), de 10h à 12h et de 13h30 à 17h. Entrée libre et gratuite.r r Le musée de l’Empéri et les salles Théodore Jourdan sont fermés jusqu’en mai 2026. Réouverture prévue à l’occasion de la Nuit des musées en mai 2026.
Le moulin à vent
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Le moulin à vent

Situé à Eygalières (13810)
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

La nouvelle église Saint Laurent date du XXe siècle et est de style néo-roman. Par contre, l'ancienne église Saint Laurent, de style roman (XIIe siècle), a vu son clocher détruit à la Révolution puis reconstruit sous le Second Empire. L'annexe basse construite dans le prolongement de l'église date du XIIIe siècle.
Ancienne Église Saint-Laurent
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Ancienne Église Saint-Laurent

L'Ancienne ou Vieille Église Saint-Laurent a été édifiée sur le rempart nord du village au début du XIIe siècle, puis remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles.r r Lieu de culte de 1155 à 1905, elle est de pur style roman. L’intérieur est caractéristique des églises provençales de la même époque.r Elle a été classée Monument Historique en 1983.r r Aujourd’hui rénovée, elle offre un écrin merveilleux à un grand nombre d’évènements artistiques et culturels.r L'intérieur de l’Église est accessible uniquement lorsque des expositions y sont organisées et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Le Calvaire d'Alleins
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Le Calvaire d'Alleins

Avec ses 14 stations, elle offre un magnifique panorama sur la vallée de la Durance et la chaîne du Luberon.
Château d' Alleins
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Château d' Alleins

Un cartulaire du 10e siècle évoque l'existence d'un château primitif : «Allenii castrum» probablement situé au même emplacement.r r Propriété des Comtes de Provence au 12e siècle, il passe aux mains de l'archevêque de Marseille, Benoît d'Alignan au 13e siècle.r C'est à la fin du 15e siècle que la famille des Renaud, d'origine arlésienne, obtient cette seigneurie en remboursement de frais engagés au service du Roi. Les Renaud font reconstruire le château pour s'y installer durablement. A la fin du 17e siècle, la seigneurie devient marquisat. A la Révolution Française, il est abandonné, le château et les terres sont vendus comme biens nationaux et les bâtiments sont démantelés.
Eglise Paroissiale d'Alleins
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Eglise Paroissiale d'Alleins

Eglise édifiée au 18ème siècle sur l'ancienne chapelle Notre-Dame de l'Annonciade, présente une nef à trois travées orientées Nord/Sud. A l'intérieur, une cuve baptismale décorée d'angelots sculptés ainsi qu'une stèle funéraire du 3ème siècle avant J.C.
Château du Castelas
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Château du Castelas

Propriété des Comtes de Provence, puis des archevêques d'Arles, le château fut vendu pour participation à la rançon de François 1er fait prisonnier à Pavie en 1526.r r En 1575, il passe aux mains de la famille de Cordoue. Pendant les guerres de religion, le château subit sa première destruction sur ordre de Richelieu. Les Cordoue se réinstallèrent dans le château reconstruit au pied du rocher jusqu'à la Révolution.r r Le château devient ensuite la propriété de la famille de Florans. r Dans les années trente, il est vendu à Sœur Louise de Saint-Vincent de Paul et transformé en colonie de vacances des enfants et jeunes filles des œuvres. Incendié par les allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale, le château en grande partie détruit, est vendu à l'abbé Jourdan, curé d'Aurons qui en fit cadeau à la commune en 1956. r Au cœur du village, on peut encore admirer la colonnade qui bordait le jardin du château ainsi que deux de ses tours.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

L'égliL'édifice très aéré et éclairé, est à nef unique de 3 travées, voûtées d'arêtes compartimentées par des doubleaux portés très haut, avec bas côtés couverts en appentis. L'élévation équilibrée est à deux niveaux, avec grandes arcades en anse de panier, ouvrant sur des chapelles latérales, et tribunes à ferronneries légères. Les doubleaux reposent sur des pilastres à chapiteaux ioniques concaves, les clefs des grandes arcades sont ornées de cuirs enroulés. Le chevet à 5 pans est voûté de nervures plates. A l'intérieur, Christ en bois polychrome de procession 17e siècle, et vitraux datés de 1887.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons

A remarquer, l'inscription polychrome (couleurs) "Haec est Domus Domini" : "Voici la maison du Seigneur".
Ruines du château seigneurial de Vernègues
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Ruines du château seigneurial de Vernègues

Bâti du Xème au XVème siècle sur l'escarpement rocheux qui domine le village, ce château fortifié du bas Moyen-âge est typique de l'architecture féodale de Provence.r Actuellement interdit au public, des travaux de réhabilitation devraient permettre sa prochaine réouverture.
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

Située au cœur du vieux village, l'église Saint-Jacques est caractéristique du deuxième art roman provençal. En partie détruite par le tremblement de terre de 1909, elle a été restaurée.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues

Construite en 1911, ce monument d'architecture modeste abrite une superbe fresque intitulée "Hymne à la création" réalisée par Peter Erkel en 2000.
Château de la Penne
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Château de la Penne

Ruines du Château de la Penne.r C'est l'une des plus anciennes bastides de Pélissanne.r Il aurait servi de refuge à Raymond de Turenne qui sema la terreur dans toute la Provence au XIVème siècle.
Site archéologique de Saint-Laurent de Cabardel
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Site archéologique de Saint-Laurent de Cabardel

Les fouilles archéologiques commencées dans les années soixante-dix ont permis la découverte de nombreux vestiges de la période néolithique (4000 ans avant notre ère), d'une villa gallo-romaine datant du 1er siècle avant notre ère ainsi que des fondations d'une l'église du 5e siècle et de sa nécropole.
Eglise Saint-Maurice de Pélissanne
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Eglise Saint-Maurice de Pélissanne

De dimensions imposantes 42m de long, 27 m de large et 17m de haut sous la voûte, l'édifice se rattache à l'ordre toscan rappelant les temples antiques.r La façade de style néo-classique en fait un bâtiment sobre et massif qui contraste avec l'intérieur.r A l'intérieur, on peut y admirer un retable en triptyque du 15e siècle où figurent une Vierge à l'Enfant sur le panneau central, Saint-Roch sur celui de gauche et Saint-Sébastien sur celui de droite.r Le clocher de style gothique date de l'église de 1625.r Il a été immortalisé par Jacques Daguerre en 1837 pour sa première expérience photographique en extérieur.r Lors du terrible tremblement de terre de 1909, la flèche du clocher s'effondre. Elle est reconstruite en 1913. Une photographie du clocher et de sa flèche d'origine est conservée au Musée archéologique municipal de Pélissanne.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

Construite de 1751 à 1756 de style classique, elle se trouvait à l'origine sur l'actuel cimetière. Elle fut déplacée pierre par pierre sur la place du 14 juillet.
Eglise Saint Louis
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Eglise Saint Louis

Une chapelle avait été bâtie en 1844. Son agrandissement fut décidé en 1878 pour devenir l'église "St Louis" avec un fronton de style baroque qui donnera naissance au quartier de l'église. Le 9 avril 1855 était inaugurée la croix sur la place de l'église. A l'intérieur de l'église vous pourrez admirer un tableau de Reynaud Levieux qui est un peintre provençal né en 1613 à Nîmes et mort à Rome en 1699. Il a fait de nombreuses toiles religieuses dont celle-ci découverte dans les greniers du presbytère de l'église St-LOuvert toute l'années de Plan d'Orgon. Après expertise, la toile a été restaurée par M. De Grasset. Nommé également "le couronnement d'épines" ce tableau est daté de 1650 et appartiendrait à une série de quatre tableaux sur thème de la passion.
Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens

Construite en 1864, sur les plans de l'architecte Henry Revoil, l'église paroissiale St-Pierre-es-Liens a remplacé une église romane fortifiée démolie en 1857. Sa particularité provient de la silhouette du clocher inspirée par le mausolée romain conservé à St-Rémy de Provence.r r Lors des travaux de démolition, on découvrit que le bâtiment était construit sur pilotis comme les palais vénitiens. Cela prouve que le terroir n'était pas suffisamment stabilisé à cette époque où les marécages constituaient un piège pour les lourds bâtiments romans du XIIème siècle. Le couvent de l'abbaye fut fondé en 1208, achevé en 1218 et c'est une importante construction à côté de l'église St-Pierre.
Le château
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Le château

