Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Berre-l'Étang (13) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
explore 22.1 km

Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons
explore 22.1 km

Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons

A remarquer, l'inscription polychrome (couleurs) "Haec est Domus Domini" : "Voici la maison du Seigneur".
Château du Castelas
explore 22.2 km

Château du Castelas

Propriété des Comtes de Provence, puis des archevêques d'Arles, le château fut vendu pour participation à la rançon de François 1er fait prisonnier à Pavie en 1526.r r En 1575, il passe aux mains de la famille de Cordoue. Pendant les guerres de religion, le château subit sa première destruction sur ordre de Richelieu. Les Cordoue se réinstallèrent dans le château reconstruit au pied du rocher jusqu'à la Révolution.r r Le château devient ensuite la propriété de la famille de Florans. r Dans les années trente, il est vendu à Sœur Louise de Saint-Vincent de Paul et transformé en colonie de vacances des enfants et jeunes filles des œuvres. Incendié par les allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale, le château en grande partie détruit, est vendu à l'abbé Jourdan, curé d'Aurons qui en fit cadeau à la commune en 1956. r Au cœur du village, on peut encore admirer la colonnade qui bordait le jardin du château ainsi que deux de ses tours.
Église du Saint-Esprit
explore 22.3 km

Église du Saint-Esprit

Située dans le centre historique et piéton d'Aix-en-Provence (rue Espariat), l’Église du Saint-Esprit est protégée par un classement au titre des monuments historiques.r Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés, aux pauvres de la ville l'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux, l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisser C'est dans cette église que fût célébré en 1772 le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. Notons la venue en 1804 du Pape Pie VII dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r Sur le dessin comme sur dans la construction on retrouve les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayonsr Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté le maitre-autel qui date de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. On y voit les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel es question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francsr r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont on a retrouvé la quittance datée de 1740. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Cathédrale Saint-Sauveur
explore 22.5 km

Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Elle serait ainsi édifiée sur un temple d'Apollon. Sa situation sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois.r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté au nord d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. La cathédrale est classée Monument Historique en 1840.r r A l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Celle-ci flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion.r Au dessus des portes de la nef gothique se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit là aussi sous la Révolution. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité et l'élégance.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes.r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était peut être le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique de la cathédrale que l'on peut admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'oeuvre de la ville d'Aix. r r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Sur ses panneaux figurent les donateurs en prières. A droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié depuis 2003 d'une restauration minutieuse et est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est visible certains jours uniquement.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet qui est de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La Cathédrale Saint-Sauveur c'est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Église de la Madeleine
explore 22.7 km

Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Eglise Saint-Jean de Malte
explore 22.7 km

Eglise Saint-Jean de Malte

A l'origine située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie, son architecture est directement inspirée des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r La construction était en effet dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r r La façade a donc un aspect sévère, que viendra tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'oeuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r En 2018, les trois cloches de l'église ont été réinstallées. 225 ans après avoir été fondues en cadeau pour Napoléon.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Château d'Alphéran
explore 23.3 km

Château d'Alphéran

La construction du château d'Alphéran trouve ses origines au sein de la famille Forbin des Issarts, Seigneurs de Sainte Croix.r Cette famille a tenu le premier rang parmi les plus illustres de la Provence, tant par la noblesse de ses alliances, ses possessions, les dignités et les charges qu’elle a possédées, que par les services rendus à la couronne et à la France. r Son tout premier propriétaire est Jean-Baptiste Renaud de Forbin, Seigneur de Sainte-Croix, des Issarts et des Angles, Mousquetaire Noir et Capitaine d'infanterie.r r Tout comme la famille de Forbin, le nom d'Alphéran fait référence à une grande famille provençale, dont toutefois plus aucun membre ne subsiste aujourd'hui. r Le 19 septembre 1724, Claude Alphéran de Bussan, tout juste anobli, acquiert la bastide dite de Sainte Croix que vend Jean-Batiste de Forbin. r Claude Alphéran est un écuyer, seigneur de Montmeillan. Il reçoit son titre de noblesse par lettres patentes du mois de juin 1724 pour les services rendus au moment de la grande peste. r Quelques mois après, il devient donc propriétaire du château de Sainte Croix, qu'il ne tarde pas à inscrire dans le patrimoine historique de sa propre famille. r r Au cours des siècles, plusieurs remaniements successifs ont progressivement modifié le bâtiment d'origine, contribuant ainsi à lui donner son style architectural actuel, très atypique pour la région Provençale.r Aujourd'hui, le domaine s'étend sur plus de 30 hectares.
Eglise Saint-Lazare
explore 23.7 km

Eglise Saint-Lazare

A voir : le maître-autel en marbre, le chaire et le chemin de croix en bois sculpté, les grands orgues et une collection de peintures. r r Curé: P. Joe-Terry de Johnbosco.r Messes en semaine du lundi au samedi à 9hr Messe du dimanche: 10h30
Château d'If
explore 23.8 km

