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Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

Partez à la découverte de notre cité, autrefois fortifiée, blottie au pied de l'imposant Château fort des seigneurs de Calmont. Ses vieilles maisons baignant dans les eaux de la rivière, entre le Vieux Palais et le Pont-Vieux avec le clocher d'Alayrac se profilant à l'horizon, composent l'image emblématique de la ville. Vous apprécierez aussi les anciennes tanneries entre les deux ponts et jusqu'à la chaussée vestige du moulin seigneurial, l'église St-Jean-Baptiste abritant aujourd'hui les musées des Arts et Traditions Populaires et du Scaphandre, l'église paroissiale avec ses deux tours, les anciennes prisons où loge le musée des moeurs et coutumes du Rouergue, la chapelle des pénitents blancs... et un peu à l'écart, vous ne manquerez pas de visiter l'église romane de Perse. Visites guidées organisées en juillet/août.
Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants
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Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants

Laisse toi guider au coeur de la ville d'Espalion à l'aide du livret-jeu pour résoudre l'énigme. La correction est disponible au bureau d'information touristique d'Espalion pendant ses heures d’ouverture.
Château de Lacapelle-Marival
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Château de Lacapelle-Marival

Classé Monument historique en 1939, le château a été durant 4 siècles la résidence de la grande famille Cardaillac. En le visitant, on y découvrira des peintures du XVe s, des décors du XVIIe s (reproduction d'estampes hollandaises sur un plafond à la française, des grisailles évoquant l'antiquité et célébrant les victoires des rois de France).
Église de Castelnau de Mandailles
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Église de Castelnau de Mandailles

La modestie de la chapelle (8m X 6m) fait penser à un lieu de prières réservé à la dévotion des nobles dames et famille résidant régulièrement au château. L'architecture d'ensemble de cette chapelle présente déjà une certaine élégance en voûte d'arête dans le pur style régional de l'art roman. Lieu de culte, mais aussi de défense, la chapelle est protégée par une archère très proche, située en contrebas des fenêtres, dans l'angle même de la tour. La fréquentation assidue des Castelnoviens aux offices religieux dispensés dans la chapelle seigneuriale obligent à agrandir le lieu en 1617. La chapelle de Castelnau constitue une annexe de la paroisse du Cambon. Chapelle vicariale jusqu'en 1630, l'église de Castelnau devient une paroisse et se sépare du prieuré du Cambon. Elle est consacrée à Saint-Thomas Becket de Cantorbery. Connaissant un accroissement démographique important, l'église subit une nouvelle transformation qui s'achève en 1813. A la fin du XIXème siècle, la sacristie, malsaine et insuffisante, est agrandie. Le presbytère est restauré en 1923. En 1927, l'église est une nouvelle fois agrandie et les tribunes, devenues dangereuses, sont supprimées. Le portail roman est réhabilité et est aujourd'hui surmonté d'un superbe vitrail représentant un ange aux ailes déployées soutenant un poilu de la Première Guerre Mondiale agonisant. L'oeuvre date de 1926. La dernière restauration débutée à l'automne 1982 s'achève fin mars 1983.
Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre
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Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre

Le musée Joseph Vaylet Installé dans l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste (XVe-XVIe s.), le musée Vaylet invite à une découverte des arts et traditions populaires de la région. A la manière d'un cabinet de curiosités, il présente un intérieur traditionnel rouergat reconstitué (cantou, souillarde et ensemble mobilier) ainsi qu'une riche collection d'objets de la vie quotidienne d'autrefois : jouets, instruments de musique, outils d'artisans, bénitiers de chevet… Ces collections, réunies par Joseph Vaylet puis par les membres de l'association éponyme, se déploient sur 2 niveaux dans un cadre gothique exceptionnel. Le musée du scaphandre Créé en 1980 par l'association du musée Joseph Vaylet, ce musée fait revivre l'aventure extraordinaire de l'exploration sous-marine à travers l'histoire des scaphandriers aux XIXe et XXe siècles. Partez à la découverte des inventions des Espalionnais Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze qui, en 1864, ont mis au point le premier scaphandre autonome moderne de l'histoire de la plongée. Jules Verne s'est inspiré de leur régulateur autonome breveté pour équiper le capitaine Némo dans son roman Vingt mille lieues sous les mers. Les premiers essais furent effectués dans les eaux du Lot. Plus de 300 pièces sont exposées et attirent des spécialistes du monde entier. Nous pouvons organiser des visites guidées pour les groupes (à partir de 10 personnes) les lundi après-midi, à partir de 14h, sur réservation. Merci de nous envoyer un mail à musee.scaphandre@espalion.fr
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

L’esplanade du Foirail : ancien champ de foires aux bestiaux sur les berges du Lot ; le terrain de quilles 8 : jeu emblématique de l’Aveyron. Du foirail : la vue traditionnelle à couper le souffle sur le Vieux-Palais Renaissance, ancienne demeure des Gouverneurs d’Espalion, classé Monument Historique. Le Pont Vieux construit en grés rose au XIème siècle, classé Monument Historique et au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les anciennes tanneries : maisons des tanneurs à galeries couvertes sur la rive droite du Lot. En remontant la Rue Droite, la plus ancienne rue de la ville d’Espalion, découverte de la Place du Marché avec l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste, de style gothique, qui abrite les musées des Arts et Traditions Populaires Joseph Vaylet et du Scaphandre (visite sur demande). L’église Paroissiale, de style néo-gothique, construite à la fin du XIXème siècle et la chapelle des pénitents blancs de style Baroque.
Vestiges du Fort Médiéval
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Vestiges du Fort Médiéval

