Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Riom-ès-Montagnes (15) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Église des Pénitents - Chapelle des Augustins
explore 94.1 km

Église des Pénitents - Chapelle des Augustins

L'édifice porte les armes de Bonne de Berri, Comtesse d'Armagnac et celles de Guillemot de Solages, conseiller du Comte d'Armagnac. Pour la visiter, empruntez la porte côté rue de l'Hôtel de Ville. L'église renferme des reliquaires en bois dorés, une pietà, et surtout un très beau triptyque du XVIème siècle, chef-d'oeuvre de l'art gothique flamboyant en bois sculpté. Attribué à des artistes flamands itinérants, il représente l'adoration des Mages en son centre, la circoncision et la présentation au Temple sur les deux volets peints. Il est visible lors des visites guidées de groupes, toute l'année sur réservation, ou bien pour les individuels, en juillet et août lors des visites guidées de la ville, organisées par l'Office de Tourisme.
Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)
explore 94.1 km

Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)

Pour les groupes, visites guidées sur réservation préalable par téléphone ou mail. Durée : 1h30 à 2h Visite accessible aux personnes à mobilité réduite. Merci de nous avertir afin de définir un parcours adapté.
PLATEAU DE LA CHAM
explore 94.4 km

PLATEAU DE LA CHAM

Le plateau de la Cham surplombe Marvejols, c'est une véritable invitation à la balade. Paysage remarquable quadrillé de murs en pierres sèches, "chazelles", chemins formant un puzzle de petites parcelles agricoles. Depuis le néolithique les hommes ont habité et travaillé ces terres, déplacé ses pierres. Difficile de dater précisément les murs et chazelles, chaque génération ayant participé à ces constructions. À partir du 12ème que le plateau aurait commencé à avoir l'aspect qu'il a aujourd'hui. En toute saison, le plateau est très apprécié des locaux pour les balades dominicales, à travers ce labyrinthe de chemins qui se confondent parfois avec les murs de pierres. Selon l'encaissement des chemins, vous verrez apparaitre et disparaitre les Trucs du Midi et de St Bonnet. Profitez, au départ comme à l'arrivée, du magnifique point de vue sur Marvejols, la Belle du Gévaudan. En fin de journée, patientez jusqu'au crépuscule et prenez le temps de la voir revêtir son habit de lumières.
Église Saint Laurent de Cruéjouls
explore 94.5 km

Église Saint Laurent de Cruéjouls

La statue de Saint Laurent est posée dans le choeur roman de l'église. Selon la légende, St Laurent est mort en 258, diacre de Rome, d'origine espagnole, selon la tradition il fut brûlé vif sur un gril pour avoir refusé de livrer au préfet de Rome les biens de l'Eglise, il préféra les distribuer aux pauvres. On fête la St Laurent le 10 Août. Le portail d'entrée, initialement sur le côté Sud de l'église a été déplacé et restauré au début du 19 ème s., en reprenant l'architecture romane de l'époque. Les motifs de décor entrelacs, voussures et chapiteaux sont très esthétiques. On retrouve sur la poignée de la porte d'entrée, la coquille de St Jacques de Compostelle. Côté Est on peut voir le chevet roman, c'est la partie la plus ancienne de l'église. Le clocher peigne est constitué de 4 arcades équipées de 4 cloches. C'est une particularité car seules les basiliques et les cathédrales pouvaient détenir plus de 3 cloches. L'autel dédié à la Vierge est une copie d'époque (l'ancien se trouve sur le bas-côté de gauche). La chaire en bois massif avec sculptures en relief est soutenue par quatre évangélistes (Mathieu avec l'ange, Marc et le lion, Luc avec le boeuf et Jean avec l'aigle). L'église est ouverte tous les jours de 9h à 18h. Possibilité de réserver une visite des arts sacrés au 05 65 44 93 53.
Visite libre de Cruéjouls
explore 94.5 km

Visite libre de Cruéjouls

Cruéjouls se distingue par son atypique château féodal constitué de quatre imposantes tours rondes qui encadrent un tout petit corps de logis. L'église, classée aux Monuments Historiques, comporte des parties romanes. Patrimoine à découvrir : -Château du Cayla -Fontaine de Briounas -Contreforts de grange à la Grantarelle En parcourant les ruelles du village et grâce à des plaques en lave émaillées, vous découvrirez un linteau avec une enseigne de forgeron, des gargouilles, un lavoir...
Église de Malescombes
explore 94.5 km

Église de Malescombes

A l'intérieur, on y trouve de magnifiques décors théâtraux peints, un remarquable bénitier de pierre, un retable qui orne le maître-autel, une dalle armoriée encastrée dans le sol de la chapelle seigneuriale et une terre cuite du XIXème siècle, signée Bellegarde, dans la chapelle de gauche.
Église de Pomayrols
explore 94.6 km

