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Activités à faire autour de Châteauneuf-les-Martigues (13)

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Pôle culturel "Jean-Claude IZZO"
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Pôle culturel "Jean-Claude IZZO"

Adhésion gratuite. Vous pourrez emprunter des CD des livres des DVD...r A votre disposition des salles d'exposition, de la lecture pour tous les goûts, des ateliers pour les plus petits. De quoi vous cultiver.
Médiathèque municipale Elisabeth Badinter
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Médiathèque municipale Elisabeth Badinter

Le prêt :r r Chaque inscrit peut emprunter avec sa carte, un maximum de 12 documents : 4 livres ; 2 revues ; 2 CD audio ; 2 textes lus ; 2 DVD.r r La durée de prêt est de 3 semaines avec une possibilité de prolongation à condition que le document ne soit pas réservé par un autre lecteur.r r L’espace multimédia :r r Pour accéder à l’espace multimédia, vous devez avoir 12 ans révolus.r r Chaque consultation est limitée à une heure, renouvelable si la fréquentation le permet.r r 3 postes multimédias sont à votre disposition pour consulter Internet.r r Des séances d’initiation à l'informatique vous sont également proposées.
Médiathèque Jean d'Ormesson
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Médiathèque Jean d'Ormesson

Construite par l'architecte Jean Doldourian et inaugurée par Jean D'Ormesson, la médiathèque étend ses 2000 mètres carrés sur deux niveaux dans un lieu de verdure. r r Ce bel équipement offre un véritable écrin à plus de 100 000 références écrites et 10 000 documents sonores.r r Ils sont consultables sur place ou à emprunter. r r La Médiathèque s'organise avec un espace adulte avec BD et mangas ainsi qu'un espace jeunesse. r r Des expositions thématiques et des conférences sont proposées régulièrement.
Bibliothèque Yvan Audouard
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Bibliothèque Yvan Audouard

Elle accueille tous les habitants désireux d'emprunter des livres ou des revues et souhaitant se documenter grâce aux encyclopédies et documentaires mis à leur disposition.r La bibliothèque accueille également petits et grands lors de diverses manifestations culturelles.
Exposition de peintures et sculptures : Baya
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event Plus que 13 jours

Exposition de peintures et sculptures : Baya

Une des salles du musée a été aménagée en un espace d'expositions temporaires et des expos d'art y sont désormais régulièrement organisées.r C'est l'occasion de faire une très belle visite culturelle.
Saison culturelle 2025-2026
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Saison culturelle 2025-2026

Une programmation conçue pour que chacun puisse y trouver de quoi passer de bons moments de détente et d'émerveillement riches en émotions, mais également de réflexions suscitées par les œuvres intenses, originales et passionnantes.r "A consommer" sans modération de septembre à juin : programme de la saison culturelle disponible sur le site et la page Facebook de la ville.r Billets disponibles en ligne, et sur place du lundi au vendredi, de 14h à 17h, de septembre à juin.r Adresse du site : www.theatremolieremarignane.frr Pensez à vous abonner.
Sentier de découverte : De la font aux pigeons au puits de barbe
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Sentier de découverte : De la font aux pigeons au puits de barbe

Au départ du parking du vieux château, à quelques mètres du Musée des Amis de Castrum Vetus, à visiter également.r Ce sentier permettait aux habitants de rejoindre la colline. Creusé à même la roche, les traces de sa construction sont encore visibles sur toute sa longueur. Ce sentier était celui des troupeaux de moutons pour rejoindre le puit de Barbe.r - Préhistoire : (-6500 à -2500 avant JC) période mésolithique castelnovien avec abri-sous-roche (dit Grand abri de la font aux pigeons).r - Géologie : Grotte du Figuier.r - Vie agricole et pastorale.r - Flore Méditerranéenne de la chaîne de la Nerthe dans laquelle le sentier est tracé.r r Plan disponible au départ du sentier (parking du four à pain).
Dans les collines de Châteauneuf-les-Martigues
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Dans les collines de Châteauneuf-les-Martigues

Châteauneuf-les-Martigues est situé au pied du versant nord de l'Estaque, non loin de l'Etang de Berre. Malgré les incendies qui ont laissé leurs traces sur la crête de Valprête et dans la plaine de Capelan, vous profiterez quand même, dans un cadre sauvage et préservé, des espaces boisés du vallon du Saut, avec ses curiosités géologiques, du vallon de Valtrède, au passé agricole et au charmant vallon de Maximin qui sent bon la garrigue. Les bons marcheurs y trouveront leur compte et de superbes vues sont à découvrir au sommet sur les étangs de Berre et Bolmon avec, en toile de fond, les principaux massifs de Provence : Sainte-Baume, Etoile, Sainte-Victoire, Luberon, Mont Ventoux, Alpilles et Calanques.
GR2013 - A05 - De Châteauneuf les Martigues à Martigues
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GR2013 - A05 - De Châteauneuf les Martigues à Martigues

Le parcours débutera avec une vue industrielle sur la raffinerie de la Mède puis continuera dans le massif de la Côte Bleue où vous trouverez de jolies points de vue donnant sur Martigues, le canal de Caronte et les ponts. L'étape se terminera avec une vue intérieure sur Martigues. A voir : la grand plaine agricole de Saint-Julien- et Saint-Pierre : 600 ha menacés par l'urbanisme. - Départ Arrêt de bus Rond-point de la Glacière. (Cartreize ligne 34 en venant de Marseille et ligne 39 en venant d'Aix-en-Provence). - Arrivée Arrêt de bus Place des Aires (Cartreize ligne 34 en direction de Marseille et ligne 25 en direction de Salon-de-Provence et d'Aix-en-Provence)
Sentier et observatoires ornithologiques de l'Etang de Bolmon
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Sentier et observatoires ornithologiques de l'Etang de Bolmon

L’étang de Bolmon est un site écologique remarquable. Il subit cependant de fortes pressions anthropiques. L’étang de Berre, jouxtant une zone industrielle, est séparé de l’étang de Bolmon, par le cordon du Jaï. Les rivières Cadière et Raumartin sont les seules sources d’arrivée d’eau douce dans l’étang. Leurs bassins versants cumulent une station d’épuration et des zones industrielles. Une grande richesse avifaunistique est présente sur le site. Ce paradoxe nous montre que cet espace naturel continue à se développer malgré la pression humaine.
Bouches-du-Rhône en Paysages - Marignane, au fil de l'eau
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Bouches-du-Rhône en Paysages - Marignane, au fil de l'eau

Les paysages des Bouches-du-Rhône sont l'un des attraits les plus forts du territoire. Le département a d'ailleurs reçu en 2014 le label national Département Fleuri cette marque d'un accueil de qualité récompense les actions en faveur d'une amélioration du cadre de vie pour tous. Pour découvrir ces paysages multiples, Bouches-du-Rhône Tourisme vous propose une sélection d'itinéraires de découverte. Tout au long de ces parcours, découvrez nos villes et villages, nos rues et nos ruelles : paysages connus ou pépites cachées, ils pourraient être ceux que nous empruntons quand nous voulons faire connaitre à nos amis nos site préférés.r r Marignane est d'abord connue pour son aéroport international et ses activités économiques aéronautiques.r En général, on connait moins la très grande diversité des milieux naturels qui caractérisent son territoire. En effet, le promeneur peut sur quelques kilomètres passer d'une colline calcaire à affleurements géologiques à dinosaures, couronnée par un oppidum celto-ligure (la colline Notre-Dame-de-Piété aménagée en ZAPEF : Zone d'Accueil au Public en Forêt) à la plus r grande lagune méditerranéenne d'Europe, l'étang de Berre, en suivant le fil de l'eau de son fleuve côtier, la Cadière, puis l'étang de Bolmon et les marais de la Palun. Ces différents milieux, secs ou humides, alternativement inondés ou exondés, plus ou moins salés, induisent une très grande diversité paysagère. r Chacun de ces paysages est peuplé par des espèces animales et végétales caractéristiques, aboutissant au final à une vie sauvage particulièrement diversifiée.r r 1- Du parking du stade du Bolmon suivez le chemin de l'Estéou - cheminement pour piétons et cyclistes délimité par une petite barrière en bois (pas de balisage spécial sinon des balises rouges et jaunes du GR2013 que vous emprunterez sur une partie de l'itinéraire décrit).r 2- Vous arrivez à la " pointe du ruisseau " : des bancs, des jeux d'enfants, une vue sur l'étang et au loin sur le lido du Jaï...un moment de contemplation !r 3- En continuant le chemin vous verrez sur votre droite le " Village des pêcheurs " : de nombreuses cabanes végétales, puis en dur, ont été édifiées au bord de l'étang du Bolmon jusque dans les années 50. Cabanes de pêcheurs, de chasseurs et de villégiature.r 4- Suivez le chemin de l'Estéou sur votre gauche pour arriver au bord du "Canal du Rove". Aire d'observation des cygnes : de nombreuses informations vous seront données sur ces animaux familiers des lieux. De l'autre côté de la berge, vous pouvez voir la zone humide des Paluns.r 5- Tournez à gauche pour longer le canal. Contournez sur votre gauche une propriété et revenez le long du canal. Le canal de Marseille au Rhône a été construit au début du XX ème siècle et a fonctionné jusqu'en 1963, date à laquelle a eu lieu l'éboulement du tunnel du Rove qui a rendu impossible la circulation des bateaux. Tournez 2 fois sur votre gauche pour arriver sur l'Avenue du Général de Gaulle.r 6- Continuez sur la piste cyclable, en longeant l’Avenue du Général de Gaulle.r 7- Au niveau du gymnase tournez à gauche, et prenez la " piste du Bief1 " pour suivre le sentier qui longe la rivière Cadière.r 8- La rivière Cadière prend sa source à 14 km (l'Infernet). Vous y observez une ripisylve c'est-à-dire des arbres de bord de rivière. Au pont, à 100 m en rive droite en amont se trouve un superbe tilleul.r A un tournant sur la gauche (direction pavillon cynégétique), prendre le chemin des "Cassaïres" (chasseurs), impasse non goudronnée de 200 mètres avec des cabanons et des bastides au bord de l’étang de Bolmon.r 9- Continuez le long de la rivière et tournez à droite sur le chemin de l'Estéou pour rejoindre votre lieu de départ.
GR2013 - A04 - De Marignane à Châteauneuf-les-Martigues
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GR2013 - A04 - De Marignane à Châteauneuf-les-Martigues

