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Monuments à faire autour de Aubigny-sur-Nère (18) Tout afficher

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Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent se caractérise par la présence d’un joli porche en bois s’étendant sur toute la façade. Celle-ci est ample pour une église sans bas-côtés. Les nombreux remaniements du XVIIIe siècle sont visibles, en particulier pour les fenêtres.
Château de Combreux
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Château de Combreux

Le château est reconstruit sur un édifice du XVIe siècle entre 1887 et 1905 dans un style néo-médiéval. Par la suite un étage supplémentaire décoré dans le style néogothique sera ajouté à l'édifice. Une tour trapue et massive est le seul témoin de la première construction du château. Un ensemble de communs composés de grandes écuries, d'appartement et de pavillons destinés à loger le personnel, situé dans le parc, complète l'édifice. Le château n'est pas ouvert au public.
Visite de la ville de Romorantin
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Visite de la ville de Romorantin

Romorantin, capitale de la Sologne dont Léonard de Vinci rêvait de faire la capitale du royaume, recèle de fabuleux témoignages du passé tel l'ancien château de la ville où naquit en 1499 Claude de France, épouse de François 1er. Rue de la tour, l'hôtel de Rère est un vieux logis à pans de bois et à tourelles du XVe s. La Chancellerie, le Carroir Doré et l'hôtel Saint-Pol sont trois constructions remarquables qui se succèdent rue de la Résistance. Accès libre en permanence.
Eglise Saint-Etienne de Donnery
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Eglise Saint-Etienne de Donnery

Construite entre le XIIIe et le XVe siècle, Le plan présente deux travées voûtées du XIIIe siècle, précédées d'une partie voûtée en bois à entraits apparents du XVe siècle, aujourd'hui plafonnée au-dessus des entraits. Un arc doubleau repose sur des culs de lampe du XIIIe siècle. D'un côté, une tête d'homme, de l'autre une tête de femme. Du côté sud s'ouvrent sur cette salle quatre chapelles, deux par deux. Un petit escalier en vis accompagne le clocher qui s'élève au-dessus de la troisième chapelle.
Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges
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Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges

Cette belle église date du XIIe siècle et sa façade témoigne aussi des époques du XVe et du XVIe siècles. Le clocher de pierre, dont la construction aurait débuté au XIIe siècle, attire l'attention : les flèches de pierre sont rares dans la région et celle de Fay-aux-Loges s'élève à près de cinquante mètres !
Guédelon
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Guédelon

C'est en forêt de Guédelon, au cœur d'une ancienne carrière, que les œuvriers bâtissent chaque jour, sous vos yeux, un château fort du XIIIe siècle. Carriers, tailleurs de pierre, maçons, charpentiers, forgerons, tuiliers, menuisiers, cordiers, charretières, charron, peintres, vannière, potiers, jardiniers… transforment et valorisent la pierre, le bois, la terre présents sur le site pour vous livrer les secrets des bâtisseurs du Moyen Âge. De saison en saison, les œuvriers de Guédelon relèvent ce défi hors normes. L'enceinte fortifiée, le logis et ses charpentes, la chambre et ses peintures murales, la cuisine et le cellier, les salles de tir et leurs imposantes voûtes d'ogives, la chapelle, la moitié du chemin de ronde… ont été réalisés sous les yeux de milliers de visiteurs venus visiter ce chantier unique au monde. En 2026, les œuvriers poursuivent les maçonneries de l’imposante porte entre deux tours avec la réalisation de la herse ainsi que l'élévation de la courtine est.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Avec son élégant portail ogival, sa haute nef et son clocher carré au toit à quatre pentes, l’église Saint-Léger est, en Gâtinais, un bel exemple d’église rurale du XIIIe siècle.
Château de la Prêche
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Château de la Prêche

Le château de la Prêche, privé, date du XVIIe s. sauf l'aile qui date du XIXe s. Il est classé Monument Historique depuis le 16 mai 1974 (Façades et toitures du château, à l'exclusion de l'aile du 19e s).
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Lors de la conquête de la Gaule par les romains, ceux-ci imposèrent leurs dieux et les habitants furent obligés de choisir un dieu à adorer : Jupiter (Jovi). Une petite niche de pierre faisant office de temple fut élevée comme souvent à cette époque et on peut en voir les vestiges dans les piliers du du banc de l'église. Elle fut construite à l'emplacement même du temple de Jupiter. L’église date pour ses parties les plus anciennes, au XIIe s. Son beau portail roman a survécu aux destructions des huguenots en 1562, tandis que le reste de l’église a été relevé de ses ruines au XVIIe s.
Château de Vieux Moulin
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Château de Vieux Moulin

