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Eglise de la Vierge-en-son-Assomption de Rougeux
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Eglise de la Vierge-en-son-Assomption de Rougeux

L'église de Rougeux, dédiée à la Vierge-en-son-Assomption, fut bâtie en 1757 en remplacement de l'ancien édifice, situé jadis dans la partie basse et plus humide du village. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
Château de Melville
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Château de Melville

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Peigney
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Peigney

Dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, l'église de Peigney a toujours été la succursale de la cure de Champigny-lès-Langres ; elle deviendra chapelle vicariale en 1860, puis paroisse curiale en 1862, et reste paroissiale depuis cette date. L'église de Peigney présente un choeur avec triplet lancéolé au chevet, des chapiteaux à crochets rustiques sous les retombées de voûtes et un lavabo de la première moitié du XIIIe siècle. Parmi le mobilier, on remarquera une armoire eucharistique du début du XVIe siècle, ainsi qu'une poutre de gloire sous l'arc triomphal en fer forgé peint et doré du XVIIIe siècle. Le choeur de l'église est classé à l'inventaire supplémentaire depuis le 27 juillet 1921. Parmi la statuaire, on notera une sainte Catherine d'Alexandrie en bois polychrome du XVIe siècle et une Vierge à l'Enfant en bois polychrome et doré du XVIIIe siècle, tous deux classés M.H le 5 juin 1967. La nef qui était en mauvais état au sortir de la Révolution, n'était surmonté que d'une simple cloche. Le clocher actuel et la sacristie ont été construits de toutes pièces en 1825 par l'entrepreneur langrois en bâtiments Georges Martin. Mais le mur gouttereau à droite de la nef qui devait supporter le clocher, s'est avéré avoir été construit sans fondations. Il dût être entièrement remonté pour l'occasion, ainsi que le portail. Sont témoins de ce chantier les trois pierres de dédicace visible de part et d'autre du portail de la façade, et la reprise des maçonneries en petit appareil parfaitement visible à l'extérieur. La sacristie, construite au cours de ce même chantier, renferme la relique du crâne de l'abbé Blanchard guillotiné à Langres. A l'occasion de la réfection de la toiture du choeur en 1857, les terres de l'ancien cimetière entourant l'église ont été décaissées de près d'un mètre, « pour être transportées dans le cimetière neuf » (le cimetière actuel). De ce fait, le bas des murs du côté nord de l'église, détériorés par l'enlèvement de ces terres, a du être consolidé.|Depuis le cimetière, en levant les yeux jusqu'au pignon du chevet, on peut apercevoir la figure d'un chanoine à bonnet phrygien, figure de l'initié, qui pourrait représenter un des trésoriers du Chapitre de Langres au XIIIe siècle, et probablement le commanditaire de l'édifice.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Montlandon
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Montlandon

L'église de Montlandon était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec la chapelle de Celsoy pour annexe. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame date de la seconde moitié du 13e siècle ou de la première moitié du 14e siècle. Remaniement et agrandissement dans la seconde moitié du 19e siècle avec l'érection du clocher et la reconstruction, semble-t'il, de la nef dans le style néo-gothique. L'église de Montlandon est un édifice à plan en croix latine. La nef est à vaisseau unique à deux travées. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en pierre est accostée au mur sud de la première travée de la nef. Deux chapelles greffées de part et d'autre de la troisième travée de la nef forment un faux transept saillant. Le choeur à deux travées se termine par un chevet plat percé d'une large baie ogivale. La sacristie se situe contre le mur sud du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey

L'église de Lecey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Châtenay-Vaudin pour succursale. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame fut reconstruite sur des plans de l'architecte Charles Godard par l'architecte Chaussier et l'entrepreneur Herost-Petit de Juzennecourt. La réception des travaux eut lieu en 1833 et l'ouverture aux fidèles le 21 juin 1833. Le 8 juin 1866, Charles Godard dressa des plans pour la reconstruction de la partie supérieure de la tour du clocher et la restauration de la charpente et de la couverture de l'église. La réception des travaux eut lieu le 8 avril 1868 et les travaux furent exécutés par l'entrepreneur Bachotet de Bugnières. D'après le devis de Godard daté du 4 mai 1867, la pierre de taille proviendrait de Cohons ou Noidant et les ardoises d'Angers.|L'église est très appréciée pour son plafond, dont les splendides peintures sont l’oeuvre de l’Abbé Roullet, qui en 1881, et en quatre mois, réalisa cet exploit.
Château du Saint Esprit
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Château du Saint Esprit

Construit de 1557 à 1559, il est adossé aux bâtiments de la Mission. Au-dessus de la porte d'entrée, on peut encore voir un blason aux armes du commandeur du Saint-Esprit, Claude Buffet (1540-1570) qui dirigea, au début du XVIe siècle, l'hôpital de Saint Esprit à Besançon.
Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin
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Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin

Il est possible de visiter cette propriété privée sur rendez vous.
Le Château de Vaulgrenant
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Le Château de Vaulgrenant

Venez découvrir les ruines du château médiéval de Vaulgrenant ! Accessible toute l'année librement. Visite guidée du château à la fin du chantier d'été. Son enceinte du château a une forme de trapèze de 80 mètres de long et 35 mètres sur sa plus grande largeur. Des panneaux explicatifs sont présents sur le site. Des chantiers sont régulièrement organisés afin de restaurer le site et d’offrir aux touristes l’opportunité de se plonger totalement dans le contexte historique de la forteresse. Cela représente un travail important et ne serait pas possible sans l’association des amis de Vaulgrenant, composée de bénévoles passionnés.
Eglise Saint-Claude de Ternat
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Eglise Saint-Claude de Ternat

L'église Saint-Claude de Ternat est une belle et grande église à l'architecture élégante. A l’origine, il s’agissait d’une simple chapelle, construite en 1539, et qui aurait été rebâtie en 1777 par le Seigneur du lieu. Deux ans plus tard, le registre paroissial relate le baptême de ses deux cloches. A la Révolution, une de ses deux cloches fut enlevé ainsi qu’un riche calice. L’église perd également son titre de paroisse et donc son prêtre qui résidait dans le village. En 1821 le conseil municipal sollicite l'autorisation de vendre des bois de réserve pour faire face aux frais occasionnés par l'état de délabrement de l’édifice. Il s’en suit une vaste période de travaux en 1822, 1829 et 1835. Finalement, en 1862, on décide de la reconstruire, à l'exception de la base du clocher (c’est pourquoi la nef, en style ogival, est différente du style du portail). Après l’ajout de la sacristie, d’un nouvel autel, de bancs, d’ornements sacerdotaux, de l’acquisition d’une nouvelle cloche provenant de Breuvannes, l’église est finalement inaugurée en 1865. Après de nombreuses demandes de la municipalité, l'église est érigée en succursale de St-Loup par le décret du Président de la République le 20 juillet 1874. La commune retrouve ainsi son prêtre résident, nommé en 1875 en la personne de l'abbé Alix Villeminot qui exercera son ministère pendant 32 ans (décédé à Ternat, il ne fut pas remplacé). En 1989, l'électrification des cloches est financée, malgré des ressources modiques, par l’ancienne sonneuse de cloches, pour qu'après elle, les cloches ne restent pas muettes. |Aujourd'hui, l'église de Ternat comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, la tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en zinc, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON

Eglise fortifiée inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint Pierre et Saint Paul de Givry est de forme inhabituelle dans la région, et reste l’œuvre maîtresse du chalonnais Emiland Gauthey (1732-1806), ingénieur des ponts et chaussées des Etats de Bourgogne. L’ensemble architectural est caractéristique du néo-classicisme français inspiré de l’architecture baroque italienne : plan centré, frontons, coupoles et formes pyramidales. Elle a été construite en pierre de Givry, de 1772 à 1791, dans un axe nord-sud, chœur vers le sud baigné de lumière à toute heure du jour. Le portail est au nord pour répondre au vœu des paroissiens de l’époque qui voulaient une « belle entrée » sur la route. Enfin achevée, elle a été consacrée le 16 avril 1791. L’église a été classée Monument Historique en 1913. Un nouveau maître-autel est placé en avant, face au peuple selon la liturgie de Vatican II. En façade, il est sculpté des représentations du Christ : les 1ères lettres grecques « khi » X et « rhô » P de Christos, l’Alpha et l’Oméga (le Commencement et la Fin), triomphant du serpent tentateur = le combat de la lumière contre les ténèbres. Sur les côtés, une main représente Dieu le Père, un souffle représente l’Esprit Saint. La Trinité compose ainsi le socle de l’autel. Sur la base, l’inscription Salus (salut) rappelle que Jésus est le sauveur du monde. Cet autel a été consacré le 22 décembre 2012 par Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun, Chalon et Mâcon.
Eglise Saint-André d'Ormancey
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Eglise Saint-André d'Ormancey

L'église Saint-André d'Ormancey remonte au premier quart du 12e siècle, époque de la donation par l'évêque Joceran à Saint-Etienne de Dijon. Le choeur, la tour du clocher et sa chapelle sont plus récents et remontent à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. De plan allongé, l'édifice comporte une nef (partie la plus ancienne de l'église) à vaisseau unique lambrissé, un porche en pierre ouvert sur ses trois faces, une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives qui supporte la tour du clocher couverte par un toit en pavillon en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

L’église de Lux fut démolie à la Révolution, en 1793. Lux, devenue une commune sans église, fut réunie à celle de Sevrey, puis rétablie en 1867 en commune avec le hameau de Droux. L’église, dédiée à saint Odilon, fut reconstruite par souscription entre 1874 et 1880 selon les plans de l’architecte parisien Albert Martin, en plusieurs phases de travaux.
Menhirs d'Epoigny
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Menhirs d'Epoigny

Ensemble de sept menhirs datant d’environ 5 000 ans, érigé par la civilisation néolithique. Plus tard, les Gaulois ont consacré ce site à Epogne, la déesse des cavaliers. Leurs hauteurs mesurent respectivement : 7.35 m, 5.60 m, 5.30 m, 4 m, 2.83 m, 2 m. Il s’agit de l’ensemble mégalithique le plus important de Bourgogne. Le plus grand menhir (7.35 m) est un bloc de granit de Brandon (pierre de la région) de 30 tonnes, nommé la Pierre des Tourteaux. Ces menhirs dont les gravures témoignent des phases anciennes de l’art mégalithique, étaient enfouis et ont été relevés en 1984 pour 6 d’entre eux, et 1990 pour le dernier, à quelques mètres de leurs emplacements d’origine. Le dégagement des pierres a mis à jour quelques silex et de la céramique attestant d’une occupation des lieux du néolithique à l’époque gallo-romaine. Sous le mégalithe a également été trouvée une stèle funéraire datée du Bronze final. L’un des menhirs servait depuis 1840 de parapet au pont de Vigny. Lors de la réfection du pont, la municipalité a décidé de le réimplanter à proximité des autres menhirs.
Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt
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Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt

L'église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt, construite au 12e siècle, et l'un des joyaux religieux du territoire des 4 Rivières. Elle est la seule église romane homogène du département de la Haute-Saône. En 1142, Nardin, 1er abbé de Montbenoît y fonda l'ancien prieuré des Augustins. C'est une longue bâtisse rectangulaire abritant l'une des 4 cryptes de Franche-Comté et la seule de Haute-Saône. Quadrilatère de dimensions identiques au sanctuaire auquel elle est reliée par un escalier axial, il s'y dresse 4 colonnes rondes qui supportent neuf voûtes d'arêtes. Le petit autel fort simple est placé sous une fenêtre en plein cintre encadrée de deux oculi. Parmi ses deux statues en bois doré figure Sainte-Marie-Madeleine. À proximité de l'édifice, on trouve un très beau lavoir à pilastres.
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

