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Monuments à faire autour de Saint-Flour (15) Tout afficher

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Château-Mairie de Cournon-d'Auvergne
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Château-Mairie de Cournon-d'Auvergne

La mairie de Cournon-d’Auvergne est abritée au sein d’un château datant de la fin du 17e siècle. À cet emplacement, existait encore auparavant un château médiéval détruit lors d’un conflit.
Eglise de St Grégoire à Sévérac d'Aveyron
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Eglise de St Grégoire à Sévérac d'Aveyron

Cette église est dédiée au pape Grégoire Ier. Elle est classée aux Monuments Historiques depuis 1929. A partir du XIème siècle, la paroisse de St Grégoire appartient au Vicomté de Millau. A la fin du XIème siècle, elle est rachetée par Bernard de Prévinquières, évêque de Lodève. Elle appartenait alors à l'un de ses cousins. C'est le cousin de l'évêque de Prévinquières, l'abbé de St Victor de Marseille, qui en obtient la gestion. Aux alentours de 1160, une confrérie de St Grégoire est créée et Pierre Rainal et sa famille donnent le mas de St Grégoire à la Chevalerie du Temple. En 1182, l'église appartient encore au Temple. En 1299, des réparations sont faites sur le portail. Au début du XVIème siècle, la carte figurée du Sévéraguès montre que la nef et le chevet de l'église sont toujours existants et même le clocher-tour situé à l'ouest. En 1514, François d'Estaing, évêque de Rodez, dévoile la nouvelle église et évoque les baptêmes vraisemblablement encore effectués dans la fontaine baptismale sous le clocher-tour roman. En 1668, l'église est en mauvais état et vers 1807, elle est même rayée de la liste des succursales par arrêté gouvernemental. Une ordonnance royale de 1826 supprime l'arrêté. En 1827, la chapelle orientale est construite sur le remblais de l'ancienne nef. A l'intérieur de l'église demeureraient les reliques de St Amans, St Dalmas, St Naamas ainsi qu'un morceau du voile de la Vierge Marie, de la couronne d'épines et de la pierre du St Sépulcre. En 1867, le cimetière attenant à l'église est déplacé à l'extérieur du village par manque de place. Des fouilles ont mis à jour certaines parties disparues. Une brochure de l'église est disponible à l'Office de Tourisme Des Causses à l'Aubrac au bureau de Sévérac d'Aveyron sur simple demande. D'autres brochures des églises de Sévérac d'Aveyron sont également disponibles.
ÉGLISE DU BLEYMARD
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ÉGLISE DU BLEYMARD

Au Bleymard, une première chapelle fut bâtie en 1770 pour la Confrérie des Pénitents. On démolit cet édifice en 1873 pour construire un peu plus loin l'église actuelle: une nef à 4 travées, à voûte en croisée d'ogive, un transept aux bras courts formant chacun une chapelle; chacune des chapelles a son espace délimité par un arc plein-cintre et les deux arcs s'appuient fraternellementsur la même colonne centrale. La statue en bois de la Vierge à l'Enfant provient de Saint-Jean. Les autels de bois, très hauts naguère, ont été rabaissés; un retable s'est conservé.
Église Notre-Dame de la Rivière
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Église Notre-Dame de la Rivière

L’église Notre-Dame de la Rivière, dont l’origine remonte au 11e siècle, était, jusqu’au 19e siècle, le siège d’une grande dévotion à la Vierge Marie.
L'abbatiale Saint-Pierre et ses bâtiments conventuels
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L'abbatiale Saint-Pierre et ses bâtiments conventuels

L’église Saint-Pierre était le siège d’une puissante abbaye bénédictine féminine dont la fondation remonte au 7e siècle. L’église de style roman est édifiée à la fin du 11e siècle. Les bâtiments conventuels sont encore partiellement conservés.
Eglise de Saillant
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Eglise de Saillant

L'église de Saillant possède le seul clocher de la période romane encore intact sur l'arrondissement d'Ambert.
Église Romane Saint-Fargheon
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Église Romane Saint-Fargheon

