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Monuments à faire autour de Soissons (02) Tout afficher

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Église Saint-Remi d'Esternay
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Église Saint-Remi d'Esternay

Détruite durant les guerres de religion, elle fut reconstruite au XVIIème siècle. Elle a gardé son chœur datant de l’époque gothique et de très beaux vitraux du XVIème siècle. Ouverte tous les jours.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

De l'église fortifiée du XIIème siècle subsistent les arcades en pierres calcaires taillées séparant la nef des deux bas-côtés. Reconstruite en briques au XVIIème siècle, sa tour clocher de 16 mètres de haute, ses murs gouttereaux et ses meurtrières sont particulièrement remarquables.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

La construction originelle de l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Thibault-des-Vignes date du 11ème siècle. Elle est destinée à recevoir les reliques de Saint-Thibault de Proirus, ermite originaire de la Brie et mort en Italie en 1066.
Église fortifiée Saint-Médard
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Église fortifiée Saint-Médard

Ce village est classé parmi les "plus beaux villages de France", mais la star locale, c'est l'église, tapie au fond de la place. Fortifiée, elle ne dévoile ses charmes qu'aux plus téméraires. Pour la voir de plus près, vous devez opérer une drôle de gymnastique. Les maisons voisines, en brique rouge, coiffées d'ardoise, semblent dessiner une enceinte continue. Partie intégrante du circuit d’interprétation du village, ouverte toute l'année, l'église a été spécialement équipée pour la visite et vous offre la possibilité d'aller à l'étage afin de découvrir sa salle de garde-refuge ! Cependant, les outils numériques sont indisponibles pendant l'hiver.
L'Eglise Saint-Géroche
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L'Eglise Saint-Géroche

Datée du XIIIe siècle, elle abrite une statue représentant la Vierge à l'Enfant en bois polychrome et une statue du saint patron datant du XIIIe ou XIVe siècle.
Eglise Saint Memmie
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Eglise Saint Memmie

Cette Eglise romane du XIIe siècle, dédiée à Saint-Memmie, possède un chevet plat voûté en berceau brisé. Le clocher est de style roman à fenêtres simple et géminées. Le portail est de style pointes de diamant.
Temple Protestant de Parfondeval
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Temple Protestant de Parfondeval

Implanté sur une terre au riche passé protestant (la réforme est arrivée en Thiérache vers 1525), le temple date de 1858. Il offre au regard du visiteur une architecture dépouillée et un aménagement intérieur très sobre. Une bible ouverte rappelle que sa lecture est au centre de la foi protestante. La communauté locale y célèbre un culte 2 dimanches par mois. En face, un cimetière toujours utilisé regroupe les tombes de la communauté. Une borne interactive a été installée et vous fera découvrir l'histoire du protestantisme.
Eglise Saint Memmie
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Eglise Saint Memmie

L’Eglise Saint-Memmie date de la fin du XIème siècle, pour les parties les plus anciennes. La nef est de style gothique alors que le chœur et les chapelles datent de l’époque flamboyante. A la suite d’un incendie, le clocher a été reconstruit à sa place actuelle au XVIIe siècle (1673). Les fonts baptismaux sont taillés dans la pierre « des Falloises » et datent du XIIe ou XVe siècle. L’Eglise se visite sur demande.
Château d'Esternay
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Château d'Esternay

Magnifique édifice construit en 1525 à l’aube de la Renaissance, le Château d'Esternay est digne d’une carte postale. Aves ses tours circulaires, les douves qui l’entourent ou encore son colombier (le tout classé aux Monuments Historiques), il mérite le détour. Si le Château d'Esternay est fermé au public, vous pourrez néanmoins visiter son parc de 18 hectares, ouvert gratuitement à la visite chaque vendredi, samedi et dimanche de juillet à septembre. Une belle façon d’apprécier les trésors de l’architecture Renaissance qui sont encore visibles sur les façades du château ! Plusieurs évènements historiques ont marqué la mémoire du Château d’Esternay, comme le séjour de Napoléon en 1814 avec ses troupes, ou la Première Bataille de la Marne durant la Grande Guerre, cent ans plus tard.
Église fortifiée Nativité de la Sainte Vierge (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Nativité de la Sainte Vierge (ouverte sur RDV)

