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Monuments à faire autour de Quetigny (21) Tout afficher

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Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Farges-lès-Chalon, consacrée à Marie-Madeleine, a été agrandie au XIXe siècle et désorientée. Sa restauration est attestée par les noms et la date de juillet 1890 gravés sur les consoles qui supportent les colonnettes et les retombées des arcs doubleaux de la nef, en particulier Gonnot, maire et Philibert, curé.
Église Saint Andoche
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Église Saint Andoche

L'église Saint Andoche date du 13ème siècle et est de style roman. Elle a été remaniée au 17ème siècle. Sa particularité : le choeur est plus bas que la nef.
Eglise Saint-Brice de Valleroy
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Eglise Saint-Brice de Valleroy

Après avoir été simple chapelle privée, l'église Saint-Brice fut finalement érigée en succursale unie à l'église de Gilley durant la dernière moitié du 18e siècle. Avec les proportions d'une chapelle, elle est logiquement de dimensions modestes. C’est un édifice de plan allongé construit sur une forte déclivité. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le clocher est accosté du côté nord par la chapelle des fonts. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat et la sacristie lui est adossée du côté nord. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint Symphorien
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Église Saint Symphorien

L'église Saint-Symphorien a été bâtie au 19ème siècle. Elle présente un toit et une flèche en tuiles d'ardoise. Devant l'entrée, vous trouverez une croix sur un socle en forme d'autel.
Eglise Saint-Gengoulf de Chalindrey
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Eglise Saint-Gengoulf de Chalindrey

L'église de Chalindrey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Le Pailly et Culmont pour succursales. L'église Saint-Gengoulf possède une nef et une tour de clocher datées de 1773 (pierre de fondation datée dans la face ouest de la tour). L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées flanquées de deux collatéraux réduit chacun à une simple allée de circulation. Les collatéraux sont fractionnés et sont voûtés de berceaux transversaux. La tour du clocher, abritant en son rez-de-chaussée la chapelle des fonts, est accolée sur le flanc sud de la nef, au niveau de sa seconde travée. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. L'escalier à vis hors-œuvre est campé dans l'angle formé par la tour et le haut de la nef. La nef est couverte par un toit unique. Le transept saillant présente des bras à deux travées voutées sur croisée d'ogives. Les premières travées, encadrant la croisée s'alignent sur les collatéraux et ouvrent leur mur Est sur des chapelles (qui s'ouvrent également sur le chœur). Le chœur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Le chœur et le transept ont été réédifiés à partir de 1858. La sacristie, accessible depuis une annexe accolée à la chapelle nord, se développe au nord-est du chœur. La nef et la tour du clocher sont en pierre de taille et les parties orientales (chœur et transept) en moellons avec des contreforts en pierre de taille. L’aménagement du chœur a été totalement remanié en 1976. Les chapelles latérales et celles du transept témoignent de ce qu’était le décor après 1858. Dans le bras sud, la chapelle St Vital abrite la châsse du martyr, but de pèlerinage de 1777 au XXème siècle. La verrière présente 3 tableaux (le don par Pie VI, la translation des reliques, la guérison des pèlerins). Un haut-relief (pierre de Chevillon) raconte le martyre. L’autel (1880) expose la plaque de donation pontificale (1775 - marbre de Carrare, ISMH). La chapelle du bras Nord est éclairée d’une verrière montrant les apparitions de la Salette, Lourdes et Paray-le-Monial. Les vitraux des chapelles latérales ont pour thème la remise du rosaire et, moins banal, la présentation de Jésus au temple. Accès libre toute l'année.
Eglise Saint-Gaon de Les Loges
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Eglise Saint-Gaon de Les Loges

A l'origine, il y avait une chapelle, bâtie au 15e siècle et placée sous la dépendance du prieuré de Grosse-Sauve. En 1516, on détruisit la chapelle pour bâtir l'église Saint-Gaon. Cette dernière fut reconstruite en 1895 et consacrée le 22 septembre 1896 comme l'indique une pierre gravée à l'entrée. Cet édifice présente un plan en croix latine. Sa nef à vaisseau unique à deux travées est précédée par un clocher-porche flanqué de deux tours dont celle située au nord donne accès aux cloches et est suivie par un transept saillant. Le choeur est constitué d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies sont placées de part et d'autre du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de Sully
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Château de Sully

