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Monuments à faire autour de Quetigny (21) Tout afficher

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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS

Le chœur de l'église de la Nativité-de-la-Vierge date de la seconde moitié du 15e siècle. La tour du clocher porte la date de 1538 sur un relief encastré au niveau de son portail. C’est un édifice à plan en croix latine. La nef à vaisseau unique de deux travées est suivie d'un transept saillant. La façade occidentale est occupée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le chœur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Une armoire eucharistique est ménagée dans le pan sud-est de l'abside et le flanc nord de la travée droite est accosté par la sacristie au toit en appentis. Chapelle avec oculus et piscine du XVIe siècle, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925.
EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY
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EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia
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Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia

Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
Église paroissiale Saint-Léger
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Église paroissiale Saint-Léger

Datant des VIIIe-XIIe-XVe s., elle porte sur le mur extérieur gauche le buste d'un célèbre enfant du pays, le chanoine Kir. La maison natale de ce dernier se trouve rue de l'hôpital, sa tombe est au cimetière communal.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Au temps des mérovingiens, il existait, à l’emplacement de l’église actuelle, une chapelle qui faisait partie intégrante du château féodal voisin. En 1220, l’évêque de Chalon-sur-Saône fait établir un prieuré de 12 moines. L’église primitive a donc été bâtie durant le XIIème et le XIIIème siècles. L’ensemble du bâtiment s’inspire de l’architecture cistercienne (ordre religieux de Cîteaux). Les nefs datent du XIIIème siècle et l’on peut noter dans la nef centrale, un rang de petites baies en plein cintre murées. Le sanctuaire, lui, présente trois piliers cannelés, typique de l’art Roman Bourguignon. Les chapelles offrent chacune une spécificité, que ce soit une plaque de fondation de messe ou des statues en pierre ou bois polychrome représentant des saints. Derrière le chœur, au milieu de l’abside primitive, on trouve deux dalles classées Monument Historique. L’une rappelle qu’en 1622, le cœur du président Jeannin (seigneur de Chagny et conseiller du Roi Henri IV) fut déposé ici avec celui de son épouse. L’autre dalle recouvre le corps de Messire Quarré d’Aligny, curé prieur de l’église de Chagny et commandeur de Bellecroix. A gauche de l’entrée, une chapelle abrite la reconstitution de la grotte de Lourdes. Elle fut érigée en 1873 par les habitants de Chagny en témoignage de reconnaissance pour la guérison de leur curé. En contournant l’église par la rue des Fossés, on peut admirer le magnifique clocher roman à beffroi classé Monument Historique. De forme quadrilatérale, il est orné d’élégantes colonnettes surmontées de baies ouvertes en plein cintre (en demi-cercle).
Église St Pierre
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Église St Pierre

Église datant pour partie du 12ème siècle, elle a subi de nombreuses transformations durant le 18ème siècle. Son clocher a une base carrée et sa flèche est faite de tuf. Elle peut être ouverte sur demande à la Mairie.
EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND
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EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES

L'église Saint-Symphorien fut construite en 1780 d'après l'abbé Roussel. Elle comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé en lambris, un clocher-porche surmonté d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est encadré par 2 sacristies. C'est dans cet édifice que le peintre haut-marnais Joseph-Constant Ménissier trouva la mort en 1854 à la suite d'une chute alors qu'il réalisait une fresque sur les voûtes du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Sainte-Marguerite
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Église Sainte-Marguerite

l'église Sainte-Marguerite XVe remaniée, accueille une petite Vierge dans une niche extérieure. Les belles fenêtres du chœur profitent de vitraux intéressants. En levant les yeux, on remarque la marque de l'ancienne toiture, sans doute autrefois en laves. Devant l'entrée, une croix double face s'ajoute à quelques vieilles pierres tombales. De l'autre côté de la rue, l'entrée du presbytère attire les regards. Visite sur RDV
CHATEAU DE SAULLES
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CHATEAU DE SAULLES

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Antonin
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Église Saint-Antonin

Sur l'édifice roman du XIIe s. sont venus se greffer aux XVIe et XVIIe s. un nouveau choeur et un transept coiffé d'une coupole. A noter, les stalles et boiseries du XVIIe s. et les chapiteaux joliment sculptés.
CHATEAU DE VALPELLE
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CHATEAU DE VALPELLE

