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Monuments à faire autour de Caen (14) Tout afficher

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Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux
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Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux

C’est une des curiosités de Lisieux : en plein milieu de la Médiathèque André Malraux, la moquette s’arrête pour laisser place à… une voie romaine. D’énormes blocs de pierre passablement bosselés pavent le sol, irruption du passé dans un lieu dédié au savoir. Il y a deux mille ans, la route de Lutèce (Paris) à Vieux, près de Caen, passait là et menait, pour ceux qui le souhaitaient, jusqu’à Rome. Après l’invasion de la Gaule, les Romains ont fait bénéficier le pays conquis de leur maîtrise des travaux publics.
Espace Saint-Jacques
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Espace Saint-Jacques

Emblématique de Lisieux, l’Espace Saint-Jacques est un lieu polyvalent adapté à l’organisation d'expositions, conférences ou événements culturels. Classé aux Monuments Historiques, il bénéficie d’un cadre remarquable, facilement accessible et proche de nombreux commerces ainsi que de l’Espace Victor Hugo. Ancienne église gothique du XVe siècle, désacralisée et restaurée, elle a été transformé en un espace culturel moderne. L'édifice offre désormais aux usagers un environnement fonctionnel, tout en mettant en valeur l’architecture d’origine et l’histoire du lieu.
Chapelle Notre Dame du sourire
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Chapelle Notre Dame du sourire

Messes chaque dimanche à 8h Retraites, soirées spirituelles, week-ends spirituels
Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux
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Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux

Vestiges de thermes gallo-romains en centre-ville de Lisieux. Des fouilles ont mis à jour deux établissements de thermes, l'un féminin, l'autre masculin, ainsi qu'une riche demeure.
Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet
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Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet

Véritable joyau du Pays d’Auge situé à proximité de Lisieux, le Château de Saint-Germain de Livet, classé Monument historique, est remarquable par son architecture des XVe et XVIe siècles. Entouré de douves, il réunit un manoir à pan de bois et une construction en pierre et brique vernissée du Pré d’Auge. Niché dans un écrin de verdure, le Château peut être admiré depuis ses jardins qui offrent une perspective paysagère sur les détails de l’architecture, synthèse des constructions typiques du territoire. Un médiateur vous présente gratuitement l’histoire et l’architecture extérieure du château chaque jour à 11h, 12h, 14h30, 15h30 et 16h30. Visite gratuit en anglais tous les jours à 15h. Durée : 20 min. Les intérieurs du château sont en cours de restauration et momentanément inaccessibles au public, accès gratuit aux jardins.
Manoir de Cauvigny
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Manoir de Cauvigny

Manoir du XVIe s. complètement transformé à la fin du XVIIIe s. construit en colombage. Forme avec ses bâtiments un ensemble cohérent d'une exploitation normande du Pays d'Auge. Manoir ayant appartenu à la famille de Corday - où Charlotte, héroïne de la Révolution, a résidé dans sa jeunesse - jusqu'en 1875, date où il fut acquis par la famille du propriétaire actuel. Visite guidée des extérieurs : il est préférable de téléphoner par avance.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Datant des XIIIème et XVème siècles, cette église rassemble un trésor d'art sacré protégé au titre des Monuments Historiques et ces objets religieux retrouvent encore, à l'occasion des cérémonies solennelles, leur vocation liturgique.
Manoir de Querville
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Manoir de Querville

Situé à Prêtreville (14140) au Manoir de Querville.
Château Le Kinnor
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Château Le Kinnor

Bel ensemble du 14-16e siècles, le château Le Kinnor est l'œuvre majeure de l'architecte normand François Gabriel. Des templiers aux romantiques (pôle des expressions du romantisme). Entre autre, le château abrita au début du 19e siècle les amours de l'écrivain François-René de Chateaubriand et de Delphine de Custine. Il est le lieu de la recherche et de la vulgarisation des familles de HAUTEMER, de SABRAN, de CUSTINE, de MONTGOMMERY..... Le domaine possède également dans son grand parc deux arbres remarquables : le plus vieux platane d'Orient de France, et aussi un hêtre pourpre bicentenaire dit "de Chateaubriand". Visites guidées sur demande, toute l'année. Possibilités de restauration et d'hébergement. Accueil de groupes scolaires, familiaux, associatifs, pèlerins, clubs, comités d'entreprises, stages de musique, théâtre, danse, sport.. Expositions et concerts.
Les Ritchie Boys au Château de Colombières en 1944
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Les Ritchie Boys au Château de Colombières en 1944

Plongez au cœur de la guerre psychologique menée en 1944, depuis le château de Colombières, par les services de propagande américains. Vous découvrirez l’histoire des Ritchie Boys, ces jeunes réfugiés allemands, juifs pour la plupart, qui ont fui l’Allemagne nazie puis se sont engagés dans les services américains du renseignement militaire. Ces faits historiques méconnus vous seront présentés par le propriétaire du château qui a rassemblé une collection unique de documents, journaux et tracts de propagande révélant le rôle capital des Ritchie Boys dans la stratégie des Alliés.
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