A côté de Vielmanay, le château est au départ une maison forte qui assure la protection de l'abbaye de Bellary au XIIIe siècle. La guerre de cent ans ruine cette maison forte qui est reconstruite à l'époque renaissance par Guillaume de Marafin. De l’ancienne maison forte médiévale, il reste encore aujourd'hui la tour massive Nord Est, la base de la tour Sud Est, ainsi qu'une partie de la Tour carrée d’entrée et des douves. La tour Nord Est, massive, est couronnée de mâchicoulis et d’un chemin de ronde, ses murs sont percés de deux canonnières d’origine où des archères ont été créées plus tard. La cour intérieure permet d’accéder à un grand corps de logis, à un étage, construit sur les caves voûtées d’origine et entre les deux tours rondes par Guillaume de Marafin en 1480. La façade possède des baies moulurées, elle est flanquée en son milieu d’une tour hexagonale, coiffée d’un toiture polygonale et abritant un escalier à vis. Au XVIIème siècle, de larges fenêtres ont été ouvertes dans les deux façades et deux pavillons rectangulaires ont été bâtis de part et d’autre du porche ainsi que sur les bases des premières constructions de l’enceinte du XIIIe siècle. Aujourd'hui, le site est privé et peut se visiter uniquement l'été lors des visites proposées par les propriétaires ou l'Office de Tourisme.
Eglise de Setpfonds
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Eglise de Setpfonds

L’église, dédiée à Saint Pierre date des XIIIe et XVIe siècles. Elle a été classée aux monuments historiques en 1983 ainsi que ses verrières. L’église est située au pied de l’ancienne motte castrale. Elle se compose d’une nef unique terminée par un chevet plat datant du XIIe siècle et largement repris aux XVe et XVIe siècles puis à l’époque moderne.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

A l’intérieur, la nef a été couverte en 1877 d’un berceau de bois masquant l’ancien lambris de chêne qui a été conservé. Le chœur est séparé de l’abside en hémicycle par un arc reposant sur des colonnes engagées aux chapiteaux nus. Au nord de la nef, l’ancienne chapelle seigneuriale, du XVe siècle, est voûtée d’ogives flamboyantes reposant sur des culots dont les écussons ont été martelés, mais la clé de voûte a conservé ses armoiries à fleurs de lys. Dans l’abside, la présence de peintures murales probablement du XVIIe siècle a été révélée par des sondages.
Le Prieuré de La Charité-sur-Loire
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Le Prieuré de La Charité-sur-Loire