Ancien bourg castral avec 2 tours classées dont la Tour de Sagnes : visite libre, exposition sur l'histoire du village et l'influente famille de Cardaillac. Vue panoramique. Circuit de visite libre fléché et commenté avec guide papier pour compléter l'approche historique.
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Entrez dans une forteresse médiévale qui a traversé les siècles. Édifié sur le sommet d'un volcan, le château de Calmont d'Olt domine la ville d'Espalion, la vallée du Lot et offre un panorama exceptionnel sur l'Aubrac. Il contrôlait un vaste territoire traversé par le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle (inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco). Venez visiter un Monument Historique classé, unique en Aveyron. Depuis son achat en 1987, cette forteresse est en constante évolution grâce aux campagnes de stabilisation. Les jours d'ouverture pour les groupes peuvent s'adapter à vos besoin. N'hésitez pas à prendre contact avec nous. Pour plus d'informations, cliquez ici.
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Le château de Calmont d'Olt propose une visite incontournable grâce à un parcours expliquant l'architecture et l'histoire des lieux. Offrez-vous une excursion en plein Moyen Âge grâce aux visites guidées, aux animations et aux spectacles : tirs de trébuchet, de canon, démonstration d'archerie et atelier sur la vie quotidienne. Pour les enfants, des jeux médiévaux sont en libre accès et "le parcours du chevalier" leur permet de visiter autrement et de gagner un diplôme calligraphié à leur nom. Loin du statisme des monuments, ce château est en constante évolution depuis 30 ans, grâce aux travaux de stabilisation et des chantiers archéologiques. Une exposition archéologique d'armures et équipements de chevaliers ainsi qu'un panorama unique sur l'Aubrac et la vallée du Lot viendront compléter votre journée au château.
Eglise romane de Perse
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Eglise romane de Perse

L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques l'un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme d'une colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite, dans une mandorle, le Christ est entouré des symboles des quatre évangélistes : l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'homme pour Mathieu. A gauche, un damné est précipité dans la gueule du Léviathan à l'entrée de l'Enfer où trône Satan. D'autres éléments sculptés attirent l'attention : l'Adoration des Rois mages en haut et à gauche du portail, une belle Vierge à l'enfant inspirée de l'école auvergnate, à droite au-dessus de la petite porte. On compte une couronne d'une quarantaine de modillons sous la corniche. Pour apprécier l'élégance du chevet polygonal, il faut l'observer, en contrebas, des bords du ruisseau. A l'intérieur, l'arc triomphal orné de chapiteaux sculptés ouvre sur un choeur terminé par une abside à cinq pans couverte d'une voûte en cul-de-four. Ouverture par le bouton pressoir
Domaine du Château de la Barge
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Domaine du Château de la Barge

Cet ensemble, témoin d'une organisation de vie en autarcie, aboutie au XVIIIème et préservée depuis, se décline en plusieurs temps.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église, classée Monument Historique en 1886, est sous le patronage de Saint Martin, évêque de Tours.
ROC DE PEYRE
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ROC DE PEYRE

Situé au cœur des Terres de Peyre, le site du Roc de Peyre culmine à près de 1180 mètres d’altitude et domine le plateau de l’Aubrac. Du fait de cette situation géographique exceptionnelle et autrefois bien stratégique, le site était surmonté à partir du XIIe siècle d’un castrum, un bourg fortifié, siège des seigneurs de Peyre. À partir du Xe siècle, la seigneurie de Peyre connaît une ascension fulgurante et devient l’une des plus puissantes familles du Gévaudan et du royaume de France. Aujourd’hui il ne reste plus aucun vestige de la forteresse, détruite lors des Guerres de Religion par représailles. La conversion de la famille au protestantisme mena à l’organisation de la résistance protestante en Nord-Gévaudan pendant les Guerres de Religion. C’est pour cette raison qu’en 1633, le cardinal Richelieu ordonna le démantèlement du château. Les barons de Peyre choisiront par la suite d’autres emplacements pour reconstruire leur siège (notamment à la Baume).
EGLISE SAINT-VINCENT
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EGLISE SAINT-VINCENT

L'église Saint-Vincent subit au cours des siècles de nombreuses transformations. Au XIIIème siècle, c’est une chapelle castrale élevée sur le côté sud du château aujourd'hui disparu. Au XVIIème siècle, l'église est voûtée et on perce des fenêtres pour éclairer la nef. L'église devient officiellement église paroissiale en 1802 (à la place de l'église romane Saint-Jean située à 1km au sud de Serverette) même si on y officie déjà depuis longtemps. Après un incendie survenu en 1833, on décide, sept ans plus tard, d'agrandir l'église d'une travée vers l'ouest. On construit alors une nouvelle façade avec un clocher peigne. La voûte sera refaite et rehaussée entre 1930 et 1931. L'église abrite une vierge noire aujourd'hui encore très vénérée (l'une des quatre en Lozère), gage d’un rayonnement religieux particulièrement important. Le mobilier liturgique en bois est aussi remarquable.
Église St Laurent de Prades d'Aubrac
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Église St Laurent de Prades d'Aubrac

