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Sites naturels à faire autour de Lisieux (14) Tout afficher

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L'estuaire de l’Orne
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L'estuaire de l’Orne

L’estuaire de l’Orne, une bouffée iodée de nature normande ! L’estuaire de l’Orne c’est l’un des principaux sites naturels sauvegardés du Calvados. Il s'étend sur 5 communes à la jonction des Côtes Fleurie et de Nacre. Cet espace offre une coupure naturelle au cœur de ce littoral fortement urbanisé. Entre terre et mer, une faune et une flore aquatiques des plus originales peuvent s'y observer. Plus de 400 espèces d'oiseaux y ont été dénombrées en 30 ans. Cette porte d'entrée "nature" s'étend sur 1000 ha dont plus de 300 sont la propriété du Conservatoire du Littoral. Le site est ouvert au public avec possibilité de randonnées multi-pratiques sur place, tours d'observation de 6 m et 12 m de haut permettent de découvrir l'embouchure de l'estuaire de l'Orne. Les lieux de balades emblématiques sont la Pointe du Siège, la baie de Sallenelles et la réserve ornithologique du Gros Banc.
La zone humide du Bec
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La zone humide du Bec

Prenant son nom dans le ruisseau du Bec, un affluent de la Risle, cette zone humide se partage entre les communes de Pont-Authou et du Bec-Hellouin. Elle est constituée d’une mosaïque de milieux humides, telles que les berges arborées du cours d’eau, des mares, des prairies humides pâturées et des prairies de végétation haute appelées mégaphorbiaies. Ces dernières accueillent une flore dense et diversifiée typique des zones humides, et représentent un habitat particulièrement important pour la préservation de la faune sauvage. Ces milieux d’intérêts patrimoniaux tendent néanmoins à évoluer rapidement vers des boisements en l’absence de gestion adaptée.
Forêt domaniale de Montfort
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Forêt domaniale de Montfort

Au nord-ouest de l’Eure, en vallée de la Risle, visitez une forêt insolite où dominent les résineux. Une biodiversité importante, un espace idéal pour s’oxygéner en famille : la forêt de Montfort constitue une précieuse bulle de nature. Le peuplement forestier y est aussi divers qu’insolite. Vous croiserez le pin sylvestre, le chêne sessile ou pédonculé, le hêtre… Une flore et une faune variée y évoluent : sangliers, lièvres, libellules, amphibiens…, et aussi l’Engoulevent d’Europe, oiseau crépusculaire inféodé à ce milieu. Plusieurs sentiers sont accessibles à la promenade et à la randonnée, dont un circuit de découverte de 2,7 km (départ aire des Cateliers) qui présente la riche diversité qui constitue cet environnement. Cette forêt qui couvre 2 042 ha sur la rive droite de la Risle abrite de magnifiques futaies de pins âgés de 80 à 120 ans. Soyez prudents : avant de partir en balade, vérifiez sur le site de l’ONF les périodes de chasse (www.onf.fr/enforet/montfort).
Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil
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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil

Le coteau du Mesnil-Soleil se trouve sur la commune de Damblainville. Il fait partie des Monts d'Eraines et constitue leur limite sud. Il culmine à 156 m et présente un dénivelé de 50 m. Un sous-sol composé de roches sédimentaires calcaires, une exposition Sud responsable d'une amplitude thermique prononcée et une topographie à forte pente expliquent la présence sur les pentes d'une végétation particulière et unique en Basse-Normandie. Cette flore est responsable du développement de tout un cortège floristique et faunistique particulier et caractéristique des pelouses sèches et chaudes. On rencontre des plantes très rares dont certaines n'existent que là pour la Basse-Normandie (Coronille minime) ou même pour tout le quart Nord-Ouest de la France (Brunelle à grandes fleurs). Les orchidées abondent ainsi que de nombreuses autres plantes caractéristiques de ces milieux. Pour s'alimenter ou se reproduire, beaucoup d'insectes sont inféodés à une espèce végétale. Ainsi s'explique la présence de plus de 200 espèces de papillons. L'accès peut se faire au niveau du parking de l'aérodrome de Falaise, à Damblainville. Il est demandé aux promeneurs de rester sur le chemin balisé, qui traverse la réserve sur 800 mètres.
La pointe du Siège
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La pointe du Siège

Espace naturel protégé de l'estuaire de l'Orne, ce cordon dunaire abrite 271 espèces recensées témoins d'une flore et faune remarquables. On peut y découvrir des vasières, des dunes, une plage, des prés-salés ou un bois... Véritable réserve ornithologue.
Marais Vernier
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Marais Vernier

