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Sites naturels à faire autour de Honfleur (14) Tout afficher

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Parcours nature de la Basse Vallée de la Durdent
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Parcours nature de la Basse Vallée de la Durdent

Au départ de Veulettes-sur-Mer, enfilez vos chaussures de marche pour rejoindre Paluel. Cette boucle découverte vous fera découvrir les rives de la Durdent, petit fleuve de 23 km, dont l’estuaire est aménagé d’une passe à poissons leur permettant de remonter le lit de la rivière pour pondre. Au cœur du site classé ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique), vous apercevrez peut-être la sarcelle ou entendrez le chant d’une rousserolle. Vous serez surpris de constater combien l’eau est limpide. Un parcours pédestre de 7 kilomètres à 80% en site propre (sans voiture) vous permet de découvrir les prairies humides de la basse Vallée de la Durdent. Des panneaux d'information vous présentent les attraits naturels, faunistiques et floristiques de cet espace.
Forêt domaniale de Roumare
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Forêt domaniale de Roumare

Ce massif forestier de 4000 hectares accueille près d'un millions de visiteurs chaque année et à reçu le label "forêt d'exception". Ce label favorise la qualité des patrimoines et la gestion partenariale entre les forêts de Roumare, la forêt verte et La Londe Rouvray. Elle dispose également du label Tourisme Handicap. Cette forêt abrite une grande diversité de hêtres, de chênes et de pins sylvestres. La futaie feuillue (hêtre et chêne) est majoritaire, mais on trouve aussi d'importantes surfaces de résineux. Niveau activités on y trouve un parc animalier, au carrefour du Hêtre des Gardes. On peut y aperçoit cerfs, chevreuils, sangliers, daims qui vivent en liberté. Mais aussi un arboretum appelé "arboretum du Petit Charme", parcelle 268, route forestière du Petit Charme. Il y a également un entier sportif tout public, parcelle 106 et des circuits de randonnées.
Massif boisé du Champ de Bataille
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Massif boisé du Champ de Bataille

Près du somptueux château du Champ de Bataille, faites connaissance avec la faune et la flore normande. Au cœur de la riche région agricole du Neubourg, le massif boisé du Champ de Bataille (250 ha) illustre à merveille le patrimoine naturel de première importance que constituent les forêts de l’Eure. Empruntez le parcours de découverte des espèces végétales. Oxygénant à souhait, il est aménagé sur 1,5 km d'allées. Les panneaux pédagogiques qui balisent le circuit permettent de mieux appréhender la faune et la flore locale, leur richesse et leur variété. Attention : l'Allée du Champ de Bataille est actuellement fermée au public. Vous pouvez vous garer derrière le massif, en passant par Vitot/Vitotel pour accéder au massif boisé par l'arrière.
Le Clos des fées
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Le Clos des fées

Beaux jardins inaugurés en 2013, conçus par l'agence Mutabilis. Différents espaces intérieurs proposent des expositions, concerts, théâtre, atelier de pratiques artistiques diverses.
Point de vue sur l'Odon
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Point de vue sur l'Odon

La rivière naît à Ondefontaine, sur les hauteurs du nord du Bocage virois, à 275 mètres d'altitude, à quelques dizaines de mètres de la source de la Druance qui, elle, s'oriente vers le sud. Longue de 47 km, l'Odon arrose Aunay-sur-Odon, conflue avec l'Ajon au Locheur, coule selon une direction nord-est durant la majeure partie de son cours avant de confluer avec l'Orne à Caen.
Synclinal
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Synclinal

Le long de la Voie Verte en descendant de Caen, on entre après Etavaux dans les terrains du Massif Armoricain, constitués de roches anciennes, celles que l’on retrouve aussi en Suisse Normande. À cet endroit précis, l’Orne a dégagé une série de roches redressées, trace d’une ancienne chaine de montagne plissée : c’est ce que l’on appelle le synclinal, un ensemble géologique qui ressemble à un mille feuilles de roches qui apparaissent comme des feuilles sur la tranche d’un livre. Dans le secteur de May sur Orne, cette structure est d’autant plus évidente que de nombreuses traces d’exploitation ont laissé des roches bien visibles : mines de fer, carrières de pavés, carrière de marbre… Le site le plus prestigieux est le site de la carrière de Laize(May/Orne), où l’on voit les roches d’avant le synclinal en dessous( les schistes que l’on retrouve à la Boucle du Hom par exemple), les roches redressées du synclinal et les roches qui se trouvent au-dessus : les calcaires de la plaine de Caen, qui appartiennent à un autre ensemble géologique : le Bassin Parisien. Sur les quelques kilomètres entre la carrière de Laize au sud et Feuguerolles-Bully au Nord , on aura croisé du marbre, des conglomérats, des grès de diverses natures, des schistes, du minerai de fer, du travertin, des ampélites… plus de 600 millions d’années d’histoire de la terre y sont lisibles, résumant presqu’intégralement l’histoire géologique de la région .
Parc du Manoir du Vivier
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Parc du Manoir du Vivier