Le prieuré, fondé en 1059 par le puissant ordre de Cluny, est le noyau autour duquel la ville va se développer. Etape majeure sur les chemins de Compostelle et point de passage obligé sur la Loire, le monastère s’est enrichi et a très vite joué un rôle essentiel au sein du réseau clunisien. La Charité-sur-Loire devient une des cinq « fille aînée de Cluny » et étend son influence sur 45 prieurés et 400 dépendances. Au XIIè siècle, l’église Notre-Dame est la deuxième plus grande église de la chrétienté après Cluny, plus de 200 moines logent dans les bâtiments, s’étendant sur 3 hectares. La Guerre de Cent ans, puis les Guerres de religion vont peu à peu affaiblir la cité, place stratégique sur la Loire entre la Bourgogne et le Berry. En 1559, un gigantesque incendie va précipiter la ruine du monastère, ravageant la totalité de la nef, une grande partie du prieuré et de la ville. D’importants chantiers aux XVIIè et XVIIIè siècles contribuent à la renaissance de la ville et du prieuré, la nef est reconstruite sur 4 travées au lieu des 10 d’origine (d’importants vestiges sont visibles sur la façade de l’Office de Tourisme, à l’entrée de l’église). Après la Révolution, le prieuré, vendu comme Bien National est intégré dans le tissu urbain. Certains bâtiments seront occupés par des particuliers et des commerçants. Si la nef actuelle date de la fin du XVIIè siècle, le chœur et le transept ont gardé l’élégance architecturale des XIè et XIIè siècles. La renommée de l’église Notre-Dame est principalement due à la richesse de son décor sculpté, notamment de remarquables séries de chapiteaux et de pilastres, sans oublier deux tympans. Le premier, le tympan de la Vierge est toujours en place au pied du clocher Sainte-Croix. En 1840, le second, celui de la Transfiguration, a été déplacé à l’intérieur de l’église, pour une meilleure conservation. Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques fera classer l’église Notre-Dame, la sauvant ainsi de la destruction puisque le tracé initial de la route royale de Paris à Nevers traversait la nef. Depuis 1998, elle est classée par l’UNESCO « patrimoine mondial de l’humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » sur la voie de Vézelay. Le Prieuré de La Charité, Cité du Mot Depuis 2001, le prieuré de La Charité est l’objet d’un vaste chantier de restauration, les différents espaces sont peu à peu rendus au public qui les découvre avec émerveillement. L’année 2012 apporte la création au monument par l’installation de vitraux contemporains dans la salle capitulaire. Depuis 2001, un vaste chantier de restauration 2001 – 2004 : aménagement du jardin des bénédictins et protection des vestiges de l’église Saint-Laurent 2003-2004 : restauration de la façade est du prieuré 2005-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile est du prieuré (salle capitulaire, salle Mérimée, galerie est du cloître) 2007-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile nord du prieuré (salles XVIIIè et galerie nord du cloître) 2010-2011 : restauration de l’enveloppe de l’aide nord et aménagement du cloître 2012 : restauration du portail principal 2015 : reprise des toitures et des structures de l’aile est du prieuré. Consolidation du passage Mérimé. D’autres chantiers sont à venir : aménagement de l’aile est du prieuré, aménagement de la cour du château, reprise des toitures de l’église Notre-Dame. Les labels Ville d’art et d’histoire et Centre culturel de rencontre En 2011, le label Ville d’Art et d’Histoire est accordé à La Charité-sur-Loire. Ce label reconnaît les actions conduites depuis plus de 10 ans, et fixe de nouvelles exigences de qualité pour les années à venir. En 2012, La Charité-sur-Loire devient Centre Culturel de Rencontre une distinction rare (15 sites en France) qui associe à un site remarquable, ici le prieuré, une thématique forte, le mot et la création, avec une programmation culturelle de qualité. Grâce à ses distinctions, le site de La Charité, reconnu au niveau national, gagne en notoriété. Le Prieuré de La Charité, Cité du mot La Cité du Mot est un centre culturel de rencontre. Son principal objectif est de développer, au sein du prieuré clunisien de La Charité, une action culturelle dans ce domaine peu exploré : résidences d’artistes, créations, colloques, expositions, accueil des visiteurs, actions pédagogiques… Le prieuré est ouvert tous les jours de Pâques à la Toussaint, de 9h30 à 18h. (certains espaces peuvent être momentanément fermés au public en cas de spectacles, installations scénographiques, conférences...ou avec un accès payant si une exposition s’y déroule).
Le jardin des bénédictins
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Le jardin des bénédictins

En 1975, lors de travaux de terrassement, l'église Saint Laurent est mise au jour. Construite en même temps que Notre-Dame, elle servait au culte des défunts. Incendiée en 1559 et croulant sous la vétusté, elle fut démolie au XVIIème siècle, remblayée et remplacée par des jardins potagers, puis oubliée jusqu'à nos jours. Le jardin des bénédictins est aujourd'hui un exemple réussi d'architecture qui utilise le présent pour mettre en valeur le passé.
L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire
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L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire

Classée Monument Historique dès 1840, l'église romane date des XIe, XIIe et XVe siècles. Toute découverte de cet ensemble commence par le parvis et le portail actuel rebâti au début du XVIe siècle. Aussitôt franchi le porche central, on entrait dans l'église, dont la nef fût amputée lors d'un grand incendie en 1559 - vestiges visibles cour Sainte Croix - La façade actuelle est de style classique et ouvre sur les quatre travées de la nef reconstruites à la fin du XVIIe siècle. Panneaux des différentes étapes de la construction à gauche. Le cœur a gardé sa splendeur du XIIe mais les vitraux modernes de Max Ingrand lui donne une lumière particulière. Classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO en tant qu'étape majeure sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle depuis 1998.
Vestiges du château de l'Isle
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Vestiges du château de l'Isle

Le château d’Isle est construit en 1530 par le bailli d’Orléans Jacques Groslot, en 1866, la crue de la Loire détruit en très grande partie le château. Le 30 juin 1925, le château est inscrit au titre de monuments historiques.
L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire
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L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire

L'église Saint-Pierre a été construite au XIIIè siècle. La population de la ville augmente, il faut donc de ce fait créer 2 nouvelles paroisses pour accueillir les nouveaux fidèles : la paroisse Saint-Pierre dans le haut de la ville et la paroisse Saint-Jacques, depuis détruite. L'église Saint-Pierre se trouve à l'intersection des routes de Champagne et de Paris. Entièrement remaniée au XVII è siècle, elle est vendue comme bien national en 1793. Après avoir été transformée en divers entrepôts, l'ancienne église Saint-Pierre devient une épicerie en 1921, activité qui a cessé en 1995. Aujourd'hui, elle fait l'objet de restauration et accueille l'Harmonie municipale, des expositions, des concerts.
Château de Bellegarde
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Château de Bellegarde

