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CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL
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CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL

Situé à l'ouest du département de l'Aveyron, entre Rodez et Villefranche de Rouergue, le château de Bournazel par son architecture novatrice et la qualité de son décor sculpté est l'un des plus remarquables châteaux Renaissance d'Occitanie. Après 15 ans d’une restauration exemplaire couronnée par l’obtention du Grand Trophée Dassault Histoire et Patrimoine, il est considéré comme le plus beau château-musée Renaissance du sud de la France, abritant une riche collection de peintures, de meubles et d'objets d'art des XVIe et XVIIe siècles. Fruit d'un long travail en archives et d'une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins de Bournazel offre un des rares exemples de jardin Renaissance en France. Le jardin clos comprenant neuf parterres thématisés sur l'éducation d'un prince fortuné et l'énigme de la vie, fontaines, vases, polyandrion, jardins de chambre aux cloisons de charmilles, verger, "Hortus Conclusus", labyrinthe, tonnelles et terrasses, pièce d'eau, dont l'organisation symbolique, littéraire et intellectuelle rappelle les ambitions de la Renaissance. Classé Jardin Remarquable depuis 2019. Visite Renaissance : la « Visite Renaissance » est l’occasion idéale pour découvrir l’intérieur et la collection. Menée par un guide, cette visite d’une heure plonge le visiteur dans l’atmosphère d’un âge d’or disparu. Après la visite, une promenade libre permet aux visiteurs de découvrir le jardin Renaissance. Visite Médiévale & Renaissance : en plus de la « Visite Renaissance », cette visite donne accès à la tour médiévale et à son musée de la restauration du château. Visite des extérieurs : les visiteurs peuvent ne visiter que les extérieurs et le jardin grâce à un plan du site et à des bornes munies de codes QR. Visite de l'intérieur uniquement en visite guidée. Temps moyen passé sur place : 2h – 2.5h Des visites guidées privées en dehors des heures d'ouverture sont disponibles toute l'année pour les groupes de 20 personnes et plus.
ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE
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ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L’église Saint-Hippolyte de Brion est une petite église construite en grand appareil de granite. Elle présente un clocher-mur à deux étages, le premier est occupé par une fenêtre et le deuxième est percé de deux baies recevant chacune une cloche. Sur les murs de l’église, on peut voir le témoignage d’un miracle de saint Jacques, survenu en Espagne, relatant la conversion de la reine Luppa, à la suite de la capture de taureaux sauvages par les deux disciples de saint Jacques. Ainsi, au-dessus du portail d’entrée de l’église et dans le prolongement de la façade, on peut ainsi voir des figures sculptées : un pèlerin, deux visages (ceux des disciples) et la tête d’un taureau, puis, un peu plus loin, un autre taureau mais décorné. À l’intérieur, une unique travée dessert deux chapelles latérales et un chœur voûté en arrêtes. Sur les façades intérieures comme extérieures, l’église présente des modillons représentant des figures animales et humaines sculptées dans le granite.
Cathédrale Saint-Pierre de Saint-Flour
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Cathédrale Saint-Pierre de Saint-Flour

Monument emblématique de la ville de Saint-Flour, la cathédrale Saint-Pierre avec ses tours massives évoque davantage une forteresse.r A l'intérieur, baignée par la lumière des vitraux, l'esprit gothique est bien présent et le mobilier mérite le détour.
Château d'Assier
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Château d'Assier

Le château d’Assier est un témoignage exemplaire de la diffusion de l’art de la Renaissance hors du Val de Loire. Construit entre 1518 et 1535 dans le style des nouveaux châteaux de plaisance, il est l’oeuvre d’un gentilhomme richissime, Galiot de Genouillac, Grand Ecuyer de France, Grand Maître d’Artillerie de François 1er. Il se composait d’un vaste plan en quadrilatère, dont il subsiste l’aile d’entrée percée d’un portail spectaculaire à portiques, loggias et frontons. La façade sur cour est ornée de travées de fenêtres et de deux larges frises, richement sculptées d’emblèmes qui font référence aux fonctions militaires de Galiot de Genouillac et à la légende d’Hercule.
Eglise de Saint-Pierre
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Eglise de Saint-Pierre

Elle fut construite en 1960 après la destruction de l'église précédente.
Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)
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Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)

