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Monuments à faire autour de Gardanne (13) Tout afficher

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Eglise Saint Valentin
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Eglise Saint Valentin

Le père Salmeron tient une permanence tous les mercredis de 17h à 19h.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Eglise Notre-Dame de l’Etoile - Pont de l'Etoile
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Eglise Notre-Dame de l’Etoile - Pont de l'Etoile

Situé à Roquevaire (13360) au 13 avenue du général de Gaulle.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

Prêtre : Père René Boyer. (accueil à l'église le vendredi entre 16h et 18h30.). Messe du samedi : 18h30 Messe du dimanche : 10h. Accueil du lundi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 16h à 18h, samedi de 10h à 12h00 et de 17h à 18h30
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Château de Vauvenargues
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Château de Vauvenargues

Flanquée de deux tours du XIVe siècle et entourée d'une enceinte du XVIe siècle, la propriété appartenait en 1257 aux archevêques d'Aix. Son histoire, liée à celle de la Provence, passe par le roi René en 1473, qui cède ensuite sa terre à son médecin Pierre Robin d'Angers.r r Les familles de Cabanis, de Jarente et de Séguiran sont propriétaires du château jusqu'en 1548, date à laquelle, par le mariage de Marguerite de Séguiran et de François de Clapiers, il passe aux Clapiers.r r Sous l'impulsion d'Henri de Clapiers, seigneur de Vauvenargues, premier consul d'Aix et procureur du Pays de Provence en 1674, d'importants travaux modifient la place forte médiévale du château et lui donnent sa configuration actuelle, prenant assise sur l'affleurement du piton rocheux ainsi que sur les fortes murailles qui seront conservées.r r En 1722, Joseph de Clapiers voit ses terres érigées en marquisat pour services rendus pendant la Grande peste de 1720. Et c'est le troisième marquis de Vauvenargues qui vend le château en 1790 à la famille des Isoard, dont les blasons sont toujours visibles aujourd'hui sur les remparts et les façades de l'édifice. r r A l'intérieur, dans un salon encore tendu de velours, demeure le portrait du cardinal d'Isoard.r En 1943, le domaine est vendu par Simone Marguerite d'Isoard Vauvenargues à trois industriels marseillais. Il est ensuite transformé en colonie de vacances pour les enfants des personnels de la marine marchande (quelques aménagements parasites demeurent de cette période), puis vendu en 1954 à la société civile Société agricole du domaine de Vauvenargues.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Château des Remparts
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Château des Remparts

Le Château des Remparts était à l'origine un château fort, le début de sa construction date de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle. Au départ à caractère défensif après ses différentes meurtrières, ses mâchicoulis et son système de remparts, Il fut transformé au fil des siècles par le co-seigneurs de Trets afin d'en faire une belle demeure seigneuriale de plaisance et de confort.r Il fut notamment joliment décoré au XVIIe siècle dans le style baroque, dont les principaux éléments actuels sont visibles dans la salle des Mariages.r r Aujourd'hui le Château de Trets est un lieu dynamique, où sont organisées différentes manifestations culturelles durant la saison. Expositions artistiques, ateliers scolaires, spectacles, théâtres, concerts, conférences... animent le château toute l'année. La cour du château sert également de lieu de spectacle pendant la saison estivale avec l'accueil de concerts et de cinéma en plein-air.r La Maison du tourisme de Trets permet aussi d’assister à des visites guidées de ce site patrimonial de premier plan pour la ville et pour l'histoire locale.
Eglise Saint-Lazare
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Eglise Saint-Lazare

A voir : le maître-autel en marbre, le chaire et le chemin de croix en bois sculpté, les grands orgues et une collection de peintures. r r Curé: P. Joe-Terry de Johnbosco.r Messes en semaine du lundi au samedi à 9hr Messe du dimanche: 10h30
Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu
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Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu

L'église est ouverte tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 18h. Messe le dimanche à 10h.
Eglise Saint-Michel Archange
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Eglise Saint-Michel Archange

Elle est inachevée notamment au niveau de la façade : pas de tours ni de statuaire. A voir : le tombeau de l'abbé Meistre, les vitraux de l'abside et le grand orgue. Curé : Rémy de Mauvaisin. r r Messes: dimanche à 10h30r Le mardi, jeudi et vendredi à 18h30r Mercredi à 9h
Eglise  Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Au XVIIème siècle, c’est une petite chapelle qui se trouvait autrefois sur cet emplacement pour rendre hommage à l’apôtre Saint-Pierre. r r Crèche réputée au moment de Noël. Accueil du lundi au samedi de 17h à 19h. Curé : Rémy de Mauvaisin. r Messe Samedi à 18h, jeudi à 8h30
Eglise de la Mission de France Saint Pie X
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Eglise de la Mission de France Saint Pie X