Tout de briques et de pierres, le château de Bellegarde vous invite à une déambulation à travers le centre historique de la ville, à la découverte des différents bâtiments qui le composent, en commençant par le donjon aux tourelles élégantes, bel édifice (XIVe-XVIIIe) entouré de douves. À votre tour, laissez-vous surprendre par le charme des lieux. L'intérieur du château est visitable uniquement lors de visites guidées (sur rendez-vous pour les groupes ou programmées par le service culturel). Les extérieurs du château et les jardins sont visitables librement toute l'année à l'aide du guide en téléchargement (https://www.bellegarde-45.fr/la-com, la version papier est disponible à l'Office de Tourisme de Bellegarde).
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Si l'extérieur vaut le détour, n'hésitez pas à entrer pour admirer les boiseries qui ornent les murs et les tableaux qui les surmontent. Ces éléments décoratifs, commandés par le duc d'Antin, ont été sauvés de la destruction des ailes du château au XIXe siècle. Plusieurs œuvres de Charles Desvergnes (sculpteur bellegardois et Premier Grand Prix de Rome de sculptures) sont également visibles. L'église Notre-Dame de Bellegarde se visite librement tout au long de l'année ou accompagné dans le cadre des visites de la ville.
Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean
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Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean

Fondée en 1124, c'est la huitième abbaye cistercienne de Pontigny. L'église abbatiale, restaurée par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, est dévastée durant la Révolution française. En 1834, il ne reste de l'église que quatre piliers et une grande arcade ogivale qui finira par s'écrouler vers 1862. Le logis abbatial est finalement détruit en 1840. Les ruines de l'ancienne église contiennent toujours une grille venant de l'abbaye, trois des colonnes de marbre du tombeau des Courtenay et des reliques des saints. Les vestiges de cette abbaye ont été inscrits à l'inventaire des monuments historiques le 6 octobre 1925.
Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier
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Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier

Bien dégagée au cœur de ce petit village de la forêt, cette église ne manque pas de charme. L'ajout d'un bas-côté à gauche (au nord) rend la façade particulièrement large. La présence de deux portes suggère que le bas-côté a été ajouté pour y placer une chapelle seigneuriale, avec son entrée distincte. Ce bas-côté présente au milieu un fronton qui domine l'ensemble pour faire croire à un transept. Sur la nef, à ce niveau, est monté un fin clocheton de charpente.
Eglise Saint-Pierre-Es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-Es-Liens

Quiers-sur-Bezonde dispose d'une jolie église, dont la particularité est d'être dépourvue de clocher abattu à la suite d'une sombre et sanglante querelle entre le curé du village et le seigneur Gauthier de Bésigny.
Château de Passy-les-Tours
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Château de Passy-les-Tours

Le château de Passy-les-Tours (propriété privée) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juin 1927. Édifié sur un plan barlong d'environ 50 m de côté flanqué aux angles de quatre tours rondes, le château, a probablement été construit à la fin du XIVe siècle. En 1367 nous trouvons un Jean de Beaumont seigneur de Pacy. Le château est acheté en 1400 par Jean de Chevenon, alors conseiller de Charles VI de France, et prétendu plus riche écuyer du royaume, c'est surement lui qui modifie le donjon. Avec une hauteur de 25m il permettait de surveiller l'accès principal à la Charité-sur-Loire : l'actuelle N151. Son architecture est inspirée du château de Vincennes et ses tours imposantes donne leur nom au village. Pendant la guerre de Cent Ans, à partir de 1422, il est occupé par le capitaine Perrinet Gressard qui tint tête à Jeanne d'Arc lors du siège de La Charité-sur-Loire en 1429. Très endommagé par les guerres de religion, le château devient en 1782, la propriété du marquis de Vergennes, homme politique et diplomate, qui ne le restaure pas plus que ne le feront ses propriétaires successifs. Au contraire, ses pierres seront utilisées pour d'autres constructions.
Château Le Parc Vieil
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Château Le Parc Vieil