Afin de rejoindre Châteauneuf-les- Martigues, rien de mieux que de traverser l'étang de Bolmon (classé NATURA 2000) par le cordon dunaire du Jaï. - Départ Arrêt de bus Bastide du Tron. (Cartreize ligne 36 en venant de Marseille et ligne 39 en en venant d'Aix en Provence). - Arrivée Arrêt de bus Rond-point de la Glacière. (Cartreize ligne 34 en direction de Marseille et ligne 39 en direction d'Aix-en-Provence).
Etang "Sous Pradine" - Parc Henri Fabre
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Etang "Sous Pradine" - Parc Henri Fabre

Situé à proximité du stèle Henri Fabre à la Mède.r r Gestion espace naturel :tRéserve naturelle volontaire
Plage du Jaï
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Plage du Jaï

La plage du Jaï, c'est la grande plage de Marignane. Elle est surveillée l'été, du 1er juillet au 31 août de 10h30 à 18h du lundi au dimanche.r r Une bande de terre de plus de 5km de long et 250 m de large en moyenne qui marque la séparation entre deux étangs, celui de Berre et celui du Bolmon.r r Autant dire que sa surface est immense et que le vent, souvent fréquent dans ce coin du département, permet une haute pratique de sports de glisse comme le Kitesurf ou le Windsurf mais également le nautisme. D'autant qu'une partie de la plage est interdite à la baignade pour laisser les amateurs de sensations fortes s'exprimer sur l'eau. De plus, une aire de fitness a été aménagée à l'entrée du Jaï avec une douzaine d'appareils mis à disposition (musculation, vélo elliptique...) sont en libre service et gratuits !r Une base nautique abrite un club de voile et de kite surf (école pour débutants et confirmés, pratique ponctuelle et permanente). A l’entrée de la zone protégée, une aire est dédiée au kite surf avec un parking dédié (parking des Garances).r r Le Pavillon bleu y flotte depuis 2016. Le Pavillon bleu est un label européen destiné à reconnaître la qualité environnementale des plages et des ports de plaisance. Ce label est décerné par l'Office Française de la Fondation pour l'éducation à l'environnement en Europe. Notre commune est devenue ainsi la première du pourtour de l'étang à obtenir ce label.r r La plage du Jaï et tous ses équipements sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. En effet, 2 places de stationnement leur sont réservées au plus près de la zone de baignade. Un cheminement aménagé permet de la rejoindre. Du 1er juillet au 31 août uniquement, vous pouvez accéder au bloc sanitaire comprenant 2 WC. Il est également possible de réserver un fauteuil amphibie mis à disposition gratuitement avec l'aide d'un personnel accompagnement : réservation sur un numéro dédié (disponible à l’OT et au poste de secours). Elle bénéficie des labels : Tourisme et Handicap et Handiplage de niveau 2.r r L'accès au Jaï se fait par la D48, route de la plage, à partir du centre de Marignane (l'accès est réglementé en été : filtrage des véhicules pour le quartier du Jaï en juillet et août). Un grand parking gratuit accueille les visiteurs. r Il est à noter que le Jaï dit naturel, au bout de la route Henri Fabre, c’est-à-dire le cordon lagunaire du Jaï et la zone humide du Bolmon sont gérés par le conservatoire du littoral et la Métropole Aix Marseille Provencer Ainsi, depuis l'été 2011, la route du Jaï entre Marignane et Châteauneuf-les-Martigues n'est plus accessible aux véhicules à moteurs. Elle est accessible aux randonneurs à pied et à vélo.r r Un petit rappel historique....r Lido des Marignanais et Châteauneuvais, le Jaï est un long et étroit cordon littoral, sablo-limoneux qui sépare l'Etang du Bolmon et celui de Berre, et dont les extrémités viennent épouser, à l'est les pistes de l'aéroport et à l'ouest le quartier de La Palunette à Châteauneuf-les-Martigues. Cette formation est elle le fruit du travail de la nature ou bien le résultat de l'action de l'homme ? ou les deux à la fois ? Nul ne le sait vraiment.r r Toutefois, depuis au moins un millénaire, l'humanité y a laissé son empreinte tenace : lieu de capture de poissons dans les passes aménagées appelées bourdigues, créées au Moyen Age, fabrique de soude et salines au XIXème siècle (pour la fabrication du verre ou du savon en particulier), le sable pour le liant et les enduits des maisons du village. r On y a ramassé, aussi jusqu'à la seconde guerre mondiale le varech (algues et fucus) destiné aux litières, comme isolants ou encore comme engrais. On note aussi la présence d'un petit port de pêche relativement récent (absent au cadastre de 1818) et d'un débarcadère connu dès la Renaissance, qui accueillait des navires marchands venant du chenal de Caronte avec leurs chargements de produits finis. Ces mêmes navires accueillaient en revanche du vin de Marignane et des terres adjacentes, qui partaient pour la haute mer vers l'étranger. Asperges et raisins précoces poussaient sur ces rivages ensoleillés.r En 1921, la grosse entaille de l'aéroport se forma à l'Est du Jaï, bientôt accompagnée de la base d'hydravions. Aujourd'hui le Jaï est encore un refuge pour les oiseaux migrateurs. La pêche y trouve un renouveau certain. Il accueille un quartier d’habitation, ainsi que les amateurs de glisse, les promeneurs et les baigneurs.
Etang de Bolmon site de Patafloux-Barlatier
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Etang de Bolmon site de Patafloux-Barlatier

Les deux noms, Patafloux et Barlatier, associent une pinède et un marais, zone naturelle située entre l'étang de Bolmon au nord et les terres cultivées au sud. Dans la pinède de Patafloux, un sentier botanique permet de rencontrer les plantes typiquement méditerranéennes et protégées. Dans la zone humide du marais de Barlatier, on peut observer suivant les saisons une faune et une flore qui évoquent la Camargue.r Ces sites sont importants pour l'hivernage et la migration des oiseaux d'eau.r Le site de l'étang de Bolmon est un espace protégé qui est l'objet d'inventaire de classement au niveau national et européen et permet de découvrir une faune et une flore exceptionnelle. r r r Superficie : 1217 ha dont 411 ha (propriété du Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustres)r r Gestion espace naturel :tr Domaine du Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustresr Zone protégéet: Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique
Canal et Tunnel du Rove
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Canal et Tunnel du Rove