Le Père André procède à la reconstruction de l'église. Mais déçu par l'accueil réservé à son oeuvre, il fait placer une inscription sous le porche : "Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde". Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546. L'église, achevée par son successeur Georges d'Armagnac, est l'une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et Renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive. Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XVème siècle en pierre polychrome. À l'intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.
Découverte du village de St-Côme d'Olt
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Découverte du village de St-Côme d'Olt

Situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle venant du Puy (via Podensis, actuellement GR65), le village de Saint-Côme d'Olt abrite de nombreuses anciennes demeures des XVe et XVIe siècles en bon état de conservation ou restaurées. On y remarque également plusieurs toits en carène de bateau dont la charpente est dite " à la Philibert " du nom de son concepteur Philibert Delhormes, architecte du Roi Henri II. Au gré d'une promenade dans son enceinte, on y rencontre quelques beaux vestiges du passé. L'Eglise Construite au XVIe siècle par l'architecte Jean Salvanh, également auteur du clocher de la cathédrale de Rodez, elle se distingue par son clocher tors ou flammé. Place de la Barrieyre Autrefois appelée Place du Triomphe du Peuple, elle se situe devant la principale porte fortifiée du bourg. La Maison Dufau Située en haut de la rue du Terral, elle appartenait à un notaire. Elle montre encore sa tour, son pigeonnier et sa vieille échoppe. Le Manoir des Sires de Calmont Situé près de l'église, il est le siège de la Mairie du Village. Construit au XIIe siècle par le comte de Calmont, il a été maintes fois restauré. La Maison des Consuls Située dans l'une des plus anciennes rues du village abritant plusieurs demeures des XVe et XVIe siècles, elle est remarquable par ses fenêtres à meneaux, sa porte d'entrée en arc en accolade et sa curieuse tête de cariatide. La Tour du Greffe Comme son nom l'indique, avant la révolution, elle était le siège de la cour de justice sous l'autorité du juge de la Baronnie. La Chapelle des Pénitents Construite au XIIe siècle, appelée autrefois Saint Pierre de la Bouïsse, elle est classée monument historique. La Maison d'Armagnac Cette belle maison aux proportions harmonieuses et au haut pignon garde le souvenir de Mgr Frayssinous, ancien évêque d'Hermopolis, ministre du Roi Charles X et précepteur du Duc de Bordeaux. L'Ouradou Petit édifice au toit octogonal, il fut édifié en mémoire de la peste de 1586. Le Couvent de Malet Le Couvent de Malet, situé route d'Aubrac, fut propriété de la Dômerie d'Aubrac, cédée à la jeune communauté des Moines Hospitaliers d'Aubrac. Le Portail de Lévinhac A 1 km de St-Côme-dOlt en direction d'Espalion, ce portail remonté appartenait à une église du XIe siècle démolie en 1852. Des visites guidées sont organisées en juillet et août.
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors

L'église possède un clocher "tors" ou "flammé" dont la flèche, haute de 18 mètres, tourne de gauche à droite. Le portail de l'église est composé de trente médaillons sculptés.
Chapelle des gabariers et village
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Chapelle des gabariers et village

L'Eglise des "Gabariers" construite en 1779 ouverte tous les jours de 8h à 18h en accès libre, une bande audio vous contera l'histoire de ce lieu au fil du temps. La croix processionnelle fut réalisée par un orfèvre villefranchois, Pierre Frechrieu, en 1497, elle est classée aux monuments historiques en mars 1938. Le Tryptique est une commande de l'association "Village et Château", en charge de la sauvegarde du patrimoine de Laroque Bouillac, auprès d'Hervé Vernhes. Il représente une partie profane au centre qui raconte la vie locale d'autrefois et deux vantaux de peintures sacrées sur le Pieta et les saints de la paroisse Pierre, Roc et Chair.
Château de Saignes
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Château de Saignes

Le château de Saignes ,monument historique ,est un des édifices importants du patrimoine architectural du Quercy. Bâti par Pierre IV de la Garde de Saignes ,ambassadeur extraordinaire de François 1 er au 16 ème siècle et rénové par ses propriétaires depuis 10 ans, vous découvrirez dans ce château -musée une reconstitution unique de la vie quotidienne au début de la renaissance.Jardins à thèmes .Sentier pédagogique sur la faune du lot. visites libres payantes des jardins et remparts , panneaux explicatifs en français)
LA NÉCROPOLE DE CAGNOT
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LA NÉCROPOLE DE CAGNOT

Site atypique en pleine nature, Cagnot abrite 17 tombes taillées à même le granit. Certains archéologues se sont risqués à évoquer des sépultures gallo-romaines, mais rien n'est encore avéré. Cette nécropole remarquée dès le XIXème siècle et redécouverte en 1942, ne cesse de susciter la curiosité. Au départ de Serverette, plusieurs circuits vous mènent à cette énigme archéologique.
Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)
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Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)

La visite commentée du chemin de croix comprend une introduction à l'oeuvre suivie par une description de chacun des tableaux. Venez découvrir la belle histoire de cette oeuvre restée longtemps méconnue.
Église du Cambon
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Église du Cambon