La seigneurie de Champignelles, fief des Courtenay, rendue célèbre par le mariage d’Elisabeth avec Pierre de France, 6e fils de Louis VI le Gros, dut prendre les armes des Courtenay à la suite de la négociation de Louis VI avec Renaud de Courtenay. Le château du Parc Vieil , place forte défensive s’est appelé « Le Parc » jusqu’au XIVe siècle date à laquelle un nouveau parc « le Parc Neuf » s’est ajouté aux 5 places fortes déjà existantes autour de Champignelles. L’essentiel du corps central date du XVIIe siècle. Un culot d’échauguette (tourelle d’angle) des XVe et XVIe siècles, subsiste à l’angle nord-ouest du bâtiment, les assises d’une tour ronde du XIIe siècle et d’une tour carrée du XIVe siècle ont été révélées par le curage des douves en 1976. Le corps de bâtiment nord comportant une charpente à la manière de Philibert de l'Orme est classé au titre des Monuments historiques par arrêté du 8 août 1966. Les façades et les toitures (sauf celles classées), le sol de la cour et les douves sont inscrits au titre des Monuments historiques par arrêté du 8 août 1966. Tout autour du château, structurés par des alignements de tilleuls, de charmilles et de haies d’ifs se succèdent les espaces du jardin, avant-cour, potager, bosquet, parc à l’anglaise, bassin, parc à la française sur plus de quatre hectares.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église de Chevillon se situe dans le centre bourg et recèle, dans son ensemble, un caractère majestueux. Son style, des XVème et XVIème siècle, est qualifié de Gothique tardif, grande époque des cathédrales.
Château de Lisledon
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Château de Lisledon

Le château de Lisledon, de construction féodale à l'origine, fut reconstruit au 17ème siècle dans un style renaissance. Propriété de la commune dès 1977, il est loué pour des séminaires, des expositions et des réceptions diverses. À noter que le bâtiment n'est pas visitable mais que le parc est ouvert au grand public.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L'église Saint-Hilaire datant du XVe siècle est inscrite depuis le 12 janvier 1931. Elle contient trois œuvres classées Monuments historiques au titre d'objet : un lutrin en bois du XVIIIe classé le 18 juillet 1962, un autel en bois du XVIIIe classé le 25 octobre 1932 et une bannière de procession de saint Hilaire en damas de soie rouge classée le 29 août 2001
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Attachée à la sauvegarde et à la mise en valeur de son église dont le chœur menaçait ruine, la commune de Saint-Maurice-sur-Fessard a entrepris une restauration globale pour redonner vie à ce petit trésor du patrimoine. L’église Saint-Maurice, qui n’était à l’origine qu’une modeste chapelle desservant un hameau, a été achevée au terme de plusieurs campagnes de travaux, ce qui explique son architecture composite : la nef, partie la plus basse, est aussi la plus ancienne, remontant à l’époque romane avec ses petites baies en plein cintre. Deux fois plus élevé, l’élégant chœur gothique voûté d’ogives a été ajouté à la fin du XVe siècle. Le clocher-porche, flanqué aux angles par de puissants contreforts en pierre de taille, s’ouvre par un portail d’inspiration Renaissance.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église romane Notre-Dame de Chapelon a été construite au XIIIe siècle. Un superbe calvaire a été érigé sur sa place en 1692.
Dolmen du Creuset
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Dolmen du Creuset

Si ce monument n'était pas reconnu comme un dolmen par les archéologues, on n'y verrait qu'un amas de rochers. Une grande dalle repose sur trois autres posées à même le sol. La dalle de couverture a une longueur de 3,20 m, une largeur de 2,70 m et une épaisseur de 90 cm. Contrairement aux autres dolmens, les supports ne sont pas disposés verticalement, mais sont ici posés à plat. La chambre, de surface et de hauteur très réduite, est orientée sud-ouest/nord-est avec une entrée au sud-ouest. En plus de la forme, l'orientation est également peu habituelle.
Château La Grand’ Cour
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Château La Grand’ Cour

Exemple de « forteresse-coquille » remarquablement conservé, La Grand’ Cour témoigne de l’art militaire du XIIIème siècle avec son enceinte polygonale entourée de douves en eau et ses dispositifs de défense : son porche-donjon, son pont-bascule, son assomoir. Le charme des vieilles pierres, l'intimité du site et la douceur des jardins d'inspiration médiévale en font un lieu de quiétude rassurant au sein de la campagne berrichonne.
Château de Villiers
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Château de Villiers

Le château de Villiers, construit entre le XVe et le XVlle siècle, est inscrit à la l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Les parties inscrites sont ouvertes à la visite, ainsi que les jardins alentour.
Château de Ratilly
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Château de Ratilly

Au débouché d'un petit chemin de terre surgit l'impressionnante façade du Château de Ratilly, véritable forteresse médiévale construite sur des fondations du XIe s., achevée au XIIIe, puis transformée pour partie à la Renaissance. Les quatre tours d'angle, les deux tours d'entrée défendant le pont-levis, les douves, le pigeonnier entourent la charmante cour intérieure carrée Depuis 1951, l'atelier de poterie, les expositions, spectacles et stages font de Ratilly un centre d'art de premier plan.
Musée Colette
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Musée Colette

