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Monuments à faire autour de Eyguières (13) Tout afficher

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Eglise Notre Dame de l'Annonciation
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Eglise Notre Dame de l'Annonciation

L’église est dotée d'une acoustique exceptionnelle. On doit sa décoration baroque à l'Abbé Cazin, artiste et homme de foi.
Château de Florans
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Château de Florans

Son architecture est caractéristique du style Renaissance. r Le mur de façade est précédé d'une courtine et de tourelles.r Le château ne se visite pas et abrite un centre médicalisé.r Depuis 1980, dans le parc du château se déroule chaque été le Festival International de Piano.
Eglise Saint Baudile
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Eglise Saint Baudile

Elle occupe l’emplacement de ce qui fut le centre d’une villa romaine, établie au bord de la grande voie romaine reliant l’Espagne et l’Italie. Elle est dédiée à Saint-Baudile, légionnaire romain et diacre martyrisé à Nîmes en l’an 300. Les restes d’une première construction édifiée au Xe siècle par les évêques d’Avignon, propriétaires des lieux, sont encore visibles à l’extérieur (en haut du grand escalier) et à l’intérieur (dans la dernière travée sous et sur la tribune). L’édifice actuel regroupe, autour de la nef et de l’abside du XIIe siècle (classée Monument Historique en 1921), plusieurs chapelles ajoutées au cours des siècles. L’édifice a été classé Monument Historique dans sa globalité en 1999.r r Cette église présente des caractéristiques du roman provençal : couverture en dalle de pierre, voûte en berceau brisé. Le chœur est couvert d'un dôme à pan octogonal sur trompes. La partie romane fut construite par les mêmes maçons qui agrandirent le château fort.r r r Le plus : Grâce à la bonne conservation du bâtiment, la jolie place de l’église sert parfois de lieu de tournage pour des films d’époque.
Eglise paroissiale Saint Symphorien
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Eglise paroissiale Saint Symphorien

Cette église est la 4ème église, elle a été construite entre 1777 et 1788 en remplacement de la chapelle des Pénitents blancs devenue trop exigüe.r Impressionnante et sobre à la fois, elle est une des plus grandes églises du Vaucluse.
Eglise Notre-Dame de Vie
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Eglise Notre-Dame de Vie

C'est l'une des premières églises en ciment elle a été consacrée en 1927 sous la protection de la Vierge Marie en la fête de la Nativité (le 1er Dimanche de Septembre). On peut y découvrir le sarcophage-reliquaire de Saint-Cannat du Vème siècle.r Cette église a été entièrement ravalée et réhabilitée en 1996-1997 (façades principales et toiture), 1997-1998 (façades arrière), 1999 (clocher et chauffage) et 2000 (parvis et accès).r r Et évidemment diverses plaques commémoratives dont une du bailli de suffren, né à St Cannat le 17 juillet 1729 et baptisé à l'église le 27 juillet suivant. Cette plaque fut offerte par la marquis de Suffren venu à Saint-Cannat en juillet 1929 pour les célébrations du bicentenaire de la naissance du bailli de Suffren.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Château d'Estoublon
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Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Tableau Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé
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Tableau Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé

Cette huile sur toile, classée au titre d'objet des monuments historiques depuis 1975, est signée de Nicolas Mignard (1606-1668), " Peintre du Roy " sous Louis XIV.r Saint Éloi, conseiller du Roi Dagobert est considéré comme le Saint Patron des orfèvres, des corporations des forgerons et des charrons. La toile peinte en 1645 représente Saint Eloi, de grandeur naturelle, agenouillé, interrogeant le ciel. En réponse, les nuées s'ouvrent, laissant paraître deux petits anges. La main gauche d'Eloi, en extase, revient sur sa poitrine l'autre désigne la Croix et une mitre placées aux côtés de lourds objets de fer forgé. La scène de l'arrière plan, est la représentation de l'une des légendes attachées à la vie de Saint Eloi.r La partie supérieure du somptueux cadre de bois doré représente une gerbe de blé, très symbolique de la nourriture que la terre nous apporte.r Cette oeuvre restaurée en 2019 est visible à l'église Saint-Denys.
Eglise Saint Denys
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Eglise Saint Denys