Propriété du département jusqu’en juillet 2010, le parc du Manoir du Vivier situé au cœur du bourg appartient aujourd’hui à la commune de Feuguerolles-Bully. Il couvre une superficie de 3,5 hectares. Autrefois constitué d’une habitation principale, de bâtiments annexes, de jardins d’agréments, de plusieurs étangs et d’un bois, la propriété fut habitée jusqu’en 1940. Elle fut détruite à la fin de la seconde guerre mondiale lors de la libération de la commune. Les origines du manoir et ses différents propriétaires : Une des sources principales sur laquelle on peut s’appuyer pour la période antérieure au XXe siècle est une monographie consacrée à Feuguerolles-sur-Orne écrite par le commandant Navel en 1926. Il y répertorie les différents propriétaires qui ont possédé ce qu’il nomme le Manoir du Vivier. Il indique que cette propriété est d’origine récente. Il précise qu’au XVe siècle, elle était partagée en plusieurs parcelles nommées jardin Brize, jardin Chièvre, jardin fillette,… Une famille importante de la commune la famille Troismonts possède quelques parcelles. Tout au long du XVIe siècle, elle achète les parcelles voisines pour en faire au début du XVIIe siècle, la propriété qu’elle est restée jusqu’à la seconde guerre mondiale. Le Manoir du Vivier demeure dans la famille de Troismonts jusqu’en 1720 date à laquelle elle le vend à un écuyer Jean Fortin qui ne le conserve que 12 ans avant de le revendre à Jean François Crestey un marchand, bourgeois de Caen dont la petite fille va épouser un Le Bourguignon Duperré en 1768 en l’église de Feuguerolles-sur-Orne. La propriété reste alors dans cette famille jusqu’en 1884 date du décès de Marcellin Le Bourguignon Duperré, professeur de droit. Après la famille Le Bourguignon Duperré, le domaine passe entre différentes mains, 3 propriétaires en 20 années. En septembre 1918, il est acheté par Charles Lefèvre qui exercera la fonction de maire dans la commune au début des années 20. Après son décès, sa veuve vend la propriété en août 1929, à un anglais fortuné, Walter Plummer. En novembre 1933, M. Plummer fait donation de la propriété à Christiane et Odette Rossi, les deux filles de son épouse. Détruit au moment de la libération en 1944, le manoir n’est plus habitable et sera laissé à l’abandon. Ce n’est qu’en décembre 1973, ne sachant probablement que faire de ce domaine, que les deux sœurs Rossi le vendent avec d’autres biens à une société basée dans le Bessin, la société « Urbanisme et construction ». En février 1991, le conseil départemental décide de participer à l’acquisition de terrains nécessaires à la création de parcs urbains. Profitant de cette orientation politique, un de nos anciens maires, Roger Montigny, qui avait considéré l’importance pour la commune de pouvoir conserver ce patrimoine, réussit après de difficiles discussions à décider des élus du conseil général de procéder à l’achat de la propriété. La vente est signée en mars 1995. En contrepartie pourrait-on dire, la commune est chargée de la gestion, de l’entretien et de l’aménagement du parc afin d’y réaliser un parc récréatif agréable aux habitants tout en y préservant un caractère naturel. En 2009, la municipalité a fait part de son souhait de racheter le parc au département. Ce fut chose faite le 1er juillet 2010.
Parc municipal
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Parc municipal

Une belle promenade sous les arbres vous attend dans ce joli parc municipal, facilement accessible. A la belle saison, il se couvre de cyclamens roses ! Un espace protégé pour toute la famille, offrant une aire de jeux et un parcours santé, ainsi que des bancs pour faire une petite pause. Du parc, on peut rejoindre le circuit de randonnée "Sur la trace des barons".
Maison des forêts Orival
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Maison des forêts Orival