Au XIe siècle, les Seigneurs de Lançon construisirent un premier château, alors que le village se situait autour de la chapelle Saint-Cyr.r Au XIIe siècle, les Seigneurs des Baux s'installèrent à Lançon en raison de sa position stratégique qui dominait la Touloubre. Ils construisirent un nouveau château à la place de l'ancien. C'est à ce moment là que les habitants quittèrent la plaine pour se mettre à l'abri derrière les remparts.r Le château a été fortifié selon une conception militaire originale voire insolite en Provence. Il a la forme d'une ellipse flanquée de tours carrées réunies par des machicoulis sur arcade.r A l'occasion de ses 900 ans en 2016, un spectacle 3D (mapping) retraçant une partie de son histoire a été projeté sur ses remparts.r Si ce monument est aujourd'hui privé, il n'en reste pas moins l'emblème de notre village !
Église Notre-Dame et Saint-Véran - Ancienne cathédrale
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Église Notre-Dame et Saint-Véran - Ancienne cathédrale

Evêché depuis le Haut moyen âge, Cavaillon possède un très bel ensemble cathédral dont subsistent la Cathédrale, le chapitre et le cloître roman. L’édifice primitif de la cathédrale, date de la fin du XIe siècle et fut agrandi au siècle suivant.
Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet
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Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet

Au dessus de la porte dans une niche une statut de la Vierge à l'Enfant et l'écusson aux armes de l'Abbaye de Montmajour qui rappelle la filiation de centre de spiritualité avec le village que l'on retrouve aussi en clef de voute au dessus du choeur. L'Eglise date du XV° siècle. Toujours consacrée.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

A deux travées, une nef unique voûtée en plein cintre sur arcs doubleaux reposant sur deux arcades latérales, l'église a perdu sa simplicité initiale par des travaux et vicissitudes surtout au 19e siècle : les arcades latérales sont alors percées pour la création de chapelles annexes les pilastres latéraux pour gain de place et de lumière sont aussi rabotés. Puis, vers 1860, l'élargissement de la place et de la grand rue obligent le déplacement à l'ouest, et sa reconstruction sur orgives dans un style néo-gothique. A cette période, la tour circulaire sur le côté sud de l'église est abaissée. La façade, écroulée lors du tremblement de terre de 1909, fut dotée d'un clocher-mur à 3 arcatures. L'église abrite un Christ en bois daté des 17e et 18e siècles et une statue de Saint Vincent du 15e siècle.
Eglise Saint-Sauveur de La Barben
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Eglise Saint-Sauveur de La Barben

A l'intérieur se trouve une « Transfiguration » entièrement restaurée signé du peintre Mimault et datée de 1632.r Des offices y sont célébrés tous les mardis ainsi qu'à l'occasion de baptêmes et mariages.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

La façade, de style baroque provençal, contraste avec la sobriété de l'intérieur presque nu. La seconde chapelle, à droite de l'entrée, est ornée d'un magnifique retable en demi relief retraçant des épisodes de la vie de la Vierge : le retable Sainte Anne du XVIème siècle. r Ouvert le matin uniquement
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

Cette réalisation est attribuée aux Abbés de Saint-Victor. Cet édifice était au Xle siècle une simple chapelle de style roman qui fut fortifiée ultérieurement. Elle renferme un ciborium gothique flamboyant, art fleuri du XVe siècle d’une rare beauté.r L’église a été classée « Monument Historique » le 18 mai 1908.
Château de Saint-Andiol
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Château de Saint-Andiol

Cette ancienne grande demeure à l'allure massive et importante a successivement appartenu aux familles d'Albe, de Varadier et d'Estourmel par le mariage de filles de chacune d'elles. Autrefois centre vivant, il est aujourd'hui par sa vocation de centre socio-culturel, le phare intellectuel et le gardien des traditions du village de Saint-Andiol.
Eglise de la Nativité de la Vierge Marie
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Eglise de la Nativité de la Vierge Marie

Bâtie sans doute à la fin du XIIe siècle, sur l'emplacement d'un édifice carolingien du IXe et Xe siècle, cette église romane fut à plusieurs reprises restaurées et remaniée.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Eglise Saint Vérédème
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Eglise Saint Vérédème