Symbole incontestable de la renaissance du Havre, l’église Saint-Joseph est un édifice hors du commun. Ses dimensions impressionnantes et son allure d’outre-Atlantique troublent les repères religieux qui en font pourtant l’une des réalisations les plus remarquables du XXème siècle en France. Véritable œuvre votive à la mémoire des victimes de l’anéantissement du Havre, Saint-Joseph célèbre du haut de ses 107 m, la renaissance d’une ville qui s’impose comme la porte d’entrée maritime de la France, dotant ainsi l’édifice religieux d’une autre vocation, plus profane. À se rapprocher de cet amer d’espérance, comme irrésistiblement attiré par son élan vertical, l’on saisit peu à peu la dimension architecturale incroyable qui valut au nouvel emblème du Havre reconstruit d’être classé monument historique moins de dix ans après son achèvement. Portée ici à son apogée, l’expression magnifique qu’Auguste Perret a su donner au béton, décline toute les nuances d’une palette jusqu’alors insoupçonnée pour cette pierre reconstituée. Cependant, le saisissement n’est total qu’une fois franchi le seuil de Saint-Joseph, lorsqu’éclate la complicité entre le poète du béton et le maître verrier Marguerite Huré : entièrement ajourée sur ses huit côtés, la tour lanterne sublime les principes liturgiques grâce aux 12 768 vitraux multicolores soufflés à la bouche qui, dans une mystique religieuse savamment réinventée, touchent l’âme du visiteur émerveillé.
Chapelle Notre-Dame-du-Bocage
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Chapelle Notre-Dame-du-Bocage

Jean Baptiste Lecreps, médecin virois, qui après avoir soigné bien des gens, tomba gravement malade en 1826. Il promit d’élever pour la Vierge Marie un oratoire s'il était guérit. Suite à sa guérison, il acheta un terrain sur la commune de Le Reculey, sur le bord de la route menant de Vire à Caen. La chapelle aux dimensions modeste (6 mètres par 4 mètres) est inaugurée en juillet 1828. Le docteur Lecreps mourut en 1841, et fut enterré auprès de la chapelle. Les années passèrent et le pèlerinage prit de l'ampleur, au point ou la chapelle devint trop petite. En 1871, sur la nomination de l’évêque de Bayeux/Lisieux, Monseigneur Hugonin, l'abbé Vengeon, devient curé de Le Reculey. Ce dernier décide de bâtir un nouveau sanctuaire dont la première pierre est posée le 18 août 1874. L'année suivante, la statue de la Vierge du Docteur Lecreps, est installée dans le nouvel édifice. A l’extérieur de la chapelle, 6 statues de saints complètent ce magnifique ensemble architectural Sur la façade : - La Vierge Immaculée sur le front triangulaire - Saint Louis, roi de France à gauche du portail - Sainte Jeanne d'Arc à droite du portail A coté de la chapelle : - Saint Matthieu - Saint Luc - Saint Joseph et Jésus dans ses bras
Manoir de Bellou
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Manoir de Bellou

Manoir du Pays d’Auge des 15e et 16e siècles classé monument historique. Peintures du 16e siècle. Pigeonnier à entre-colombages tuilés du 16e siècle et parc. Arboretum de qualité. Ecuries du 17e siècle. Durée de la visite guidée en français ou anglais : 30 min. Ouvert en juillet et août / Hors saison sur RDV
Eglise Saint-Vigor
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Eglise Saint-Vigor

L'Abbé Paysant, nommé en 1873 curé de Ménil Gondouin, réalise lui-même la décoration intérieure et extérieure de son église. Entre 1873 et 1921 le sol et les murs sont couverts d'écritures saintes et de citations peintes ou gravées. Afin de parfaire cette décoration l'abbé a accumulé au fil des ans d'innombrables statues, tableaux et symboles qu'il dispose dans l'édifice. Son église devient alors "l'Eglise vivante et parlante", organisée comme "un immense reliquaire", 'un musée chrétien", unique en son genre. Restaurée telle qu'à l'origine. Visites guidées par l'association de l'église vivante et parlante de Ménil-Gondouin sur rendez-vous.
Château des Matignon
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Château des Matignon