La Maison des Forêts à Orival, ancienne maison forestière de l’Office National des Forêts, a été réhabilitée pour en faire un lieu de découverte et de sensibilisation à la nature. Cette structure a pour vocation principale l’accueil sans animation du public scolaire et périscolaire. Elle est également ouverte occasionnellement pour le grand-public, le samedi ou le dimanche, et uniquement lorsque des animations y sont programmées.
Forêt domaniale de la Londe Rouvray
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Forêt domaniale de la Londe Rouvray

Véritable poumon vert de l'agglomération rouennaise, la Forêt domaniale de la Londe-Rouvray s'étend sur 5200 hectares. A l'origine, ce massif forestier allait même jusqu'au bord de la Seine. Mais si sa surface a considérablement diminué au fil des siècles, la forêt n'en reste pas moins majestueuse ! Chênes, hêtres ou pins sylvestres, les essences sont variées. La forêt renferme également des trésors patrimoniaux comme l'oppidum d'Orival ou le célèbre château Robert le Diable, situé à proximité.En 2015, la Forêt domaniale de la Londe-Rouvray a reçu le label "Forêt d'Exception". Ce label, attribué par l'Office National des Forêts récompense les démarches d'excellence mises en oeuvre dans des forêts domaniales emblématiques. A partir de la Maison des Forêts d’Orival, vous pouvez accéder à plusieurs sentiers pédagogiques pour découvrir l’oppidum, les troglodytes, etc.
Les Roches d'Orival
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Les Roches d'Orival

Sur la commune d’Orival, le long de la Seine, se dressent des falaises blanches : les Roches d’Orival. Les pelouses calcicoles et boisements de cet espace naturel sensible sont riches en espèces végétales et animales. Il y a une diversité exceptionnelle d’Orchidées, des insectes typiques des pelouses calcaires (papillons…) et des espèces méridionales comme la Mante religieuse ou le Lézard vert. Ce site naturel regorge de vestiges retraçant son histoire depuis le Néolithique. On y trouve des traces du Château-Fouet édifié par Richard Cœur de Lion en 1195, des habitations troglodytes du 17ème siècle, les restes d’un camp retranché romain, d’un fanum gallo-romain et des fours à briques utilisés durant le 19ème siècle. Ce site est une propriété de l’ONF et de personnes privées, gérée par le Département de la Seine-Maritime.
Verger de sauvegarde Yves FOURNIERE
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Verger de sauvegarde Yves FOURNIERE

Ce verger, créé par Monsieur Yves FOURNIERE en 2003, d'une superficie de 8000 m2 compte environ 1 000 arbres fruitiers : 576 pommiers dont 30 à cidre, 298 poiriers, des pruniers et des cerisiers. Il possède également une collection de noisetiers et des petits fruits comme des groseilles, du cassis et également neuf variétés de vignes Il est mis à la disposition (Commodat) par Madame Rose-Marie FOURNIERE aux membres de "l'Association verger de sauvegarde Yves FOURNIERE" afin qu'ils poursuivent l'œuvre du fondateur de ce site : la sauvegarde de variétés fruitières.
Les Roches du Val d'Orne
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Les Roches du Val d'Orne

À la carrière Mathias, un spectacle géologique nous ramène à plus de 500 millions d’années en arrière. Sur ce beau front de taille et du haut vers le bas, une série d’événements géologiques se présentent à vous. Seuls les géologues ont les clés pour les traduire : ici se découvrent les sédiments marins déposés sur la racine d’une ancienne montagne beaucoup plus vieille, qui en recouvre une encore plus âgée. Quand plusieurs histoires géologiques se superposent ainsi sur un même site, on parle de discordance. Et là, il y en a deux, et les géologues parlent de la « double discordance de Laize-la-Ville ». Ce site est, du fait de cette histoire, un haut lieu de la géologie mondiale, un site connu dans la plupart des universités du monde. Ouvert au public. Si vous venez sur le site en voiture, garez-vous sur le parking en face la mairie, qui est à 500 m à pied du site.
Jardin des Amouhoques
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Jardin des Amouhoques

Une des plus petites communes de Seine-Maritime présente les plantes sauvages du Pays de Caux dans son jardin botanique (320 espèces légendées organisées en massifs) et sur les talus du village (150 espèces in situ) le long d'un parcours de 1,5 km. Visites libres toute l’année. Des animations nature sont proposées en période estivale, se renseigner auprès de l'office de tourisme.
La Brèche au Diable
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La Brèche au Diable

