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Monuments à faire autour de Saint-Amand-Montrond (18) Tout afficher

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Église Sainte-Croix
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Église Sainte-Croix

Visite libre avec document. Découvrez l'église Sainte-Croix : déambulatoire, chapiteaux, orgue, nef gothique...
Eglise Saint Phalier
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Eglise Saint Phalier

L’église Saint-Phalier possède une crypte des Xe-XIe siècles abritant un sarcophage monolithe qui aurait accueilli le corps de saint Phalier, autrement nommé Farètre, ermite du VIe siècle. Comme à Déols, il s’agit d’un lieu de culte et d’un pèlerinage nés d’un tombeau. Le pèlerin le plus célèbre, Louis XI, fera des largesses au sanctuaire de Saint-Phalier, et l’archevêque Jean Cœur, fils du ministre de Charles VII, embellira l’édifice en rehaussant les voûtes du chœur, du transept (beaux chapiteaux romans) et de la nef. À l’extérieur, dans les murs romans de l’abside et du transept, on remarquera des remplois (époque carolingienne ?) : Visitation, Assomption, éléments d’un Zodiaque...
Motte Castrale de Queuille
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Motte Castrale de Queuille

La motte castrale de Queuille est encore visible. Il s'agit d'une levée de terre où était construit un édifice de défense, la plupart du temps une construction fortifiée en bois, qui a disparu aujourd'hui. r Belvédère du Méandre de Queuille juste à côté.
Collégiale Saint-Martin et sa Crypte
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Collégiale Saint-Martin et sa Crypte

Découvrez, lors d'une visite guidée, la Collégiale Saint-Martin et sa crypte, d'un style roman très pur et son oratoire. Ces lieux servirent à cacher les reliques de Saint Martin en certaines périodes troublées de l'histoire.
Eglise Saint-Amâtre
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Eglise Saint-Amâtre

L'église de Pierrefitte-ès-Bois est vouée à Saint Amâtre ou Saint Amateur, évêque d’Auxerre de 386 à 418. Ce dernier est connu pour avoir accompli de nombreux miracles et guérisons, dont l'une à Pierrefitte. Un grand tableau datant du XVIIe ou du XVIIIe siècle représente Saint Amâtre en bas de la nef de l’église.
Château des Granges
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Château des Granges

Aspects défensifs marqués avec des douves et meurtrières, grande salle avec deux cheminées monumentales (ISMH).
Église Notre-Dame de Comps
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Église Notre-Dame de Comps

Résultat d'une implantation précoce du christianisme, une paroisse existait à Comps sans doute avant le 10ème siècle.
Château et Jardin de Blancafort
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Château et Jardin de Blancafort

Au bord du canal de la Sauldre, dans un site plaisant enrichi venez sans hésitation visiter un jardin à la française magnifiquement entretenu le tout dans un écrin de verdure et de fleurs élégamment plantés dans un site remarquable.
Visite de la ville de Romorantin
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Visite de la ville de Romorantin

Romorantin, capitale de la Sologne dont Léonard de Vinci rêvait de faire la capitale du royaume, recèle de fabuleux témoignages du passé tel l'ancien château de la ville où naquit en 1499 Claude de France, épouse de François 1er. Rue de la tour, l'hôtel de Rère est un vieux logis à pans de bois et à tourelles du XVe s. La Chancellerie, le Carroir Doré et l'hôtel Saint-Pol sont trois constructions remarquables qui se succèdent rue de la Résistance. Accès libre en permanence.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église St Martin date du XIXème siècle. Vous pourrez admirer la girouette de Jéricho représentant un ange soufflant dans une trompette.
Église Sainte-Radegonde
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Église Sainte-Radegonde

Église romane du XIIème siècle, dont le chevet est particulièrement harmonieux, située au sommet d'un site offrant un panorama exceptionnel.
Château de Villemont
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Château de Villemont

Ruines imposantes d’un ensemble architectural monumental principalement du XVIIIème . Restauration en cours depuis 1995.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Visite libre avec document. L'église construite sur une motte fossoyée, regroupe toutes les caractéristiques de l'église du XIIe siècle en Auvergne.
Église Romane Saint-Bonnet
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Église Romane Saint-Bonnet