Bâtisse du XVIIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Retables Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Retables Saint-Cyr et Sainte-Juliette

L'église Saint-Maurice de Savoyeux accueille les retables remarquables Saint-Cyr et Sainte-Juliette.
EGLISE SAINT-MAURICE DE GERMAINES
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EGLISE SAINT-MAURICE DE GERMAINES

L'église Saint-Maurice de Germaines fut rebâtie en 1736 à l'exception de la façade occidentale et du choeur. En avant du choeur se trouve la date de 1866 qui correspond à la reconstruction du clocher. Cette église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'un porche en maçonnerie au toit en appentis, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat, la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice de Savoyeux vient d'être entièrement classée. Elle est ouverte pendant la journée et offre aux visiteurs un maximum de vestiges depuis l'année 1326. À l'origine chapelle du château, elle renferme en particulier : - à gauche, dans la nef une Piéta de 1500, - dans la chapelle de droite, la pierre dressée de Claude de Fouchier "l'aîné" seigneur de Savoyeux, décédé en 1541 après avoir servi Charles Quint. En 1994, des sondages ont été pratiqués. Ils ont permis la découverte de fresques murales peintes probablement à la fin du XVIème et des autels dont la peinture masquait depuis deux siècles un stuc multicolore d'une rare qualité.
EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON
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EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON

L'église Saint-Loup d'Heuilley-Cotton présente un choeur et une tour-porche datant du 15e siècle ; choeur et clocher, tout deux construit en pierre de taille, sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 septembre 1925. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Ancienne chapelle castrale dont le chœur, le clocher et la crypte sont du XIIe siècle. La nef et les chapelles latérales sont du XVe siècle. Cet édifice fut un lieu de pèlerinage car il abrite des reliques probablement rapportées lors des croisades. Le clocher présente des colonnettes hélicoïdales très rares en architecture.
ANCIENNE MAISON FORTE DE LA CUDE
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ANCIENNE MAISON FORTE DE LA CUDE

Maison forte mentionnée au XIIe siècle comme centre d'un fief avec forge.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

L'église paroissiale Saint-Germain de Marcilly remonte au XIIIe. Elle fut modifiée au XVIIIe, période durant laquelle on ajouta un porche couvert en laves, puis au XIXe. En observant bien, on remarque une corniche bourguignonne, plusieurs petites têtes sculptées et que l'édifice semble brisé entre la nef et le clocher. Il faut pénétrer à l'intérieur pour constater que le sol en pente monte doucement vers l'autel. On retrouve des anges et têtes sculptées sur les supports des croisées d'ogives.
Église St Léger
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Église St Léger

L'église St Léger a été construite au 19ème siècle afin d'accueillir les fidèles en lieu et place de la chapelle du cimetière. Son clocher et dit clocher comtois. Fermée au public, il est toutefois possible de prendre rendez-vous avec la mairie pour la visiter.
LA TOUR CARRE DE GERMAINES
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LA TOUR CARRE DE GERMAINES

Accolée au vestige du vieux château, la tour carré domine les maisons anciennes du village.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES

Le choeur et la nef de l'église Notre-Dame de l'Assomption doivent remonter au 13e siècle. L'édifice se compose d'un espace intérieur à deux travées couvertes de fausses voûtes d'ogives, d'un choeur liturgique qui se termine par un chevet plat, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

L'église, consacrée à Saint-Antoine, est le résultat de différentes périodes de construction qui peuvent se lire sur les pierres extérieures, en particulier au chevet. Certains documents font remonter les parties les plus anciennes au XIe siècle, les plus récentes au XIXe. L'homogénéité d'apparence romane est donnée par des ouvertures en plein cintre sur l'ensemble de la construction.
MuséoParc Alésia
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MuséoParc Alésia