Château d'If

Il ordonne alors la construction d'une forteresse sur l'île. Ce n'est qu'en 1524, après une attaque de Charles Quint, que les premiers murs du château sont construits pour pouvoir enfin protéger l'accès du port de Marseille. La construction du château se termine en juillet 1531.r r Tant redouté, le château d'If ne fut jamais attaqué. Aussi, la fonction carcérale du château d'If débuta quelques années seulement après la fin de sa construction, au milieu du XVIe siècle. La situation géographique du château et son architecture en faisaient une prison idéale d'où il semblait impossible de s'échapper. Le premier prisonnier fut vraisemblablement le chevalier Anselme en 1580, puis Mirabeau enfermé en 1774 sur lettre de cachet. Le général Kléber a été le dernier prisonnier célèbre, mais c'est une fois mort - assassiné au Caire en 1800 - qu'il a été rapatrié en France. Son cercueil est resté 18 ans au château d'If.r A la suite des émeutes de juin 1848, 120 personnes furent incarcérées au château d'If. L'inscription "Hôtel du peuple souverain" qui figure au-dessus de l'ancienne porte d'accès à la cour, date de cette époque.r 304 détenus furent entassés à If après le coup d'Etat du 2 décembre 1852, en attendant leur déportation vers Alger et la Guyane.r r Les légendes du Château d'If r Au fil des siècles légendes et réalité jalonnent l'histoire d'If. Avant même la construction du château le premier prisonnier supposé est l'unique rhinocéros d'Asie à avoir touché le sol européen à cette époque. Il est raconté que le cadeau du Roi Emmanuel du Portugal au Pape Léon X fait escale sur l'ile d'if lors de son long périple. Pour l'anecdote, le pape reçoit son cadeau non pas vivant mais empaillé, le navire le transportant ayant fait naufrage dans la baie de Gênes. r Le visiteur accostant ne discerne plus ce qui est de la réalité ou de l'imaginaire. Face à lui se dresse une forteresse bien réelle tout comme la volonté de François 1er d'affirmer la puissance de la royauté française en Provence. r r Le comte de Monte-Cristor Pendant son enfance, Dumas entend évoquer par son père le château d'If comme un lieu voué à la mémoire de Kléber. Au XIXe siècle, la prison est tristement célèbre pour ses conditions de détention insalubres et sordides. Il la visite une première fois en décembre 1834, au cours d'un périple en Méditerranée. Lorsqu'il établit la trame de son histoire, entre la réussite du héros à Rome et sa vengeance à Paris, il place le début de l'intrigue à Marseille.r r En 1842, au cours d'un voyage en bateau dans l'archipel toscan avec le prince Jérôme Napoléon Bonaparte, Dumas contourne la petite île de Monte-Cristo, près de l'île d'Elbe. Une légende rapporte qu'au Moyen-âge, des moines y auraient chassé un dragon malfaisant. Devenus maîtres de l'archipel, ils percevaient de fortes redevances sur ces îles et auraient constitué un véritable trésor, longtemps recherché par les pirates. r En mémoire de cette découverte, il promet d'intituler un jour l'un de ses romans Monte-Cristo, titre qui fera également écho à la terre de ses ancêtres dominicains.r L'ile d'If avec l'ensemble de l'archipel du Frioul fait partie du Parc National des Calanques.r r La visite guidée est proposée sur place tous les jours à 11h15, 14h30 et 16h. Un livret pour les enfants et une application de visite sont aussi proposés gratuitement.
Cathédrale de la Major
explore 23.8 km

Cathédrale de la Major

Son style "exotique" et sa décoration intérieure somptueuse font immanquablement penser aux églises d'Orient. Il s'agit de la plus vaste cathédrale bâtie depuis le Moyen-Age. Elle se situe à l'emplacement du baptistère des Gaules et jouxte l'ancienne cathédrale Major qui fut amputée de deux travées au milieu du XIXe siècle. r A voir : les statues de Botinelly, celles de Carli, les autels de Cantini et le tombeau de St Eugène de Mazenod. r r Ouverture de la cathédrale : tous les jours de 10h à 19h en été et de 10h à 18h en hiver. Fermée le mardi.r r Accueil paroissial : à Saint-Laurent du mardi au samedi de 14h à 18h30r Tél : 04 91 90 01 82r Recteur de la cathédrale : André Mariotti.r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r r - A Saint-Laurent : messe le dimanche et jour de fête à 10h30r r - A l'église des Accoules : Adoration mardi à 18h, messes mardi et jeudi à 18h30, messe samedi à 18h
Clocher des Accoules
explore 24.0 km

Clocher des Accoules

Messe célébrée les veilles de fêtes religieuses et liturgiques à 18h.
Eglise Saint-Laurent
explore 24.0 km

Eglise Saint-Laurent

Celui qui avait conservé, malgré l'amputation dûe à la construction du fort sous Louis XIV, son caractère original, a échappé à la destruction de 1943. Fortement ébranlée par les explosions ayant démoli les maisons avoisinantes, elle a été longtemps désaffectée puis en partie restaurée puis rendue au culte. Elle est située à l'emplacement probable du premier temple grec dédié à Apollon. Un énorme et magnifique chapiteau a été retrouvé au pied de la butte lorsque fut installé le tout à l'égout dans le quartier St Jean.r r Au Moyen-âge, Marseille connut, le danger des invasions sarrazines. Celles-ci en effet, prirent Marseille et la pillèrent en 838, si bien que pour prévenir de nouvelles incursions, un évêque dénommé Babon, fit construire une enceinte avec un château de refuge, dénommé le château Babon sur la butte St Laurent. L'église actuelle qui succède à la chapelle beaucoup plus ancienne, comprise dans le château Babon, fut construite au XIIe s, après la Major, dont d'ailleurs elle était un prieuré. r r Ce monument a subi au cours des temps de nombreux remaniements et sa façade, notamment, fut coupée en 1668 lorsque fut construit le fort St Jean. Elle conserve encore aujourd'hui les éléments essentiels de l'architecture romane. r r Curé : Alain Ottonello. r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Eglise des Grands Carmes
explore 24.0 km