Cette petite église, située sur un promontoire, possède un chevet caractéristique du roman auvergnat. Jouxtant l’église, le cimetière en « coquille d’escargot », au sommet de la butte, constitue une originalité de ce site. Elle a été édifiée en 1147.
Chartreuse Port-Sainte-Marie
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Chartreuse Port-Sainte-Marie

Partir à la découverte du site de la Chartreuse Port-Sainte-Marie seule chartreuse médiévale d’Auvergne, fondée en 1219, sur les bords de la Sioule dans un cadre naturel protégé . Un potentiel patrimonial et naturel à découvrir en toute liberté.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’Eglise Saint Etienne, érigée à partir du XIème siècle, reflète l’évolution de l’architecture à travers le temps. Le Roman (nef), le Gothique (Transept et chœur), le Baroque (retable) ou encore néo-gothique se côtoient. Le retable baroque, rare dans la région orne le chœur, avec en son centre, un tableau représentant la Pentecôte. Un important mobilier du XVIIIème siècle orne la nef dont un imposant banc d'oeuvre faisant face à la chaire. Le corps de garde de l’ancien château est accolé à l’église. La charpente gothique (visible pour les journée du patrimoine) a été restaurée en 2014-2015.
Église Saint-Myon
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Église Saint-Myon

L'église présente des éléments caractéristiques de l'art roman auvergnat. Son chevet est dit trichore, c'est-à-dire formé de trois chapelles rayonnantes. À l'intérieur le chœur est entouré par un couloir appelé déambulatoire, une rareté en Combrailles.
Château de Denone
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Château de Denone

Ravissant petit château dans la plaine de la Limagne possédant une vue très douce sur la chaîne des Dômes à l’horizon.r C’est un bâtiment Renaissance édifié en 1560, entre trois tours plus anciennes dont l’une date du 12ème siècle.
Château d'Effiat
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Château d'Effiat

Le château d’Effiat fait partie d’un grand projet d’Antoine Coiffier, ami de Richelieu et conseiller du Roi Louis XIII. r Son fils, le Marquis de Cinq Mars (né à Effiat) fut décapité suite à sa conspiration contre Richelieu.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Elle est surnommée la Cathédrale des Montagnes à cause de sa grandeur et de la richesse de sa décoration intérieure. Bâtie à partir de 1869. Style néo-gothique, d'où son clocher présentant une grande flèche ajourée, ornée d'une rosace trilobée.
Église Saint-Léger
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Église Saint-Léger

L'église Saint-Léger de Montfermy renferme des peintures murales exceptionnelles. Le chœur est la partie la plus décorée avec une frise d'anges musiciens, le collège des Apôtres et deux panneaux narratifs.
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

Composée de styles différents, l’église Saint-Aignan, monument classé, a été édifiée depuis le Roman jusqu’à la Renaissance. A moitié ruinée par la Guerre de Cent Ans, elle fut reconstruite en partie à la fin du XVème Siècle et au début du XVIème Siècle. Le chœur, son bas côté droit et la tour du clocher, parties les plus anciennes de cet édifice datent du XIIème siècle. Le bas côté gauche du chœur, la nef et ses bas côté portent le cachet du XVème siècle : on y remarque deux piliers romans. Le portail du transept sud est en pur style Renaissance (1543). Statues de Saint-Vincent et Saint-Eloi en bois doré du XIIème siècle et vitraux des XIXème et XXème siècles, à l’intérieur. Ouvert tous les jours.
Le Petit Château
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Le Petit Château

Château du XVe siècle (période Renaissance ) avec parc. Il est typique de la région, en brique et pierre avec des croisillons sur la façade. Le château est constitué d'un corps de logis avec trois tours différentes. Ce château est le siège de la châtellenie d’Autry la Ville qu’on date de la fin du XVème siècle, c’est à dire la période de la Renaissance, en raison notamment d’éléments architecturaux très caractéristiques, notamment la porte d’entrée de la grande tour. Mme De Sévigné, célèbre épistolière y séjourna. Visite extérieure du site en période estivale, uniquement sur réservation. Lors des journées du patrimoine quelques pièces intérieures sont ouvertes au public. (Visites pour les groupes sur réservation).
Église Saint-Pierre de Varzy
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Église Saint-Pierre de Varzy