Au MuséoParc Alésia, revivez l'histoire en grand ! Lieu d'histoire et de mémoire connu de tous, le site d'Alésia fait partie du patrimoine national depuis la célèbre bataille qui opposa César à Vercingétorix. Le Centre d'interprétation propose une découverte dynamique du siège d'Alésia. objets antiques et fac-similés, diorama, films, maquettes, bornes multimédia et reproductions de machines de guerre vous donnent les clés pour comprendre l'histoire du site. Convivialité et interactivité sont au rendez-vous de la programmation du MuséoParc : rencontres thématiques, ateliers pédagogiques, démonstrations historiques, audioguides avec le choix d'une visite "enfant" avec des jeux ou "adulte", ludothèque pour les enfants de 3 à 8 ans... Ainsi, vous pouvez vous plonger au coeur des combats et vous laisser surprendre par l'impressionnante reconstitution des lignes de fortifications romaines. Une immersion grandeur nature ! Alésia, c'est aussi... Une statue emblématique Pour commémorer la fin et le succès des recherches entreprises à Alésia, Napoléon III commande au sculpteur Aimé Millet une statue colossale de Vercingétorix. Haute de 6,60 mètres, cette oeuvre en tôle de cuivre est érigée en 1865. Son socle de pierre de 7 mètres a été dessiné par l'architecte Viollet-le-Duc. Et un site gallo-romain ouvert depuis plus de 100 ans ! Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Château Philippe le Hardi
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Château Philippe le Hardi

Témoin exceptionnel de 2000 ans d’Histoire viticole en Bourgogne, le Château de Santenay / Philippe le Hardi, est un site légendaire, propriété du Duc de Bourgogne. Pilier du patrimoine, ce grand domaine bourguignon de 96 hectares, vinifie une cinquantaine de cuvées, reflétant la diversité des terroirs, dans le respect du vivant sous toutes ses formes. Chaque visite au cœur du fief de Santenay et chaque dégustation de nos crus est une expérience intense et vivante. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.
EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL
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EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

Eglise XIIe-XIIIe s.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS
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LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS
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CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY

L'église de Perrogney date du 2e quart 19e siècle ; une pierre gravée sur le jambage sud de la porte occidentale indique que la première pierre fut posée le 10 mai 1840. En février 1866, la charpente fut consolidée. L'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale et d'un choeur à travée unique se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE TROISCHAMPS
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE TROISCHAMPS

L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN
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CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT

L'église de Violot n'était qu'une simple chapelle qui fut érigée en succursale de Rivières-le-Bois en 1786. L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame, à plan allongé, présente un choeur et une nef qui pourraient remonter à l'époque de l'érection en succursale. La tour du clocher fut élevée en 1827 comme le rappellent deux inscriptions de chaque côté du portail occidental. Au sud, la construction formant vaisseau latéral est une adjonction qui dut être élevée dans la seconde moitié du 19e siècle. La nef à deux vaisseaux (un vaisseau principal et un collatéral au sud) est plafonnée. Elle est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La tour du clocher est construite en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit. Accès libre extérieur uniquement -hors cérémonie.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BELMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BELMONT

L'église de Belmont fut édifiée à la place de l'église abbatiale de l'abbaye, située sur l'ancienne paroisse de Bussières. Après la Révolution elle fut érigée en succursale de Bussières à l'usage des habitants de Belmont et en 1843 elle obtint le titre curial. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice reconstruit en 1742 et agrandi au 19e siècle : deux travées furent ajoutées en 1836, le clocher et le porche en 1865. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Senoch
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Eglise Saint-Senoch

L'église est dédiée à Saint Senoch, moine du VIe siècle devenu patron de la paroisse, dont elle abrite les reliques. L’église est ornée de 10 vitraux illustrant la vie du saint, relatée par son contemporain, Grégoire de Tours, dans la Vie des Pères, chapitre 15. Très rares dans le Chalonnais, l'édifice et le clocher sont de style roman.
Église Saint-Jean-de-Narosse
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Église Saint-Jean-de-Narosse

Dans le hameau de Narosse au pied de la falaise des Trois-Croix, l'église du XIIIe siècle, avec un chœur voûté d'ogives multiples est une des premières églises de ce type greffée sur une structure romane. A l'intérieur, beau groupe en marbre de la Vierge à l'Enfant terrassant le dragon (1660), statues polychromes, fresque, mitre et croix de consécration. Pour plus d'informations, veuillez contacter directement le prestataire.
Église Saint-Didier N. Ledoux
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Église Saint-Didier N. Ledoux