D’origine romane, elle fut fortifiée au XIVème siècle, formant un donjon avec des contreforts massifs et arcs boutants supportant un chemin de ronde avec créneaux et mâchicoulis. Il en reste peu de vestiges, actuellement.r De 1842 à 1845, il y a eu l’agrandissement d’une travée et de six chapelles. Son clocher est constitué de deux étages superposés, ajouré de quatre ouvertures romanes aux sculptures élégantes.r r La façade, en bon état, a été restaurée en 1971. A l’intérieur, des statues de bois peintes et dorées du XVIIIe siècle comme celles de Saint-Vérédème, Saint-Gens, Saint-Roch...r r L'église Saint Vérédème est classée « Monument Historique ».
Site Archéologique de Glanum
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Site Archéologique de Glanum

Jadis capitale des Glaniques, un des peuples de l'antique Provence, Glanum est aujourd'hui un ensemble archéologique de premier plan. La ville s'hellénisa au contact de Marseille, se dota de monuments publics grandioses sous l'influence romaine puis disparut vers 270, victime d'invasions barbares. Les fouilles entreprises ont permis de mettre à jour un quartier d'habitations avec maison à cour centrale bordée de colonnes, des rues avec égouts, des mosaïques, des thermes ainsi que le forum, qui témoignent d'un certain raffinement.r r Audioguides disponibles en français, anglais, allemand, espagnol et italien : 3€r r ATTENTION : Horaires exceptionnels certains jours de juillet, en raison du festival d'Avignon et du festival de Glanum.r -> Consulter les horaires modifiées sur le site internet du Site Archéologique de Glanumr Le bâtiment d’accueil, la buvette, ainsi que l’espace pique-nique resteront ouverts et accessibles aux mêmes horaires que d’habitude.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L’église d’Albaron existait déjà au Moyen Âge et dépendait à l’époque du château du même nom. Érigée sous le vocable de Saint-Vincent elle devint paroisse en 1230.r r Ruinée par les guerres de religions, elle fut reconstruite en 1638. Ce fut au frais des fidèles, grâce à la volonté de l’archevêque J. Aubert de Barrault et aux libéralités de Don Antoine de Rampelle.r r Elle fut dévastée durant la Révolution. L’église actuelle fut construite en 1884.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Bâtie entre 1700 et 1741 sur des plans de Jean Vallon, architecte provençal, auteur, entre autre, de la nef de la Cathédrale St Sauveur d'Aix en Provence, l'église Notre-Dame de l'Assomption fut construite sur l'emplacement d'une église du XIIIème siècle, jugée trop petite. En effet, elle accueillait notamment les messes d'ouverture des Assemblées Générales du Pays de Provence au XVIIe siècle. r Avec son dôme, sa nef allongée, sa façade pyramidante comme plaquée sur l'édifice, l'église rappelle le style italien de la fin de la Renaissance.r L'église abrite une dizaine de chapelles, toutes décorées d'autels, retables et peintures d'artistes des XVIIème et XVIIIème siècle (Jean Daret, Nicolas Mignard, Dandré-Bardon...). Dans la chapelle Notre-Dame de Lourdes se trouve notamment un tableau représentant " La vision de Saint Jean de Matha " peint en 1636 par Nicolas Mignard et classé en 1912.r r Les grandes orgues sont l'œuvre de Joseph Isnard, neveu et apprenti du facteur d'orgues Jean-Esprit Isnard, constructeur des orgues de la Basilique de Saint-Maximin (Var).
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

Église romane du XIIIème siècle, remaniée en 1874, construite avec les pierres du couvent des Templiers. Clocher du XIVème siècle sur la croisée, à flèche pyramidale. Elle est composée de chapelles seigneuriales d'époque classique, de deux chapiteaux corinthiens, d'époque romaine, réemployés dans l'église paroissiale et d' un orgue monumental datant de 1956.r r Pour visiter l'église contactez M. Claude Girard.r Ouvert pour les Journées du Patrimoine.
Château des Rolland
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Château des Rolland

Ancien château à l'abandon, d’origine médiévale, remanié à différentes époques. Bel appareil, charpente et plafonds anciens.r Pas de visite. Fermé au public.
L'église
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L'église

