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Monuments à faire autour de Bort-les-Orgues (19) Tout afficher

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Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)
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Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)

Que de surprises dans cette église inscrite aux Monuments Historiques, les Combinois l'ont attendu longtemps et n'ont pu gravir ses marches qu'en 1949. Une église, construite au XXème, ce n'est pas courant et les matériaux employés ne le sont pas moins non plus : l'église est en béton armé paré de briques. A l'intérieur, le regard est immédiatement attiré par le coeur entièrement recouvert de peintures murales, des peintures aux teintes noires, rehaussés d'orange et de bleus : un hommage au travail des mineurs. De part et d'autre de la Vierge à l'Enfant, les mineurs s'affairent à l'abattage du charbon… Inédit dans une église... Autant que la crèche de la nativité perpétuelle installée dans une galerie de charbon reconstituée. Un chemin de croix et d'autres peintures murales, oeuvres de Gabriel Genies viennent compléter le décor. Le tout est subtilement éclairé par des vitraux colorés, eux aussi jointés au béton, oeuvre des moines d'En Calcat. Un dépliant de visite libre du quartier de Combes, incluant l'église, est disponible à l'Office de Tourisme et du Thermalisme de Decazeville Communauté. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées complètes du quartier de Combes avec en bonus de nombreux témoignages photographiques de la vie au temps de la mine.
EGLISE SAINT-ALBAN
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EGLISE SAINT-ALBAN

La construction de l'église Saint-Alban, sur la Via Podensis, débute au 12e s., pour se poursuivre aux 14e et 15e siècles. L'édifice est restauré aux 17e et 18e siècles, après les guerres de Religion, et agrandie au 19e. Le portail primitif était situé à l'extrémité ouest du mur sud. L'agrandissement de la nef s'est accompagné de la construction du porche actuel. La partie la plus ancienne est le chœur, voûté en berceau, est décoré de 2 arcs en plein cintre. Chapiteaux sculptés (l'un d'eux représentait un troubadour jouant d'un instrument de musique). Utilisation de différentes pierres pour jouer sur la polychromie. La travée du chœur comprend une trappe qui mène à une crypte qui servit de caveau funéraire. Au bout du puits de descente, une salle basse voûtée en berceau a contenu 3 corps et le gisant de St-Félix. Le clocher est typique de Margeride, c’est un clocher-mur à 3 baies. Démoli pendant la Révolution, il est reconstruit en 1891 en s'inspirant de la forme primitive.
EGLISE SAINTE-COLOMBE
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EGLISE SAINTE-COLOMBE

C’est en 1109 que remonte la plus ancienne mention de l’église Sainte-Colombe, dans le testament d’Aldebert II de Peyre. Cette église est dédiée à la sainte martyre de Sens, nommée sainte Colombe. De style roman, elle se fond parfaitement dans le paysage des églises de la région. Son homogénéité et sa simplicité, couplées à un clocher en peigne à trois baies, sont des signes architecturaux typiques des églises de l’Aubrac. De son architecture aux formes très rectilignes, émerge le portail d’entrée sur la façade ouest surmonté d’un oculus. L’intérieur de l’église reste sobre, elle présente un vaisseau unique voûté en ogive. Seules les travées se détachent de l’homogénéité des murs car elles sont matérialisées par de larges voûtes et colonnes en grand appareil de granite. Aux portes du chœur, se trouve la statue représentant la sainte martyre de Sens, sainte Colombe vocable de l’église. Le chœur, quant à lui, abrite une magnifique statue saint Privat ainsi qu’un Christ en Croix.
Dolmen de Pierre-Martine
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Dolmen de Pierre-Martine