Ce château du XVIe et XVIIe siècles est constitué de trois ailes encadrant une cour d'honneur ouvrant à l'Ouest sur la Cour aux Canons. Situé à Torigni-sur-Vire, ancien fief de deux descendants de Guillaume Le Conquérant, cette très belle demeure a appartenu pendant plus de trois siècles à la célèbre famille des Matignon. Il fut fortement endommagé à la Révolution. Seule l'aile Sud, flanquée à l'Ouest d'un pavillon armorié de 1962 survécut aux dégradations post-révolutionnaires. Achetée par la municipalité en 1817, cette dernière fit construire, vers 1840, le pavillon Est pour rétablir un équilibre rompu lors des démolitions. Le 12 juin 1944, le centre de Torigni fut bombardé et il ne resta que les quatre murs du château. Les municipalités successives se sont attachées à lui redonner un lustre qui, s'il n'est pas comparable à celui de l'époque, confère à ce Monument Historique un aspect imposant. Le Château abrite aujourd'hui les services municipaux, une salle de conférence et deux salles de réception.
Les statues de Marie Harel
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Les statues de Marie Harel

Grâce à Margaret Mitchell, auteur du livre "Autant en Emporte le Vent", le Pilot Club International adopta Vimoutiers pour aider à sa reconstruction. Pour mieux faire connaître leur cause, ils demandèrent au Dr Boullard d’envoyer l’une de ses filles aux Etats-Unis. Celle-ci prit l’avion pour la première fois, revêtit le costume traditionnel normand et passa dans toute la presse américaine. Les ouvriers d’une fromagerie de l’Ohio, la Borden Cheese Companie, après s’être cotisés, firent faire une statue à son effigie. Ils l’offrirent à la ville de Vimoutiers en s’excusant pour les dégâts causés par les bombardements. En effet, la première statue de Marie Harel (Boulevard Dentu) fut décapitée par les bombardements américains en 1944. Accès libre toute l'année.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Dans cette capitale du Pays d'Auge ornais lourdement touchée par les bombardements de la 2e Guerre Mondiale, ne manquez pas la visite de l'église Notre-Dame pour trois raisons majeures : - ses vitraux, tous pulvérisés lors d'un bombardement le 14 juin 1944 et reconstitués avec la technique moderne de Gabriel Loire, Maître verrier à Chartres. Ils racontent l'histoire de la Normandie et du Pays d'Auge : les Vikings, les moines de Jumièges, Jeanne d'Arc, le camembert, etc. Ces vitraux furent financés grâce à l'intervention de Margaret Mitchell auteur du livre "Autant en emporte le vent". - son orgue classé MH, dernier orgue créé par Aristide Cavaillé-Coll (le jumeau de cet orgue, réalisé en même temps, se trouve à Moscou). C'est le plus gros orgue du département de l'Orne (3 claviers, 1800 tuyaux). Aristide Cavaillé-Coll a réalisé 499 orgues, dont celui de l’église Notre-Dame de Paris. L'orgue a été restauré et inauguré en septembre 2019.
Le chaudron de la Libération
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Le chaudron de la Libération

Lorsque Vimoutiers fut détruite par les bombardiers américains, ce chaudron permit de cuire la soupe des réfugiés jusqu’au 15 septembre 1944. En accès libre toute l'année.
Manoir d'Anfernel
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Manoir d'Anfernel

Construction d'époque Henri IV, début du XVIIe siècle, construite en double échiquier de brique rose, de silex et de pierre calcaire.
Église Saint Denis
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Église Saint Denis

Situé à Saint-Denis-de-Mailloc (14100)
Eglise Saint Léonard
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Eglise Saint Léonard

L’église Saint-Léonard, un joyau gothique au cœur de Honfleur Située à l’entrée du centre historique, l’église Saint-Léonard est l’un des monuments emblématiques de Honfleur. Édifiée à la fin du XVe siècle sur les ruines d’un édifice plus ancien détruit pendant la guerre de Cent Ans, elle séduit par son élégante façade gothique flamboyante, ornée de fines sculptures et d’un remarquable portail richement décoré. Son clocher octogonal, reconstruit au XVIIIe siècle, s’élève au-dessus des toits du quartier et offre un repère visuel unique depuis les ruelles alentour. À l’intérieur, la lumière douce des vitraux modernes joue sur les voûtes de pierre et met en valeur un mobilier varié, témoin de la foi et de l’histoire des Honfleurais. Lieu de culte toujours vivant, Saint-Léonard accueille concerts, offices et visites tout au long de l’année. La place Saint-Léonard, animée par ses terrasses et son marché, forme un écrin charmant pour cette église, à la fois patrimoniale et conviviale, où se mêlent spiritualité, art et vie locale.
Eglise Sainte Catherine
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Eglise Sainte Catherine

Datant de la deuxième moitié du 15e siècle, l’église Sainte-Catherine remplace une ancienne église de pierre détruite pendant la Guerre de Cent ans. Elle fut édifiée par les habitants de la ville après le départ des Anglais. Disposant alors de peu de moyens, ils utilisent, comme matière première, le bois en provenance de la forêt de Touques et leurs connaissances en construction navale. Classée “Monument Historique” en 1879, c’est la plus grande église de France construite en bois avec un clocher séparé.
Char Tigre
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Char Tigre