L'église Saint-Didier a été reconstruite en 1765, sur l'emplacement de l'ancienne église devenue trop vétuste pour répondre aux besoins de l'époque, selon les plans et devis du célèbre architecte Claude-Nicolas Ledoux. Placée sous la protection de saint Didier, évêque de Langres martyrisé par les Germains vers 335, l'église de Roche était déjà paroissiale au XIIe siècle. La réception des travaux a été assurée au début de l'année 1769 par François Urbain Chaillou, architecte à la maîtrise de Paris. Restaurée en 1872, l'église de Roche abrite trois cloches dans son clocher comtois à tuiles vernissées : - une de 1860 porte l'inscription " je divulgue le sort aujourd'hui pour la vie et demain pour la mort ". - la 2e date de 1876. - la 3e fut installée le 2 septembre 1956 par l'Abbé Moussard, dernier curé résidant à Roche. Désaffecté depuis 1867, le cimetière qui entourait l'église n'abrite plus actuellement que le tombeau de la famille Millerand, ancêtres d'Alexandre, Président de la république de 1920 à 1924.
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

Église Saint-Marcel (XIIIe siècle); La construction de l'église de Bouzeron, dédiée à Saint-Marcel, semble consécutive à la création d'un prieuré de douze moines à Chagny, à l'initiative de l'évêque de Chalon. Ce sont les moines qui l'auraient fait construire après 1220. Cette petite église, établie à flanc de colline, se caractérise par une nef charpentée et un chœur à clocher latéral au sud, doté d'un toit en bâtière. Le tympan est orné d'une croix fleurdelisée au portail de la nef.
MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD
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MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD

Le Musée départemental Albert et Félicie Demard – Arts et Traditions Populaires – s’installe officiellement dans le château de Champlitte en 1957 et devient la propriété du Département de la Haute-Saône en 1963. Le musée offre un aperçu de la société rurale au tournant du XIXème siècle. La scénographie, basée sur des reconstitutions d’intérieurs paysans, d’ateliers de travail et de commerces, plonge le visiteur dans une communauté villageoise où rites et croyances populaires rythmaient le temps. Chaque année, une exposition temporaire est présentée dans les salons situés au rez-de-chaussée du château. S’ajoutent également de nombreuses animations liées, entre autres, aux manifestations culturelles nationales : la Nuit des Musées, Les Journées européennes du Patrimoine ou encore le Mois du Film documentaire. Un château classé monument historique
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BAY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BAY-SUR-AUBE

Fièrement perchée sur un éperon rocheux, l'église Saint Hippolyte embrasse un superbe panorama sur la vallée, par dessus les toitures des vieilles maisons du village. Elle semble toujours guetter l'horizon à la recherche de l'ennemi, comme aux temps féodaux. Si l'église est considérée comme un chef d'oeuvre gothique, elle traduit en même temps toutes les caractéristiques de l'art roman, depuis l'équilibre des volumes jusqu'à la pureté des lignes. Sous le porche, plusieurs oeuvres d’art vous invitent à entrer : un portail en plein cintre surmonté d'une statue en pierre représentant le martyre de St-Hippolyte selon la légende grecque (XVe-XVIe siècle), une sculpture en pierre polychrome du XVIe et des dalles funéraires gravées, mentionnant des laboureurs et bûcherons (Moyen Age). A l'intérieur, cet ensemble gothique du XIIIe siècle est entièrement voûté d'ogives. On y trouve dans la chapelle latérale Nord, le retable du martyre de saint Hippolyte, bas relief d'Antoine Besançon, datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle : 1775. A noter dans la chapelle mariale (au Sud), une statue en pierre polychrome du XVIe siècle de la vierge à l'enfant. L’église est classée Monument Historique depuis le 21 mai 1906. |Collection Pierre et Terroir : Bay-sur-Aube n°6/2001 Un moment unique dans l'année : Tous les ans, le 13 aout, jour de la Saint Hyppolite, le soleil se lève à 7 heures 10. Ce jour là, s'il fait beau, les rayons du soleil traverse l'occulus et les vitraux du chœur illuminant de couleurs l’allée centrale jusqu'à la porte d’entrée: une expèrience unique. En attendant cet instant, dès 5 heures du matin, les visiteurs sont accueillis en musique, avec des contes. Puis un instant de convivialité avec une boisson chaude clot cet événement.
Église Saint-Guillaume
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Église Saint-Guillaume