Historique de la construction Dès le milieu du Vème siècle, Varzy comptait un lieu de culte placé sous le vocable de Saint Pierre. Il est impossible de situer sa localisation, cependant il fut restauré par l'évêque Gaudry (918-933). La paroisse compte alors trois basiliques: Sainte Eugénie, Saint Saturnin et Saint Pierre. En 1102, sort de terre un nouvel édifice de style roman dont Clément IV confirme en 1126 la possession aux évêques d'Auxerre. Plus tard il deviendra un baptistère dédié à Saint Jean. Vers 1225, l'ouverture du chantier de l'actuelle église Saint Pierre fut confié à des bâtisseurs certainement venus d'Auxerre. Grâce à l'aide des chanoines curés primitifs et des habitants il se prolonge jusqu'en 1280 (date de la première bénédiction par Guillaume de Grez). La cérémonie de dédicace n'eut lieu que vers 1350, elle réunit les évêques d'Auxerre, de Nevers et d'Autun, le jour de la Saint Michel. Au fil des siècles l'édifice a subit des modifications: - Au XVIIème siècle: construction d'une sacrifie et d'un sépulcre accolés à l'abside; le choeur reçoit une décoration de stuc. - Au XVIIIème siècle: percement des grandes arcades du choeur dans le mur servant de contre butée aux clochers. Claude Poirier, sculpteur ordinaire du roi, réalise le principal autel entre 1728 et 1729. La chambre de ville attenante à l'église est échangée contre l'ancienne chapelle St Jean. - Au XIXème siècle: disparition des dernières fresques ornant la nef et les bas côtés recouverts de badigeon. Entre 1832 et 1864, restauration des chapiteaux et de la base des piliers. Le dallage retrouve son aspect primitif. Reconstruction des sacristies en 1869. L'une sera aménagée en chambre forte en 1975. Les différentes campagnes de construction se résument ainsi: - L'abside fut d'abord élevé jusqu'au départ des voûtes. Suivent la travée droite du choeur et le transept ainsi que les voûtes de l'abside. - Sont édifiées ensuite les parties basses de la nef jusqu'au niveau du triforium. Après un changement de parti au dessus des grandes arcades, s'engage la construction des trois premières travées de la nef que l'on voûta en même temps que la croisée et les bras du transept. - Pendant ce temps, s'était poursuivie l'élévation des trois travées occidentales voûtées en même temps que s'érigent les clochers. La séparation de la nef et du transept est assuré par une grille monumentale portant les clés de Saint Pierre exécuté en 1730 par le maître serrurier Gueneau de Prémery. Durant plusieurs siècles, les inhumations survinrent dans le cimetière Saint Pierre entourant l'église ou à l'intérieur de celle-ci. L'évêque Champion de Cicé interdit cette pratique après avoir constaté lors d'une visite en 1767 "des vapeurs dangereuses". Eglise Saint Pierre édifice caractéristique de l'art gothique rayonnant: Des contreforts prolongeant ceux de la nef et des bas côtés divisent la façade. Le portail à trois voussures s'appuie sur des colonnettes que surmonte une large baie de style rayonnement. La nef de six travées bordée de bas côtés s'élève sur trois niveaux selon la tradition des basiliques bourguignonnes de l'époque. Les arcades en tiers point sont surmontées par un triforium aveugle et de fenêtres à remplage. L'abside polygonale percée de baies à double lancettes s'élève sur deux niveaux. Les deux clochers sont édifiés sur les bras du transept dans le prolongement de la nef sans aucune saillie à l'extérieur, ce qui révèle une disposition architecturale de l'art roman primitif. Œuvre majeure du XVIème siècle en Nivernais, le triptyque de Sainte Eugénie daté de 1535, offert en 1537 à la collégiale Sainte Eugénie par l'évêque François II de Dinteville, fut transféré à l'église paroissiale à la Révolution. Il semble que ce soit l'œuvre d'un artiste assez jeune de Harlem (Hollande) ayant séjourné en Italie retenu à Auxerre par l'évêque. Description: Au centre, Eugénie qui a échappé à tous les supplices, accepte celui du glaive. Le fond du tableau semble évoquer la collégiale Sainte Eugénie. Sur le volet gauche, Eugénie accusée par Mélanthia d'avoir abusé d'elle se justifie devant son père, le gouverneur, qui reconnaît en elle la fille perdue. Elle ouvre sa robe et révèle sa féminité. Pour échapper au mariage, en dissimulant son sexe, elle s'était fait admettre dans un couvent d'hommes dont elle fini par devenir l'abbé. Au revers figure le martyr de Saint Laurent exposé à la lapidation. Sur le volet droit, Eugénie portée par les anges apparaît à sa mère qui s'est convertie. Au revers, est évoqué le martyr de Saint Laurent soumis au supplice du gril. Sur le panneau central sont représentés François II et ses frères ainsi que des familiers des Dintiville. Le peintre a réalisé son auto portrait entre les jambes du bourreau. Quelques vitraux de l'époque de la construction évoquent dans des médaillons rassemblés dans la partie haute de la baie centrale de l'abside, des scènes de l'Evangile et de la vie de Saint Pierre. Dans le choeur figure une élégante statue, représentant Sainte Eugénie, provenant de la collégiale. La sainte porte la couronne des martys et tient un livre symbole de la science ou des textes des Evangiles. La facture de cette statue présente des analogies avec celles qui furent réalisées dans le bourbonnais vers 1500. Provenant de la collégiale Sainte Eugénie, ce bras reliquaire du XIIème siècle renfermant un os humérus de Sainte Eugénie d'Alexandrie rapporté de Rome par l'évêque Gaudry en 923 était la pièce la plus connue du trésor de Varzy. Malheureusement elle fut détruit lors d'un vol. Cependant une copie réalisé par la CAMOSINE est à nouveau exposée dans la chambre forte renfermant le trésor de l'église Saint Pierre reflet de la très grande importance de culte des reliques tout au long du Moyen Age et bien au-delà.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Construite en 1891, l'Eglise St Etienne est, avec ses 59 mètres, l'une des plus hautes du Loiret. Sur son porche, on peut voir l'inscription "Liberté, Egalité, Fraternité".
Château de Chazeron
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Château de Chazeron

