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Monuments à faire autour de Saint-Flour (15) Tout afficher

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EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY
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EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY

L'église de Mas St-Chély date du XIXe siècle. La taille imposante de l'édifice et son aspect élancé peuvent surprendre dans cet environnement aride du causse Méjean. Il s'agissait de réaffirmer la puissance de l’Église tout en faisant face à l'accroissement démographique. De style néo-gothique, l'église est organisée autour d'un plan en croix latine entièrement voûté d'arêtes. Le clocher-porche, qui constitue sa façade, présente un assemblage horizontal de baies encadrées par des contreforts, le tout se terminant par une flèche. L'église abrite aussi l'une des plus anciennes cloches du diocèse de Mende, datée de 1362 (classée M.H) et qui appartenait à l'origine à la chapelle Saint-Côme située non loin de là. Remarquable par la pureté de sa ligne, elle présente également deux inscriptions. La première, gothique, figure la dédicace de la cloche à saint Martin « MARTINUS VOCOR », (« je m'appelle Martin ») tandis que la seconde, plus récente, indique « J'APPARTIENS A SAINT-COME ».
EGLISE SAINT-PRÉJET
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EGLISE SAINT-PRÉJET

Saint-Préjet du Tarn est une église romane qui surplombe le Tarn. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale du hameau de Saint-Préjet, qui était situé en face de celui des Vignes. Sa première mention date de 1155 mais sa construction est probablement antérieure. Les moines du monastère du Rozier semblent avoir joué un rôle important dans sa construction Saint-Préjet a conservé son caractère roman par la structure générale de l'édifice (une nef unique s'ouvrant sur une abside à trois pans décorée d'une arcature, entourée de deux absidioles) et par le voûtement en berceau. A l'extérieur aussi, les lésènes du chevet présentant des culots sculptés de figures humaines et animales sont datables du XIIe siècle. Des remaniements au XVIIe siècle y ont ajoutés les chapelles latérales, et au XIXe siècle, le porche est construit pour abriter l'entrée de l'église. Un tableau de la Présentation de la Vierge au Temple peint par D. Tuzet et restauré en 2006, est installé contre la paroi de la nef
Église Notre-Dame-de-Prospérité à Montferrand
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Église Notre-Dame-de-Prospérité à Montferrand

Construite dès le 14ᵉ siècle en réponse à l’insécurité, l’église Notre-Dame-de-Prospérité incarne le style gothique languedocien. Elle abrite un précieux mobilier issu des anciens couvents de Montferrand.
CHAM DES BONDONS
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CHAM DES BONDONS

Ce site constitue la deuxième concentration mégalithique en Europe après celle de Carnac (Bretagne), avec 150 menhirs et 30 tertres funéraires. Un sentier appelé « Balade au pays des menhirs » a été aménagé pour découvrir pendant 2 heures ou sur une journée les vestiges mégalithiques et curiosités géologiques singulières.
Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)
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Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)

La visite commentée du chemin de croix comprend une introduction à l'oeuvre suivie par une description de chacun des tableaux. Venez découvrir la belle histoire de cette oeuvre restée longtemps méconnue.
Eglise de St-Etienne-de-Viauresque
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Eglise de St-Etienne-de-Viauresque

Son décor s'inspire de celui de l'église de Saint-Amans-du-Ram (commune de Vezins-de-Lévézou). Les chapelles sont des XV et XVIe siècle. Au cimetière 2 croix sculptées des 15 et 16 siècle. Historique et intérêts : Pons Stephani, évêque de Rodez, donna l'église à Saint Victor de Marseille en 1082 mais elle revint plus tard à la disposition de l'évêque.
Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)
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Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)