Le Marais Vernier dessine un golfe de plaines de 5 000 ha, entaillé dans le plateau du Roumois, entre Quillebeuf-sur-Seine et la pointe de la Roque. Vaste amphithéâtre issu d’un ancien méandre de la Seine, le Marais Vernier présente un paysage très typé. L’habitat se cantonne au pied de la falaise, sans envahir la zone humide parcourue d’innombrables canaux, fossés qui mènent au seul étang naturel de la région : la Grand’Mare. La forme des « courtils », parcelles très étroites en prairies de marais, et alignement têtard confèrent à ce lieu un grand charme.
Observatoire ornithologique de la Grand'Mare
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Observatoire ornithologique de la Grand'Mare

L'observatoire de la Grand'Mare (unique étang naturel de Haute Normandie), propriété de la Fédération des Chasseurs de l'Eure, surplombe l'étang du même nom. Cet étang est en effet une vaste réserve de chasse et de faune sauvage où canards et oies sauvages viennent se ressourcer en période de migration. Cet observatoire d'accès libre permet d'observer les oiseaux migrateurs en période de migration, ainsi que des oiseaux sédentaires tout au long de l'année. Mais au-delà de cet immense spectacle qui s'offre à perte de vue, il faut apprécier la multitude de sensations apaisantes qui s'en dégage, ses odeurs, son grand air, et rester aux aguets des bruits perçant le silence.
Le Sentier de découverte des Cateliers
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Le Sentier de découverte des Cateliers

Situé au cœur de la forêt domaniale de Montfort, le sentier de découverte des Cateliers vous propose de partir à la découverte des essences d'arbres au cours d'une boucle de 2,7kms. Les hêtres, chênes, pins sylvestre et mélèzes n'auront plus de secret pour vous, tant au niveau de l'identification que de leur utilisation. Parking: Aire des Cateliers ou Rond de Beuvron.
Parc des Berges
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Parc des Berges

Le parc des Berges offre un espace de promenade et d'observation de la biodiversité, au sein d'une zone humide préservée. Ce parc est un carrefour, il fait le lien entre le quartier d'habitation du Fond du Pré, la zone humide, le Pegasus Bridge et le canal Caen à la mer.
La Brèche au Diable
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La Brèche au Diable

Selon la légende, la Brèche au Diable, enclavée dans la plaine de Caen, serait née d'un pacte entre Saint-Quentin et le Diable pour créer un passage aux eaux du Laizon.Près du hameau de Saint-Quentin, après avoir emprunté le chemin du bas de la roche, vous serez surpris par le paysage. Face aux impressionnantes parois verticales, vous ne pourrez que croire qu'elles sont l'oeuvre du Diable. En bordure du Laizon, quelques arbres prennent des formes surprenantes dans leur course à la recherche de lumière. Non loin de la rive, deux polissoirs ajoutent du mystère au lieu. Les traces laissées dans ces gros blocs de roches par le frottement des silex ainsi qu'un abri sous roche témoignent ici même de la présence de l'homme préhistorique. Sur les hauteurs, le bois cède sa place à une lande d'ajoncs et de bruyères. Cette même lande près de la chapelle du mont Joly, sert également de décor à la sépulture de Marie Joly, célèbre actrice de la comédie française de la fin du XVIIIème siècle. Il est possible de stationner sur le parking de l’église de Soumont-Saint-Quentin.
Plateau du Mont-Joly
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Plateau du Mont-Joly

Plateau dominant la Brèche au Diable et faisant face au plateau des roches, il se trouvait vers 3500 avant JC au cœur d’un grand complexe d’extraction du silex.
Maison de la réserve de l'Estuaire - Salle Avocette
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Maison de la réserve de l'Estuaire - Salle Avocette

La Réserve Naturelle de l'estuaire de la Seine s'étend sur plus de 8 500 hectares du Pont de Tancarville à l'embouchure de la Seine. Tout au long de l'année, la Maison de l'Estuaire propose un programme de visites et d'animations variées pour faire découvrir, bottes aux pieds, les différents écosystèmes estuariens, ainsi que la faune et la flore qu'ils abritent. La "Maison de la réserve - salle Avocette" est située au pied du Pont de Normandie. Libres d'accès et à l'abri des marées, six sentiers balisés offrent également des vues imprenables sur les paysages originaux de la réserve et apportent des informations sur ses richesses écologiques et historiques. Pour finir un petit crochet par la mare pédagogique, qui vous dévoile les mystères des nombreuses mares qui ponctuent les marais de la réserve.
Parcs et jardins du Havre
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Parcs et jardins du Havre

Situé à Le Havre (76600)
Plage-Baignade Le Havre
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Plage-Baignade Le Havre

Baignade surveillée (en été) en mer ou en lac. Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme le plus proche.
Le bois du Caprice
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Le bois du Caprice