L'église paroissiale St Denys cache derrière sa façade du XIXème siècle, une grande nef romane ainsi qu'un beau chœur gothique. Dans les nefs latérales, des boiseries et des tableaux de Mignard, dont un qui surplombe l'autel de la Confrérie de la Saint-Eloi. r De même, dans le fond de l'église sur le balcon trône un magnifique orgue ayant appartenu aux frères Lumière. Le regard se porte sur le clocher, qui fut à l'origine une "tour de garde". L'église, seul "espace public" d'importance, fut jusqu'à la Révolution, le lieu où la population pouvait se regrouper. Son architecture traduit un accompagnement de l'évolution démographique de la ville. r r Ce lieu de culte, de prière, de refuge en temps de guerre, fut aussi le lieu des premières élections républicaines. La Chapelle située dans l'église St Denys contient les statues représentant les trois Maries entourées d'un paysage pictural narrant les principaux événements de la Vierge.
Eglise paroissiale Sainte-Agathe
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Eglise paroissiale Sainte-Agathe

L'église paroissiale, d'origine romane (XIIIème siècle), portait le vocable de Notre-Dame-de-Bethléem. Il est remplacé par celui de Sainte-Agathe, patronne du village. Au XVIIème, l'édifice menaçant ruine, on entame des travaux de restauration, qui seront complétés par une campagne plus importante en 1760, l'église avait été interdite au culte car jugée trop dangereuse. L'on fait construire par un maître maçon de Tarascon le chœur, la sacristie, le clocher et deux chapelles (sainte-Agathe et sainte-Vierge).r r Le mobilier et la décoration sont du XIXème siècle : l'élément le plus notable est un magnifique autel en marbre historié XVIIème siècle. Acquis en 1793, après le saccage de l'église par les patriotes, il fut classé en 1907, sur demande du curé de l'époque, appuyé par Mistral. Il provient de l'église du séminaire Sainte-Garde d'Avignon. Le retable, en marbre blanc, illustre l'épisode dit "des pèlerins d'Emmaüs" relaté dans l'évangile selon Saint-Luc : Le christ ressuscité trouve sur sa route deux pèlerins désespérés par sa mort et fuyant Jérusalem. Ils lui offrent l'hospitalité sans savoir qui il est. C'est lors du repas, lorsqu'il prend le pain et le leur donne qu'ils le reconnaissent. C'est cette dernière scène qui est représentée ici.r La chapelle Notre-Dame abrite également une vierge noire en bois de noyer du XIVème, Notre-Dame-de-Grâce. Invoquée contre le choléra en 1854, elle est célébrée par une procession annuelle les 28 & 29 Août, en souvenir du miracle qu'elle réalisa alors. r r Plaque en provençal située sur le parvis de l'église :r "Dins aquesto glèiso es esta bateja Frederi Mistral e lou bèu jour de l'Anounciado, sa cloche, la Daiano, a souna pèr ensèn l'angelus e lou clar dóu pouèto inmourtau."r "Dans cette église a été baptisé Frédéric Mistral et, le beau jour de l'Annonciation ", sa cloche, la Daillane a sonné en même temps que l'angélus et le glas du poète immortel."
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Église Louise Bourgeois
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Église Louise Bourgeois

Cette ancienne église occupée par les Récollets expose des œuvres majeures de l'artiste Louise Bourgeois, réalisées spécialement pour ce lieu : des fonts baptismaux en marbre de Carrare, un confessionnal avec des ouvrages en tapisserie...
Château de Montauban
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Château de Montauban