Il s'en va serpentant, silencieux, ne faisant depuis bien longtemps plus guère de vagues, sauf celles de l'actualité. Il promène ses berges, calmes, de Marseille à l'étang de Berre et même au delà. r r Est-il encore, ce canal qui faisait enfin de Marseille un port fluvial relié au tumultueux Rhône, bien réel ? Voulu dès l'Antiquité, pensé au cours des siècles par Vauban, Napoléon ou l'ingénieur de Montricher, un canal de jonction par Arles avec le Rhône, était indispensable pour Marseille et son négoce. Cela lui ouvrait de grandes perspectives commerciales avec le Nord du pays, voire même l'Europe nordique. r r La Chambre de commerce, avec ténacité, allait « s'accrocher » à son projet. Les hommes politiques, tels les députés Jules Charles-Roux ou Bernard Cadenat le soutiendraient. r r Préparée en 1879, décidée par la loi en 1903, commencée à creuser en 1910, finie en 1925, ouverte officiellement par le président de la République Gaston Doumergue en 1927, cette voie mi-fluviale, mi-maritime rendait sa fierté à Marseille et à sa région. Elle fut pour les villages environnants, Gignac, Châteauneuf, Marignane, Martigues, Port-de-Bouc, Berre... une gigantesque entreprise pleine d'avenir : des conduites amenèrent l'eau potable au robinet, des écoles se créèrent, des industries se montèrent le long du canal... C'est Léon Chagnaud, sénateur de la Creuse et déjà entrepreneur réputé, qui décroche le marché de la construction du tunnel du Rove en 1909. Des milliers d'ouvriers vont s'activer dans des conditions fort pénibles. Les grèves, dures et militantes, les accidents, toujours terribles, les ouvriers étrangers indispensables, témoignent d'une respiration quotidienne des chantiers bien oubliée aujourd'hui. Germinal n'était pourtant pas loin ! r r Le creusement de la chaîne montagneuse de la Nerthe fut « pharaonique » : 7,2 km creusés en souterrain font du Tunnel du Rove le plus long du monde (toujours inscrit aujourd'hui dans le Guinness des Records). Du creusement on a extrait 2,5 millions de m3 de déblais ! La construction dura plus de 15 ans, interrompue seulement par les grèves mais pas même par la Première Guerre mondiale ! Soulignons que notre canal servira la propagande lorsqu'il sera cité comme exemple de la France qui travaille en même temps qu'elle combat à Verdun ! r r Le trafic en constante progression marque, par sa mutation, les transformations du port de Marseille. Les transports alimentaires des années 40-50 vont céder la place aux hydrocarbures. L'étang de Berre s'industrialise, le Canal de Marseille au Rhône y a sa part. r r L'effondrement de juin 1963, sous le tunnel, provoque la fin d'une belle et grande histoire : le trafic est interrompu, jamais les travaux ne déboucheront la voie obstruée. r r Le canal a fait son temps : l'heure est aux gros gabarits, au complexe de Fos-sur-Mer. Depuis cependant, des milliards on été débloqués pour assurer, par une confortation nécessaire à la construction, la sécurité de l'ouvrage et des villages, comme Le Rove ou Gignac situés à sa verticale. r r La portion marignanaise du souterrain se distingue encore par l’imposante tête nord dessinée par l’architecte Gaston Castel entre 1925 et 1927. Elle devait être ornée de statues confiées au sculpteur Antoine Sartorio selon un projet abandonné. Constituée d’une arche et de quatre pylônes massifs à chaînage, elle reprend en élévation la division des talus sillonnés de bermes, s’intégrant ainsi à ce nouveau paysage industriel.r r Source : Michel Méténier
Tiki Beach
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Tiki Beach

Sur la belle plage de sable du Rouet, vous pouvez louer au Tiki Beach des transats et parasols à la journée.r Le Tiki Beach est prêt à vous accueillir tout l'été pour une journée de détente au soleil !r Ouvert tous les jours de 9H à 18H, à très vite au Tiki Beach.
Plage du Rouet
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Plage du Rouet

La plage du Rouet est la plus grande plage de Carry-le-Rouet et donc la plus fréquentée. Totalement aménagée avec sanitaires, elle dispose d’un poste de secours l’été et elle est accessible et équipée pour les personnes à mobilité réduite. r C’est une plage de sable très agréable pour les enfants qui ont pied loin et peuvent s’adonner à leurs jeux de plages préférés ou prendre des cours de natation dispensés par des maîtres-nageurs . Un centre de plongée tout proche vous emmènera découvrir les fonds marins de la Côte Bleue ou si vous préférez voguer sur l’eau des locations de kayak sont à disposition. Des restaurants et bars sont à portée de plage et ceux qui aiment lézarder au soleil dans le confort auront la possibilité de louer des matelas pour profiter pleinement de leur journée en bord de mer.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise Saint Geniès
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Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Base des loisirs de l'Esteou
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Base des loisirs de l'Esteou

La base des sports et des loisirs de l'Esteou s'étend sur une parcelle de 6,6 hectares au bord du canal du Rove et de l'étang de Bolmon avec deux ambiances différentes qui s'appuient sur la topographie des lieux : r r - Un espace naturel protégé et aménagé situé à proximité du rivage de l'étang de Bolmon. L'espace de tranquillité met en valeur le caractère naturel de l'étang, avec un belvédère sur le promontoire existant et un cheminement de promenade paysager. Les espèces végétales caractéristiques méditerrannéenes des zones humides sont mises en valeur.r r - Une zone en espace de loisirs et d'animation (le plus grand skate-park de France et le plus technique d’Europe (3000m2) et de nombreuses pistes pour le skate-board, le roller, le BMX, le VTT… et des jeux pour enfants.r r C'est un lieu pacifié dans un environnement naturel de qualité qui a pour objectif de faciliter la rencontre entre plusieurs publics. La Ville retrouve son passé où des activités de chasse et de pêche avaient lieu. r r A noter plus spécifiquement : r - un belvédère de 200 m2 qui permet d'admirer le panorama à 360 degrés sur l'étang de Bolmon, le cordon dunaire du Jaï et les collines environnantes, r - des cheminements avec panneaux d'information sur la géographie, la flore, la faune, l’histoire…r - une promenade (platelage de bois) en surplomb du canal du Rove avec explication sur la Petite Camargue de Marignane se trouvant sur la rive opposée,r - et une aire de contemplation des cygnes.
Balade des familles
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Balade des familles

La balade des familles, un lieu de détente pour tous. r r Elle a été aménagée sur les rives de l'étang du Bolmon et les rives du canal du Rove. r On peut ainsi se promener en toute tranquillité, faire du vélo (piste cyclable à 2 voies) sur des voies d'accès complètement repensées et réhabilitées. r r Deux espaces ont été créés, l'un avant le village des pêcheurs (ancien estuaire de la rivière Cadière), l'autre devant ce qu'on appelle l'aire des cygnes au bord du canal du Rove.r Ils permettent un arrêt de contemplation devant l'étang ou un moment d'amusement pour les petits puisque des jeux d'enfants, totalement protégés y sont installés. r La balade des familles intègre aujourd'hui la base des sports et des loisirs. r r 2 accès : un parking, avenue Edmond Rostand face aux tennis couvert du Bolmon, l'autre chemin de l'Esteou (canal du Rove), à proximité immédiate des la base des sports et des loisirs de l'Esteou, r r Vous pouvez télécharger sur le site de l'Office de Tourisme une fiche-circuit ainsi qu'un questionnaire ludique d'observation.
Parc Ferrage
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Parc Ferrage

D'une superficie de 3,5 hectares, les pelouses et les massifs fleuris du parc Ferrage accueillent les amateurs de jardin. Les amoureux des arbres remarqueront la grande diversité des essences du parc : 48 présentes sur le site. r r Les plus jeunes trouveront des jeux de plein air et les ainés un grand terrain de boules. Les chiens, les deux roues et les ballons sont interdits. r r 125 places de stationnement réparties sur trois parkings permettent d'accéder au parc.r r Accès libre.
Jardin Salvador Dali
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Jardin Salvador Dali

Aujourd’hui accessible au public, il constitue une survivance de deux anciens jardins privés : celui du château puis de la villa Camoin, actuelle Caisse d’Epargne. r r Du premier, dit « grand jardin » seigneurial et attesté depuis 1450, il nous reste de précieux inventaires de 1540 (plantes potagères dont une prééminence de laitues, chanvre et cougourdes), et de 1693 (cognassiers, lauriers, buis, myrtes, asperges et fraisiers), avant qu’il ne devienne grand parc du château redessiné à la française au XVIIIe siècle, constitué de parterres, agrémenté de pavillons, bassins et statues. r r De la villa du notable Philippe Camoin, le jardin a conservé l’aspect originel d’une propriété bourgeoise du XIXe siècle, caractérisé par ses allées sinueuses reliant des bosquets. r r Inauguré en 2011, il a été baptisé en hommage au peintre surréaliste originaire de la ville catalane de Figueras jumelée avec celle de Marignane. Des évocations de ses œuvres sont disséminées dans le parc paysager. r r Le jardin Salvador Dali a récemment fait l’objet d’un agrandissement et d’une complète réhabilitation menée en 2019 et 2020. Il couvre désormais une superficie de 3150 m², agrémenté d’un kiosque à musique en lien avec le proche conservatoire. Cet écrin de verdure situé au centre-ville privilégie les espèces végétales méditerranéennes cohabitant avec des massifs de fleurs annuelles et mellifères, et un hôtel à insectes pollinisateurs.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Colline Notre-Dame
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Colline Notre-Dame