Cette église du Cambon est dédiée à Saint Julien. Aujourd'hui, il ne reste pour seuls témoins de cet ancien chef-lieu de paroisse que le cimetière et le beau bâtiment du prieuré, datant du XVIème siècle. La paroisse du Cambon s'étendait jusqu'au XVIIème siècle sur le territoire de la commune actuelle de Castelnau de Mandailles. Elle comptait alors plus de cent villages et était l'une des plus importantes du Rouergue. Le plan de l'église romane a été conservé : une nef avec collatéraux à trois absides orientées. Au XVIème siècle, des chapelles s'ouvrant sur les collatéraux ont été rajoutées. Elles possèdent de superbes voûtes d'ogive. A la même époque, le plafond de la nef centrale a été remanié pour devenir une voûte. Elle est remaniée en 1530 par Salvan. François d'Estaing, alors Êvêque de Rodez, s'y retirait souvent. De son origine romane, l'église a conservé un portail à triple voussure, des colonnes possédant de magnifiques chapiteaux à décors végétaux ou figuratifs (chouettes, animaux, personnages). Parmi le riche mobilier présent, on peut remarquer : - dans la première chapelle de gauche, trois statues de la fin du XVème siècle représentent Saint Julien, Patron de la paroisse, Saint Jean-Baptiste et Saint Antoine, - dans une chapelle gothique, une piéta du XVème siècle, encadrée par les statues de Sainte Catherine et de Sainte Madeleine, - dans une chapelle à droite, un retable du rosaire, du début du XVIIIème siècle, orné au fronton d'une statue du XIVème siècle, - le retable du maître-autel, avec son tableau représentant l'Adoration des bergers. Les peintures murales ont été découvertes dans la première chapelle de droite, côté sud, à l'occasion de travaux à l'intérieur de l'église entrepris en 1987. L'église est classée Monument Historique depuis 1924. Ouverte tous les dimanches de l'été de 15h à 17h.
ÉGLISE DE  SAINT-LAURENT DE MURET
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ÉGLISE DE SAINT-LAURENT DE MURET

L'église de Saint-Laurent de Muret est donnée, en 1424, par le pape Martin V, à la collégiale de Marvejols, afin d'augmenter les revenus des chanoines. Délabrée, elle est remplacée, en 1876, par l'actuelle. Celle-ci se présente selon un plan en croix latine, avec une nef unique de deux travées, se terminant par une abside polygonale. Les deux chapelles latérales formant transept, ainsi que le reste de l'édifice, est voûtée en arêtes dont les nervures sont saillantes. Elle possède également un bel ensemble de mobilier néo-gothique avec ses autels et son retable composé d'un série de baies à remplage quadrilobé, s'étageant sur deux niveaux. La façade du clocher est élancée et se termine par une flèche, ce qui est caractéristique de l'architecture néo-gothique en Lozère. La statue de la Sainte Vierge en bois doré du XVIIIe siècle est inscrite au titre objet aux Monuments Historiques.
Église Saint-Myon
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Église Saint-Myon

L'église présente des éléments caractéristiques de l'art roman auvergnat. Son chevet est dit trichore, c'est-à-dire formé de trois chapelles rayonnantes. À l'intérieur le chœur est entouré par un couloir appelé déambulatoire, une rareté en Combrailles.
Vestiges du château de Beaucaire
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Vestiges du château de Beaucaire

Le site de Beaucaire (Belcayre en occitan qui signifie beau rocher, belle forteresse) offre une position stratégique pour surveiller les voies de communications dans les vallées du Dourdou et du Créneau. Le château apparaît dans les textes au XIIème siècle et appartient successivement à diverses puissantes familles du Rouergue avant d'être progressivement délaissé à partir du XVIIIème siècle. Beaucaire est un exemple remarquable de l'architecture militaire du Moyen Âge en Rouergue dont il ne reste que peu de traces. On peut encore admirer une partie de l'enceinte du XIVème siècle et la base de la tour donjon. Toutefois, ces vestiges permettent d'imaginer une construction imposante qui, du haut de son promontoire, devait impressionner les voyageurs qui la découvraient, quelle que soit le lieu d'où ils arrivaient. Un sentier pédagogique jalonné de panneaux permet de mieux comprendre l'histoire et la configuration des lieux. Vous y trouverez les informations concernant l'histoire du site, les éléments remarquables d'architecture, les us et coutumes de l'époque mais aussi sur la flore, faune ou bien encore la géologie locale. Vue à 360° sur les environs. Des tables de pique-nique sont à la disposition des visiteurs.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

L'église inscrite aux monuments historiques a connu agrandissement et restauration au XIXe et XXe siècle. Elle conserve une partie datant du XIIe ou XIIIe siècle (du portail jusqu’au chœur). De belles peintures et sculptures sont à voir dans cette église.
EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE
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EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE

L'église se trouve près de Serverette, à l'écart de la D806 en direction de Rieutort-de-Randon. Au XIIe s, le village de Serverette se situait alors à Saint-Jean et s'appelait La Vachellerie construit autour de son église romane. Elle fut ravagée par les Protestants. En ruines en 1650, elle fut restaurée. Le pillage et la dégradation à la Révolution furent apparemment la cause du changement de destination, les habitants quittèrent le vallon pour rechercher la protection du puissant Château de Serverette. De nos jours sur le site de la Vachellerie subsistent l'église romane et le cimetière. Elle mesure 24 m de long sur 6 m de large. Le portail roman à voussures nues est surmonté d'une baie et encadré d'imposants contreforts qui laissent supposer la présence d'un clocher abattu. L'intérieur offre un bel ensemble architectural. A l'extérieur, l'abside est arrondie et déroule ses 5 arcades en plein cintre. A noter que le site a été récemment restauré grâce à un financement participatif.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église romane Notre-Dame de la Nativité a été construite au XIIème siècle et fortifiée au XIVème siècle. Elle a été classée Monument Historique par l'arrêté du 11/02/1908.
Église de Mandailles
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Église de Mandailles