Situé à 7 km de Givry, l’église néo-romane de St-Denis-de-Vaux – St-Denis était autrefois une chapelle des moines bénédictins qui eurent un prieuré dans la commune. Placée sous le vocable de l’Immaculée Conception, elle date, dans son état actuel, de la fin du XIXe siècle (1889). Belle Pietà polychrome ancienne.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est inscrite en 1926 et a été construite entre le XVe et le XVIe siècle, plusieurs statues sont contemporaines de cette construction et la sacristie est postérieure à ces dates. Vous pourrez admirer cette petite église avec son clocher en armature bois.
Eglise Saint-Maur-et-Sainte-Catherine de Celsoy
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Eglise Saint-Maur-et-Sainte-Catherine de Celsoy

Petite église homogène à nef unique, l'église Saint-Maur de Celsoy est ornée d'un cloché avec tourelle en encorbellement et de belles voûtes d'ogives. Edifiée entre 1376 et 1379, elle est due aux libéralités de Guibert de Celsoy, médecin de trois rois de France (Jean le Bon, Charles V et Charles VII). Depuis 1390, date de décès du personnage, le sanctuaire abrite une sépulture gothique à son effigie. Le savant y est représenté en « médecin enseignant » vêtu d'une longue robe à capuchon et entouré de ses élèves. Classée Monument Historique depuis le 9 juillet 1909. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Sébastien de Champigny-les-Langres
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Eglise Saint-Sébastien de Champigny-les-Langres

Depuis sa tour massive fortifiée au XVIIe siècle, l'église Saint-Sébastien a pendant longtemps veillé sur les habitants de Champigny-lès-Langres qui ont souffert de la guerre à de nombreuses reprises. Ce bel édifice gothique du XIIIe siècle, avec son clocher à créneaux, assurait un refuge aux villageois. À l'intérieur, une nef unique voûtée d'ogives conduit à un choeur à chevet plat du XIIIe. Le choeur abrite un maître-autel avec Annonciation et Sacrifice d'Abraham : retable en bois sculpté polychrome et doré de la deuXIe moitié du XVIIIe siècle attribué à Antoine Besançon (Classé Monument Historiques). C'est en 1763 que ce maître autel fut restauré avec l'ange Gabriel et la Vierge situés au-dessus. En 1774, des factures de M. Jayet, sculpteur langrois, font apparaître des modifications qui lui ont donné son aspect actuel. La table en pierre de l'ancien maître autel fait office d'auvent pour l'entrée extérieure de la cave de la cure. Église inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 27 mars 1926. Au XIXe siècle, la commune de Champigny-lès-Langres vote un budget pour démolir l'église afin de la remplacer par un édifice néo-gothique plus moderne. C'est la guerre de 1870 qui interrompit le projet et permis au village de garder son église.
Eglise Saint-Rémy de Charmoy
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Eglise Saint-Rémy de Charmoy

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint-Martin de Cortiambles
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Église Saint-Martin de Cortiambles

Construite au XIIe siècle, cette église romane fut église paroissiale de Poncey et Cortiambles jusqu’en 1869 avant d’être remplacée au XIXe siècle par l’actuelle église de Poncey située au milieu des vignes.
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Église datant du XIème siècle, clocher du XIIème siècle. Édifice à 3 nefs terminées par des chapelles. La sobriété du décor évoque le caractère roman de l'architecture. L'intérieur conserve une magnifique fresque représentant un Christ en majesté (1120). Classée Monument Historique en 1897 grâce à J.G. Bulliot, l'église est bien conservée. Visite libre.
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

La commune de Savilly se situe sur le tracé de la voie romaine reliant Autun à Avallon et dans le Parc du Morvan. L'église Notre Dame de l'Assomption est construite au 19ème siècle, à l'emplacement d'une ancienne chapelle datant probablement du 12ème siècle. Son aspect extérieur simple est agrémenté d'un clocher surmonté d'une flèche à multiples facettes et couverte d'ardoise. Visite libre.
Eglise Saint-Vinebault de Hûmes
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Eglise Saint-Vinebault de Hûmes