21 août 1944, la poche de Falaise-Chambois est fermée à Montormel, promontoire dominant Trun. S’achève ainsi l’encerclement de la 7ème armée allemande, mettant un terme à la Bataille de Normandie. Une partie des troupes allemandes échappe à la pression des alliés et se replie en direction de la Seine. Quelques unités blindées allemandes venues de l’extérieur tenteront sans succès d’ouvrir une brèche dans l’encerclement. Le 102e bataillon de chars lourds de la Waffen SS (Schwere SS Panzer Abteilung 102) du IIe Panzer Korps participe à une contre-attaque. L’un de ses chars, un Panzer VI Tigre I numéro 224, tombe en panne (essence ou moteur) à la sortie de Vimoutiers sur la route de Gacé. Son équipage le saborde pour le rendre inutilisable. D’après les recherches de Stephan Cazenave et Rüdiger Warnick, son équipage était composé du commandant de char SS Unterscharführer Herbert Reisske, du pilote SS-Pz Sturmmann Martin Laeur, du chargeur SS-Pz Oberschütz Martin Jähnichen et du pointeur SS-Pz Rottenführer Roger Steenhoute. L’opérateur radio est actuellement inconnu. - 22 août 1944, Afin de dégager la route RN 179 des bulldozers alliés, peut-être ceux du Black Watch de la 2ème Division canadienne, poussent l’épave du char dans le fossé. - Après-guerre, Mr Maurat ferrailleur, propriétaire d’un dépôt à Saint-Lambert-sur-Dive transféré à Trun, achète plusieurs épaves (chars Tigre et Panther) dont le char Tigre de Vimoutiers à l’Administration française des Domaines. - Mars 1966, après le décès de Mr Maurat sa sœur Jeanne vend l’épave du char Tigre à la Société Guy Dauphin et Cie de Caen. - Mai-juin 1966, la route RN 179 est fermée à la circulation, des ferrailleurs procède au démantèlement du char Tigre. Le chantier est interrompu par la Gendarmerie suite à l’intervention d’un ancien de la 2ème DB, Michel Dufresne, du Maire de Vimoutiers Jean Dumeige et de l’historien français Eddy Florentin. - Septembre 1966, le char Tigre est vendu par la société Guy Dauphin et Cie à la Ville de Vimoutiers pour la somme de 5.500 francs. - Mai 1975, le char Tigre est extrait du bas-côté du fossé par la société Blondeau-Vallée et déposé sur une aire en graviers au bord de la D 979. Classé Monument Historique Le char Tigre est classé Monument Historique le 2 décembre 1975, il fait l’objet d’une restauration sommaire et ensuite est disposé dans sa configuration actuelle, dans la côte de Gacé, près d’une aire de pique-nique. Il est l’un des deux derniers exemplaires répertoriés en France et l’un des huit mondialement connus. Sa rareté, son histoire, sa puissance, sa conception innovante lui accordent une place de témoin historique et technique renommé dans le monde entier.
Église Saint-Laurent de Quetteville
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Église Saint-Laurent de Quetteville

Massive, elle domine un vallon et s'impose face au cimetière, lui aussi à flanc de coteaux. Cette église est érigée au XIème siècle dans la volonté de christianiser les vikings installés dans la région depuis plus d'un siècle. Consacrée à Saint-Laurent, elle possède un autel surmonté d'un retable représentant le martyr de ce saint. La statue de Saint-Laurent est installée sur le côté droit. Le visage du saint porte les traces , sur la joue gauche, de multiples petites piqûres d'aiguilles. Cette pratique est due à une croyance populaire selon laquelle Saint Laurent guérirait les blessures et maladies de peau d'où la présence d'ex-voto tout près de la statue.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