Joyau de la Renaissance française, Sully et ses tours se reflètent tranquillement dans l’eau des douves qui les entourent. Dans ce beau château de famille est né le célèbre Maréchal de Mac Mahon, un des premiers Présidents de la République française. Aujourd’hui habité par ses descendants, la duchesse de Magenta et ses enfants, Sully respire l’Histoire de France et la joie de vivre. Une fois passé le lourd portail du château, vous entrez dans un univers hors du temps. La somptueuse cour d’honneur de la Renaissance – « la plus belle cour de château du royaume de France » selon Roger de Bussy Rabutin – répond aux façades des XVIIIe et XIXe siècles et aux tours du Moyen Âge. Avec ses meubles, ses tableaux, ses tapisseries et ses nombreux souvenirs des siècles passés, l’intérieur est chaleureux et accueillant. Le parc, créé au XVIIe siècle et repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au XXe siècle, est un havre de paix, avec ses orangers centenaires en caisse, son jardin potager expérimental en permaculture, sa glacière et sa chapelle du XIIe siècle. Ne manquez pas la dégustation des vins du Domaine du duc de Magenta, le vignoble familial basé à Chassagne-Montrachet et Puligny-Montrachet (sur réservation).
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

L’église Saint-Michel, de type classique, petite mais de proportions très justes, a été construite en 1826 et 1845, d'après des plans dressés par l'architecte Bourgeois. Elle est bâtie en brique et couverte de tuiles plates et d'ardoises.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Balesmes-sur-Marne
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Balesmes-sur-Marne

L'église, sous le vocable de l'Assomption de Notre Dame (fête le 15 août), est un vaste édifice construit en pierre de Balesmes en trois campagnes : la fin du XIIe siècle pour le choeur et l'avant-choeur surmonté du clocher (contemporains de la cathédrale de Langres, avec laquelle ils offrent quelque parenté), le XIIIe siècle pour les deux premières travées de la nef, et la fin du XVe siècle pour la dernière travée avec son portail ouest remanié, un portillon latéral bouché et l'escalier extérieur à vis. L'église de Balesmes est classée M.H depuis le 9 juillet 1909. La nef est voûtée sur croisées d'ogives par de gros boudins et de larges arcs doubleaux qui retombent sur des chapiteaux à crochets martelés posés sur des culs-de-lampe. Elle est éclairée au sud par de petites fenêtres étroites largement ébrasées. Avec sa longue nef unique (rallongée à la fin du XVe siècle), son avant-choeur surmonté d'un clocher « langrois » trapu et son choeur à chevet plat, l'église de Balesmes, fièrement posée sur un éperon dominant la Marne, est un édifice typique des églises rurales des XIIe-XIIIe siècle de la région langroise, qui témoigne de la richesse des évêques de Langres à cette époque. En plus de peintures murales du XIXe siècle, l'église de Balesmes offre un intéressant mobilier : un maître-autel avec retable à baldaquin en bois, issu d'un atelier langrois du début du XVIIIe siècle ; la pierre tombale de Prudent Arnoult, prêtre, prieur et curé de Balesmes mort en 1574, ainsi que deux dalles funéraires du XVIIe siècle. Enfin, elle présente une curieuse dédicace de 1500 de l'autel de St Joseph, gravée sur l'encadrement d'une piscine à droite dans la nef. La paroisse de Balesmes, jadis siège d'un prieuré-cure à la collation du prieur de Saint-Geosmes, fut desservie après 1731 par des prêtres séculiers. Autre curiosité : le bief de partage du canal de la Marne à la Saône, construit à la fin du XIXe siècle, (long de10,2 km dont 4,82 km en souterrain), passe exactement à 40 m sous le parvis de l'église de Balesmes.
Eglise des Trois-Jumeaux de Saints-Geosmes
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Eglise des Trois-Jumeaux de Saints-Geosmes

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

L’église est consacrée à Saint-Vincent. Elle présente un chœur gothique et une nef reconstruite et agrandie en 1818-1820, selon les plans de l’architecte chalonnais Violet.
Eglise de Sully
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Eglise de Sully