Eglise des Grands Carmes

Au XIIIe siècle, des religieux du Mont Carmel arrivent à Marseille et s'installent aux Aygalades. D'abord dans des grottes appelées l'Ermitage, puis dans le village baigné des eaux vives qui ont donné leur nom au site, les eaux abondantes. En 1285, ils fondent un monastère à l'intérieur des murs de la ville. Grâce aux libéralités de la famille de Monteux, une première église est bâtie. Tombée en désuétude, elle est reconstruite au début du XVIIe siècle. L'évêque F. Raguenau en pose la première pierre en 1603. Le clocher octogonal est terminé en 1640. Très fréquentée, elle accueille de nombreuses corporations dans ses chapelles. Processions et fêtes ont lieu sur le parvis. Sous la Révolution, elle sert aux réunions patriotiques. Des religieux sont massacrés, puis l'église est fermée, mais elle conserve ses cloches. En 1802, elle devient paroissiale. Son titre reste Notre-Dame du Mont Carmel. Au cours du XIXe siècle, elle est amputée du tiers de sa longueur par suite de la démolition de la coupole du chœur, menaçant ruine. En 1898, après sa réfection, le curé Décanis engage le remaniement de sa décoration, la recouvre de peintures et y introduit plus de 300 statues, de toutes provenances. A voir : les boiseries et stalles avec les peintures de Serre, le maître autel de Duparc et une belle chaire. Curé : Alain Ottonello.
Eglise Notre Dame des Accoules
explore 24.1 km

Eglise Notre Dame des Accoules

Cette église, dédiée à la Vierge, était nommée en langage populaire :"Nostra Dona de las Acohas ou Accoas".De cette église primitive, il ne subsiste que le clocher et les traces de la nef. L'église actuelle, sur plan centré, date du XIXème siècle. Le clocher a sa base actuelle au-dessous des étages à pans octogonaux appartenant à l'ancienne Tour de Sauveterre, et à ce titre il demeure un des vestiges les plus anciens de Marseille. r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs
explore 24.2 km

Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs

La façade est réalisée par les frères Gérard dans un style à la romaine (de 1739 à 1744) , ce qui contraste avec la nef qui est d'un gothique tardif. Le baptistère est situé dans la première chapelle de gauche. Une grille à dorures y donne accès. Il est dominé par le tableau classé de Pierre Parrocel (XVIIIe siècle) représentant le baptême du Christ. r r A voir également : le maître autel en marbre polychrome (1755) et des tableaux de Serre, Reisson, Faudran. Chaire du XVIIe. siècle. Curé : Xavier Autonès.r Le buffet d'orgue d'Isnard de 1747 est un buffet à deux corps. La partie instrumentale qui était au début d'Isnard a été restaurée par Borme. Plusieurs restaurations ont été nécessaires après la Révolution : celle de Génoyer et celle de Blondeau. En 1936 recomposition importante par Merklin, Dunand et Chéron. Le buffet est classé monument historique.r r L'église est ouverte lundi, mardi, jeudi de 9h à 13h, mercredi de 9h à 19h, vendredi de 9h à 12h, samedi de 15h à 19h.
Eglise Saint-Georges
explore 24.3 km

Eglise Saint-Georges

Accueil du lundi au vendredi de 10h15 à 11h15 et de 17h à 18h30. Curé : Michel Lombard. Messe en semaine : mercredi à 8h30, jeudi à 7h, mardi et vendredi à 18h30. Messe le samedi à 18h30, le dimanche 10h30.
Eglise Saint-Matthieu
explore 24.3 km

Eglise Saint-Matthieu

Curé : Christophe Purgu. Messe du samedi à 18h30, du dimanche à 10h, en semaine mercredi et vendredi à 8h30.
Site Achéologique du Port Antique
explore 24.4 km

Site Achéologique du Port Antique

Le site du Port Antique – dénommé Jardin des Vestiges à son ouverture au public en 1983 – présente les résultats de la première grande fouille archéologique urbaine en France réalisée entre 1967 et 1983 sur le chantier du Centre Bourse (le site est classé monument historique en 1972).r r Les principaux vestiges visibles sont datés pour l’essentiel des 3 périodes principales de Marseille antique :r r - époque hellénistique (4e siècle > 1er siècle av J.-C. )r r - époque romaine (1er siècle av J.-C.> 3e siècle ap. J.-C. )r r - époque tardive (4e > 5e siècle)r r Ils appartiennent à la fortification de la ville et à un quartier périurbain à vocation portuaire, artisanale et funéraire. Ils témoignent des débuts de la plus ancienne ville de France, la grecque Massalia fondée vers 600 avant notre ère par la cité grecque de Phocée, en Asie mineure, actuelle Foça, en Turquie. Conquise par Jules César en 49 avant J.-C., elle deviendra Massilia en latin. Des vestiges de l’Antiquité tardive ont révélé le dynamisme de la ville tandis que du moyen âge et des temps modernes ne sont conservées que quelques constructions.
Château de Gueidan
explore 24.4 km