En mai 767, Peyrusse est sous la coupe de Pépin-le-Bref, roi de France, qui l'arrache à Waïfre, son Seigneur Wisigoth. Dès lors, Peyrusse suit l'histoire du Comté de Toulouse, puis devient au 13ème siècle le plus grand bailliage du Rouergue. La ville se développe et connaît un bel essor économique et démographique. Elle compte 700 feux soit environ 3 500 habitants. Elle devient une place de guerre très forte. Le Bailli, procureur du Roi et quatre Consuls élus l'administrent. La guerre de Cent Ans, les guerres de religion et le démantèlement de ses murailles au 17ème siècle l'affaiblissent. Elle perd son titre de chef-lieu de bailliage en 1719. Le déclin de Peyrusse est alors inéluctable. L'ampleur et la splendeur de ce site médiéval donneront aux visiteurs des sensations inoubliables. La sévérité des murailles contrastes ici avec la végétation luxuriante. A visiter : la Barbacane, le Beffroi, le Tombeau du Roi, l'Eglise Notre Dame de Laval, l'Hôpital et les impressionnantes tours du Roc del Thaluc. Nous vous conseillons de vous équiper de chaussures de marche pour la visite du site médiéval (dénivelé de 150m). 2 circuits possibles 45mn ou 1h30 - guide de visite en vente (3€) - audio-guide gratuit.
Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc
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Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc

En arrivant à Peyrusse, face à la Salle des fêtes, arrêtez-vous à la Maison de l'Albine pour écouter l'histoire de quelques femmes qui faisaient jaser dans le pays... On disait d'ailleurs qu'Albine était une sorcière... Puis descendez la rue qui se trouve à votre gauche. Face au café/restaurant, une pompe à eau... Ils se souviennent du temps où l'on allait chercher l'eau. Quant aux enfants, les élèves de Montbazens partagent leurs expériences pour comprendre le fonctionnement de cette pompe. Suivez les panneaux d'indications pour vous rendre au coeur du village, sur la place. A l'église, le sonneur raconte son métier et fait sonner les cloches. Les enfants eux, ont imaginé pourquoi les cloches existent. A votre gauche, un porche... le sculpteur et ses stagiaires vous feront revivre les années 70 ... Puis vous partirez dans l'ancien village... Et au tombeau du roi, vous retrouverez Mr Vernhes, le sculpteur. Il vous fera partager son rêve d'enfant, vous comprendrez comment Peyrusse est devenu ce qu'il est aujourd'hui. Les enfants écouteront la légende de Peyrusse ... Descendez toujours... Vous arriverez à la chapelle. Ici dans les années 60 on y amenait les enfants agités... Le parcours comprend six arrêts. A chaque point d'écoute, une signalétique vous indiquera où vous arrêter. Les points d'écoute sont indépendants, vous êtes libres de choisir l'ordre et le nombre d'écoute. Vous pouvez aussi choisir de passer d'un village à un autre en privilégiant une thématique comme l'eau, la religion, les bastides, les sauvetés et castrums. Des QR codes sont présents sur la signalétique, flashez les avec votre téléphone mobile et vous accéderez directement aux documents sonores. Vous pouvez aussi télécharger les sons et le google map sur le site internet ou encore emprunter un audioguide au bureau d'information touristique. Si vous souhaitez poursuivre votre balade sonore, le village équipé le plus proche est Salles-Courbatiès. 18 communes sont désormais équipées des parcours sonores Oreilles en balade, alors n'hésitez à découvrir d'autres pépites : Sauveterre-de-Rouergue, Rieupeyroux, la Salvetat-Peyralès, Le Bas-Ségala (Saint-Salvadou, La Bastide-L'Evêque, Vabre-Tizac), Prévinquières, Montsalès, Sanvensa, Sainte Croix, Quins, Viviez...mais aussi Villefranche-de-Rouergue, Najac, le Viaduc du Viaur et le chemin du sculpteur Pierre Prévost sur la commune de La Rouquette.
Eglise Saint-Nazaire
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Eglise Saint-Nazaire

L’église Saint-Nazaire est une construction de style gothique. Les chapelles latérales (Immaculée conception et Jeanne d’Arc) ont été ajoutées en 1925. Elle a la particularité d’être orientée sud/nord, alors que l’orientation habituelle est est/ouest.
Découverte du village de St-Côme d'Olt
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Découverte du village de St-Côme d'Olt

Situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle venant du Puy (via Podensis, actuellement GR65), le village de Saint-Côme d'Olt abrite de nombreuses anciennes demeures des XVe et XVIe siècles en bon état de conservation ou restaurées. On y remarque également plusieurs toits en carène de bateau dont la charpente est dite " à la Philibert " du nom de son concepteur Philibert Delhormes, architecte du Roi Henri II. Au gré d'une promenade dans son enceinte, on y rencontre quelques beaux vestiges du passé. L'Eglise Construite au XVIe siècle par l'architecte Jean Salvanh, également auteur du clocher de la cathédrale de Rodez, elle se distingue par son clocher tors ou flammé. Place de la Barrieyre Autrefois appelée Place du Triomphe du Peuple, elle se situe devant la principale porte fortifiée du bourg. La Maison Dufau Située en haut de la rue du Terral, elle appartenait à un notaire. Elle montre encore sa tour, son pigeonnier et sa vieille échoppe. Le Manoir des Sires de Calmont Situé près de l'église, il est le siège de la Mairie du Village. Construit au XIIe siècle par le comte de Calmont, il a été maintes fois restauré. La Maison des Consuls Située dans l'une des plus anciennes rues du village abritant plusieurs demeures des XVe et XVIe siècles, elle est remarquable par ses fenêtres à meneaux, sa porte d'entrée en arc en accolade et sa curieuse tête de cariatide. La Tour du Greffe Comme son nom l'indique, avant la révolution, elle était le siège de la cour de justice sous l'autorité du juge de la Baronnie. La Chapelle des Pénitents Construite au XIIe siècle, appelée autrefois Saint Pierre de la Bouïsse, elle est classée monument historique. La Maison d'Armagnac Cette belle maison aux proportions harmonieuses et au haut pignon garde le souvenir de Mgr Frayssinous, ancien évêque d'Hermopolis, ministre du Roi Charles X et précepteur du Duc de Bordeaux. L'Ouradou Petit édifice au toit octogonal, il fut édifié en mémoire de la peste de 1586. Le Couvent de Malet Le Couvent de Malet, situé route d'Aubrac, fut propriété de la Dômerie d'Aubrac, cédée à la jeune communauté des Moines Hospitaliers d'Aubrac. Le Portail de Lévinhac A 1 km de St-Côme-dOlt en direction d'Espalion, ce portail remonté appartenait à une église du XIe siècle démolie en 1852. Des visites guidées sont organisées en juillet et août.
Visite guidée du château de Saint-Côme-d'Olt
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Visite guidée du château de Saint-Côme-d'Olt

Durée : 45min. Sans réservation. Rendez-vous devant la mairie de Saint Côme.
Visite commentée de Saint-Côme-d'Olt
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Visite commentée de Saint-Côme-d'Olt

Organisée par l'association de Sauvegarde du vieux Saint-Côme. Durée : 1h30. Rendez-vous devant l'église de Saint Côme. Sans réservation.
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors

L'église possède un clocher "tors" ou "flammé" dont la flèche, haute de 18 mètres, tourne de gauche à droite. Le portail de l'église est composé de trente médaillons sculptés.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Classée au titre des monuments historiques en 1980.r Église de style gothique. Année de construction : XVe siècle.
Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source
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Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source

On comptait à Salles-la-Source, au XIIe siècle, cinq châteaux et quatre églises. Des lieux saints, l'église Saint-Paul est la seule à n'avoir subi ni la ruine, ni la reconstruction. Le transept, en dépit de quelques remaniements, appartient au XIIe siècle. Huit chapiteaux sont décorés de différentes sculptures. Parmi l'intéressant mobilier et malgré le vol de plusieurs statues, nous signalerons le grand crucifix du XIIe siècle conservé avec ses peintures originelles. L'église est ouverte tous les jours, de 10h à 18h, en juillet, août et jusqu'à mi-septembre. Un dépliant présentant les principales caractéristiques de l'Église sera mis à la disposition des visiteurs.
Eglise romane Sainte Fauste
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Eglise romane Sainte Fauste