L’église actuelle de Sully, placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge a été édifiée entre 1867 et 1873 en remplacement d’une église romane du 12ème siècle jugée trop petite et trop malcommode, située au fond du cimetière du village.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église actuelle fut construite en 1865-1866 en remplacement d’une chapelle très ancienne désaffectée, dédiée à saint Gilles. Il fallut attendre que Saint-Gilles soit érigée en commune par décret impérial de l’empereur Napoléon III le 9 avril 1862. Le 20 juin 1862, la municipalité fut organisée avec son premier maire et conseil municipal qui deux ans plus tard lancèrent une souscription pour acquérir les bâtiments Desmarets construits à l’origine par un trésorier du roi. La mairie et l'école furent installées dans ces bâtiments et en 1866, les magasins faisant partie de l’acquisition, ceux-ci furent convertis en église et mis en état d’y célébrer le culte. L'aspect de l'église est peu commun puisque ces magasins consistaient en une immense construction, bâtie très solidement sur une des plus belles caves des environs. Trois travées (cuveries) furent affectées à l’église, la quatrième (écurie) en sacristie et la cinquième (remise) en réserve puis en logement du desservant. L’évêque d’Autun écrit en 1901 au préfet que la cave pleine d’eau forme un véritable petit lac. L’église ne possède donc ni abside, ni transept et n’est donc pas en forme de croix latine comme le veut la tradition. La commune dut attendre d’avoir les moyens de racheter les bâtiments, où sera construit le clocher-porche en 1889-1890 sur les plans de 1888 de l’architecte parisien François Dulac.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

L'église Sainte-Bénigne, consacrée en 1852, a été construite grâce à la générosité de Monsieur de Grimaldi, directeur de la Saline, par l'architecte Max Painchaux. Elle contient 10 œuvres exceptionnelle datant des XVIe et XVIIe siècles ainsi qu'un chemin de croix en cuir repoussé. Restauration à proximité. Une brochure sur l'histoire de l'église est en vente à l'office de tourisme.
Eglise Saint-Maurice de Savigny
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Eglise Saint-Maurice de Savigny

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de Savigny
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Château de Savigny

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Jean-Porte Latine
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Église Saint-Jean-Porte Latine

XIIIe s. Retable (XVIe s.) et mobilier de grande valeur. Le sculpteur Jean Dampt (1854-1945), né à Venarey, est enterré à Grignon. Il a réalisé la statue de sainte Reine et le monument aux morts.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens d'Arbot
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens d'Arbot

Située au coeur du village d'Arbot, l'église Saint-Pierre-ès-Liens rythme un paysage féerique où coule doucement la rivière de l'Aube tout juste naissante. Si sa flèche actuelle date du 19e siècle, l'église Saint-Pierre-ès-Liens conserve jalousement les traces d'une architecture défensive de l'époque romane : meurtrières, corbeaux...(église fortifiée). A l'intérieur, un ensemble voûté d'ogives des 12e et 13e siècles conduit à un magnifique choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus murés au 18e siècle. Le maître-autel surmonté d'un retable (atelier langrois du XVIIIe siècle) est l'oeuvre du sculpteur Antoine Besançon. Le portail occidental et la sacristie datent de la fin du 18e siècle. La flèche primitive et ses quatre clochetons furent remplacés en 1830. La flèche fut refaite une nouvelle fois en 1980 et la toiture de la nef en 1975. Cet édifice présente des éléments défensifs, notamment une bretèche au-dessus de la porte et d’archères en divers endroits. Edifice remarquable par le fait qu’il n’a que très peu été remanié depuis la fin de sa construction au 13e siècle.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais

Église Saint-Gervais et Saint Prothais situé à Saint-Gervais-sur-Couches, (XIIIe siècle, classée au titre des Monuments historiques le 30 août 1911) : retable du XVe et statues du XVe également classés aux MH. Très ancienne, elle est remarquable par son architecture d'influence cistercienne, mélange intime des procédés gothiques et romans qui s'y rencontrent. Elle est située sur une place, ombragée au nord par des tilleuls entourant une croix de commémoration, et au sud, présente un petit jardin des simples et les vestiges de l'ancien cimetière (croix et tombes), ainsi qu'un lavoir et un arbre de paix (tilleul). C'est un endroit paisible, invitant au recueillement. Horaires d'ouverture annuels de 09h à 19h, et le plus souvent pendant les beaux jours de printemps ou d'été, l'église reste ouverte jusqu'à 21h.
Eglise Saint-Mathieu de Farincourt
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Eglise Saint-Mathieu de Farincourt

