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Monuments à faire autour de Arpajon-sur-Cère (15) Tout afficher

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Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Cet édifice fut construit à la fin du XIIème siècle, sans doute sous le règne de Philippe Auguste. A ne pas manquer 2 retables dans les chapelles ainsi que les vitraux.
Château de Montal
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Château de Montal

Installé sur un surplomb dominant la vallée de la Dordogne, le château a été construit entre 1519 et 1534 par Jeanne de Balsac, dame de Montal. Jamais achevé, ce chef-d'œuvre de la Renaissance se distingue par l'exceptionnelle richesse de ses sculptures qui sont dignes des palais royaux. Escalier monumental. Tapisseries et meubles du XVIème et du XVIIème siècle. Cour intérieure Renaissance.
Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize
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Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize

L’église Saint-Pierre/Saint-Michel, mi gothique mi romane, est classée monument historique depuis 1921. Une des plus belles églises de Haute-Auvergne.
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

Partez à la découverte de notre cité, autrefois fortifiée, blottie au pied de l'imposant Château fort des seigneurs de Calmont. Ses vieilles maisons baignant dans les eaux de la rivière, entre le Vieux Palais et le Pont-Vieux avec le clocher d'Alayrac se profilant à l'horizon, composent l'image emblématique de la ville. Vous apprécierez aussi les anciennes tanneries entre les deux ponts et jusqu'à la chaussée vestige du moulin seigneurial, l'église St-Jean-Baptiste abritant aujourd'hui les musées des Arts et Traditions Populaires et du Scaphandre, l'église paroissiale avec ses deux tours, les anciennes prisons où loge le musée des moeurs et coutumes du Rouergue, la chapelle des pénitents blancs... et un peu à l'écart, vous ne manquerez pas de visiter l'église romane de Perse. Visites guidées organisées en juillet/août.
Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants
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Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants

Laisse toi guider au coeur de la ville d'Espalion à l'aide du livret-jeu pour résoudre l'énigme. La correction est disponible au bureau d'information touristique d'Espalion pendant ses heures d’ouverture.
Eglise Saint Gal de Roffiac
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Eglise Saint Gal de Roffiac

Cet édifice de style roman est un très bel exemple des édifices religieux de la Haute-Auvergne.r Parmi les éléments remarquables, on retiendra le chevet avec des chapiteaux historiés et le clocher peigne.
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Entrez dans une forteresse médiévale qui a traversé les siècles. Édifié sur le sommet d'un volcan, le château de Calmont d'Olt domine la ville d'Espalion, la vallée du Lot et offre un panorama exceptionnel sur l'Aubrac. Il contrôlait un vaste territoire traversé par le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle (inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco). Venez visiter un Monument Historique classé, unique en Aveyron. Depuis son achat en 1987, cette forteresse est en constante évolution grâce aux campagnes de stabilisation. Les jours d'ouverture pour les groupes peuvent s'adapter à vos besoin. N'hésitez pas à prendre contact avec nous. Pour plus d'informations, cliquez ici.
Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre
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Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre

Le musée Joseph Vaylet Installé dans l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste (XVe-XVIe s.), le musée Vaylet invite à une découverte des arts et traditions populaires de la région. A la manière d'un cabinet de curiosités, il présente un intérieur traditionnel rouergat reconstitué (cantou, souillarde et ensemble mobilier) ainsi qu'une riche collection d'objets de la vie quotidienne d'autrefois : jouets, instruments de musique, outils d'artisans, bénitiers de chevet… Ces collections, réunies par Joseph Vaylet puis par les membres de l'association éponyme, se déploient sur 2 niveaux dans un cadre gothique exceptionnel. Le musée du scaphandre Créé en 1980 par l'association du musée Joseph Vaylet, ce musée fait revivre l'aventure extraordinaire de l'exploration sous-marine à travers l'histoire des scaphandriers aux XIXe et XXe siècles. Partez à la découverte des inventions des Espalionnais Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze qui, en 1864, ont mis au point le premier scaphandre autonome moderne de l'histoire de la plongée. Jules Verne s'est inspiré de leur régulateur autonome breveté pour équiper le capitaine Némo dans son roman Vingt mille lieues sous les mers. Les premiers essais furent effectués dans les eaux du Lot. Plus de 300 pièces sont exposées et attirent des spécialistes du monde entier. Nous pouvons organiser des visites guidées pour les groupes (à partir de 10 personnes) les lundi après-midi, à partir de 14h, sur réservation. Merci de nous envoyer un mail à musee.scaphandre@espalion.fr
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Le château de Calmont d'Olt propose une visite incontournable grâce à un parcours expliquant l'architecture et l'histoire des lieux. Offrez-vous une excursion en plein Moyen Âge grâce aux visites guidées, aux animations et aux spectacles : tirs de trébuchet, de canon, démonstration d'archerie et atelier sur la vie quotidienne. Pour les enfants, des jeux médiévaux sont en libre accès et "le parcours du chevalier" leur permet de visiter autrement et de gagner un diplôme calligraphié à leur nom. Loin du statisme des monuments, ce château est en constante évolution depuis 30 ans, grâce aux travaux de stabilisation et des chantiers archéologiques. Une exposition archéologique d'armures et équipements de chevaliers ainsi qu'un panorama unique sur l'Aubrac et la vallée du Lot viendront compléter votre journée au château.
Eglise Saint-Hilaire de Moissac
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Eglise Saint-Hilaire de Moissac