L'église Saint-Vinebault de Humes date du 18e siècle, comme l'indique la clef de l'arc du portail occidental qui porte la date de 1734. Elle fut rebâtie en 1834, hormis la tour porche. De plan allongé, cet édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de sept travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur constitué par une abside hémicirculaire couverte d'un faux cul-de-four. L'église aurait abrité durant une nuit le corps de Sainte-Hélène, lors de sa translation de Rome vers Hautvillers ou Paris (840). Une guérison miraculeuse aurait eu lieu en cette année : une femme paralytique retrouva ses mouvements par le contact de la châsse de Sainte-Hélène.
Eglise
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Eglise

L’église Saint Jean Baptiste est de style roman. Construite au XIIème siècle, l’église se composait d’un chœur, de chapelles latérales et d’une nef recouverte d’un vaste plancher. Les fenêtres qui éclairent la nef sont typiques du XIIème siècle, très évasées à l’intérieur et très étroites à l’extérieur. XVIème siècle : Remplacement de la porte d’entrée au sud. XIXème siècle (1833) : Les voûtes actuelles viennent remplacer le plancher en bois qui tombait en vétusté. Il s’agit de voûtes en berceau en bois plâtré supportés par des piliers en bois recouverts de plâtre qui partagent l’église en trois nefs. 1850 : Nouvelle sacristie érigée côté sud. Ancienne sacristie côté nord ouverte et transformée en Église extérieure-chapelle. 1965-1970 : Le plâtre est retiré des murs, du chœur, des chapelles et des piliers. 1997-2001 : Mise hors d’eau de l’édifice (couverture du clocher, chœur et chapelles) – Réfection de l’intérieur (enduits, plafonds, carrelage sol, chauffage) – Ravalement de la façade – réparation de la cloche.
Eglise Saint-Didier de Hortes
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Eglise Saint-Didier de Hortes

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L'église Saint Saturnin (XIIIème–XIXème) domine le vieux cimetière. Elle ne se visite pas, mais possède un élégant clocher recouvert de bardeaux de bois. Au chevet de l’église reposent François Pompon et son épouse Berthe. Leur tombe est surmontée d’une œuvre originale du sculpteur : le condor.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay aurait été bâtie vers 1378 par le seigneur du lieu, Jean de Marville, où il fut inhumé après sa mort. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat. a Nef et le clocher ont été reconstruit à la fin du 18e siècle.
Château de Montfort
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Château de Montfort