L'église a été édifiée à l'initiative des moines de l'abbaye limousine de Port-Dieu. L'élégant portail sud s'apparente à l'art roman du Limousin tout proche. Son chevet, lui, est typiquement auvergnat. Chapiteaux variés et modillons extérieurs à observer.
Église Saint-Jean-Marie-Vianney
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Église Saint-Jean-Marie-Vianney

L’église Saint-Jean-Marie-Vianney est un exemple majeur d’architecture sacrée du 20e siècle. Avec ses 1860 pavés de verre colorés, elle témoigne du dynamisme de la création religieuse contemporaine sur le territoire.
CHATEAU DE LA CAZE
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CHATEAU DE LA CAZE

"Le château est formé d'un corps de logis sensiblement carré, baigné au sud par le Tarn et entouré d'un fossé sur les autres côtés. Les angles nord-est et nord-ouest sont cantonnés de tours circulaires entre lesquelles fait saillie une tour carrée plus élevée. L'angle sud-ouest est formé d'une tour carrée incluse dans la façade et remontant au XVIIe siècle. Au sud-est se trouve une tour en fer à cheval, reliée à la façade sud par un pan coupé. Toutes les superstructures ont été restaurées ou refaites aux XIXe et XXe siècles. La construction d'origine est entièrement englobée dans l'édifice actuel. La tour sud-ouest conserve un cabinet peint dont le décor est daté de 1637 et signé Prunier. Le cabinet est dit "des nymphes du Tarn" car le plafond est divisé en huit panneaux comprenant chacun un portrait de femme dans un médaillon. Ce décor constitue un jalon important dans l'étude des motifs ornementaux de tradition maniériste". Informations issues de la base Mérimée
Eglise romane de Saint-Austremoine
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Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source
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Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source

On comptait à Salles-la-Source, au XIIe siècle, cinq châteaux et quatre églises. Des lieux saints, l'église Saint-Paul est la seule à n'avoir subi ni la ruine, ni la reconstruction. Le transept, en dépit de quelques remaniements, appartient au XIIe siècle. Huit chapiteaux sont décorés de différentes sculptures. Parmi l'intéressant mobilier et malgré le vol de plusieurs statues, nous signalerons le grand crucifix du XIIe siècle conservé avec ses peintures originelles. L'église est ouverte tous les jours, de 10h à 18h, en juillet, août et jusqu'à mi-septembre. Un dépliant présentant les principales caractéristiques de l'Église sera mis à la disposition des visiteurs.
EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION
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EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION

Voyez l'église: à peine, de loin, se distinguerait-elle des autres maisons, n'était ce vénérable clocher carré, à l'air antique, avec cette ouverture énorme sur son flanc. Elle est pourtant jolie cette campagnarde aux airs un peu rudes: son abside, à 5 pans à l’extérieur, se pare d'une corniche à moulure arrondie; au dessus de son portail gothique, sur une pierre sculptée, Adam et Eve se tiennent autour de l'arbre fatal ou le serpent est enroulé. L'intérieur du monument témoigne d'une certaine recherche. La nef, couverte en berceau légèrement brisé, est décorée d'arcades aveugles, le chœur, à son tour, a deux arcades qui lui font un croisillon; l'abside a 7 pans...
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

L'église du Massegros est une église récente construite de 1912 à 1914. Sa construction est soignée : le plan est composé d'une nef centrale avec ses deux collatéraux. Le clocher carré est surmonté d'une statue de Saint-Privat, que l'on aperçoit de loin. L'extérieur de l'édifice présente des encadrements et des angles en pierre de taille alternant avec un enduit clair. La voûte centrale est en arc brisé et les chapelles latérales sont en voûte d'arêtes, toutes recouvertes d'un enduit orangé. L'ensemble est élancé, lumineux, et de nombreux vitraux historiés ornent les baies latérales. Représentant la Vierge Marie, saint Jean, Jeanne d'Arc, Sainte Marguerite ou encore une riche donatrice, ils participent à l'élégance générale de l'édifice. Cette église a été construite sous l'impulsion de l'Abbé Casimir Privat et sert d'église paroissiale depuis le transfert de la paroisse d'Inos en 1912.
EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION
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EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION

L'église de Prades est située en bordure du Tarn, dans le village du même nom. Son plan est en croix latine comportant une nef unique ainsi que deux chapelles latérales près du choeur à abside polygonale. L'édifice est construit en pierre calcaire de petit appareil, assemblés de la même façon sur la voûte en cul-de-four de l'abside que sur le voûtement de la nef en arc brisé. Ainsi l'ensemble est-il esthétique. Les deux arcs des chapelles latérales sont formés de pierres plus grosses et plus claires que le reste de l'édifice ce qui rend un aspect soigné. L'église abrite également un tableau représentant une Crucifixion, qui est d'assez bonne facture : sur un fond sombre rappelant un ciel crépusculaire, le Christ en croix est entouré par la Vierge, sainte Madeleine et saint Jean. Le blason figuré dans le bas du tableau est sûrement celui du commanditaire.
CHATEAU DE PRADES
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CHATEAU DE PRADES

Le château de Prades est situé dans le village homonyme, près de Sainte-Enimie dans les Gorges du Tarn. Château construit au début du 13e siècle. En 1283, il devient propriété de l'abbaye de Sainte-Enimie dans un but défensif. Au cours des guerres de religion, le capitaine Merle attaqua le château où résidait le prieur de Sainte-Enimie. Le château résista aux Protestants et stoppa leur avancée vers l'ouest. A la Révolution, le château est vendu comme bien national. Planté sur un éperon, l'édifice domine les gorges du Tarn. Il se compose d'un corps de logis au sud et d'une chapelle au nord, tous deux liés par un mur d'enceinte qui existait également au nord et à l'ouest, délimitant une cour intérieure. La façade nord du corps de logis est accostée de deux petits bâtiments bas en appentis. A gauche du porche d'entrée se trouve la tourelle de l'escalier à vis. A l'angle nord-ouest s'élève une grosse tour carrée. A l'intérieur, seul le rez-de-chaussée a conservé des éléments anciens.
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

"Selon la légende, un agriculteur aurait découvert, au début du 11e siècle, une statue miraculeuse de la Vierge en labourant son champ. Une première église aurait été bâtie à cette époque. Le premier document mentionnant l'église date de 1365. La dévotion à la Vierge attire de nombreux pèlerins. Au 14e siècle, des indulgences sont accordées pour la construction d'un pont facilitant l'accès aux pélerins. L'église actuelle remonte au début du 15e siècle. Pendant les guerres de Religion, Quézac est pillé et dévasté. En 1577, les Catholiques reprennent la ville. En 1579, le capitaine Merle brûle trois fois l'église. Cette dernière subit également des mutilations pendant la Révolution. De l'église construite au 15e siècle ne subsiste plus que le porche sud. Recouvert d'une voûte à nervures toriques, il est cantonné de deux piles prismatiques qui permettent de le dater de la fin du 14e siècle [...]". Informations issues de la base Mérimée
Église Sainte-Madeleine
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Église Sainte-Madeleine

L'église Sainte-Madeleine date des XII-XIIIe siècles. Elle dépendait de la puissante abbaye limousine de Port-Dieu. Les peintures murales, d'origine mystérieuse, dateraient des XVIIe et XIXe siècles : ciel étoilé, motifs végétaux couvrent les voûtes.
EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL
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EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL

"La tradition veut que l'église ait été construite à l'emplacement d'un temple druidique. L'église faisait partie d'un monastère, cité pour la première fois au milieu du 12e siècle parmi les possessions de l'abbaye d'Aurillac. En 1365, le pape Urbain V érige le prieuré d'Ispagnac en prieuré conventuel et le met sous la dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Victor de Marseille. En 1580, l'église est gravement endommagée par les Protestants. Elle est restaurée au début du 17e siècle, puis au 18e. Des restaurations sont également menées en 1807, 1853 et au début du 20e siècle. L'édifice du 12e siècle n'a subi de transformations que dans ses clochers qui seraient du 15e ou du début du 16e siècle. L'un, octogonal, domine la croisée du transept ; l'autre, carré est placé sur la façade ouest [...]" Informations issues de la base Mérimée
Château de Pagax
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Château de Pagax

Importante forteresse au Moyen-Âge, elle est transformée en château vers 1259 pour y établir la demeure d’un noble fonctionnaire Royal et ainsi fixer l’autorité du Roi de France en cette région. Placé sur ce point dominant, il contrôlait toutes les vallées environnantes ainsi que la très fréquentée voie de l’Abbaye de Conques à Figeac (chemin de Compostelle, Via Podiensis). « Pagax » ou « Pagas » prononcé « paguasse » (du latin Pagus, ressort fiscal, paiement) indique bien ce rôle de contrôle, de passage obligé et payant. Le château était ceint de remparts, tours, fossés et pont-levis. Il a été modifié au fil des siècles, les plus grandes transformations étant réalisées à la période de la Renaissance, avec l’ouverture de ces grandes fenêtres à meneau pour faire pénétrer la lumière dans cette imposante demeure. A la suite de différentes alliances, plusieurs familles nobles, très importante dans la région, se sont succédé au château de Pagax jusqu’en 1773. Il s’agit des familles de Mellet, de Montarnal et de Moret qui étaient connues par leurs vastes possessions, leurs services et emplois militaires, et par leurs alliances distinguées qui leurs donnaient des parentés avec les premières maisons du royaume. Peu de temps avant la Révolution, le château fût vendu au sieur Brunet originaire de Conques. Déjà propriétaire du château de Privezac à quelques lieues de Pagax, il avait eu, là-bas, affaire aux paysans locaux lorsque la fronde montait dans les campagnes. Alors, en 1789, pour éviter le même scénario au château de Pagax, le sieur Brunet brûla lui-même ses titres féodaux et décapita les tours du château pour éviter sa mise à sac. Pour en savoir plus sur l’historique et la restauration du château : www.chateau-de-pagax.com
Eglise  De Saint Martin De Cormières
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Eglise De Saint Martin De Cormières

C'est un édifice à nef unique, à trois travées plus larges que le choeur, toutes à croisées d'ogives. L'aspect général de l'église est celui des fermes voûtées du Causse voisin. Ses clés de voûte finement sculptées, ainsi que sa toiture posée directement sur la voûte, sans charpente sont des originalités à noter. Sur les murs extérieurs amusez-vous à remarquer certains détails sculptés : le blason de l'évêque de Rodez, un agneau... A l'intérieur se sont les sculptures sur les clés de voutes qui peuvent attirer votre regard.
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

L’église d'Heume l'église, Sainte-Anne a vraisemblablement été construite à la fin du XIIème siècle. (MH 22/05/1905).r r Elle est de plan allongé, composée de deux nefs et quatre travées (cinq initialement) voûtées d’ogives, sans chœur à proprement parler.
Église de la Chaulme
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Église de la Chaulme

Cette église romane casadéenne a la particularité d'avoir une pierre de dîme en forme de fourme à l'entrée.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

Au 19e siècle, l’église Saint-Étienne remplace une église plus ancienne datant du 12 siècle. Elle adopte un style néo-roman.
CHATEAU DE CASTELBOUC
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CHATEAU DE CASTELBOUC