On accède à l'église fortifiée de la Nativité de la Sainte Vierge par un porche de briques auquel est accolé l'ancien presbytère. Son chœur est flanqué d'une tour qui fait office de sacristie et d'une tourelle où sont percés des créneaux. Au nord du parvis de pierres blanches, on aperçoit une autre tour carrée dans laquelle se trouve l'escalier du beffroi. Levez les yeux : la partie inférieure du clocher est torse, une rareté en France comme en Europe ! Possibilité d'ouvrir l'église en appelant M. le Maire au 06 72 51 51 49. Le narthex est librement accessible et permet d'apercevoir la nef à travers la grille.
Église fortifiée Saint-Nicolas (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Nicolas (vue extérieure)

La petite église Saint-Nicolas fait partie des églises fortifiées. Vous en aurez pour preuve sa tour cylindrique, sa tourelle plus petite flanquant le chœur et les meurtrières dégagées intérieurement à hauteur d'homme sur les murs de la nef et du chœur. Fermée d'ordinaire, vous pourrez faire ouvrir cette dernière par Monsieur Daniel Favette au 8 de la rue principale...
Esplanade des Religions et des Cultures
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Esplanade des Religions et des Cultures

L’Esplanade des Religions de Bussy-Saint-Georges est un projet original qui rassemble sur un même espace des congrégations diverses, favorisant ainsi les rencontres et le dialogue entre elles.
Nécropole Militaire Nationale de Courgivaux
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Nécropole Militaire Nationale de Courgivaux

De nombreuses tombes et plaques rendent hommage aux soldats morts au combat. Nécropole située à la sortie du Village de Courgivaux, suivre direction St Bon.
Église Notre-Dame du Val
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Église Notre-Dame du Val

Église Notre-Dame-du-Val à Bussy-Saint-Georges.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Datant du 10ème siècle, elle impressionne par ses dimensions et son allure gracieuse. Classée monument historique en 1921, elle abrite du mobilier classé dont une sculpture de saint Martin du 16ème siècle.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Eglise classée monument historique. Ouverture sur rendez-vous.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Cette église du 16ème siècle fut rénovée pendant la Révolution, puis au 19ème, époque de laquelle des restes de vitraux sont encore visibles.
Hameau du Bricot
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Hameau du Bricot

Au Moyen Age, le Bricot était le siège d’une congrégation de sœurs bénédictines dont l’abbaye « Notre Dame des Bois » fut prospère jusqu’au XVIIème siècle. La Chapelle du XIIème siècle, dédiée à St Leu et à St Gilles est le seul vestige de l’église de l’ancienne abbaye. Celle-ci fut « raccourcie » en 1766. On trouve aussi un étang entouré par les bois qui serait entièrement pavé car autrefois se trouvait à son emplacement la place du village. Jolie petit château privé.
Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Surnommée "Le Fort Rouge", l'église Saint-Martin fut construite entre 1570 (date à laquelle le Duc de Guise autorise la vente d'une partie des terres pour la reconstruction d'un lieu de culte dans la commune) et 1696. Elle a servi de fabrique de poudre pendant la Révolution. Les baies de la nef ont été agrandies au XIXème siècle. L'église a été fortement endommagée par la Première Guerre mondiale et a fait l'objet de travaux de restauration à partir de 1922. Son plafond forme à présent une voûte d'ogives en brique. Cet imposant bâtiment en briques, possédant 4 tours d'angle massives, est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1934. Il a fait l'objet d'une récente restauration (maçonnerie, charpente, consolidation des vitraux, etc.), dont l'inauguration a eu lieu début 2023. Un chemin vous permet d'en faire le tour. Vous pourrez poursuivre votre visite en suivant la route derrière l'église jusqu'à la maison où naquit en 1817 Jean-Baptiste André Godin, fondateur du Familistère de Guise.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'Église Saint-Germain-d'Auxerre est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Montceaux-lès-Provins dans le département de Seine-et-Marne.
Eglise Saint-Louvent
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Eglise Saint-Louvent