Fermée pendant la Révolution, devenue bien national, elle fut mise en vente en 1795. Louée aux Clarisses de 1806 à 1833, puis confiée aux Jésuites par Mgr Eugène de Mazenod en 1839. Ces dernières entreprennent sa restauration à partir de 1844. Il s'agit en fait d'une véritable reconstruction qui modifiera complètement l'aspect du bâtiment. En 1860 Désiré Michel, cimentier, réalise la façade très originale que nous pouvons voir encore aujourd'hui. Buffet d 'orgue dessiné par l'architecte et ingénieur marseillais Henry Condamin. Fermée au culte en 1901, devenue salle de concert puis après diverses tribulations, école de maçonnerie et entrepôt de mobilier scolaire jusqu'en 1979, elle sera enfin rendue au culte par affectation de la Ville de Marseille à la Fraternité Sacerdotale St Pie X, le 18 octobre 1982.
Eglise des Grands Carmes
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Eglise des Grands Carmes

Au XIIIe siècle, des religieux du Mont Carmel arrivent à Marseille et s'installent aux Aygalades. D'abord dans des grottes appelées l'Ermitage, puis dans le village baigné des eaux vives qui ont donné leur nom au site, les eaux abondantes. En 1285, ils fondent un monastère à l'intérieur des murs de la ville. Grâce aux libéralités de la famille de Monteux, une première église est bâtie. Tombée en désuétude, elle est reconstruite au début du XVIIe siècle. L'évêque F. Raguenau en pose la première pierre en 1603. Le clocher octogonal est terminé en 1640. Très fréquentée, elle accueille de nombreuses corporations dans ses chapelles. Processions et fêtes ont lieu sur le parvis. Sous la Révolution, elle sert aux réunions patriotiques. Des religieux sont massacrés, puis l'église est fermée, mais elle conserve ses cloches. En 1802, elle devient paroissiale. Son titre reste Notre-Dame du Mont Carmel. Au cours du XIXe siècle, elle est amputée du tiers de sa longueur par suite de la démolition de la coupole du chœur, menaçant ruine. En 1898, après sa réfection, le curé Décanis engage le remaniement de sa décoration, la recouvre de peintures et y introduit plus de 300 statues, de toutes provenances. A voir : les boiseries et stalles avec les peintures de Serre, le maître autel de Duparc et une belle chaire. Curé : Alain Ottonello.
La Canebière
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La Canebière