Que de surprises dans cette église inscrite aux Monuments Historiques, les Combinois l'ont attendu longtemps et n'ont pu gravir ses marches qu'en 1949. Une église, construite au XXème, ce n'est pas courant et les matériaux employés ne le sont pas moins non plus : l'église est en béton armé paré de briques. A l'intérieur, le regard est immédiatement attiré par le coeur entièrement recouvert de peintures murales, des peintures aux teintes noires, rehaussés d'orange et de bleus : un hommage au travail des mineurs. De part et d'autre de la Vierge à l'Enfant, les mineurs s'affairent à l'abattage du charbon… Inédit dans une église... Autant que la crèche de la nativité perpétuelle installée dans une galerie de charbon reconstituée. Un chemin de croix et d'autres peintures murales, oeuvres de Gabriel Genies viennent compléter le décor. Le tout est subtilement éclairé par des vitraux colorés, eux aussi jointés au béton, oeuvre des moines d'En Calcat. Un dépliant de visite libre du quartier de Combes, incluant l'église, est disponible à l'Office de Tourisme et du Thermalisme de Decazeville Communauté. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées complètes du quartier de Combes avec en bonus de nombreux témoignages photographiques de la vie au temps de la mine.
Eglise Fortifiée de Sainte Radegonde
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Eglise Fortifiée de Sainte Radegonde

Une étonnante église se dresse au coeur du village de Sainte-Radegonde. L'édifice fut en effet fortifiée à partir du milieu du XIVe siècle afin d'assurer la protection des habitants du lieu : mâchicoulis, chemin de ronde, assommoir sont ainsi toujours visibles aujourd'hui. L'église a également conservé les différentes tours dans lesquelles étaient aménagées des "chambres de refuge" pour les villageois. A découvrir à l'intérieur de l'église : une fresque médiévale (fin XIIIe-début XIVe siècle) représentant le Paradis Terrestre et une scène de pèlerinage en dévotion à Sainte Radegonde.
Château-Mairie de Pont-du-Château
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Château-Mairie de Pont-du-Château

La Mairie de Pont-du-Château prend place au sein d’un château datant du 17e siècle qui conserve certains éléments de façade et décors intérieurs d’origine.
Église Notre-Dame-de-Paulhat
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Église Notre-Dame-de-Paulhat

Reconstruite à la fin du XVIe siècle à la manière du XIIe siècle, Notre-Dame-de-Paulhat est admirable pour la voûte de sa nef, son porche et son maître autel orné d'un pélican.
Eglise Sainte-Martine
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Eglise Sainte-Martine

L’église Sainte-Martine est un mélange de style roman en arkose et de style gothique en pierre de Volvic.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Au XVIe siècle, lors des guerres de religion, l'église fut incendiée par les protestants et onze prêtres furent assassinés. Il s'agit d'une église romane à plan tréflé, ombragée par un tilleul de Sully. Elle semble remonter au milieu du XIIe siècle. L'abside et les deux chapelles forment un trèfle. La chapelle nord était, à l'origine, semi-circulaire, et non pas carrée. Le chœur s'étire en largeur, une coupole le surmonte, sans doute couronnée jadis par un clocher. Plus tard, on a élevé un clocher-mur sur la façade et coiffé la coupole d'un toit à deux pentes (en bâtière). Les trois fenêtres romanes de l’abside ont à l'extérieur de riches colonnettes.
Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)
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Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)

Découverte de son histoire et de son architecture, de sa mise au tombeau, de l'orgue, des vitraux contemporains de Stéphane Belzère. Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)
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Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)

De sa cathédrale gothique aux demeures médiévales et Renaissance en passant par la maison de l'Annonciation et la maison dite d'Armagnac, le centre historique vous dévoilera ses secrets. Parcours comportant quelques difficultés pour les personnes à mobilité réduite.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Église Saint-Martial
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Église Saint-Martial

L’église Saint-Martial date du 19e siècle. Elle succède à une église plus ancienne autrefois dédiée au même saint et érigée à quelques rues de celle-ci.
Cathédrale Notre-Dame de Rodez
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Cathédrale Notre-Dame de Rodez