Cette Eglise romane possède une nef avec des arcades en plein-cintre. Son transept est voûté avec des chapiteaux à feuillages ou figurés. Le chœur a été reconstruit au début du XVIe siècle.
Église fortifiée Sainte-Benoîte (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Sainte-Benoîte (ouverte sur RDV)

Nichée dans le vallon verdoyant du Lerzy au cœur du bocage Thiérachien, l'église Sainte-Benoîte fut construite au XIIe siècle, comme en témoignent sa façade en grès et son porche roman. Les travaux de fortification l'ont dotée en 1632 de deux tourelles d'angle et d'un imposant donjon. Depuis septembre 2010, la salle de refuge du premier étage, au dessus du porche, est accessible au public et offre un nouvel espace dédié aux expositions. Au deuxième étage, une autre salle vous permet d'observer de prêt une bretèche et d'accéder aux cloches par un escalier. Vous remarquez deux inscriptions gravées sur les plus anciennes poutres. On remarquera aussi trois dalles funéraires du XVIIIe siècle, ainsi que des vitraux réalisés de 1869 à 1873. Dans la nuit du 11 au 12 mars 2014, un incendie a ravagé la toiture, la nef et les bas-côtés de l'église, dont une grande partie du mobilier a heureusement pu être sauvée par les habitants. Un vitrail a été réalisé au niveau des fonts baptismaux pour restituer l'histoire mouvementée de cette église depuis sa fondation jusqu'à sa récente restauration. Dans le cadre des fouilles de l'Institut National de Recherches Archéologiques préventives lors des travaux de restauration, des nombreux vestiges ont été découverts. Sous le sol de la nef, des fondations romanes et 9 sépultures du VIIIème au XVIIème siècle ont été mises à jour, étudiées, puis de nouveau enterrées. Derrière le chœur, des peintures murales ont été révélées, dont Sainte-Benoîte suivie par deux sœurs et Saint-Louis parmi des fleurs de lys. Ouverture de l'église pour les groupes de plus de 10 personnes : téléphoner à M. le Maire au 06 80 05 04 30. Plusieurs tables de pique-nique sont disponibles dans des espaces verts à proximité immédiate.
Fresque de l'église Saint-Martin de Moeurs
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Fresque de l'église Saint-Martin de Moeurs

Cette église romane du XIIIème siècle renferme une magnifique fresque du début XVIème siècle (1520-1530) représentant une morale du moyen-age: le "Dit des trois morts et des trois vifs" (de 7 mètres de long sur 3,50 mètres de haut), un autel originel en pierre du XIIIème siècle avec ses vestiges de peintures sur ses cotés(croix de malte et rinceaux) et son dallage en grès et tomettes. Dans différents endroits de l'édifice, on trouve des traces de polychromie (faux appareil, fleur de lys, scène biblique, croix de consécration, couronne végétale). On peut voir aussi, sur les embouts de poutres, dans le chœur, des mascarons représentant des têtes de moines grimaçants.
Eglise Saint Antoine d'Escardes
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Eglise Saint Antoine d'Escardes

L’église, très vaste pour la taille du village, possède une magnifique poutre de gloire du XVème siècle ainsi qu’un remarquable maître autel du XVIème siècle. Visite sur RDV
Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
Église fortifiée Saint-Michel (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Michel (vue extérieure)

Petite église fortifiée de Thiérache que vous pourrez découvrir sur son promontoire en bordure de route nationale. Une tour ronde se situe à droite de la porte, sur laquelle vous pourrez voir sa date de construction : 1696.
Eglise Saint-Martin Maretz
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Eglise Saint-Martin Maretz