Selon la légende, la Brèche au Diable, enclavée dans la plaine de Caen, serait née d'un pacte entre Saint-Quentin et le Diable pour créer un passage aux eaux du Laizon.Près du hameau de Saint-Quentin, après avoir emprunté le chemin du bas de la roche, vous serez surpris par le paysage. Face aux impressionnantes parois verticales, vous ne pourrez que croire qu'elles sont l'oeuvre du Diable. En bordure du Laizon, quelques arbres prennent des formes surprenantes dans leur course à la recherche de lumière. Non loin de la rive, deux polissoirs ajoutent du mystère au lieu. Les traces laissées dans ces gros blocs de roches par le frottement des silex ainsi qu'un abri sous roche témoignent ici même de la présence de l'homme préhistorique. Sur les hauteurs, le bois cède sa place à une lande d'ajoncs et de bruyères. Cette même lande près de la chapelle du mont Joly, sert également de décor à la sépulture de Marie Joly, célèbre actrice de la comédie française de la fin du XVIIIème siècle. Il est possible de stationner sur le parking de l’église de Soumont-Saint-Quentin.
Plateau du Mont-Joly
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Plateau du Mont-Joly

Plateau dominant la Brèche au Diable et faisant face au plateau des roches, il se trouvait vers 3500 avant JC au cœur d’un grand complexe d’extraction du silex.
Forêt domaniale de Cinglais
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Forêt domaniale de Cinglais

Une belle promenade vous attend. Elle vous fera découvrir un univers forestier à l’écart du monde. Puis au grès des petits chemins, vous retrouverez au travers des vieilles pierres, les traces de son histoire en admirant ses lavoirs, ses maisons, son château, sa chapelle et son église. Boulon vous invite à savourer l’histoire de son patrimoine rural. Située aux confins des plaines sèches et du bocage arrosé, cette forêt couvrant 1475 hectares est un exemple de forêt classée ZNIEFF. Appartenant au IXème siècle à la seigneurie de Thuit, le premier possesseur connu était Raoul d’Anjou. Son descendant, son fils ainé, Raoul Tesson de Cinglais passait pour posséder la tièrce partie des terres en Normandie. Lors de la bataille de Val-Es-Dunes, il passa avec ses cent chevaliers, dans les rangs du Duc Guillaume et y amèna la victoire. La famille Tesson a joué un rôle majeur dans la Conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, d’où de nombreuses récompenses de la part de celui-ci. Déclarée bien national en 1793, la forêt fut restituée à ses anciens propriétaires en 1814. Au cours du XIXème siècle, elle subit une vague de défrichement (moins de 320 Ha). Outre le muguet qu’elle fournissait à l’agglomération caennaise, la forêt produisait beaucoup de bois et notamment celui qui alimentait la chaudière du tortillard reliant Caen à Falaise, via Bretteville-sur Laize.
Bois de Baron
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Bois de Baron

Découvrez les bois de Baron-sur-Odon, de belles balades vous attendent ! Une bonne paire de chaussures et c'est parti ! Avec plus de 12 km de chemins, il y en a pour tous les goûts, VTT, rando pédestre ... Les bois de Baron c'est également un panorama sur les carrières de Mouen. Une immense étendue et une palette de couleurs allant du rose au gris, une faune et flore diversifiées... Un bel espace de 200ha, où passer un agréable moment. Attention : certains sentiers sont privés.
Bois de Saint-Germain le Vasson
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Bois de Saint-Germain le Vasson

A proximité immédiate du Musée de la mine de Saint Germain le Vasson, 40 hectares de bois (propriété de la commune) accueillent les visiteurs. Au sein d'une campagne préservée, ce massif boisé d'espèces endémiques de notre région telles que châtaigniers , chênes,frênes et hêtres permet en toutes saisons de venir se promener en famille,de randonner entre amis ou tout simplement de profiter d'un moment de calme et de détente. Au cœur de cet espace serpente la Laize qui poursuit sa course dans les vertes prairies où en toutes saisons paissent les troupeaux. Tables de pique-nique sur place.
Parc et canal Camille Claudel
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Parc et canal Camille Claudel

Situé à Rouen (76100) au Allée François Mitterrand.
Agence Régionale de l’Environnement de Normandie
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Agence Régionale de l’Environnement de Normandie