Château féodal du XIIIème siècle remanié au XVIIéme. Le donjon offre des vues magnifiques sur la Limagne, les Combrailles et les Monts Dore. r La chasse au trésor pour une autre découverte : énigmes mettant en jeu observation, déduction et logique. 1h30.
Château de Davayat
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Château de Davayat

Une belle allée conduit à cette gentilhommière Louis XIII bâtie par Blaise Roze, riche bourgeois de Riom. Deux imposants lions sculptés gardent la cour d’honneur. Parc de 5 ha avec jardin à la Française dessiné par un élève de Le Nôtre.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

De style néogothique (fin XIXe), tabernacle en bois doré (classé), statue de la vierge et l'Enfant XVIIIe (classée), trois cloches (de 1655, classée, de 1841 et 1924). Il faut noter la sculpture de Caillé dans la chapelle du Sacré-Coeur, l'autel de la Vierge, la stèle de Ste Thérèse par Minazzoli, le chemin de croix tout en mosaïque de Briare et les très belles verrières (nef et Choeur de la fin du XIXe, le transept de style Art Déco). "Ces verrières portent les signatures de certains des meilleurs artistes et artisans verriers de l'époque, et font littéralement de l'église de Châtillon-sur-Loire un petit temple de la couleur, un musée de la peinture sur verre de la fin du XIXe et du premier tiers du XXe siècle."
Temple protestant
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Temple protestant