Mais ce n'est qu'avec le départ du Grand Arsenal à la fin du XVIIIe siècle que la Canebière est prolongée jusqu'au port et que de beaux immeubles y sont construits. r r Le Second Empire et l'expansion coloniale bouleversent la ville : de grandes percées sont ouvertes, de riches bâtiments sont construits, un nouveau port est créé. La Canebière connaîtra ses heures de gloire sous la Troisième République grâce à l'intense activité intellectuelle et commerçante régnant dans les cafés, grands hôtels et grands magasins.r La Canebière acquiert une réputation internationale et devient très vite un lieu-symbole de Marseille et de son port. Ce n'est, officellement, qu'en 1928 que la Canebière s'étendra du Vieux-Port jusqu'à l'église des Réformés englobant ainsi la rue Noailles et les allées de Meilhan. Certains immeubles sont classés Monument Historique.r r Un des premiers grands cafés installés sur la Canebière, le Café Turc (à l'ancien emplacement de l'Office du Tourisme et des Congrès) est dès 1850, le passage obligé des voyageurs pour l'Orient. Un salon à l'orientale ouvrait sur la rue Prince de Beauvau. Au centre de la salle principale donnant sur la Canebière, trônait une fontaine monumentale surmontée d'une horloge à quatre cadrans. Symbole de l'ouverture de Marseille sur le monde, elle marquait à la fois l'heure turque, chinoise, arabe et européenne. Son décor fastueux et son ambiance ont été souvent évoqués dans la littérature. Le café turc disparut au lendemain de la Première Guerre Mondiale.r r La rue Beauvau fut ouverte en 1785 sur les terrains de l'Arsenal des Galères, elle porte le nom d'un gouverneur de Provence. Elle fut l'une des premières rues de Marseille équipées de trottoirs. A noter au numéro 4 l'Hôtel Beauvau qui hébergea Lamartine en 1832 ainsi que George Sand et Frédéric Chopin en 1835.r L'Opéra.r r Les Marseillais ont toujours été des amateurs de théâtre et d'opéra. Plusieurs salles de spectacle furent d'ailleurs construites en divers points de la ville pour répondre à cet engouement local. Mais il faudra attendre la vente des terrains de l'Arsenal des Galères en 1781 pour permettre la construction du Grand Théâtre (une des clauses de l'acte de vente stipulait l'obligation de construire un opéra selon le principe de la concession à perpétuité). L'ensemble des terrains est cédé par le Ministère de la Marine à la ville qui les revend trois ans plus tard à une Compagnie dirigée par le génois Rapalli. Il procède à la construction d'immeubles qui vont donner lieu à d'extraordinaires flambées de prix. Tout le quartier va dès lors s'organiser autour de cette vaste parcelle et les rues seront dédiées au théâtre et à la musique (Corneille, Molière, Lully ...) ainsi qu'aux grands représentants de la Royauté en Provence.r r Le Grand Théâtre, inauguré en 1787, était l'oeuvre de l'architecte Benard. De style néo-classique, il l'avait conçu comme un temple de la musique et de la danse. En 1919, un incendie détruisit entièrement la salle et la scène seuls furent conservés les murs maîtres, la colonnade ionique et la façade principale en pierre de taille. L'architecte Gaston Castel associé à Raymond Ebrard fût désigné pour reconstruire l'opéra de 1921 à 1924 dans un style Art Déco. L'idée de Castel fût d'ouvrir ce chantier à une pléiade de créateurs et de techniciens qui vont intervenir dans tous les domaines : peinture, sculpture, mosaïque, ferronnerie.r Sur la façade, on peut voir les quatre allégoriques de Sartorio ainsi que la phrase inscrite sur la corniche supérieure : " L'Art reçoit la Beauté d'Aphrodite, le rythme d'Apollon, l'équilibre de Pallas, et doit à Dionysos le mouvement et la vie ". Dans la salle surmontant le cadre de la scène " la naissance de la beauté " réalisée par Antoine Bourdelle, en stuc rouge sur fond or dans le grand foyer, deux superbes vases spécialement conçus pour ce vaste espace par la manufacture de Sèvres et le décor plafonnant de Carrera illustrant dans des tons acidulés le mythe d'Orphée et d'Eurydice.r r L'originalité du bâtiment est d'avoir réussi à mêler le style néo-classique du XVIIIe siècle et le style Art Déco du XXe siècle.r r Les grands hôtelsr Une des plus belles réalisations est sans aucun doute l'ancien Hôtel du Louvre et de la Paix de l'architecte Pot occupé aujourd'hui par le magasin C&A. La façade offre aux visiteurs une entrée monumentale encadrée par quatre opulentes cariatides représentant les quatre continents (l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique). Cet hôtel était classé parmi les hôtels de première classe et avait 250 chambres, 20 salons et 2 salles de restaurants. Il fonctionne jusqu'en 1941 où il est réquisitionné et acheté par la Marine Nationale, puis occupé par la Kriegsmarine. Après la guerre et jusqu'en 1977 la Marine revient, installe ses bureaux, utilise les salles de réception pour les manifestations officielles, le mess des officiers... Le décor est alors tel qu'il était sous le Second Empire. En 1980, après 3 ans d'abandon et de dégradations, le bâtiment est vendu les architectes ne garderont que les façades, l'escalier et deux salons classés Monuments Historiques et en 1984 le magasin C&A ouvre ses portes. À l'intérieur, à gauche l'escalier est toujours visible et au fond du magasin des portes banales dissimulent ces deux magnifiques salons, témoins de l'époque fastueuse du Grand Hôtel du Louvre et de la Paix. C'est dans cet hôtel qu'en 1896, eut lieu la première représentation cinématographique des frères Lumière à Marseille "Entrée en gare de La Ciotat".r r L'Hôtel Noailles fut édifié par l'architecte Bérengier en 1865. C'est un très beau bâtiment, beaucoup plus sobre dans son architecture que le Louvre et Paix, avec un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire. La façade est rythmée par l'alternance de frontons triangulaires et curvilignes. C'était autrefois un hôtel très luxueux et jusqu'en 1979 les grands de ce monde, qu'ils soient artistes ou hommes politiques, "descendaient" au Noailles.r Tous les hôtels de la rue Noailles étaient d'ailleurs si réputés qu'une rubrique quotidienne leur était consacrée dans le journal. Aujourd'hui transformé en commissariat, le Noailles reste néanmoins une adresse prestigieuse.r r Les allées de Meilhanr L'agrandissement de 1666 prévoyait la création d'une promenade publique au-delà des remparts. Les travaux ne furent achevés qu'en 1775 grâce à l'intendant de Provence, Sénac de Meilhan. Ces allées étaient alors réputées pour leurs guinguettes où les jeunes gens venaient s'amuser et danser. Le style des immeubles est très différent de celui de la Canebière et de la rue Noailles et ils datent pour la plupart de la fin du XVIIIe siècle. On retrouve d'ailleurs le type du "3 fenêtres marseillais" que l'on rencontrera plus loin sur le boulevard Longchamp.r r C'est sur cette partie de La Canebière que se tenait la foire aux santons. Elle est l'une des traditions les plus vivantes et les plus populaires de Marseille. Les origines de la foire aux santons remontent au lendemain de la Révolution et en font la plus vieille foire aux santons de Provence. La foire aux santons de Marseille est ouverte chaque année du dernier dimanche de novembre au 31 décembre. Son inauguration s'effectue, au son des tambourins et en présence d'une foule joyeuse, à l'issue de la messe des santonniers célébrée en provençal, en l'église Saint-Vincent de Paul les Réformés.r r Le kiosque à musiquer Le kiosque à musique en métal remplace depuis 1911 un kiosque en bois plus ancien. Une fontaine Wallace, que l'on retrouvera dans le parc Longchamp, a été mise en place ici dans les années 1930.r r Le Monument aux Mobilesr Il a été érigé ici en 1894 en souvenir des soldats marseillais morts pendant la guerre de 1870. On reconnaît la France Armée avec à ses pieds les vaillants soldats. Le Monument aux Mobiles est le point de départ des manifestations qui descendent la Canebière vers le Vieux-Port, puis souvent se dirigent vers l'Hôtel de Ville ou vers la préfecture selon la nature des doléances ! Mais c'est aussi là que se forment les défilés, que ce soit pour le 14 juillet ou pour le carnaval quand les héros du jour pavoisent fièrement sur La Canebière, applaudis par la foule toujours prête à faire la fête !r r Les Réformésr Au XIVe siècle, les ermites de Saint Augustin s'installent à l'emplacement de l'église Saint-Ferréol les Augustins, située sur le Vieux-Port. Au XVIe siècle, une réforme de leur culte s'organise les Augustins Déchaux bâtissent un autre couvent au-delà de la Canebière. Sous la Révolution, les moines sont dispersés. En 1803, une nouvelle paroisse est créée dans ce quartier dont la population augmente. Un prêtre de la Mission, congrégation fondée en 1625 par Saint-Vincent de Paul en devient le premier curé. La construction de la nouvelle église d'inspiration néo-gothique se fera selon les plans de l'architecte Reybaud. L'église est consacrée en 1888. En 1989, l'ASPRA est créée pour la sauvegarde de l'édifice. En 1998, un carillon de quatre cloches est enfin placé dans l'une des deux flèches. Leur hauteur, 69 mètres au-dessus du sol de la crypte donne une idée des dimensions imposantes de l'église.r r À l'intérieur, les vitraux réalisés par Didron évoquent les principales scènes de la bible et les saints de Provence. Les fonts baptismaux, le maître autel en marbre, lapis-lazuli, onyx, bronze doré orné d'émaux, la chaire en bois sculpté, l'autel en marbre réalisé en 1999 avec l'ancienne table de communion, le Christ du Saint Suaire du sculpteur marseillais Botinelly.
Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs
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Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs

La façade est réalisée par les frères Gérard dans un style à la romaine (de 1739 à 1744) , ce qui contraste avec la nef qui est d'un gothique tardif. Le baptistère est situé dans la première chapelle de gauche. Une grille à dorures y donne accès. Il est dominé par le tableau classé de Pierre Parrocel (XVIIIe siècle) représentant le baptême du Christ. r r A voir également : le maître autel en marbre polychrome (1755) et des tableaux de Serre, Reisson, Faudran. Chaire du XVIIe. siècle. Curé : Xavier Autonès.r Le buffet d'orgue d'Isnard de 1747 est un buffet à deux corps. La partie instrumentale qui était au début d'Isnard a été restaurée par Borme. Plusieurs restaurations ont été nécessaires après la Révolution : celle de Génoyer et celle de Blondeau. En 1936 recomposition importante par Merklin, Dunand et Chéron. Le buffet est classé monument historique.r r L'église est ouverte lundi, mardi, jeudi de 9h à 13h, mercredi de 9h à 19h, vendredi de 9h à 12h, samedi de 15h à 19h.
Site Achéologique du Port Antique
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Site Achéologique du Port Antique

Le site du Port Antique – dénommé Jardin des Vestiges à son ouverture au public en 1983 – présente les résultats de la première grande fouille archéologique urbaine en France réalisée entre 1967 et 1983 sur le chantier du Centre Bourse (le site est classé monument historique en 1972).r r Les principaux vestiges visibles sont datés pour l’essentiel des 3 périodes principales de Marseille antique :r r - époque hellénistique (4e siècle > 1er siècle av J.-C. )r r - époque romaine (1er siècle av J.-C.> 3e siècle ap. J.-C. )r r - époque tardive (4e > 5e siècle)r r Ils appartiennent à la fortification de la ville et à un quartier périurbain à vocation portuaire, artisanale et funéraire. Ils témoignent des débuts de la plus ancienne ville de France, la grecque Massalia fondée vers 600 avant notre ère par la cité grecque de Phocée, en Asie mineure, actuelle Foça, en Turquie. Conquise par Jules César en 49 avant J.-C., elle deviendra Massilia en latin. Des vestiges de l’Antiquité tardive ont révélé le dynamisme de la ville tandis que du moyen âge et des temps modernes ne sont conservées que quelques constructions.
Cathédrale de la Major
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Cathédrale de la Major