C’est le dolmen le plus monumental du Quercy. Ses dimensions sont impressionnantes : plus de 7 mètre de long, la table est estimée a plus de 22 tonnes ! Celle-ci s’étant brisée en 2 en 1948, le dolmen a été restauré. Aujourd’hui la table est soutenue pour partie par des piliers. A quelques dizaine de mètres en amont du monument, à travers bois, on peut voir la carrière d’extraction des pierres utilisées pour la construction du dolmen.
CHATEAU DE SAINT-ALBAN-SUR-LIMAGNOLE
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CHATEAU DE SAINT-ALBAN-SUR-LIMAGNOLE

Situé sur la Via Podensis, l'un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, ce château est d'implantation fort ancienne : il est mentionné dès le XIIe siècle et une forteresse existait sûrement auparavant. Durant l’année 1764 le château de Saint-Alban devient l’un des points de ralliement pour organiser les battues visant à éliminer la Bête du Gévaudan. Ce château devint un hôpital psychiatrique en 1821, avec l'arrivée de Joseph Tissot, dit Frère Hilarion, dont la vocation était de servir les aliénés. Hôpital réputé par la qualité de ses soins. Le château abrite actuellement l'office de tourisme qui accueille aussi en saison des expositions temporaires et des spectacles dans la très belle cour intérieure. Cependant, l'intérieur du château ne se visite pas. Possibilité de visite extérieure commentée du château pour les groupes. Accès possible uniquement par la cour du château.
Vestiges du château de Beaucaire
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Vestiges du château de Beaucaire

Le site de Beaucaire (Belcayre en occitan qui signifie beau rocher, belle forteresse) offre une position stratégique pour surveiller les voies de communications dans les vallées du Dourdou et du Créneau. Le château apparaît dans les textes au XIIème siècle et appartient successivement à diverses puissantes familles du Rouergue avant d'être progressivement délaissé à partir du XVIIIème siècle. Beaucaire est un exemple remarquable de l'architecture militaire du Moyen Âge en Rouergue dont il ne reste que peu de traces. On peut encore admirer une partie de l'enceinte du XIVème siècle et la base de la tour donjon. Toutefois, ces vestiges permettent d'imaginer une construction imposante qui, du haut de son promontoire, devait impressionner les voyageurs qui la découvraient, quelle que soit le lieu d'où ils arrivaient. Un sentier pédagogique jalonné de panneaux permet de mieux comprendre l'histoire et la configuration des lieux. Vous y trouverez les informations concernant l'histoire du site, les éléments remarquables d'architecture, les us et coutumes de l'époque mais aussi sur la flore, faune ou bien encore la géologie locale. Vue à 360° sur les environs. Des tables de pique-nique sont à la disposition des visiteurs.
Eglise de St Pierre de Bessuéjouls
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Eglise de St Pierre de Bessuéjouls

Dans la nef, les deux retables ornant le choeur et une chapelle latérale datent respectivement des XVIIe et XVIIIe siècles. On accède à la chapelle haute, dédiée à St Michel, par un escalier étroit au fond de la nef (attention montée raide). On observe un rare autel du XIIe siècle, des linteaux sculptés d'entrelacs, des chapiteaux figurés parmi lesquels une sirène à double queue encadrée de deux centaures et un chapiteau à entrelacs considéré comme un modèle du genre. Pour entrer et sortir de l'église, appuyer sur le bouton poussoir.
Plateau des Forges du Gua (groupes)
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Plateau des Forges du Gua (groupes)

Le quartier du Gua est né de l'installation des forges et l'exploitation des mines de charbon. Sur les plateaux où se dressaient les anciennes forges nous sont parvenues les cheminées à têtes ouvragées (inscrites aux Monuments Historiques), le plan d'eau, les Arcades (ancien siège de l'administration des forges) et un patrimoine religieux et civil : l'église Notre Dame du Gua et sa charpente métallique (inscrite aux Monuments Historiques), l'école Jules Ferry, véritable palais scolaire (inscrite aux Monuments Historiques). Un mémorial, inauguré en 2009, rend hommage aux victimes de la fusillade de 1869 lors d'un mouvement de grève. Table d'orientation.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE - LES ESTRETS
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE - LES ESTRETS

