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Sites naturels à faire autour de Bayeux (14) Tout afficher

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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Marais du Grand-Hazé
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Le Marais du Grand-Hazé

Le plus grand marécage de l’Orne Situé dans le pays du Houlme, au cœur du Bocage normand, le Grand Hazé est un paysage de 200 hectares de mares, de tourbières, de roselière et de bois tourbeux. Le Marais abrite une faune et une flore riches, originales et souvent très rares. Le marais est le premier site de reproduction des oiseaux de l’Orne avec 170 espèces recensées. Le long du sentier du Breuil, vous croiserez peut-être d’autres animaux plus inattendus : les chevaux camarguais et les bovins écossais chargés de l’entretien des marais. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65 Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable. - Sentier du Breuil (4 km / 1h30) ouvert toute l’année. - Boucle du marais (6,7 km / 2h30) : ouvert du 15 avril au 15 octobre A proximité du marais, un parcours botanique de 1,8 km vous permettra de découvrir les arbres, la haie, le bocage. Un livret découverte est disponible dans les Bureaux d'Information Touristique. Il propose des activités de recherche et d’observation tout au long du chemin en s’appuyant sur les totems arbres déjà présents.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Les Carrières de Montmartin - Carrière des Gravelets
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Les Carrières de Montmartin - Carrière des Gravelets

Le site se situe à Montmartin-sur-Mer, ce sont les carrières qui ont servi à l'extraction des pierres pour bâtir notamment les fours à chaux de Regnéville-sur-Mer, le pont Alexandre III à Paris, des routes et principalement les habitations du bourg de Montmartin. Le site se découvre au bout d'un petit chemin et forme un cirque ou le club Horizon Vertical vient pratiquer l'escalade.
La Vallée de l'Airou
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La Vallée de l'Airou

Le bassin de l’Airou fait l’objet d’une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique, ainsi que d’une zone Natura 2000. Cette zone est traversée par une rivière locale, nommée l'Airou. Elle est reconnue pour sa faune et sa flore. Des panneaux d'interprétation expliquent plus précisément les richesses naturelles de ce lieu. Quelques aménagements pourront alimenter la randonnée pédestre qui la traverse : tables de pique-nique, terrain de pétanque. Ne manquez pas de passer sous le majestueux Viaduc du Guibel !
La Baie de Sienne
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La Baie de Sienne

La Baie de Sienne offre de magnifiques balades entre terre et mer. Ce site naturel inscrit couvre une superficie de 2 061 hectares sur le domaine terrestre et de 42 hectares sur le domaine maritime et s'étend de Montmartin-sur-Mer à Agon-Coutainville. L'emprunt du GR223 depuis Agon, permet une découverte intime de de la baie, aux paysages changeants au rythme des marées.
Le Havre de Sienne
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Le Havre de Sienne

Le havre de Regnéville est un estuaire formé par l'embouchure de 2 rivières : La Sienne et la Soulles. Le Havre est séparé de la mer par l'espace Naturel Classé de la Pointe d'Agon. Classé depuis 1989, il fait aussi partie des Zones de Protection Spéciales pour sa grande valeur ornithologique et est déclaré site d'importance communautaire depuis 2004. Cette zone naturelle d'intérêt écologique Faunistique, et floristique sert également de port d'échouage. Le havre de Regnéville est le plus vaste des havres du Cotentin et il est possible de le traverser à marée basse (avec des associations, trop dangereux seul) pour rejoindre le site de la pointe d'Agon. On y admire les paysages majestueux, la faune et la flore riche et les points de vue sur le château de Regnéville et le phare de la pointe d'Agon.
Les méandres de l'Orne
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Les méandres de l'Orne

Quand l’Orne rencontre la Suisse Normande Que l’on soit au bord de la rivière ou au sommet de l’escarpement, le val d’Orne est magnifique. Amphithéâtres de verdure et éperons se succèdent, dessinant un paysage caractéristique de la Suisse Normande. Ce pays enclavé dans les larges boucles permet la conservation de milieux exceptionnels : vastes prairies humides de fauche, forêts de ravin et landes rocheuses… Deux espèces rares apprécient particulièrement le cours d’eau: la loutre et la moule perlière. Le site attire également l’attention des archéologues : cinq remparts parallèles, érigés à différentes périodes, barrent ce méandre en son point le plus étroit, témoignant de l’occupation du lieu depuis l’Âge de fer. Sentiers balisés accessibles toute l’année (1 à 3 km) : Le camp de la courbe, La carrière, Liaison Notre dame de la pitié-camp de la courbe et Menil glaise. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél. 02 33 62 34 65
Plage de Montmartin-sur-Mer
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Plage de Montmartin-sur-Mer