A la fin du 19ème siècle l'essor industriel provoque une augmentation considérable de la population. La construction d’une deuxième église devient nécessaire autre que l’église Saint Germain. Elle sera bâtie dans le haut de la ville alors en pleine expansion. L’église Saint-Jean-Baptiste est l'œuvre de l'architecte Victor Ruprich Robert qui à cette époque jouit d'une certaine notoriété et elle est achevée et consacrée en 1864. Cette église est bâtie selon un plan classique en forme de croix latine dirigée vers l’Orient selon la tradition, car l’attente du soleil levant (symbole du Christ ressuscité) est un trait essentiel de la spiritualité Chrétienne) A l’extérieur, cette église possède cette particularité : un portail néo-roman et un clocher néo-gothique mais l'ensemble constitue un mélange relativement harmonieux. Au-dessus du porche de la façade : le médaillon monogramme du Christ. De part et d'autre de ce médaillon, les symboles des 4 évangélistes (l’aigle, le lion, le bœuf, l’ange) et au-dessus des petites portes latérales deux figuiers, le figuier stérile et l'autre fertile : petit rappel de la vocation de toute vie Chrétienne. L'ornementation intérieure est empruntée à la végétation car la vie vient de Dieu. Au plafond du cœur, une fresque : un Christ en majesté ou Christ Pandokrátor, inspiré de l'iconographie byzantine. Vêtu à l’impériale, sur un trône d'empereur byzantin, il enseigne les deux doigts levés et nous présente le livre de la parole de Dieu. Il règne sur l'univers. La construction en amande dorée ou mandorle qui l’entoure rappelle la majesté de Dieu et son rayonnement. Des médaillons à la croisée de la nef et du transept représentent des objets cités dans l'Ancien Testament comme le chandelier à 7 branches, l'arche d'alliance, les tables de la loi etc… Les vitraux ont été peints par un peintre Caennais Mazuet. Ce ne sont pas de vrais vitraux comme ceux de nos cathédrales mais ils sont plaisants à regarder et bien colorés. Ceux du chœur racontent la vie de saint Jean-Baptiste : naissance, la visitation, l’enfance du Christ et de Jean, prédication de Jean-Baptiste, baptême du Christ, Jean Baptiste et Hérode et décapitation de Jean-Baptiste appelée aussi décollation. Dans la chapelle de gauche quelques épisodes de la vie de la vierge. Dans le transept de gauche l'Assomption de Marie portée par des anges et dans le transept droit la résurrection du Christ, magnifique d’énergie et de lumière. Les vitraux des bas-côtés illustrent les commandements de Dieu et font référence à certains passages de nouveau et de l'Ancien Testament. Classées monuments historiques, Les orgues sont l’œuvre de Joseph Merklin et ont été récemment restaurées par la mairie de Flers. Le titulaire actuel en est Michel Louvel. Vous pourrez également découvrir ce monument lors du marché du vendredi matin se situant sur la place. Le plus : des vitraux remarquables à découvrir au fil de la journée et de sa luminosité
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Au début du XXe siècle, la décision fut prise de construire une nouvelle église consacrée à saint Germain. La ville de Flers possédait déjà un lieu de culte dédié à ce saint. Mais jugé trop petit et menaçant ruine, cet édifice, dont la haute tour était datée du XVIIe siècle, fut entièrement démoli dès lors que la nouvelle église fût achevée. La cérémonie de la pose de la première pierre de l’église St Germain eut lieu le jour de la fête de Jeanne d’Arc, le dimanche 17 juillet 1910 Cette nouvelle église était la fierté des Flériens. Elle fut bâtie grâce à leur générosité même si, les flèches prévues lors de sa conception, ne furent jamais mises en chantier. Les paroissiens durent se contenter des deux tours, achevées difficilement. Le 6 juin 1944, au soir, les bombes ont détruit l’église, ne laissant que les murs épais de granit et les tours. « Une torpille traversa le chœur pour exploser dans la crypte où de nombreux Flériens s’étaient précipités s’y croyant à l’abri. On devait retirer une dizaine de morts. Dans l’église elle-même, les bombes avaient tout saccagé : vitaux, rosaces, chaises, ornementations, grilles en fer forgé qui entouraient le chœur. » (Extrait du livre : Flers dans la tourmente) Aujourd’hui cette vaste construction néo-gothique renferme de beaux vitraux modernes (1960-1962), très colorés. Les verrières de l’abside sont de Chevallier. La rosace surmontant le porche d’entrée, les hautes verrières de la nef et du chœur sont du verrier flérien Jean Chaudeurge. Le plus : la rosace de Jean Chaudeurge et ses couleurs chatoyantes (Accès PMR par la rue des Chanoines Bunoust et Hervieux)
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Situé à Moyaux (14590)
Site de la Pointe du Hoc
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Site de la Pointe du Hoc

Prise d’assaut le matin du 6 juin par les Rangers du colonel Rudder, c’est l'un des points forts des fortifications allemandes sur la côte. Aujourd'hui, ce lieu évoque ce qu’était une batterie d’artillerie avec son poste de direction de tir, ses casemates, ses abris… Centre d'accueil, panneaux d'information et toilettes sur place. Site en visite libre et gratuite. Pour des raisons de sécurité, le public doit rester sur les allées. Les pique-niques et les animaux sont interdits sur le site. Fermeture du poste de commandement 30 minutes avant la fermeture du site.
Château de Miguillaume (XVIIIème + XIXème)
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Château de Miguillaume (XVIIIème + XIXème)

Ancienne demeure de Louis François Alexandre Goupil de Préfeln (ancien maire d’Argentan en 1790, nommé en 1812 procureur général de la cour de Caen, officier de la légion d’honneur et Baron de l’empire par Napoléon) Découverte de l’histoire du Château de Miguillaume par les grands salons au premier étage avec exposé des œuvres de François Nicot, peintre orientaliste (1873-1945, peintre bourguignon de la famille). Découverte des extérieurs et du parc avec présentation des transformations du Château réalisées par le Baron Goupil de Préfeln pour lui donner un style Directoire. Circuit des visites : accueil par l’orangerie, visite des intérieurs, du parc et des transformations extérieures.
Église Saint Aubin
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Église Saint Aubin