Créé à l'initiative de sa fille Colette de Jouvenel et ouvert en 1995, le musée Colette est agréé musée de France. Gabrielle Colette, célèbre auteure, est née à Saint-Sauveur-en-Puisaye en 1873. Le musée qui lui est consacré en plein cœur de son village natal prend place au sein du château, rebâti au XVIIe siècle. Si elle n’y a jamais séjourné, Colette l’évoque néanmoins au début de son premier roman, Claudine à l’école : « Montigny […] ça s’étage en escalier au-dessous d’un gros château, rebâti sous Louis XV et déjà plus délabré que la tour sarrasine, épaisse, basse, toute gainée de lierre, qui s’effrite par en haut, un petit peu chaque jour. » La tour dite sarrasine est un donjon au plan rare, ovoïde, du XIème et XIIème siècle. C’est dans ce lit de verdure et d’histoire que repose le Musée Colette, « un musée pour les sens autant que pour l’esprit » comme le présente la muséographe, Hélène Mugot. Un musée vivant où la voix et le regard de Colette accompagnent le visiteur, jusqu’à une bibliothèque imaginaire où le hasard mène à la découverte de l’écrivain et de ses œuvres. Avant de vous aventurer dans le village, ne manquez pas de vous arrêter à la Pause Gourmande, boutique et salon de thé du Musée Colette, situé dans les anciennes cuisines du château. Ce lieu invite à la lecture, à un moment intime avec Colette, une pause tant gourmande que littéraire. Pour finir, venez découvrir le tout nouveau livret d’activités gratuit à destination des enfants entre 7 et 12 ans ! Il les accompagnera durant leur visite pour les aider, salle après salle, à comprendre la vie et l’œuvre de la célèbre auteure, tout en s’amusant. Jeux d’observation, dessins, points à relier, énigmes… Grâce à ce livret, Colette n’aura plus de secret pour eux !
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Elle est composée d’une sacristie datant de 1850 ainsi que de deux chapelles latérales ajoutées entre 1889 et 1891. Un portail néo-roman, aux voussures ornées de pointes de diamant, donne accès à une nef unique voûtée, éclairée de fenêtres en plein cintre et terminée par une abside en hémicycle : à l’entrée du chœur, se dresse un arc en grès ocre rosé appuyé sur des colonnes engagées. Intérieurement, le porche abrite un vestibule qui supporte le clocheton en ardoises.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'adjonction du bas-côté au sud est visible sur la façade. Le mur nord de la nef montre deux types de fenêtres : la nef a été montée en 2 fois. A l'intérieur, face à l'entrée latérale, la différence entre les piliers à gauche, gothiques, et à droite, XVIe, permet de dater cet ajout. Au fond, au-dessus de la porte d'entrée, intéressant tableau début XIXe montrant la Sainte famille en face de Jérusalem. La statue de Jeanne d'arc est due au sculpteur bellegardois Charles Desvergnes.
Château du Hallier
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Château du Hallier

Nibelle tiendrait son nom d’une preuve d’amour de Charles IX… La légende rapporte en effet que le roi de France aurait offert ce château à sa maîtresse en lui disant : « Voici votre nid Belle… ». Construit en 1544 par Charles de l’Hospital avec des courtines en brique et en pierre cantonnées de dix grosses tours, le château du Hallier est un exemple intéresant de demeure de transition entre château fort et résidence de plaisance. Un vrai nid douillet ! Le château abrita aussi les amours d’Henri IV et Henriette d’Entragues. Laissé à l'abandon au début du XVIIIe s., il est partiellement en ruines.
Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye
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Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye

Un des plus grands sites sidérurgiques de la Gaule Romaine (30 ha dont la moitié ouverte au public). Ce lieu, classé Monument Historique en 1982, a connu trois grandes périodes d’activité représentées sur le terrain par : la place consacrée au fer avec les bas fourneaux et la forge, la clairière du château aménagée sur l’emplacement de la forteresse détruite au Moyen Âge et la place présentant l'exploitation des scories au XXe siècle. L’ensemble est équipé de panneaux explicatifs. Un parcours permanent d’orientation a été réalisé avec la Fédération Française de Course d’Orientation : le bois de la Garenne a été équipé de 25 balises avec bornes de poinçonnage. Ce parcours permanent d’orientation comporte : un parcours vert facile de 6 balises pour les familles et jeunes enfants, un parcours bleu de 10 balises niveau moyen et un parcours rouge de 18 balises, difficile, plus sportif. Sentier botanique (arbres de la région).
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Sur les fondations d’un édifice plus ancien détruit par la guerre de Cent Ans, la reconstruction d’une nouvelle église fut entreprise au début du XVIe siècle : la partie centrale de la nef fut le point de départ, puis en 1549 le choeur fut élevé. Resté intact aujourd’hui, on admire à l’extérieur sa toiture au galbe élégant. Malheureusement pendant les guerres de Religion l’église fut à nouveau en partie ruinée, amputée des deux dernières travées de la nef. Il fallut attendre 1861 pour que d’importants travaux de restauration et d’agrandissement soient effectués : on ajouta deux travées à la nef et un nouveau clocher, remplaçant l’ancien qui avait été utilisé comme relais du télégraphe optique de Chappe.
Crypte Saint-Aignan
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Crypte Saint-Aignan