Château de Gueidan

Face au pavillon des Quatre-Tours, fut construit à la fin du XVIIe s. le château de Gueidan, dont la façade fut réaménagée en 1734 par Franque pour Gaspard de Gueidan. Ce bâtiment est occupé de nos jours par l'école d'application de Sécurité Civile. Journées portes ouvertes lors des Journées du Patrimoine.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues
explore 24.4 km

Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues

Construite en 1911, ce monument d'architecture modeste abrite une superbe fresque intitulée "Hymne à la création" réalisée par Peter Erkel en 2000.
Eglise Saint Eugène d'Endoume
explore 24.5 km

Eglise Saint Eugène d'Endoume

L'église est pimpante: les couleurs chaudes de ses vitraux, de ses murs et de son orgue évoquent une palette de style provençal. L'ensemble est entretenu avec grand soin.r A quelques mètres sur une façade de la rue Tolstoï une plaque commémore la visite d'écoles marseillaises par le grand écrivain en 1861.r r L'église fait partie de la paroisse du Roucas Blanc avec Saint-Antoine de Padoue.r Administrateur : Père Xavier Manzanor Messe le dimanche 9h30
Eglise de la Mission de France Saint Pie X
explore 24.5 km

Eglise de la Mission de France Saint Pie X

Fermée pendant la Révolution, devenue bien national, elle fut mise en vente en 1795. Louée aux Clarisses de 1806 à 1833, puis confiée aux Jésuites par Mgr Eugène de Mazenod en 1839. Ces dernières entreprennent sa restauration à partir de 1844. Il s'agit en fait d'une véritable reconstruction qui modifiera complètement l'aspect du bâtiment. En 1860 Désiré Michel, cimentier, réalise la façade très originale que nous pouvons voir encore aujourd'hui. Buffet d 'orgue dessiné par l'architecte et ingénieur marseillais Henry Condamin. Fermée au culte en 1901, devenue salle de concert puis après diverses tribulations, école de maçonnerie et entrepôt de mobilier scolaire jusqu'en 1979, elle sera enfin rendue au culte par affectation de la Ville de Marseille à la Fraternité Sacerdotale St Pie X, le 18 octobre 1982.
Eglise Saint-Ferréol
explore 24.5 km

Eglise Saint-Ferréol

Le baptistère, construit à cette période, est situé dans la première chapelle latérale de droite. Le pavement de galets, en contrebas, y rappelle la descente des eaux. A voir : les trois peintures de Serre, la chaire, le maître-autel en marbre polychrome, le buste reliquaire de Saint -Ferréol (XVIIIe siècle.) et l'autel des Portefaix. r r Périodes d'ouverture : tous les jours de 9h à 12h et de 15h à 18h, mardi et mercredi de 12h à 14h. Curé : Xavier Autonès.r r Messes lundi, mardi, mercredi et vendredi à 12hr Jeudi à 12h30 r Du lundi au vendredi à 18hr Samedi à 18hr Dimanche à 9h30 et 11h
Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu
explore 24.5 km

Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu

L'église est ouverte tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 18h. Messe le dimanche à 10h.
La Canebière
explore 24.6 km