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Chamilly est placée sous le vocable de saint Pierre et saint Paul. Elle est inscrite en totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 16 mai 1972. Construite au XIIe siècle, elle est orientée ouest-est. A l'origine la nef ne comportait pas de voûte, les arcs furent construits en plâtre au XVIIe ou XVIIIe siècle après surélévation des murs. La nef est séparée de l'abside en cul-de-four caractéristique du style roman, par le rétrécissement dû à l'épaisseur des piliers soutenant le clocher. Des passages entre ces piliers donnent l’accès, au nord à la chapelle seigneuriale, au sud aux fonts baptismaux.
Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais de Vieux-Moulins
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Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais de Vieux-Moulins

L'église de Vieux-Moulins fut construite grâce au legue d'une partie des biens de Mme Rosalie Béguinot de Montrol, qui décédée en 1857, permit de financer la reconstruction de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais entre 1860 et 1867 (date de la fin des travaux indiquée sur une plaque commémorative). De plan en croix latine, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique de trois travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique terminé par un chevet plat.
Retable de l'église Saint-Martin
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Retable de l'église Saint-Martin

Retables et décors en stuc, œuvre des frères Marca, datant de la première moitié du XVIIIe siècle, classés au patrimoine des Monuments historiques depuis le 16 septembre 1974.
Château de Roche
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Château de Roche

Dressé sur la Loue depuis le XIe siècle, le Château de Roche à Arc-et-Senans est mentionné pour la première fois dans les Chroniques de Saint-Bénigne comme une forteresse sur une ancienne voie romaine. Inscrit aux Monuments Historiques depuis 1974, le château est flanqué de deux tours rappelant les clochers comtois caractéristiques de Franche-Comté, et ses caves voûtées ancestrales descendent jusqu'à la rivière en contrebas. Venez découvrir ce lieu chargé d'histoire, bien que moderne, lorsque le château devient galerie et lors des évènements de notre saison culturelle aux multiples visages : Tétramorphe.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L'église Saint-Saturnin est une construction composite. La partie la plus ancienne est romane et remonte au XIIe siècle. C'est la partie centrale sous le clocher. Le chœur gothique, la chapelle de la Vierge et le clocher actuel en granit datent du début du XVIe siècle. La nef a été reconstruite et allongée à la fin du XVIIIe. Les piliers supportant le clocher ont été renforcés au XIXe siècle en même temps que l'on construisait la chapelle saint Joseph.
Eglise Saint-Georges de Culmont
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Eglise Saint-Georges de Culmont

L'église de Culmont est un édifice à plan allongé. Sa nef, à vaisseau unique de trois travées, est couverte d'une fausse voûte en pendentif. Elle est précédée d'une tour-porche dont les plans et coupes furent dressés en 1858. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et est encadrée à sa base par deux espaces dont l'un contient l'escalier. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Voisines
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Voisines

Nef romane (XIe) remaniée : porte d'entrée en plein cintre surmontée d'un curieux décor en forme de table d'autel ; trois petites fenêtres ébrasées à ressauts ; plafond. Eglise agrandie vers l'est, fin XVe, début XVIe : un avant-choeur rétréci, voûté sur croisée d'ogives, une chapelle ouverte au sud et voûtée en berceau, un choeur de deux travées de style flamboyant avec chevet plat. Peintures murales de 1534. Statue de la Vierge à l'Enfant du XVIe. Panneaux peints du Rosaire et de saint Roch, XVIIe. Peintures murales décorant de choeur classées Monument Historique le 23 août 1939, et le portail le 30 octobre 1925.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Rochetaillée
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Rochetaillée