Ouverture 2025 - 28 Mai au 5 Octobre r r Le château : une ancienne demeure devenue muséer r Cette superbe bâtisse, musée de France, composée d’une façade monumentale du XIXe siècle accolée à un mas du XVIIIe siècle était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit Alphonse Daudet lors de ses séjours en Provence. Daudet y fit des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur l’invitation de ses cousins. Ce fut le décor de bon nombre de ses romans.r r Devenu centre muséal dédié à l’histoire du village, le Château de Montauban présente aujourd’hui la préfiguration d’un vaste projet culturel dans lequel s’inscrit déjà l’exposition permanente Fontvieille, détour par le Moyen Âge dédiée aux découvertes archéologiques du territoire. Le parcours de cette exposition offre trois axes thématiques : les hommes et les lieux de pouvoir, la société et les activités économiques des villes et des campagnes, le domaine de l’invisible entre spiritualité et croyances populaires.r r Sont présentés près de 350 objets archéologiques mis au jour sur le territoire de Fontvieille et aux alentours. Ils évoquent pour l’essentiel le souvenir de quotidiens modestes : outillage agro-pastoral, artisanats, tables de jeu, ciseaux, vaisselles en terre cuite… La scénographie fait une place importante à l’image au travers d’une très riche sélection de sources iconographiques inédites.
Château des Évêques
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Château des Évêques

Perchées très haut au-dessus du village, les ruines de l'ancien Château des Évêques constituent un but de balade fort agréable.r Ici, la vue embrasse un panorama exceptionnel sur Fontaine-de-Vaucluse, la source et une grande partie de la région.
Le Mur de la Peste
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Le Mur de la Peste

Le Mur de la Peste a été érigé en 1720 pour protéger le Comtat-Venaissin, suite à l'épidémie de la peste dite "La Grande Peste" provenant de Marseille et qui fit périr plus de 20% de la population du Comtat.
Eglise Saint Pierre Es Liens
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Eglise Saint Pierre Es Liens

Eglise paroissiale de la commune, Saint Pierre-ès-Liens puise son style dans le classicisme.r Le chantier débute en 1695, l'ancienne église paroissiale de Saint-Jean du Grès étant devenue trop exigüe pour accueillir les habitants du fait de la croissance du village (Croissance en partie due à l'exploitation des carrières à partir du XV° siècle).r Fondée en partie sur un ancien château, l'église Saint-Pierre-ès-Liens est construite en pierre des carrières de Fontvieille.r Son imposante façade (modifiée au cours du XIX°) s'inspire de celle des temples doriques : de chaque côté du portail, deux pilastres coiffés de chapiteaux soutiennent un entablement composé d'une architrave à deux fasces, d'une frise jalonnée de triglyphes et métopes sans décor et d'une corniche, le tout surmonté d'un fronton triangulaire. Vous pouvez admirer des armoiries sculptées en bas-relief sur la partie centrale du fronton. (nous n'avons aucune information sur la provenance de ces armoiries).r L'église a été reprise en 1765 une première fois, puis une deuxième au cours des années 1865/1875, ce qui explique que les deux clochers présentent des aspects et des styles décoratifs différents. Le premier est constitué d'une base carrée sur laquelle repose une coupole sur tambour percé de baies en plein cintre. Au sommet est placée une girouette en fer forgé représentant un lévrier : blason de la famille de Canillac, il figure également sur les armoiries de la ville. La tour de l'horloge, ajoutée en 1866, est une construction en plan carré décorée de corniches sommitales et surmontée d'un dôme à pans. r A partir de 1790 et durant toute la période post révolutionnaire, le bâtiment est transformé en salle communale. Il sera de nouveau consacré au début du XIX° siècle.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'Eglise Saint-Jean-Baptiste est de style roman, elle était située à l’origine dans l’enceinte du château féodal.
Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie
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Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie

L'église Notre Dame de la Nativité de Marie a été reconstruite en 1848 dans sa majeure partie, à partir d'une église datant du XIIème siècle (1198).r En effet son histoire est particulière : seul le chœur, inscrit sur la liste des monuments historiques, est d'origine romane.r r N'hésitez pas à lever la tête pour admirer la coupole romane. Et à regarder les toiles du XVIIème et XVIIIème siècle.r r L'église en elle-même a été reconstruite au XIXème siècle mais le chœur est remarquable, de par son architecture. La façade est décorée dans un style néo-classique : un fronton triangulaire sur modillons à volutes souligne le haut du portail principal. Celui-ci est encadré par deux niches en plein cintre vides. Au-dessus d'une ouverture en demi-lune, vient prendre place un fronton triangulaire plus important, au tympan orné de bas-reliefs. Le chœur se compose d'un dôme à pans octogonal sur trompes ornés de motifs tétramorphes. Les enfeus sont décorés par des outils de forgeron ou d'orfèvre mais ils sont malheureusement en mauvais état. Le mur de l'abside en cul-de-four est doublé d'une colonnade : des motifs géométriques (torsades...) se dessinent sur les fûts pour le décor des chapiteaux, on a réutilisé de manière assez libre plusieurs motifs antiquisants : oves, fleurons, feuilles d'acanthe, volutes... La nef principale, néo-romane, est de facture plus sobre : une voute en berceau couvre les trois travées centrales tandis que les bas-côtés présentent un plafond sur double arêtier. Chacune des 6 chapelles latérales contient un autel de marbre blanc : tous possèdent un décor singulier mais forment un ensemble cohérent.
Le parc de l'Arbousière
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Le parc de l'Arbousière

Le parc de L'Arbousière est le Parc de la Chapelle, il réunit : la salle des fêtes de l’Arbousière, le parc de l’Aventure (un parc de jeux), le jardin de la Noria et le bâtiment où logeaient les infirmières, autrefois.
Le Château de Gordes
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Le Château de Gordes

Le château reconstruit en 1525, existait déjà en 1031. Bien conservé et restauré avec soin, il lie l’architecture de la période troublée du Moyen Age au nouvel art de vivre de la Renaissance.
Château de Lourmarin
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Château de Lourmarin

Le château de Lourmarin a été classé monument historique en 1973. Découvrez l'histoire de ce château et de son propriétaire, la malédiction et toutes les anecdotes de ce monument.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise
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Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise

De la terrasse de l'église, belle vue sur l'étang du Pourra. r Au-dessous, jaillit une source qui alimente une fontaine et un lavoir.
Site archéologique de la Via Agrippa
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Site archéologique de la Via Agrippa

Dans ce territoire connu pour la richesse de son passé antique, le chantier de construction d'un poste de transformation électrique situé à Graveson a été l'occasion pour RTE, gestionnaire du réseau public de transport d'électricité, de confier en 2015 une fouille archéologique à l'INRAP, l'Institut national de recherches archéologiques préventives.r r Les archéologues ont notamment mis au jour une voie construite à partir du Ier siècle avant notre ère et reconstruite au Ier siècle de notre ère, la Via Agrippa, qui reliait Lyon à Arles. Ont également été trouvés sur le site des bûchers funéraires, un bâtiment, un puits, une voie secondaire.r r Un tronçon particulièrement bien conservé de la voie a été mis en valeur et est accessible au public. r Les recherches menées autour de cette découverte sont restituées sur des supports pédagogiques, dont une fresque murale de 30 mètres de long accompagnée de cartels explicatifs.r r Ces supports pédagogiques très documentés ont été conçus de façon ludique afin d'intéresser un vaste public, notamment les enfants.
Site du Château de Cadenet
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Site du Château de Cadenet

Site classé du Château, avec son habitat troglodytique et son théâtre de verdure d'où vous pourrez contempler au delà de la Durance, la Montagne Sainte-Victoire, la chaîne des Alpilles et plus au Nord, le Luberon.
Eglise paroissiale Saint Etienne
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Eglise paroissiale Saint Etienne

Une église remarquable par son homogénéité son architecture et son mobilier. Les gargouilles placées sur les contreforts, vous accueilleront au pied de cet édifice massif.
Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert
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Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert

L'église de Mas-Thibert fut consacrée en 1857, sous le vocable de Saint-Honorat. C'est la seule église de la commune construite par l'architecte Henri Révoil. Avant cette implantation, l'église de Mas-Thibert changea trois fois de place. Celle que nous voyons aujourd'hui fut construite à la fin du XIXème siècle et consacrée en 1900. Encore utilisée aujourd'hui, elle abrite de nombreuses statues et reliques remarquables. On y a découvert, en 1995, un Christ en bois du XIVème siècle, conservé au musée Réattu d'Arles.
Dolmens
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Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Hypogées
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Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite sur l'emplacement d'une chapelle érigée par le pape Adrien IV (1154-1159) et dédiée à Saint-Pierre-es-liens. Construction et premiers agrandissements aux XVIème et XVIIème siècles, le bâtiment actuel fut remanié en 1758 et agrandi en 1832 et 1894. Le clocher actuel date de 1932 où il a remplacé celui de 1843 construit sur de mauvaises fondations.r L'église se caractérise par la présence de quatre chapelles latérales donc une utilisée pour une reconstitution de la grotte de Lourdes.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Erigée sur le point culminant (32m), elle est chargée de protéger la porte du château à proximité, mais aussi le bourg et sa nécropole qui s'étend à ses pieds. Construite intégralement en calcaire coquillier local, Saint-Sauveur est en élévation une église à deux nefs terminée à l'est par deux chevets à fond plat archaïques, aux soubassements en partie rupestre, datés du Haut Moyen Age (9e siècle ?). La nef nord, datée au moins du Premier art roman (11ème siècle) est étayée à l'intérieur par huit arcs en plein cintre, reposant sur des pilastres. La nef sud d'une grande sobriété de lignes, et construite en bel appareil, est voûtée en berceau plein cintre. C'est un remarquable exemple du second art roman provençal classique (fin 12e siècle), illustré à Fos par d'autres monuments médiévaux : les tours et la porte Nord de l'Hauture et la chapelle Notre-Dame-de-la-Mer.
Site médiéval de l'Hauture
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Site médiéval de l'Hauture

S'il ne conserve actuellement qu'une enceinte avec chemin de ronde, deux tours et deux portes au nord et au sud, tous éléments datés de la fin du 12ème siècle, les sources écrites attestent qu'au Moyen Age le château comportait de nombreuses constructions seigneuriales, à fonction résidentielle, économique ou militaire. La qualité de ses défenses comme sa silhouette, fière et altière comme ses seigneurs, ont pu faire écrire à son sujet " le castel fort est si fort batillié,... ne le prendront que ceux qui sont aux ciel " !
Château de Roussan
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Château de Roussan

Celui-ci est situé à la sortie ouest de Saint Rémy de Provence, sur la route de tarascon.r Le premier propriétaire connu était le capitaine Bertrand de Nostredame frêre de Michel de Nostredame.r Le mas de Roussan est transformé plus tard par Melchior- Jacques de Joanis, (conseiller du roi) et mari de sa petite fille Thomine de Nostredame, et prend la forme du château actuellement connu.r Au XIXe siècle le parc est aménagé en utilisant l' ancien aqueduc romain menant l' eau d' Eygalières jusqu'à Arles.r Le château de Roussan est devenu un hôtel touristique visitable exeptionnellement, dont il convient de respecter au mieux la clientèle.r Un restaurant permet d' y déjeuner ou dîner.
Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet
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Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet

Il est toujours possible de participer aux offices liturgiques de la communauté. L'église St Michel où se célèbrent la plupart des offices est un lieu privilégié de silence, de prière et d'adoration personnelle.
Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Ste Anne, construite en 1628 sur l'emplacement d'une chapelle romane, est dans le temps, la 2e église paroissiale du village. Elle est désaffectée en 1875 au profit de l'église St Joseph.r elle a été aménagée en centre cilturel en 2009.
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Eglise Notre-Dame du Bon Repos
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Eglise Notre-Dame du Bon Repos