Site grandiose et monumental, le château et le village de Castelbouc invitent à la contemplation. Le château est juché sur un piédestal, et surplombe le village creusé en troglodytes dans la roche calcaire. La légende raconte qu'en 1095, lorsque tous les seigneurs et hommes d'armes partirent à la recherche du Tombeau du Christ en Palestine, le seigneur resta au château pour tenir la place forte que représente Castelbouc. Suite à quelques faits d'armes, celui-ci s'attire les faveurs des dames alentour, et met tout en œuvre pour satisfaire leurs désirs, tant et si bien qu'il finit par en mourir. Après sa mort, un bouc, symbole de virilité, apparu au-dessus du château puis parti vers l'horizon. Maisons anciennes et typiques de la région, ruelles fleuries et petite plage de galet vous feront profiter de la beauté de ce site ainsi que de la fraîcheur du Tarn.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L’église Notre-Dame date de la fin du 10e siècle et était un lieu de culte important. Elle est classée au titre des Monuments Historiques.
Vestiges du Temple de mercure
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Vestiges du Temple de mercure

Au sommet du puy de Dôme, le visiteur peut découvrir les vestiges de l'un des plus grands sanctuaires de montagne de l'Empire romain, construit au milieu du IIe siècle de notre ère : le temple de Mercure.
Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption
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Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption

Chef‑d’œuvre gothique construit en pierre de lave noire, la cathédrale Notre‑Dame‑de‑l’Assomption domine Clermont‑Ferrand et offre une découverte exceptionnelle de l’art religieux médiéval.
EGLISE SAINT-LAURENT
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EGLISE SAINT-LAURENT

L'église Saint-Laurent de Puylaurent, de taille modeste, n'en est pas moins l'un des fleurons de l'art religieux du canton de Villefort. De construction ancienne (au moins du XIIe siècle), elle est restée pendant un millénaire le siège d'une paroisse. Ayant subi très peu de modifications et dégradations au cours du temps, elle constitue un précieux témoignage de l'architecture religieuse romane. Elle est composée d'une nef unique de deux travées voûtée en berceau et d'une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Un décor d'arcatures reposant sur des colonnettes aux chapiteaux sculptés, très caractéristique, est présent sur le mur de l'abside, mais aussi à l'extérieur sur le chevet. Le clocher à deux baies parait être d'origine. En revanche, la chapelle latérale au sud est une adjonction tardive, sans doute du XVIe siècle. Elle est voûtée d'arêtes saillantes dont la clé de voûte est sculptée d'un blason.
Eglise de Saint-Agnan
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Eglise de Saint-Agnan

Monument historique classé.Il possède un portail identique à celui de l'église de Saint-Amans-du-Ram (commune de Vezins-de-Lévézou). Le choeur a été construit en 1440 (chevet carré voûté et croisée d'ogives). Dans une chapelle, se trouve un sarcophage gallo-romain aux parois sculptées, figurant un atelier de forgeron. Stylistiquement, il ne peut être daté avant le IV ème siècle. L'église fut donnée en 1123 par Begon de Creissels à ses frères au monastère de Nobiliacum (St Léons). Un château construit après 1592 par Antoine d Hébles aux Julien de Pégayrolles, puis aux Micheau. Il servi sous la Révolution de maison de réclusion. http://www.egliseetpatrimoine-stagnan.fr/lire.php?rub=HISTOIRE
EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Comme les églises monastiques, la Malène peut se glorifier de ses trois nefs. Ce furent sans doute les moines de Sainte-Enimie qui, au XIIe siècle, la construisirent. La nef centrale, voûtée en berceau plein-cintre, divisée en trois travées par des doubleaux rectangulaires, est soutenue par quatre énormes piliers. L'abside en cul-de-four, semi-circulaire, prend le jour par trois fenêtres en éventail. Elle est flanquée de deux absidioles, couronnant les nefs latérales. A l'extérieur, l'abside est à 5 pans; le portails à voussures date de 1601. Une chapelle a été ajoutée au milieu du siècle dernier, au collatéral nord; elle renferme les restes des "martyrs de la Malène", exécutés en 1793.
Église de Glaine-Montaigut
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Église de Glaine-Montaigut

