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Sites naturels à faire autour de Ouistreham (14) Tout afficher

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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Les prairies de Campigny
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Les prairies de Campigny

Des prairies tourbeuses de la vallée de la Touques au sommet du coteau, le sentier vous mènera à la découverte de deux milieux naturels remarquables du pays d'Auge. Sur les berges de la Touques, les prairies de Campigny déploient leur végétation luxuriante. Dans cette zone humide de fond de vallée, poussent des espèces plus familières des prairies montagnardes que des vallées augeronnes. En été, sa végétation haute et foisonnante abrite une multitude de papillons peu communs. Le chemin se poursuit ensuite sur les pentes bien exposées du Coteau de la cour cucu vous pourrez observer la rare gentiane d'Allemagne ou le bois gentil. Sentier ouvert d’avril à octobre
La Réserve Naturelle Nationale du Marais Vernier
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La Réserve Naturelle Nationale du Marais Vernier

Découvrez un des sites les plus captivants de Normandie, trésor du Parc Naturel des Boucles de la Seine. Découvrez un des trésor du Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande. Le Marais Vernier est une vaste zone humide alluvionnaire et tourbeuse de 4 000 ha. Une faune et une flore riches et variées peuplent ce véritable paradis de nature, entretenu par des chevaux camarguais et des vaches écossaises. Balbuzards pêcheurs et plantes carnivores vous y attendent...
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Etang de la Queue d'Aronde
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Etang de la Queue d'Aronde

Sur place : pêche, jeux pour enfants, parcours santé, tables de pique-nique, promenades. Cet étang est la propriété de la commune. L’étang et les parcelles autour représentent un ensemble de 4 hectares. L’étang porte le nom de Queue d’Aronde car sa forme représente une queue d’hirondelle que les anciens appelaient autrefois "aronde". Il représente une surface de 5,52 hectares. Il est traversé par la Courteille (petit affluent du Lembron) et se situe à l’entrée du bourg, sur la route qui mène à Sainte Honorine la Chardonne, en face du bois Meunier Velay. Le plan d’eau est un étang de première catégorie. Sa vocation est purement piscicole : lâcher de truite tous les vendredis soirs, pêche du gardon, de la tanche, de la carpe et de l’anguille. Sa situation géographique offre à la population et au visiteur un cadre de détente, de rencontre et de promenade.
Valleuse d'Antifer
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Valleuse d'Antifer

Située en pays de Caux, la Valleuse d’Antifer est un vallon sec suspendu au-dessus de la mer. Ce site offre trois milieux distincts remarquables : un boisement, un vallon composé de prairies, pelouses calcicoles, landes et mares et le bord de mer. Ces différents milieux abritent de nombreuses espèces animales (oiseaux, mammifères, reptiles, amphibiens et insectes). Il n’est pas rare d’observer des goélands, des mouettes ou des cormorans nichant dans les falaises. Il est possible d’accéder à la mer grâce à un sentier qui offre une balade de 2km pour découvrir la diversité faunistique et floristique du site. La Valleuse d’Antifer était autrefois empruntée par les pêcheurs et les exploitants de galets pour accéder au littoral. Une bonne partie du bois a été replantée en châtaigniers et exploitée de manière intensive vers 1980. Les surfaces en herbe ont été pâturées jusqu’à une période récente presque exclusivement par des bovins. Situé entre le Cap d’Antifer et Étretat, c’est l’une des dernières valleuses non urbanisées de la Côte d’Albâtre. Ce site est une propriété du Conservatoire du littoral, gérée par le Département de la Seine-Maritime.
Gorges de Saint Aubert
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Gorges de Saint Aubert

Les gorges de Saint-Aubert, vallée encaissée de sept kilomètres de long, succèdent au lac de Rabodanges. C'est un décor grandiose et sauvage, aux versants rocheux et boisés. Leur appartenance au monde du granite renforce leur caractère profondément singulier, comme à la Pierre Plate, où des blocs de granit sont complètement patinés par le courant pour devenir des rochers arrondis plus ou moins moussus. On y trouve des traces de la présence de loutres, dont on pensait que l'espèce pouvait être menacée d'extinction dans la vallée de l'Orne. C'est un indicateur d'un environnement préservé. Accès à partir du barrage de Rabodanges : le belvédère se situant à gauche, prendre à une centaine de mètres le sentier sur la droite.
Lac de Rabodanges
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Lac de Rabodanges