L'église de Rochetaillée existait déjà en 1140, époque à laquelle elle fut donnée à l'abbaye de Saint-Seine par l'évêque de Langres. Les deux travées orientales de la nef de l'église Saint-Jean-Baptiste ainsi que ses bas-côtés, la tour du clocher et l'abside remontent au 15e siècle. Le portail s'ouvre sur un escalier de pierre dont il faut descendre une dizaine de marches pour accéder à la nef qui ne comporte qu'un seul bas-côté. Eglise, à l'exception de la nef, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 octobre 1925.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

L'église Saint Martin daterait du 12ème siècle et a été remaniée à de nombreuses reprises au cours des 17ème, 18ème et 19ème siècles. De cette époque, il subsiste le choeur et un tympan situé sur la façade extérieure nord. Ce tympan sculpté de croix, de hachures et de rosaces indique l'emplacement d'une ancienne porte d'accès (aujourd'hui obstruée). Ouverture de l'église sur demande à la Mairie.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Rouvres-sur-Aube
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Rouvres-sur-Aube

L'église de Rouvres date du premier quart du 19e siècle, comme l'indique une inscription commémorative gravée : la première pierre de l'édifice fut posée en 1810. L'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un porche encadré par deux chapelles secondaires, un choeur d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire couverte d'une fausse voûte en cul-de-four en lambris.
Château de Culmont
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Château de Culmont

Charmant château du XIXe siècle blottit au cœur d’un grand parc paysagé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Rochetaillée
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Château de Rochetaillée

Comprenant à la fois les ruines d'un château fort et les bâtiments d'un château moderne, le château est situé dans le village, assis sur une plate-forme qui domine la vallée. On y accédait par une avenue menant à un pont-levis qui n'existe plus mais dont on voit encore l'emplacement. Les restaurations de l'actuel propriétaire permettent d'apercevoir les restes féodaux : fragment de tour, mais aussi vestiges d'un fossé, d'une poterne ainsi qu'un morceau de rempart et une tour d'angle bien conservée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Renobert
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Eglise Saint-Renobert

Eglise du XIIIe siècle entièrement restaurée lacée sous le vocable de Saint Renobert, Evêque de Bayeux au VIIe siècle. Saint Renobert s'est acquis une réputation de protection des troupeaux et des récoltes que l'on bénissait le jour de sa fête, le 24 octobre. Peu de modifications ont affecté cette église au cours des siècles. A la fin du XVIIIe siècle, l'architecte parisien Buron éleva la chapelle de la Vierge et la tourelle extérieure renfermant l'escalier du clocher. Les fenêtres ont été agrandies. L'élément le plus remarquable du mobilier est le retable. Il représente le thème assez rare du "Ravissement de Saint Pierre". Ce décor est dans le style de Berain et date donc de la fin du XVIIe siècle. On remarquera également une belle " Éducation de la Vierge " en pierre polychrome du XVIe siècle, un Saint Roch en bois peint du XVIIIe siècle, une Sainte Catherine en bois peint du XVIIIe siècle, un Saint évêque et une autre " Éducation de la Vierge " en bois peint du XVIIIe siècle. Les fonts baptismaux datent eux du XIXe siècle. L’église a été restaurée en 2005. A cette occasion une statue a été réalisée par un artiste burkinabé et déposée à l’entrée de l’édifice.
Château de Voncourt
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Château de Voncourt

Depuis la rue, la présence d’une grille ouvrant sur une allée bordée d’arbres et la perspective d’un grand bâtiment laissent imaginer la présence d’une demeure de caractère. Des cartes postales anciennes présentent l’allure de ce château formé par deux ailes de bâtiment, le tout complété par des communs. Le château a reçu durant l'épisode comtois de la guerre de 30 ans (1618-1648) une garnison commandée par Ducerf, capitaine langrois qui alla guerroyer au comté de Bourgogne. La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648). Cette guerre a pris ce nom sous la plume de l'historien comtois Jean Girardot de Nozeroy, contemporain des faits. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Lantilly
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Château de Lantilly

Le château de Lantilly, surnommé château aux cent fenêtres, bénéficie d'une vue panoramique exceptionnelle sur la vallée des Laumes et le site d'Alésia. Il est entouré d'un parc à l'anglaise qui possède quelques arbres remarquables et est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Son potager fleuri est classé "Jardin Remarquable". Château ouvert uniquement à l'occasion des Journées du patrimoine
Château de Flée
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Château de Flée