Petit bijou de style roman, l'église St-Jean date des XIe et XIIe s. Bâtie en arkose blonde, ornée de nombreux chapiteaux et de peintures murales, dont une rare Déisis.
EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY
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EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY

L'église de Mas St-Chély date du XIXe siècle. La taille imposante de l'édifice et son aspect élancé peuvent surprendre dans cet environnement aride du causse Méjean. Il s'agissait de réaffirmer la puissance de l’Église tout en faisant face à l'accroissement démographique. De style néo-gothique, l'église est organisée autour d'un plan en croix latine entièrement voûté d'arêtes. Le clocher-porche, qui constitue sa façade, présente un assemblage horizontal de baies encadrées par des contreforts, le tout se terminant par une flèche. L'église abrite aussi l'une des plus anciennes cloches du diocèse de Mende, datée de 1362 (classée M.H) et qui appartenait à l'origine à la chapelle Saint-Côme située non loin de là. Remarquable par la pureté de sa ligne, elle présente également deux inscriptions. La première, gothique, figure la dédicace de la cloche à saint Martin « MARTINUS VOCOR », (« je m'appelle Martin ») tandis que la seconde, plus récente, indique « J'APPARTIENS A SAINT-COME ».
EGLISE SAINT-PRÉJET
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EGLISE SAINT-PRÉJET

Saint-Préjet du Tarn est une église romane qui surplombe le Tarn. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale du hameau de Saint-Préjet, qui était situé en face de celui des Vignes. Sa première mention date de 1155 mais sa construction est probablement antérieure. Les moines du monastère du Rozier semblent avoir joué un rôle important dans sa construction Saint-Préjet a conservé son caractère roman par la structure générale de l'édifice (une nef unique s'ouvrant sur une abside à trois pans décorée d'une arcature, entourée de deux absidioles) et par le voûtement en berceau. A l'extérieur aussi, les lésènes du chevet présentant des culots sculptés de figures humaines et animales sont datables du XIIe siècle. Des remaniements au XVIIe siècle y ont ajoutés les chapelles latérales, et au XIXe siècle, le porche est construit pour abriter l'entrée de l'église. Un tableau de la Présentation de la Vierge au Temple peint par D. Tuzet et restauré en 2006, est installé contre la paroi de la nef
Église Notre-Dame-de-Prospérité à Montferrand
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Église Notre-Dame-de-Prospérité à Montferrand

Construite dès le 14ᵉ siècle en réponse à l’insécurité, l’église Notre-Dame-de-Prospérité incarne le style gothique languedocien. Elle abrite un précieux mobilier issu des anciens couvents de Montferrand.
CHAM DES BONDONS
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CHAM DES BONDONS

Ce site constitue la deuxième concentration mégalithique en Europe après celle de Carnac (Bretagne), avec 150 menhirs et 30 tertres funéraires. Un sentier appelé « Balade au pays des menhirs » a été aménagé pour découvrir pendant 2 heures ou sur une journée les vestiges mégalithiques et curiosités géologiques singulières.
Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)
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Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)

La visite commentée du chemin de croix comprend une introduction à l'oeuvre suivie par une description de chacun des tableaux. Venez découvrir la belle histoire de cette oeuvre restée longtemps méconnue.
Eglise de St-Etienne-de-Viauresque
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Eglise de St-Etienne-de-Viauresque

Son décor s'inspire de celui de l'église de Saint-Amans-du-Ram (commune de Vezins-de-Lévézou). Les chapelles sont des XV et XVIe siècle. Au cimetière 2 croix sculptées des 15 et 16 siècle. Historique et intérêts : Pons Stephani, évêque de Rodez, donna l'église à Saint Victor de Marseille en 1082 mais elle revint plus tard à la disposition de l'évêque.
Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)
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Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)