L église nouvelle a été érigée en 1876, sur des fondations datant du Xe siècle. Sa construction a connu de nombreuses évolutions au fil du temps.r r En 1052, l église Sanctus Martinus de Palud Majori est concédée aux chanoines d Arles par Guillaume, Vicomte de Marseille.r r En 1061, Raimbaud, archevêque d Arles, en fait donation au Chapitre de Saint Trophime. Lorsque l on examine l état originel du clocher, on remarque une porte haute accessible au moyen d une échelle ou d un escalier en bois. Il reste des vestiges des meurtrières en pierre taillée, qui témoignent d un rôle défensif des lieux. Sur la façade Nord, on observe de plus une baie surmontée d un blason. Le tout concourt à affirmer que l édifice était une tour de garde, l église primitive se trouvant à côté de la tour.r r Au XVIIe siècle, lors de la grande peste, se construit un deuxième clocher sur l ancienne tour de garde. Puis, en 1720, un oratoire s édifie. Il disparaît entre 1929 et 1933 environ. En 1790, le Chapitre d Arles nomme un curé pour les 800 habitants de Saint-Martin de Crau de la Palud : c est l une des premières paroisses rétablies par le Concordat. L église nouvelle date de 1876.r r Au XIXe siècle, l ouverture de la baie détruit les proportions de l église primitive. La construction d apprentis contre le bas côté obstrue l entrée du clocher.r r En 1992, la rénovation entreprise par la commune redonne au clocher sa vocation de tour accessible. A partir de 1995, d autres travaux de rénovation sont entrepris : réfection de la façade, des vitraux et du mur de la nef soutènement des murs et du recouvrement, éclairage des façades.r r A noter : une table d'orientation située dans le clocher offre une vue magnifique sur les Alpilles et la Crau, par temps clair, uniquement lors des Journées du Patrimoine, en septembre.r r L'église sert d'écrin à des concerts : chants de Noël, chorales associatives, chants corses....
Les Tours de Castillon
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Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
Chapelle des Trémaïe
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Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
L'église Saint-Martin-de-Castillon
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L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Eglise Notre Dame de Beauvoir
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Eglise Notre Dame de Beauvoir

Inscrite aux monuments historiques par arrêté du 14 octobre 1997, l'église Notre Dame de Beauvoir est certainement l'édifice qui par son aspect massif (contreforts en façade) se remarque le plus de loin. r r Appelée encore "Belveyre" ou "Beauvezer" (Bien voir), on l'a dit " plus à la portée des anges que des hommes ". Il est vrai que le panorama y est magnifique. r C'est une église paroissiale, construite dans le style roman provençal et dédiée à Notre Dame de Beauvoir.r r L'église et sa façade ont été rénovées en 2017 et 2018.r r Elle abrite depuis le 28 avril 2019 une relique tout à fait unique : une pierre du Mont Golgotha. Tout droit venu de Jérusalem, ce fragment du rocher sur lequel Jésus Christ fut crucifié est un don de la Custodie de Terre Sainte à la paroisse d'Istres.
Eglise Saint-Maxime
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Eglise Saint-Maxime

Jolie église romane (XIIème siècle), remaniée à plusieurs reprises, inscrite à l’inventaire des monuments historiques.r La partie médiévale de l’édifice est comprise entre le portail ouest et le chœur. Au XVIIème, l’édifice est agrandi et exhaussé d’un clocher. r Le bas-côté nord et l’abside, sur voutes nervurées sont de style gothique. A droite du chevet, on remarquera la présence de deux beaux autels de style Renaissance.r r L’église abrite la statue-reliquaire de Saint-Eloi, célébré à la fin juin par la caretto ramado. r r Description architecturale : r La nef romane, longue de trois travées, est voutée en berceau brisé.r Sur le dernier doubleau, celui qui la sépare du chœur, on peut observer les restes d’anciennes peintures murales : ce sont vraisemblablement les initiales de différents papes.r L’abside, pentagonale à l’extérieur et en cul de four à l’intérieur, présente une jolie voûte ogivale nervurée, sur trompes, décorée de mascarons.r Entre les XIII° et XIV° siècles, l’édifice est transformé en église fortifiée, avec un chemin de ronde crénelé et des contreforts de style gothique.r Le clocher carré (XVII°), coiffé d’un toit pyramidal cerné de balustres, laisse voir ses cloches par 4 baies en plein cintre.r r La chapelle du Christ : r Chapelle latérale de style Renaissance à droite du chœur.r L’élément le plus remarquable est sans doute le plafond à caissons décoré de fleurons, identiques au premier coup d’œil mais en réalité tous singuliers.r On peut y admirer également une grande toile classique du Christ en croix et le heurtoir de l’ancien presbytère, qui est classé (XVI°).