Église de Pomayrols

Au XIème siècle, l'église de Pomayrols est donnée à l'Abbaye de Conques qui la géra jusqu'au XIVème siècle, avant de la céder à l'évêque de Rodez. En 1568, les calvinistes massacrent les gardes du château et les prêtres, pillent la demeure seigneuriale, s'emparent du trésor que la paroisse de St Geniez y avait mis à l'abri et brûlent l'église et le château. L'édifice actuel, dédié à St Jean-Baptiste, remanié à la fin du XIXème siècle, est bâti autour de la Chapelle du Rosaire, dite aussi Chapelle des Seigneurs, datée de 1452 et seul vestige de l'église ancienne brûlée en 1568 par les Protestants. Un cadran solaire figure au-dessus du portail. L'église se compose d'une nef rectangulaire, dont la voûte a été réalisée en 1840, et d'une abside à voûte en cul-de-four éclairée par trois baies étroites. Les deux chapelles latérales sont inégales.
MENHIR A MARVEJOLS
explore 94.7 km

MENHIR A MARVEJOLS

Cette pierre trouvée et offerte par la famille Rousset de Valadou (village proche de Marvejols) commémore l’œuvre du Docteur Barthélémy Prunières, célèbre archéologue local. Par ses fouilles il a pu démontrer entre autre que des personnes trépanées à la Préhistoire avaient survécu à leur opération. Mégalithe du néolithique classé depuis 1889.
COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE
explore 94.7 km

COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE

La première église de Marvejols date de la fin du XIIe siècle. Elle devient collégiale en 1310. Cette église souffre beaucoup des guerres de Religion. Les travaux de restauration et de réédification durent toute la seconde moitié du XVIIe siècle. L'église Notre-Dame de la Carce témoigne du renouveau de l'architecture religieuse en France au XVIIe siècle, en réaction contre la Réforme. Ce n'est donc pas un hasard si, en Lozère, c'est à Marvejols, place forte du protestantisme en Gévaudan, que l'influence des modèles jésuites se manifeste. : le plan de l'église, la sobriété de la façade extérieure, le soin apporté aux portails... Le grand clocher actuel est, au XVIIe siècle, couvert par un dôme. L’intérieur très riche avec la statue de Notre Dame de la Carce tenant l’enfant Jésus par la main, la chaire également inscrite, l’orgue, les peintures murales, une chapelle dédiée à Saint-Roch qui rappelle que la ville et le Gévaudan ont été victimes du fléau de la peste de 1720 à 1723.
Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source
explore 95.1 km

Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source

On comptait à Salles-la-Source, au XIIe siècle, cinq châteaux et quatre églises. Des lieux saints, l'église Saint-Paul est la seule à n'avoir subi ni la ruine, ni la reconstruction. Le transept, en dépit de quelques remaniements, appartient au XIIe siècle. Huit chapiteaux sont décorés de différentes sculptures. Parmi l'intéressant mobilier et malgré le vol de plusieurs statues, nous signalerons le grand crucifix du XIIe siècle conservé avec ses peintures originelles. L'église est ouverte tous les jours, de 10h à 18h, en juillet, août et jusqu'à mi-septembre. Un dépliant présentant les principales caractéristiques de l'Église sera mis à la disposition des visiteurs.
Parcours découverte de Saint-Fargeol
explore 95.1 km

Parcours découverte de Saint-Fargeol

Téléchargez le dépliant du circuit et partez à la rencontre du village de Saint-Fargeol, en découvrant ses monuments les plus caractéristiques au moyen d'un parcours mettant en scène son histoire et son patrimoine.
EGLISE SAINT-PRIVAT
explore 95.4 km

EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église de Combret, construite en 1843, est dédiée à saint Privat. Son toit caractéristique, en forme de carène de bateau renversé (toiture dite "à la Philibert") est le premier élément remarquable de l'édifice. Son plan simple est composé d'une nef unique de deux travées complétée par deux chapelles latérales près du choeur. A l'intérieur, le décor de l'église est composé d'un bel ensemble mobilier contenant statues et tableaux qui l'agrémentent joliment, en particulier le tableau de gauche qui représente une martyre reconnaissable à sa palme. Le choeur bénéficie d'un traitement monumental, avec notamment un tableau de grandes dimensions représentant la Crucifixion, encadré par deux colonnes cannelées engagées contre le mur, le tout surmonté de l'inscription lithurgique GLORIA IN EXCELSIS DEO, Gloire à Dieu au plus haut des cieux. A l'intérieur du fronton triangulaire, une représentation de Dieu le Père. Un enduit bleu ciel appliqué sur la voûte complète l'ensemble.
Église Saint Roch de Banc, Commune de Bertholène
explore 95.7 km