Situé à Cernay (14290)
Cormeilles
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Cormeilles

Cormeilles, charmant village normand, construit au fil d’une ancienne voie romaine, sur les rives de la Calonne, vous séduira par son authenticité. Découvrez les rues bordées de maisons normandes à pans de bois, aux façades sculptées datant du 16e et 17e siècles (relais de diligence, relais de poste...). Sur la colline, l’église Sainte Croix recèle une particularité architecturale qui vaut à elle seule le détour : sa nef s’élève en pente jusqu’au transept (unique en Normandie).
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Dans le Pays d’Auge, visitez l’église de Cormeilles, une église qui monte au paradis ! L’église de Sainte-Croix date du 11e siècle mais fut remaniée aux 15e et 18e siècles. Elle possède la particularité unique en Normandie d’avoir une nef qui s'élève en pente douce jusqu'à l'autel. A l’intérieur, découvrez les bancs clos qui témoignent de la vie quotidienne des Cormeillais : numéros sur la porte, coffrets à missels, crochets pour les chapeaux… La charpente a la forme d’une coque de bateau retournée. Depuis l’église, ne manquez pas la promenade des Monts du Bourg avec ses marronniers centenaires et sa jolie vue sur le village et le Pays d’Auge. L’église possède une « allée des Impies » qui accueillait les prisonniers qui souhaitaient assister à la messe…
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Eglise romane datant du XIIe siècle, dédiée à Saint Martin et classée le 18 avril 1914. Construite de moellons et de pierres d'appareillage, les fenêtres ont été agrandies au XVIe siècle. La façade ouest conserve un très beau portail en plein cintre, à double colonnes engagées et chapiteaux à crochets. Une sorte de bandeau relie ces chapiteaux aux contreforts encadrant le portail, ce bandeau est finement sculpté de décor inspiré de la feuille d'acanthe datant du XIIe siècle. Clocher roman du XIVe siècle, sur le flanc Nord à l'angle nef-chœur. Ce clocher porte, à l'intérieur, sur deux puissants piliers ronds réunis par une arcade en plein cintre de la première moitié du XIIe siècle. L'intérieur a été restauré après la seconde guerre mondiale avec notamment une voûte de lambris sur charpente apparente. Le chœur est voûté d'ogives. La voûte de bois de la nef date de 1473. Parmi le mobilier : un grand retable en bois du XVIIIe siècle et une statue de Saint Martin en pierre naturelle du XIVe .
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Consacré en 1204, cet édifice est le plus ancien bâtiment roman de Saint-Lô. Cette église a subi au cours des siècles de nombreux remaniements. Seuls subsistent de l'époque romane, le portail et les premières travées. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, le clocher s'est effondré. Ce sont sur ses ruines que le corps du major Howie a été déposé. Un nouveau clocher a été reconstruit en 1957 sur le parvis, dans un style moderne.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Situé à Saint-Martin-de-Bienfaite-la-Cressonnière (14290) au Saint-Martin-de-Bienfaite.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Construite du XVème au XVIIème Siècle. Majestueux porche au nord. Nef et transept gothiques, chevet Renaissance. Tour lanterne à la normande sur la croisée du transept. Grand clocher couronné en 1631 par l'architecte Maurice Gabriel. 15 chapelles sont à découvrir. Concerts d'orgue programmés en saison estivale.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église Notre-Dame est construite par étapes à partir du XIIIe siècle en fonction de la place disponible dans l'enclos fortement urbanisé. Les bâtisseurs du XVe siècle ont donné tant de majesté à ce vaisseau de pierre dominant la ville haute, qu'on lui attribue volontiers le titre de cathédrale. Située à la rencontre du second collatéral nord et du déambulatoire construits par Geoffroy Herbert, évêque de Coutances (1488-1510), offre un délicat décor flamboyant et rappelle celles de Bretagne (Vitré, Guérande, Nantes) : elle était destinée à la publication des actes de la juridiction civile de l´Évêque de Coutances qui était aussi Baron de Saint-Lô. Cette chaire servit aux prédications en plein air de saint Jean-Eudes (1642, 1663, 1675-1676) et de saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1714) qui pouvaient ainsi évangéliser en plein air la foule rassemblée dans la cour du palais épiscopal. Dans "Choses vues", Victor Hugo raconte que la chaire extérieure était frappée d´alignement par le plan d´urbanisme municipal (1863). On lui doit un dessin de la chaire qui, grâce à lui, fut sauvé de la destruction.
Eglise Notre-Dame à Vire
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Eglise Notre-Dame à Vire