Engagée en 1277, la construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez ne s'acheva qu'au cours du XVIe siècle. Ces trois siècles de travaux donnèrent naissance à l'une des plus imposantes cathédrales gothiques du sud de la France. Tout en grès rose, l'édifice se distingue par sa façade ouest à l'allure de forteresse autrefois comprise dans les remparts de la ville, ainsi que par son clocher. Le clocher est l'oeuvre de l'architecte rouergat Antoine Salvanh. Avec ses 87 mètres de hauteur, cette tour délicatement ouvragée fut érigée entre 1513 et 1526 à la demande de l'évêque François d'Estaing. A signaler à l'intérieur de la cathédrale : - les stalles richement décorées (XVe siècle), réalisées par l'atelier du maître sculpteur André Sulpice ; - le retable monumental de la chapelle dite de Gaillard Roux (ou chapelle du Saint-Sépulcre) et son groupe sculpté de la mise au tombeau (XVIe siècle) ; - la chapelle du Saint-Sacrement (XVIe siècle) surmontée d'une tribune et ornée d'une voûte à caissons ; - le buffet du grand orgue (XVIIe siècle) ; - les vitraux contemporains de Stéphane Belzère. En 2002, l'État (Conservation Régionale des Monuments Historiques) a souhaité rendre à la cathédrale des vitraux dignes de l'édifice et confier la conception de ces nouvelles verrières à un artiste. Suite à un appel à concours, la candidature de Stéphane Belzère a été retenue. Il s'agissait alors, pour cet artiste né en 1963, de sa première commande publique. Les sept vitraux des chapelles du choeur ont été réalisés, entre 2002 et 2007, par l'artiste, avec la collaboration de l'atelier Duchemin, en réponse à un cahier des charges précisant un programme iconographique. La représentation chrétienne traditionnelle se fond dans ces vitraux avec l'imagerie scientifique moderne pour illustrer le flux de la lumière et figurer l'immatériel. Les vitraux de Stéphane Belzère font partie du parcours " Art dans l'espace public en Aveyron ".
Eglise Saint-Amans-du-Ram
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Eglise Saint-Amans-du-Ram

Nef et choeur roman (12 et 13 ème siècle). Des chapelles ont été rajoutées aux XV et XVIème siècle. Des sarcophages creusés dans le rocher se trouvent à 200 mètres derrière l'église. Saint Amans du Ram jadis Saint Amans de Uquiera (1256) dépendait de la manse du chapitre de Rodez. Ce fut le siège d'une communauté de prêtres. Origine : 1082 et début du 12ème siècle. Les moines de l'Abbaye de Saint Léons (confrérie de Saint Victor de Marseille) construisent sur le rebord du plateau situé entre les Vialettes et le Ram, dans le style de l'art roman, une chapelle sous le patronage de Saint Amans. La pierre de grés maître d'oeuvre, soigneusement taillée et sculptée, retient l'attention et révèle la beauté de l'édifice. Au cours du 14ème siècle, suite à la vétusté et à l'abandon de l'église du Ram (dont le patron était Saint Michel) la chapelle de Saint Amans devint progressivement église et s'érigea en paroisse de Saint Amans du Ram. Au cours du 15ème et 16ème siècle, cinq chapelles de style gothique et le clocher sont rajoutés au monument. Deux chapelles sont signalées le 11 mai 1509 ; l'une sous l'invocation de St Georges, fondée par Pierre Watte du Roucous, l'autre sous l'invocation de Saint Jean, fondée par Vésian Soleri. A voir aussi sur la commune : le château de Vezins, la tour templière de La Clau (visites extérieures uniquement), les points de vue du Pic du Pal et de Beauregard, les jardins du Mercié (vente de plantes médicinales...).
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Vestiges du Forum
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Vestiges du Forum

A l'époque gallo-romaine, le forum lieu de vie et de commerce était situé sur cette place. De dimensions exceptionnelles, il était plus vaste que ceux de Narbonne ou d'Arles. Les seuls vestiges visibles correspondent au muret situé à l'entrée du parking souterrain.
Plateau des Forges du Gua (groupes)
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Plateau des Forges du Gua (groupes)

