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Sites naturels à faire autour de Bayeux (14) Tout afficher

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Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Valleuse d'Antifer
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Valleuse d'Antifer

Située en pays de Caux, la Valleuse d’Antifer est un vallon sec suspendu au-dessus de la mer. Ce site offre trois milieux distincts remarquables : un boisement, un vallon composé de prairies, pelouses calcicoles, landes et mares et le bord de mer. Ces différents milieux abritent de nombreuses espèces animales (oiseaux, mammifères, reptiles, amphibiens et insectes). Il n’est pas rare d’observer des goélands, des mouettes ou des cormorans nichant dans les falaises. Il est possible d’accéder à la mer grâce à un sentier qui offre une balade de 2km pour découvrir la diversité faunistique et floristique du site. La Valleuse d’Antifer était autrefois empruntée par les pêcheurs et les exploitants de galets pour accéder au littoral. Une bonne partie du bois a été replantée en châtaigniers et exploitée de manière intensive vers 1980. Les surfaces en herbe ont été pâturées jusqu’à une période récente presque exclusivement par des bovins. Situé entre le Cap d’Antifer et Étretat, c’est l’une des dernières valleuses non urbanisées de la Côte d’Albâtre. Ce site est une propriété du Conservatoire du littoral, gérée par le Département de la Seine-Maritime.
Chêne Hippolyte
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Chêne Hippolyte

Ce chêne porte le nom du garde forestier Hippolyte Foinet (1876-1956) qui demeurait au carrefour de l’Épinette et qui l’a remis en valeur au début du 20ème siècle. Il est le doyen des chênes de la forêt des Andaines : âgé de plus de 300 ans, sa circonférence atteint 5,26 m à 1,30 m du sol (parcelle 46).
Archipel de Chausey
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Archipel de Chausey

Quartier maritime de Granville, l'archipel de Chausey se compose d'une « grande île » et d'une cinquantaine d'îlots. L'insularité des lieux détermine une richesse biologique incontestable, depuis le milieu marin jusqu'aux habitats terrestres. Ainsi, une visite de l'archipel se trouve souvent récompensée par des rencontres inhabituelles. Les grands dauphins ou les fous de Bassan animent les vagues au large tandis que le géranium sanguin ou l'oeillet de France colorent les îles.
Les Falaises d'Étretat
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Les Falaises d'Étretat

Découvrez Étretat, avec ses falaises de craie blanche et ses plages de galets, un spectacle à ne pas manquer. C'est à Étretat que les falaises sont les plus pittoresques : elles surprennent le visiteur par leur verticalité renversante. Étretat doit également sa renommée à sa fameuse aiguille haute de 51 m et sa grande arche, qui ont inspiré de nombreux peintres et écrivains.
Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne
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Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne

Le séquoia de Bagnoles-de-l'Orne, a reçu le label Arbre Remarquable de France en mai 2006.
Maison de l'Oiseau Migrateur
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Maison de l'Oiseau Migrateur

Expositions, animations, informations. Sorties ornithologiques commentées.
Les Falaises de Carolles-Champeaux
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Les Falaises de Carolles-Champeaux

Depuis la vallée du Lude, le ruisseau qui serpente dans l'agréable sous-bois vous mènera en quelques pas aux falaises maritimes de Carolles. En empruntant le sentier des douaniers, vous pourrez alors observer de nombreux oiseaux marins (macreuses noires, tadornes de belon, sternes...) qui se succèdent au fil des saisons pendant leurs migrations. Au détour du chemin, à proximité de la cabane Vauban, le Mont Saint-Michel et ses grandes étendues de vase, de sable et d'herbus apparaissent. La Baie et ses richesses s'offrent maintenant à vous !
Le Bois d'Ardennes
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Le Bois d'Ardennes

La Sélune, rivière tant appréciée des pêcheurs, notamment pour la présence du saumon atlantique, a permis au bois d'Ardennes de se développer sur des terrains quelquefois inondés. Certains passereaux comme la mésange huppée, le grimpereau, le roitelet ou la fauvette animent le sous-bois de leurs chants discrets alors que le tambourinage des pics fréquentant le site (pic épeiche, épeichette, mar et vert) semblent rythmer les clapotis de la rivière. Les futaies de chênes et de hêtres ou les taillis de bouleaux qui composent ce vestige de forêt alluviale.
Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine
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Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine

Pourquoi chaude eau ? Si vous trempez votre main dans la source vous constaterez qu’en réalité la température de l’eau ne dépasse pas les 15 °C. Venue des profondeurs granitiques, elle garde cette température constante toute l’année, ce qui en hiver semble effectivement chaud. Semblant jaillir de la roche, des chapelets de bulles remontent à la surface. Ces bulles contiennent différents gaz comme l’azote, l’argon ou l’hélium. Des traces de l’histoire, hache de silex, monnaies romaines et témoignages de lavandière montrent que depuis longtemps on apprécie, vénère et exploite cette source. Revenez sur vos pas et remontez à gauche vers le plateau.
Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière
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Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière

Alimentée par des suintements d’eau, cette zone humide, caractérisée par l’accumulation de tourbe, est appelée tourbière. Les sphaignes forment des tapis spongieux. Ces mousses peuvent retenir jusqu’à 30 fois leur poids sec en eau. Ici vivent des plantes peu communes, telles le comaret ou la linaigrette à feuilles étroites apparue suite aux travaux de restauration. Continuez le parcours et prenez à droite en direction de la Gourbe.
Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères
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Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères

Les landes sont issues de la surexploitation des forêts pour alimenter en bois les forges et les verreries pendant des siècles ; elles recouvraient autrefois les hauteurs du site et furent ensuite plantées de résineux (années 60). Sur ces sols pauvres et acides se développent les bruyères et les ajoncs. Les landes sont des milieux riches en insectes. Vous pouvez y écouter et observer de nombreuses sauterelles et criquets. Restauration de la Lande Depuis plusieurs années, de gros travaux sont entrepris pour restaurer ce milieu riche et menacé par le boisement. Les pins sylvestres et les bouleaux ont été supprimés. Une partie de la litière et du sol ont été grattés pour remettre à nu les graines des plantes typiques des landes sèches et favoriser la recolonisation. Poursuivez le sentier vers le cours d’eau. En bas de la descente, prenez à gauche.
Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux
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Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux

A votre droite. Le boisement que vous découvrez s’est mis en place spontanément, suite à l’abandon des pratiques agricoles, il y a environ 80 ans. Progressivement les saules, les bouleaux et aulnes ont colonisé l’espace. Depuis il n’a subi aucune intervention humaine, d’où la présence de nombreux arbres morts.
Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe
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Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe

La Gourbe est une rivière aux eaux vives accueillant un peuplement piscicole spécifique (chabot, truite fario, vairon).
Les Gorges de Villiers - Point 3 Grotte et pierrier
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Les Gorges de Villiers - Point 3 Grotte et pierrier

A vos pieds s’étend un pierrier. L’alternance de glaciations et de réchauffements à l’ère quaternaire (− 2 millions d’années à − 100 000 ans) a provoqué le détachement des blocs rocheux. Ce phénomène nommé gélifraction a permis la formation de cet éboulis rocheux. Milieux aux conditions de vie extrême, c’est le royaume des mousses et lichens. Au bord du sentier surplombant le pierrier, vous verrez une cavité naturelle dans la roche, il s’agit de la « grotte » ou chambre aux dames qui selon la légende abrite la fée Gisèle la Normande. Elle fournissait aux agriculteurs en échange d’offrandes une charrue et deux boeufs pour une journée. Ils pouvaient ainsi labourer leurs terres le jour suivant. Mais au coucher du soleil, tout disparaissait. Descendez vers le cours d’eau, passez le pont et prenez la gauche en direction de la fontaine d’eau chaude.
Les Gorges de Villiers - Point 9 Chênaie-Hêtraie à houx
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Les Gorges de Villiers - Point 9 Chênaie-Hêtraie à houx

Sur les versants où le sol n’est pas trop superfi ciel se développe un boisement dominé par le chêne et le hêtre accompagné d’essences tel que le houx ou le sorbier des oiseleurs. Ce type de boisement caractéristique des climats humides et des sols acides se développe uniquement sur la façade ouest de la France et dans les régions montagneuses.
Les Gorges de Villiers - Point 2 Paysage
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Les Gorges de Villiers - Point 2 Paysage

Le site présente différents types de milieux : bois, landes, pierriers, tourbière... Ceci est dû à un large panel de conditions (humidité, épaisseur de sol, exposition, ...) et à une gestion des milieux favorisant cette diversité. Ce paysage a évolué au fi l du temps. Autrefois, des prairies et des labours occupaient le fond des gorges. Du fait de la déprise agricole, elles sont aujourd’hui remplacées par des boisements spontanés ou plantés.
Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie
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Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie

Dans le prolongement du massif forestier des Andaines, les Gorges de Villiers sont situées sur une barre de grès armoricain qui domine les plaines de l’Orne et de la Mayenne. La formation d’une faille et le creusement de celle-ci par un cours d’eau ont conduit à la formation de ces gorges. A l’entrée du site, un panneau vous présente l’histoire géologique du site. Empruntez le sentier qui monte face à vous, en direction du point de vue.
Les Gorges de Villiers
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Les Gorges de Villiers

Source d’eau chaude et légendes en forêt d’Andaines Situées sur une barre de grès armoricain, les Gorges de Villiers est l’un des sites naturels les plus pittoresques de l’Orne. Escarpements rocheux, pierriers, landes, source et rivière torrentueuse donnent à ce site son caractère sauvage et propice aux légendes : on y découvre ainsi la grotte de la fée Gisèle. La source d’eau chaude qui y jaillit, propriété de l’établissement thermal de Bagnoles-de-l’Orne, faisait l’objet d’un culte à l’époque romaine. La faune et la flore y réservent quelques surprises, comme cette petite mygale qui fréquente la lande. Sentiers balisés ouvert toute l'année (2,5 km) / Dépliant guide Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion

Les landes et tourbières ont été pâturées et fauchées jusque dans les années 1970. Ces pratiques agricoles ont permis le maintien de ces milieux ouverts et donc de leur diversité. Leur abandon peut conduire au boisement et entraîner la disparition de la faune et la flore liées à ces zones humides. Sur ce site d’intérêt européen (Natura 2000), une gestion est mise en oeuvre depuis 1996 et des travaux de restauration et d’entretien sont menés régulièrement. Ces travaux ont pour objectif la réouverture des milieux : coupe ou arrachage des arbres et arbustes, limitation de la fougère aigle.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux

Il est composé principalement de bouleaux et de quelques trembles. Les épais coussins qui tapissent le sous-bois sont formés par une mousse : le Polytric commun. Celle-ci peut atteindre 40 cm, c’est la plus grande mousse d’Europe.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune

Dans la tourbière, la faune est principalement constituée de reptiles, amphibiens, insectes et araignées. Les mammifères et oiseaux qui vivent en lisière viennent s’y alimenter. Le miroir est un papillon caractéristique des zones humides. Il est facilement reconnaissable à son vol en dents de scie et aux taches ovales qui ornent ses ailes. Recherchez dans les herbes les toiles ornées d’un zig-zag caractéristique. C’est l’oeuvre de l’Argiope frelon dont la ressemblance avec l’insecte du même nom la protège des oiseaux. Vous y observerez peut être également des sauterelles et criquets pris au piège. Decticelles des bruyères et criquets des clairières affectionnent ces milieux. Sur le platelage, vous pourrez observer le lézard vivipare profitant de la chaleur de quelques rayons de soleil. La vipère péliade plus discrète disparaît au moindre dérangement.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière

Vous êtes ici dans le bois de Goult en bordure du massif forestier d’Ecouves (14 000 ha). L’ensemble du site repose sur du grès armoricain, une roche dure, imperméable qui acidifie les sols et les eaux. Le climat frais et humide de la région donne naissance à de nombreuses sources qui jaillissent en bas de versant et favorisent le développement de petites tourbières de pente typiques du massif armoricain. C’est principalement à la sphaigne que l’on doit la formation de tourbe. Elle pousse continuellement vers le haut tandis que les parties inférieures meurent et s’accumulent, formant ainsi de véritables bombements visibles sur le terrain. La sphaigne est capable de retenir jusqu’à 30 fois son poids sec en eau. La tourbière abrite une flore particulière et adaptée aux milieux pauvres et humides. Formation de la tourbière Un sol acide, pauvre et gorgé d’eau sous un microclimat froid entraîne une décomposition très lente des plantes mortes. La matière végétale s’amoncelle et forme la tourbe (jusqu’à 1,20 m d’épaisseur). Rôle de la tourbière La tourbière joue un rôle important dans la régulation des eaux de pluies par une absorption l’hiver et une restitution l’été qui est utilisée pour abreuver les animaux dans les prairies situées en contrebas.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale

Elle est composée d’une mosaïque de groupements de végétaux qui se répartissent surtout selon les variations d’humidité du sol. Les groupements à Ossifrage et plantes carnivores sont situés sur les zones les plus humides. La bruyère à quatre angles, l’ajonc nain et la callune occupent les zones de landes humides moins gorgées d’eau. Tout au long du sentier des panonceaux vous présentent les plantes caractéristiques des tourbières et landes humides.
La Tourbière des Petits Riaux
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La Tourbière des Petits Riaux

Attention, plantes carnivores ! Situés au cœur de la forêt d’Écouves, les Petits Riaux sont un exemple typique des tourbières du massif armoricain. Une zone gorgée d’eau qui du fait d’un sol acide abrite des plantes très particulières. Coussins spongieux formés par les sphaignes, petites plantes carnivores sont au programme des promenades proposées. Parcours aménagé sur caillebotis Sentier balisé ouvert toute l'année (1400 m) / dépliant guide. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
LES ROCHES D'ORGERES
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LES ROCHES D'ORGERES

C'est un amas de blocs de granit gigantesques constituant une curiosité naturelle. La Roche-d'Orgères fut, dit la légende, une demeure de fées. On découvre la Roche-d'Orgères à 1,2 km au sud du bourg d'Orgères, en bordure de la D292 qui relie Lignières à la Ferté-Macé.
Parc naturel régional Normandie Maine
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Parc naturel régional Normandie Maine

Appartenant au réseau des 53 Parcs français, le Parc naturel régional Normandie-Maine regroupe 137 communes et 14 villes-portes sur une superficie de 257 000 ha. Il est à cheval sur deux régions : la Normandie et les Pays de la Loire, et sur quatre départements (Manche, Mayenne, Orne, Sarthe). Le territoire du Parc naturel régional Normandie-Maine est marqué par des paysages « montagnards », vestiges du Massif armoricain, qui s’étendent sur les crêtes de grès de Perseigne à Mortain. Ces « Monts » portent les points culminants de l’Ouest de la France, les cascades, les sites rocheux et les forêts (Andaines, Écouves, Sillé). Entre Normandie et Maine, le territoire du Parc garde les traces des « Marches » historiques qui correspondent aux anciennes limites, marquées par la présence de places fortes, entre la Normandie, le Maine et la Bretagne (Domfront, Mortain, Alençon, Lassay-les-Châteaux…). Certains sites de ce réseau sont mis en valeur pour accueillir le public.
Les buttes de Monthault
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Les buttes de Monthault

Voici un chaos granitique, assez courant en Bretagne, daté de 542 millions d’années. Le sommet de la butte offre un paysage de sous-bois parsemé de rochers, boules de granite plus ou moins arrondies. Certaines sont restées à l’état naturel d’autres sont fendues, témoins d’une exploitation par des carriers. L’une d’entre elles est parfaitement lisse, certainement en raison de la légende qui raconte que les jeunes filles qui s’y laissent glisser sont assurées de se marier dans l’année ! Le boisement est essentiellement composé de châtaigniers, de quelques rares chênes et hêtres mais aussi de résineux (sapin de Douglas) le long du chemin d’accès à la chapelle. La statue de Notre-Dame-de-La-Délivrance, haute de 2,40 m, est un haut lieu de pèlerinage. Ce site est un espace naturel, propriété du Département d'Ille-et-Vilaine, qui en assure l’entretien. Cette ancienne carrière de 2,5 hectares a été mise en valeur par une aire de stationnement, des cheminements, et des replantations qui en font un agréable lieu de promenade
La Baie du Mont Saint-Michel
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La Baie du Mont Saint-Michel

Si le Mont Saint-Michel est réputé pour son patrimoine historique, la baie qui l'entoure recèle une extraordinaire biodiversité. Les vasières et les prés-salés qui s'étendent à perte de vue accueillent une grande quantité d'oiseaux comme l'avocette élégante, gracieux échassier qui se nourrit de petits invertébrés, ou le balbuzard pêcheur, rapace piscivore rare dans l'Ouest de la France. Au printemps, un petit crapaud - le pélodyte ponctué - vous surprendra par son chant rappelant une porte qui grince ! L'estran abrite une flore spécifique. Des plantes halophiles constituent la base de l'alimentation des animaux en pacage sur les herbus comme les fameux moutons de prés-salés. D'autres espèces se plaisent dans la baie comme les phoques veaux-marins et des grands dauphins blancs.
Arboretum
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Arboretum