Église Saint Roch de Banc, Commune de Bertholène

Petite église gothique en partie refaite. Ouverte sur demande. Elle était annexe d'Anglars. Retable derrière le maître autel (18e) avec une pittoresque Vierge polychromée au dessus du tabernacle. Celle-ci est du 14e, mais a beaucoup de caractères romans. Dans la chapelle de droite, retable en bois sculpté de Saint Roch. Le saint et son chien, dorés, contrastent avec l'ensemble qui a conservé la belle couleur du bois: le chien est admirable dans la naïveté de sa réalisation. Puits ancien devant l'Eglise. Au carrefour, croix du 14e sculptée: "c'est la croix de justice qui aurait voisiné avec le pilori". Elle a 2 particularités: pas de croix derrière le Christ aux pieds écartés et les personnages assis des deux faces.
Château de Galinières
explore 96.0 km

Château de Galinières

Une partie des lieux est ouverte à la visite toute l'année pour les groupes sur réservation ou lors des visites guidées organisées en été. Une exposition des abbayes cysterciennes du Rouergue et de leurs domaines de la Révolution à nos jours est présente dans la salle basse du donjon lorsque les propriétaires sont présent. Contact : 05 65 70 71 30 ou au 05 65 70 75 11.
Dolmen de Pierre-Martine
explore 96.0 km

Dolmen de Pierre-Martine

C’est le dolmen le plus monumental du Quercy. Ses dimensions sont impressionnantes : plus de 7 mètre de long, la table est estimée a plus de 22 tonnes ! Celle-ci s’étant brisée en 2 en 1948, le dolmen a été restauré. Aujourd’hui la table est soutenue pour partie par des piliers. A quelques dizaine de mètres en amont du monument, à travers bois, on peut voir la carrière d’extraction des pierres utilisées pour la construction du dolmen.
CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL (groupes)
explore 96.1 km

CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL (groupes)

La composition du château, comme son décor sculpté et son jardin évoquent les plus belles créations du temps de François 1er et montre l'érudition de ses propriétaires. En partie détruit après la Révolution puis remanié au XIXème siècle, ce site exceptionnel retrouve aujourd'hui son lustre d'antan grâce à une reconstitution fidèle et traditionnelle. Des visites guidées, permettent aux visiteurs de découvrir l'histoire du Monument Historique, son architecture et sa collection de peintures, sculptures et mobiliers du XVIème au XVIIIème siècle. Des visites guidées privées en dehors des heures d'ouverture sont disponibles toute l'année pour les groupes de 20 personnes et plus. Il est également possible pour les groupes de bénéficier d'une visite guidée du jardin. Accompagnés du jardinier du château, les groupes découvriront la composition d’un jardin de la Renaissance, classé « Jardin Remarquable ». Durant cette visite, ils parcourent les parterres et le long des allées pour admirer des plantes anciennes dont les vertus et la beauté ont fasciné les hommes et les femmes de la Renaissance. Les groupes peuvent combiner une visite guidée du château et une visite guidée du jardin. Des visites guidées du château sont proposées en français, en anglais et en espagnol. Des visites guidées du jardin sont proposées en français ou en anglais. Durée des visites : - Visite guidée du château : environ 1 heure + accès au jardin : environ 45 minutes (prévoir 2 heures). - Visite guidée du jardin uniquement : environ 1 heure + temps libre dans le jardin (facultatif). (Prévoir 1 h 30) - Visite guidée du château : environ 1 heure + visite guidée du jardin : environ 1 heure + temps libre dans le jardin (facultatif). (Prévoir 2 h 30)
CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL
explore 96.1 km

CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL

Situé à l'ouest du département de l'Aveyron, entre Rodez et Villefranche de Rouergue, le château de Bournazel par son architecture novatrice et la qualité de son décor sculpté est l'un des plus remarquables châteaux Renaissance d'Occitanie. Après 15 ans d’une restauration exemplaire couronnée par l’obtention du Grand Trophée Dassault Histoire et Patrimoine, il est considéré comme le plus beau château-musée Renaissance du sud de la France, abritant une riche collection de peintures, de meubles et d'objets d'art des XVIe et XVIIe siècles. Fruit d'un long travail en archives et d'une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins de Bournazel offre un des rares exemples de jardin Renaissance en France. Le jardin clos comprenant neuf parterres thématisés sur l'éducation d'un prince fortuné et l'énigme de la vie, fontaines, vases, polyandrion, jardins de chambre aux cloisons de charmilles, verger, "Hortus Conclusus", labyrinthe, tonnelles et terrasses, pièce d'eau, dont l'organisation symbolique, littéraire et intellectuelle rappelle les ambitions de la Renaissance. Classé Jardin Remarquable depuis 2019. Visite Renaissance : la « Visite Renaissance » est l’occasion idéale pour découvrir l’intérieur et la collection. Menée par un guide, cette visite d’une heure plonge le visiteur dans l’atmosphère d’un âge d’or disparu. Après la visite, une promenade libre permet aux visiteurs de découvrir le jardin Renaissance. Visite Médiévale & Renaissance : en plus de la « Visite Renaissance », cette visite donne accès à la tour médiévale et à son musée de la restauration du château. Visite des extérieurs : les visiteurs peuvent ne visiter que les extérieurs et le jardin grâce à un plan du site et à des bornes munies de codes QR. Visite de l'intérieur uniquement en visite guidée. Temps moyen passé sur place : 2h – 2.5h Des visites guidées privées en dehors des heures d'ouverture sont disponibles toute l'année pour les groupes de 20 personnes et plus.
Château d'Effiat
explore 96.1 km