Le quartier du Gua est né de l'installation des forges et l'exploitation des mines de charbon. Sur les plateaux où se dressaient les anciennes forges nous sont parvenues les cheminées à têtes ouvragées (inscrites aux Monuments Historiques), le plan d'eau, les Arcades (ancien siège de l'administration des forges) et un patrimoine religieux et civil : l'église Notre Dame du Gua et sa charpente métallique (inscrite aux Monuments Historiques), l'école Jules Ferry, véritable palais scolaire (inscrite aux Monuments Historiques). Un mémorial, inauguré en 2009, rend hommage aux victimes de la fusillade de 1869 lors d'un mouvement de grève. Table d'orientation.
Eglise Saint-Amans
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Eglise Saint-Amans

Initialement construite au XIIe siècle, elle fut entièrement reconstruite au milieu du XVIIIe siècle. L'église est dédiée à saint Amans, premier évêque évangélisateur de Rodez et de sa région. La façade extérieure est de style baroque. L'intérieur est de style néo-roman. La coupole est due au peintre ruthénois Salinier. Les tapisseries qui ornent le choeur datent du XVIe siècle et relatent les miracles de saint Amans.
Château de Ravel
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Château de Ravel

Le château de Ravel remonte à 1147 et son premier occupant fut Pierre de Ravel. Il devint propriété royale sous Philippe III le hardi et Philippe Le Bel.
CHATEAU DU CHAMP
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CHATEAU DU CHAMP

Visites : Journées du Patrimoine uniquement "La seigneurie du Champ apparaît dans les actes en 1498. Une première campagne de travaux, à la fin du XVe siècle, concerne la tour d'angle dite "donjon". L'ensemble formé par la tour d'escalier et les bâtiments adjacents semble remonter au XVIe siècle. Les tourelles de petit diamètre sont certainement plus tardives, marquant un agrandissement qui pourrait remonter au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, l'entrée ayant été transférée d'une façade à l'autre, le vestibule actuel a été édificé et couvert. La chapelle extérieure est également récente. La masse du château est hérissée de six tours et tourelles. Quatre de ces ouvrages marquent les angles de la construction. Un autre divise en deux la plus grande façade. Le sixième, à l'intérieur, abrite l'escalier. La plus ancienne de ces tours, le "donjon", sert d'appui à l'aile située à droite de la terrasse d'entrée. Le donjon est le seul à présenter des éléments défensifs". (Base Mérimée)
EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER
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EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER

L'église Saint-Privat d'Altier a été fortement remaniée au cours du temps. Dépendant au XIIe siècle du chapitre de Mende, elle est dévastée en 1572 par les protestants. Le plan primitif se compose d'une nef unique de trois travées, à laquelle ont été rajoutée des chapelles latérales. Deux chapelles au niveau de la troisième travée sont voûtées en berceau. Les baies de l'église sont gothiques, avec leur remplage quadrilobé. On remarquera également un tableau représentant le Christ souffrant vêtu d'un manteau rouge et portant une couronne d'épines (Ecce homo).
CHATEAU DU MIRAL
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CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
Église Saint-Loup
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Église Saint-Loup

Cette église construite en style roman a été remaniée au XVe siècle en style gothique. Au cours du XIXe siècle, 16 verrières sont installées et la plupart signées de maîtres verriers clermontois.
Domaine du Château de la Barge
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Domaine du Château de la Barge

Cet ensemble, témoin d'une organisation de vie en autarcie, aboutie au XVIIIème et préservée depuis, se décline en plusieurs temps.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église, classée Monument Historique en 1886, est sous le patronage de Saint Martin, évêque de Tours.
Eglise Notre Dame d'Aubin
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Eglise Notre Dame d'Aubin

Classée aux Monuments Historiques, cette église ravit les amateurs d'art roman. En effet, même si dans son architecture le style gothique prédomine, elle séduit le visiteur par ses trésors romans : un christ en bois polychrome, un chapiteau historié, un autel, une cuve baptismale en plomb. Elle s'inscrit aussi dans le XXIème siècle avec un ensemble de vitraux contemporains, oeuvre du peintre Daniel Coulet et du maître verrier Dominique Fleury. Les douze vitraux, réalisés entre 1996 et 2004, illustrent des épisodes de la vie de deux personnages qui bénéficient d'une grande dévotion dans la région: le Père Marie Eugène de l'Enfant Jésus, né à Aubin, et Sainte Émilie de Rodat, fondatrice d'une maison à Aubin de la Congrégation de la Sainte Famille. Les vitraux de Daniel Coulet font partie du parcours "Art dans l'espace public en Aveyron". Un dépliant de visite libre ainsi que la clé sont disponibles auprès du bureau d'information touristique de Cransac-Les-Thermes. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées de l'église avec en bonus l'éclairage de l'édifice et les secrets des vitraux dévoilés.
Eglise Fortifiée d'Inières
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Eglise Fortifiée d'Inières

