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Sites naturels à faire autour de Bayeux (14) Tout afficher

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Plage de la Saline
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Plage de la Saline

Plage de sable, à la pointe de la Loge, d’environ 400m. Parking. Circulation des chevaux interdite sur la plage du 1er juillet au 30 août entre 10h et 18h. Les chiens sont tolérés sur la plage et les dunes mais doivent être tenus en laisse.
La Fosse Arthour
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La Fosse Arthour

A la rencontre du Roi Arthur Située à la frontière des départements de l’Orne et de la Manche, la Fosse Arthour est un site exceptionnellement riche tant du point de vue naturel que culturel. Entre faille géologique appelée "cluse" et sommet des crêtes gréseuses, les zones humides et les landes sèches se côtoient. Le caractère sauvage et mystérieux du lieu est propice aux légendes… La plus célèbre prétend que le Roi Arthur y aurait séjourné dans une grotte appelée "la chambre du roi". Informations pratiques : Sentier balisé ouvert toute l’année (6 km). Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine - Tél. 02 33 81 75 75
La Fosse Arthour
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La Fosse Arthour

Ce site légendaire abrita les amours du roi Arthur et de la reine Guenièvre. Au pied de la barre de grès armoricain coule la Sonce. Un agréable sentier aménagé permet de faire le tour de l'étang. Par le GR22 qui traverse la forêt de la Lande Pourrie, on accède à un clavaire d'où le panorama est remarquable. Lieu de départ de randonnées.
Le Havre de la Vanlée
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Le Havre de la Vanlée

Classé patrimoine naturel depuis 1988, le havre de la Vanlée se situe entre Agon-Coutainville et Granville. Il sert d'estuaire à la rivière la Vanlée et se situe sur les communes de Lingreville et de Bricqueville-sur-Mer. Recouvert de prés-salés, d'herbus et de salines, il est accessible par une route submersible recouverte lors de fortes marées. Couvrant 10 hectares, le havre recèle de nombreuses espèces tant au niveau de la faune que de la flore. Ce sont quelques 150 espèces d'oiseaux qui y ont été recensées. On y trouve aussi des moutons et de nombreux lapins dans les massifs dunaires ainsi que de nombreuses espèces végétales.
Plage de la Mondrée
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Plage de la Mondrée

1km de sable avec cordon dunaire. Parking, bancs, cabine sanitaire en saison. La pratique du camping-caravaning est interdite, ainsi celle du barbecue, sur la plages et dans les dunes. La circulation des chevaux est interdite sur les plages de Fermanville entre 10h et 19h du 1er juillet et le 31 Août inclus. En dehors de cette période, ils ne seront autorisés à circuler qu'au plus près de la mer, dans l'espace compris entre la mer et la laisse de haute mer. Les chiens tenus en laisse sont autorisées. Arrêté municipal A.P. 03/2018
Plage de l'Anse du Brick
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Plage de l'Anse du Brick

L'Anse du Brick, située sur la commune de Fermanville, est bien plus qu'une simple plage : c'est un véritable havre de paix où la nature s'exprime dans toute sa splendeur. Cette crique de sable fin, longue d'environ 250 mètres, offre un cadre idyllique pour la détente et les loisirs en bord de mer. Mais l'Anse du Brick, c'est aussi un environnement naturel exceptionnel, avec ses falaises verdoyantes, sa végétation luxuriante et ses panoramas à couper le souffle. Crique de sable sur environ 250 m. Parking, table de pique-nique. La pratique du camping-caravaning est interdite, ainsi celle du barbecue, sur la plages et dans les dunes. La circulation des chevaux est interdite sur les plages de Fermanville entre 10h et 19h du 1er juillet et le 31 Août inclus. En dehors de cette période, ils ne seront autorisés à circuler qu'au plus près de la mer, dans l'espace compris entre la mer et la laisse de haute mer. Les chiens tenus en laisse sont autorisées. Arrêté municipal A.P.03/2018
Plage de Bretteville
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Plage de Bretteville

La plage, la zone de bain et la cale sont interdites aux chevaux et aux chiens du 15 Juin au 15 Septembre de 9h à 20h. Pêche aux paillots interdite du 30 Avril au 1er Novembre. Arrêté municipal N°2014-12
Le Marais de Rouellé
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Le Marais de Rouellé

Marais servant de halte migratoire et hébergeant le flûteau nageant et le campagnol amphibie. Sentier d'interprétation. Pour une randonnée, fiche circuit n°9 DFT "La Fosse Arthour, entre tertre et marais" 11 km, 3h. Accès libre de mai à décembre.
Plage-Baignade Saint-Jouin-Bruneval
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Plage-Baignade Saint-Jouin-Bruneval