Le lac artificiel de Rabodanges est ancré dans un cadre naturel sauvage, bordé de forêts et de rochers. Il s'étend sur cinq communes, sur près de 95 hectares, ce qui fait de lui le plus grand lac de Basse-Normandie. Sa longueur est de 6 km et sa largeur est d'environ 250 mètres. Sa profondeur maximale atteint 18 mètres. Il est le siège du Sports nautiques Club de Basse-Normandie, dont les membres ou les sportifs d'un jour pratiquent le ski nautique dès l'arrivée des beaux jours. Au bord du lac est installé un restaurant. Les promeneurs prennent le soleil sur les rives, près de l'embarcadère d'où part le bateau-croisière qui ne cesse de sillonner le cours de l'eau. À cette animation paisible, s'ajoutent les kayakistes et les pêcheurs qui lancent leurs lignes depuis la berge ou depuis leur canot. Classé en 2e catégorie, la pêche y est réglementée.
l'If d'Estry
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l'If d'Estry

L’if d’Estry a été labellisé “arbre remarquable” par l’association A.R.B.R.E.S. en septembre 2009. Les estimations sur son âge vont de 1000 à 1600 ans. Il s’agit de l’un des plus vieux arbres de France. Son tronc creux peut contenir trente personnes.
La champignonnière d'Orbec
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La champignonnière d'Orbec

Depuis 10 ans, Stéphanie et Olivier PERREL cultivent pleurotes, shiitakés et champignons de Paris dans la dernière carrière en activité du Calvados, à Orbec. Véritable écrin d’artisanat, ce lieu unique délivre plusieurs apprentissages grâce à la découverte de la culture des champignons mais aussi à travers l’Histoire, puisque c’est dans les galeries que les 2 000 habitants d’Orbec se réfugièrent plusieurs jours avant la libération de la ville en août 1944. Durant 1h15, suivez le guide pour parcourir la carrière (13 degrés) et plongez-vous dans cet univers troglodyte et atypique en Normandie. Des visites guidées pour les particuliers et les groupes sont proposées tout au long de l’année. Contactez-nous !
Les Falaises d'Étretat
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Les Falaises d'Étretat

Découvrez Étretat, avec ses falaises de craie blanche et ses plages de galets, un spectacle à ne pas manquer. C'est à Étretat que les falaises sont les plus pittoresques : elles surprennent le visiteur par leur verticalité renversante. Étretat doit également sa renommée à sa fameuse aiguille haute de 51 m et sa grande arche, qui ont inspiré de nombreux peintres et écrivains.
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Plage-Baignade Etretat
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Plage-Baignade Etretat

Baignade surveillée (en été) en mer ou en lac. Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme le plus proche.
Belvédère du sentier des Marais de l'Aure
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Belvédère du sentier des Marais de l'Aure

Belvédère du sentier de Découverte des Marais de l'Aure en plein Parc Naturel Régional des marais du Cotentin et du Bessin et le long de la Boucle vélo des Marais de l'Aure. Magnifique panorama sur les marais verts aux beaux jours et sur las marais "blancs" inondés en hiver.
Natterra - Découvertes naturalistes à Etretat
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Natterra - Découvertes naturalistes à Etretat

Visite commentée des falaises d'Etretat avec un guide naturaliste qui vous fera découvrir les richesses naturelles de la Côte d'Albâtre, voir et entendre les oiseaux marins, reconnaître les plantes du bord de mer, la faune marine, la craie et le silex. Balade nature commentée, visite au crépuscule, réveil des falaises, sortie ornithologique, pêche à pied, conférence diaporama... Formule "guide privée" pour individuel et groupe.
Laurie Guerrero, animatrice nature
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Laurie Guerrero, animatrice nature

Ateliers natures et créatifs
Marais Vernier
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Marais Vernier

Le Marais Vernier dessine un golfe de plaines de 5 000 ha, entaillé dans le plateau du Roumois, entre Quillebeuf-sur-Seine et la pointe de la Roque. Vaste amphithéâtre issu d’un ancien méandre de la Seine, le Marais Vernier présente un paysage très typé. L’habitat se cantonne au pied de la falaise, sans envahir la zone humide parcourue d’innombrables canaux, fossés qui mènent au seul étang naturel de la région : la Grand’Mare. La forme des « courtils », parcelles très étroites en prairies de marais, et alignement têtard confèrent à ce lieu un grand charme.
Falaise d'Amont
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Falaise d'Amont