Située sous l'église Saint-Aignan et accessible uniquement avec un guide, la crypte Saint-Aignan est un très beau vestige du XIème siècle. Comme en témoignent le martyrium et un large déambulatoire à cinq chapelles condamné au XVe siècle, l’édifice était dédié au culte des reliques de Saint-Aignan, patron d'Orléans. Semi-enterrée, cette splendide crypte romane conserve de rares chapiteaux sculptés et polychromes du début du XIème siècle.
Collégiale Saint-Aignan
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Collégiale Saint-Aignan

Cette très belle église a été construite, à l'origine, pour le culte de Saint Aignan, dont les reliques se trouvaient dans la crypte. La basilique actuelle, commencée par Charles VII en 1438 mais achevée en 1509 par Louis XII, n'est pas la première construction puisque les traces d'édifices datant du VIe, IXe et XIe, XIVe et XVe ont été retrouvées. Elles ont toutes été détruites, par des incendies, des inondations, ou par main humaine. Les Orléanais et en particulier les chanoines ont toujours tenu à reconstruire cet édifice car Saint Aignan est un personnage important de l'histoire d'Orléans pour le rôle qu'il a joué contre les barbares au Ve siècle alors qu'il était évêque de la ville, il aurait défendu celle-ci contre l'invasion des Huns en 451 d'une façon assez miraculeuse.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’élément le plus intéressant est la façade occidentale percée d’un élégant portail que l’on peut dater de la fin du XVe s. : son ouverture géminée en anse de panier est surmontée d’un tympan nu, typique de bien des églises du Berry, souligné par un arc en plein cintre, tracé sous une accolade que coiffe un fleuron. Les rampants des pignons de la nef sont décorés à leur base de sculptures, des porcelets, à l’ouest, et des animaux peu identifiables, à l’est. L’édifice est soutenu au nord et au sud par des contreforts en pierre de taille, dont le glacis s’amortit en larmier.À l’intérieur, la nef, couverte d’une voûte en plâtre sur lattis, était surmontée d’une charpente, comme l’atteste la présence d’entraits et de poinçons ; à l’ouest, on accède à la chambre des cloches par une échelle.
Crypte Saint-Avit
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Crypte Saint-Avit

Sous un collège de la ville, cette crypte du XIe siècle abritait les reliques de Saint-Avit. Elle ne fut découverte qu’au milieu du XIXe siècle.
Donjon de Menetou-Couture
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Donjon de Menetou-Couture

Le donjon de Menetou-Couture est un remarquable vestige médiéval, situé au cœur du village éponyme, dans le département du Cher. Il constitue la partie la mieux conservée d’une ancienne forteresse féodale édifiée au XVe siècle, qui fut, un temps, un point stratégique de défense pour la région
Eglise Saint-Donatien
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Eglise Saint-Donatien

Située à l’angle de la rue de la Charpenterie et de la rue du Petit Puits, construite au XII ème siècle, l’église est une des plus anciennes d’Orléans. Sérieusement abimée pendant le siège d’Orléans par les Anglais, les protestants s’en emparent ensuite et la pillent.
Temple protestant d'Orléans
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Temple protestant d'Orléans

Le temple est né d'une volonté de réforme du christianisme initiée par des théologiens comme Martin Luther et Jean Calvin, le protestantisme se structura en France au milieu du XVIe siècle. Il est probablement inspiré d’un tombeau romain, est construit à partir des plans de François Narcisse Pagot, architecte de la ville d’Orléans, orléanais imprégné de culture antique. Le portail d’entrée du temple est à fronton ionique entouré de quatre colonnes, la rotonde est couronnée d’une frise, décorée de médaillons à rayons et de masques d’anges. C’est l’un des rares temples ronds en France. Inauguré en 1839, il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1969, et est protégé depuis le 13 mars 1975.
Cathédrale Sainte-Croix
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Cathédrale Sainte-Croix