Baignade surveillée (en été) en mer ou en lac. Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme le plus proche.
La Valleuse de Bruneval
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La Valleuse de Bruneval

Bruneval représente une zone de refuge pour la faune et la flore. Elle est également considérée comme corridor écologique en favorisant le déplacement des espèces, comme pour de nombreuses fougères telle la fougère scolopendre. En plus de son intérêt naturel, le site est un site historique. En amont de la vallée, se cache une grotte nommée Grotte aux Galets, lieu où les ramasseurs de galets vendaient et triaient leur marchandise. Retrouvez à la fin de la digue un mémorial dédié à l’histoire du site. Ce site est une propriété du Conservatoire du Littoral et de privés. La Département de la Seine-Maritime en détient la gestion.
Ormes à Ecouché
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Ormes à Ecouché

Les cinq ormes de Méheudin à Ecouché, ont reçu le label Arbre Remarquable de France en février 2008.
Maison de l'éducation à l'environnement et au développement durable
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Maison de l'éducation à l'environnement et au développement durable

Située au cœur de l'Espace loisirs de Collignon, rue des Algues (face à la piscine) cette structure d'éducation à l'environnement propose toute l'année des animations, des sorties, des conférences et des expositions. Le club Nature est ouvert tous les mercredis après-midi de 14h00 à 16h30 en période scolaire pour les enfants de 6 à 12 ans. Tous les mercredis une animation différente est proposée, encadrée par un animateur nature. Le programme trimestriel est disponible sur place ou bien sur le site internet de la ville de Cherbourg-en-Cotentin. Inscription sur place ou par téléphone. Tarif 3€ par enfant et par mercredi. La visite des expositions est en entrée libre du mardi au vendredi sur les heures d'ouverture au public.
L'Etang de Lande-Forêt
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L'Etang de Lande-Forêt

Un étang en pleine forêt Au cœur de la forêt départementale du Grais, l’étang cache une grande diversité. Sur sa rive nord, sauvage et peu perturbée, on y trouve une tourbière et un bois marécageux où s’enchevêtrent les saules dans une atmosphère un peu magique. A la belle saison, un grand nombre de libellules occupe le site et les Droseras (plantes carnivores) fleurissent sur la tourbière. Des chemins sur planches et des supports d'interprétation vous permettent de découvrir ces milieux naturels originaux. Site ouvert toute l’année. Comment s’y rendre : Parking de l’étang de la Lande forêt, Forêt Départementale du Grais. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine. Tél. 02 33 81 75 75
Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Plage de Bréville-sur-Mer
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Plage de Bréville-sur-Mer

Chiens autorisés du 16/09 au 14/06. Sur la dune, les balades sont autorisées toute l'année. Les chiens doivent néanmoins être tenus en laisse pour la protection des moutons.
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Valleuse d'Antifer
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Valleuse d'Antifer

Située en pays de Caux, la Valleuse d’Antifer est un vallon sec suspendu au-dessus de la mer. Ce site offre trois milieux distincts remarquables : un boisement, un vallon composé de prairies, pelouses calcicoles, landes et mares et le bord de mer. Ces différents milieux abritent de nombreuses espèces animales (oiseaux, mammifères, reptiles, amphibiens et insectes). Il n’est pas rare d’observer des goélands, des mouettes ou des cormorans nichant dans les falaises. Il est possible d’accéder à la mer grâce à un sentier qui offre une balade de 2km pour découvrir la diversité faunistique et floristique du site. La Valleuse d’Antifer était autrefois empruntée par les pêcheurs et les exploitants de galets pour accéder au littoral. Une bonne partie du bois a été replantée en châtaigniers et exploitée de manière intensive vers 1980. Les surfaces en herbe ont été pâturées jusqu’à une période récente presque exclusivement par des bovins. Situé entre le Cap d’Antifer et Étretat, c’est l’une des dernières valleuses non urbanisées de la Côte d’Albâtre. Ce site est une propriété du Conservatoire du littoral, gérée par le Département de la Seine-Maritime.
Chêne Hippolyte
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Chêne Hippolyte

Ce chêne porte le nom du garde forestier Hippolyte Foinet (1876-1956) qui demeurait au carrefour de l’Épinette et qui l’a remis en valeur au début du 20ème siècle. Il est le doyen des chênes de la forêt des Andaines : âgé de plus de 300 ans, sa circonférence atteint 5,26 m à 1,30 m du sol (parcelle 46).
Archipel de Chausey
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Archipel de Chausey