La colline Notre-Dame, d'une altitude maximale de 104 mètres et d'une superficie de 65 hectares, est un véritable poumon vert pour Marignane. r Composée d'une couverture calcaire reposant sur un matelas argileux datant du crétacé terminal (-70 millions d'années), la colline pourrait renfermer des débris d'œufs de dinosaures, comme le suggère un fossile exhumé au quartier des fours à chaux et conservé au musée Albert Reynaud. r Actuellement, elle est recouverte par une garrigue basse se développant sous une pinède issue d'opérations de reboisement. r La végétation du flanc ouest, sur lit d'argile humide, est composée d'essences de bord de rivière. r r La colline était de fait incluse au Moyen Âge dans le domaine seigneurial, sous l’appellation de Deffens ou Devens, riche de ses ressources boisées, minérales, et de sa population giboyeuse. Elle a peu à peu été concédée à partir de 1447 en droits et en terres aux habitants et à la communauté par Gabriel Valori et son successeur Charles du Maine, seigneurs de Marignane. Les activités pastorales, de ramassage du bois et d’exploitation de la chaux s’y sont alors développées. On trouve ainsi des ruines de bergerie sur le chemin de crête, ainsi que plusieurs traces éparses de fours. r r Le site présente aujourd’hui une combinaison d’atouts naturels et historiques : r -tun oppidum du IVe siècle avant J.-C. (fouilles recouvertes, partiellement visibles à ce jour), r -tchapelle Notre-Dame de Pitié à 15 mn de marche du parking (ouverte au public chaque premier dimanche du mois et à l’occasion de manifestations organisées par l’association des Amis de Marignane et de la Provence), r -tcalvaire érigé en 1533 à l’extrémité de l’éperon rocheux, r -ttable panoramique, r -trestes d’une petite carrière de la fin du XVe ou début du XVIe siècle en contrebas, grande carrière exploitée dans les 1950-1960 servant de cadre à des évènements culturels. r r Au titre des équipements sportifs, la colline est sillonnée par un parcours de santé composé de 16 ateliers sur une distance de 1650 mètres, ponctué d’agrès sportifs près du parking (détente, musculation...), une piste et un anneau de course engazonné de 700 mètres. r Ils côtoient un parcours botanique « des enfants de Marignane » réalisé en 1997 sur un sentier de 1700 mètres, des aires de jeux et de pique-nique, le Square le Duff, agréable espace paysager, des aires de jeux et de pique-nique, le tout traversé par le tronçon de Marignane du GR2013, reliant la gare de Pas-des-Lanciers au Jaï en suivant la cuesta puis en serpentant à travers la colline.r r Attention, l''accès aux massifs forestiers est réglementé du 1er juin au 30 septembre dans les Bouches-du-Rhône afin de prévenir les feux de forêt. Les infos sont disponibles sur : r - en appelant le 0811 201 313 (appel payant)r - en consultant l'application MyProvence Envie de Balade r - sur internet : https://www.myprovence.fr/enviedebalader r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Sentier Botanique la Roselière
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Sentier Botanique la Roselière

Une élégante Roselière digne de son nom et prolongée au bout de 400 mètres par une garrigue typique de type Pagnol dans laquelle sont apparues d'innombrables espèces végétales. r A voir en chemin, les vestiges de l'alimentation en eau du Château Charles Roux, les géodes de calcite.
Intercaves Marignane : Terrasse estivale
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Intercaves Marignane : Terrasse estivale

Terrasse éphémère devant votre magasin Intercaves Marignane : bar à vin, tapas, et afterwork ! Ambiance musicale ou soirées à thème sont prévues.r r Restez connectés pour suivre la programmation !
Le Jaï's  Beach Pub
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Le Jaï's Beach Pub

Le Jaï’s c’est une escale au bord de l’eau, au cœur d’un site naturel étonnant où vous pourrez savourer une pinte de bière bien fraîche ou un savant cocktail, accompagnés de délicieux tapas gastronomiques méditerranéennes tout en appréciant du son de grande qualité.r Tout est calculé pour que vous puissiez profiter de l'immense bar central avec son espace scénique, la salle accueillant des évènements privés ou le patio andalou bordé de palmiers.r L'endroit magique, tout de bois, fer forgé, marbre aux murs et plafonds décorés de reproduction de toiles de maître, lui donne une ambiance des plus conviviales. Vous serez surpris par ce lieu différent des autres bars de par ces touches insolites à savoir une boutique éphémère qui recevra de jeunes créateurs et un "barber shop".r En attendant le rooftop annoncé pour les beaux jours!
Space Club
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Space Club

Discothèque ouvert le vendredi (gratuit pour tous!), le samedi pour une soirée 100% CLUBBING (23h à 7h, gratuit pour les filles jusqu'à minuit!) et le dimanche après midi (14h30 à 20h) pour le bal musette. Animée par DJ Fabou.
Pub L'Abbaye
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Pub L'Abbaye

Animé par une équipe passionnée et chaleureuse, l'établissement propose une grande diversité de bières, la spécialité, mais également du vin, du rhum, du whisky et des cocktails maison.r r En accompagnement, vous pouvez déguster des planches gourmandes : mixtes et de charcuteries. r L'établissement propose également des cafés tous les jeudis, samedis et dimanches. r r De nombreuses soirées ponctuent le quotidien du pub : concerts, DJ, Blinds Tests et des soirées spéciales avec des cadeaux à gagner.
Jimmy's Pub Martigues
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Jimmy's Pub Martigues

Profitez d'une large sélection de bières locales et internationales, découvrez un espace moderne avec décor en bois et lumières tamisées qui créent une atmosphère unique. r Soirées animées, diffusions de matchs et événements musicaux occasionnels.
Pub Provençal La Canolle
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Pub Provençal La Canolle

Planches charcuteries / fromages , vins , bières belges , cocktails et softs .r Bières pressions :r - Blonde Estaminet (Lager)r - Ambrée Palmr - Blanche Steen Brugger - Blonde Cornet
Musée d'arts et traditions populaires Albert Reynaud
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Musée d'arts et traditions populaires Albert Reynaud

Accessible par la rue Covet, le musée Albert Reynaud se visite à double titre, comme ancienne galerie des arts et traditions populaires jointe à un conservatoire d’histoire locale, et comme quartier médiéval et renaissant du château. r r Historiquement, il occupe une maison bourgeoise construite sur les parties communes et les dépendances de la maison seigneuriale, connues par des inventaires de 1529 et 1540. r Son entrée correspond ainsi à la cour nord et à une « cour des vins ». r La galerie des outils agricoles occupe l’ancienne « grotte » ou cave et garde-manger qui abritait tonneaux, tonnelets et piles à huile. r Les deux petites salles voûtées du mobilier religieux et archéologique faisaient office de cellules de prison pour de modestes peines, et la grande salle des expositions temporaires de cuisine prolongée par une grande salle de service. Jean-Baptiste Ier de Covet l’a convertie en 1605 en écurie, avant qu’elle ne devienne salle à manger des laquais dans les années 1660. r La pièce consacrée à la Grande Guerre a été prise sur une partie de la grande salle de réception dite « du bardat », nom de l’allée dallée qui la bordait du côté de la basse-cour, abondamment éclairée par deux fenêtres à croisées et vitres à losanges. r Enfin, les salles en contrebas de l’entrée, accueillant la cuisine et la tablée provençales, occupent l’ancien bâtiment dit « des greniers » bâti sous Françoise de Foix vers 1550, devenus écurie sous Jean-Baptiste II de Covet au XVIIe siècle. r r Fondé en 1973 par Albert Reynaud sur le modèle du Museon Arlaten, ce musée associatif, d’abord cantonné à la cave, n’a cessé ses acquisitions et son développement dans ces parties historiques puis en hauteur. r Il a été rebaptisé au nom de son fondateur récemment décédé. Le musée fonctionne en étroit partenariat avec la Ville de Marignane. r r Outre les thématiques citées, se succèdent aux étages un diorama sur le monde de la pêche, un condensé de la faune des étangs notamment, la chambre d’une maison bourgeoise, la salle de classe, un hommage à Frédéric Mistral dans son cabinet d’écrivain, ainsi qu’une section d’histoire locale mise en scène au dernier plan.r r Un espace d'expositions temporaires a été aménagé et des expos d'art y sont désormais régulièrement organisées.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Le Musée de l'aviation
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Le Musée de l'aviation