La Canebière

Mais ce n'est qu'avec le départ du Grand Arsenal à la fin du XVIIIe siècle que la Canebière est prolongée jusqu'au port et que de beaux immeubles y sont construits. r r Le Second Empire et l'expansion coloniale bouleversent la ville : de grandes percées sont ouvertes, de riches bâtiments sont construits, un nouveau port est créé. La Canebière connaîtra ses heures de gloire sous la Troisième République grâce à l'intense activité intellectuelle et commerçante régnant dans les cafés, grands hôtels et grands magasins.r La Canebière acquiert une réputation internationale et devient très vite un lieu-symbole de Marseille et de son port. Ce n'est, officellement, qu'en 1928 que la Canebière s'étendra du Vieux-Port jusqu'à l'église des Réformés englobant ainsi la rue Noailles et les allées de Meilhan. Certains immeubles sont classés Monument Historique.r r Un des premiers grands cafés installés sur la Canebière, le Café Turc (à l'ancien emplacement de l'Office du Tourisme et des Congrès) est dès 1850, le passage obligé des voyageurs pour l'Orient. Un salon à l'orientale ouvrait sur la rue Prince de Beauvau. Au centre de la salle principale donnant sur la Canebière, trônait une fontaine monumentale surmontée d'une horloge à quatre cadrans. Symbole de l'ouverture de Marseille sur le monde, elle marquait à la fois l'heure turque, chinoise, arabe et européenne. Son décor fastueux et son ambiance ont été souvent évoqués dans la littérature. Le café turc disparut au lendemain de la Première Guerre Mondiale.r r La rue Beauvau fut ouverte en 1785 sur les terrains de l'Arsenal des Galères, elle porte le nom d'un gouverneur de Provence. Elle fut l'une des premières rues de Marseille équipées de trottoirs. A noter au numéro 4 l'Hôtel Beauvau qui hébergea Lamartine en 1832 ainsi que George Sand et Frédéric Chopin en 1835.r L'Opéra.r r Les Marseillais ont toujours été des amateurs de théâtre et d'opéra. Plusieurs salles de spectacle furent d'ailleurs construites en divers points de la ville pour répondre à cet engouement local. Mais il faudra attendre la vente des terrains de l'Arsenal des Galères en 1781 pour permettre la construction du Grand Théâtre (une des clauses de l'acte de vente stipulait l'obligation de construire un opéra selon le principe de la concession à perpétuité). L'ensemble des terrains est cédé par le Ministère de la Marine à la ville qui les revend trois ans plus tard à une Compagnie dirigée par le génois Rapalli. Il procède à la construction d'immeubles qui vont donner lieu à d'extraordinaires flambées de prix. Tout le quartier va dès lors s'organiser autour de cette vaste parcelle et les rues seront dédiées au théâtre et à la musique (Corneille, Molière, Lully ...) ainsi qu'aux grands représentants de la Royauté en Provence.r r Le Grand Théâtre, inauguré en 1787, était l'oeuvre de l'architecte Benard. De style néo-classique, il l'avait conçu comme un temple de la musique et de la danse. En 1919, un incendie détruisit entièrement la salle et la scène seuls furent conservés les murs maîtres, la colonnade ionique et la façade principale en pierre de taille. L'architecte Gaston Castel associé à Raymond Ebrard fût désigné pour reconstruire l'opéra de 1921 à 1924 dans un style Art Déco. L'idée de Castel fût d'ouvrir ce chantier à une pléiade de créateurs et de techniciens qui vont intervenir dans tous les domaines : peinture, sculpture, mosaïque, ferronnerie.r Sur la façade, on peut voir les quatre allégoriques de Sartorio ainsi que la phrase inscrite sur la corniche supérieure : " L'Art reçoit la Beauté d'Aphrodite, le rythme d'Apollon, l'équilibre de Pallas, et doit à Dionysos le mouvement et la vie ". Dans la salle surmontant le cadre de la scène " la naissance de la beauté " réalisée par Antoine Bourdelle, en stuc rouge sur fond or dans le grand foyer, deux superbes vases spécialement conçus pour ce vaste espace par la manufacture de Sèvres et le décor plafonnant de Carrera illustrant dans des tons acidulés le mythe d'Orphée et d'Eurydice.r r L'originalité du bâtiment est d'avoir réussi à mêler le style néo-classique du XVIIIe siècle et le style Art Déco du XXe siècle.r r Les grands hôtelsr Une des plus belles réalisations est sans aucun doute l'ancien Hôtel du Louvre et de la Paix de l'architecte Pot occupé aujourd'hui par le magasin C&A. La façade offre aux visiteurs une entrée monumentale encadrée par quatre opulentes cariatides représentant les quatre continents (l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique). Cet hôtel était classé parmi les hôtels de première classe et avait 250 chambres, 20 salons et 2 salles de restaurants. Il fonctionne jusqu'en 1941 où il est réquisitionné et acheté par la Marine Nationale, puis occupé par la Kriegsmarine. Après la guerre et jusqu'en 1977 la Marine revient, installe ses bureaux, utilise les salles de réception pour les manifestations officielles, le mess des officiers... Le décor est alors tel qu'il était sous le Second Empire. En 1980, après 3 ans d'abandon et de dégradations, le bâtiment est vendu les architectes ne garderont que les façades, l'escalier et deux salons classés Monuments Historiques et en 1984 le magasin C&A ouvre ses portes. À l'intérieur, à gauche l'escalier est toujours visible et au fond du magasin des portes banales dissimulent ces deux magnifiques salons, témoins de l'époque fastueuse du Grand Hôtel du Louvre et de la Paix. C'est dans cet hôtel qu'en 1896, eut lieu la première représentation cinématographique des frères Lumière à Marseille "Entrée en gare de La Ciotat".r r L'Hôtel Noailles fut édifié par l'architecte Bérengier en 1865. C'est un très beau bâtiment, beaucoup plus sobre dans son architecture que le Louvre et Paix, avec un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire. La façade est rythmée par l'alternance de frontons triangulaires et curvilignes. C'était autrefois un hôtel très luxueux et jusqu'en 1979 les grands de ce monde, qu'ils soient artistes ou hommes politiques, "descendaient" au Noailles.r Tous les hôtels de la rue Noailles étaient d'ailleurs si réputés qu'une rubrique quotidienne leur était consacrée dans le journal. Aujourd'hui transformé en commissariat, le Noailles reste néanmoins une adresse prestigieuse.r r Les allées de Meilhanr L'agrandissement de 1666 prévoyait la création d'une promenade publique au-delà des remparts. Les travaux ne furent achevés qu'en 1775 grâce à l'intendant de Provence, Sénac de Meilhan. Ces allées étaient alors réputées pour leurs guinguettes où les jeunes gens venaient s'amuser et danser. Le style des immeubles est très différent de celui de la Canebière et de la rue Noailles et ils datent pour la plupart de la fin du XVIIIe siècle. On retrouve d'ailleurs le type du "3 fenêtres marseillais" que l'on rencontrera plus loin sur le boulevard Longchamp.r r C'est sur cette partie de La Canebière que se tenait la foire aux santons. Elle est l'une des traditions les plus vivantes et les plus populaires de Marseille. Les origines de la foire aux santons remontent au lendemain de la Révolution et en font la plus vieille foire aux santons de Provence. La foire aux santons de Marseille est ouverte chaque année du dernier dimanche de novembre au 31 décembre. Son inauguration s'effectue, au son des tambourins et en présence d'une foule joyeuse, à l'issue de la messe des santonniers célébrée en provençal, en l'église Saint-Vincent de Paul les Réformés.r r Le kiosque à musiquer Le kiosque à musique en métal remplace depuis 1911 un kiosque en bois plus ancien. Une fontaine Wallace, que l'on retrouvera dans le parc Longchamp, a été mise en place ici dans les années 1930.r r Le Monument aux Mobilesr Il a été érigé ici en 1894 en souvenir des soldats marseillais morts pendant la guerre de 1870. On reconnaît la France Armée avec à ses pieds les vaillants soldats. Le Monument aux Mobiles est le point de départ des manifestations qui descendent la Canebière vers le Vieux-Port, puis souvent se dirigent vers l'Hôtel de Ville ou vers la préfecture selon la nature des doléances ! Mais c'est aussi là que se forment les défilés, que ce soit pour le 14 juillet ou pour le carnaval quand les héros du jour pavoisent fièrement sur La Canebière, applaudis par la foule toujours prête à faire la fête !r r Les Réformésr Au XIVe siècle, les ermites de Saint Augustin s'installent à l'emplacement de l'église Saint-Ferréol les Augustins, située sur le Vieux-Port. Au XVIe siècle, une réforme de leur culte s'organise les Augustins Déchaux bâtissent un autre couvent au-delà de la Canebière. Sous la Révolution, les moines sont dispersés. En 1803, une nouvelle paroisse est créée dans ce quartier dont la population augmente. Un prêtre de la Mission, congrégation fondée en 1625 par Saint-Vincent de Paul en devient le premier curé. La construction de la nouvelle église d'inspiration néo-gothique se fera selon les plans de l'architecte Reybaud. L'église est consacrée en 1888. En 1989, l'ASPRA est créée pour la sauvegarde de l'édifice. En 1998, un carillon de quatre cloches est enfin placé dans l'une des deux flèches. Leur hauteur, 69 mètres au-dessus du sol de la crypte donne une idée des dimensions imposantes de l'église.r r À l'intérieur, les vitraux réalisés par Didron évoquent les principales scènes de la bible et les saints de Provence. Les fonts baptismaux, le maître autel en marbre, lapis-lazuli, onyx, bronze doré orné d'émaux, la chaire en bois sculpté, l'autel en marbre réalisé en 1999 avec l'ancienne table de communion, le Christ du Saint Suaire du sculpteur marseillais Botinelly.
Eglise Saint-Jacques
explore 24.7 km