Grâce aux sollicitations de Fénelon, alors évêque de Cambrai, le roi accorde au village une exemption d'impôts qui permet la reconstruction de l'église à partir de 1715. Détruite en 1793, elle est rebâtie en 1839 mais minée par les Allemands en 1918, et reconstruite encore en 1932.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Elle veille sur la ville de Sézanne et on ne peut pas la louper, avec sa superbe tour carrée haute de 42 mètres ! S’y trouve d’ailleurs la plus ancienne horloge publique du département. L’église Saint-Denis est tellement majestueuse qu’il n’est pas rare que les visiteurs pensent qu’il s’agit d’une cathédrale ou d’une basilique. Il faut dire qu’elle dressait déjà sa silhouette au Moyen-Âge, avant d’être reconstruite par les Sézannais au XVIe siècle. Son architecture, de style gothique flamboyant, vaut le détour : nef élancée, chapelles charmantes et vitraux Renaissance (démontés pendant la guerre pour les protéger, et remontés ensuite, pour certains, dans le désordre…), sans oublier la fresque du chœur surplombant le maître-autel du XVIIIe siècle. Elle recèle en ses contreforts des ouvroirs, de petites échoppes installées dans les murs mêmes de l'église. Dès 1499, sellier, tailleur, boulanger, cordonnier, notaire, orfèvre ou encore maître verrier se succédèrent dans les 23 niches construites. Il en subsiste 4, logées dans les contreforts de la tour, qu’il vous faudra trouver !
Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)

L'église fortifiée Saint-Pierre de la commune de La Hérie pourrait être un ancien "Fort" de protection des habitants, ultérieurement transformé en église. Vous pourrez voir deux C entrecroisés entourant un cœur sur l'une des clés de voûte ainsi que l'inscription AB 1687 sur le chœur à trois pans. Possibilité de récupérer les clés à la mairie le Mardi de 08h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h30 et le jeudi de 08h30 à 11h30.
Église fortifiée Saint-Cyr et Sainte-Julitte (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Cyr et Sainte-Julitte (ouverte sur RDV)

L'Église Saint-Cyr et Sainte-Julitte d'Origny en Thiérache doit son nom à deux martyrs chrétiens du IVe siècle. Entourée de deux imposantes tourelles, la couverture des chapelles latérales et le clocher de la tour-porche présentent un style architectural étonnamment différent. En effet, à la suite d'une destruction partielle de l'église lors de la première guerre mondiale, elle est restaurée entre 1929-1931, grâce au soutien du gouvernement vietnamien reconnaissant de l'action de Monseigneur Pigneau de Behaine entre 1765 (date à laquelle il part en mission en Asie) et 1799 (date de sa mort). En 1983, une partie de ses cendres est d'ailleurs ramenée à Origny grâce au Consul Général de France à Saïgon ; l'autre partie est déposée à la Chapelle des missions étrangères de Paris. C'est donc en hommage à la Cochinchine que l'élévation du clocher de cette église fortifiée est étonnamment semblable à celui de la Cathédrale de Saïgon ! Habituellement fermée, ses clés sont disponibles auprès de la mairie du lundi au vendredi de 08h30 à 11h30 et de 13h30 à 17h00 et le samedi de 08h30 à 11h30. Claire Bouloy, passionnée par cette église, peut vous en faire une visite guidée à la demande, en français ou en anglais. Vous pouvez la contacter au 06 86 73 20 01.
Eglise Saint Hubert
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Eglise Saint Hubert

Au cœur d'un site remarquable, la petite église Saint-Hubert offre aux visiteurs un ensemble exceptionnel et sans équivalence.
Eglise Saint Rufin et Saint Valère
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Eglise Saint Rufin et Saint Valère