Le Musée de l'aviation, créé en 2005, se développe grâce au travail des bénévoles issus en grande majorité du monde aéronautique, mais surtout partageant la même passion. La collection grandissante permet aux visiteurs de mieux approcher les aéronefs, conçus et fabriqués pour la plupart dans l'usine Eurocopter, distante de seulement quelques kilomètres. Les salles de visionnage et de maquettes sont aussi l'occasion d'approfondir la découvert, un espace vidéo enfant,et une boutique souvenirr r Le musée est ouvert tous les jours (sauf dimanche) de 9h à 12h. Visite guidée commentée par des bénévoles retraités (Airbus, aviation...)r r La Municipalité, porteuse du projet, ne compte pas en rester là et sollicite les entreprises aéronautiques, les différents états-majors des Armées pour obtenir d'autres appareils à exposer au grand public.r r Aujourd'hui, le musée abrite de nombreux avions tels que Mirage III, Fouga Magister, Paris Morane-Saulnier, Robin, Tracker, ainsi que des hélicoptères de l'ancienne gamme Eurocopter Djinn, Alouette II et III,Gazelle, Ecureuil, Dauphin, Super-Puma, une cabine de Canadair équipée, un autogire, des deltaplanes et beaucoup d'autres pièces aéronautiques.Le Musée bénéficie également d'une salle de projection de film et de salles d'exposition de plus de 5000 maquettes.r r Dernière acquisition : Tucano, Air plume, avion type Pou du Ciel X3 Girodyne Expérimental AS350 Ecureuil EC120 (HCE COLIBRI) EC155 Dauphin Derive Fenestron motorisé AS365 Dauphin Alouette 2 Alat Simulateur d'éjection Tucano Drone ORKA et TANAN NH90 et le MIRAGE F1r Surface de l'exposition permanente : 2211
Cinémathèque Gnidzaz Martigues
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Cinémathèque Gnidzaz Martigues

La Ville décide alors de lui dédier un espace consacré au 7ème art.r L'Espace Cinéma Prosper Gnidzaz a été inauguré en mai 2011 dans une chapelle rénovée datant du 17ème siècle. Il propose sur une surface de 260 m2, de découvrir les évolutions techniques du cinéma, des premières images animées jusqu'à la 3D. En 2013, il devient "La Cinémathèque Gnidzaz".r Toutes les séances sont publiques, gratuites et non-commerciales.r r Avec sa salle de projection de 30 places, elle est un lieu de diffusion, d'animation et d'éducation à l'image. r Parmi une vingtaine d'appareils de projection, L'espace muséal propose le parcours suivant :r - Salle 1 : L'invention du cinémar Découverte du parcours chronologique présentant des reproductions de thaumatrope, zootrope, cinématographe et autres lanternes magiques jusqu'à l'arrivée de la 3D. r r - Salle 2 : Hommage au collectionneurr Prosper Gnidzaz, patissier de profession et personnage haut en couleur présente dans l'intimité de son salon, sa passion pour le cinéma. r r - Salle 3 : Martigues et son rapport au cinémar De nombreux extraits de films de fiction et d'archives permettent de découvrir Martigues entre modernisation et traditions.r r Activités proposées : r - Séance de projection libre : série de cycles qui concerne l'histoire et le patrimoine cinématographique.r Extraits de films tournés à Martigues Toni de Jean Renoir, La cuisine au beurre de Gille Grangier, Dieu vomit les tièdes de Robert Guédiguian, Marche et rêve, les homards de l'Utopie de Paul Carpita...r - Parcours ludique : jeu de piste intéractif + projection r - Parcours découverte : visite commentée + projectionr - Atelier.
Musée Ziem
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Musée Ziem

En 1861, Martigues voit s'installer sur ses rives l'atelier du peintre Félix Ziem. En 1839, alors tout juste âgé de 18 ans, il quitte sa Bourgogne natale et découvre la Provence et la mer Méditerranée. Le choc est immédiat. Fasciné, il décide d'y revenir quelques années plus tard. r r Ziem, peintre voyageur, se rend dans de très nombreux pays. Se déplaçant en permanence avec un carnet, il dessine tout ce qu’il voit et annote sans cesse ses impressions. Ces carnets de croquis, fort heureusement conservés et donnés à la ville de Martigues en 1991, constituent aujourd’hui une source inestimable de connaissance sur le travail de cet artiste.r r L'eau et le ciel occupent une place prédominante dans les paysages qui ont fait la renommée de Félix Ziem. L'artiste aime les compositions classiques où la ligne d'horizon, placée très bas, permet de faire la part belle à de grands ciels, souvent très lumineux. Ils s'y marient avec la mer afin de créer des paysages uniques qui caractérisent aussi bien Martigues que Venise ou Contantinople donnant à ces trois villes des airs de parenté telle que Ziem peindra la Sérénissime ou la Corne d'or à Martigues.
Galerie de l'Histoire de Martigues
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Galerie de l'Histoire de Martigues

Embarquez pour un voyage unique dans la Galerie de l'Histoire de Martigues. Au travers de documents écrits, photographies, maquettes, objets muséographiques, bornes interactives, la galerie propose un éclairage approfondi sur les principales étapes de l'évolution de la ville, des premières traces de civilisation humaine au développement fulgurant de la commune dans la deuxième moitié du XXe siècle.r r La Galerie vous présente également un aperçu de la ville de demain en exposant les projets urbains, culturels, et sociaux de Martigues. Il ne s'agit pas de quelques siècles ou d'une période, mais de toute l'Histoire de Martigues depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. Et à travers elle, c'est aussi l'évolution de notre monde que l'on parcourt, retrouve ou découvre.r r Visites commentées tous les samedis de 16h à 17h.
Tour Musée
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Tour Musée

Véritable symbole de Velaux, la tour surplombant le village est l'unique vestige d'un ancien château médiéval. Après une importante restauration, cet édifice de 15 mètres de haut est aujourd'hui un musée. Il présente les collections archéologiques municipales allant du Néolithique aux Haut Moyen Âge et celles du site paléontologique Velaux-La Bastide Neuve.r Le rez-de-chaussée est consacré à la paléontologie avec, entre autres, les fossiles de trois dinosaures et d’un reptile volant inédits, un crâne de crocodile exceptionnel et les pinces de crabes d’eau douce les plus anciennes du monde. Plusieurs salles sont dédiées au site gaulois de Roquepertuse et à la cité paléochrétienne de Sainte Propice.r Deux terrasses panoramiques donnent aux visiteurs une vue exceptionnelle sur la ville et l'Etang-de-Berre.
Centre ancien historique
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Centre ancien historique

Il correspond à l’ancien bourg de Marignane, qualifié de « castrum » ou village fortifié à l’origine, selon un terme apparaissant en 1022. Il était ceint de remparts dont on aperçoit encore quelques portions. r L’agglomération installée sur une légère proéminence s’est véritablement « enchâtelée » au début du XIIIe siècle avec la fortification de la maison seigneuriale. r r Les murailles ou ancestraux « barri » ont connu plusieurs campagnes de réfection et de renfort, probablement à partir de 1396-1399 contre les troupes de Raymond de Turenne, et au temps des troubles religieux et civils de 1574 à 1589. L’enceinte est ponctuée de 3 portes au Moyen Âge : le portail de ville, la « porte fausse » (à l’emplacement de l’entrée d’honneur de l’Hôtel de ville, disparue en 1605), et la poterne, aujourd’hui rue de la Cité. r r S’y sont ajoutés, au XVIe siècle la brèche ouverte pour l’entrée des vendanges, ensuite obturée par la chapelle des pénitents blancs, le Portail neuf en 1607, la porte de la rue des Fours au XVIIIe siècle. r Un fossé médiéval, régulièrement mis en eau courait au pied des murailles, alimenté par le vallat de Font-Marignane et bordé de jardins qui ont fini par le recouvrir à partir de 1519. r r Les premières extensions extra muros attestées à partir des années 1650 dans la rue Charles Esmieu, ont été suivies du développement des mails au XVIIIe siècle, puis de l’ouverture du triomphal Cours Mirabeau sous le Second Empire. r Emergeaient quelques tours comme la base du clocher, probable ouvrage de défense et de surveillance accolé au rempart à l’origine, le « donjon » du château dit « fauconnerie » (effondré en 1921), et une tourette citée dès 1450 mais non localisée.r A l’intérieur se trouvent un hôpital des pauvres, un bâtiment du poids, un puits (toujours visible), des fours seigneuriaux et de particuliers, une forge, une boucherie publique et une poissonnerie, des moulins à huile, ainsi que des habitations et échoppes, parfois remarquables par leurs fenêtres ornées, portes millésimées à la clé, ou niches et édicules sculptés (et blasonnés pour certains) abritant de traditionnelles images de saints aujourd’hui disparues. r r Longtemps, le bourg n’a été desservi que par cinq rues et autant de traverses, aéré par une seule place, celle du château, très tardivement complétée par celles du Soleil et de l’Etoile. r r Rassemblant environ 500 ou 600 âmes estimées vers 1450, 2000 jusqu’en 1914, Marignane a atteint 5500 habitants en 1954, grâce au développement des industries et de l’aéroport. En 1962, la ville en comptait 8500, pour atteindre une population de 34000 habitants aujourd’hui. r r Après une campagne de fouilles de sauvetage, le centre historique fait l’objet d’une importante réhabilitation et campagne de rénovation urbaine. S’y attendent les riches et nombreux témoignages d’un bourg que, déjà, des visiteurs de la Renaissance à la suite d’un cortège royal, qualifiaient en 1564 de « belle petite ville et château », et les premiers excursionnistes marseillais de « joli village » en 1875.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Quartier du Jaï
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Quartier du Jaï