Eglise Saint-Jacques

Située au cœur du vieux village, l'église Saint-Jacques est caractéristique du deuxième art roman provençal. En partie détruite par le tremblement de terre de 1909, elle a été restaurée.
Eglise Sainte-Marie-Magdeleine Les Chartreux
explore 24.8 km

Eglise Sainte-Marie-Magdeleine Les Chartreux

La façade est composée des ordres ionique et corinthien, et d'un péristyle orné de 8 colonnes. A voir : la porte en chêne avec la Magdeleine et St Bruno, les statues de Botinelly, la chaire, un tableau de Serre, le maître autel, la crêche en période de Noël.r Le buffet d'orgue de facture locale et la partie instrumentale de Mutin date de 1912. La partie instrumentale est une conception de Messerer. En 1985, la manufacture provençale d'orgues a réalisé une restauration.r Curé : P. Raphel Vincentr Messes, lundi, mardi mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 18h30r Dimanche à 10h30 et 18h30
Eglise Saint-Charles
explore 24.9 km

Eglise Saint-Charles

Elle a fait l'objet de plusieurs restaurations.Chaque année, est célébrée la messe du Saint Esprit pour la rentrée des tribunaux avec la présence des juges en robe. r A voir : le maître autel J. Cantini, les toiles, le grand orgue et la chaire. Accueil tous lees jours de 14h à 17h. Curé : Irénée Hetier. r Messe le dimanche à 9h30, mes mardi, jeudi, vendredi, samedi à 8h30, le mercredi à 12h10.
Ruines du château seigneurial de Vernègues
explore 24.9 km

Ruines du château seigneurial de Vernègues

Bâti du Xème au XVème siècle sur l'escarpement rocheux qui domine le village, ce château fortifié du bas Moyen-âge est typique de l'architecture féodale de Provence.r Actuellement interdit au public, des travaux de réhabilitation devraient permettre sa prochaine réouverture.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
explore 24.9 km

Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

Prêtre : Père René Boyer. (accueil à l'église le vendredi entre 16h et 18h30.). Messe du samedi : 18h30 Messe du dimanche : 10h. Accueil du lundi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 16h à 18h, samedi de 10h à 12h00 et de 17h à 18h30
Eglise  la Sainte Trinité
explore 25.0 km