Mentionnée comme simple chapelle privée des Chevaliers de Malte dès le Moyen-Âge, elle devient une église paroissiale en 1843. Sur l’ambon en chêne, se trouve une croix de Malte, symbole de cette dépendance. Le portail sud de l’église est remarquable par sa clé de voûté où clé et croix sont entrecroisées. Il est surmonté d’une niche de calcaire dans laquelle se trouve une Vierge. Le chœur, quant à lui, est surmonté d’un clocher-peigne à deux baies sur lequel se trouve un pinacle au symbole de la Trinité. À l’intérieur, la dernière travée, au parement en grand appareil de granite, aurait constitué l’essentiel de la chapelle à l’époque médiévale. Les deux autres travées ont été ajoutées au cours du XIXe siècle, on les reconnaît à leur voûte en enduit clair. Son chœur abrite un magnifique autel en bois de chêne et de tilleul représentant la Cène d’après Léonard de Vinci en bas-relief. Une statue de saint Jean-Baptiste, quant à elle, se trouve dans la chapelle des fonts baptismaux.
Eglise Notre Dame d'Aubin
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Eglise Notre Dame d'Aubin

Classée aux Monuments Historiques, cette église ravit les amateurs d'art roman. En effet, même si dans son architecture le style gothique prédomine, elle séduit le visiteur par ses trésors romans : un christ en bois polychrome, un chapiteau historié, un autel, une cuve baptismale en plomb. Elle s'inscrit aussi dans le XXIème siècle avec un ensemble de vitraux contemporains, oeuvre du peintre Daniel Coulet et du maître verrier Dominique Fleury. Les douze vitraux, réalisés entre 1996 et 2004, illustrent des épisodes de la vie de deux personnages qui bénéficient d'une grande dévotion dans la région: le Père Marie Eugène de l'Enfant Jésus, né à Aubin, et Sainte Émilie de Rodat, fondatrice d'une maison à Aubin de la Congrégation de la Sainte Famille. Les vitraux de Daniel Coulet font partie du parcours "Art dans l'espace public en Aveyron". Un dépliant de visite libre ainsi que la clé sont disponibles auprès du bureau d'information touristique de Cransac-Les-Thermes. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées de l'église avec en bonus l'éclairage de l'édifice et les secrets des vitraux dévoilés.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Eglise construite entre le IVe et le VIe siècle en basilique civile gallo-romaine, en partie sur la base de murs romains du haut empire, elle fut transformée en église au VIe siècle. r Visite libre avec dépliant.
Château de Bellenave
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Château de Bellenave

Le château de Bellenave est l'une des plus anciennes maisons féodales du Bourbonnais (ISMH). Visite libre du parc, des remparts, et du hall du château.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église romane (XIe-XIIe s.) - Architecture auvergnate et sculpture bourguignonne. Rare tympan sculpté : Christ en majesté dans une mandorle portée par deux anges. Linteau : la Cène et le lavement des pieds. Étape spirituelle de votre pèlerinage.
CHÂTEAU DE LA BAUME
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CHÂTEAU DE LA BAUME

Le château de la Baume, surnommé « le Versailles du Gévaudan », est le seul château de grande taille érigé dans le département à l’époque classique. Il était le siège de la baronnie des seigneurs de Peyre. Le document le plus ancien mentionnant le château remonte à 1275. À l’issue des Guerres de Religion, les barons de Peyre décidèrent de reconstruire un nouveau château pour les accueillir, dès 1632, après le démantèlement du siège de la baronnie du Roc de Peyre et ils choisirent la Baume. Le château subit ensuite une campagne d’agrandissement entre 1690 et 1715 pour créer l’extension sud, afin de rappeler Versailles. L’état actuel du château date du début du XVIIIe siècle. Par son aspect extérieur, il se rapproche davantage des constructions médiévales à vocation défensive. Sa décoration intérieure est exubérante à influence italienne et versaillaise. Les propriétaires sont des descendants d’Emmanuel de Las Cases, le fameux compagnon d’exil de Napoléon Bonaparte (Ier).
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