Que de surprises dans cette église inscrite aux Monuments Historiques, les Combinois l'ont attendu longtemps et n'ont pu gravir ses marches qu'en 1949. Une église, construite au XXème, ce n'est pas courant et les matériaux employés ne le sont pas moins non plus : l'église est en béton armé paré de briques. A l'intérieur, le regard est immédiatement attiré par le coeur entièrement recouvert de peintures murales, des peintures aux teintes noires, rehaussés d'orange et de bleus : un hommage au travail des mineurs. De part et d'autre de la Vierge à l'Enfant, les mineurs s'affairent à l'abattage du charbon… Inédit dans une église... Autant que la crèche de la nativité perpétuelle installée dans une galerie de charbon reconstituée. Un chemin de croix et d'autres peintures murales, oeuvres de Gabriel Genies viennent compléter le décor. Le tout est subtilement éclairé par des vitraux colorés, eux aussi jointés au béton, oeuvre des moines d'En Calcat. Un dépliant de visite libre du quartier de Combes, incluant l'église, est disponible à l'Office de Tourisme et du Thermalisme de Decazeville Communauté. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées complètes du quartier de Combes avec en bonus de nombreux témoignages photographiques de la vie au temps de la mine.
Eglise Fortifiée de Sainte Radegonde
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Eglise Fortifiée de Sainte Radegonde

Une étonnante église se dresse au coeur du village de Sainte-Radegonde. L'édifice fut en effet fortifiée à partir du milieu du XIVe siècle afin d'assurer la protection des habitants du lieu : mâchicoulis, chemin de ronde, assommoir sont ainsi toujours visibles aujourd'hui. L'église a également conservé les différentes tours dans lesquelles étaient aménagées des "chambres de refuge" pour les villageois. A découvrir à l'intérieur de l'église : une fresque médiévale (fin XIIIe-début XIVe siècle) représentant le Paradis Terrestre et une scène de pèlerinage en dévotion à Sainte Radegonde.
Château-Mairie de Pont-du-Château
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Château-Mairie de Pont-du-Château

La Mairie de Pont-du-Château prend place au sein d’un château datant du 17e siècle qui conserve certains éléments de façade et décors intérieurs d’origine.
Église Notre-Dame-de-Paulhat
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Église Notre-Dame-de-Paulhat

Reconstruite à la fin du XVIe siècle à la manière du XIIe siècle, Notre-Dame-de-Paulhat est admirable pour la voûte de sa nef, son porche et son maître autel orné d'un pélican.
Eglise Sainte-Martine
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Eglise Sainte-Martine

L’église Sainte-Martine est un mélange de style roman en arkose et de style gothique en pierre de Volvic.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Au XVIe siècle, lors des guerres de religion, l'église fut incendiée par les protestants et onze prêtres furent assassinés. Il s'agit d'une église romane à plan tréflé, ombragée par un tilleul de Sully. Elle semble remonter au milieu du XIIe siècle. L'abside et les deux chapelles forment un trèfle. La chapelle nord était, à l'origine, semi-circulaire, et non pas carrée. Le chœur s'étire en largeur, une coupole le surmonte, sans doute couronnée jadis par un clocher. Plus tard, on a élevé un clocher-mur sur la façade et coiffé la coupole d'un toit à deux pentes (en bâtière). Les trois fenêtres romanes de l’abside ont à l'extérieur de riches colonnettes.
Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)
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Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)

Découverte de son histoire et de son architecture, de sa mise au tombeau, de l'orgue, des vitraux contemporains de Stéphane Belzère. Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)
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Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)

De sa cathédrale gothique aux demeures médiévales et Renaissance en passant par la maison de l'Annonciation et la maison dite d'Armagnac, le centre historique vous dévoilera ses secrets. Parcours comportant quelques difficultés pour les personnes à mobilité réduite.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Église Saint-Martial
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Église Saint-Martial

L’église Saint-Martial date du 19e siècle. Elle succède à une église plus ancienne autrefois dédiée au même saint et érigée à quelques rues de celle-ci.
Cathédrale Notre-Dame de Rodez
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Cathédrale Notre-Dame de Rodez