Eglise la Sainte Trinité

Le baptistère, semi-circulaire, situé à gauche en entrant, est voûté en cul-de-four. De très belles peintures de Dominique Magaud (XIXème. siècle) et de sa soeur Marie, représentent le baptême du Christ, et Saint Michel avec un enfant. Une grande croix surplombe la cuve baptismale.
Eglise Saint-Joseph
explore 25.4 km

Eglise Saint-Joseph

Le baptistère, situé dans la seconde chapelle à droite, évoque la façade d'un temple, avec quatre colonnes, un fronton décoré d'une mosaïque représentant l'arche de Noé, et en son centre, l'armoire aux saintes huiles. Au sommet de la voûte, la colombe symbolise l'Esprit de Dieu.r r Le buffet et la partie instrumentale sont de Cavaillé Coll (1868), qui a réutilisé des tuyaux de l'ancien instrument de Callinet. Restaurations et modifications par Mader, Vignolo et Merklin.Tribune dessinée par Espérandieu. Le buffet et la partie instrumentale sont classés monuments historiques.r Accueil de 10h à 12h et de 16h à 18h. Curé : Xavier Maurin. Messe en semaine lundi, mardi, mercredi à 11h30. Messe le dimanche à 10h30.
Saint-Nicolas de Myre église grecque melkite
explore 25.4 km

Saint-Nicolas de Myre église grecque melkite

Fondé par l'archevêque de Myre, Mgr Maximos Mazloum et inauguré par l'archevêque d'Aix en Provence, Mgr Fd de Beausset, cet édifice est original par son architecture typiquement orientale, par sa décoration et surtout par son bi- ritualisme : depuis sa création des offices de rite romain et de rite byzantin sont célébrés en alternance. Créée pour accueillir des catholiques français et orientaux, elle apparaît comme la meilleure illustration de l'esprit de tolérance et d'ouverture des Melkites mais aussi de leur volonté d'être un pont entre l'Orient et l'Occident. Témoignage de l'histoire des chrétiens d'Orient, cette église n'en reste pas moins l'un des plus fabuleux vestiges du passé levantin de Marseille. La Fondation du Patrimoine s'associe à la restauration de l'église en mobilisant le mécénat des particuliers et d'entreprises par la présente souscription.r Curé Antoine Forget. L'église est ouverte de 15h à 18h du mardi au samedi, messe le dimanche à 10h30.
Eglise Saint-Michel Archange
explore 25.4 km

Eglise Saint-Michel Archange

Elle est inachevée notamment au niveau de la façade : pas de tours ni de statuaire. A voir : le tombeau de l'abbé Meistre, les vitraux de l'abside et le grand orgue. Curé : Rémy de Mauvaisin. r r Messes: dimanche à 10h30r Le mardi, jeudi et vendredi à 18h30r Mercredi à 9h
Eglise de Montolivet
explore 25.5 km

Eglise de Montolivet

L'église Saint Fortuné sur le plateau de Montolivet abrite un orgue qui est joué parfois.r Messes le samedi à 18h30, le dimanche à 10h , et à 11h30 en polonais pour la communauté polonaise.
Eglise anglicane
explore 25.5 km

Eglise anglicane

Eglise anglicane construite en 1903-1904.
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
explore 25.5 km

Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Eglise Saint-Marc
explore 25.7 km

Eglise Saint-Marc

De décembre à janvier, une crèche animée est visible à l'Eglise.
Eglise Evangélique Baptiste
explore 25.8 km

Eglise Evangélique Baptiste

L'office a lieu le dimanche à 10h, la réunion de prière avec l'étude biblique le mardi à 19h30.
Eglise Saint Jean-Baptiste
explore 26.0 km

Eglise Saint Jean-Baptiste

Messe le samedi à 18h30, le dimanche à 10h30, en semaine tous les jours à 18h30.r Curé : Christophe Jullien.
Le Calvaire d'Alleins
explore 26.1 km

Le Calvaire d'Alleins

Avec ses 14 stations, elle offre un magnifique panorama sur la vallée de la Durance et la chaîne du Luberon.
Marseille bord de mer
explore 26.2 km

Marseille bord de mer

En 1848, on décide de créer une route en bord de mer afin de donner du travail aux nombreux chômeurs de l'époque, c'est la création des Ateliers Municipaux et l'embauche de 8 000 ouvriers. La voie, large de 25 m, est ouverte en deux tronçons, le premier jusqu'à l'anse de la Fausse Monnaie et le second jusqu'au Pharo, résidence impériale de Napoléon III. Les travaux ont duré 15 ans. Dès les années vingt, la Corniche devint un lieu de promenade très fréquenté par les Marseillais grâce la ligne de tramway qui la desservait et qui pouvait accueillir jusqu'à 20 000 passagers le dimanche avec un départ toutes les 5 minutes !r La promenade fait aujourd'hui 5 km de long. Elle a été réaménagée à la fin des années cinquante et baptisée Corniche J. F. Kennedy en 1963. Dressée en surplomb de la mer, on y remarque une immense pale d'hélice, sculpture réalisée par César, enfant de la ville, en 1971 en hommage aux rapatriés d'Afrique du Nord...r L'ouverture de la Corniche dans sa totalité sous le Second Empire est l'occasion pour la bourgeoisie marseillaise fortunée de faire construire de somptueuses villas. Il est alors de bon ton de n'y séjourner que peu de temps, au printemps, juste avant le départ estival pour la bastide. Les négociants et armateurs s'entourent d'architectes et de sculpteurs de renom pour se faire bâtir des sortes de “folies” dont la fantaisie n'est pas sans évoquer le XVIIIe siècle. En effet, les références historiques sont nombreuses pour peu que l'on observe les villas dont les plus remarquables restent le Château Berger et la Villa Valmer.r La Villa Valmer, la villa " Vague à la Mer ", est édifiée dans les années 1865 par l'architecte marseillais Condamin, dans un style renaissance, au sommet d'un vaste parc planté d'essences végétales tropicales rapportées de ses voyages en Orient par le propriétaire, un riche négociant en oléagineux. La villa appartient aujourd'hui à la Ville de Marseille. Château Berger a été bâti pour le baron Houitte de la Chesnaye en 1860 dans le style renaissance française du Château de Chambord. C'est aujourd'hui un centre de thalassothérapie.r À côté de ces folies architecturales, un certain art de vivre marseillais demeure dans le petit port de pêche du Vallon des Auffes, où il fait bon déguster bouillabaisse et autres spécialités locales.
Eglise Saint-Barnabé
explore 26.3 km