L’église Notre Dame est bâtie au XIIIe siècle sur l’emplacement d’une chapelle romane. Entièrement conçue en granit local, elle est agrandie et modifiée plusieurs fois jusqu’au XVIe siècle. Dans son histoire, l’édifice a connu de nombreux bouleversements. Il est pillé pendant les Guerres de Religion et sous la Révolution, puis dévasté lors des bombardements alliés en juin 1944. Classée Monument Historique, l’église Notre Dame bénéficie d’une restauration à l’identique entre 1948 et 1957. Aujourd’hui, l’église conserve son architecture gothique et son aspect médiéval avec sa tour clocher, ses arcs boutants, ses pinacles et les nombreuses gargouilles. La nef est d’origine, elle s’élève sur trois niveaux : grandes arcades, triforium, fenêtres hautes. Quelques piliers ont été restaurés après la Seconde Guerre Mondiale, le granit devenu rouge à certains endroits témoigne de la violence de l’incendie en 1944. En parcourant l’église, l’on découvre certains vestiges de l’ancienne chapelle romane du XIIe siècle notamment des chapiteaux décorés de feuilles ou de volutes. Les bas cotés se composent de deux travées, vous y découvrirez des nombreuses chapelles qui autrefois étaient entretenues et décorées par les confréries de métiers, très nombreuses à Vire. La chapelle la plus imposante se trouve dans le transept sud, dédiée à St Michel, elle est bâtie au XIVe siècle par un riche seigneur Virois, Richard d’Enfernet, vicomte de Vire, proche du roi Charles V et de Bertrand du Guesclin, il assura la défense de Vire face aux anglais pendant la Guerre de Cent Ans. Pour terminer la visite, un chœur gothique flamboyant bâti du début XVIe siècle par les maitres d’œuvres du Mont Saint Michel.
Donjon du Château Féodal
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Donjon du Château Féodal

Pour protéger la Normandie, Henri Beauclerc, fils de Guillaume Le Conquérant, décide de construire des forteresses le long des frontières du duché. Avranches, Mortain, Domfront et Vire deviennent les points essentiels de la défense de la Basse-Normandie face à la Bretagne et à l'Anjou. Vers 1120, il fait construire à Vire un donjon carré, complété par une vaste enceinte maçonnée. Il était composé de 3 niveaux : cellier, résidence seigneuriale, salle des gardes et au sommet un chemin de ronde avec machicoulis. Il fut démantelé en 1630 sur ordre de Richelieu. Aujourd'hui, il subsiste une des façades avec ses puissants contreforts plats et ses trois niveaux. Installées sur un rocher, à l'extrémité d'un promontoire en granit dominant la Vire, les ruines du donjon féodal de Vire sont impressionnantes et témoignent de la puissance des ducs de Normandie.
Parc du Château d'Orcher
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Parc du Château d'Orcher

Du haut de sa falaise, Orcher domine l'estuaire de la Seine et le pont de Normandie. La forteresse a été transformée en élégante habitation, aux boiseries particulièrement raffinées.
Château de la Rivière
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Château de la Rivière

Situées dans le Cotentin, entre Carentan et Saint-Lô, dans le Parc Naturel Régional des marais du Cotentin et du Bessin, se dressent les ruines imposantes d’une ancienne fortification médiévale. Le château de la Rivière fût construit vers 1090 par Odon de Conteville, demi-frère de Guillaume le Conquérant, pour protéger l’Est de la Vire. Après quelques évolutions au cours des siècles, le château sera malheureusement victime des bombardements de la seconde guerre mondiale et s’écroulera peu à peu pour devenir celui qu’on peut voir aujourd’hui. Dans les années 1960, le château suscite un regain d’intérêt à travers l’installation d’un camping puis d’un centre naturiste lorsqu’il était propriété du camping-club de France. "Un paradis pour les cigognes" : Propriété privée depuis 2006, le château est désormais réputé pour être le paradis des cigognes. Attirées par le climat doux et humide et la richesse aquatique qu’offre le marais, le château de la rivière est devenu un lieu de nidification pour ces échassiers noirs et blancs. Regroupées en deux groupes, les plus jeunes qui migrent vers des destinations plus chaudes pour l’hiver et les plus âgés qui veillent à l’année sur ce site marqué par l’histoire. Le château de la Rivière et les champs alentours sont privés, il convient donc de respecter les lieux en allant observer les cigognes.
Eglise St Gilles de Fougy
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Eglise St Gilles de Fougy