L'église Saint-Hilaire de Moissac est surmontée d'un clocher à peigne unique en Auvergne, totalement enveloppé par un escalier monumental. Elle présente un mobilier exceptionnel : une chaire et un baptistère polychrome, une piscine et une tombe jacquaire.
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

L’esplanade du Foirail : ancien champ de foires aux bestiaux sur les berges du Lot ; le terrain de quilles 8 : jeu emblématique de l’Aveyron. Du foirail : la vue traditionnelle à couper le souffle sur le Vieux-Palais Renaissance, ancienne demeure des Gouverneurs d’Espalion, classé Monument Historique. Le Pont Vieux construit en grés rose au XIème siècle, classé Monument Historique et au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les anciennes tanneries : maisons des tanneurs à galeries couvertes sur la rive droite du Lot. En remontant la Rue Droite, la plus ancienne rue de la ville d’Espalion, découverte de la Place du Marché avec l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste, de style gothique, qui abrite les musées des Arts et Traditions Populaires Joseph Vaylet et du Scaphandre (visite sur demande). L’église Paroissiale, de style néo-gothique, construite à la fin du XIXème siècle et la chapelle des pénitents blancs de style Baroque.
Église Sainte-Croix
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Église Sainte-Croix

Église de style roman. Année de construction : XIIe siècle. Classée monument historique en 1921.
EGLISE DE GRANDVALS
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EGLISE DE GRANDVALS

Appelé en 1364 "de Granda Valle", passé en 1922 du canton de Fournels à celui de Nasbinals, Grandvals a une église ancienne et jolie, dont il a conservé l'abside et refait tout le reste en bon granit du pays. A l'extérieur, cette abside est à 5 pans et chaque pan s'orne d'un arcature romane simple mais pure.
ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE
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ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE

Le village de Grandvals possède une église récente mais originale. Le parement est couvert d’un enduit gris, les arêtes des murs sont, quant à elles, construites en grand appareil de granite. Reconstruite au XIXe siècle, l’édifice conserve toutefois l’abside d’origine du XIIIe siècle. Chaque ouverture s’orne d’une arcature romane simple comme le portail d’entrée au sud qui est surmonté d’un clocher flèche de forme carrée. À l’intérieur, la nef est composée d’un vaisseau central ainsi que de deux vaisseaux latéraux découpés en trois travées voûtées en berceau plein cintre. Chaque recoin de l’église est pourvu d’un décor. Le chœur présente une abside semi-circulaire et est voûté en cul-de-four. Il abrite un remarquable maître-autel en bois et en détails dorés. Deux statues de sainte Thérèse et de sainte Anne sont positionnées sur les pans sud et nord de l’abside.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Église de style roman. Année de construction : XIIe siècle. Classée au titre des monuments historiques en 1862.
Eglise romane de Perse
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Eglise romane de Perse

L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques l'un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme d'une colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite, dans une mandorle, le Christ est entouré des symboles des quatre évangélistes : l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'homme pour Mathieu. A gauche, un damné est précipité dans la gueule du Léviathan à l'entrée de l'Enfer où trône Satan. D'autres éléments sculptés attirent l'attention : l'Adoration des Rois mages en haut et à gauche du portail, une belle Vierge à l'enfant inspirée de l'école auvergnate, à droite au-dessus de la petite porte. On compte une couronne d'une quarantaine de modillons sous la corniche. Pour apprécier l'élégance du chevet polygonal, il faut l'observer, en contrebas, des bords du ruisseau. A l'intérieur, l'arc triomphal orné de chapiteaux sculptés ouvre sur un choeur terminé par une abside à cinq pans couverte d'une voûte en cul-de-four. Ouverture par le bouton pressoir
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église du bourg a été construite de 1191 à 1221. Elle possède un porche roman auvergnat très simple mais très fin dont les colonnettes extérieures portent, en vis-à-vis, une tête d’homme et de femme, figurant probablement les seigneurs du lieu.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église romane Notre-Dame de la Nativité a été construite au XIIème siècle et fortifiée au XIVème siècle. Elle a été classée Monument Historique par l'arrêté du 11/02/1908.
Église Saint-Maurice et Saint-Louis
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Église Saint-Maurice et Saint-Louis