Son style "exotique" et sa décoration intérieure somptueuse font immanquablement penser aux églises d'Orient. Il s'agit de la plus vaste cathédrale bâtie depuis le Moyen-Age. Elle se situe à l'emplacement du baptistère des Gaules et jouxte l'ancienne cathédrale Major qui fut amputée de deux travées au milieu du XIXe siècle. r A voir : les statues de Botinelly, celles de Carli, les autels de Cantini et le tombeau de St Eugène de Mazenod. r r Ouverture de la cathédrale : tous les jours de 10h à 19h en été et de 10h à 18h en hiver. Fermée le mardi.r r Accueil paroissial : à Saint-Laurent du mardi au samedi de 14h à 18h30r Tél : 04 91 90 01 82r Recteur de la cathédrale : André Mariotti.r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r r - A Saint-Laurent : messe le dimanche et jour de fête à 10h30r r - A l'église des Accoules : Adoration mardi à 18h, messes mardi et jeudi à 18h30, messe samedi à 18h
Eglise Notre Dame des Accoules
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Eglise Notre Dame des Accoules

Cette église, dédiée à la Vierge, était nommée en langage populaire :"Nostra Dona de las Acohas ou Accoas".De cette église primitive, il ne subsiste que le clocher et les traces de la nef. L'église actuelle, sur plan centré, date du XIXème siècle. Le clocher a sa base actuelle au-dessous des étages à pans octogonaux appartenant à l'ancienne Tour de Sauveterre, et à ce titre il demeure un des vestiges les plus anciens de Marseille. r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Eglise  la Sainte Trinité
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Eglise la Sainte Trinité

Le baptistère, semi-circulaire, situé à gauche en entrant, est voûté en cul-de-four. De très belles peintures de Dominique Magaud (XIXème. siècle) et de sa soeur Marie, représentent le baptême du Christ, et Saint Michel avec un enfant. Une grande croix surplombe la cuve baptismale.
Clocher des Accoules
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Clocher des Accoules

Messe célébrée les veilles de fêtes religieuses et liturgiques à 18h.
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Le baptistère, construit à cette période, est situé dans la première chapelle latérale de droite. Le pavement de galets, en contrebas, y rappelle la descente des eaux. A voir : les trois peintures de Serre, la chaire, le maître-autel en marbre polychrome, le buste reliquaire de Saint -Ferréol (XVIIIe siècle.) et l'autel des Portefaix. r r Périodes d'ouverture : tous les jours de 9h à 12h et de 15h à 18h, mardi et mercredi de 12h à 14h. Curé : Xavier Autonès.r r Messes lundi, mardi, mercredi et vendredi à 12hr Jeudi à 12h30 r Du lundi au vendredi à 18hr Samedi à 18hr Dimanche à 9h30 et 11h
Espace Sainte Marie
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Espace Sainte Marie

Dès le XVIIe siècle, cette église va s’avérer trop petite. Dans un rapport présenté le 14 avril 1868 à une commission réunie par le curé, l'instituteur présente le projet de construction d'une nouvelle église. Le village compte alors environ 1 000 habitants et ne dispose que d'une église étroite, délabrée et difficilement accessible qui ne peut accueillir tous les fidèles. Le rapport précise que l'actuelle église est "une construction sans importance, sans ornements, sans architecture, sans régularité, qui ne se recommande sous aucun rapport". Il est donc indispensable de construire une autre église. Un emplacement plus bas dans le village, point central où viennent aboutir tous les chemins vicinaux de la commune, a été acheté par le curé sur ses propres deniers. Ce terrain doit permettre la construction d’une nouvelle église qui sera l’église Saint-Pons consacrée en 1874. Mais le clocher de cette nouvelle église ne sera réalisé qu’en 1897. De ce fait, le clocher en activité est toujours celui de la vieille église même s’il menace ruine présentant un danger pour le sonneur de cloches et pour l'employé de la commune chargé chaque jour de remonter l'horloge. Ce n’est qu’en 1891 que le Conseil municipal décide d'interdire l'accès à l'ancien clocher jusqu'à ce qu'il ait été démoli dans sa partie supérieure. Ancienne église située sur la place haute du village de Puyloubier, elle fut la première église paroissiale du canton.r r En 2005, une restauration a été réalisée.r r En 2018, le choix est fait de recouvrir l’édifice par une structure contemporaine, en remontant certaines parties de murs en pierre et en posant une charpente métallique qui supporte la toiture et un grand châssis vitré, protégé de l’extérieur par des panneaux perforés d’un motif simple. Enfin en 2019, l’accès à l’église et le parvis sont aménagés.r r En 2019, la reconstruction de l’église Sainte-Marie a fait l’objet d’un prix départemental des Rubans du Patrimoine.r r En 2022, cette ancienne église devient : " Espace Sainte-Marie " avec pour objectif d'évoluer vers un lieu dédié à l'art et à la culture.
Eglise paroissiale Saint-Pons
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Eglise paroissiale Saint-Pons