Lido des Marignanais et Châteauneuvais, le Jaï est un long et étroit cordon littoral, sablo-limoneux qui sépare l'étang du Bolmon et celui de Berre, et dont les extrémités viennent épouser, à l'est les pistes de l'aéroport et à l'ouest le quartier de La Palunette à Châteauneuf-lès-Martigues. r r Cette formation est-elle le fruit du travail de la nature ou bien le résultat de l'action de l'homme ? Ou les deux à la fois ? Nul ne le sait vraiment. r r On y a ramassé, jusqu'à la seconde guerre mondiale le varech (algues et fucus) destiné aux litières, comme isolants ou encore comme engrais. r r Asperges et raisins précoces poussaient sur ces rivages ensoleillés. r r Mais c’est surtout ses bourdigues ou petits canaux reliant les deux étangs qui ont contribué à la richesse marignanaise. Attestées dès le XIe siècle, on sait qu’il en existait une à l’ « Angle » de l’étang de Bolmon, abandonnée et probablement ensablée au début du XVe siècle. En 1448 a été ouverte la grande bourdigue, encore visible, qui a fait l’objet de projets de prolongation et d’empierrement sous Louise de Savoie en 1530. Une maison du bourdigalier maçonnée en 1613 par Claude et Jeannet Arvel pour Jean-Baptiste Ier de Covet (dont on voit les ruines) est venue remplacer une cabane décrite dans les années 1520. r r Au XVIe siècle apparaît le Môle ou « cargadou », qui accueillait des navires marchands venant du chenal de Caronte avec leurs produits finis, mais aussi nombre de matériaux bruts extraits des carrières du pourtour de l’étang pour bâtir et embellir les monuments du bourg. En sens inverse était exporté le vin marignanais qui partait par la haute mer vers l’étranger. Restauré au XVIIIe siècle, il a été réaménagé en port de pêche en 1900, agrandi en 1939, mais restant le plus petit de France au bord du plus grand étang d’Europe. r r L’activité industrielle a gagné le Jaï au XIXe siècle, notamment à travers deux fabriques, l’une de soude (les restes du four ont subsisté), dont la production alimentait les savonneries, l’autre de teinture rouge de garance, dont on voit encore les bassins. r r Au XXe siècle y ont émergé les équipements sportifs et de loisirs, rassemblés dans la structure nautique. Actuellement désaffectée, elle a été conçue par les architectes Auguste dit Ello et Yves Castel, fils et petit-fils de Gaston, fondateur d’une agence qui a donné les plans d’une vingtaine de bâtiments à Marignane. r r Aujourd'hui le Jaï est encore un refuge pour les oiseaux migrateurs. La pêche y trouve un renouveau certain. r r Il accueille aussi les amateurs de glisse, les promeneurs et les baigneurs (la plage du Jaï est labellisé Pavillon Bleu depuis 2016 et Tourisme et Handicap depuis 2020). Il est enfin un lieu d'animation en été. r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
D' hier et d' aujourd'hui
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D' hier et d' aujourd'hui

Au coeur du village, enveloppé par un air marin et parfumé, cette balade vous transporte à travers l'histoire de Sausset, entre paysages méditerranéens, littoral, ruelles et maisons typiques aux ambiances singulières.r Sausset d'antan et d'aujourd'hui, prises en certains points identifiables dans la commune.
Miroir aux oiseaux
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Miroir aux oiseaux

Le Miroir aux Oiseaux à Martigues est un haut lieu touristique rempli de charme. C’est en descendant les escaliers du pont Saint-Sébastien que vous pourrez accéder à ce plan d’eau calme et tranquille. Ses façades colorées et ses barques alignées évoquent le Martigues d’Antan, un véritable havre de paix. r r Autrefois, les pêcheurs (pour une majorité des Martégaux de naissance) y amarraient leurs « bettes » de 6m de long. Situé dans le quartier Brescon, ce lieu était le plus animé de Martigues. Le quai était constamment encombré par les activités des pêcheurs occupés à entretenir leurs bateaux ou à réparer leurs fils de pêche. r r Dans les années 50, de nombreuses boutiques étaient ouvertes et les filets séchaient au soleil sur les « talantous ». A proximité, un pont tournant rejoignait le quartier de Jonquières et sa rue commerçante situés de l’autre côté du canal. Il est aujourd’hui remplacé par le pont levant. r r Les barques, souvent munies d’une voile latine, et parfois manœuvrés à l’aviron sont aujourd’hui remplacées par des bateaux de plaisance. Les couleurs vives et cohérentes des façades de maisons et des coques de bateaux ont retenu l’attention de nombreux peintres (Delacroix, Corot, Loubon, Ziem ou Dufy) au XIXe siècle. C’est ce qui rend cet endroit si spécial. On raconte par ailleurs que les peintures flamboyantes des barques provenaient du reste de peinture des façades des maisons situés tout autour.r r Certains visiteurs auront plaisir à flâner le long du quai pavé tandis que d’autres y feront escale pour leur pause déjeuner. D’une part, le restaurant « Le Miroir » offre quelques places en terrasse pour les privilégiés. D’autre part, « L’Accadémia Caffe » offre une magnifique vue surplombante. C’est d’ailleurs sur son toit que nichent les oiseaux de passage dont le reflet se projette dans l’eau. D’où son nom : Le Miroir aux Oiseaux, l’âme martégale. r r Chaque été, il est de tradition de fêter les « Danses au Miroir » sur la place de La Libération, au cœur même du quartier de l’Ile. Aujourd'hui, il attire les passionnés de photographie.
Place de la Libération
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Place de la Libération

Au centre, une fontaine érigée en 1881, pour célébrer l'arrivée de l'eau douce dans la ville depuis La Durance.r r La célèbre place devient piste de danse en été, pour les "Danses au Miiroir", soirées Milonga et toutes danses les mardis, jeudis et samedis.r Cafés et restaurants bordent la place.r r Cette place offre une vue sur l’église de la Madeleine, la maison au chapeau de gendarme et la composition statutaire de Bourvil et Fernandel. Cette composition statutaire est également réalisée par Sébastien Langloÿs comme pour celle du pêcheur et la ramendeuse située sur le quartier de Ferrières.r Elle fait référence au film « La Cuisine au beurre » qui a été tourné à Martigues en 1963 avec Bourvil et Fernandel. Le sculpteur a volontairement ajouté des chaises en plus pour inviter les passants à entrer dans l'œuvre. r r De l’autre côté du canal San Sebastien, vous pouvez apercevoir celle que l’on appelle la Maison en chapeau de gendarme, marquée par sa façade et son pignon à volutes. Son balcon a été réalisé en fer forgé. Cet édifice du XVIIe fait office de restaurant dans le film passant du nom « A la vraie bouillabaisse » à la « Sole normande ». r r Appelée "La Cathédrale" par les martégaux, l'église de la Madeleine est la plus imposante des églises de la ville de Martigues. Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Île qui ont participé à son financement. Elle fait également face au restaurant "Academia café" sur lequel les oiseaux viennent se nicher pour se refléter dans le célèbre "Miroir aux Oiseaux".
La Villa Gallo Romaine
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La Villa Gallo Romaine

Une villa gallo-romaine datant des premiers siècles de notre ère a été mise à jour au parc du Griffon. Elle était dépendante d'une villa plus importante, découverte près du domaine de Fontblanche et comprenait 3 pièces au décor mural sophistiqué.
Inscriptions Miss Marignane
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event Plus que 11 jours

Inscriptions Miss Marignane

Vous rêvez de devenir Miss Marignane ? Alors inscrivez-vous et lancez-vous dans cette belle aventure ! r Quelques conditions à respecter : r - Résider, étudier ou travailler à Marignane.r - Avoir entre 16 et 23 ans.r - Mesurer 1,60 m minimum.
" Ouvertures " Marie-Laure Sasso-Ladouce
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" Ouvertures " Marie-Laure Sasso-Ladouce