Chapelle XVIIIe Saint-Guillaume d'Aquitaine, reconstruite au XIXe suite à un incendie.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY

L'actuelle église fut bâtie, selon l'abbé Roussel, grâce au zèle du curé Bigolet avec l'aide de ses paroissiens et fut consacrée le 23 septembre 1873. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de quatre travées est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-LOUP DE TORNAY
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EGLISE SAINT-LOUP DE TORNAY

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

Bâtie fin XIIème siècle et au XIIIème siècle puis transformée aux XV et XVIIIème siècles, elle fut classée Monument Historique en 1840. Sa particularité vient de sa corniche intérieure ornée de moulures, de feuillages et de têtes humaines au faciès pathologique appelées "Babouins". Ceux-ci représentent les malades mentaux que l'on amenait chaque année, lors du pélérinage de Saint Christophe, patron des voyageurs et des traverseurs, afin qu'il les fasse revenir de leur monde au notre. Visite libre tous les jours de 9h à 19h
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L’église actuelle de Virey-le-Grand, de style néo-roman à trois nefs, construite en 1859, remplaça un édifice plus ancien au clocher remarquable. C’était l’un des plus beaux du diocèse, muni d’une tour carrée à deux étages de baies géminées en plein cintre. Elle était surmontée d’une flèche en pyramide de pierre à quatre rampants. Cette église ancienne avait été jugée trop exiguë et en trop mauvais état pour être réparée selon le rapport de 1852 de l’architecte Narjoux. Son clocher, devenu top dangereux, fut démoli en 1853. Charles-Louis Bandet (1815-1889), curé de Virey de 1856 à 1866, écrivain, a réalisé le projet de construction de l’église, consacrée à l’Immaculée Conception, dont le dogme a été proclamé en 1854. La nouvelle église de Virey-le-Grand a été construite en 1859 sur les plans de l’architecte André Berthier, révisés avec l’adjonction des communes de Fragnes, La Loyère, Lessard-le-Royal qui a conduit à allonger la nef d’une travée. Elle a été inaugurée en 1860 et les autels ont été consacrés en 1861.
Château de Pin
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Château de Pin

Situé à flanc de coteau, le village de Pin domine la Vallée de l'Ognon, ce qui lui a valu de bonne heure l'installation d'un château fort... Le château se trouve en haut du village, derrière l'église. Il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1967 pour les toitures, façades et extérieurs, depuis 1995 pour l'intérieur du bâtiment. Visite guidée sur rendez-vous au 03 84 31 90 91. Ouverture aux Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

Hameau de Nolay, Change fut érigée en paroisse en 1730 avec l'assentiment de Louis Henri de Bourbon, prince de Condé et gouverneur de Bourgogne. La chapelle existante, déjà dédiée à saint Roch, fut agrandie et transformée en église. D'autres modifications intervinrent par la suite. L'église actuelle fut consacrée le 1er janvier 1871 (voir la plaque sur le transept sud). En forme de croix latine orientée vers l'est, elle est érigée à flan de coteau, le chœur est en partie enterré tandis que l'entrée ouest est accessible par plusieurs marches. Le style est néo-roman. La façade ouest dominée par un élégant clocher est ornée d'une arcade triple, l'arc central étant percé d'une fenêtre. Le portail encadré de colonnes dégagées avec des chapiteaux martelés, est surmonté d'un tympan vide de toute sculpture.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VITRY-EN-MONTAGNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VITRY-EN-MONTAGNE

Le choeur et la travée d'avant-choeur de l'église Saint-Martin datent de la fin du 12e, début du 13e siècle. Le choeur, avec sa décoration, a été inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 3 octobre 1929. L'édifice, de plan en croix latine, comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1775) couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoises, une travée d'avant-choeur et un choeur terminé par un chevet plat.