L'église Sainte Fauste est édifiée à l'extrémité d'un éperon rocheux qui domine, d'une hauteur vertigineuse, le cours du Dourdou qui décrit, à cet endroit, une large boucle. Aussi l'impression créée sur les hommes de son temps devait-elle être saisissante. Ses origines sont inconnues et son histoire est quelque peu mouvementée. Elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle fut rattachée, sans doute dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 semble t-il, et ce quasiment jusqu'à la Révolution, du chapitre de la cathédrale de Rodez. L'église romane construite en grès rouge. L'essentiel du monument date du XIIe siècle. A cette époque, il était composé, à l'Orient, d'un chevet à pans coupés dont l'épaisseur est entamée par des niches ouvertes sur un déambulatoire étroit qui enveloppe l'abside et la travée droite de choeur (celle-ci est double). Venait ensuite la nef tripartite de cinq travées, caractérisée par un haut vaisseau aveugle et des piles alternées. A l'Occident, le massif de façade, peu profond, était doté d'un vestibule et d'une chapelle haute. Le décor sculpté consistait en une cinquantaine de chapiteaux, végétaux pour la plupart, exception faite d'une corbeille de la chapelle haute, dont l'interprétation est délicate, et de celles du portail occidental où des thèmes iconographiques - d'origine biblique pour certains d'entre eux - sont opposés. L'édifice demeure relativement homogène malgré des transformations intervenues dès l'époque gothique. Les plus remarquables portèrent sur l'érection, au massif de façade, d'un clocher desservi par une tourelle d'escaliers, et l'adjonction de cinq chapelles latérales au Midi. Celles-ci entraînèrent la destruction de la niche méridionale du chevet et la condamnation des baies du collatéral sud, et occasionnèrent le devers des murs de la nef de même que le déséquilibre de ses voûtes. Aussi d'importants travaux de renforcement s'imposèrent-ils : reprise des parties hautes du vaisseau central de la nef et reconstruction de ses voûtes, consolidation des contreforts du flanc nord de la nef, contrebutement du chevet… Parmi les autres aménagements, mentionnons : la greffe de bâtisses sur l'enveloppe du chevet et le remaniement de la structure de la chapelle d'étage du massif de façade - à des dates inconnues -, l'épaulement de la façade occidentale du clocher (1783), la construction d'un avant-porche (1817) et l'édification de la sacristie (1874-1875). Après son classement, le 31 août 1920, parmi les Monuments historiques, les restaurations consistèrent en divers travaux d'entretien. Laurence CABRERO-RAVEL, Université de Pau et des Pays de l'Adour, ITEM - EA 3002 - Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, IRSAM – Avenue du Doyen Poplawski – PAU, F-64000, France. Curiosité à découvrir : le manque de verticalité des piliers du choeur surprend, la richesse des chapiteaux, le remarquable linteau à entrelacs, les nombreuses dalles funéraires
Eglise Saint-Remy
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Eglise Saint-Remy

L’église est placée sous le patronage de Saint Rémy, évêque de Reims et figure importante de l’histoire chrétienne (baptême du roi Clovis). La construction de l’église reste mystérieuse car peu renseignée.
EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS
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EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS

L’église Notre-Dame reste fidèle à la construction des églises des Hautes Terres. Elle présente une architecture romane, sur deux étages surmontés d’un clocher-peigne. Construite entièrement en granite, elle est le plus vieux monument du bourg en remontant à 1145 au plus tôt. Elle est agrandie au cours du XVIe siècle par l’ajout des chapelles rayonnantes. Sa façade sobre et austère abrite toutefois au creux d’une niche une belle Vierge à l’Enfant polychrome en pierre. Si l’intérieur présente peu d’éléments décoratifs, il a toutefois la particularité d’abriter un mobilier élaboré par des artisans de la région, comme le maître-autel en bois de chêne ou encore les deux tabernacles. Derrière l’église, au niveau de son chevet, se trouve une magnifique croix en basalte, témoin de la présence d’un ancien cimetière. La figuration comprend un Christ en Croix les pieds reposant sur le crâne d’Adam sur une face, et sur l’autre une Vierge à l’Enfant sur un croissant de lune et des étoiles.
CHATEAU DE FOURNELS
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CHATEAU DE FOURNELS

Le château de Fournels a été construit en 1573 sous le règne de Charles IX par Jean bâtard d'Apcher, fils de François Martin, baron d'Apcher. Dominant trois vallées, le château de Fournels occupait une position stratégique ; c'était une véritable maison forte, défendue par ses tours et l'épaisseur de ses murs percés de meurtrières ; cette vieille demeure a su conserver toute son authenticité.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Église de Castelnau de Mandailles
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Église de Castelnau de Mandailles