L'ancienne chapelle castrale se situait au fond du village et a été construite en 1802. En 1866, l'église actuelle est érigée. Le mobilier, de style néogothique, ne manque pas de qualité : grand Christ, autel richement sculpté, chapelles néogothiques. L'église est dédiée à St Pierre et St Martial.
Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)
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Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)

Que de surprises dans cette église inscrite aux Monuments Historiques, les Combinois l'ont attendu longtemps et n'ont pu gravir ses marches qu'en 1949. Une église, construite au XXème, ce n'est pas courant et les matériaux employés ne le sont pas moins non plus : l'église est en béton armé paré de briques. A l'intérieur, le regard est immédiatement attiré par le coeur entièrement recouvert de peintures murales, des peintures aux teintes noires, rehaussés d'orange et de bleus : un hommage au travail des mineurs. De part et d'autre de la Vierge à l'Enfant, les mineurs s'affairent à l'abattage du charbon… Inédit dans une église... Autant que la crèche de la nativité perpétuelle installée dans une galerie de charbon reconstituée. Un chemin de croix et d'autres peintures murales, oeuvres de Gabriel Genies viennent compléter le décor. Le tout est subtilement éclairé par des vitraux colorés, eux aussi jointés au béton, oeuvre des moines d'En Calcat. Un dépliant de visite libre du quartier de Combes, incluant l'église, est disponible à l'Office de Tourisme et du Thermalisme de Decazeville Communauté. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées complètes du quartier de Combes avec en bonus de nombreux témoignages photographiques de la vie au temps de la mine.
Saint Jean Le Froid - église
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Saint Jean Le Froid - église

Située sur un piton culminant à 566 mètres d'altitude, d'où l'on jouit d'un splendide panorama à 360°, ce sanctuaire, construit à l'emplacement d'un autel païen où nos ancêtres avaient coutume de venir allumer des feux, est dédiée à Saint Jean-Baptiste. Haut lieu de pèlerinage, on avait coutume d'allumer des feux aux équinoxes d'été et d'hiver. Aujourd'hui encore on vient y prier pour se débarrasser de maux de tête, de migraines, de névralgies ou de dépressions nerveuses. L'église de Saint Jean le Froid a été bâtie au XIe siècle. Il en est fait mention vers 1061 et 1108. Elle renferme une Vierge de Pitié du début du XVIe siècle, un retable daté de 1681 et un bas-relief du XVe siècle.
Parc du Château du Colombier
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Parc du Château du Colombier

Edifice militaire ou château de complaisance, le Colombier a très souvent été modifié au cours des siècles. Il porte ce nom grâce aux deux colombiers permettant l'élevage des pigeons de l'époque. Aujourd'hui, Paul et Edmond de La Panouse ouvrent leurs domaines au public afin de faire partager leur Histoire et transmettre le savoir de coutumes ancestrales. Pour les amateurs de sensations fortes, escape game Auto-Psy réservable ici (déconseillé -18 ans) : https://escape.chateauducolombier.fr/auto-psy/ Besoin d'une pause gourmande et rafraîchissante ! La boutique du château vous propose boissons et petits goûters.
ÉGLISE ROMANE DE SAINTE-LUCIE
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ÉGLISE ROMANE DE SAINTE-LUCIE

Petit édifice de style roman sur lequel sont passées les tourmentes de l'Histoire, l'église a été très remaniée. Le portail sous porche donne accès, par le côté droit, à la nef unique, séparée de l'abside par deux pilastres. Le chevet heptagonal est décoré de modillons en pierre tendre rongée par le temps, sculptés de têtes humaines et animales. Le cocher-mur à deux baies superposées, accessible de l'extérieur par un escalier de granit, porte deux cloches. La plus grosse, Marie-Lucie, fondue par Joseph Pierre d'Avignon, fut offerte par J.B. Remise et F. Jarousse; Monseigneur Remise fut son parrain. L'église, du XIIème siècle est restaurée par l'association des "Amis de Sainte-Lucie"
Les Salons du Collège du Puy / Le Musée d'histoire
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Les Salons du Collège du Puy / Le Musée d'histoire

À la fin du XVIIe siècle, le collège-séminaire du Puy était l’un des principaux monuments de Figeac. Aujourd’hui, les appartements du supérieur révèlent leur riche décor de boiseries sculptées et de toiles peintes. Compositions religieuses, paysages ou scènes pastorales témoignent de l’inspiration des artistes des XVIIe et XVIIIe siècles. Le musée d’histoire de Figeac incarne la mémoire de la Ville mais témoigne aussi des voyages lointains qu’ont effectués ses donateurs. Aménagé en partie dans l’esprit des cabinets de curiosités, on y découvre des œuvres du peintre Pierre Daura, des cadeaux du président Georges Pompidou, de l’outillage préhistorique, des armes à feu ou encore des portraits.
Musée Champollion - Les Ecritures du Monde
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Musée Champollion - Les Ecritures du Monde