Isolés de tout lieu de refuge, les habitants de ce village firent construire cette surprenante église-forteresse au XVe siècle. Comme dans l'église de Sainte-Radegonde, sa voisine, des "chambres" étaient aménagées dans les parties supérieures de l'édifice afin d'abriter les villageois en cas de danger. Un étage complet de ces chambres est encore visible aujourd'hui (accès uniquement lors des visites guidées). A voir dans l'une des chapelles de l'église : un groupe sculpté représentant l'Annonciation (XVe siècle) provenant de la cathédrale de Rodez.
Eglise de Saint-Julien-de-Fayret
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Eglise de Saint-Julien-de-Fayret

Retable composite, crucifix médiéval, boiseries sculptées et peintes au XVIII ème et XIX ème siècle. Ce retable et la chaise prieurale sont à l'emblème des dominicains. Lutrin à pieds massifs du XVIII ème et XIX ème siècle. Il est possible qu'ils proviennent du Couvent de Rodez.Prieuré dépendant de celui de Lavernhe de Séverac et donc de l'Abbaye de Vabre.
Château de la Prade
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Château de la Prade

Le château de la Prade, construit au 19e siècle, a connu plusieurs propriétaires dont deux anciens maires de Cébazat.
EGLISE DE FLORAC
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EGLISE DE FLORAC

Cette église a un air de temple grec, avec les 2 colonnes doriques et le fronton de sa façade. Elle ne date que de 1830, alors que la première église Saint-Martin était du 12e. L'intérieur a une abside en coquille, une nef en berceau, des fenêtres romanes; mais les collatéraux, aux plafonds de bois, s'achèvent en cul-de-four aux deux extrémités.
Chapelle de Salars
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Chapelle de Salars

Gardée par un Christ gisant en bois, on peut y voir à l'intérieur une Vierge très ancienne, remerciée chaque année à l'occasion d'un pèlerinage, pour avoir protégé la commune des Allemands pendant la dernière guerre. Accès en voiture depuis la RD 911 dans le bourg prendre direction Ségur et 1ère tournée à gauche. Pour l'accès à pied emprunter la route entre la salle des fêtes et l'église sur 200 mètres, franchir le pont et prendre le chemin de croix à droite qui monte pendant 15mn.
CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL
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CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL

Situé à l'ouest du département de l'Aveyron, entre Rodez et Villefranche de Rouergue, le château de Bournazel par son architecture novatrice et la qualité de son décor sculpté est l'un des plus remarquables châteaux Renaissance d'Occitanie. Après 15 ans d’une restauration exemplaire couronnée par l’obtention du Grand Trophée Dassault Histoire et Patrimoine, il est considéré comme le plus beau château-musée Renaissance du sud de la France, abritant une riche collection de peintures, de meubles et d'objets d'art des XVIe et XVIIe siècles. Fruit d'un long travail en archives et d'une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins de Bournazel offre un des rares exemples de jardin Renaissance en France. Le jardin clos comprenant neuf parterres thématisés sur l'éducation d'un prince fortuné et l'énigme de la vie, fontaines, vases, polyandrion, jardins de chambre aux cloisons de charmilles, verger, "Hortus Conclusus", labyrinthe, tonnelles et terrasses, pièce d'eau, dont l'organisation symbolique, littéraire et intellectuelle rappelle les ambitions de la Renaissance. Classé Jardin Remarquable depuis 2019. Visite Renaissance : la « Visite Renaissance » est l’occasion idéale pour découvrir l’intérieur et la collection. Menée par un guide, cette visite d’une heure plonge le visiteur dans l’atmosphère d’un âge d’or disparu. Après la visite, une promenade libre permet aux visiteurs de découvrir le jardin Renaissance. Visite Médiévale & Renaissance : en plus de la « Visite Renaissance », cette visite donne accès à la tour médiévale et à son musée de la restauration du château. Visite des extérieurs : les visiteurs peuvent ne visiter que les extérieurs et le jardin grâce à un plan du site et à des bornes munies de codes QR. Visite de l'intérieur uniquement en visite guidée. Temps moyen passé sur place : 2h – 2.5h Des visites guidées privées en dehors des heures d'ouverture sont disponibles toute l'année pour les groupes de 20 personnes et plus.
EGLISE DE HURES
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EGLISE DE HURES