L’Agence régionale de l’environnement de Normandie contribue à la diffusion des bonnes pratiques environnementales sur les thématiques de la biodiversité, de la transition énergétique, de la mobilité durable et du développement durable auprès de tous les publics sur l’ensemble du territoire normand. Projets en lien avec la biodiversité, gestion écologique des espaces publics, éco-responsabilité …etc : l’ARE Normandie conseille et accompagne les collectivités locales dans leurs politiques environnementales. Elle propose et anime des formations, des visites de terrain et des ateliers techniques à destination des acteurs institutionnels et associatifs. L’ARE Normandie informe et sensibilise les publics en diffusant ses publications, des expositions en développant des outils multimédias et en animant des réseaux d’acteurs. Le centre de documentation de l’ARE Normandie met également à disposition des Normands des centaines d’ouvrages, revues, expositions thématiques et outils pédagogiques, en lien avec l’environnement.
Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil
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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil

Le coteau du Mesnil-Soleil se trouve sur la commune de Damblainville. Il fait partie des Monts d'Eraines et constitue leur limite sud. Il culmine à 156 m et présente un dénivelé de 50 m. Un sous-sol composé de roches sédimentaires calcaires, une exposition Sud responsable d'une amplitude thermique prononcée et une topographie à forte pente expliquent la présence sur les pentes d'une végétation particulière et unique en Basse-Normandie. Cette flore est responsable du développement de tout un cortège floristique et faunistique particulier et caractéristique des pelouses sèches et chaudes. On rencontre des plantes très rares dont certaines n'existent que là pour la Basse-Normandie (Coronille minime) ou même pour tout le quart Nord-Ouest de la France (Brunelle à grandes fleurs). Les orchidées abondent ainsi que de nombreuses autres plantes caractéristiques de ces milieux. Pour s'alimenter ou se reproduire, beaucoup d'insectes sont inféodés à une espèce végétale. Ainsi s'explique la présence de plus de 200 espèces de papillons. L'accès peut se faire au niveau du parking de l'aérodrome de Falaise, à Damblainville. Il est demandé aux promeneurs de rester sur le chemin balisé, qui traverse la réserve sur 800 mètres.
France Nature Environnement
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France Nature Environnement

En compagnie des animateurs de nos associations membres, les petites bêtes et les plantes n'auront plus de secrets pour vous ! Les Rencontres du Hérisson, un agenda de plus de 470 sorties gratuites en Haute-Normandie, vous propose des animations nature, des randonnées à pied, en canoë-kayak on encore à vélorail et beaucoup d'autres manifestations afin de découvrir les richesses de notre territoire.
Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel
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Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel

A cheval entre les départements de l’Orne et l’Eure, la rivière du Guiel subit un phénomène géologique provoquant son passage dans un système souterrain. La disparition du cours d’eau est appelée «perte», puis sa réapparition deux kilomètres en aval est appelée «résurgence». Ce phénomène fait ainsi de la résurgence du Guiel l’une des plus belles sources de Normandie. Celle-ci est accompagnée d’un ensemble de prairies et boisements humides, qui abritent une faune et une flore associées à ces milieux avec la présence de quelques espèces rares. Identifié en 2019, cet espace est une extension de l'ENS déjà existant dans l'Orne.
La Résurgence du Guiel
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La Résurgence du Guiel

Un site où nature et patrimoine culturel sont étroitement liés. Depuis sa source, suivre le Guiel n’est pas chose évidente. Après avoir disparu de la surface, il rejaillit dans cet écrin de nature préservée. La résurgence du Guiel, située à cheval entre l'Orne et l'Eure, est un phénomène géologique lié à tout un système karstique souterrain. C'est l'une des plus fortes sources de Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (3,4 km) Accès au parking du site à partir de la D12 entre Monnai et la Ferté en Ouche
Centre d'Action Régional pour le Développement de l'Education Relative à l'Environnement
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Centre d'Action Régional pour le Développement de l'Education Relative à l'Environnement

CARDERE propose un programme d'animations à la demande pour découvrir les richesses du patrimoine naturel Seinomarin sur le site de votre choix et à destination de tous publics.
Maison des Forêts de Saint-Etienne du Rouvray
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Maison des Forêts de Saint-Etienne du Rouvray