Engagée en 1277, la construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez ne s'acheva qu'au cours du XVIe siècle. Ces trois siècles de travaux donnèrent naissance à l'une des plus imposantes cathédrales gothiques du sud de la France. Tout en grès rose, l'édifice se distingue par sa façade ouest à l'allure de forteresse autrefois comprise dans les remparts de la ville, ainsi que par son clocher. Le clocher est l'oeuvre de l'architecte rouergat Antoine Salvanh. Avec ses 87 mètres de hauteur, cette tour délicatement ouvragée fut érigée entre 1513 et 1526 à la demande de l'évêque François d'Estaing. A signaler à l'intérieur de la cathédrale : - les stalles richement décorées (XVe siècle), réalisées par l'atelier du maître sculpteur André Sulpice ; - le retable monumental de la chapelle dite de Gaillard Roux (ou chapelle du Saint-Sépulcre) et son groupe sculpté de la mise au tombeau (XVIe siècle) ; - la chapelle du Saint-Sacrement (XVIe siècle) surmontée d'une tribune et ornée d'une voûte à caissons ; - le buffet du grand orgue (XVIIe siècle) ; - les vitraux contemporains de Stéphane Belzère. En 2002, l'État (Conservation Régionale des Monuments Historiques) a souhaité rendre à la cathédrale des vitraux dignes de l'édifice et confier la conception de ces nouvelles verrières à un artiste. Suite à un appel à concours, la candidature de Stéphane Belzère a été retenue. Il s'agissait alors, pour cet artiste né en 1963, de sa première commande publique. Les sept vitraux des chapelles du choeur ont été réalisés, entre 2002 et 2007, par l'artiste, avec la collaboration de l'atelier Duchemin, en réponse à un cahier des charges précisant un programme iconographique. La représentation chrétienne traditionnelle se fond dans ces vitraux avec l'imagerie scientifique moderne pour illustrer le flux de la lumière et figurer l'immatériel. Les vitraux de Stéphane Belzère font partie du parcours " Art dans l'espace public en Aveyron ".
Eglise Saint-Amans-du-Ram
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Eglise Saint-Amans-du-Ram

Nef et choeur roman (12 et 13 ème siècle). Des chapelles ont été rajoutées aux XV et XVIème siècle. Des sarcophages creusés dans le rocher se trouvent à 200 mètres derrière l'église. Saint Amans du Ram jadis Saint Amans de Uquiera (1256) dépendait de la manse du chapitre de Rodez. Ce fut le siège d'une communauté de prêtres. Origine : 1082 et début du 12ème siècle. Les moines de l'Abbaye de Saint Léons (confrérie de Saint Victor de Marseille) construisent sur le rebord du plateau situé entre les Vialettes et le Ram, dans le style de l'art roman, une chapelle sous le patronage de Saint Amans. La pierre de grés maître d'oeuvre, soigneusement taillée et sculptée, retient l'attention et révèle la beauté de l'édifice. Au cours du 14ème siècle, suite à la vétusté et à l'abandon de l'église du Ram (dont le patron était Saint Michel) la chapelle de Saint Amans devint progressivement église et s'érigea en paroisse de Saint Amans du Ram. Au cours du 15ème et 16ème siècle, cinq chapelles de style gothique et le clocher sont rajoutés au monument. Deux chapelles sont signalées le 11 mai 1509 ; l'une sous l'invocation de St Georges, fondée par Pierre Watte du Roucous, l'autre sous l'invocation de Saint Jean, fondée par Vésian Soleri. A voir aussi sur la commune : le château de Vezins, la tour templière de La Clau (visites extérieures uniquement), les points de vue du Pic du Pal et de Beauregard, les jardins du Mercié (vente de plantes médicinales...).
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Vestiges du Forum
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Vestiges du Forum

A l'époque gallo-romaine, le forum lieu de vie et de commerce était situé sur cette place. De dimensions exceptionnelles, il était plus vaste que ceux de Narbonne ou d'Arles. Les seuls vestiges visibles correspondent au muret situé à l'entrée du parking souterrain.