L’artiste a conçue cette oeuvre spécialement pour le musée dans le cadre de leur nouvelle exposition et est en lien avec les carnets de voyages de Félix Ziem et les siens. r Cette composition de paysages peints dans des formes et des formats variées s'inspire des destinations parcourues par Félix Ziem que l'on retrouve tout au long de l'exposition.r Elle évoque l'idée de fenêtres ouvertes sur des paysages en résonance avec l'œuvre de Félix Ziem et la Méditerranée.r r Sur les trois murs du hall d'entrée, trois couleurs ont été utilisées :r - Le bleu outremer symbolise la mer, la navigation, le rêve et l'ailleurs.r - Le vert bleu turquoise évoque la végétation, la nature et renvoie aux premières peintures effectuées sur le motif par les peintres.r - Le brun foncé quant à lui illustre le cuir des valises, le bois et la terre.r La teinte sombre des murs met en valeur les peintures réalisées directement sur la surface, créant ainsi un effet de trompe-l'œil qui donne l'illusion d'ouvertures réelles, à travers lesquelles on pourrait apercevoir l'autre côté, suscitant la curiosité des petits et grands.r Enfin "Ouvertures", c'est la fenêtre sur l'ailleurs, une invitation à découvrir le monde, les autres, à cultiver l'esprit d'ouverture, d'aventure et de curiosité, autant de valeurs que le musée s'attache à porter et à intégrer dans la nouvelle dynamique qu'il impulse depuis un peu plus d'un an.r r La plasticienne Marie-Laure Sasso-Ladouce vit et travaille à Marseille. Diplômée de l'École Supérieure des Arts de Bruxelles, elle expose régulièrement dans des galeries régionales et parisiennes depuis une dizaine d'années. Son travail est en lien étroit avec les collections de paysages du musée, Travaillant à la fois des pochades comme Felix Ziem et des grands formats, elle crée des œuvres marquées par une grande luminosité et par des aplats de couleurs vives rappelant les toiles des artistes fauves comme Seyssaud.r r A propos de l'exposition "Voyages, relier le monde".r Dialoguant entre peintures, dessins, affiches, photographie naissante ou plus contemporaine, mobilier archéologique et carnets de croquis, cette nouvelle présentation réunit 200 œuvres issues des collections du musée.r Nous suivrons les traces de l'artiste-voyageur Félix Ziem et des peintres tels Francis Picabia, Raoul Dufy ou André Derain.r Ce nouveau parcours permet également de mettre en lumière des artistes méconnus comme René Seyssaud ou David Dellepiane ainsi que des œuvres inédites ou peu présentées.
Méditerranées - Inventions et représentations
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Méditerranées - Inventions et représentations

Nouvelle exposition permanente du Mucem : un voyage à travers les imaginaires des Méditerranées, de l’Antiquité à aujourd’hui. Collections, chefs-d’œuvre et œuvres contemporaines se mêlent pour raconter des histoires multiples et en constante évolution.
De fiel, de miel et de sel - Katia Bourdarel
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De fiel, de miel et de sel - Katia Bourdarel

Réunissant une centaine d’œuvres, couvrant plus d’une dizaine d’années de création, l’exposition de Katia Bourdarel révèle la richesse d’une pratique hybride, tournée vers la peinture et le dessin mais aussi l’installation, la sculpture et la vidéo. « De fiel, de miel et de sel » met en lumière l’ambivalence qui caractérise l’ensemble du travail de l’artiste, née à Marseille, tendu entre réel et rêve, ombre et lumière. r r Non chronologique, l’exposition se déploie sur deux espaces comme un parcours initiatique donnant à sentir la saveur du vivant, son goût doux amer, aussi fragile qu’immortel. Une première traversée lève le voile sur la question de la beauté et de la nudité. Odalisques, Vénus ou nymphes, c’est à l’aune d’une tradition classique réinventée à travers le filtre du présent que la représentation du corps chez Katia Bourdarel se révèle dans ses ambiguïtés. La chair dénudée ou enrobée de tissus, parsemée de bijoux, de feuilles et de fleurs, se donne dans l’harmonie de la douceur, toute en lumière et sensualité, mais aussi pétrifiée, faite d’entraves, de secrets cachés et de monstruosité. r r Dans un second souffle, l’exposition plonge dans l’obscurité, où les choses nous apparaissent troubles, entre chien et loup. La nuit comme chambre à soi, où l’intériorité résonne avec les récits collectifs et les profondeurs d’une nuit originelle. Forêts, cabanes, châteaux, eaux dormantes, nymphes et oiseaux nous content les mystères des mythes et d’une nature ancestrale où la terre et le ciel, la vie et le chaos s’entrelacent dans une ronde sans fin. r r L’ensemble du parcours donne ainsi à voir les diverses facettes de l’univers de Katia Bourdarel tourné vers une réalité onirique et intemporelle mais aussi réceptif aux bouleversements du monde actuel. Les thèmes de la nature et du corps féminin chez l’artiste, entre glorification et mise à mal, r font aussi résonner une force instinctive et sauvage, aux préoccupations féministes et environnementales.r r L’exposition s’accompagne d’un programme de sensibilisation artistique et de médiation culturelle réalisées par les équipes du musée. Les activités combinent des approches immersives de la création artistique ludiques, pratiques et théoriques, ainsi que des moments d’échange, pour créer une relation plus familière et intime avec les œuvres. r Dans le cadre de cette thématique d’exposition, le Musée Regards de Provence programme une série de rencontres avec Katia Bourdarel, de conférences, des ateliers créatifs avec visites guidées adaptées pour la jeune génération et aux scolaires, des ateliers d’aquarelle, ainsi que des cours de yoga au milieu des œuvres. Un récital voix et harpe, interprété par Barbara Bourdarel, soprano, et Gloria Birardi, harpiste, viendra également ponctuer cette programmation, en résonance avec l'univers de l'exposition. Ces évènements dédiés à l’échange, à la transmission et au partage, sont autant de moments riches, sensibles et conviviaux pour écouter les témoignages, se laisser porter par la création et inspirer par les œuvres.
Exposition "la sélection du public" au musée Regards de Provence
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Exposition "la sélection du public" au musée Regards de Provence

C’est une première pour le Musée Regards de Provence que d’impliquer aussi activement son public dans la composition d’une exposition. Cette participation favorise un engagement accru de la part des visiteurs, dont les regards sont riches d’enseignements et de sens. Il programme des visites commentées par l’artiste Katia Bourdarel et la commissaire d’exposition Amélie Adamo, des conférences, des cours d’aquarelle pour adultes par l’artiste Benjamin Chasselon, des ateliers créatifs pour la jeune génération. r r r r Pour définir quelques axes de lecture au sein d’une sélection qui, dans son principe-même, est nécessairement éclectique/hétérogène, le parcours est organisé suivant quelques thématiques majeures. Ce voyage artistique et historique autour d’une partie de la collection dévoile ainsi des paysages de Marseille, de la côte méditerranéenne et de la campagne provençale. L’accent est mis sur la diversité des styles et des mouvements, des paysagistes naturalistes aux coloristes fauves et expressionnistes, tout en incluant des œuvres contemporaines. Ce dialogue entre époques met en lumière l’évolution du regard artistique sur le Sud, entre réalisme, émotion et interprétations modernes, rendant hommage à la richesse patrimoniale de la région et à la Collection Regards de Provence. r r r r La première section de l’exposition se penche sur Marseille, sa vie portuaire et son quotidien, à travers les œuvres d’artistes majeurs comme Gudin, Olive ou Marquet, qui ont capturé les multiples facettes de la cité phocéenne. Ces peintures, oscillant entre des descriptions minutieuses presque photographiques et des visions plus expressives et colorées, nous transportent dans un Marseille d’autrefois, marqué par son port, ses métiers et sa lumière unique. r r r r En parallèle, la section dédiée au littoral méditerranéen explore le lien fascinant entre la mer et la côte à travers les époques. Sortent déjà du lot des artistes comme Friesz, Seyssaud, Verdilhan ou Valtat, qui ont immortalisé les paysages marins dans des compositions allant du romantisme au fauvisme, offrant une véritable ode à la beauté changeante et intemporelle de la Méditerranée.r r r r L’exposition s’étend à la Provence rurale et intérieure, territoire captivant pour des artistes tels que Guigou, Lombard ou Chabaud. Inspirés par la lumière provençale et les scènes de la vie quotidienne – lavandières, transhumance ou chasse –, ils ont peint des tableaux naturalistes et romantiques. r r r Enfin, cette fascination pour le Sud perdure dans la création contemporaine, où des artistes comme Bioulès ou Piotr Klemensiewicz interrogent et réinventent cet héritage à travers des approches modernes et variées. Toutes ces œuvres récentes témoignent d’une Provence toujours vivante et source d’inspiration, unissant hier et aujourd’hui dans une célébration artistique vibrante et intemporelle.
Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES
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Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES

Dans le cadre de l’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation", visible depuis le 9 février 2024 au Mémorial des déportations, une nouvelle œuvre audiovisuelle artistique et immersive vient enrichir le parcours d’exposition : PRÉMICES, une ode à la cité phocéenne et un hommage teinté de lyrisme et d'onirisme.r r L’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation" revient sur les racines d’un drame : les rafles de l’Opéra et du Vieux-Port, et la destruction des vieux quartiers en 1943, menées par l’armée nazie avec la complicité du régime de Vichy. Un crime contre l’Humanité qui ont marqué à jamais le visage de Marseille.r r Si tout n’était pas écrit, l’impensable a été rendu possible par une sédimentation de représentations et un imaginaire écrasant. Marseille est le symbole de la dégénérescence politique et morale, une verrue infamante, un ghetto de pauvres et de métèques, l’incarnation de la pègre internationale qu’il convient de rayer du paysage.r r PRÉMICES prend de la distance par rapport aux événements et à l’analyse historique pour proposer une plongée immersive dans les images et les sons en une déambulation nomade dans le Marseille cosmopolite de l’entre-deux-guerres et celui des années 90 au travers du regard de Jacques Windenberger, Pierre Ciot et Kamar Idir.r r Cinéastes et photographes ont témoigné une certaine fascination à l’égard de ce "carrefour des peuples", cette ambiance sulfureuse et interlope qui les attire autant qu’elle les trouble.r r PRÉMICES, deux diaporamas et un essai filmique projetés sur les murs du bunker, un montage qui entremêle des extraits de films de fiction (muets et parlants), des archives audiovisuelles et des images contemporaines.r r Réalisé par Edouard Mills Affiff, maître de conférences en Études cinématographiques (Université Paris-Cité/Aix-Marseille Université), auteur-réalisateur de films documentaires.r r ► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visiter r ► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site des musées
Ferme pédagogique des Pennes Mirabeau
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Ferme pédagogique des Pennes Mirabeau

Créée en 1989, au coeur de terrains agricoles situés dans le quartier de la Renardière au sud de la ville, la Ferme pédagogique permet aux enfants de découvrir le monde de la ferme, charnière entre la nature et l'homme.
Ferme pédagogique du Parc de Figuerolles
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Ferme pédagogique du Parc de Figuerolles

Vous pourrez apercevoir les canards, les oies, les pintades, les poules, les moutons, les chèvres, les ânes, les chevaux, les génisses. Mais également des paons, des pigeons, des faisans.r r Des animations et des démonstrations sont organisées tout au long de l'année par une équipe chaleureuse et passionnée : chasse aux œufs à Pâques, découverte des ruches, tonte des moutons, contes à la ferme, démonstrations de chiens de troupeaux.
Propriété Mongolfier et ferme pédagogique La Tour des Pins
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Propriété Mongolfier et ferme pédagogique La Tour des Pins

La ferme accueille uniquement les groupes de scolaires et des centres sociaux .
Les poneys et l'enfant
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Les poneys et l'enfant

Cette relation d'aide facilitée par l'animal améliore l'ajustement des comportements, des émotions, des affects et des rythmes d'action de l'enfant, de l'adolescent et de l'adulte.r La médiation animale s'adresse à tous, petits et grands, à tous les âges de la vie et en tous lieux où nous acceptons de la vivre : écoles, collèges, lycées, centres de soins, résidences pour personnes âgées, etc. r Les objectifs sont multiples du simple échange bienfaisant avec l'animal à la rééducation en passant par les apprentissages scolaires et le travail sur la relation.r Les animaux qui nous aident dans la réalisation de ces divers objectifs sont les poneys, les chiens, le chat, les rongeurs et tous les habitants discrets de la campagne aixoise : cigales, abeilles, papillons, mésanges, etc.r r ➜ Ateliers d'une heure le mercredi et le samedi matin (à partir de 3 ans)r ➜ Anniversaires, activité de médiation de 14h à 15h puis jeux et goûter libres sous la responsabilité des parents (minimum 8 enfants)r ➜ Stages pendant les vacances scolaires : 4 demi-journées du lundi au jeudi en après-midi ou en matinée selon la saison
Ferme pédagogique du Roy d'Espagne
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Ferme pédagogique du Roy d'Espagne

Activités : découverte du monde rural et travaux de la ferme : soins aux animaux, potager, jardinage. r r Thèmes abordés : l'adaptation des êtres vivants à leur milieu, l'interdépendance des êtres vivants, le circuit du lait, etc.r r Public : grandes sections de maternelle, écoles primaires, centres de loisirs. Accueil gratuit (les transports restant à la charge des visiteurs), exclusivement sur rendez-vous (inscriptions en fin d'année scolaire pour l'année suivante, ou au plus tard en tout début d'année). r r Séances d'une demi-journée ou d'une journée, en simple visite ou en suivi.r r Des visites au grand public sont proposées sur inscription par email pendant les vacances scolaires.
Ferme pédagogique Collet des Comtes
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Ferme pédagogique Collet des Comtes

Objectif : sensibilisation et responsabilisation des enfants vis à vis de leur environnement à travers l'observation des plantes et des animaux domestiques. r r Activités : découverte du monde rural et travaux de la ferme : soins aux animaux, potager, jardinage. r r Thèmes abordés : l'adaptation des êtres vivants à leur milieu, l'interdépendance des êtres vivants, le circuit du lait, etc. r r Public : grandes sections de maternelle, écoles primaires, centres de loisirs. Accueil gratuit (les transports restant à la charge des visiteurs), exclusivement sur rendez-vous (inscriptions en fin d'année scolaire pour l'année suivante, ou au plus tard en tout début d'année). Séances d'une demi-journée ou d'une journée, en simple visite ou en suivi.

Autres activités (6 activités)

Base des sports et de loisirs
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Base des sports et de loisirs

À tous les fans de glisse !r Marignane vous offre un atout incroyable: sa base des sports et de loisirs avec un skate-park très technique, dont le bowl est le plus grand d'Europe.r r Un sentier parcourt le site qui est très étendu : parcours de santé, jeux pour enfants au top (grands toboggans, murs d'escalade penchés, différents jeux). r r Le magnifique bowl de skate accueille de belles exhibitions et compétitions (attention, c'est dangereux et interdit aux enfants de moins de 8 ans). r r Cette base de loisirs est vraiment intergénérationnelle. r r Le paysage est de plus très original d’un côté des vues sur l'étang et sa faune, de l’autre le canal du Rove fréquenté par les clubs d’aviron.
Magic Park Land
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Magic Park Land

L’aventure commence ici : 40 attractions destinées à toute la famille, même les plus petits.r Sensations fortes, moment entre amis, spectacles quotidiens à la façon Far West ainsi que de nombreux évènements vous attendent tout au long de l’année.r Nouveauté ! Venez essayer les nouvelles attractions : la Grande Roue pour les courageux, le Kangourou pour les plus vifs, la Samba Ballons pour les petites tornades et le mini Crazy Fly pour les bouts de choux.r Divers points de restauration vous seront proposés pour pouvoir manger et faire une pause goûter avec tous vos proches ainsi que de nombreux commerces pour ramener un souvenir de votre journée passé à nos côtés. Des tables de pique-nique ombragées et places de parking gratuit sont mis à votre disposition.
Centre Equestre Faraon
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Centre Equestre Faraon

Cavaliers débutants ou confirmés, compétition ou loisirs, pour petits ou grands ! L’Écurie du Faraon vous propose des activités très diversifiées dans une ambiance conviviale et familiale.r Le Centre dispose également d’infrastructures de qualité pour accueillir chevaux et poneys en pension. Vous aurez ainsi l’assurance que votre cheval sera bien traité par des intervenants qualifiés !r r Le centre équestre de l’Ecurie du Faraon est certifié par la FFE cheval club et poney club de France. Il dispose des équipements nécessaires pour la pratique de l’équitation, du CSO et du dressage (trois carrières, un rond de longe ainsi que des paddocks et des boxes sur trois hectares). r r Pension : 48 paddocks individuels avec ou sans abris et 32 boxes. Chevaux en pension sont nourris au foin de Crau et aux granulés. En pension complète intérieur, ils sont laissés en liberté toute la journée. Rentrés dans les boxes pour passer la nuit à l’abri.
Piscine municipale Les Canetons
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Piscine municipale Les Canetons

La piscine Canetons accueille le public tous les jours de la semaine. r r Elle dispose d'un grand bassin de 25 et 4 couloirs de nage, d'un petit bassin dédié aux activités telles que l'aquagym et d'une pataugeoire extérieure qui fait le bonheur des plus jeunes. r Depuis 2017 elle accueille des dispositifs tels que les Bébés Nageurs, "je sais nager, je suis sauvé" et "LEté aux canetons".
Gymnase Saint-Pierre
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Gymnase Saint-Pierre

Le gymnase Saint-Pierre est une salle multi-sports qui accueille un public scolaire en journée et les clubs sportifs marignanais en soirées et les week-ends.r Dojo, Skate park et terrain mixte extérieur.
Parc des sports du Bolmon - Cosec
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Parc des sports du Bolmon - Cosec

Le COSEC du Bolmon est un complexe sportif qui comprend des installations couvertes telles qu'une salle omnisport refaite à neuf en 2020, une salle de gymnastique, un Dojo, une salle de motricité et deux courts de tennis couvert.r r Le site possède plusieurs terrains de football dont un synthétique dernière génération et une pelouse naturelle, une piste d'athlétisme elle aussi refaite à neuf en 2020 ainsi qu'une piste de modélisme automobile.