Installé dans la maison natale de Jean-François Champollion, le musée se consacre, derrière sa « façade aux mille lettres », à l’histoire des écritures du monde. A partir des travaux du célèbre déchiffreur des hiéroglyphes, les collections racontent la fabuleuse aventure de l’écriture et invitent à un voyage à travers les cultures du monde entier : du Mexique à la Chine en passant par l’Égypte et le Proche-Orient, des objets inscrits au pinceau, au calame ou à la plume évoquent cette histoire qui a commencé il y a 5300 ans.
Plateau des Forges du Gua (groupes)
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Plateau des Forges du Gua (groupes)

Le quartier du Gua est né de l'installation des forges et l'exploitation des mines de charbon. Sur les plateaux où se dressaient les anciennes forges nous sont parvenues les cheminées à têtes ouvragées (inscrites aux Monuments Historiques), le plan d'eau, les Arcades (ancien siège de l'administration des forges) et un patrimoine religieux et civil : l'église Notre Dame du Gua et sa charpente métallique (inscrite aux Monuments Historiques), l'école Jules Ferry, véritable palais scolaire (inscrite aux Monuments Historiques). Un mémorial, inauguré en 2009, rend hommage aux victimes de la fusillade de 1869 lors d'un mouvement de grève. Table d'orientation.
Eglise romane Sainte Fauste
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Eglise romane Sainte Fauste

L'église Sainte Fauste est édifiée à l'extrémité d'un éperon rocheux qui domine, d'une hauteur vertigineuse, le cours du Dourdou qui décrit, à cet endroit, une large boucle. Aussi l'impression créée sur les hommes de son temps devait-elle être saisissante. Ses origines sont inconnues et son histoire est quelque peu mouvementée. Elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle fut rattachée, sans doute dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 semble t-il, et ce quasiment jusqu'à la Révolution, du chapitre de la cathédrale de Rodez. L'église romane construite en grès rouge. L'essentiel du monument date du XIIe siècle. A cette époque, il était composé, à l'Orient, d'un chevet à pans coupés dont l'épaisseur est entamée par des niches ouvertes sur un déambulatoire étroit qui enveloppe l'abside et la travée droite de choeur (celle-ci est double). Venait ensuite la nef tripartite de cinq travées, caractérisée par un haut vaisseau aveugle et des piles alternées. A l'Occident, le massif de façade, peu profond, était doté d'un vestibule et d'une chapelle haute. Le décor sculpté consistait en une cinquantaine de chapiteaux, végétaux pour la plupart, exception faite d'une corbeille de la chapelle haute, dont l'interprétation est délicate, et de celles du portail occidental où des thèmes iconographiques - d'origine biblique pour certains d'entre eux - sont opposés. L'édifice demeure relativement homogène malgré des transformations intervenues dès l'époque gothique. Les plus remarquables portèrent sur l'érection, au massif de façade, d'un clocher desservi par une tourelle d'escaliers, et l'adjonction de cinq chapelles latérales au Midi. Celles-ci entraînèrent la destruction de la niche méridionale du chevet et la condamnation des baies du collatéral sud, et occasionnèrent le devers des murs de la nef de même que le déséquilibre de ses voûtes. Aussi d'importants travaux de renforcement s'imposèrent-ils : reprise des parties hautes du vaisseau central de la nef et reconstruction de ses voûtes, consolidation des contreforts du flanc nord de la nef, contrebutement du chevet… Parmi les autres aménagements, mentionnons : la greffe de bâtisses sur l'enveloppe du chevet et le remaniement de la structure de la chapelle d'étage du massif de façade - à des dates inconnues -, l'épaulement de la façade occidentale du clocher (1783), la construction d'un avant-porche (1817) et l'édification de la sacristie (1874-1875). Après son classement, le 31 août 1920, parmi les Monuments historiques, les restaurations consistèrent en divers travaux d'entretien. Laurence CABRERO-RAVEL, Université de Pau et des Pays de l'Adour, ITEM - EA 3002 - Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, IRSAM – Avenue du Doyen Poplawski – PAU, F-64000, France. Curiosité à découvrir : le manque de verticalité des piliers du choeur surprend, la richesse des chapiteaux, le remarquable linteau à entrelacs, les nombreuses dalles funéraires
Eglise de Verlac
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Eglise de Verlac

L'église dépendait de la Chaise-Dieu. Construite en matériaux locaux : schiste pour les murs, basalte, tuf et grès pour les pierres taillées, elle était à l'origine, composée d'une simple nef terminée par une voûte en cul-de-four. Deux chapelles à voûte d'arête, construites postérieurement, font office de transept. Le décor des chapiteaux mérite l'attention du visiteur. Le bénitier et les fonts baptismaux en grès sont probablement d'origine romane. L'intérieur renferme une statue de St Jacques, de style populaire, retrouvée dans le bâti de l'autel, et une belle statue de Saint-Clair, en calcaire, du XV-XVIème siècle, provenant de la chapelle d'Aurelle, comme la cloche du XVIème siècle. À l'extérieur, le chevet pentagonal comporte de magnifiques corbeaux sculptés. Le portail, également orné (cf chapiteau à droite de la porte), est protégé par un clocher-tour du XVIIIème siècle.
Eglise Notre Dame d'Aubin
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Eglise Notre Dame d'Aubin