Quelle surprise que ce bijou d'architecture au coeur de ces solitudes! La nef romane, à 3 travées, est soutenue par des arcs doubleaux reposant sur des consoles; des arcades en décorent le mur méridional. L'église a un embryon de transept: c'est-à-dire des bras, et tant pis s'ils sont courts... Et au centre une coupole sur pendentifs! Sous la coupole on a placé un autel circulaire, une meule de moulin. Une hure de sanglier, au sommet du portail, veut rappeler le nom du village. Le clocher, avec sa tour carrée et sa flèche, n'a pas le mérite d'être ancien, mais indique de loin aux marcheurs qu'ici est un lieu encore habité, si peu que ce soit.
SITE DE ST GEORGES DE CAMBOULAS
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SITE DE ST GEORGES DE CAMBOULAS

A proximité se trouve un oratoire datant du XVIème siècle.Légende : Au début de l'ère chrétienne, Saint Georges, poursuivi par les sarrasins, ordonna à son cheval de sauter la vallée du Viaur afin de fuir ses poursuivants. Les sabots de sa monture laissèrent leurs empreintes sur le rocher se trouvant sous l'église de Saint Georges. Au XIIème siècle, les chrétiens firent bâtir l'église tout près de l'endroit où le miracle s'est produit. Cet édifice au clocher fortifié fut construit sur un ancien oppidum. Tympan : Selon une hypothèse très vraisemblable, le tympan de Saint Georges proviendrait du portail de l'ancienne cathédrale de Rodez, ainsi sauvé d'une ruine totale. La ressemblance avec le Christ de Conques est frappante même si ici le style paraît plus archaïque. Cet ensemble sculpté serait en effet l'un des plus anciens jugements derniers monumentaux. A proximité : Autour de l'édifice l'on peut voir des sarcophages creusés dans la roche (VIème-Xème siècles) et à proximité, un oratoire construit en 1545 et dont les piliers s'ornent des armes de Raymond Fredaud (des freins de cheval), chanoine ouvrier de la cathédrale de Rodez
CHATEAU DE GRIZAC
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CHATEAU DE GRIZAC

Le château n'est pas ouvert à la visite, mais son histoire se dévoile à travers une exposition dédiée au pape Urbain V, accessible du 14 juillet au 31 août dans une annexe de l'édifice. C’est entre ces murs que naquit Guillaume Grimoard en 1309, avant de devenir pape sous le nom d'Urbain V. La bâtisse médiévale, érigée au 14e siècle et agrandie au 15e, conserve l’empreinte de l’enfance de ce personnage historique. L'édifice est abandonné à la fin du 15e s. depuis le domaine a connu plusieurs vies : Du 17e au 19e : Importantes transformations architecturales. 1 Au 19e : Conversion en exploitation agricole et en école communale. L’ensemble rectangulaire regroupe aujourd'hui une tour de guet, un corps central et d'anciens bâtiments agricoles. En parcourant les abords, vous pourrez encore identifier les vestiges des dispositifs défensifs qui protégeaient autrefois le château. Le propriétaire actuel du château a restauré les anciennes ruines et a permis de redonner vie à la demeure.
Eglise Saint Jean Baptiste du Poujol de CAMBOULAS
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Eglise Saint Jean Baptiste du Poujol de CAMBOULAS