Château d'Effiat

Le château d’Effiat fait partie d’un grand projet d’Antoine Coiffier, ami de Richelieu et conseiller du Roi Louis XIII. r Son fils, le Marquis de Cinq Mars (né à Effiat) fut décapité suite à sa conspiration contre Richelieu.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
explore 96.4 km

ÉGLISE SAINT-JULIEN

L’ancienne église du village, de facture romane, a été détruite lors de le Révolution. L’édifice actuel sortit de terre au XIXe siècle et est construit en grand appareil de granite. Longue de sept travées, l’église présente un imposant clocher-mur à trois niveaux sur sa façade ouest qui présente la particularité d’avoir une tour à toit flèche abritant un escalier. À l’intérieur, la nef est large de trois vaisseaux dont les deux latéraux se terminent en chapelles. La chapelle des fonts baptismaux abrite un imposant tableau représentant la sainte Famille ainsi que des fonts baptismaux sculptés de motifs géométriques. L’abside semi-circulaire du choeur accueille un tableau représentant saint Ferréol.
ÉGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE
explore 96.6 km

ÉGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE

L’église de Montrodat daterait du 12ème siècle. Elle était à l’origine l’ancienne chapelle du château fort des seigneurs de Montrodat dont le seul vestige est un blason retrouvé lors de la construction de la nouvelle mairie. Cette chapelle dédiée à Saint Jean-Baptiste serait bâtie sur les restes d’un ancien temple païen car il existait à Montrodat un «castrum romain». Le siège de la paroisse situé à Colagnet, près de Marvejols, où se trouvait le prieuré bénédictin de St Martin, fût transféré au village de Montrodat en 1345. La paroisse resta sous la dépendance du Monastère de Colagnet jusqu’en 1562 puis de la Collégiale de Marvejols jusqu’à la Révolution. L’église est un mélange de roman et de gothique. Cet édifice a été très remanié, fortement endommagé lors des guerres de religion. Son chemin de croix et les vitraux ont été dessinés par Anne Huet. Remaniée et agrandie au cours des âges, elle est précédée d’un vestibule, sur la voûte duquel fut édifiée en 1872, le clocher pyramidal.
Château des Bourines (groupes)
explore 96.8 km

Château des Bourines (groupes)

Visite du domaine et du château l'été sur réservation au 05 65 70 71 30. Appeler l'Office de tourisme au préalable pour savoir si les visites ont bien lieu.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN
explore 96.8 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN

Donnée au monastère de Chirac par Aldebert II de Peyre au début du 12e siècle, l'église, dans un site de charme, est toujours environnée de son cimetière qui recèle des stèles d'intérêt archéologique (certaines mérovingiennes) faisant de ce lieu un site patrimonial exceptionnel. L'édifice roman se termine par une abside à cinq pans et se compose d'une nef unique, de deux chapelles latérales formant faux transept, d'une chapelle latérale au nord sous le clocher et d'une sacristie accolée au sud du chevet. L'église a été fortement remaniée à l'époque gothique dont elle conserve de belles clefs de voûtes armoriées. Les vestiges de décor peint dans la chapelle nord, évoquent le 14e siècle. Les vitraux, créés et réalisés en Lozère, sont l’œuvre du Maitre verrier Paul Duckert de Bahours. Cette église est un exemple d'une assimilation lozérienne locale des principes architecturaux et décoratifs de l'époque romane puis du gothique tardif.
Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)
explore 96.8 km

Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)

En mai 767, Peyrusse est sous la coupe de Pépin-le-Bref, roi de France, qui l'arrache à Waïfre, son Seigneur Wisigoth. Dès lors, Peyrusse suit l'histoire du Comté de Toulouse, puis devient au 13ème siècle le plus grand bailliage du Rouergue. La ville se développe et connaît un bel essor économique et démographique. Elle compte 700 feux soit environ 3 500 habitants. Elle devient une place de guerre très forte. Le Bailli, procureur du Roi et quatre Consuls élus l'administrent. La guerre de Cent Ans, les guerres de religion et le démantèlement de ses murailles au 17ème siècle l'affaiblissent. Elle perd son titre de chef-lieu de bailliage en 1719. Le déclin de Peyrusse est alors inéluctable. L'ampleur et la splendeur de ce site médiéval donneront aux visiteurs des sensations inoubliables. La sévérité des murailles contrastes ici avec la végétation luxuriante. A visiter : la Barbacane, le Beffroi, le Tombeau du Roi, l'Eglise Notre Dame de Laval, l'Hôpital et les impressionnantes tours du Roc del Thaluc. Nous vous conseillons de vous équiper de chaussures de marche pour la visite du site médiéval (dénivelé de 150m). 2 circuits possibles 45mn ou 1h30 - guide de visite en vente (3€) - audio-guide gratuit.
EGLISE SAINT-ROMAIN
explore 96.8 km