Eglise Saint-Barnabé

La place Caire où elle est sise est arborée, et accueille la sortie de métro, la terrasse d'un café restaurant, et la Maison pour Tous.
Basilique le Sacré-Coeur
explore 26.3 km

Basilique le Sacré-Coeur

A voir : la Pietà de Botinelly, les vitraux de Pinta, et plus généralement son somptueux décor. r Le buffet et la partie instrumentale sont de Laval Thivolle (1988) et ont réutilisé certains éléments de l'orgue de Haerpfer de Saint-Charles d'Alger.r Curé : Jean-Pierre Ellul. Messes : le samedi à 19h, le dimanche à 8h, 9h30, 11h, 19h, en semaine à 7h, 8h30, 19h, et à 16h le vendredi. Accueil dans la basilique du lundi au vendredi de 9h15 à 12h et de 15h30 à 18h30 .
Eglise Paroissiale d'Alleins
explore 26.4 km

Eglise Paroissiale d'Alleins

Eglise édifiée au 18ème siècle sur l'ancienne chapelle Notre-Dame de l'Annonciade, présente une nef à trois travées orientées Nord/Sud. A l'intérieur, une cuve baptismale décorée d'angelots sculptés ainsi qu'une stèle funéraire du 3ème siècle avant J.C.
Château d' Alleins
explore 26.4 km

Château d' Alleins

Un cartulaire du 10e siècle évoque l'existence d'un château primitif : «Allenii castrum» probablement situé au même emplacement.r r Propriété des Comtes de Provence au 12e siècle, il passe aux mains de l'archevêque de Marseille, Benoît d'Alignan au 13e siècle.r C'est à la fin du 15e siècle que la famille des Renaud, d'origine arlésienne, obtient cette seigneurie en remboursement de frais engagés au service du Roi. Les Renaud font reconstruire le château pour s'y installer durablement. A la fin du 17e siècle, la seigneurie devient marquisat. A la Révolution Française, il est abandonné, le château et les terres sont vendus comme biens nationaux et les bâtiments sont démantelés.
La Route Cezanne
explore 26.5 km

La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
Eglise de la Transfiguration
explore 26.6 km

Eglise de la Transfiguration

Une partie de son mobilier est issue du monastère de Notre-Dame des Anges, situé dans le massif de l'Etoile, dont les santons les plus anciens de Provence, une clôture de choeur et un bas-relief en bois sculpté et doré du XVIIe siècle. On y découvre également deux statues émouvantes : une Pietà en bois d'olivier du XVIe siècle et une Notre Dame des Anges en marbre du XVIIe siècle.r r Ouverture uniquement lors des offices.
Eglise  Saint-Pierre
explore 26.6 km

Eglise Saint-Pierre

Au XVIIème siècle, c’est une petite chapelle qui se trouvait autrefois sur cet emplacement pour rendre hommage à l’apôtre Saint-Pierre. r r Crèche réputée au moment de Noël. Accueil du lundi au samedi de 17h à 19h. Curé : Rémy de Mauvaisin. r Messe Samedi à 18h, jeudi à 8h30
Eglise du Coeur Immaculé de Marie
explore 26.9 km

Eglise du Coeur Immaculé de Marie

Messe en philippin les 2e, 3e, 4e dimanches du mois à 17h30. Curé : P. Percival Redona,. Messe le samedi à 18h30, le dimanche à 11h. Messe en espagnol à 17h30 : le 1er dimanche du mois avec des lectures en français et anglais. Messes en semaine : lundi, mercredi, vendredi à 11h.r r Messes en Semaine : 11h Lun, Mer, Ven
Eglise de Saint-Giniez
explore 27.2 km

Eglise de Saint-Giniez

L'orgue de l'église d à été construit en 1912 dans les ateliers du célèbre facteur d'orgue Parisien, Aristide Cavaillé-Coll sous la direction de son successeur et premier contremaître Charles Mutin.r r Il possède 2 claviers, 1 pédalier et 13 jeux. Il est de plus entièrement expressif.Il s'agit donc d'un instrument de musique digne d'intégrer le patrimoine organistique de valeur de la ville de Marseille.r r L'église accueille des concerts.