Partez à la découverte de notre cité, autrefois fortifiée, blottie au pied de l'imposant Château fort des seigneurs de Calmont. Ses vieilles maisons baignant dans les eaux de la rivière, entre le Vieux Palais et le Pont-Vieux avec le clocher d'Alayrac se profilant à l'horizon, composent l'image emblématique de la ville. Vous apprécierez aussi les anciennes tanneries entre les deux ponts et jusqu'à la chaussée vestige du moulin seigneurial, l'église St-Jean-Baptiste abritant aujourd'hui les musées des Arts et Traditions Populaires et du Scaphandre, l'église paroissiale avec ses deux tours, les anciennes prisons où loge le musée des moeurs et coutumes du Rouergue, la chapelle des pénitents blancs... et un peu à l'écart, vous ne manquerez pas de visiter l'église romane de Perse. Visites guidées organisées en juillet/août.
Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants
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Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants

Laisse toi guider au coeur de la ville d'Espalion à l'aide du livret-jeu pour résoudre l'énigme. La correction est disponible au bureau d'information touristique d'Espalion pendant ses heures d’ouverture.
Église Saint-Patrocle
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Église Saint-Patrocle

Visite libre avec document. La construction de l'église prieurale débuta au XIe siècle, des transformations furent exécutées aux XIIe et XIIIe siècles.
Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre
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Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre

Le musée Joseph Vaylet Installé dans l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste (XVe-XVIe s.), le musée Vaylet invite à une découverte des arts et traditions populaires de la région. A la manière d'un cabinet de curiosités, il présente un intérieur traditionnel rouergat reconstitué (cantou, souillarde et ensemble mobilier) ainsi qu'une riche collection d'objets de la vie quotidienne d'autrefois : jouets, instruments de musique, outils d'artisans, bénitiers de chevet… Ces collections, réunies par Joseph Vaylet puis par les membres de l'association éponyme, se déploient sur 2 niveaux dans un cadre gothique exceptionnel. Le musée du scaphandre Créé en 1980 par l'association du musée Joseph Vaylet, ce musée fait revivre l'aventure extraordinaire de l'exploration sous-marine à travers l'histoire des scaphandriers aux XIXe et XXe siècles. Partez à la découverte des inventions des Espalionnais Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze qui, en 1864, ont mis au point le premier scaphandre autonome moderne de l'histoire de la plongée. Jules Verne s'est inspiré de leur régulateur autonome breveté pour équiper le capitaine Némo dans son roman Vingt mille lieues sous les mers. Les premiers essais furent effectués dans les eaux du Lot. Plus de 300 pièces sont exposées et attirent des spécialistes du monde entier. Nous pouvons organiser des visites guidées pour les groupes (à partir de 10 personnes) les lundi après-midi, à partir de 14h, sur réservation. Merci de nous envoyer un mail à musee.scaphandre@espalion.fr
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

L’esplanade du Foirail : ancien champ de foires aux bestiaux sur les berges du Lot ; le terrain de quilles 8 : jeu emblématique de l’Aveyron. Du foirail : la vue traditionnelle à couper le souffle sur le Vieux-Palais Renaissance, ancienne demeure des Gouverneurs d’Espalion, classé Monument Historique. Le Pont Vieux construit en grés rose au XIème siècle, classé Monument Historique et au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les anciennes tanneries : maisons des tanneurs à galeries couvertes sur la rive droite du Lot. En remontant la Rue Droite, la plus ancienne rue de la ville d’Espalion, découverte de la Place du Marché avec l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste, de style gothique, qui abrite les musées des Arts et Traditions Populaires Joseph Vaylet et du Scaphandre (visite sur demande). L’église Paroissiale, de style néo-gothique, construite à la fin du XIXème siècle et la chapelle des pénitents blancs de style Baroque.