La plage de Montmartin-sur-Mer offre une vue magnifique sur toute la pointe d'Agon et le havre de la Sienne et possède aussi un des plus fort marnage de la côte ouest de la Manche. De vastes étendues de plages s'offrent ainsi aux promeneurs. La nature à l’état pur !
Havre de Blainville-sur-Mer
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Havre de Blainville-sur-Mer

Le havre de Blainville-sur-Mer est l'un des huit havres de la côte ouest du Cotentin. Il offre une grande biodiversité. Il accueille ainsi de nombreuses plantes halophiles telles que la salicorne radicante et l'armoise maritime et de nombreux oiseaux nidificateurs.
La Mare de la commune
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La Mare de la commune

Mare de la commune
Les Landes du Tertre Bizet et de la Tablère
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Les Landes du Tertre Bizet et de la Tablère

Un lit de bruyère pourpre À proximité de la Fosse Arthour, dans le prolongement de la forêt de la Lande Pourrie, la lande du Tertre Bizet et de la Tablère occupe la petite vallée du Tertre. Cette vaste lande remarquablement préservée abrite quantité de plantes et d’insectes très particuliers. En été, la floraison des bruyères offre un véritable tableau impressionniste aux visiteurs. Visites guidées uniquement. Parc naturel régional Normandie-Maine. Tél. 02 33 81 75 75
La Mare de l'Essay
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La Mare de l'Essay

Cet ancien marécage, où poussaient autrefois les roseaux a gardé, malgré la présence humaine, une grande partie de sa biodiversité. Les amoureux d'ornithologie, équipés de leurs jumelles pourront, depuis l'ouest de l'étang, observer les nombreuses variétés d'oiseaux (grèbes, cormorans, hérons, canards plongeurs, canards de surface, laridés, bécassines, martin-pêcheur, foulques, poules d’eau, éperviers) qui ont investi la rive opposée.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
La Carrière des Monts et Sablonettes
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La Carrière des Monts et Sablonettes

Découverte des fossiles du Jurassique Situées en plaine d’Argentan, là où le Bassin parisien cède la place au Massif armoricain, les carrières des Monts et des Sablonnettes étaient jadis exploitées pour du sable ou du calcaire. Sur le sol aujourd’hui mis à nu poussent la gentiane amère, protégée nationalement et quelques espèces odorantes comme le thym ou l’origan où viennent butiner quantité d’insectes. L’âne et les moutons de Sologne mis en place pour le Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie entretiennent cette végétation caractéristique. Les Sablonnettes recèlent quant à elles, de nombreux fossiles du jurassique. Accessible au public toute l'année. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Plage de l'école de voile
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Plage de l'école de voile

Les chiens sont autorisés sauf entre le 01/07 au 31/08.
La Pointe d'Agon
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La Pointe d'Agon

Classé depuis 1989, ce site naturel préservé est très connu des promeneurs et, est un lieu incontournable de visite de notre territoire. Entre herbus et étendues sableuses, le site recèle bien des trésors naturels. La pointe se situe au sud d'Agon-Coutainville, elle sépare le havre de Regnéville et la mer. La faune et la flore y sont très riches et quelques 400 espèces végétales y ont été recensées. On y découvre les moutons de pré-salé qui y vivent sereinement, le phare de la pointe d'Agon et un monument à la mémoire de Fernand Lechanteur, ancien universitaire et défenseur de la langue Normande. Un circuit de randonnée longe la pointe et permet aux visiteurs respectueux de l'environnement de s'immerger dans ce havre de paix.
Valleuse de Cauville
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Valleuse de Cauville

Situé à Cauville-sur-Mer (76930)
La Grande Cascade
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La Grande Cascade

Unique en Normandie, c’est aussi la plus grande de l’Ouest ! Sa chute de 25 mètres impressionne par son débit et son cadre rocheux remarquable. En mai-juin, la floraison des rhododendrons ajoute au charme de l’endroit. Comme à la Petite Cascade, on y trouve une faune et une flore d’exception. Les mousses et lichens contrastent avec le grès armoricain creusé en faille par la Cance. Nous sommes ici en Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique, classée depuis 1930.
La Petite Cascade
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La Petite Cascade