A un château primitif du haut Moyen Âge, probable simple tour de bois, a succédé au 12e siècle un premier château de pierres, qui fut lui-même profondément remanié et agrandi par Géraud de Maulmont, archidiacre de Limoges et conseiller du roi de France Philippe IV le Bel à la fin du 13e siècle. L'impressionnant mur-écran s'élevait à la hauteur des trois tours semi-octogonales. Comme les autres bâtiments, les tours étaient couvertes d'un toit de tuiles parfois vernissées. Les tours de l'est et de l'ouest sont pourvues d'un cul-de-basse-fosse. Celui de la tour de l'est est en cours de déblaiement. La porte en ogive était protégée par un pont-levis plusieurs fois transformé. Il manque aujourd'hui les toitures et la partie supérieure des tours et du logis. Le chemin de ronde était ouvert en alternance de meurtrières et de fenêtres de tir. Les pierres de construction du château ont été extraites sur place en créant le fossé sud. Entre 2008 et 2015, les bénévoles de l'association "Mons fortis" l'ont en grande partie dégagé des déblais accumulés au cours des siècles. Le château a appartenu à diverses familles (de Charny, de Bauffremont, de Chalon, d'Orange, de Nassau, le Tellier de Louvois, d'Harcourt, de la Forest) avec des retours périodiques aux mains des ducs de Bourgogne. Les modifications et restaurations les plus importantes ont été effectuées par la princesse Amélie d'Orange-Nassau au début du 17e siècle et par le baron de la Forest au début du 18e siècle. Le château n'a pas subi d'attaque ou de siège important, sauf pendant les guerres de religion de la fin du 16e siècle. Sensible aux prières de Julienne de Nassau de Bourbon, le roi Henri IV revient alors en 1604 sur sa décision de le faire détruire. Au début du 19e siècle, c'est finalement les propriétaires eux-mêmes (héritiers du baron de la Forest), qui en décideront la démolition afin de vendre les matériaux : tuiles, carrelages, bois de charpentes, pierres, etc. Les bâtiments nord et nord-est ont été presque entièrement démolis. La façade sud de Géraud de Maulmont a été en grande partie préservée. Seuls quelques brèches ouvertes dans la courtine et les tours témoignent de la récupération des pierres d'encadrement de fenêtres. Le logis éventré montre au rez-de-chaussée les vestiges d'une grande salle voûtées en ogive sur trois piliers, pavée et équipée d'une cheminée. La salle seigneuriale du premier étage de 250 m2 était chauffée par deux immenses cheminées, de grandes fenêtres ouvraient sur la cour du côté nord, le pavement était constitué de carreaux de sol bicolores vernissés ; le plafond était constitué d'une voûte de bois en berceau. La salle seigneuriale ouvrait directement sur la chapelle, située en arrière de la tour de l'est. Sous la chapelle se trouvait la cuisine équipée d'un four et d'une cheminée. A proximité, le puits est creusé en partie dans la roche a une profondeur de 28 m. Le rez-de-chaussée de la tour de l'ouest, entièrement restauré sert de petit musée lapidaire. Un parking précède la vaste basse-cour, protégée par un rempart flanqué de demi-tours et d'un pigeonnier. On y trouve une citerne récemment dégagée et remise en eau. Les hangars de l'association occupent l'emplacement d'anciens bâtiments agricoles. Un petit point de vente propose livres, documents et cartes postales.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Saint-Martin-de-la-Mer se situe sur l'ancienne voie romaine la Via Agrippa, et dans le Parc du Morvan. L'église St Martin date du 12ème siècle, probablement remaniée, et a été restaurée en 2009. Elle accueille, outre les messes, des concerts et des expositions. Visite sur rdv.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Russilly est dédiée à saint Martin (attesté en 1892), tout comme les églises de Cortiambles et de Poncey. Mais un hommage particulier y est rendu à saint Louis (jusqu’à récemment, une messe y était célébrée le 25 août pour la fête de saint Louis). Vue depuis la place sur un fond d’arbres, derrière une haie de lauriers palmes, le clocher et le haut du bâtiment donnent l’image attrayante d’une jolie petite église rurale, qui a malheureusement perdu sa couverture en laves typiquement bourguignonnes, remplacées en 1964 par des tuiles plates. On y distingue nettement trois parties : au centre, le massif dominé par le clocher, entre deux bâtiments rectangulaires (nef et chœur plus étroit, à contreforts). On y pénètre par la porte latérale, en face de l’entrée du cimetière.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites

Pierrefaites est un ancien chef-lieu de doyenné du diocèse de Langres dont l'évêque possédait le village depuis le 13e siècle. L'église est incendiée en 1636 lors de la guerre de Trente Ans. Bien que réparée elle est reconstruite en 1777 avec une voûte en pierre dans le chœur, qui n'a pas tenu et qu'il fallut remplacer par un plafond en 1808. L'église comporte une nef de trois travées, un porche surmonté du clocher couronné d'un toit en pavillon, un chœur d'une travée. La chaire, œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, date de 1776 (classée). Deux retables latéraux ont été restaurés vers l'an 2000 et sont l'œuvre de Besançon. Un tableau du 17ème dont l'auteur est inconnu a été restauré récemment; il représente Sainte Madeleine pénitente. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Bénigne
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Eglise Saint-Bénigne