Église de style roman. Année de construction : XIIe siècle. Classée au titre des monuments historiques en 1930.
Eglise Saint-Jean Baptiste de Vernols
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Eglise Saint-Jean Baptiste de Vernols

L'église de Vernols frappe par son architecture robuste. Roman dans sa structure, elle a été restaurée au XVe siècle. Porche monumental classé avec six voussures plein cintre, avec une architecture à boules.
Eglise Saint-Ferréol dite “Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours”
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Eglise Saint-Ferréol dite “Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours”

Petite église de style gothique. Année de construction : XIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques en 1969.
ÉGLISE SAINT-MAURICE
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ÉGLISE SAINT-MAURICE

L’église actuelle de Saint-Juéry date du milieu du XXe siècle et n’est donc pas très ancienne. Son architecture est très particulière et laisse transparaître sa modernité. Elle fait partie des trois exceptions répertoriées dans la région des Hautes-Terres présentant un clocher flèche et non pas un clocher-peigne ou un clocher-mur. Son originalité réside également dans l’absence de chapelles rayonnantes et d’un transept saillant. Sa décoration et son architecture intérieure sont tout aussi particulières. L’église possède un vaisseau unique, vouté en arc brisé, reliant la nef au chœur dans une même continuité. Le vaisseau et le chœur sont entièrement décorés de lambris en chêne, du sol au plafond, s’accordant ainsi avec le mobilier. Seuls quelques éléments s’en détachent comme le maître-autel en fer forgé. Il a été élaboré par un artiste de la région et représente des motifs chrétiens, les poissons symbolisant le rassemblement des croyants, et des végétaux.
Site et château d'Alleuze
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Site et château d'Alleuze

Magnifique site surplombant la vallée de la Truyère avec un château classé Monument Historique et une église inscrite aux Monuments Historiques.r Site historique en accès libre.
Église Saint Pierre-aux-Liens
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Église Saint Pierre-aux-Liens

Église de style roman. Année de construction : XIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques en 1976 (partiellement) et en 2019 (entièrement).
Dolmen de Peyrelevade
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Dolmen de Peyrelevade

Le dolmen de Peyrelevade de Salles-la-Source fait partie des nombreux dolmens présents sur le Causse Comtal. Une opération de restauration a permis de lui rendre son aspect originel. Le mobilier trouvé lors de fouilles atteste d'une longue période d'utilisation couvrant pratiquement tout l'Age du Cuivre. A noter que l'Homo Erectus était présent sur la commune de Salles-la-Source comme l'atteste un biface en silex daté de 100 à 120 000 ans retrouvé sur le Causse. A cette époque, il côtoyait les premiers rhinocéros et de grands éléphants primitifs (ossements découverts sur la Commune). Cela suppose un climat chaud (alterné d'épisodes glaciaires), dans un cadre semi-forestier. Ensuite, l'homme s'est fait chasseur de mammouths et de bisons, cueilleur, puis agriculteur et éleveur. Les premiers dolmens ont été érigés il y a 4500 ans. La Commune de Salles-la-Source en compte 67 selon un dernier inventaire, et plus de 200 tumulus o ainsi que trois menhirs ont été recensés. Le Causse Comtal compte la plus grande concentration de mégalithes du département de l'Aveyron et en France.
EGLISE SAINT-SATURNIN
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EGLISE SAINT-SATURNIN

L’église romane Saint-Saturnin du XIIe siècle et son prieuré sont le témoin du passage des Templiers à Recoules d’Aubrac. Ils dépendaient des Hospitaliers de Saint-Jean, plus précisément à la commanderie de Palhers. Dressé sur son rocher granitique, le village de Recoules d’Aubrac recense de nombreux vestiges de cette époque : des croix de Malte disposées aux quatre coins du village. L’église, elle aussi, abrite une remarquable croix des Templiers. Elle se distingue également par une architecture particulière. L’église Saint-Saturnin présente quatre travées contre trois habituellement. De même, de par sa haute altitude, elle ne présente des fenêtres que sur trois façades excluant ainsi la façade nord. L’homogénéité de son style est dynamisée par la couleur de la pierre volcanique rouge utilisée pour sa décoration et par les magnifiques chapiteaux sculptés d’animaux et de végétaux. Son portail est orné de voussures en plein-cintre et est dominé d’un échiquier sculpté notable.
Visitez Saint Chély d'Aubrac
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Visitez Saint Chély d'Aubrac