La modestie de la chapelle (8m X 6m) fait penser à un lieu de prières réservé à la dévotion des nobles dames et famille résidant régulièrement au château. L'architecture d'ensemble de cette chapelle présente déjà une certaine élégance en voûte d'arête dans le pur style régional de l'art roman. Lieu de culte, mais aussi de défense, la chapelle est protégée par une archère très proche, située en contrebas des fenêtres, dans l'angle même de la tour. La fréquentation assidue des Castelnoviens aux offices religieux dispensés dans la chapelle seigneuriale obligent à agrandir le lieu en 1617. La chapelle de Castelnau constitue une annexe de la paroisse du Cambon. Chapelle vicariale jusqu'en 1630, l'église de Castelnau devient une paroisse et se sépare du prieuré du Cambon. Elle est consacrée à Saint-Thomas Becket de Cantorbery. Connaissant un accroissement démographique important, l'église subit une nouvelle transformation qui s'achève en 1813. A la fin du XIXème siècle, la sacristie, malsaine et insuffisante, est agrandie. Le presbytère est restauré en 1923. En 1927, l'église est une nouvelle fois agrandie et les tribunes, devenues dangereuses, sont supprimées. Le portail roman est réhabilité et est aujourd'hui surmonté d'un superbe vitrail représentant un ange aux ailes déployées soutenant un poilu de la Première Guerre Mondiale agonisant. L'oeuvre date de 1926. La dernière restauration débutée à l'automne 1982 s'achève fin mars 1983.
Ruines du château de Taillefer
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Ruines du château de Taillefer

Sur la commune de Gintrac, les ruines du château dit de « Taillefer » dominent fièrement la Dordogne. Datant vraisemblablement du 13e siècle, il s’agit de l’une des pièces maîtresses du patrimoine castral lotois. Le site offre un superbe panorama sur la vallée et le château de Castelnau. Son emplacement stratégique permettait de surveiller le chemin salinier et le port de Sal de Gintrac, l’un des plus anciens ports de la Dordogne où transitait le sel venu de l’Atlantique.
EGLISE SAINTE-MARIE
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EGLISE SAINTE-MARIE

L'église Sainte-Marie de Nasbinals est une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Construite au cours des XIe et XIIe siècles, elle est remaniée au cours du XIVe siècle sans perdre son style roman auvergnat. Sur la croisée du transept s’élève un clocher octogonal qui se termine majestueusement par une flèche. Son portail est orné de voussures en plein-cintre encadrées de chapiteaux historiés remarquablement sculptés. L’un d’eux propose une scène peu répandue dans la sculpture : un archer faisant face à un lancier protégé par un écu triangulaire typiquement médiéval. Autre particularité, dans le mur extérieur de la chapelle sud, est sculpté dans du calcaire l’un des cadrans solaires les plus anciens du département daté de 1500. L’église Sainte-Marie abrite également de beaux objets d’art. Dans son chœur est fixé un magnifique Christ en croix de bois polychrome et, dans le bras sud de son transept, un retable en bois doré, tous deux datés du XVIIe siècle.
Château du Chassan
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Château du Chassan

Un ensemble architectural classique des XIVe et XVIIIe siècles avec un corps de logis flanqué de deux ailes encadrant une cour d’honneur. Des jardins à la Française. r Une halte de visite dans les Gorges de la Truyère, à 5 mn du viaduc de Garabit.
Église du Cambon
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Église du Cambon

Cette église du Cambon est dédiée à Saint Julien. Aujourd'hui, il ne reste pour seuls témoins de cet ancien chef-lieu de paroisse que le cimetière et le beau bâtiment du prieuré, datant du XVIème siècle. La paroisse du Cambon s'étendait jusqu'au XVIIème siècle sur le territoire de la commune actuelle de Castelnau de Mandailles. Elle comptait alors plus de cent villages et était l'une des plus importantes du Rouergue. Le plan de l'église romane a été conservé : une nef avec collatéraux à trois absides orientées. Au XVIème siècle, des chapelles s'ouvrant sur les collatéraux ont été rajoutées. Elles possèdent de superbes voûtes d'ogive. A la même époque, le plafond de la nef centrale a été remanié pour devenir une voûte. Elle est remaniée en 1530 par Salvan. François d'Estaing, alors Êvêque de Rodez, s'y retirait souvent. De son origine romane, l'église a conservé un portail à triple voussure, des colonnes possédant de magnifiques chapiteaux à décors végétaux ou figuratifs (chouettes, animaux, personnages). Parmi le riche mobilier présent, on peut remarquer : - dans la première chapelle de gauche, trois statues de la fin du XVème siècle représentent Saint Julien, Patron de la paroisse, Saint Jean-Baptiste et Saint Antoine, - dans une chapelle gothique, une piéta du XVème siècle, encadrée par les statues de Sainte Catherine et de Sainte Madeleine, - dans une chapelle à droite, un retable du rosaire, du début du XVIIIème siècle, orné au fronton d'une statue du XIVème siècle, - le retable du maître-autel, avec son tableau représentant l'Adoration des bergers. Les peintures murales ont été découvertes dans la première chapelle de droite, côté sud, à l'occasion de travaux à l'intérieur de l'église entrepris en 1987. L'église est classée Monument Historique depuis 1924. Ouverte tous les dimanches de l'été de 15h à 17h.
Eglise de Marchal
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Eglise de Marchal