Dans le petit village sanctuaire de Pontmain, cet arboretum, riche en histoire, vous dévoile les diverses espèces d'arbres rapportées par les missionnaires Oblats durant leurs missions à travers le monde. Le magnifique parc boisé de 12 hectares, traversé par une rivière poissonneuse, est l'occasion d'une jolie balade.
Sentier du Saut au Loup
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Sentier du Saut au Loup

Le sentier longe la rivière La Colmont et dispose d'un pourcentage de chemins de terre élevé. Plusieurs variantes, bien balisées : 7km, 12km, 13 km, 15km et 20 km.
Sentier d'interprétation de Saint Loup du Gast
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Sentier d'interprétation de Saint Loup du Gast

Ils abordent cinq thèmes présentant les particularités du village : - Le village et son fleurissement - L'activité ferroviaire du village - La flore du bocage - La faune du bocage - Le viaduc de la Rosserie De quoi mieux comprendre le patrimoine de Saint Loup du Gast. Le chemin mène également au lac de Haute Mayenne. Le parcours est agréablement ombragé le long de la voie verte.
Les dunes de Roz Ven
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Les dunes de Roz Ven

Situées au nord de la commune de Saint-Coulomb, entre Saint-Malo et Cancale, les dunes de Roz-Ven sont accessibles à pied par le chemin dit du « Blé en herbe ». Niché au fond de l’anse de la Touesse, le site abrite une crique de sable fin cernée de dunes peuplées d’oyats et de plantes sauvages. Milieu très fragile, les dunes sont menacées par la fréquentation humaine dont les piétinements entraînent la disparition de la végétation, seul rempart face à la mer et au vent. Propriétaire du site depuis 1990, le Département a donc mis en place des ganivelles (barrières constituées de piquets de châtaigniers) et des plantations d’oyats afin de retenir le sable et de restaurer la dune.
La tourbière de Landemarais
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La tourbière de Landemarais

La tourbière de Landemarais est située à 10 km au nord de Fougères, à Parigné. C’est l’une des trois tourbières bombées de Bretagne, alimentées par l’eau de pluie. Protégé et aménagé par le Département, le site s’étend sur 26 hectares. Classé « tourbière d’intérêt national » pour sa grande qualité écologique, il est colonisé par des plantes adaptées à des conditions de vie difficiles – l’acidité, l’humidité et le froid. Certaines participent à la création de la tourbe, la sphaigne par exemple. Qu’est-ce qu’une tourbière ? Une tourbière est une zone très humide colonisée par des plantes – souvent des sphaignes – qui se développent très lentement dans des conditions d’humidité permanente avec peu d’oxygène. Ces plantes créent progressivement une grande accumulation de matière organique peu décomposée. Son nom ? La tourbe. Deux conditions sont indispensables à la formation d’une tourbière : de l’eau en permanence et une végétation qui croît plus vite qu’elle ne se décompose. Saviez-vous qu’il existe plusieurs sortes de tourbières ? La tourbière bombée est alimentée par l’eau de pluie. La tourbière de pente est alimentée par les eaux de source ou de ruissellement. On recense aussi la tourbière de vallée et la tourbière de queue d’étang.
LA CORNICHE DE PAIL
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LA CORNICHE DE PAIL

Classée zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Elle culmine à plus de 350 mètres. Depuis la corniche, le regard embrasse un vaste panorama.
LE MONT DES AVALOIRS ET SON BELVEDERE
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LE MONT DES AVALOIRS ET SON BELVEDERE

Point culminant du Massif Armoricain et du Grand Ouest (416 mètres d’altitude). Amoureux de la nature ou simple curieux, il suffit de gravir les 108 marches du Belvédère pour profiter d’un point de vue panoramique à 360° où l’on peut admirer le paysage jusqu’à 100 km à la ronde. Au pied de cet édifice, des panneaux explicatifs relatent l’histoire de ce lieu empreint de mystère. Non loin du parking du Belvédère démarre un sentier aboutissant au lieu-dit « La Pierre au Loup », endroit où La Mayenne prend sa source.
Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves
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Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves

On l’appelle aussi chêne du roi de Rome. Son âge est estimé à environ 300 ans. Il mesure 42 m, avec un diamètre de 1,50 m (pris à 1,30 m du sol).