Au coeur de la forêt du Madrillet, la Maison des forêts est un lieu d'accueil où sont organisées des activités expliquant le caractère multifonctionnel de la forêt : loisirs, protection et respect de l'ecosystème, valorisation économique... Ateliers, animations, soirées thématiques, conférences, expositions...
Le Coteau des Champs Genêts
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Le Coteau des Champs Genêts

Le Pays d’Auge, version panoramique Coteau calcaire typique du Pays d’Auge, les Champs Genêts offrent un paysage grandiose. La pente, la pelouse, le paysage, l’ensoleillement, les couleurs sont au rendez-vous. De nombreuses espèces d’orchidées et de papillons y sont recensées. Mais l’animal fétiche du lieu est la chèvre commune de l’ouest mise en place pour l’entretien du site par le Conservatoire d'espaces naturels Normandie Ouest. Sentier balisé. Visites libres possibles de début avril à fin septembre Visites guidées : Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Espace naturel
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Espace naturel

Présentant un fort interêt biologique et paysager, le Département de Seine-Maritime protège et met en valeur les Espace Naturels Sensible (ENS) .
Les fonderies de Tracy-sur-Mer
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Les fonderies de Tracy-sur-Mer

Depuis le site des fonderies de Tracy-sur-Mer, propriété du Conservatoire du Littoral et géré par le Département du Calvados, le point de vue est unique sur les vestiges du port artificiel d’Arromanches. Son nom de code : le port Mulberry aussi appelé port Winston Churchill. Il a été construit pour permettre l'acheminement de nombreux matériels et équipements des armées alliées, dans les jours qui suivirent le débarquement. Il était constitué de différents grands éléments préfabriqués en Angleterre, acheminés et assemblés sur la côte normande. Ce port artificiel a souvent été mis en avant comme ayant permis la réussite de la bataille de Normandie. Ainsi, devant les falaises de Tracy-sur-Mer se trouvaient des Phoenix, immenses caissons de béton armé, qui venaient compléter la digue constituée par des blockships, c’est-à-dire de vieux navires de guerre lestés de béton et coulés sur place. La liaison à la côte avait été allongée, par les Anglais, à l’aide de blocs rocheux prélevés, creusés dans la falaise. Les falaises étaient utilisées comme zone de réserve de munitions. Face à la mer, les pelouses ont une végétation plus rase et à biodiversité intéressante avec la présence du Cirse laineux, de plusieurs espèces d’orchidées : Orchis de Fuchs, Orchis pyramidal, Ophrys abeille, l’Orchis bouc et d’autre plante rare comme le Sénéçon blanchâtre. Les falaises abruptes de Tracy et Manvieux constituent un des secteurs les plus intéressants pour la nidification des Goélands argentés et du Fulmar boréal. Parmi les autres espèces d’intérêt, notons également le Faucon pèlerin et le Grand corbeau.
Forêt domaniale de Bord-Louviers
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Forêt domaniale de Bord-Louviers

Découvrez un joyau naturel normand : la forêt domaniale de Bord-Louviers, un écrin de verdure de 4 538 hectares niché dans une boucle de la Seine, au sud de Rouen. Cet ancien domaine des Ducs de Normandie vous invite à un voyage à travers des paysages variés : pinèdes majestueuses au nord, hêtraie luxuriante au centre, et chênaies imposantes au sud. Laissez-vous séduire par : • 8 parcours pédestres balisés (de 1,6 à 12 km) • 2 sentiers botaniques (2 et 3,4 km) • De nombreux chemins de randonnée pour tous les niveaux Émerveillez-vous devant 8 arbres remarquables labellisés, témoins vivants de l'histoire de la forêt. Guettez la faune locale : cerfs majestueux, chevreuils gracieux et sangliers discrets. Explorez une flore diversifiée et des mares mystérieuses. Préparez votre visite : • Procurez-vous la carte détaillée à l'Office de Tourisme • Vérifiez les zones de chasse (octobre à février) sur www.onf.fr/enforet/bord-louviers • Protégez-vous des tiques et restez vigilant face aux chenilles processionnaires
Forêt de Maromme
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Forêt de Maromme

belle foret de pins
Maison de la Chasse et de la Nature
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Maison de la Chasse et de la Nature

La faune régionale de 3 milieux, bois, plaine et marais est reconstituée à la maison de la chasse. Un parcours pédagogique sur 4 ha, plan d'eau, jachère fleurie, arboretum, poste d'observation vous y attend. Programme d'éducation à l'environnement.
Forêt de Grimbosq
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Forêt de Grimbosq