Ancienne chapelle castrale. Le village de Marchal est mentionné pour la première fois en 1157 dans une charte de l’évêque de Clermont.
Eglise Sainte-Madeleine de Mentières
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Eglise Sainte-Madeleine de Mentières

Malgré ses petites dimensions, elle est d’une richesse exceptionnelle et constitue un des édifices les mieux préservés du style roman.
Chapelle de Chastres
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Chapelle de Chastres

La "Belle endormie" est étrangement solitaire, égarée dans les herbages d'un plateau à 1100 mètres d'altitude, au-dessus de la vallée de la Sianne. Un bijou roman du XIe siècle, dont l'état est de plus grande pureté, exempt de tout crépi ou badigeon.
Église de Mandailles
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Église de Mandailles

L'ancienne chapelle castrale se situait au fond du village et a été construite en 1802. En 1866, l'église actuelle est érigée. Le mobilier, de style néogothique, ne manque pas de qualité : grand Christ, autel richement sculpté, chapelles néogothiques. L'église est dédiée à St Pierre et St Martial.
Dolmen de Pierre-Martine
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Dolmen de Pierre-Martine

C’est le dolmen le plus monumental du Quercy. Ses dimensions sont impressionnantes : plus de 7 mètre de long, la table est estimée a plus de 22 tonnes ! Celle-ci s’étant brisée en 2 en 1948, le dolmen a été restauré. Aujourd’hui la table est soutenue pour partie par des piliers. A quelques dizaine de mètres en amont du monument, à travers bois, on peut voir la carrière d’extraction des pierres utilisées pour la construction du dolmen.
Église St Laurent de Prades d'Aubrac
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Église St Laurent de Prades d'Aubrac

Le Père André procède à la reconstruction de l'église. Mais déçu par l'accueil réservé à son oeuvre, il fait placer une inscription sous le porche : "Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde". Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546. L'église, achevée par son successeur Georges d'Armagnac, est l'une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et Renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive. Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XVème siècle en pierre polychrome. À l'intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Le village de Termes abrite une église tardive, datée du XVIIe siècle. Située sur les hauteurs du bourg, elle fait partie des trois exceptions que recensent les Hautes Terres. Elle l’une des rares églises de la région à présenter un clocher flèche peu élevé et non pas un clocher-peigne ou un clocher-mur. Construite entièrement en pierres de granit, elle reste toutefois fidèle au style roman par son austérité et son homogénéité. Sa particularité réside également dans l’intérieur de son sanctuaire. Les murs et les voûtes en ogives sont ornés de peintures polychromes. Les peintures aux couleurs chaudes décorent le chœur de l’église sur le bas des murs et sur les arcs des voûtes. Les chapelles sont ornées de motifs végétaux au niveau de leur ouverture et de damiers de couleurs sur les arcs de leurs voûtes quadripartites. Le chœur accueille un magnifique Christ en Croix et les chapelles abritent de magnifiques retables sur lesquels sont positionnées des statues de saints remarquables.
Château de Tholet
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Château de Tholet

Visite guidée en été du château médiéval de Tholet, sur toute sa hauteur. Ce château fort du XIVème siècle, devenu manoir à la Renaissance, puis ferme au XIXème siècle, témoigne du passé féodal et agricole du Rouergue, dans un environnement préservé. Mise en garde : disposer de chaussures adaptées. S'assurer de pouvoir suivre la visite dans un escalier étroit et raide.
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