L’Eglise de Pierre-Morains est classée Monument Historique le 25 Octobre 1915. De style roman, elle fut partiellement détruite en 1914 lors de la Bataille de la Marne. Ses deux cloches, fondues le 30 Juin 1721, se nomment Emée et Catherine. Elle est dédiée à Saint-Rufin et à Saint-Valère, deux martyrs enterrés à Soissons, dont les fresques en partie effacées ornent le chœur. Il est possible de visiter l’Eglise sur demande.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

Édifice du 17ème siècle abritant du mobilier inscrit ou classé au Monument Historique
Château de Champs-sur-Marne
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Château de Champs-sur-Marne

Le château de Champs-sur-Marne, à 18 km à l’est de Paris, est un joyau architectural du XVIIIe siècle. Ancienne résidence des ducs de la Vallière, de Lévis et de la marquise de Pompadour, rénové par Louis Cahen d’Anvers et l’architecte Destailleur. Son parc de 85 hectares par Henri Duchêne offre une expérience unique alliant décor intérieur harmonieux et splendeur naturelle. C’est un lieu de délicatesse et de distinction, ayant accueilli plus de 80 équipes de tournage.
Château d'Honnechy
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Château d'Honnechy

Le château de 1715, de brique, pierre bleue et calcaire, évoque par son architecture le palais Fénelon du Cateau. C'est Nicolas Le Moyne, figure importante du village (divers travaux pour la commune et personnage au caractère bien trempé) qui construit ce château sur l'emplacement de l'ancien château-fort. Cette demeure est composée d'un corps central, d'une tour carrée sur la droite et d'une dépendance plus ancienne sur la gauche.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Selon une étude archéologique, l'église fortifiée de Wimy possède l'un des plus gros donjons (tour) carrés de Thiérache et sans doute l'un des mieux défendus en son temps ! Cette construction purement militaire, flanquée de 2 imposantes tourelles de défense classées à l'inventaire supplémentaire des MH en 1932, comptait plus de 60 meurtrières et un vaste aménagement chauffé par 4 cheminées dont 2 au rez de chaussée considérées comme les plus grandes que l'on puissent observer à ce jour dans les églises de Thiérache ! Construite vers 1578, la tour subit quelques transformations... Elle fut notamment abaissée d'un étage et ouverte sur la nef. Le bas-côté sud et le portail sont également des apports récents.
Eglise Notre-Dame de la Consolation
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Eglise Notre-Dame de la Consolation

Une église tout en béton brut. Cette construction des frères Perret est un chef-d’œuvre de sobriété et de pureté.
Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)

Cette église en blocage de pierres et façade en briques est surmontée d'un clocheton en charpente. L'église fortifiée Saint-Maurice de Ohis est habituellement fermé, mais vous avez la possibilité de demander les clés à la mairie de la commune au 11 rue de l'Eglise, le lundi et le mercredi de 10h à 12h et le vendredi de 16h à 18h. Possibilité de contacter monsieur le Maire au 06 87 87 07 21 pour avoir les clés.
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Eglise de la Vierge Marie de Caullery
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Eglise de la Vierge Marie de Caullery

Celle-ci est achevée en 1896 mais ne reste pas debout plus de vingt ans. En effet, les Allemands, lors de leur retraite, la font sauter dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918. Les fondations résistent à cette explosion tandis que le clocher gît lamentablement. Le culte est alors temporairement célébré sous une tente. Reconstruite en 1926 selon les plans d'origine, l'église porte sur ses murs extérieurs une inscription qui rapelle aux passants l'histoire de l'édifice.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Colonne de grès et pyramide du carrefour de l'étoile
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Colonne de grès et pyramide du carrefour de l'étoile

Ce carrefour situé au cœur de 4500 hectares de forêt est le point de départ de huit circuits de randonnée. Au centre se dresse une colonne en grès érigée en 1726 et à proximité est planté un faux (hêtre tordu et noueux). Accessible toute l’année sauf les jours de chasse. La pyramide était le rendez-vous de chasse d'Henri IV lorsqu'il venait chasser dans le forêt de la Traconne.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Église fortifiée Notre Dame
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Église fortifiée Notre Dame