Tout d'abord chapelle, dépendant de l'abbaye bénédictine de St Evroult Notre Dame des Bois, Saint Gilles de Fougy est devenue au 13e siècle l'un des prieurés-cures dépendants de l'abbaye prémontré de Silly en Gouffern, selon 5 bulles papales. Cette double dépendance explique en grande partie la décoration intérieure de l'église actuelle : - sa consécration à St Gilles, moine bénédictin - ses références à St Augustin et St Norbert, fondateurs des prémontrés. Son originalité réside surtout dans la décoration du choeur (fin 16e - début 17e s.) : retable en pierre (le plus ancien du Pays d'Auge) encadrant un autel baroque en bois sculpté présentant 2 médaillons exceptionnels du début du XVIIe siècle (St Augustin et St Norbert) ainsi qu'un décor porté à la voûte présentant 26 personnages grandeur nature encadrant la Trinité. Un ensemble exceptionnel en Basse-Normandie (le plus vieux décor porté figuratif de l'Orne). La théorie sud consacrée aux apôtres : St Pierre, St Jacques le majeur, St Jean, St André, St Philippe, St Thomas, St Barthélémy, St Mathias, St Mathieu, St Simon la cananéen, St Jacques le mineur, St Jude et St Paul. La théorie nord plus complexe, honore St Blaise et ses bourreaux, St Gilles, St Augustin, St Norbert, la Vierge Marie, Jésus, St Joseph, St Joachim, St Anne, St Sébastien et St Michel. L’église présente aussi d’autres curiosités : deux piscines romanes et une trilobée du XIIIe siècle, une statue de saint Gilles du XIIe siècle, deux autels baroques, le premier avec une vierge en pierre polychrome du XVe siècle, le second avec une statue de St Blaise et un mobilier du XVIIe siècle. Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Ouverture de l'église et visite à la demande auprès de Madame Lebon (06.70.32.77.19) et/ou Madame Lainé (06.23.38.15.26) Pour les demandes de visite commentée de plus de 6 personnes sur RDV auprès de Ludovic Heuzey au 06.60.04.09.98 Information et renseignement https://eglisedefougy.fr/
Batterie de Maisy
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Batterie de Maisy

Oubliée pendant ces 60 dernières années, cette batterie allemande était la partie intégrante d'une zone militaire, ouvrant le feu sur les troupes alliées et couvrant les plages d’Utah et Omaha. L’assaut final des 5e et 2e bataillon de Rangers américains, le 9 juin 1944 dura 5 longues heures. 3 km de tranchées sont ouverts à la visite ainsi que des tunnels, des emplacements de 6 plate formes d’artillerie de 155mm et d'autres constructions souterraines maintenant visibles. 45 à 60 minutes de visite. La visite se fait seul, avec un plan du site sur demande. Prévoir une lampe de poche et, par temps de pluie, des bottes. Contact : +44 7429387431
Église abbatiale Saint-Sauveur
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Église abbatiale Saint-Sauveur

Contemporaine de Guillaume le Conquérant, l’église abbatiale est une merveille d'architecture normande romane et gothique. Construite au XIe siècle pour la communauté monastique féminine, l’édifice va être modifié dès le XVe siècle; elle devient alors une surprenante église à deux nefs permettant la cohabitation des paroissiens et des moniales. A cette particularité s’ajoute des éléments ornementaux originaux dont la tribune gothique, exemple unique en Normandie et un étonnant arc sculpté au bestiaire encore inexpliqué.
Château du Bourg-Saint-Léonard
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Château du Bourg-Saint-Léonard

La visite guidée du château du Bourg Saint Léonard, c'est la découverte de l'art de vivre dans un château au Siècle des Lumières ! Dans un parc à l'anglaise entouré d'une forêt de 400 hectares, le château encadré de son orangerie et de son écurie, constitue une vitrine du mobilier du XVIIIe siècle, de la salle à manger où vous découvrirez les arts de la table au petit salon, là où le temps de repos signifiait fauteuils confortables pour une conversation riche et enjouée. Le boudoir chinois et la bibliothèque, fraîchement restaurés, sont désormais ouverts à la visite. La frise de chinoiseries d’inspiration d’Huet est unique en Normandie. Se présenter directement au château pour la billetterie 10 minutes avant le départ des visites guidées.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Situé à La Vespière-Friardel (14290) au Friardel.
Ancien Couvent des Capucins
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Ancien Couvent des Capucins

Situé à Orbec (14290) au 6 Rue du Général de Gaulle.
La Tour aux Anglais
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La Tour aux Anglais

Manoir XIVème siècle. Bâtiment d'époque médiévale à l'angle duquel s'élève une tour d'escalier du XVe. Fossés en eau et pont donnant l'accès au jardin.
Église Saint Ouen
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Église Saint Ouen

Situé à La Vespière-Friardel (14290) au La Vespière.
Eglise de La Ferrière-aux-Etangs
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Eglise de La Ferrière-aux-Etangs

Exposition d'ornements liturgiques royaux.
Château de Rânes et son parc
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Château de Rânes et son parc

Château du XVIIIe s. Donjon XVe s. Visite libre des extérieurs et du parc. Visite libre de la tour selon ouvertures.
Eglise de Rânes
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Eglise de Rânes

L’église de Rânes est dédiée à Notre Dame de l’Assomption. Cette superbe église est entretenue et restaurée avec amour et passion par toute une équipe de bénévoles. Laissez-vous surprendre par la palette des couleurs.