La falaise d’Amont est l’un des plus grands sites maritimes de la Normandie. Cet espace naturel présente un fort intérêt écologique pour la flore et les oiseaux et offre des points de vue remarquables sur l’aiguille d’Étretat, témoin du recul des falaises, et sur la chapelle Notre-Dame de la Garde. Le sentier du littoral permet de parcourir librement le site et découvrir la richesse de ce lieu. Le site de la Falaise d’Amont était un lieu réputé où se retrouvait la population pour écouter le bouillonnement des vagues les jours de tempêtes. Il fut fréquenté par les plus grands artistes peintres impressionnistes du 19ème siècle. Au sommet se trouve la chapelle de Notre-Dame de la Garde, érigée en 1854 en l’honneur des marins. Elle fut démolie lors de la 2nde guerre mondiale et reconstruite dans les années 50. Un musée en l’honneur de deux aviateurs disparus, Nungesser et Coli, se situe en face de la chapelle. Ce site est une propriété du Conservatoire du littoral, gérée par le Département de la Seine-Maritime.
Les Marais de l'Aure
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Les Marais de l'Aure

Fléché à partir de la D124. Les cigognes ont établi leurs quartiers dans ce paysage qui semble hésiter entre bocage et marais. Clôtures et haies séparent les champs, tandis que le relief s'aplanit. Le passage entre le haut et le bas-pays est ici souvent plus net que dans d'autres vallées. 5 km - 2h30
La Carrière des Monts et Sablonettes
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La Carrière des Monts et Sablonettes

Découverte des fossiles du Jurassique Situées en plaine d’Argentan, là où le Bassin parisien cède la place au Massif armoricain, les carrières des Monts et des Sablonnettes étaient jadis exploitées pour du sable ou du calcaire. Sur le sol aujourd’hui mis à nu poussent la gentiane amère, protégée nationalement et quelques espèces odorantes comme le thym ou l’origan où viennent butiner quantité d’insectes. L’âne et les moutons de Sologne mis en place pour le Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie entretiennent cette végétation caractéristique. Les Sablonnettes recèlent quant à elles, de nombreux fossiles du jurassique. Accessible au public toute l'année. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
L'Etang de la Tuilerie
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L'Etang de la Tuilerie

Départ de la D8 entre Airel et la Gare de Lison. Longeant le cours de l'Elle, ce parcours vous entraîne sur la piste des activités artisanales et industrielles d'une vallée aujourd'hui exclusivement agricole, mais qu'animèrent les nombreux ateliers de meuniers, tanneurs, potiers, carriers et briquetiers. 7,5 km - 3h
Observatoire ornithologique de la Grand'Mare
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Observatoire ornithologique de la Grand'Mare

L'observatoire de la Grand'Mare (unique étang naturel de Haute Normandie), propriété de la Fédération des Chasseurs de l'Eure, surplombe l'étang du même nom. Cet étang est en effet une vaste réserve de chasse et de faune sauvage où canards et oies sauvages viennent se ressourcer en période de migration. Cet observatoire d'accès libre permet d'observer les oiseaux migrateurs en période de migration, ainsi que des oiseaux sédentaires tout au long de l'année. Mais au-delà de cet immense spectacle qui s'offre à perte de vue, il faut apprécier la multitude de sensations apaisantes qui s'en dégage, ses odeurs, son grand air, et rester aux aguets des bruits perçant le silence.
Le Coteau des Champs Genêts
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Le Coteau des Champs Genêts

Le Pays d’Auge, version panoramique Coteau calcaire typique du Pays d’Auge, les Champs Genêts offrent un paysage grandiose. La pente, la pelouse, le paysage, l’ensoleillement, les couleurs sont au rendez-vous. De nombreuses espèces d’orchidées et de papillons y sont recensées. Mais l’animal fétiche du lieu est la chèvre commune de l’ouest mise en place pour l’entretien du site par le Conservatoire d'espaces naturels Normandie Ouest. Sentier balisé. Visites libres possibles de début avril à fin septembre Visites guidées : Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
La source de l'Orbiquet
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La source de l'Orbiquet