Eglise reconstruite après l'incendie de 1884.
Château de Val
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Château de Val

La visite est libre ou guidée, les 3 étages du château ainsi que la charpente d'une des 6 tours sont accessibles, la cour et la chapelle.
Eglise de Saint Mary le Cros
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Eglise de Saint Mary le Cros

Eglise romane édifiée par un évêque de Clermont-Ferrand, construite pour honorer Saint Mary, confesseur évangélisateur de Haute Auvergne et conserver ses reliques.
Église Saint-Jacques le Majeur
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Église Saint-Jacques le Majeur

Classée au titre des monuments historiques en 1963.r Église de style roman. Année de construction : XIIe siècle.
EGLISE DE MALBOUZON
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EGLISE DE MALBOUZON

En 1100, le village de Malbouzon, fut offert à l’abbaye de Conques par les seigneurs de Peyre. En découla la construction d’une église romane en granite, dont le chœur et le clocher-mur à trois baies romanes sont remarquables. Contrairement à de nombreux édifices romans, l’intérieur de l’église de Malbouzon est baigné de lumière par le nombre conséquent de fenêtres hautes de ses murs latéraux. Il abrite également un mobilier notable comme un bénitier daté du XVIIIe siècle. L’architecture de l’église a récemment été modifiée car la nef a subi un agrandissement. Toutefois, l’abside n’a pas été touchée et conserve donc un magnifique chœur d’origine dont la voûte a été peinte en bleu pâle parsemé d’étoiles conformément aux descriptions de l’Apocalypse. Autre particularité, les chapelles latérales s’ouvrent par une arcade en plein-cintre croisée et présentent une voûte peinte de couleur bleue. Placée sur l’ancienne voie romaine dite d’Agrippa, l’église accueille de nombreux randonneurs.
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
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CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
Château de Larroque-Toirac
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Château de Larroque-Toirac

La demeure seigneuriale, où subsiste la cuisine d'origine, comporte de très belles cheminées du XVème siècle ainsi que des fresques du XVIème siècle. Le château a toujours été habité. Classé Monument Historique. Les grottes dans la falaise derrière le château abritent les restes d'un habitat trogloditique très ancien. Le château a servi de Mairie et d'Ecole dans sa partie supérieure de 1816 à 1924. Château meublé et habité.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Construite au XVe siècle par le seigneur Alzias de Saunhac, l’église abrite son tombeau orné d’un remarquable gisant. On peut y admirer le blason de la famille de Saunhac, une statue de Saint Christophe, ainsi que quatre statues classées monuments historiques. Un chemin de croix contemporain, signé Casimir Ferrer, y est également exposé.
ÉGLISE SAINTE-CROIX-ET-SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINTE-CROIX-ET-SAINT-PIERRE

L’église Sainte-Croix-et-Saint-Pierre présente un style roman épuré en façade. Seuls émergent de ce massif de granite le portail sud et le clocher-mur de la façade ouest. Celui-ci est à étage unique, présentant deux baies, et se terminant par un pinacle monté d’une croix latine. Le portail est notable par ses deux voussures en dents de scie. Une étoile de David est également creusée dans la pierre de son tympan. À l’intérieur, le parement est différent de celui de l’extérieur. Construit en opus incertum, seuls les voûtes et pilastres s’en détachent par un grand appareil de granite. L’église présente un vaisseau unique vouté en berceau plein-cintre. Il ouvre sur deux chapelles latérales de plan carré. Le chœur abrite un magnifique retable bois et or sur lequel trône une imposante statue du Christ. À l’entrée, se trouvent également de magnifiques fonts baptismaux couronnés d’une croix.
Château de Larroque-Toirac
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Château de Larroque-Toirac

Accroché au flanc d’une haute falaise munie de grottes occupées dès le néolithique, dans un site exceptionnel de défense, le Château de Larroque-Toirac, qui fut à plusieurs reprises pris par les Anglais, a conservé dans sa partie médiévale tout son système défensif. La demeure seigneuriale, où subsiste la cuisine d’origine, comporte de très belles cheminées du XVème siècle ainsi que des fresques du XVIème siècle.
Les chaises du Seigneur
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Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.
Eglise Saint-Sébastien
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Eglise Saint-Sébastien

Eglise qui domine le village et les alentours depuis son monticule.
EGLISE SAINT-JULIEN DE LA FAGE
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EGLISE SAINT-JULIEN DE LA FAGE