Château XVIIIe s. érigé par Louis Dupille de Saint-Séverin, trésorier des guerres du roi Louis XV. Classé à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 1983. Escalier monumental de 18 marches pour entrer dans le XVIIIe s. Fabrique et glacière/fontaine à vertu dans le parc. Lavoir en impluvium en restauration. Caves voûtées romanes. Parc à l'anglaise de 10 ha clôturé de murs avec ruisseaux, sources, étang et point de vue sur l'Auxois. Location de deux suites en B&B/hébergement avec petit-déjeuner ''Accueil au Château'', piscine extérieure, jardin, terrasse, salon de musique, promenades aux alentours vers le lac de Pont situé à 5 minutes du château. Découverte aérienne du château en hélicoptère avec le propriétaire. Possibilité de vol en montgolfière. Récital privé d'opéra et d'airs de charme 1900 avec la soprano bourguignonne RACHEL. Le parc du château est un domaine de retraite pour les chevaux, rensignements possibles.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Il n’existe aucune source écrite sur la fondation de l’église de l'Assomption, bien qu’une mention de Mercurey ait été relevée au VIe s. dans l’acte de fondation de l’abbaye Saint-Marcel de Chalon. Seuls l’analyse du bâti et une inscription dans l’édifice, faisant état d’une consécration le 22 mars 1461, permettent d’esquisser une chronologie de la construction. L’édifice se présente, à l’extérieur, comme un vaste et très long vaisseau, doublé au nord par un second, précédé, côté ouest, par un puissant clocher. Les rares baies, relativement disparates, ne permettent pas, au premier coup d’oeil, de se faire une idée de la datation des diverses parties qui le composent. L’intérieur de l’édifice est, quant à lui, plus lisible. La partie la plus ancienne est constituée, en partant de l’ouest, par la troisième travée de la nef et, au nord, par celle du clocher qui s’ouvre sur cette dernière par un arc brisé. Ces espaces, de plan carré, sont couverts de voûtes sur doubleaux et croisées d’arcs retombant sur des piliers à chapiteaux très frustes. Une travée contemporaine existait vers l’ouest, comme en témoigne le départ de nervure visible sur le support commun avec le clocher. Cette partie de l’édifice, ainsi que l’élévation du clocher, témoignent des premières manifestations du gothique en Bourgogne du sud. Une abside, peut-être à chevet plat, devait terminer le plan à l’est (suite dans Documentpdf de J.D. Salvèque pour la Sauvegarde de l'Art français).
Eglise de la Sainte Trinité
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Eglise de la Sainte Trinité

Les parties les plus anciennes (transept, travée de la nef et chapelle latérales) datent du XIIe siècle. Remaniée périodiquement, à mesure de l’accroissement de la population du village, l’église remplace la petite chapelle Sainte Auxile. Le chœur et le clocher sont du XIVe, la sacristie de la fin du XVe. En 1843, la nef et les bas-côtés passent de deux à quatre travées, le clocher est déplacé. Au XXe, le chœur est agrandi d’une travée, la chapelle latérale droite augmente encore la capacité de l’édifice. Dans le chœur, on remarque une peinture murale (vision de St François d’Assise et annonciation), des consoles ornées d’une tête de diable cornu regardant son postérieur nu et dans le transept, les chapiteaux à feuillages.
Retable de l'église Saint-Valentin
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Retable de l'église Saint-Valentin

Retable du maître-autel en bois polychrome et doré, mis en place dans le premier tiers du XVIIIe siècle. Structure du type adossé, à ordre sur soubassement, composé de trois corps. Décor : dans le corps central, une toile figure un épisode de la vie de saint Valentin, patron de la paroisse, surmontée d'une colombe du Saint-Esprit dans une nuée et flanquée des statues de saint Joseph (à gauche) et de saint Antoine (à droite). Dans les ailes, on relève la présence de statues de deux saints évêques (difficiles à identifier en l'absence de leurs attributs). Au couronnement, on observe un buste du Père Éternel avec globe terrestre dans un cartouche. Une série d'anges aux attitudes variées ponctue la composition du retable : deux angelots de part et d'autre des ailes, quatre angelots et deux anges atlantes au couronnement, deux anges adorateurs en amortissement des colonnes extérieures. Couronne impériale au sommet du couronnement et pots à feu en amortissement des pilastres. Le retable de Lavoncourt semble relever de la brillante production des ateliers bisontins du début du XVIIIe siècle et n'est pas sans parenté avec des ensembles du Haut-Doubs et de la Savoie.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Corlée
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Corlée