S'étendant sur 73 hectares à cheval sur les communes de Saint-Aubin d’Arquenay, Colleville-Montgomery et Ouistreham, le Bois du Caprice offre une riche diversité de milieux naturels. Ce site abrite une mosaïque de paysages composée de prairies, mares et boisements, témoignant encore de l'héritage des activités humaines passées, telles que le pâturage, l'exploitation forestière et les vergers. Le paysage est principalement dominé par un bois humide, où prospèrent des espèces adaptées à la présence d'eau, comme le frêne et le chêne pédonculé. Accessible par le chemin des Pèlerins et le chemin du Petit Bonheur (Le parking se situe au niveau de la salle polyvalente de Saint-Aubin d'Arquenay), le Bois du Caprice est une invitation à de belles promenades en famille dans un cadre naturel préservé. Des bornes informatives jalonnent le parcours, permettant aux visiteurs de découvrir la faune et la flore locales. A savoir : les sentiers peuvent être boueux, équipez-vous en conséquence.
Parc du Biez
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Parc du Biez

Poumon vert de la ville, traversé par le Biez et composé d'un marais et de jardin municipaux, il offre un magnifique cadre pour la balade, les pique-niques, les sorties en famille. Situé de part et d'autre d'un périphérique qui se fait oublier, il abrite une flore préservée, typique des milieux humides, et une faune riche et diversifiée constituant un écosystème à la fois dense et fragile.
Point de vue sur la Gronde (ou Biez)
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Point de vue sur la Gronde (ou Biez)

La Gronde, parfois appellée “Gronde Rau”, est une petite rivière qui prend sa source du côté de Banneville-la-Campagne. Elle arrose et traverse ensuite Démouville pour se diriger vers Giberville. Elle serpente et devient le Biez en traversant Mondeville puis se jette dans l’Orne en bas de la côte de Clopée. Ce cours d’eau change donc de dénomination à Mondeville et devient le Biez en arrivant dans le parc du même nom.
Jardin du Silence
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Jardin du Silence

En retrait, situé sur ce que les Havrais appellent « la côte », le Carmel confronté à un projet immobilier apportant de nombreuses nuisances à sa vie monastique, a transformé cette nocivité en un projet positif, en créant à partir d’un dialogue avec l’architecte paysagiste Samuel Craquelin et deux artistes Chantal Giraud, plasticienne, et Jean-Pierre Lartisien, sculpteur, un jardin du silence, lieu de méditation, de recueillement, de réflexion, de contemplation de ce que peut être la beauté de la nature comme de la vie loin du tumulte et de l’effervescence du port et de la ville. Le visiteur, quelques soient ses convictions, y est le bienvenu. Il trouve ici un moment de calme, de paix intérieure, se trouvant confronté à des étapes riches de symboles. La cour minérale est composée en cercles concentriques autour d’un calvaire. Franchir ces cercles symbolise une entrée dans son intériorité. C’est une manière pour nous d’évoquer les Sept demeures du château intérieur, œuvre majeure de Sainte Thérèse d’Avila. Le jardin du silence s’appuie sur la vie de prière décrite par Sainte Thérèse d’Avila, les quatre manières d’arroser son jardin intérieur, autrement dit notre âme, en proposant un rapport visuel et évocateur entre le promeneur et le jardin. - Le puits, au sens de la méditation laborieuse, la noria, au sens de la méditation ouvrant sur "l’esquisse" d’une rencontre avec le Christ. - Le canal d’irrigation, au sens de la rencontre intérieure avec Jésus Christ s’approfondit et devient plus fréquente. L’eau s’écoule paisiblement, depuis la source vers le miroir d’eau. - L’espace de la pluie, la prière et le recueillement sont donnés par Dieu. La rencontre devient alliance et source pour agir. La pluie nourrit la pelouse à l’image des prairies cauchoises et calcaires. Chantal Giraud a conçu la noria en verre diaphane, un matériau "métamorphosé, sculpté par le feu" permettant d’intéressants jeux de lumière. Son dessin évoque le mouvement, le ruissellement de l’eau puisée. La croix de lumière, située sur la place des 7 demeures est fabriquée dans le même matériau. Un motif sculpté de nervures anime le verre, tel un arbre de vie.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Serres des Jardins Suspendus
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Serres des Jardins Suspendus

Serres de collection : 2€/ personne
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Point de vue sur l'Orne
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Point de vue sur l'Orne

L’Orne est un élément si constitutif du Calvados que le département a bien failli être baptisé “Basse-Orne” à la Révolution. Poumon économique et naturel, le fleuve est en perpétuelle interaction avec l’homme. Son artificialisation croissante, marquée par la création du canal de Caen à la mer, est l’histoire d’un effort constant pour le contrôler et l’exploiter au profit de l’homme. Aujourd’hui, de nouvelles préoccupations cherchent à lui rendre, au moins partiellement, un destin plus naturel.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Parc des Belles Portes
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Parc des Belles Portes