Classée aux Monuments Historiques, cette église ravit les amateurs d'art roman. En effet, même si dans son architecture le style gothique prédomine, elle séduit le visiteur par ses trésors romans : un christ en bois polychrome, un chapiteau historié, un autel, une cuve baptismale en plomb. Elle s'inscrit aussi dans le XXIème siècle avec un ensemble de vitraux contemporains, oeuvre du peintre Daniel Coulet et du maître verrier Dominique Fleury. Les douze vitraux, réalisés entre 1996 et 2004, illustrent des épisodes de la vie de deux personnages qui bénéficient d'une grande dévotion dans la région: le Père Marie Eugène de l'Enfant Jésus, né à Aubin, et Sainte Émilie de Rodat, fondatrice d'une maison à Aubin de la Congrégation de la Sainte Famille. Les vitraux de Daniel Coulet font partie du parcours "Art dans l'espace public en Aveyron". Un dépliant de visite libre ainsi que la clé sont disponibles auprès du bureau d'information touristique de Cransac-Les-Thermes. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées de l'église avec en bonus l'éclairage de l'édifice et les secrets des vitraux dévoilés.
Château d'Assier
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Château d'Assier

Le château d’Assier est un témoignage exemplaire de la diffusion de l’art de la Renaissance hors du Val de Loire. Construit entre 1518 et 1535 dans le style des nouveaux châteaux de plaisance, il est l’oeuvre d’un gentilhomme richissime, Galiot de Genouillac, Grand Ecuyer de France, Grand Maître d’Artillerie de François 1er. Il se composait d’un vaste plan en quadrilatère, dont il subsiste l’aile d’entrée percée d’un portail spectaculaire à portiques, loggias et frontons. La façade sur cour est ornée de travées de fenêtres et de deux larges frises, richement sculptées d’emblèmes qui font référence aux fonctions militaires de Galiot de Genouillac et à la légende d’Hercule.
Château Rocher
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Château Rocher

La forteresse militaire était destinée à protéger la frontière entre l'Auvergne et le Bourbonnais. Vue imprenable sur les Gorges de la Sioule et le Méandre de Rochocol.
Dolmen de Peyrelevade
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Dolmen de Peyrelevade

Le dolmen de Peyrelevade de Salles-la-Source fait partie des nombreux dolmens présents sur le Causse Comtal. Une opération de restauration a permis de lui rendre son aspect originel. Le mobilier trouvé lors de fouilles atteste d'une longue période d'utilisation couvrant pratiquement tout l'Age du Cuivre. A noter que l'Homo Erectus était présent sur la commune de Salles-la-Source comme l'atteste un biface en silex daté de 100 à 120 000 ans retrouvé sur le Causse. A cette époque, il côtoyait les premiers rhinocéros et de grands éléphants primitifs (ossements découverts sur la Commune). Cela suppose un climat chaud (alterné d'épisodes glaciaires), dans un cadre semi-forestier. Ensuite, l'homme s'est fait chasseur de mammouths et de bisons, cueilleur, puis agriculteur et éleveur. Les premiers dolmens ont été érigés il y a 4500 ans. La Commune de Salles-la-Source en compte 67 selon un dernier inventaire, et plus de 200 tumulus o ainsi que trois menhirs ont été recensés. Le Causse Comtal compte la plus grande concentration de mégalithes du département de l'Aveyron et en France.
EGLISE SAINTE-MADELEINE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE

Le chœur de l'église des Hermaux, qui est la partie la plus ancienne de l'édifice, constituait la chapelle d'un château datant du XIIème siècle, aujourd'hui disparu. L'abside romane à cinq pans est divisée en deux étages, soulignés par une corniche posée sur un rang de billettes. Les arcs en plein-cintre retombent sur de hautes colonnes encastrées. Avec la chapelle nord, qui elle aussi a conservé son appareil en pierre, le chœur constitue la partie la plus ancienne et la plus remarquable. Le clocher massif, surmonté d'une flèche élancée, a été construit au XIXe siècle.
Château de Tholet
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Château de Tholet

Visite guidée en été du château médiéval de Tholet, sur toute sa hauteur. Ce château fort du XIVème siècle, devenu manoir à la Renaissance, puis ferme au XIXème siècle, témoigne du passé féodal et agricole du Rouergue, dans un environnement préservé. Mise en garde : disposer de chaussures adaptées. S'assurer de pouvoir suivre la visite dans un escalier étroit et raide.
Logis Abbatial du Moutier
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Logis Abbatial du Moutier

Vestiges d’une abbaye bénédictine fondée autour de l’an Mil, les bâtiments ont connu beaucoup de vicissitudes. Une crue de la Durolle a notamment détruit les bâtiments conventionnels en 1701. Cependant, le logis est un bel édifice fortifié à deux tours.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

Visite libre avec document. L'édifice de style roman est à 100 m en contrebas de la bascule communale, emplacement de l'église romane primitive jugée trop petite et trop vétuste par l'abbé Monet en 1768.
Église romane de Sainte Eulalie d'Olt
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Église romane de Sainte Eulalie d'Olt