L'église a fait l'objet depuis d'importants travaux : reprise en sous-oeuvre des fondations, réfection des enduits extérieurs, restauration des vitraux, rénovation de la toiture, réhabilitation du parvis, mise en lumière de l'ensemble des façades, rénovation des sols du choeur, amélioration de l'éclairage intérieur, rénovation du presbytère et de son jardin, peintures intérieures, tableaux et harmonium.r r Elle est de style néo roman.
Eglise de Saint-Loup
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Eglise de Saint-Loup

Messe dimanche à 9h30.r En semaine mardi et vendredi à 8h, mercredi à 18h30.r Père Michel Armand.
Eglise Saint-Laurent - La Penne sur Huveaune
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Eglise Saint-Laurent - La Penne sur Huveaune

Ouverture de l’église du mardi au samedi, de 8h30 à 12h
Eglise Saint-Charles
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Eglise Saint-Charles

Elle a fait l'objet de plusieurs restaurations.Chaque année, est célébrée la messe du Saint Esprit pour la rentrée des tribunaux avec la présence des juges en robe. r A voir : le maître autel J. Cantini, les toiles, le grand orgue et la chaire. Accueil tous lees jours de 14h à 17h. Curé : Irénée Hetier. r Messe le dimanche à 9h30, mes mardi, jeudi, vendredi, samedi à 8h30, le mercredi à 12h10.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Celui qui avait conservé, malgré l'amputation dûe à la construction du fort sous Louis XIV, son caractère original, a échappé à la destruction de 1943. Fortement ébranlée par les explosions ayant démoli les maisons avoisinantes, elle a été longtemps désaffectée puis en partie restaurée puis rendue au culte. Elle est située à l'emplacement probable du premier temple grec dédié à Apollon. Un énorme et magnifique chapiteau a été retrouvé au pied de la butte lorsque fut installé le tout à l'égout dans le quartier St Jean.r r Au Moyen-âge, Marseille connut, le danger des invasions sarrazines. Celles-ci en effet, prirent Marseille et la pillèrent en 838, si bien que pour prévenir de nouvelles incursions, un évêque dénommé Babon, fit construire une enceinte avec un château de refuge, dénommé le château Babon sur la butte St Laurent. L'église actuelle qui succède à la chapelle beaucoup plus ancienne, comprise dans le château Babon, fut construite au XIIe s, après la Major, dont d'ailleurs elle était un prieuré. r r Ce monument a subi au cours des temps de nombreux remaniements et sa façade, notamment, fut coupée en 1668 lorsque fut construit le fort St Jean. Elle conserve encore aujourd'hui les éléments essentiels de l'architecture romane. r r Curé : Alain Ottonello. r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Messe le samedi à 18h30, le dimanche à 10h30, en semaine tous les jours à 18h30.r Curé : Christophe Jullien.
Saint-Nicolas de Myre église grecque melkite
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Saint-Nicolas de Myre église grecque melkite

Fondé par l'archevêque de Myre, Mgr Maximos Mazloum et inauguré par l'archevêque d'Aix en Provence, Mgr Fd de Beausset, cet édifice est original par son architecture typiquement orientale, par sa décoration et surtout par son bi- ritualisme : depuis sa création des offices de rite romain et de rite byzantin sont célébrés en alternance. Créée pour accueillir des catholiques français et orientaux, elle apparaît comme la meilleure illustration de l'esprit de tolérance et d'ouverture des Melkites mais aussi de leur volonté d'être un pont entre l'Orient et l'Occident. Témoignage de l'histoire des chrétiens d'Orient, cette église n'en reste pas moins l'un des plus fabuleux vestiges du passé levantin de Marseille. La Fondation du Patrimoine s'associe à la restauration de l'église en mobilisant le mécénat des particuliers et d'entreprises par la présente souscription.r Curé Antoine Forget. L'église est ouverte de 15h à 18h du mardi au samedi, messe le dimanche à 10h30.
Eglise Saint Sauveur
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Eglise Saint Sauveur