Le parc des Belles Portes offre un parcours de santé, avec différentes machines de musculation, de larges pelouses pour pique-niquer et un terrain de pétanque.
Parc de Cormelles-le-Royal
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Parc de Cormelles-le-Royal

Grand parc boisé, avec parcours d'orientation, jeux et tables de pique-nique.
Domaine du Colmoulins
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Domaine du Colmoulins

Les prairies humides et boisements du Domaine du Colmoulins longent la rivière Saint-Laurent. Composée d’une mosaïque de milieux (prairies humides, boisement, roselière, cours d’eau…), cette zone humide joue un rôle de rétention d’eau en cas d’inondations et favorise la préservation de la nature. On y trouve ainsi un grand nombre d’insectes et notamment des espèces de libellules remarquables. Au 18ème siècle, le Domaine du Colmoulins, appartenant au château du Grand Colmoulins, comprenait des bâtiments de ferme, des sources, des prés, des prairies humides, des bois et une aulnaie. Dans les années 60, l’exploitation décline avec l’arrivée de l’agriculture moderne et intensive. Certains bâtiments à l’abandon sont alors détruits. Une grange et les terrains restent aujourd’hui entretenus par le Département afin de préserver la biodiversité de ce lieu. Ce site est une propriété du Département de la Seine-Maritime et est géré par celui-ci.
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Plage-Baignade Sainte-Adresse
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Plage-Baignade Sainte-Adresse

Baignade surveillée (en été) en mer.
Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.
Le Bois de Lebisey
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Le Bois de Lebisey

Le Bois de Lébisey, situé au nord d'Hérouville Saint-Clair, s'étend sur 24 hectares. Ce parc mêle zones boisées, sentiers et clairières propices à la détente ou aux pique-niques. Il offre également un parcours de santé de 2 km, un réseau de chemins de 3 km, ainsi qu'une aire de jeux dédiée aux enfants, faisant de ce lieu un espace idéal pour se ressourcer en pleine nature.
Vallée des Coins de Terre
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Vallée des Coins de Terre

La vallée des Coins de Terre est composée d'un parcours sportif de 13 agrès, ce parcours a été imaginé par le Conseil Municipal des Jeunes pour le plus grand plaisir des promeneurs et des sportifs cormellois. On y retrouve aussi un labyrinthe végétal.
Parc des Falaises du Havre
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Parc des Falaises du Havre

Le parc des falaises du Havre, autrefois appelé plateau de Dollemard, propose un cheminement piéton et cyclable de près d’1 km en pleine nature, à travers les milieux naturels du plateau de Dollemard pour savourer les paysages champêtres, boisements, mares, prairies naturelles et pâturées, et rejoindre un panorama exceptionnel sur la mer. Le site a fait l’objet d’une restauration écologique d’ampleur afin de retrouver un espace naturel favorable à la biodiversité, avec la remise en état des prairies, des mares et la replantation d’espèces végétales locales. Il est aujourd'hui possible d’y observer une biodiversité très riche avec plus de 400 espèces de faune et de flore recensées.
La Sittelle
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La Sittelle

Tout au long de l'année, La Sittelle propose des animations, des sorties, des interventions pour apprendre aux petits et aux grands à Connaître et Protéger la Nature. La Sittelle est comme une "école de la nature" !
Square Louis-Braille
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Square Louis-Braille

Dénommé Louis-Braille en hommage à l’inventeur de l’écriture tactile, le square du 106 rue Basse propose aux curieux un parcours sensoriel autour des plantes à voir, à goûter, à sentir et à entendre. Partie prenante de l’évolution du lieu, l’association Latra (Laboratoire de transcription et de recherche pour aveugles) y établit ses quartiers chaque lundi et mardi après-midi dès le début du printemps.
Bois de Saint-Germain le Vasson
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Bois de Saint-Germain le Vasson

A proximité immédiate du Musée de la mine de Saint Germain le Vasson, 40 hectares de bois (propriété de la commune) accueillent les visiteurs. Au sein d'une campagne préservée, ce massif boisé d'espèces endémiques de notre région telles que châtaigniers , chênes,frênes et hêtres permet en toutes saisons de venir se promener en famille,de randonner entre amis ou tout simplement de profiter d'un moment de calme et de détente. Au cœur de cet espace serpente la Laize qui poursuit sa course dans les vertes prairies où en toutes saisons paissent les troupeaux. Tables de pique-nique sur place.
Grand cèdre du Liban
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Grand cèdre du Liban

Au sud du parc, le cèdre du Liban, planté en 1849 par les chanoinesses régulières qui desservirent l'Hôtel-Dieu jusqu'en 1908, a été conservé. Il commémore les massacres des chrétiens maronites au Liban en 1845. Le sentier, appelé "Limaçon" et planté de charmilles, conduit jusqu'à l'arbre érigé au sommet de la butte. Tous les clochers de la ville s'offrent ici dans un superbe panorama.