EGLISE SAINT-ROMAIN

"L'église fut donnée en 1155 à l'abbaye Saint-Victor de Marseille par l'évêque de Mende. Elle faisait partie du prieuré du Monastier. En 1562, l'église fut brûlée par les Calvinistes, les cloches fondues et la ville démantelée. Dans sa partie essentielle, l'église est romane du 12e siècle et comprend : une nef avec deux bas-côtés terminés par une abside semi-circulaire à l'extérieur et pentagonale à l'intérieur. Il n'y a pas de transept. Le plan original devait comporté, aux extrémités des bas-côtés, deux absidioles demi-circulaires. L'absidiole nord a été remplacée, au 15e siècle, par une chapelle. L'absidiole sud semble n'avoir jamais été bâtie mais remplacée par un clocher porche. Plusieurs modifications sont intervenues au 14e siècle. Ont été rajoutées une travée basse à l'ouest de la nef ; à l'ouest du bas-côté sud, une travée basse avec travée haute au-dessus ; ..." Informations issues de la base Mérimée
Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc
explore 96.8 km

Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc

En arrivant à Peyrusse, face à la Salle des fêtes, arrêtez-vous à la Maison de l'Albine pour écouter l'histoire de quelques femmes qui faisaient jaser dans le pays... On disait d'ailleurs qu'Albine était une sorcière... Puis descendez la rue qui se trouve à votre gauche. Face au café/restaurant, une pompe à eau... Ils se souviennent du temps où l'on allait chercher l'eau. Quant aux enfants, les élèves de Montbazens partagent leurs expériences pour comprendre le fonctionnement de cette pompe. Suivez les panneaux d'indications pour vous rendre au coeur du village, sur la place. A l'église, le sonneur raconte son métier et fait sonner les cloches. Les enfants eux, ont imaginé pourquoi les cloches existent. A votre gauche, un porche... le sculpteur et ses stagiaires vous feront revivre les années 70 ... Puis vous partirez dans l'ancien village... Et au tombeau du roi, vous retrouverez Mr Vernhes, le sculpteur. Il vous fera partager son rêve d'enfant, vous comprendrez comment Peyrusse est devenu ce qu'il est aujourd'hui. Les enfants écouteront la légende de Peyrusse ... Descendez toujours... Vous arriverez à la chapelle. Ici dans les années 60 on y amenait les enfants agités... Le parcours comprend six arrêts. A chaque point d'écoute, une signalétique vous indiquera où vous arrêter. Les points d'écoute sont indépendants, vous êtes libres de choisir l'ordre et le nombre d'écoute. Vous pouvez aussi choisir de passer d'un village à un autre en privilégiant une thématique comme l'eau, la religion, les bastides, les sauvetés et castrums. Des QR codes sont présents sur la signalétique, flashez les avec votre téléphone mobile et vous accéderez directement aux documents sonores. Vous pouvez aussi télécharger les sons et le google map sur le site internet ou encore emprunter un audioguide au bureau d'information touristique. Si vous souhaitez poursuivre votre balade sonore, le village équipé le plus proche est Salles-Courbatiès. 18 communes sont désormais équipées des parcours sonores Oreilles en balade, alors n'hésitez à découvrir d'autres pépites : Sauveterre-de-Rouergue, Rieupeyroux, la Salvetat-Peyralès, Le Bas-Ségala (Saint-Salvadou, La Bastide-L'Evêque, Vabre-Tizac), Prévinquières, Montsalès, Sanvensa, Sainte Croix, Quins, Viviez...mais aussi Villefranche-de-Rouergue, Najac, le Viaduc du Viaur et le chemin du sculpteur Pierre Prévost sur la commune de La Rouquette.
Château de Chouvigny
explore 97.1 km

Château de Chouvigny

Château fort du XIIIe siècle situé sur un éperon rocheux au cœur des gorges de la Sioule, a appartenu aux Seigneurs de Chouvigny, à la famille La Fayette et au Duc de Morny. Restauré au XXe siècle, ce château familial se visite uniquement l'été (ISMH).
EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC
explore 97.2 km

EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC

Édifiée à la fin du Xlè siècle, l'église du prieuré bénédictin de Chirac a été consacrée en 1095 par le pape Urbain II, venu prêcher la première croisade. L'édifice, joyau de l'époque romane, a subi les assauts des anglais lors de la guerre de Cent-ans, malgré les fortifications, dont certaines sont encore visibles. L'unité romane est malgré tout préservée, des chapiteaux d'excellente facture sont encore visibles sur la façade, dans la nef et dans les deux collatéraux. Le portail est surmonté des armes de Guillaume de GRIMOARD, devenu Urbain V, natif du Mont Lozère, accueilli en 1319 et ordonné prêtre bénédictin quelques années après. Le village tire son origine de cette fondation monastique. En 1801, l'église Saint-Sauveur est érigée en paroisse. Les pèlerins faisaient ici étape pour éviter les rigueurs de l'Aubrac en hiver. L'église est dédiée au saint Sauveur. Point de départ du circuit patrimoine et du parcours Baludik, lancez vous à la découverte de l'histoire du Monastier!
Village de Clairvaux d'Aveyron
explore 97.3 km

Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
explore 97.3 km

Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Tour de Clairvaux
explore 97.3 km

Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Château de Denone
explore 97.3 km

Château de Denone

Ravissant petit château dans la plaine de la Limagne possédant une vue très douce sur la chaîne des Dômes à l’horizon.r C’est un bâtiment Renaissance édifié en 1560, entre trois tours plus anciennes dont l’une date du 12ème siècle.
Église Saint Maurice d'Anglars, Commune de Bertholène
explore 97.5 km

Église Saint Maurice d'Anglars, Commune de Bertholène

Son clocher à peigne comporte deux cloches, la plus grosse est gravée au nom de St Maurice, le patron de la paroisse. Le choeur de l'Eglise est roman, la nef et les 2 chapelles gothiques. Le portail du 16e siècle est remarquable par son encadrement, et la porte par ses vantaux cloutés et son énorme verrou. Les arcs doubleaux engagés reposent sur des culots finement sculptés de sujets grotesques. Retable du 18e siècle. L'Eglise abrite, dans la chapelle de droite, une très belle mise au tombeau du 16e, copie de celle de la Cathédrale de Rodez.
Domaine royal de Randan
explore 97.5 km

Domaine royal de Randan

Situé entre Clermont-Ferrand et Vichy, le Domaine royal de Randan a été créé à partir de 1821 par Louis-Philippe d'Orléans, futur roi des Français, et sa sœur Adélaïde. Haut lieu du romantisme et de la modernité du XIXe siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL
explore 97.5 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL

Ce village faisait partie, depuis le Moyen Age et jusqu'à la Révolution française, du mandement de Nogaret. Cette subdivision territoriale comprenait tous les villages et hameaux de cette portion du territoire, faite de multiples vallées encaissées entre le Lot et le plateau de l'Aubrac. L'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul se dresse au milieu du village de Saint-Pierre-de-Nogaret. L'emploi du grès rouge pour la construction d'une grande partie de l'édifice lui confère cette couleur particulière. On accède à l'église par le côté sud, en longeant le cimetière qui offre également un joli panorama des alentours. A l'intérieur, la composition s'organise autour d'une nef centrale de trois travées avec ses bas-côtés. L'intérieur est lumineux grâce à de grandes baies. Une tribune en bois est ouverte sur la nef, d'où l'on accède par un petit escalier sur la gauche.
Église de la Capelle Bonance
explore 97.5 km

Église de la Capelle Bonance

Reconstruite en 1880 dans le style gothique, cette église possède deux belles statues de St Roch et de la Vierge ainsi que trois tableaux du XVIIIème siècle. Elle a été dernièrement restaurée. Les corbeaux du clocher et les modillons, sous la toiture, sculptés dans la pierre, rappellent ceux de l'église romane d'Estables.
Église de St Martin de Lenne
explore 97.7 km

Église de St Martin de Lenne

Les anciens textes soulignent tous l'incommodité de cette église et les continuelles réparations coûteuses et peu efficaces. Son état de délabrement était constamment souligné. En 1739, une visite pastorale indique que l'église menace de tomber en ruines. On l'appelait alors le château rouge. Cette église primitive devait servir également de place forte car elle comprenait une tour crénelée avec des meurtrières et un puits à l'intérieur. Il faut attendre l'abbé Bourgade pour lancer en 1883 un projet sérieux de reconstruction. La population tout entière, malgré les temps difficiles, recueille les fonds nécessaires. Le 3 septembre 1885, l'évêque de Rodez, Monseigneur Bourret, consacre la nouvelle église bâtie autour de l'ancien clocher restauré. Cest l'église que nous connaissons aujourd'hui... Mais le 30 août 1932, un seul coup de foudre incendie la haute flèche à la consternation de tout le village. Or, depuis la loi de 1905, l'église était bien communal. La commune était alors si pauvre qu'il fallut une aide de l'État pour recouvrir le clocher d'une simple dalle, et surtout remettre des cloches et la pendule, indispensables à cette époque pour la vie d'un village. C'est seulement en octobre 1993 que, grâce à de nombreux donateurs et subventions, la flèche a pu être reconstruite, identique à l'ancienne.
EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL
explore 97.8 km

EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL

Cette église n'est pas ancienne, elle date de 1880, mais elle a une jolie abside à 5 pans avec 5 fenêtres néo-romanes. Et sur la haute façade au large portail trône un clocher à 3 arcades, qu'une quatrième surmonte: il fut construit en 1913. L'intérieur est vaste, avec ses deux nefs latérales. Les murs en pierre appareillée, la voûte en brique et plâtre, tout a été peint de couleurs hardies: vert clair sur les grandes surfaces et violet sur les arceaux; l'inverse dans l'abside. Un original autel en pierre de Laval-du-Tarn, orne le choeur. Tout cela est très harmonieux et réussi.
Église de Canet d'Olt
explore 98.0 km

Église de Canet d'Olt

Le dessus du portail de l'église est orné d'une statue ancienne de Saint Pierre. À l'intérieur, on découvre une curieuse cuve baptismale et la statue de St Férreol.
Église Notre-Dame
explore 98.3 km

Église Notre-Dame

Visite libre avec document. L'église Notre-Dame, dont seuls le chœur et les absides datent du XIIe siècle, doit sa préservation contre les pillages au fait qu'elle était enclose dans l'enceinte du château.
Visite libre de Coussergues
explore 98.3 km

Visite libre de Coussergues

Coussergues est un village atypique possédant 2 clochers. A voir : -Clocher-peigne -Fontaine-Lavoir -Pont romain -Chapelle des 7 Douleurs -Moulin de Mafres Vous pourrez vous balader le long de la Serre et vous remarquerez un joli pont romain. Un parcours de 2.4km, ponctué de plaques en lave émaillées, vous permettra de découvrir le patrimoine et l'histoire du village.
ANCIENNE EGLISE DE SAINT-BONNET
explore 98.4 km

ANCIENNE EGLISE DE SAINT-BONNET

"Presbytère du 18e siècle. L'église, avec ses culots sculptés et ses traces de peinture, est un témoignage rare du style gothique en Gévaudan". Informations issues de la base Mérimée
EGLISE DE MONTJÉZIEU
explore 98.8 km

EGLISE DE MONTJÉZIEU

L'église de Montjézieu est en pierres joliment appareillées. Le voûtement du choeur en cul-de-four, et celui des chapelles latérales, en voûte d'arêtes, est soigné. Les pierres utilisées pour l'arc triomphal sont légèrement jaunes, celles des arcs des chapelles nettement plus claires, ce qui apporte à l'ensemble un aspect harmonieux. La chaire à prêcher en bois est intéressante : prenant appui sur un pilier unique, elle est surmontée d'une flèche ornementée présentant divers motifs (lys, trèfle). Ses pans présentent en relief les figures des quatre évangélistes tenant un livre, que l'on peut reconnaitre à leurs attributs (le lion, le taureau, l'aigle et l'homme). Cette chaire, le siège au bas de l'escalier, le tabernacle, ainsi que le confessionnal dans la chapelle de gauche forment un ensemble de bois sculpté homogène. Dans la chapelle de droite, une sculpture en bois représentant la Vierge à l'Enfant entourée de deux anges fait face à un tableau du Sacré-Coeur du Christ.
CHATEAU DE MONTJEZIEU
explore 98.8 km

CHATEAU DE MONTJEZIEU

Le château de Montjézieu est situé sur l'ancienne commune de Montjézieu, rattachée à La Canourgue en Lozère. Le bourg et son château domine la Vallée du Lot. "Des vestiges de l'ancien château-fort (porte et murs adjacents) subsistent. La cause de sa destruction est inconnue. Il fut détruit antérieurement à la construction de la résidence seigneuriale, élevée au dehors de l'enceinte. La nouvelle bâtisse fut d'ailleurs pourvue d'un chemin de ronde dont une partie assurait à la fois l'observation et le tir. Le château se compose de plusieurs parties : une tour barlongue munie d'un chemin de ronde, deux bâtiments adjacents à l'est de la tour et, vers le nord, des murs ruinés auxquels sont accolés des bâtisses. La tour conserve des cheminées. La tourelle d'escalier, située dans l'angle rentrant sud-ouest de la petite cour, s'élève d'un étage au-dessus de la tour et de deux étages au-dessus des bâtiments. La partie haute de la tourelle a été aménagée en pigeonnier".
Château des Hermeaux à Saint Laurent d'Olt
explore 99.0 km

Château des Hermeaux à Saint Laurent d'Olt

A découvrir de l'extérieur toute l'année avec sa tour médiévale. D'avril à la Toussaint des visites ou animations vous sont proposées pendant les vacances scolaires. Il est également possible de louer une partie du château pour l'organisation d'événements.
Église Notre-Dame de Lenne
explore 99.1 km

Église Notre-Dame de Lenne

Elle renferme une copie de la statue de la Vierge en Majesté, provenant de Luganhac. L'originale, sculptée dans le bois et datée du XIIème siècle, est, avec celle d'Estables, l'une des plus anciennes du Rouergue. La statue, de même que le retable de l'église sont classés à l'inventaire des monuments historiques.
Château de Bertholène
explore 99.2 km