L'église Notre-Dame de Bon Repos est située à Montfavet sur la commune d'Avignon dans le Vaucluse.r r Elle dépend du diocèse d'Avignon et fait l’objet d’un classement au titre des Monuments Historiques de France depuis le 20 juillet 1908.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Eglise Notre-Dame de Venasque
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Eglise Notre-Dame de Venasque

Église romane protégée depuis les temps anciens par sa situation pratiquement inexpugnable, au sommet de son rocher abrupt, dominant l'ancienne voie romaine possède en son sein un trésor : Le célèbre tableau de l’école d'Avignon (1498), la crucifixion
Église Notre-Dame des Valayans
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Église Notre-Dame des Valayans

Découvrez la magnifique église Notre-Dame des Valayans, dont l'intérieur est entièrement recouvert de peintures de Charles Barbentan. Elle a été restaurée en 2023 et 2024, ses couleurs sont désormais extraordinairement chatoyantes !
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Eglise Saint-Ruf
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Eglise Saint-Ruf

L'église paroissiale Saint-Ruf, de style néo-roman, a été construite en 1912 par l'architecte Léon Véran.r Elle est restée inachevée, son clocher n'ayant jamais été réalisé.
Château de Barbentane
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Château de Barbentane

Surnommé « le petit Trianon du soleil », cet édifice est classé monument historique depuis 1953 avec la basse-cour, le parc, les éléments extérieurs d’architecture, les plantations. Construit en 1674 par Mignard, achevé fin XVIIIe siècle. r r De forte influence italienne, tant sur l’architecture que les abords et terrasses, il arbore une charmante façade avec corps central en avancée, fronton courbe, pots-à-feu. Le mobilier y est somptueux et les décors intérieurs d’époque. Il fut sauvegardé pendant la Révolution du fait qu’Hilarion Paul du Puget, marquis de Barbentane, ancien officier du roi, accepta de devenir général de la République. Le château de Barbentane appartient toujours à la famille du marquis de Barbentane mais est fermé au public. r r Visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint Jacques
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Eglise Saint Jacques

La façade, de style classique, est réalisée en pierre de Beaucaire.r Description architecturale:r C'est le style baroque qui a été choisi pour l'ornementation de l'édifrice, avec un système de voussure. La façade à double volutes latéraux s'inspire dans sa composition du baroque italien: elle mêle les éléments empruntés à l'architecture antique-deux pilastres à chapiteaux ioniques encadrent le portail principal que surmonte un fronton triangulaire-et les motifs de décors raffinés, finement travaillés - des guirlandes de végétaux rythment le haut de la façade et soulignent les courbes de l'imposant oculus percé au dessus de la porte. La coupole qui coiffe la croisée du transept, de conception audacieuse, est un beau travail stéréotomique. Le baldaquin et les orgues XVIIIème que renferme Saint-Jacques proviennent du couvent des ursulines.
Château du Beaucet
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Château du Beaucet

De ce lieu se dégage une atmosphère magique , et offre un panorama à couper le souffle sur le Mont-Ventoux, les Dentelles de Montmirail et la plaine de Carpentras. Le château et ses diverses animations sont attendues vivement.
Eglise paroissiale Saint Marc
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Eglise paroissiale Saint Marc

Cette église reflète l’histoire de Villelaure : comme le village, elle fut saccagée, détruite, reconstruite, abandonnée puis ensuite rénovée et embellie ...
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Eglise de l'assomption Sainte Marie
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Eglise de l'assomption Sainte Marie

Visite tous les jours aux heures d'ouverturer Cette église romane du XVIIème siècle possède un magnifique retable de de 1708 en bois doré de dimension imposante, provenant du couvent des grands Augustins d'Aix. Il présente un splendide tableau de l'Assomption de Marie portée par quelques uns des 50 angelots qui orent cette oeuvre baroque illuminant la nef à l'ouverture des portes de l'église. Le maître-autel, classé, serait l'oeuvre de Pierre Puget.