L'ancienne église de Saint-Berain-sur-Dheune est abandonnée pour une construction neuve, sur un projet de l’architecte Narjoux, de 1833, au centre-bourg. Les travaux sont adjugés la même année à Louis Gaguin, entrepreneur à Ecuisses. La nef de l’ancienne église est démolie pour alimenter en matériaux la nouvelle, terminée en 1835. En 1860, la nouvelle église, devenue trop petite, est agrandie d’après un plan et un devis, établis par M. Barrelier, car la population a augmenté du quart, à la suite de l’établissement d’une verrerie à bouteilles.
Eglise Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val
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Eglise Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val

L'église Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val présente un choeur, à deux travées voûtées d'ogive, daté du 13e siècle et une nef, à vaisseau unique lambrissé, qui fut entièrement reconstruite dans la première moitié du 19e siècle. De plan allongé, cette édifice comporte également un clocher en charpente couvert de zinc, couronné d'une flèche polygonale. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
Eglise Saint Jean l'Evangéliste
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Eglise Saint Jean l'Evangéliste

L'église de Barizey, de style néo-classique en plan de croix grecque, est érigée en paroisse indépendante en 1773. C’est Émiland Gauthey, auteur plus tard de l’église de Givry, qui est chargé de la bâtir. Elle est classée aux monuments historiques en 1976 et le mobilier est inscrit sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 14 octobre 1996.
Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance
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Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance

L'église Saint-Clément date du 19e siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, date de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La chapelle nord, construite entre les contreforts du choeur, est légèrement postérieure à ce dernier. La nef pourrait remonter au 17e siècle. Enfin des inscriptions permettent de dater la sacristie qui porte la date de 1756 et la tour-porche (sur le linteau) celle de 1828.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Si vous êtes un groupe, vous pouvez contacter la mairie de Saint Lothain pour avoir une visite guidée de l'édifice.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Les origines de l'Eglise Saint-Pierre d'AUXY remonteraient au 12 ème siècle ; elle subit bien des transformations depuis cette date : une première restauration fut effectuée en 1685, d'autres auraient eu lieu dans les années 1780.En 1875, suite à l'effondrement du clocher, fut érigée la tour rectangulaire accolée au mur de façade ; elle supporte l'actuel clocher. Le porche et la tribune datent donc de cette époque. D'après le Chanoine Grivot quatre des six chapiteaux sculptés dérivent de ceux de la Cathédrale d'Autun.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Château d'Epiry
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Château d'Epiry

Deux lions de pierre gardent la grille précédée d'un pont. Quatre tours rondes (XIVème siècle) protègent le corps du logis (XVème, XVIIIème siècle) percé sur la façade de la cour de fenêtres à meneaux en opposition aux nombreuses ouvertures sur la façade extérieure. Le gentilhomme satirique Roger de Rabutin (Histoire amoureuse des Gaules), cousin de Madame de Sévigné y naquit en 1618.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont

Les deux travées du choeur de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont datent du 13e siècle. Le voûtement de la seconde travée quant à lui remonte au 17e siècle comme l'indique la date de 1665 sur la clef de voûte et celui de la première travée au 19e siècle. L'église dispose d'un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux de six travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise (la tour du clocher fut reconstruite en 1844) et un choeur à deux travées couvertes de tuile plate qui se termine par un chevet plat.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Villiers-en-Morvan, une des plus petites communes du Pays Arnay-Liernais et située dans le Parc du Morvan, a été construite en 1880 pour remplacer celle datant du Moyen-âge qui était en ruine. Cette église est de style néogothique et est façonnée avec des pierres de taille. Une statue de Saint-Pierre qui était dans l'ancien édifice a été enterrée près de la nouvelle église. Suite à de nombreux événements malheureux, il fut décidé de la déterrer et de la placer dans l'église.
Ville de Montbard
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Ville de Montbard