Propriété de la ville de Caen et porte d'entrée de la Suisse Normande, la forêt de Grimbosq (475 ha) offre un site exceptionnel de découvertes et de balades. Arpentez la forêt, à pied, à vélo ou à cheval grâce à des itinéraires adaptés (sports, familles, découvertes pédagogiques, etc.) . La Forêt de Grimbosq abrite également un arboretum forestier et un arboretum de collection, un parc animalier ainsi un cimetière pour petits animaux domestiques.
Colline Sainte-Catherine - Panorama de Rouen
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Colline Sainte-Catherine - Panorama de Rouen

C’est le panorama le plus connu de la capitale normande. Il offre une vue complète de Rouen avec ses deux rives, ses six ponts, l’île Lacroix, ses monuments emblématiques comme la cathédrale, l’église Saint-Maclou ou l’abbatiale Saint-Ouen que l’on reconnait dans le centre historique, ainsi que la tour des archives et les quais aménagés sur la rive gauche. Au loin, on aperçoit les silos du port industriel rouennais, premier port exportateur céréalier d’Europe, et sur les hauteurs, la forêt Verte et celle de Roumare, toutes deux classées Forêt d’Exception, qui rappellent que Rouen est la première agglomération à cœur forestier de France. Fasciné par cette perspective, le célèbre impressionniste Claude Monet vient y peindre son tableau Vue générale de Rouen en 1892. Il crée, ici, une œuvre colorée aux formes incertaines, où seules la cathédrale Notre-Dame et l'église Saint-Maclou se détachent. On peut contempler ce tableau au Musée des Beaux-arts de Rouen qui l’a acquis en 1995 et qui possède la plus grande collection impressionniste de France après Paris. Sans exagérer, on peut donc dire de ce panorama qu’il est iconique ! On peut y accéder depuis le centre-ville par un sentier pédestre de 525 marches ou par la N14 en prenant la direction de Bonsecours.
Forêt domaniale Verte
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Forêt domaniale Verte

Située sur de bons sols, la Forêt domaniale Verte porte de magnifiques futaies de hêtres et est riche d'une longue histoire !Autrefois appelée Silveison, la Forêt a longtemps appartenu aux moines de l'Abbaye Saint-Ouen de Rouen. Ce n'est qu'à la Révolution qu'elle est devenue domaniale. En 2015, la Forêt domaniale Verte a reçu le label "Forêt d'exception". Ce label, décerné par l'Office National des Forêts, récompense les démarches d'excellence mises en oeuvre dans des forêts domaniales emblématiques. Arrêt de bus le plus proche (900m) : Ligne 11 vers Collège L. de Vinci BOIS-GUILLAUME arrêt Table de Pierre.
Panorama du Cap Manvieux
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Panorama du Cap Manvieux

Panorama du Cap Manvieux à Tracy-sur-Mer.
Le cimetière des petits animaux domestiques – Forêt de Grimbosq
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Le cimetière des petits animaux domestiques – Forêt de Grimbosq

Crée en 1982 le cimetière des petits animaux offre 620 emplacements sur 3000m2. Il a été créé en réponse à la demande des habitants de la Guérinière qui souhaitaient un endroit pour enterrer leurs animaux domestiques et se recueillir. Unique en Basse-Normandie, il accueille chiens, chats et ... poissons rouges.
La vallée de la Guigne
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La vallée de la Guigne