Quartier maritime de Granville, l'archipel de Chausey se compose d'une « grande île » et d'une cinquantaine d'îlots. L'insularité des lieux détermine une richesse biologique incontestable, depuis le milieu marin jusqu'aux habitats terrestres. Ainsi, une visite de l'archipel se trouve souvent récompensée par des rencontres inhabituelles. Les grands dauphins ou les fous de Bassan animent les vagues au large tandis que le géranium sanguin ou l'oeillet de France colorent les îles.
Les Falaises d'Étretat
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Les Falaises d'Étretat

Découvrez Étretat, avec ses falaises de craie blanche et ses plages de galets, un spectacle à ne pas manquer. C'est à Étretat que les falaises sont les plus pittoresques : elles surprennent le visiteur par leur verticalité renversante. Étretat doit également sa renommée à sa fameuse aiguille haute de 51 m et sa grande arche, qui ont inspiré de nombreux peintres et écrivains.
Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne
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Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne

Le séquoia de Bagnoles-de-l'Orne, a reçu le label Arbre Remarquable de France en mai 2006.
Maison de l'Oiseau Migrateur
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Maison de l'Oiseau Migrateur

Expositions, animations, informations. Sorties ornithologiques commentées.
Les Falaises de Carolles-Champeaux
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Les Falaises de Carolles-Champeaux

Depuis la vallée du Lude, le ruisseau qui serpente dans l'agréable sous-bois vous mènera en quelques pas aux falaises maritimes de Carolles. En empruntant le sentier des douaniers, vous pourrez alors observer de nombreux oiseaux marins (macreuses noires, tadornes de belon, sternes...) qui se succèdent au fil des saisons pendant leurs migrations. Au détour du chemin, à proximité de la cabane Vauban, le Mont Saint-Michel et ses grandes étendues de vase, de sable et d'herbus apparaissent. La Baie et ses richesses s'offrent maintenant à vous !
Le Bois d'Ardennes
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Le Bois d'Ardennes

La Sélune, rivière tant appréciée des pêcheurs, notamment pour la présence du saumon atlantique, a permis au bois d'Ardennes de se développer sur des terrains quelquefois inondés. Certains passereaux comme la mésange huppée, le grimpereau, le roitelet ou la fauvette animent le sous-bois de leurs chants discrets alors que le tambourinage des pics fréquentant le site (pic épeiche, épeichette, mar et vert) semblent rythmer les clapotis de la rivière. Les futaies de chênes et de hêtres ou les taillis de bouleaux qui composent ce vestige de forêt alluviale.
Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine
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Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine

Pourquoi chaude eau ? Si vous trempez votre main dans la source vous constaterez qu’en réalité la température de l’eau ne dépasse pas les 15 °C. Venue des profondeurs granitiques, elle garde cette température constante toute l’année, ce qui en hiver semble effectivement chaud. Semblant jaillir de la roche, des chapelets de bulles remontent à la surface. Ces bulles contiennent différents gaz comme l’azote, l’argon ou l’hélium. Des traces de l’histoire, hache de silex, monnaies romaines et témoignages de lavandière montrent que depuis longtemps on apprécie, vénère et exploite cette source. Revenez sur vos pas et remontez à gauche vers le plateau.
Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière
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Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière

Alimentée par des suintements d’eau, cette zone humide, caractérisée par l’accumulation de tourbe, est appelée tourbière. Les sphaignes forment des tapis spongieux. Ces mousses peuvent retenir jusqu’à 30 fois leur poids sec en eau. Ici vivent des plantes peu communes, telles le comaret ou la linaigrette à feuilles étroites apparue suite aux travaux de restauration. Continuez le parcours et prenez à droite en direction de la Gourbe.
Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères
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Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères

Les landes sont issues de la surexploitation des forêts pour alimenter en bois les forges et les verreries pendant des siècles ; elles recouvraient autrefois les hauteurs du site et furent ensuite plantées de résineux (années 60). Sur ces sols pauvres et acides se développent les bruyères et les ajoncs. Les landes sont des milieux riches en insectes. Vous pouvez y écouter et observer de nombreuses sauterelles et criquets. Restauration de la Lande Depuis plusieurs années, de gros travaux sont entrepris pour restaurer ce milieu riche et menacé par le boisement. Les pins sylvestres et les bouleaux ont été supprimés. Une partie de la litière et du sol ont été grattés pour remettre à nu les graines des plantes typiques des landes sèches et favoriser la recolonisation. Poursuivez le sentier vers le cours d’eau. En bas de la descente, prenez à gauche.
Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux
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Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux

A votre droite. Le boisement que vous découvrez s’est mis en place spontanément, suite à l’abandon des pratiques agricoles, il y a environ 80 ans. Progressivement les saules, les bouleaux et aulnes ont colonisé l’espace. Depuis il n’a subi aucune intervention humaine, d’où la présence de nombreux arbres morts.
Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe
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Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe

La Gourbe est une rivière aux eaux vives accueillant un peuplement piscicole spécifique (chabot, truite fario, vairon).
Les Gorges de Villiers - Point 3 Grotte et pierrier
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Les Gorges de Villiers - Point 3 Grotte et pierrier

A vos pieds s’étend un pierrier. L’alternance de glaciations et de réchauffements à l’ère quaternaire (− 2 millions d’années à − 100 000 ans) a provoqué le détachement des blocs rocheux. Ce phénomène nommé gélifraction a permis la formation de cet éboulis rocheux. Milieux aux conditions de vie extrême, c’est le royaume des mousses et lichens. Au bord du sentier surplombant le pierrier, vous verrez une cavité naturelle dans la roche, il s’agit de la « grotte » ou chambre aux dames qui selon la légende abrite la fée Gisèle la Normande. Elle fournissait aux agriculteurs en échange d’offrandes une charrue et deux boeufs pour une journée. Ils pouvaient ainsi labourer leurs terres le jour suivant. Mais au coucher du soleil, tout disparaissait. Descendez vers le cours d’eau, passez le pont et prenez la gauche en direction de la fontaine d’eau chaude.
Les Gorges de Villiers - Point 9 Chênaie-Hêtraie à houx
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Les Gorges de Villiers - Point 9 Chênaie-Hêtraie à houx

Sur les versants où le sol n’est pas trop superfi ciel se développe un boisement dominé par le chêne et le hêtre accompagné d’essences tel que le houx ou le sorbier des oiseleurs. Ce type de boisement caractéristique des climats humides et des sols acides se développe uniquement sur la façade ouest de la France et dans les régions montagneuses.
Les Gorges de Villiers - Point 2 Paysage
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Les Gorges de Villiers - Point 2 Paysage

Le site présente différents types de milieux : bois, landes, pierriers, tourbière... Ceci est dû à un large panel de conditions (humidité, épaisseur de sol, exposition, ...) et à une gestion des milieux favorisant cette diversité. Ce paysage a évolué au fi l du temps. Autrefois, des prairies et des labours occupaient le fond des gorges. Du fait de la déprise agricole, elles sont aujourd’hui remplacées par des boisements spontanés ou plantés.
Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie
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Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie

Dans le prolongement du massif forestier des Andaines, les Gorges de Villiers sont situées sur une barre de grès armoricain qui domine les plaines de l’Orne et de la Mayenne. La formation d’une faille et le creusement de celle-ci par un cours d’eau ont conduit à la formation de ces gorges. A l’entrée du site, un panneau vous présente l’histoire géologique du site. Empruntez le sentier qui monte face à vous, en direction du point de vue.
Les Gorges de Villiers
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Les Gorges de Villiers

Source d’eau chaude et légendes en forêt d’Andaines Situées sur une barre de grès armoricain, les Gorges de Villiers est l’un des sites naturels les plus pittoresques de l’Orne. Escarpements rocheux, pierriers, landes, source et rivière torrentueuse donnent à ce site son caractère sauvage et propice aux légendes : on y découvre ainsi la grotte de la fée Gisèle. La source d’eau chaude qui y jaillit, propriété de l’établissement thermal de Bagnoles-de-l’Orne, faisait l’objet d’un culte à l’époque romaine. La faune et la flore y réservent quelques surprises, comme cette petite mygale qui fréquente la lande. Sentiers balisés ouvert toute l'année (2,5 km) / Dépliant guide Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion

Les landes et tourbières ont été pâturées et fauchées jusque dans les années 1970. Ces pratiques agricoles ont permis le maintien de ces milieux ouverts et donc de leur diversité. Leur abandon peut conduire au boisement et entraîner la disparition de la faune et la flore liées à ces zones humides. Sur ce site d’intérêt européen (Natura 2000), une gestion est mise en oeuvre depuis 1996 et des travaux de restauration et d’entretien sont menés régulièrement. Ces travaux ont pour objectif la réouverture des milieux : coupe ou arrachage des arbres et arbustes, limitation de la fougère aigle.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux

Il est composé principalement de bouleaux et de quelques trembles. Les épais coussins qui tapissent le sous-bois sont formés par une mousse : le Polytric commun. Celle-ci peut atteindre 40 cm, c’est la plus grande mousse d’Europe.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune

Dans la tourbière, la faune est principalement constituée de reptiles, amphibiens, insectes et araignées. Les mammifères et oiseaux qui vivent en lisière viennent s’y alimenter. Le miroir est un papillon caractéristique des zones humides. Il est facilement reconnaissable à son vol en dents de scie et aux taches ovales qui ornent ses ailes. Recherchez dans les herbes les toiles ornées d’un zig-zag caractéristique. C’est l’oeuvre de l’Argiope frelon dont la ressemblance avec l’insecte du même nom la protège des oiseaux. Vous y observerez peut être également des sauterelles et criquets pris au piège. Decticelles des bruyères et criquets des clairières affectionnent ces milieux. Sur le platelage, vous pourrez observer le lézard vivipare profitant de la chaleur de quelques rayons de soleil. La vipère péliade plus discrète disparaît au moindre dérangement.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière

Vous êtes ici dans le bois de Goult en bordure du massif forestier d’Ecouves (14 000 ha). L’ensemble du site repose sur du grès armoricain, une roche dure, imperméable qui acidifie les sols et les eaux. Le climat frais et humide de la région donne naissance à de nombreuses sources qui jaillissent en bas de versant et favorisent le développement de petites tourbières de pente typiques du massif armoricain. C’est principalement à la sphaigne que l’on doit la formation de tourbe. Elle pousse continuellement vers le haut tandis que les parties inférieures meurent et s’accumulent, formant ainsi de véritables bombements visibles sur le terrain. La sphaigne est capable de retenir jusqu’à 30 fois son poids sec en eau. La tourbière abrite une flore particulière et adaptée aux milieux pauvres et humides. Formation de la tourbière Un sol acide, pauvre et gorgé d’eau sous un microclimat froid entraîne une décomposition très lente des plantes mortes. La matière végétale s’amoncelle et forme la tourbe (jusqu’à 1,20 m d’épaisseur). Rôle de la tourbière La tourbière joue un rôle important dans la régulation des eaux de pluies par une absorption l’hiver et une restitution l’été qui est utilisée pour abreuver les animaux dans les prairies situées en contrebas.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale

Elle est composée d’une mosaïque de groupements de végétaux qui se répartissent surtout selon les variations d’humidité du sol. Les groupements à Ossifrage et plantes carnivores sont situés sur les zones les plus humides. La bruyère à quatre angles, l’ajonc nain et la callune occupent les zones de landes humides moins gorgées d’eau. Tout au long du sentier des panonceaux vous présentent les plantes caractéristiques des tourbières et landes humides.
La Tourbière des Petits Riaux
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La Tourbière des Petits Riaux

Attention, plantes carnivores ! Situés au cœur de la forêt d’Écouves, les Petits Riaux sont un exemple typique des tourbières du massif armoricain. Une zone gorgée d’eau qui du fait d’un sol acide abrite des plantes très particulières. Coussins spongieux formés par les sphaignes, petites plantes carnivores sont au programme des promenades proposées. Parcours aménagé sur caillebotis Sentier balisé ouvert toute l'année (1400 m) / dépliant guide. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
LES ROCHES D'ORGERES
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LES ROCHES D'ORGERES

C'est un amas de blocs de granit gigantesques constituant une curiosité naturelle. La Roche-d'Orgères fut, dit la légende, une demeure de fées. On découvre la Roche-d'Orgères à 1,2 km au sud du bourg d'Orgères, en bordure de la D292 qui relie Lignières à la Ferté-Macé.
Parc naturel régional Normandie Maine
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Parc naturel régional Normandie Maine

Appartenant au réseau des 53 Parcs français, le Parc naturel régional Normandie-Maine regroupe 137 communes et 14 villes-portes sur une superficie de 257 000 ha. Il est à cheval sur deux régions : la Normandie et les Pays de la Loire, et sur quatre départements (Manche, Mayenne, Orne, Sarthe). Le territoire du Parc naturel régional Normandie-Maine est marqué par des paysages « montagnards », vestiges du Massif armoricain, qui s’étendent sur les crêtes de grès de Perseigne à Mortain. Ces « Monts » portent les points culminants de l’Ouest de la France, les cascades, les sites rocheux et les forêts (Andaines, Écouves, Sillé). Entre Normandie et Maine, le territoire du Parc garde les traces des « Marches » historiques qui correspondent aux anciennes limites, marquées par la présence de places fortes, entre la Normandie, le Maine et la Bretagne (Domfront, Mortain, Alençon, Lassay-les-Châteaux…). Certains sites de ce réseau sont mis en valeur pour accueillir le public.