Le château de Camboulas,au sommet d'un rocher de la vallée du Viaur, à quelques kilomètres de PONT DE SALARS, les vestiges du château sont les témoins de la riche histoire de site autrefois.
EGLISE DU PONT DE MONTVERT
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EGLISE DU PONT DE MONTVERT

" L'église fut édifiée à partir de 1861, en remplacement de la vieille chapelle de la rue de la Jalerie. Cette chapelle était devenue le centre de la paroisse au début du XIXe siècle, elle est décrite dans une lettre de l'évêque de Mende comme " une sorte de cave humide et obscure où on ne peut ni décemment célébrer les saints mystères ni presque prier sans contracter des infirmités ou sans être incommodés". Le projet d'édifier une église fut réalisé au terme d'une véritable bataille menée sur tous les fronts par l'abbé Rouvière, curé du pont à partir de 1854. Il obtint le soutien personnel de l'évêque de Mende, des subventions exceptionnelles de l'Etat, des dons de personnes privés, et lança même une souscription auprès des catholiques de toute la France." Texte issu de l'ouvrage " Le Pont de Montvert, Croissance du bourg à travers l'histoire"
CHATEAU DE LA GARDE-GUERIN
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CHATEAU DE LA GARDE-GUERIN

"Au 12e siècle, le château se trouvait servir de repaire à une bande de brigands qui détroussait les voyageurs. L'évêque de Mende les employa à la surveillance de la route. L'édifice se trouvait sur un plateau protégé au nord, par le Chassezac, au sud et à l'est par des escarpements. L'accès ne s'effectuait que par la Regordane. [...] Du château ne subsistent qu'une tour et des ruines. Les murailles formaient une ceinture continue autour du hameau. Les parements sont constitués par des assises régulières de blocs de grès rectangulaires taillés, apportés d'un plateau voisin.Une haute tour carrée se dresse au centre du quadrilatère en ruines [...]". Informations issues de la base Mérimée
Château de Châteaugay
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Château de Châteaugay

En vigie sur la plaine de Limagne, le château-fort de Châteaugay constituent un exemple d’architecture défensive du Moyen Âge.
CHATEAU DE CASTANET
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CHATEAU DE CASTANET

Son nom provient du mot "châtaignier" en occitan, arbre dominant du secteur des Cévennes et du Mont Lozère. La manse de Castanet remonte au XIIIe siècle, mais est peut-être plus ancienne. À cette époque c'est le seigneur d'Hérail, co-seigneur parier de la Garde-Guérin et vassal de l'évêque de Mende, qui possède la manse. Jusqu'en 1550, la manse va être reçue en héritage, en plus du prestigieux droit d'être parier de la Garde-Guérin. C'est Robert Brun qui est possesseur de la manse à partir de 1550. Il va la vendre le 14 décembre 1571 à Jacques Isarn, issu d'une famille bourgeoise de Villefort. Chaque année, le Château de Castanet propose un programme d’expositions estivales ouvert au public. La saison 2026 est actuellement en préparation.
Château Dauphin
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Château Dauphin

Château fort, classé Monument Historique (MH), construit à la fin du XIIe siècle et complété au XVe. Il comprend un donjon et six tours; il est toujours habité. Remarquable potager en creux classé MH. Musée des mines d'argent dans les communs du château.
EGLISE PAROISSIALE SAINT-PIERRE
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EGLISE PAROISSIALE SAINT-PIERRE

Sur le causse Méjean, le hameau Saint-Pierre des Tripiers possède une église romane tout à fait intéressante. Sa construction s'échelonne sur plusieurs campagnes de travaux, lisibles sur les murs à l'intérieur, et donnant un aperçu de l'évolution du village. Le choeur est le noyau primitif de l'église, avec son abside étroite entourée de deux absiodioles, il date de la fin du XIe siècle.Une deuxième campagne au XIIe siècle a agrandit l'église avec la nef de trois travées, puis plus tard l'adjontion des collatéraux voûtés en demi-berceau. On peut repérer les anciennes baies au-dessus des arcs au sud. La façade et son portail style Renaissance, ont sans doute été reconstruits après les Guerres de Religion. L'église dépendait du monastère du Rozier. L'ensemble des bâtiments du prieuré, organisés autour d'une cour centrale faisant office de cloître et munis d'une citerne, étaient accolés au sud de l'édifice. Ils ont été récemment restaurés et transformés en gîte ruraux.
EGLISE SAINT-JEAN DE CHAZORNE
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EGLISE SAINT-JEAN DE CHAZORNE