Le bâtiment date du XIIe siècle et abrite le temple depuis 1821. Il servait au Moyen-Âge de grange dîmière des seigneurs (moines de l'abbaye de Fleury) de Châtillon-sur-Loire. Il fut vendu comme bien national pendant la Révolution. Il fut acheté en 1819 par le Consistoire protestant afin de devenir officiellement temple en 1821 (date procès verbal de l'inauguration le 8 juillet 1821). Six inscriptions bibliques sont inscrites sur les murs. La chair se détache au centre, entourée d'un hémicycle en bois. Accroché à la tribune, un tableau, appelé décalogue (1636) représente Moïse et les tables de la loi. (Autre trace du passé : le cimetière protestant, chemin des Murailles datant de 1828 contigu à celui de 1596, sera interdit en 1684.) Accès sur réservation.
Prieuré de Saint Coust
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Prieuré de Saint Coust

Le Prieuré de Saint Coust fait parti depuis 2010 du réseau des sites clunisiens.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L’église Saint-Hilaire existait déjà au XIIe siècle : elle faisait alors partie du diocèse d’Auxerre, mais relevait de l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire qui nommait son curé. Les moines bénédictins y avaient également établi un prieuré. Au XVIe siècle, la population devient en majorité protestante, et en 1567 les habitants détruisent, sous la pression des huguenots de Châtillon-Coligny et de Gien, leur église ainsi que le prieuré bénédictin. Ils ont alors utilisé les pierres et autres matériaux de démolition pour construire les remparts de la petite cité (dont il reste aujourd’hui trois tours). Ce n’est qu’au début du XVIIe siècle, en 1615, que la reconstruction d’une partie de l’église est entreprise, à côté des ruines de l’ancienne.
Château du moulin
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Château du moulin

*Un joyau architectural unique Niché au cœur de la Sologne, le Château du Moulin se distingue par ses élégantes façades en briques rouges et noires. Ce style raffiné, typique de la fin du XVe siècle, lui vaut le surnom poétique de "Perle de la Sologne". *Un écrin de nature préservée Entouré de douves en eau, de bois et prés, le château offre un cadre naturel exceptionnel. Ici, la nature s’invite à chaque pas : chants d’oiseaux, reflets sur l’eau, senteurs forestières… Une véritable parenthèse de calme et de beauté. *Un château vivant et habité Le Château du Moulin est habité par ses propriétaires, qui partagent avec passion son histoire. Cette dimension humaine rend chaque visite authentique intime et mémorable.
Pierre de Dîme
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Pierre de Dîme

La Municipalité du Docteur GUALINO, la mettra à son emplacement actuel, première vraie place de village de Châtel-Guyon au XVIIème siècle.
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

L’église Sainte-Anne fut édifiée en 1845 avec les pierres du château démantelé.r Ces fresques sont réalisées en 1956 par un peintre d’icônes : Nicolas Grechny.
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

L'église Saint- Loup, trésor du XVIe siècle niché au cœur du village de Thou, est un véritable témoignage de l'architecture et de l'art sacré de l'époque. Son plafond en bois finement travaillé et son abside arrondie confèrent à ce lieu une atmosphère authentique et pleine de sérénité, invitant les visiteurs à un voyage dans le temps, au sein d'un patrimoine préservé et exceptionnel.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

L'Eglise Saint Etienne de Coullons, surnommée "la Cathédrale de Sologne" est sans doute l'un des plus beaux édifices gothiques du Giennois.L'Histoire de cette église commencent tragiquement au XVeme siècle par un incendie qui ravage l'édifice ainsi que plusieurs maisons attenantes. Seule une partie de la nef, le clocher ainsi que la porte Saint Jean résistent au flammes. Suite à l'incendie furent bâtis le choeur ainsi que le sanctuaire et les 2 chapelles latérales. Les travaux prennent fin en 1549. L'Eglise subsiste ainsi à travers le temps malgré les guerres et la Terreur de 1794, une anecdote raconte que l'abbé Clément, curé de la paroisse, scia lui même les têtes des statues et remit les clés au maire afin d'éviter un saccage. En 1861, l'Eglise est agrandie aux dimensions actuelles.