Du haut de la cascade (du pont du Diable) jusqu’à la confluence de la Cance et du Cançon : 30 mètres de dénivelé. Le Cançon qui dévale les rochers, prend ici de multiples aspects. D’abord rivière que l’on traverse de passerelle en passerelle, puis étroit canyon aux eaux vives. Ensuite la chute, dont les eaux mousseuses sont recueillies dans une vasque naturelle, et qui invite le visiteur à la rêverie. Et enfin cascatelles, après avoir remonté l’escalier aux marches de géant et longé la gorge, qui déversent majestueusement leurs flots en un rideau de dentelle. Les cinq sens sont ici pleinement sollicités.
La Fosse Arthour
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La Fosse Arthour

A la rencontre du Roi Arthur Située à la frontière des départements de l’Orne et de la Manche, la Fosse Arthour est un site exceptionnellement riche tant du point de vue naturel que culturel. Entre faille géologique appelée "cluse" et sommet des crêtes gréseuses, les zones humides et les landes sèches se côtoient. Le caractère sauvage et mystérieux du lieu est propice aux légendes… La plus célèbre prétend que le Roi Arthur y aurait séjourné dans une grotte appelée "la chambre du roi". Informations pratiques : Sentier balisé ouvert toute l’année (6 km). Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine - Tél. 02 33 81 75 75
La Fosse Arthour
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La Fosse Arthour

Ce site légendaire abrita les amours du roi Arthur et de la reine Guenièvre. Au pied de la barre de grès armoricain coule la Sonce. Un agréable sentier aménagé permet de faire le tour de l'étang. Par le GR22 qui traverse la forêt de la Lande Pourrie, on accède à un calvaire d'où le panorama est remarquable. Lieu de départ de randonnées.
Le Havre de la Vanlée
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Le Havre de la Vanlée

Classé patrimoine naturel depuis 1988, le havre de la Vanlée se situe entre Agon-Coutainville et Granville. Il sert d'estuaire à la rivière la Vanlée et se situe sur les communes de Lingreville et de Bricqueville-sur-Mer. Recouvert de prés-salés, d'herbus et de salines, il est accessible par une route submersible recouverte lors de fortes marées. Couvrant 10 hectares, le havre recèle de nombreuses espèces tant au niveau de la faune que de la flore. Ce sont quelques 150 espèces d'oiseaux qui y ont été recensées. On y trouve aussi des moutons et de nombreux lapins dans les massifs dunaires ainsi que de nombreuses espèces végétales.
Le Marais de Rouellé
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Le Marais de Rouellé

Marais servant de halte migratoire et hébergeant le flûteau nageant et le campagnol amphibie. Sentier d'interprétation. Pour une randonnée, fiche circuit n°9 DFT "La Fosse Arthour, entre tertre et marais" 11 km, 3h. Accès libre de mai à décembre.
Plage-Baignade Saint-Jouin-Bruneval
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Plage-Baignade Saint-Jouin-Bruneval

Baignade surveillée (en été) en mer ou en lac. Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme le plus proche.
La Valleuse de Bruneval
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La Valleuse de Bruneval

Bruneval représente une zone de refuge pour la faune et la flore. Elle est également considérée comme corridor écologique en favorisant le déplacement des espèces, comme pour de nombreuses fougères telle la fougère scolopendre. En plus de son intérêt naturel, le site est un site historique. En amont de la vallée, se cache une grotte nommée Grotte aux Galets, lieu où les ramasseurs de galets vendaient et triaient leur marchandise. Retrouvez à la fin de la digue un mémorial dédié à l’histoire du site. Ce site est une propriété du Conservatoire du Littoral et de privés. La Département de la Seine-Maritime en détient la gestion.
Ormes à Ecouché
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Ormes à Ecouché

Les cinq ormes de Méheudin à Ecouché, ont reçu le label Arbre Remarquable de France en février 2008.
L'Etang de Lande-Forêt
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L'Etang de Lande-Forêt

Un étang en pleine forêt Au cœur de la forêt départementale du Grais, l’étang cache une grande diversité. Sur sa rive nord, sauvage et peu perturbée, on y trouve une tourbière et un bois marécageux où s’enchevêtrent les saules dans une atmosphère un peu magique. A la belle saison, un grand nombre de libellules occupe le site et les Droseras (plantes carnivores) fleurissent sur la tourbière. Des chemins sur planches et des supports d'interprétation vous permettent de découvrir ces milieux naturels originaux. Site ouvert toute l’année. Comment s’y rendre : Parking de l’étang de la Lande forêt, Forêt Départementale du Grais. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine. Tél. 02 33 81 75 75
Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.