L'église primitive est construite vers 1044 puis est agrandie jusqu'au XIIIème siècle. Elle restera jusqu'à la révolution un prieuré de l'abbaye de Saint Michel. Au XVIIème siècle, la nef est couverte d'un plancher divisé en caissons carrés polychromes, un décor offert par Marie de Lorraine dite Mademoiselle de Guise en 1685. Son orgue provient de l'Abbaye de Bucilly, tout comme de nombreuses toiles et statues dont la fameuse "vierge bleue" qui veille toujours sur le village. Van Eyck, qui a entièrement décoré l'église de Jeantes, y a également réalisé un vitrail en 1969 : "les Scènes de la vie du Christ". Ne manquez pas la statue en bois polychrome du XVème siècle à l'entrée d'un des bas-côtés.
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Eglise Saint-Vaast de Bazuel
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Le sanctuaire primitif n'a pas résisté à l'invasion autrichienne (1794). Ses ruines sont vendues comme bien nationaux pour la sommes de 3 700 francs à un négociant douaisien, Albert Vardou. Les choses en restent là pendant de longues années. Le presbytère, l'une des constructions les plus anciennes du village, tient lieu d'église. Ce n'est qu'en 1847 que la reconstruction de l'édifice est entreprise. Les travaux sont achevés en 1850. A la fin de la Première Guerre mondiale, en août et septembre 1918, le front se rapproche et l'église est transformée en hôpital de campagne. Seul le choeur, séparé du reste de l'église par une toile rudimentaire, est réservé aux offices religieux qui sont célébrés, tandis que gémissent les blessés, tout proches Les bombardements d'octobre 1918 endommagent l'édifice sans le détruire totalement. La décoration intérieure est remaniéen; l'autel et le chemin de croix sont remplacés, ainsi que la chaire et le confessionnal qui ont été incendiés par l'occupant. L'église est à nouveau ouverte au culte en 1925.
Eglise Saint-Jacques-Saint-Christophe
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Construite probablement au XIVe siècle, l'église Saint-Jacques-Saint-Christophe est le plus ancien monument de Villiers. Ayant connue de multiples campagnes de reconstruction, elle conserve encore son clocher-porche d'origine.
Château de Bry
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Édifié en 1690 puis reconstruit au XVIIIᵉ siècle par Étienne de Silhouette, le château fut en partie détruit en 1870. Propriété des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve, il abrite aujourd’hui un établissement scolaire.
Abbaye de Nesle la Reposte
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Vestiges de l’ancienne abbaye construite à la demande de Clovis.
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Situé au cœur d’un magnifique cadre naturel, le Prieuré possède de nombreux avantages. La salle de réception, à la fois lumineuse et chaleureuse, peut accueillir 220 personnes assises.
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Eglise Saint-Martin du Cateau

L’église Saint-Martin, seul bâtiment restant de l’ancienne abbaye bénédictine Saint-André, est construite d’après les plans du frère Jean du Blocq de la compagnie de Jésus au cours de deux campagnes : la première, concernant la façade et la nef, date des années 1634-1635, tandis que le choeur et le transept sont réalisés au tournant des XVIIème et XVIIIème siècles. La façade, œuvre du sculpteur cambrésien Jaspar Marsy, est caractéristique du maniérisme des régions septentrionales. Le jeu de courbes et contre-courbes, l'emploi des volutes, la variété des motifs décoratifs (frises ornées, pots-à-feu) en font un veritable chef-d'oeuvre. Son clocher à bulbe date des années 1680. L'abondance du décor se retrouve à l'intérieur, où se côtoient les sculptures de Jaspar Marsy dans la nef et des frères Froment dans le choeur. La tribune d'orgues, du début du XVIIIème siècle est l'oeuvre du sculpteur cambrésien Boittaux.