A l'intérieur, se trouve une sculpture du XVIIe représentant la Vierge à l'enfant et l'autel principal de l'atelier Pierre Puget, un très bel orgue du XVIIIe siècle.r Permanences et ouvertures de l'église :r Lundi, jeudi, vendredi de 10h à 12hr Mardi, jeudi et vendredi de 15h à 17hr Curé : Pierre Thongr r Messe : dimanche à 11h - Lundi : 18h30
Eglise Saint-Joseph
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Eglise Saint-Joseph

Le baptistère, situé dans la seconde chapelle à droite, évoque la façade d'un temple, avec quatre colonnes, un fronton décoré d'une mosaïque représentant l'arche de Noé, et en son centre, l'armoire aux saintes huiles. Au sommet de la voûte, la colombe symbolise l'Esprit de Dieu.r r Le buffet et la partie instrumentale sont de Cavaillé Coll (1868), qui a réutilisé des tuyaux de l'ancien instrument de Callinet. Restaurations et modifications par Mader, Vignolo et Merklin.Tribune dessinée par Espérandieu. Le buffet et la partie instrumentale sont classés monuments historiques.r Accueil de 10h à 12h et de 16h à 18h. Curé : Xavier Maurin. Messe en semaine lundi, mardi, mercredi à 11h30. Messe le dimanche à 10h30.
Eglise Evangélique Baptiste
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Eglise Evangélique Baptiste

L'office a lieu le dimanche à 10h, la réunion de prière avec l'étude biblique le mardi à 19h30.
Eglise anglicane
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Eglise anglicane

Eglise anglicane construite en 1903-1904.
Chapelle et clocher triangulaire de St Jerome de l'Observance
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Chapelle et clocher triangulaire de St Jerome de l'Observance

Ce clocher est entièrement bâti en pierres taillées. r La structure épurée du clocher mêle les lignes géométriques à la douceur des courbes, caractéristique de la période Baroque classisime. r Mais sa particularité la plus étonnante est qu'il n'est composé que de trois pans, rareté architecturale typique de l'arrière-pays niçois qui en compte une vingtaine.r r Accueil Secrétariat de Observance : Mardi au Samedi : 9h à 12hr Messe dominicale : 09h30 r Mardi : 8h15r Jeudi : 8h15r Vendredi : 8h15
Eglise Saint-Jean-Marie Vianney (Camp-Major)
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Eglise Saint-Jean-Marie Vianney (Camp-Major)

Accueil : mercredi, jeudi et samedi de 9h à 11hr Mardi et vendredi de 15h00 à 17h00r r Messes :r Mercredi : 08h30r Dimanche : 10h30r r Curé : P. Pierre THONG
Basilique le Sacré-Coeur
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Basilique le Sacré-Coeur

A voir : la Pietà de Botinelly, les vitraux de Pinta, et plus généralement son somptueux décor. r Le buffet et la partie instrumentale sont de Laval Thivolle (1988) et ont réutilisé certains éléments de l'orgue de Haerpfer de Saint-Charles d'Alger.r Curé : Jean-Pierre Ellul. Messes : le samedi à 19h, le dimanche à 8h, 9h30, 11h, 19h, en semaine à 7h, 8h30, 19h, et à 16h le vendredi. Accueil dans la basilique du lundi au vendredi de 9h15 à 12h et de 15h30 à 18h30 .
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Accueil du lundi au vendredi de 10h15 à 11h15 et de 17h à 18h30. Curé : Michel Lombard. Messe en semaine : mercredi à 8h30, jeudi à 7h, mardi et vendredi à 18h30. Messe le samedi à 18h30, le dimanche 10h30.
Eglise Notre Dame de Nazareth
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Eglise Notre Dame de Nazareth

EGLISE NOTRE DAME DE NAZARETH.r Eglise paroissiale, de style roman provençal, datant du XII° siècle, l'Eglise Notre-Dame de Nazareth est formée d'une abside voutée en cul-de-four et d'une nef romane voutée en berceau. Les chapelles et le clocher massif, dont la partie supérieure est inachevée, sont du XIV° siècle et de style gothique.r Signalée en l'an 1000, on sait qu'en 1056 elle fait partie du fief de l'Abbaye de Saint-Victor de Marseille. Après une longue période d'abandon, elle est agrandie et consacrée le 23 septembre 1325. L'édifice est classé monument historique dans son ensemble depuis septembre 1945 et contient de nombreux objet classés. Ses éléments les plus intéressants, à l'intérieur, sont un magnifique retable baroque du XVII° siècle, du sculpteur tretsois Christophe Veyrier, et une belle série de bustes reliquaires de Saints datant du XVII° siècle.
Eglise Saint Canadet
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Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise du Coeur Immaculé de Marie
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Eglise du Coeur Immaculé de Marie