L'édifice rappelle, par son plan et surtout son déambulatoire et ses absides orientées, la fameuse abbatiale de Conques. Au XIIème siècle, suite à de nombreuses attaques, l'église est transformée en véritable bâtiment de défense. La toiture intérieure est supprimée et les bas-côtés sont exhaussés. L'église est confortée de murs épais percés de meurtrières. Un triforium vient se superposer au déambulatoire existant, dont le toit reposait auparavant sur les colonettes extérieures des trois chapelles. Au cours des travaux de restauration, on a découvert une pierre d'autel du Xème siècle, consacrée par l'Evêque Deusdet. En 1524, l'Evêque François d'Estaing demande son agrandissement pour accueillir tous les paroissiens. Les dernières travées sont achevées en 1530, sous l'épiscopat de Georges d'Armagnac, son successeur. Attaquée à plusieurs reprises, les Huguenots l'incendient en 1586. Des traces sont encore visibles dans un escalier intérieur. Par ailleurs, l'église abritait un buste-reliquaire contenant deux épines de la couronne du Christ, certifiées authentiques et rapportées de Terre Sainte par Géraud de Curières et son frère Hugues. Ce reliquaire, mis sous clef hors de l'église, est promené à travers le village au cours d'une procession portant le nom de Ste Epine, qui a lieu chaque année le 2ème dimanche du mois de juillet. Dans l'une des chapelles du déambulatoire, on peut voir une statue de Sainte Eulalie. En 1923, l'église est classée Monument Historique.
Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt
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Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt

à voir : Eglise (intérieur+extérieur) - Village (maisons à colombage ou non avec des galets du Lot et les toits en lauzes) - Château XVème (extérieur) - Hôtel Particulier d'époque Renaissance (1564) - Ecole Communale devenue Petite Ecole d'Art (Artisans) et le Musée Marcel Boudou - "la Grange des Arts" Pôle Artistique créé en 2002. Village très fleuri, classé Plus Beau Village de France.Des visites guidées sont proposées par l'Office de Tourisme toute l'année, sur réservation, pour les groupes et de juin à septembre pour les individuels
Eglise romane de Saint-Austremoine
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Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
Église paroissiale de St Geniez d'Olt
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Église paroissiale de St Geniez d'Olt

On accède à l'édifice par un escalier à balustres à double révolution. À droite de cet escalier, sur l'emplacement de l'ancienne halle aux grains, est exposé le portail sculpté de la Chapelle N-D de Juéry (autrefois située sur la route de Pomayrols). La nef romane primitive (1ère travée actuelle) se termine par un chevet plat décoré d'un retable appelé l'Olta Viel (Autel vieux) à colonnes torses. Le tableau, représentant la Cène, fut acheté à Livourne en 1650. À droite, la chapelle des Frezals (Paul Frezals, président du Parlement de Toulouse au XVIIIème siècle) conserve une pierre tombale et le mausolée de Monseigneur Frayssinous (1765-1841), pair de France et précepteur du dauphin, le Comte de Chambord. Le bas-relief, sculpté par Gayrard, illustre Charles X présentant son neveu, le Duc de Bordeaux, à Mgr Frayssinous. La nouvelle église, construite à partir de 1704 sur les plans de Jean Paraté, comporte 6 chapelles, dont la chapelle St Roch (confrérie des architectes et maçons), la chapelle St Eutrope (confrérie des tisserands), la chapelle des Anges Gardiens (XVIIIème siècle). Le choeur est éclairé par 4 vitraux du XVIIIème siècle représentant les 4 évangélistes. Le baldaquin supportant la gloire de St Geniez, est un chef d'oeuvre de l'art baroque (1763).
Château de Villemont
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Château de Villemont

Ruines imposantes d’un ensemble architectural monumental principalement du XVIIIème . Restauration en cours depuis 1995.
St Geniez d'Olt, la Ville Lumière
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St Geniez d'Olt, la Ville Lumière

Saint-Geniez d'Olt est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale. Bâtie de part et d'autre du Lot, la ville bénéficie d'une situation privilégiée entre 2 régions naturelles recherchées : les Causses, au Sud, et les Monts d'Aubrac, au Nord. Le visiteur qui découvre Saint-Geniez pour la première fois est frappé par la richesse architecturale de cette ville. Dès le Moyen-Age, St-Geniez tire profit de la draperie pour devenir, au XVIIIs, l'une des villes les plus importantes du Rouergue. De son passé, la ville a su préserver son patrimoine : cloître et chapelle des Augustins (XV - XVIIs.), église paroissiale (XI - XVIIs.), hôtels particuliers (XVIIs.), Monument Talabot (XIXs.) Au siècle des Lumières, la ville accueillait philosophes, penseurs, écrivains,... Fidèle à ce passé, St-Geniez perpétue cette vocation culturelle, tout au long de l'année : musique, spectacles, danse, traditions, ... Toutes les occasions sont bonnes pour partager des moments de plaisir. Le centre bourg, nouvellement rénové est parfaitement adapté aux personnes à mobilité réduite. Des plaques d'information vous aident à mieux connaître le patrimoine de la ville. Lieu de vie idéal dans un environnement préservé, Saint-Geniez est un point de départ parfait pour la découverte et la pratique de loisirs de pleine nature, en famille ou entre amis. Grâce à l'autoroute A75, à 15 mn, la côte méditerranéenne est à moins de deux heures de route. La légende des marmots : On raconte qu'à la fin du 15° s., vivait à St-Geniez un pêcheur dont les deux enfants avaient capturé une marmotte. Par un après-midi orageux, le petit animal s'enfuit, effrayé. Les deux enfants se lancèrent à sa poursuite alors qu'un violent orage éclatait, noyant la vallée sous un vrai déluge. A leur retour, plusieurs maisons, dont la leur, avaient été emportées. Leur vie avait été épargnée grâce à la fuite du petit animal. Ils furent appelés familièrement les Marmots. Ce nom fut donné, par extension, à tous les habitants.