Passage incontournable de plusieurs chemins de grande randonnée, le tourisme est l’une des activités qui fait vivre ce petit village de l’Aveyron. Son patrimoine est fortement lié au pèlerinage, l’église et le pont des Pèlerins en sont les principaux témoins. N’hésitez plus et venez faire une visite de Saint-Chély-d’Aubrac, son ambiance saura vous charmer ! Le pont des Pèlerins, monument phare ! Le pont date du XIVe siècle et permet d’enjamber la boralde de Saint-Chély en bas du village. Sur le parapet, vous pourrez admirer la belle croix en pierre qui porte un bas-relief représentant un pèlerin, avec sa grande cape (pèlerine), son bourdon (bâton) et un chapelet. Encore aujourd’hui, ce pont est emprunté par les marcheurs du monde entier qui cheminent sur la voie du Puy-en-Velay vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Le monument est d’ailleurs inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial par l’UNESCO dans le cadre du bien culturel. L'église et ses doubles tribunes L’intérieur est aussi plein de surprises. Les doubles tribunes en bois sont peu courantes dans la région. Elles se retrouvent plutôt vers le sud-ouest de la France, notamment au Pays-Basque. L’église étant trop petite pour accueillir tous les fidèles et son extension rendue impossible par sa situation dans le village, des tribunes ont été construites pour pallier ce manque de place. L’église abrite également un retable datant du XIVe siècle, l’un des premiers d’Europe. Les maisons du village En vous baladant dans les rues du village, vous pourrez voir des maisons aux styles très différents. Sur l’Avenue d’Aubrac, rue principale de Saint-Chély-d’Aubrac, les maisons sont plutôt imposantes, bourgeoises. En continuant au centre du village, vous pourrez voir des maisons plus anciennes, dont certaines sont à encorbellements et colombages datant du XVIIe siècle. La Tour, aujourd’hui transformée en chambre d’hôte, date de la fin du Moyen-Age. Cette diversité prouve l’existence ancienne de Saint-Chély-d’Aubrac.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L’église Notre-Dame de l’Assomption sort de terre à la même époque que la première tour du château d’Arzenc-d’Apcher, à la fin du XIIe siècle. Elle n’a toutefois plus la même allure de nos jours, résultat de plusieurs rénovations et extensions au cours des siècles suivants. L’église se situe aux abords du château, isolée par un fossé artificiel. De facture romane, elle possède un chevet daté du début du XIIIe siècle construit en moyen appareil de pierres de granit. Typique de la région des Hautes-Terres de l’Aubrac, l’église Notre-Dame de l’Assomption présente un clocher-peigne à deux baies, dressé au XVIIIe siècle. À l’intérieur, la sobriété et l’homogénéité du style roman dominent autour d’un chœur du XIVe siècle. Une des deux chapelles latérales présente de remarquables vestiges du passé seigneurial de l’église comme une clef de voûte aux armes d’Apcher.
CHÂTEAU D'ARZENC-D'APCHER
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CHÂTEAU D'ARZENC-D'APCHER

Perché au sommet des falaises dominant les gorges du Bès, le château d’Arzenc-d’Apcher était un fief des barons d’Apcher, l’une des huit baronnies du Gévaudan. Aménagé en motte castrale dès la fin du XIIe siècle, le rocher reçoit une haute tour isolée. Celle-ci sera complétée par un corps de fortification et par des tours cylindriques au cours du XIVe siècle. Au cours du XVIe siècle, le château perd son caractère défensif et devient un logis résidentiel de prestige. Le château est laissé à l’abandon au cours du XVIIe siècle, le manque d’entretien et l’usure provoquent alors son effondrement. Au Moyen-Âge, le château d’Arzenc-d’Apcher protégeait l’ouest du village éponyme grâce à sa place stratégique incomparable. Aujourd’hui il ne reste que quelques ruines de cet édifice. En plus de la tour d’Arzenc, vous pouvez apercevoir des vestiges de deux tours cylindriques en contrebas ayant servi à contrebuter l’édifice au-dessus du ravin.
Eglise romane de Saint-Austremoine
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Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
Château de Castelnau-Bretenoux
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Château de Castelnau-Bretenoux

Le château se dresse à l’extrémité d’un plateau rocheux formant un éperon grâce à la présence d’une faille naturelle. Dominant le pays dit des quatre rivières, il fut le siège d’une importante baronnie issue de l’aristocratie carolingienne quercynoise - la famille des Castelnau de Bretenoux - déjà en possession d’une résidence fortifiée dans les environs au 11e siècle. Au cours des 14e et 15e siècle, le château adopte sa configuration définitive. La famille de Clermont-Lodève qui a hérité de la baronnie en 1530, entreprend d’importants travaux d’embellissement de l’austère château au milieu du 17e siècle. Ce château est l’un des plus beaux exemples de l’architecture militaire du Moyen Age.
ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE
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ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L’église Saint-Hippolyte de Brion est une petite église construite en grand appareil de granite. Elle présente un clocher-mur à deux étages, le premier est occupé par une fenêtre et le deuxième est percé de deux baies recevant chacune une cloche. Sur les murs de l’église, on peut voir le témoignage d’un miracle de saint Jacques, survenu en Espagne, relatant la conversion de la reine Luppa, à la suite de la capture de taureaux sauvages par les deux disciples de saint Jacques. Ainsi, au-dessus du portail d’entrée de l’église et dans le prolongement de la façade, on peut ainsi voir des figures sculptées : un pèlerin, deux visages (ceux des disciples) et la tête d’un taureau, puis, un peu plus loin, un autre taureau mais décorné. À l’intérieur, une unique travée dessert deux chapelles latérales et un chœur voûté en arrêtes. Sur les façades intérieures comme extérieures, l’église présente des modillons représentant des figures animales et humaines sculptées dans le granite.
CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL
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CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL

Situé à l'ouest du département de l'Aveyron, entre Rodez et Villefranche de Rouergue, le château de Bournazel par son architecture novatrice et la qualité de son décor sculpté est l'un des plus remarquables châteaux Renaissance d'Occitanie. Après 15 ans d’une restauration exemplaire couronnée par l’obtention du Grand Trophée Dassault Histoire et Patrimoine, il est considéré comme le plus beau château-musée Renaissance du sud de la France, abritant une riche collection de peintures, de meubles et d'objets d'art des XVIe et XVIIe siècles. Fruit d'un long travail en archives et d'une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins de Bournazel offre un des rares exemples de jardin Renaissance en France. Le jardin clos comprenant neuf parterres thématisés sur l'éducation d'un prince fortuné et l'énigme de la vie, fontaines, vases, polyandrion, jardins de chambre aux cloisons de charmilles, verger, "Hortus Conclusus", labyrinthe, tonnelles et terrasses, pièce d'eau, dont l'organisation symbolique, littéraire et intellectuelle rappelle les ambitions de la Renaissance. Classé Jardin Remarquable depuis 2019. Visite Renaissance : la « Visite Renaissance » est l’occasion idéale pour découvrir l’intérieur et la collection. Menée par un guide, cette visite d’une heure plonge le visiteur dans l’atmosphère d’un âge d’or disparu. Après la visite, une promenade libre permet aux visiteurs de découvrir le jardin Renaissance. Visite Médiévale & Renaissance : en plus de la « Visite Renaissance », cette visite donne accès à la tour médiévale et à son musée de la restauration du château. Visite des extérieurs : les visiteurs peuvent ne visiter que les extérieurs et le jardin grâce à un plan du site et à des bornes munies de codes QR. Visite de l'intérieur uniquement en visite guidée. Temps moyen passé sur place : 2h – 2.5h Des visites guidées privées en dehors des heures d'ouverture sont disponibles toute l'année pour les groupes de 20 personnes et plus.
Découverte du village de St-Côme d'Olt
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Découverte du village de St-Côme d'Olt

Situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle venant du Puy (via Podensis, actuellement GR65), le village de Saint-Côme d'Olt abrite de nombreuses anciennes demeures des XVe et XVIe siècles en bon état de conservation ou restaurées. On y remarque également plusieurs toits en carène de bateau dont la charpente est dite " à la Philibert " du nom de son concepteur Philibert Delhormes, architecte du Roi Henri II. Au gré d'une promenade dans son enceinte, on y rencontre quelques beaux vestiges du passé. L'Eglise Construite au XVIe siècle par l'architecte Jean Salvanh, également auteur du clocher de la cathédrale de Rodez, elle se distingue par son clocher tors ou flammé. Place de la Barrieyre Autrefois appelée Place du Triomphe du Peuple, elle se situe devant la principale porte fortifiée du bourg. La Maison Dufau Située en haut de la rue du Terral, elle appartenait à un notaire. Elle montre encore sa tour, son pigeonnier et sa vieille échoppe. Le Manoir des Sires de Calmont Situé près de l'église, il est le siège de la Mairie du Village. Construit au XIIe siècle par le comte de Calmont, il a été maintes fois restauré. La Maison des Consuls Située dans l'une des plus anciennes rues du village abritant plusieurs demeures des XVe et XVIe siècles, elle est remarquable par ses fenêtres à meneaux, sa porte d'entrée en arc en accolade et sa curieuse tête de cariatide. La Tour du Greffe Comme son nom l'indique, avant la révolution, elle était le siège de la cour de justice sous l'autorité du juge de la Baronnie. La Chapelle des Pénitents Construite au XIIe siècle, appelée autrefois Saint Pierre de la Bouïsse, elle est classée monument historique. La Maison d'Armagnac Cette belle maison aux proportions harmonieuses et au haut pignon garde le souvenir de Mgr Frayssinous, ancien évêque d'Hermopolis, ministre du Roi Charles X et précepteur du Duc de Bordeaux. L'Ouradou Petit édifice au toit octogonal, il fut édifié en mémoire de la peste de 1586. Le Couvent de Malet Le Couvent de Malet, situé route d'Aubrac, fut propriété de la Dômerie d'Aubrac, cédée à la jeune communauté des Moines Hospitaliers d'Aubrac. Le Portail de Lévinhac A 1 km de St-Côme-dOlt en direction d'Espalion, ce portail remonté appartenait à une église du XIe siècle démolie en 1852. Des visites guidées sont organisées en juillet et août.
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors

L'église possède un clocher "tors" ou "flammé" dont la flèche, haute de 18 mètres, tourne de gauche à droite. Le portail de l'église est composé de trente médaillons sculptés.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Église de style roman. Année de construction : XIIe siècle. Inscrite à l’inventaire des monuments historiques depuis 2019.
La Halle aux Blés
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La Halle aux Blés

Eglise ou bâtiment civil ? r Incontestablement, cet édifice dénommé Notre Dame de la Collégiale ou Halle aux Bleds (Blés) interpelle.r Une histoire hors du commun et une restauration remarquable en font un bâtiment emblématique du centre historique.
Cathédrale Saint-Pierre de Saint-Flour
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Cathédrale Saint-Pierre de Saint-Flour

Monument emblématique de la ville de Saint-Flour, la cathédrale Saint-Pierre avec ses tours massives évoque davantage une forteresse.r A l'intérieur, baignée par la lumière des vitraux, l'esprit gothique est bien présent et le mobilier mérite le détour.
Eglise romane Sainte Fauste
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Eglise romane Sainte Fauste

L'église Sainte Fauste est édifiée à l'extrémité d'un éperon rocheux qui domine, d'une hauteur vertigineuse, le cours du Dourdou qui décrit, à cet endroit, une large boucle. Aussi l'impression créée sur les hommes de son temps devait-elle être saisissante. Ses origines sont inconnues et son histoire est quelque peu mouvementée. Elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle fut rattachée, sans doute dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 semble t-il, et ce quasiment jusqu'à la Révolution, du chapitre de la cathédrale de Rodez. L'église romane construite en grès rouge. L'essentiel du monument date du XIIe siècle. A cette époque, il était composé, à l'Orient, d'un chevet à pans coupés dont l'épaisseur est entamée par des niches ouvertes sur un déambulatoire étroit qui enveloppe l'abside et la travée droite de choeur (celle-ci est double). Venait ensuite la nef tripartite de cinq travées, caractérisée par un haut vaisseau aveugle et des piles alternées. A l'Occident, le massif de façade, peu profond, était doté d'un vestibule et d'une chapelle haute. Le décor sculpté consistait en une cinquantaine de chapiteaux, végétaux pour la plupart, exception faite d'une corbeille de la chapelle haute, dont l'interprétation est délicate, et de celles du portail occidental où des thèmes iconographiques - d'origine biblique pour certains d'entre eux - sont opposés. L'édifice demeure relativement homogène malgré des transformations intervenues dès l'époque gothique. Les plus remarquables portèrent sur l'érection, au massif de façade, d'un clocher desservi par une tourelle d'escaliers, et l'adjonction de cinq chapelles latérales au Midi. Celles-ci entraînèrent la destruction de la niche méridionale du chevet et la condamnation des baies du collatéral sud, et occasionnèrent le devers des murs de la nef de même que le déséquilibre de ses voûtes. Aussi d'importants travaux de renforcement s'imposèrent-ils : reprise des parties hautes du vaisseau central de la nef et reconstruction de ses voûtes, consolidation des contreforts du flanc nord de la nef, contrebutement du chevet… Parmi les autres aménagements, mentionnons : la greffe de bâtisses sur l'enveloppe du chevet et le remaniement de la structure de la chapelle d'étage du massif de façade - à des dates inconnues -, l'épaulement de la façade occidentale du clocher (1783), la construction d'un avant-porche (1817) et l'édification de la sacristie (1874-1875). Après son classement, le 31 août 1920, parmi les Monuments historiques, les restaurations consistèrent en divers travaux d'entretien. Laurence CABRERO-RAVEL, Université de Pau et des Pays de l'Adour, ITEM - EA 3002 - Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, IRSAM – Avenue du Doyen Poplawski – PAU, F-64000, France. Curiosité à découvrir : le manque de verticalité des piliers du choeur surprend, la richesse des chapiteaux, le remarquable linteau à entrelacs, les nombreuses dalles funéraires
Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)
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Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)