L'église de Saint-Jean-de-Chazorne semble dater du XIIème siècle. En effet, elle se compose d'une nef unique voûtée en berceau, terminée par une abside polygonale voûtée en cul-de-four. L'ajout de chapelles latérales et d'une sacritie à gauche du choeur a modifié cette structure primitive. La nef est couverte d'un plafond en bois. Au centre, figure un blason comportant deux clés croisées, encerclées de plusieurs croix latine dont les extrémités sont trilobées.
Église Saint-Maurice - Vollore-Ville
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Église Saint-Maurice - Vollore-Ville

L'église, dédiée à Saint-Maurice (martyr) conserve de l'édifice roman les trois premières travées et une vierge polychrome du XIIe siècle.r Autel en bois doré Renaissance.
Château de Vollore
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Château de Vollore

Vollore, connu dans l'histoire de l'Auvergne depuis le 6ème siècle, se trouve appartenir à la même famille depuis plus de deux siècles. Demeure vivante des descendants en Auvergne du Général La Fayette, c'est aussi un site et panorama remarquables.
Église St-Sauveur
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Église St-Sauveur

Situé au sein du Parc Naturel Régional des Grands Causses, le village sud aveyronnais de Verrières conserve les ruines d'un vieux château et possède également trois édifices religieux. Dédiée à Saint Sauveur, l'église du bourg date du XIème siècle mais a été remaniée au XVIème siècle, à la suite du siège de Verrières par les protestants. Doté de piliers circulaires soutenant les voûtes ainsi que de colonnes jumelées et superposées pour marquer l'entrée du choeur, ce monument dispose ainsi d'éléments architecturaux caractéristiques de l'art roman régional. En partie ruinée au XIXème siècle, des programmes de restaurations ont déjà été réalisés de 1875 à 1877, notamment sur la partie haute des murs de la nef, de la façade et du clocher. Cette église fait partie d'un circuit proposé et dédié à l'art roman : "Patrimoine roman le long de la vallée de la muse, des raspes du tarn et alentours".
Château de Peyrelade
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Château de Peyrelade

Description Construit entre le XIIème et le XVIème siècle, le Château de Peyrelade constituait au Moyen Âge l'une des plus importantes forteresses du Rouergue, grâce à la position de son rocher-donjon naturel qui lui permettait de contrôler la vallée du Tarn. Aujourd'hui, la visite permet de découvrir l'histoire du site, son architecture atypique, ainsi que les nombreux travaux de restauration et de fouilles entrepris depuis plus de 30 ans. La visite se termine par l'ascension sur le rocher qui offre un panorama spectaculaire sur le secteur de la vallée et des Gorges du Tarn. Parcours scénographique avec maquettes, tables d'interprétation et vidéo. Les Jeux du Château Le coffre mystérieux : Aide Lina, l'archéologue, à résoudre les énigmes pour ouvrir le coffre qui se cache dans le château. Enquête avec livret 3€ à l'accueil (Français ou Anglais seulement). Les enquêtes d'Anne Mésia : Application de visite gratuite : chasse au trésor pour découvrir le Château en famille (Français ou Anglais seulement). Animations Les enfants sont les rois du château : Les Mercredis de juillet et août de 14h30 à 18h, des déguisements, magie, contes, jeux en bois, ateliers manuels vous attendent à la forteresse ! Revivez le Moyen Âge : Les dimanches et lundis de juillet et août de 11h à 18h. Venez festoyer, guerroyer et vibrer avec les différentes troupes de la saison estivale, exposition d'armes, armures, la vie quotidienne au Moyen Âge et vibrer à l'écoute des sons de l'époque.