De facture romane, l’église Saint-Julien présente les caractéristiques d’un édifice antérieur au XIIIe s. Son portail d’entrée est situé Est, sur la façade sud et présente une porte en bois sculptée sur des thèmes animaliers et religieux. À ses pieds, se trouve une tombe sculptée d’un calice surmonté d’une couronne. Le clocher-peigne à trois baies a été reconstruit en 1777 et comporte deux cloches. À l’intérieur, la nef est à deux travées voûtées en arc brisé et donne accès à deux chapelles latérales peu profondes ainsi qu’à une niche creusée dans la façade nord de la première travée. La décoration de l’édifice est relativement sommaire. En effet, seules les retombées des arcs sculptées en figure humaine se détachent du parement en pierres de granite. Les chapelles, quant à elles, sont seulement occupées par une statue : au sud, une statue d’une Vierge à l’Enfant, au nord, une statue de saint Joseph. Dans la niche, sont logées deux statues de la Vierge.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Malgré de nombreuses transformations au cours des siècles, le portail, la travée centrale de la nef, le choeur et les modillons réemployés demeurent dans le pur style roman.
Le Roc d'Anglars et Le Lourdou
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Le Roc d'Anglars et Le Lourdou

À seulement 900 mètres en amont du village de Belcastel, perché au-dessus de la grotte du Lourdou, se cachent les vestiges remarquables d’un ancien fort datant probablement du Ve siècle. Ce site historique méconnu est l’un des rares exemples de fortifications de cette époque encore visibles dans la région. Installé à 50 mètres au-dessus de la rivière Aveyron, ce système de défense d’environ 20 mètres de diamètre était composé de plusieurs compartiments, plateformes et fossés, formant un véritable rempart contre les invasions. Il surveillait et protégeait la vallée, bien avant la construction de la célèbre forteresse de Belcastel, dont il servit plus tard de poste avancé. Le sanctuaire du Lourdou quant à lui, est une grotte dans laquelle un autel est aménagé. Une statue de Notre-Dame de Lourdes domine le site religieux d’où le nom de « petit Lourdes » (Lourdou en Occitan).
Eglise Sainte Madelaine
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Eglise Sainte Madelaine

L’église de Beaulieu est dédiée à Sainte Madeleine et à Saint Sébastien. Elle est de style roman, le chœur et l’abside sont de forme circulaire et éclairés par quatre fenêtres romanes.
Église Saint Roch de Banc, Commune de Bertholène
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Église Saint Roch de Banc, Commune de Bertholène

Petite église gothique en partie refaite. Ouverte sur demande. Elle était annexe d'Anglars. Retable derrière le maître autel (18e) avec une pittoresque Vierge polychromée au dessus du tabernacle. Celle-ci est du 14e, mais a beaucoup de caractères romans. Dans la chapelle de droite, retable en bois sculpté de Saint Roch. Le saint et son chien, dorés, contrastent avec l'ensemble qui a conservé la belle couleur du bois: le chien est admirable dans la naïveté de sa réalisation. Puits ancien devant l'Eglise. Au carrefour, croix du 14e sculptée: "c'est la croix de justice qui aurait voisiné avec le pilori". Elle a 2 particularités: pas de croix derrière le Christ aux pieds écartés et les personnages assis des deux faces.
ÉGLISE SAINTE-MARIE
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ÉGLISE SAINTE-MARIE

L’église Sainte-Marie de Berc est construite en grand appareil de pierres de granite. On note la différence de construction entre le clocher, dont l’appareil est régulier, et le reste de l’édifice présentant un appareil croisé. L’entrée se fait par un portail au sud surmonté du clocher-flèche érigé en 1875 comme l’indique le millésime gravé dans la pierre. Une Vierge en majesté rouge domine le portail dans une niche aux parois à l'enduit clair. À l’intérieur, l’église présente un vaisseau unique voûté en arc brisé avec deux chapelles latérales saillantes. Des murs en enduit clair se détachent seulement les colonnes de retombée et les arcs des voûtes des chapelles latérales qui sont en granite. Les deux chapelles abritent des retables représentant Marie au sud et le Christ au nord. Sur la chaussée face à l’église, se trouve une belle croix de chemin monolithique en granite. Un Christ en croix y est figuré. Sur le fût est gravé le millésime 1816 dans un cartouche.