En mai 767, Peyrusse est sous la coupe de Pépin-le-Bref, roi de France, qui l'arrache à Waïfre, son Seigneur Wisigoth. Dès lors, Peyrusse suit l'histoire du Comté de Toulouse, puis devient au 13ème siècle le plus grand bailliage du Rouergue. La ville se développe et connaît un bel essor économique et démographique. Elle compte 700 feux soit environ 3 500 habitants. Elle devient une place de guerre très forte. Le Bailli, procureur du Roi et quatre Consuls élus l'administrent. La guerre de Cent Ans, les guerres de religion et le démantèlement de ses murailles au 17ème siècle l'affaiblissent. Elle perd son titre de chef-lieu de bailliage en 1719. Le déclin de Peyrusse est alors inéluctable. L'ampleur et la splendeur de ce site médiéval donneront aux visiteurs des sensations inoubliables. La sévérité des murailles contrastes ici avec la végétation luxuriante. A visiter : la Barbacane, le Beffroi, le Tombeau du Roi, l'Eglise Notre Dame de Laval, l'Hôpital et les impressionnantes tours du Roc del Thaluc. Nous vous conseillons de vous équiper de chaussures de marche pour la visite du site médiéval (dénivelé de 150m). 2 circuits possibles 45mn ou 1h30 - guide de visite en vente (3€) - audio-guide gratuit.
Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc
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Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc

En arrivant à Peyrusse, face à la Salle des fêtes, arrêtez-vous à la Maison de l'Albine pour écouter l'histoire de quelques femmes qui faisaient jaser dans le pays... On disait d'ailleurs qu'Albine était une sorcière... Puis descendez la rue qui se trouve à votre gauche. Face au café/restaurant, une pompe à eau... Ils se souviennent du temps où l'on allait chercher l'eau. Quant aux enfants, les élèves de Montbazens partagent leurs expériences pour comprendre le fonctionnement de cette pompe. Suivez les panneaux d'indications pour vous rendre au coeur du village, sur la place. A l'église, le sonneur raconte son métier et fait sonner les cloches. Les enfants eux, ont imaginé pourquoi les cloches existent. A votre gauche, un porche... le sculpteur et ses stagiaires vous feront revivre les années 70 ... Puis vous partirez dans l'ancien village... Et au tombeau du roi, vous retrouverez Mr Vernhes, le sculpteur. Il vous fera partager son rêve d'enfant, vous comprendrez comment Peyrusse est devenu ce qu'il est aujourd'hui. Les enfants écouteront la légende de Peyrusse ... Descendez toujours... Vous arriverez à la chapelle. Ici dans les années 60 on y amenait les enfants agités... Le parcours comprend six arrêts. A chaque point d'écoute, une signalétique vous indiquera où vous arrêter. Les points d'écoute sont indépendants, vous êtes libres de choisir l'ordre et le nombre d'écoute. Vous pouvez aussi choisir de passer d'un village à un autre en privilégiant une thématique comme l'eau, la religion, les bastides, les sauvetés et castrums. Des QR codes sont présents sur la signalétique, flashez les avec votre téléphone mobile et vous accéderez directement aux documents sonores. Vous pouvez aussi télécharger les sons et le google map sur le site internet ou encore emprunter un audioguide au bureau d'information touristique. Si vous souhaitez poursuivre votre balade sonore, le village équipé le plus proche est Salles-Courbatiès. 18 communes sont désormais équipées des parcours sonores Oreilles en balade, alors n'hésitez à découvrir d'autres pépites : Sauveterre-de-Rouergue, Rieupeyroux, la Salvetat-Peyralès, Le Bas-Ségala (Saint-Salvadou, La Bastide-L'Evêque, Vabre-Tizac), Prévinquières, Montsalès, Sanvensa, Sainte Croix, Quins, Viviez...mais aussi Villefranche-de-Rouergue, Najac, le Viaduc du Viaur et le chemin du sculpteur Pierre Prévost sur la commune de La Rouquette.
Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source
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Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source

On comptait à Salles-la-Source, au XIIe siècle, cinq châteaux et quatre églises. Des lieux saints, l'église Saint-Paul est la seule à n'avoir subi ni la ruine, ni la reconstruction. Le transept, en dépit de quelques remaniements, appartient au XIIe siècle. Huit chapiteaux sont décorés de différentes sculptures. Parmi l'intéressant mobilier et malgré le vol de plusieurs statues, nous signalerons le grand crucifix du XIIe siècle conservé avec ses peintures originelles. L'église est ouverte tous les jours, de 10h à 18h, en juillet, août et jusqu'à mi-septembre. Un dépliant présentant les principales caractéristiques de l'Église sera mis à la disposition des visiteurs.
Eglise Saint-Jean Baptiste d'Allanche
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Eglise Saint-Jean Baptiste d'Allanche

Eglise romane du XIIe siècle, agrandie progressivement au XVe et XVIe siècles, fortifiée, elle est classée Monument Historique depuis 2002.
EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS
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EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS

L’église Notre-Dame reste fidèle à la construction des églises des Hautes Terres. Elle présente une architecture romane, sur deux étages surmontés d’un clocher-peigne. Construite entièrement en granite, elle est le plus vieux monument du bourg en remontant à 1145 au plus tôt. Elle est agrandie au cours du XVIe siècle par l’ajout des chapelles rayonnantes. Sa façade sobre et austère abrite toutefois au creux d’une niche une belle Vierge à l’Enfant polychrome en pierre. Si l’intérieur présente peu d’éléments décoratifs, il a toutefois la particularité d’abriter un mobilier élaboré par des artisans de la région, comme le maître-autel en bois de chêne ou encore les deux tabernacles. Derrière l’église, au niveau de son chevet, se trouve une magnifique croix en basalte, témoin de la présence d’un ancien cimetière. La figuration comprend un Christ en Croix les pieds reposant sur le crâne d’Adam sur une face, et sur l’autre une Vierge à l’Enfant sur un croissant de lune et des étoiles.
Église de Castelnau de Mandailles
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Église de Castelnau de Mandailles

La modestie de la chapelle (8m X 6m) fait penser à un lieu de prières réservé à la dévotion des nobles dames et famille résidant régulièrement au château. L'architecture d'ensemble de cette chapelle présente déjà une certaine élégance en voûte d'arête dans le pur style régional de l'art roman. Lieu de culte, mais aussi de défense, la chapelle est protégée par une archère très proche, située en contrebas des fenêtres, dans l'angle même de la tour. La fréquentation assidue des Castelnoviens aux offices religieux dispensés dans la chapelle seigneuriale obligent à agrandir le lieu en 1617. La chapelle de Castelnau constitue une annexe de la paroisse du Cambon. Chapelle vicariale jusqu'en 1630, l'église de Castelnau devient une paroisse et se sépare du prieuré du Cambon. Elle est consacrée à Saint-Thomas Becket de Cantorbery. Connaissant un accroissement démographique important, l'église subit une nouvelle transformation qui s'achève en 1813. A la fin du XIXème siècle, la sacristie, malsaine et insuffisante, est agrandie. Le presbytère est restauré en 1923. En 1927, l'église est une nouvelle fois agrandie et les tribunes, devenues dangereuses, sont supprimées. Le portail roman est réhabilité et est aujourd'hui surmonté d'un superbe vitrail représentant un ange aux ailes déployées soutenant un poilu de la Première Guerre Mondiale agonisant. L'oeuvre date de 1926. La dernière restauration débutée à l'automne 1982 s'achève fin mars 1983.
Château de Saignes
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Château de Saignes

Le château de Saignes ,monument historique ,est un des édifices importants du patrimoine architectural du Quercy. Bâti par Pierre IV de la Garde de Saignes ,ambassadeur extraordinaire de François 1 er au 16 ème siècle et rénové par ses propriétaires depuis 10 ans, vous découvrirez dans ce château -musée une reconstitution unique de la vie quotidienne au début de la renaissance.Jardins à thèmes .Sentier pédagogique sur la faune du lot. visites libres payantes des jardins et remparts , panneaux explicatifs en français)
CHATEAU DE FOURNELS
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CHATEAU DE FOURNELS

Le château de Fournels a été construit en 1573 sous le règne de Charles IX par Jean bâtard d'Apcher, fils de François Martin, baron d'Apcher. Dominant trois vallées, le château de Fournels occupait une position stratégique ; c'était une véritable maison forte, défendue par ses tours et l'épaisseur de ses murs percés de meurtrières ; cette vieille demeure a su conserver toute son authenticité.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Château d'Assier
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Château d'Assier

Le château d’Assier est un témoignage exemplaire de la diffusion de l’art de la Renaissance hors du Val de Loire. Construit entre 1518 et 1535 dans le style des nouveaux châteaux de plaisance, il est l’oeuvre d’un gentilhomme richissime, Galiot de Genouillac, Grand Ecuyer de France, Grand Maître d’Artillerie de François 1er. Il se composait d’un vaste plan en quadrilatère, dont il subsiste l’aile d’entrée percée d’un portail spectaculaire à portiques, loggias et frontons. La façade sur cour est ornée de travées de fenêtres et de deux larges frises, richement sculptées d’emblèmes qui font référence aux fonctions militaires de Galiot de Genouillac et à la légende d’Hercule.
EGLISE SAINTE-MARIE
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EGLISE SAINTE-MARIE

L'église Sainte-Marie de Nasbinals est une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Construite au cours des XIe et XIIe siècles, elle est remaniée au cours du XIVe siècle sans perdre son style roman auvergnat. Sur la croisée du transept s’élève un clocher octogonal qui se termine majestueusement par une flèche. Son portail est orné de voussures en plein-cintre encadrées de chapiteaux historiés remarquablement sculptés. L’un d’eux propose une scène peu répandue dans la sculpture : un archer faisant face à un lancier protégé par un écu triangulaire typiquement médiéval. Autre particularité, dans le mur extérieur de la chapelle sud, est sculpté dans du calcaire l’un des cadrans solaires les plus anciens du département daté de 1500. L’église Sainte-Marie abrite également de beaux objets d’art. Dans son chœur est fixé un magnifique Christ en croix de bois polychrome et, dans le bras sud de son transept, un retable en bois doré, tous deux datés du XVIIe siècle.