La cité qui vit naître Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, s'étage sur une colline dominée par le vaste Parc créé au XVIIIe siècle par cet enfant du pays. Entouré par les vestiges de l'ancien château des Ducs de Bourgogne du XIVe siècle, aujourd'hui classé « Monument historique », le Parc Buffon s'inscrit dans la démarche de respect de l'environnement souhaitée par la Ville. Le Musée & Parc Buffon, labellisé Musée de France et Maison des Illustres, est dédié à ce célèbre naturaliste qui fut Intendant du Jardin du Roi durant cinquante années, ainsi qu'à son plus proche collaborateur Daubenton.
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

Située à quelques kilomètres au sud de Chalon, l’église Saint-Martin de Sevrey a été reconstruite en 1862 par l’architecte chalonnais Narjoux, qui conserva, dans son projet, deux chapelles du XVe siècle et une abside romane utilisée comme sacristie. Alors que la municipalité envisageait la remise en état de cette abside, le hasard fit découvrir quelques fragments de peinture colorés. Les sondages qui ont suivi ont confirmé l’intérêt des restes conservés sous les badigeons. Le dégagement de l’ensemble et sa conservation furent alors décidés dans le cadre d’un chantier composé de bénévoles placés sous la direction de professionnels : J.G. Cellier, directeur d’un atelier de restauration à Paris, et P. Delval de Dijon. Peintures murales. La première opération de dégagement a permis de faire apparaître une représentation du Christ en Majesté du XVe siècle. Placé dans une mandorle, il tient le Livre de sa main gauche, ses pieds reposant sur une sphère. Il est entouré des symboles des évangélistes présentés dans des cercles constitués d’une grande bande rouge crénelée.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE

L'église Notre-Dame-de-l’Assomption est un édifice de 1554, gothique avec des éléments Renaissance (IMH) : peintures murales 16e, peinture sur bois 16e avec la Vierge entourée des emblèmes des litanies ; pierre milieu 16e, retable du maître-autel pierre 17e, série de 14 toiles par Prévost de Gray (16e) provenant de l’abbaye de Longuay.
Château Champenois de Marac
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Château Champenois de Marac

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Musée et Parc Buffon
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Musée et Parc Buffon

Parc Buffon Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l'histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. Tour de l'Aubespin et Tour Saint-Louis Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l'église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l'ancienne forteresse médiévale. D'une hauteur de 46 mètres, la Tour de l'Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d'une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d'été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen Âge reste encore à déterminer. Cabinet de travail Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l'Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts d'estampes aquarellées de François-Nicolas Martinet qui illustrent l'Histoire Naturelle des Oiseaux, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l'ambiance particulière de ce lieu chargé d'histoires au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s'agenouilla en signe d'admiration.
Château Bourguignon de Marac
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Château Bourguignon de Marac

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Bourbilly
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Château de Bourbilly

Deux femmes, la très vertueuse Jeanne de Chantal et la célèbre Marquise de Sévigné ont vécu dans ce vénérable château, l'un des plus anciens de Bourgogne, toujours habité depuis sa construction au XIVe s. Charles de Franqueville a re-décoré le château à la période romantique. Les pièces les plus remarquables sont la bibliothèque habillée de boiseries gothiques et le salon éclairé d'un ensemble unique de 9 lustres en cristal de Venise. Après l'incendie de 1952, la chapelle réhabilitée restera un intéressant témoignage de notre époque. Elle accueille le 'Paradisus', portraits de trente propriétaires, peints par Edouard de Crépy. On découvrira sous les ombrages du beau parc dessiné par Alphand en 1869 et traversé par le Serein, les bassins en cascade.
Eglise Saint-Martin (Châtel-Moron)
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Eglise Saint-Martin (Châtel-Moron)

Située en haut de la colline, entourée par le cimetière et l’ancien presbytère, l’église de Châtel-Moron est de style roman. Ses parties les plus anciennes (début du XIIe siècle) sont la travée sous clocher et le clocher lui-même (tous deux modifiés au XVe siècle) et l’abside en cul-de-four. La nef plafonnée est postérieure.