Château de Bertholène

L'enceinte, haute de plusieurs mètres, pourvue de nombreux éléments de défense, ainsi que d'un fossé, témoignent de sa vocation défensive. Le château fut pris et détruit plusieurs fois au cours de sa longue existence et les dernières occupations des lieux remontent au début du 19ème siècle. Depuis son esplanade, découvrez le village de Bertholène.
EGLISE DE GABRIAS
explore 99.3 km

EGLISE DE GABRIAS

L’église des Saints Innocents était sous le vocable de Notre Dame au Moyen-Age. Gabrias à cette époque n’est qu’un mas. En 1420 on l’appelle le mas de Gabrias . Notre Dame de Gabrias était un prieuré fondé au XIIe siècle. La présence d’un enfeu à la chapelle de la sainte Vierge témoigne de la présence de cercueils. En effet au Moyen-Age il est courant qu’un prieur, un moine, ou le curé soit enterré sous une chapelle. Cette église romane prendra une importance considérable dans la paroisse dés 1412. A cette date le prieur Jean Novelli rédige son testament. Ses dernières volontés exigent de voir l’église de Gabrias comme étant la place centrale de la paroisse . A la suite de la destruction de l’église Sainte Pétronille, Notre Dame de Gabrias devint l’église de la paroisse . 1424 marque l’érection de la collégiale de Notre Dame de la Carce à Marvejols, Gabrias en fait désormais partie. (extrait de « Gabrias, histoire d’une village lozérien » Fabrice GRAL 2012)
Église de Saint Laurent d'Olt
explore 99.4 km

Église de Saint Laurent d'Olt

Édifiée par Jean Graffanhi, maçon de Coussergues, l'église de St Laurent fut ensuite agrandie vers 1860. Le prieuré de Saint Laurent était à la nomination de l'Évêque de Rodez. Elle renferme un tableau de 1651 représentant la crucifixion, un retable du XVIIIème siècle (une Vierge donnant le Rosaire à Saint Dominique et à Sainte Claire) et une Pietà du XVème siècle.
Église romane d'Estables
explore 99.5 km

Église romane d'Estables

Au civil, Estables dépendait du Rouergue, mais au spirituel, la paroisse appartenait au diocèse de Mende, d'où le nom qu'on lui donna d'Estables de Mende. Elle fut rattachée au diocèse de Rodez après le Concordat. L'église fut restaurée en 1854. L'extérieur est orné de modillons sculptés de toute beauté. À l'intérieur, elle renferme de nombreux chapiteaux historiés figuratifs (St Michel, ...). La Vierge Noire, d'époque romane, de la fin du XIIIème siècle et redorée au XIX siècle, figure, avec celle de Lenne, parmi les plus anciennes du Rouergue. Estables était le but d'un important pèlerinage dont la Sainte patronne est Notre Dame de l'Assomption. Tout près de l'église, enchâssée dans un mur, une stèle discoïdale suscite encore bien des interrogations.
Église de St Saturnin de Lenne
explore 99.6 km

Église de St Saturnin de Lenne

Au XIème siècle, Bégon de Calmont remet les églises de St Saturnin et de La Roque à l'abbaye de Conques. Vers 1100, les moines entreprennent la reconstruction de l'édifice. Mais les travaux s'arrêtent. La seule travée érigée brutalement laisse longtemps penser que l'église était construite sur les plans d'une croix grecque. Dans le courant du XIIIème siècle, la tour est achevée par la construction d'une salle de cloches éclairée de 4 baies et couverte d'une calotte coiffée de lauzes. Au XIVème siècle, le prieuré, avec celui de Ste Eulalie dOlt, est attribué à Pierre Roger de Beaufort, futur pape Grégoire VI. Une plaque, à l'intérieur de l'église rappelle son souvenir. Le XIXème siècle apporte de nombreuses transformations : des baies jusqu'alors aveugles sont ouvertes dans le chevet, 2 travées sont ajoutées entre 1852 et 1856. Enfin, un architecte de Mende propose de surélever le clocher et de le couronner par un lanterneau à 8 colonnettes, dans le style néo-byzantin. À l'extérieur, les sculptures présentent des scènes historiées (oiseaux, cavaliers, ...) de la fin du XIème siècle, notamment sur les modillons du chevet et du transept.
Église Sainte-Croix
explore 99.8 km

Église Sainte-Croix

Visite libre avec document. Découvrez l'église Sainte-Croix : déambulatoire, chapiteaux, orgue, nef gothique...
Église Saint-Étienne
explore 99.8 km

Église Saint-Étienne

Visite libre sur demande à la mairie de Gannat, avec panneau d'information. La partie principale de cet édifice daterait de l'an mille : nef voûtée en bois, sobriété dans le décor...