Comptant parmi les 5 plus vastes cathédrales gothiques de France (140m de long, 53m de large avec une flèche culminant à 106m), Sainte-Croix fut commencée en 1287 et officiellement inaugurée le 8 mai 1829. Elle est chargée d'une longue histoire : Jeanne d'Arc y pria, Henri IV lança sa reconstruction en 1601, Louis XIV finança les transepts qui lui rendent hommage en affichant sa devise et son soleil. Les boiseries magnifiquement sculptées du chœur, les vitraux racontant l'histoire de Jeanne d'Arc comptent parmi ses 'trésors', au même titre que les 11 chapelles du XIIIème richement dotées qui forment son chevet.
La Butte des Elus
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La Butte des Elus

Ce très remarquable tumulus gaulois, érigé en l’an 300 avant notre ère et également appelé la butte de Renaud-tombant. De 12 mètres de hauteur et 70 mètres de diamètre, le site classé depuis 1924. La Butte des Élus est couronnée par une statue de la Vierge, qui aurait été érigée en remerciement de la protection du village durant la guerre de 1870. Au XIXe siècle, une étrange découverte a été faite par le propriétaire du lieu qui, pour planter une vigne, a défriché un des versants de la butte : un tombeau où se trouvaient deux lames d’épées repliées sur elles-mêmes, des fragments d’armures, des bracelets et colliers en bronze et en or, une médaille ainsi que des monnaies gauloises. Ce site est présent sur le parcours de randonnée « Le circuit de Cléry à la Butte des Élus ».
Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance
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Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance

Une petite chapelle dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours, invoquée par les mariniers de Loire, s'élevait dans l'ancien faubourg d’Avenum en appui sur l'enceinte fortifiée du bas-Empire romain. Elle était adossée à la muraille du XIVème siècle qui passait à l'emplacement de l'autel actuel. Lors de la construction de la grande enceinte d'Orléans (les boulevards actuels), le terrain libéré est donné pour l'édification d'une église plus grande, terminée en 1519. Construite, elle fut modifiée et reconstruite plusieurs fois, en particulier après les guerres de religion. La reconstruction débute pourtant rapidement puisque l'église sera rendue au culte dès 1594. A la Révolution, une partie du mobilier est dispersée. Elle est restaurée dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Eglise Saint-Pierre-du-Martroi
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Eglise Saint-Pierre-du-Martroi

A son emplacement actuel se trouvait, au moins depuis le Xème siècle, une église consacrée à Sainte Lée : en 930, elle est en effet donnée par Hugues le Grand à l'évêque de Dol réfugié à Orléans. Sainte-Lée revient en 1151 au chapitre de la cathédrale Sainte-Croix et prend le nom de Saint-Pierre-et-Sainte-Lée, bientôt transformé en Saint-Pierre-Ensentelée, nom qui perdurera jusqu'à la fin du XIXème siècle. Située hors des murs d'enceinte de la ville, elle est préventivement détruite en 1364 et en 1428 lors de la guerre de Cent Ans. Un cimetière est alors établi sur ses ruines. Sa reconstruction débute en 1501 mais elle est incendiée en 1567 lors des guerres de religion. Il faut attendre la fin du XVIème siècle pour voir sa restauration.
Eglise notre-Dame-des-Miracles
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Eglise notre-Dame-des-Miracles

Le culte de la Vierge noire date du VIème siècle alors qu'une colonie syrienne s'était établie dans ce bourg appelé alors Avenum. La primitive église (1170-1180) abrite la statue miraculeuse St Pol. Jeanne d'Arc s'est recueilli devant Notre Dame des Miracles. C'est au cours des guerres de religion que la statue est brûlée tandis que l'église est ruinée(1562). Une nouvelle statue est inaugurée à la fin du XVIème, celle-la même qui est contemplée. Après la Révolution, l'édifice est restauré. L'église est incendiée en 1940 mais rien de la chapelle n'est touchée par le feu. Un nouvel édifice est construit et inauguré en 1966.
Visite audioguidée d'Orléans
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Visite audioguidée d'Orléans

Visitez l'essentiel d'Orléans à votre rythme en réservant un audioguide ! De l'hôtel Groslot à la cathédrale Sainte-Croix en passant par les quais de Loire et le Quartier Bourgogne, redécouvrez la ville à votre rythme ! Départ devant l'Office de Tourisme Place du Martroi > Hôtel Groslot > Cathédrale Sainte-Croix > Rue Pothier / Salle des Thèses > Rue de Bourgogne / Rue de la Poterne > N°36 Rue de la Charpenterie > Quais de la Loire > Pont George-V > Place du châtelet > Place Louis XI > Square Abbé Desnoyers > Rue Royale > Place du Général de Gaulle > Jardin Jacques Boucher > Place du Martroi.