Messe en philippin les 2e, 3e, 4e dimanches du mois à 17h30. Curé : P. Percival Redona,. Messe le samedi à 18h30, le dimanche à 11h. Messe en espagnol à 17h30 : le 1er dimanche du mois avec des lectures en français et anglais. Messes en semaine : lundi, mercredi, vendredi à 11h.r r Messes en Semaine : 11h Lun, Mer, Ven
Eglise Saint Eugène d'Endoume
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Eglise Saint Eugène d'Endoume

L'église est pimpante: les couleurs chaudes de ses vitraux, de ses murs et de son orgue évoquent une palette de style provençal. L'ensemble est entretenu avec grand soin.r A quelques mètres sur une façade de la rue Tolstoï une plaque commémore la visite d'écoles marseillaises par le grand écrivain en 1861.r r L'église fait partie de la paroisse du Roucas Blanc avec Saint-Antoine de Padoue.r Administrateur : Père Xavier Manzanor Messe le dimanche 9h30
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise St Jean-Baptiste
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Eglise St Jean-Baptiste

L’église, dont la première partie date du XIe siècle avec des ajouts successifs jusqu’au XVIIe siècle, est inscrite sur la liste des monuments historiques, tout comme la Chapelle des Pénitents construite en 1844, bâtie à l'extrémité est de la place et séparée de l'église par la sacristie, le presbytère et une maison particulière. C’est un ensemble artistique et homogène qui a conservé son mobilier : boiserie du chœur, stalles, chaire à prêcher, tribune avec balustrade, grille de communion et tableaux du XIXe. Dans cette église sont conservés les Retables de Saint-Eloy et du Mariage de la Vierge, un Autel-tombeau doré à la bronzine, ainsi qu'une curieuse relique «Lou San Sabatoun»* *“Lou San Sabatoun” : d’après les plus anciens documents et les plus vieilles traditions, comment la Sainte Relique arriva-t'elle en Provence ? Bien qu’il règne sur ce point une assez grande obscurité, voici les deux suppositions que l’on peut faire : - La première qui s’appuie sur de très anciennes traditions locales, permet de constater la présence simultanée, sur plusieurs points de notre région méridionale, des précieuses reliques énumérées plus haut et qui semblent, pour la plupart, avoir été transportées de Palestine par nos premiers apôtres, c’est à dire au premier siècle de l’ère chrétienne. - La seconde retarderait leur venue en Provence jusqu’à l’époque des dernières croisades.
Eglise de Saint-Giniez
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Eglise de Saint-Giniez

L'orgue de l'église d à été construit en 1912 dans les ateliers du célèbre facteur d'orgue Parisien, Aristide Cavaillé-Coll sous la direction de son successeur et premier contremaître Charles Mutin.r r Il possède 2 claviers, 1 pédalier et 13 jeux. Il est de plus entièrement expressif.Il s'agit donc d'un instrument de musique digne d'intégrer le patrimoine organistique de valeur de la ville de Marseille.r r L'église accueille des concerts.
La cathédrale arménienne
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La cathédrale arménienne

L'église n'est pas ouverte tous les jours mais le portail reste ouvert en journée et l'on peut s'adresser au secrétariat de 9h à 12h, et de 14h à 17h si l'on souhaite entrer dans l'église. La messe est dite le dimanche à 10h.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

"A l'origine simple prieuré rattaché à l'abbaye de Saint-Victor, l'église actuelle de Sainte Marguerite a été édifiée, au cours du XIXème siècle, sur les plans de l'architecte Charles Bodin. r r La nouvelle mise en lumière de cet édifice cultuel s'inscrit, dans le programme 2014 de modernisation des installations d'éclairage public de la place Antide Boyer dans le 9e arrondissement. r r Mélange subtile de blanc chaud, de blanc neutre et de blanc froid, la scénographie lumineuse contribue à révéler et magnifier les différents éléments architecturaux de cet édifice de style roman : r - les quatre pinacles structurant la façade r - les quatre pilastres r - les voussures r - l'archivolte scandant le porche central r - et le triforium surmontant une frise délicatement soulignée et surplombé de la croix. r r Sur le parvis, à l'entrée de l'église, les deux statues en fonte, récemment dorées, représentant Saint Joseph et la Vierge, veillent." Ville de Marseille.
Château de Meyrargues
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Château de Meyrargues

Propriété privée. Le château abrite depuis 2019, 26 appartements gérés par un syndic. Chaque année, à l'occasion des journées nationales du patrimoine, les parties communes du château sont ouvertes au public.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Eglise Saint André
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Eglise Saint André

Visite tous les jours aux heures d'ouverture.r Eglise de style néo classique édifiée en 1737, au coeur du village, elle renferme un magnifique tableau du peintre portraitiste Tito Marzocchi de Bellucci (1868) offert par Napoléon 3. Les seigneurs de Meyrargues y furent enterrés en son sous-sol du XVIIème au XVIIIème siècle. La façade est ornée d'une très belle rosace datant de 1900.