Avant de jaillir à la Folletière-Abenon, l'Orbiquet serait alimenté par au moins deux cours d'eau souterrains lui garantissant un débit soutenu et une fraîcheur même en été. Fréquemment la quiétude du lieu et la limpidité des eaux sont perturbées par des plongeurs spéléologues qui explorent les galeries souterraines. Le site libre d'accès comprend les vestiges d'un ancien moulin, un lavoir, un pressoir restauré et une aire de pique-nique. Chiens tenus en laisse et pas de poubelles sur le site, merci de remporter vos déchets. voir le pdf >
Les méandres de l'Orne
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Les méandres de l'Orne

Quand l’Orne rencontre la Suisse Normande Que l’on soit au bord de la rivière ou au sommet de l’escarpement, le val d’Orne est magnifique. Amphithéâtres de verdure et éperons se succèdent, dessinant un paysage caractéristique de la Suisse Normande. Ce pays enclavé dans les larges boucles permet la conservation de milieux exceptionnels : vastes prairies humides de fauche, forêts de ravin et landes rocheuses… Deux espèces rares apprécient particulièrement le cours d’eau: la loutre et la moule perlière. Le site attire également l’attention des archéologues : cinq remparts parallèles, érigés à différentes périodes, barrent ce méandre en son point le plus étroit, témoignant de l’occupation du lieu depuis l’Âge de fer. Sentiers balisés accessibles toute l’année (1 à 3 km) : Le camp de la courbe, La carrière, Liaison Notre dame de la pitié-camp de la courbe et Menil glaise. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél. 02 33 62 34 65
Valleuse de Bénouville
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Valleuse de Bénouville

Situé à Bénouville (76790)
Valleuse d'Étigues - Fermée
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Valleuse d'Étigues - Fermée

Aux Loges, entre Bénouville et Vattetot-sur-Mer, la Valleuse d’Étigues conduit à une petite plage de galets. Tranquille et peu fréquentée, elle est appréciée des pêcheurs à pied et des promeneurs. On y accède par un chemin de terre.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Parc du Val-aux-Grès
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Parc du Val-aux-Grès

Le Val-aux-Grès est un espace dédié essentiellement à la culture et aux loisirs. Un grand parc où il fait bon se promener entoure le Château du Val-aux-Grès et le centre culturel. On y trouve des essences d'arbres rares, notamment un magnifique cèdre bleu.
Arbres remarquables de l'abbaye du Valasse
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Arbres remarquables de l'abbaye du Valasse

De beaux sujets plantés au XIXe siècle se trouvent au sud de l’Abbaye, entre la rivière et la lisière de forêt : un platane haut de 36 mètres surplombe le jardin sur son promontoire, nous indiquant le niveau du terrain d’alors, et un bel hêtre pourpre. Le trio de platanes attire l’œil : sur leurs racines aériennes, l’un d’eux présente une profonde cavité que l’arbre a réussi à cicatriser et n’en a pas été affaibli. Entre deux, un érable en plein croissance se trouve un peu dominé par ses voisins. Le pin noir du parc mesure environ 32 mètres pour un diamètre de 74cm. Il a longtemps été dominé par son jumeau : aujourd’hui disparu, le second pin s’élevait à 35 mètres de haut. Frappé par la foudre au début des années 2000, ses blessures ont entraîné un dépérissement accéléré. Ces arbres ont été plantés vers la fin du XIXe siècle. De nombreux arbres présents encore aujourd’hui sont âgés de 150 à 200 ans : les essences sont essentiellement feuillues, avec une majorité de tilleuls, érables, platanes, marronniers, hêtres et frênes ; mais quelques conifères sont également recensés avec notamment de beaux spécimens de cyprès chauve, pins ou cèdres.
Les Marais de l'Elle
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Les Marais de l'Elle

Fléché à partir du bourg. Départ de la Bouillotte. Ce parcours se ferme à l'ouest par une longue allée de frênes « têtards », au sud par les digues de la Vire et à l'est par l'Elle. Le paysage de marais traversé ici est particulier : les parcelles sont longues, étroites et séparées par les « limes » (les fossés). 3 km - 2h
Sentier d'interprétation du parc - Les Marais de l'Elle
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Sentier d'interprétation du parc - Les Marais de l'Elle

Situé à Isigny-sur-Mer (14230)
Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
Saint-Lambert
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Saint-Lambert

Site signalé dans le bourg. En amont du confluent de l'Elle avec la Vire et de ses salines, Saint-Lambert, port et hameau d'origines fort anciennes, offrait un abri aux gabares et aux barques des pêcheurs. Le moulin qui s'y voit encore, imposa de puissants barrages, les « vides ».