Evrecy est traversée par une rivière : la Guigne. Si l'urbanisation de la commune s'étend sur l'ensemble du coteau nord, le coteau sud a été été protégé et classé non constructible. De grands espaces naturels ont été acquis par la commune et le département du Calvados pour être protégés et permettre à la population de longues ballades et randonnées à travers une nature préservée. Le parc des Moulins et le parc de Bellefontaine représentent ainsi plus de 8 hectares de mares, bois et prairies. Des guigniers, ces cerisiers sauvages, autrefois plantés près de sa sources, la Guigne tire son nom... Tout au long de son cours, la vallée dévoile son passé lié à la meunerie avec ses nombreux moulins. Chargé d'histoire, le parcours emprunte les traces historiques de Guillaume le Conquérant sur le Chemin Haussé, voie romaine la mieux conservée du Calvados, ou celles des pèlerins sur le chemin de Saint-Michel à Évrecy. Verger conservatoire de Bellefontaine : En amont du cœur de bourg, dans la vallée verdoyante de la Guigne, se niche à flanc de coteau, le verger conservatoire de Bellefontaine et ses 200 pommiers hautes-tiges, plantés sur une prairie naturelle. Un travail très important de collecte des variétés fruitières et de témoignages a permis de conserver un patrimoine unique issu de la main de l’Homme. À ce jour, une centaine de variétés sont présentes, dont un grand nombre de « pures normandes ». Un verger conservatoire assure la pérennité des variétés fruitières locales et des savoir-faire qui leur sont associés, permet leur étude, leur description et leur propagation. C’est une véritable réserve génétique. Ce verger a été créé grâce au savoir faire de l'association des croqueurs de pommes qui, chaque année, au printemps, vient vérifier l'état des arbres et greffer de nouveaux porte-greffes. L’entretien du verger est assuré par les employés municipaux. Afin de ne pas perturber l’écosystème, une fauche tardive est effectuée. De plus, aucun produit phytosanitaire n’est utilisé sur le site. Ainsi l’environnement est protégé et la nature rayonne de beaux fruits ! Lors de leur plantation, les premiers arbres ont été baptisés du nom d'enfants nés à Evrecy depuis 2000. Vous pouvez d'ailleurs trouver au pied de chaque arbre une plaque sur laquelle l'on retrouve le nom de nos jeunes habitants ainsi que la variété de pommes.
Arboretum d'Ussy
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Arboretum d'Ussy

Berceau de la pépinière forestière française et célèbre depuis le XVIIIe siècle, Ussy a voulu en 1987 honorer l’année de l’environnement par la création, au cœur du village, d’un arboretum. Les pépinières d’Ussy et des environs ont planté près de 80 espèces, genres, variétés et cultivars, ainsi que des arbustes en massifs isolés. Aujourd'hui, 30 ans après, ces arbres ont pris de l’ampleur et se dressent dans leur maturité. Les visiteurs intéressés découvriront cette collection, notamment des arbres originaires des Etats-Unis introduits au XVIIIe et XIXe siècles dans notre région, mais aussi du monde entier.
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Plan d'eau des Deux Fontaines
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Plan d'eau des Deux Fontaines

Ce joli plan d'eau est un endroit idéal pour une sortie en famille.
Parc du Moustier
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Parc du Moustier

Propriété privée. En 1850, monsieur Lamotte, architecte à Caen, construit une maison bourgeoise sur les ruines d’un Moustier (monastère) du Moyen-Age sur le terrain voisin de l’enclos paroissial de Neuilly-le-Malherbe. La demeure et le parc qui l’entourent sont traités dans l’esprit romantique qui est alors à la mode. A l’arrière de la maison, une allée plantée de tilleuls conduit à une clairière entourée d’une couronne de hêtres, chênes et marronniers. D’autres allées sillonnent le parc en suivant les dénivelés parmi des arbres centenaires (pins noirs, séquoias, mélèzes et feuillus). L’ensemble est conçu d’une manière naturelle et forme un tableau pittoresque avec la maison de maitre traitée dans un esprit néo-médiéval avec une tourelle, des meurtrières, des fenêtres à meneaux et un mur d'enceinte. En 1943, le parc est menacé par des travaux d’abattage afin de fournir du bois de chauffage. Il est classé parmi les sites en juin de la même année. A la fin du siècle, peu après son acquisition par un nouveau propriétaire, la tempête du 26 décembre 1999 s’abat sur la propriété ravageant le parc et couchant plusieurs arbres séculaires qui, dans leur chute, occasionnent des dégâts importants. Le propriétaire entreprend de dégager l’invraisemblable fouillis et présente à la commission départementale des sites un projet de rénovation qui est validé. Les plantations doivent être refaites à l’identique en respectant l’équilibre initial du parc entre un nombre restreint de sujets exotiques et les espèces locales en périphérie. Le Moustier ne porte plus de cicatrices de la tempête de 1999. Même si autrefois les arbres et la composition du parc devaient être plus beaux, rien ne laisse percevoir aujourd’hui les dégâts que l’ouragan a occasionnés. Restauré et re-planté, le site (de dimension réduite) doit encore faire l’objet d’un entretien suivi pour retrouver un peu de la splendeur passée.
Escalier de Sotteville sur Mer
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Escalier de Sotteville sur Mer

Accès à la mer insolite par un escalier de 231 marches par accéder sur l'estran. Profitez d'un magnifique panorama sur les falaises...
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.