Eglise paroissiale dont le choeur paraît dater du XIIe siècle Une pierre commémorative encastrée dans le mur sud et datée du 2 octobre 1729 rappelle la réfection des contreforts : "posé par M. François Mollevant prestre curé de Corlée de 2 octobre 1729". La nef semble avoir été bâtie pendant la campagne de restauration du choeur ; les bancs de la nefs étant datés de 1733. La tour du clocher dut être élevée quelques décennies plus tard car le mécanisme de l'horloge date de 1758 et la cloche de 1780. Par ailleurs, le décor mural peint dans le choeur est signé Lopez en 1951.
Église St Marcel
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Église St Marcel

L'église St Marcel est bâtie entre le 12ème et le 13ème siècle. De cette époque subsistent entre autres le porche et les chapiteaux à décors de feuilles et de crochets. De nombreux travaux entrepris dès le 16ème siècle lui donnent son aspect actuel. Une cloche datant de 1565 est classée Monument Historique en 1943. En 2000 est installé un cadran solaire en marbre de Corton sur le mur sud de l'édifice.
Château de Morlet
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Château de Morlet

Situé entre Beaune et Autun, en Saône-et-Loire, à la frontière de la Côte d'Or, le Château de Morlet est aujourd'hui assez méconnu. Les différents bâtiments qui le composent sont pourtant remarquables : sa Porterie et ses incroyables Mascarons, le Château et son Parc à l'anglaise, tous inscrits au registre des monuments historiques. De la fin du XIIIème au XXIème siècle, les propriétaires successifs ont agrandi et embelli le château selon les nécessités, la mode de l'époque et leurs moyens financiers. Et toujours en harmonie avec le site calme et bucolique du village. Pour les journées européennes du patrimoine, le départ des visites s’effectuera toutes les heures. Nous fermerons à l'issue de cet évènement jusqu’à l’année prochaine, sauf groupe de plus de 10 personnes sur rendez-vous.
Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl
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Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl

Monument Historique, l’église St-Martin, autrefois succursale de Pressigny, est érigée en paroisse vers 1621. Le chœur est construit au XIIIe s. et les chapelles latérales ultérieurement. A l’entrée, une inscription porte la date de 1544, ce qui permet de dater le clocher et le début des travaux de la nef. La clef de voûte de la dernière travée de la nef affiche 1597, ce qui marque la fin du chantier. En 1849, la voûte du choeur, initialement en pierre, fut refaite en tuf. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 octobre 1925.
Chateau de Ray-sur-Saône
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Chateau de Ray-sur-Saône

Établi sur un promontoire rocheux, le château de Ray-sur-Saône, édifice à l’architecture remarquable, est niché au cœur d’un parc arboré de six hectares, véritable écrin de verdure. Le site offre un panorama exceptionnel sur le village de Ray-sur-Saône, petite cité de caractère de Bourgogne-Franche-Comté. Élément emblématique du paysage, sa puissante silhouette domine la vallée de la Saône. Édifié au Moyen Âge, Ray est alors une forteresse appartenant à de puissants seigneurs. En grande partie détruit par les guerres du XVIIe siècle, le château est reconstruit sur les ruines de l’ancienne forteresse. C’est au XVIIIe siècle qu’il prend l’aspect classique qu’il présente encore aujourd’hui. Les jardins sont aussi les témoins des différents aménagements paysagers qui ont suivi les évolutions du Château. Majestueux, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques depuis 2009. Depuis octobre 2018, le Département de la Haute-Saône s’est engagé dans un important programme de restauration. Pendant les travaux, le château reste ouvert ! Le château se visite uniquement dans le cadre de visites guidées avec réservation obligatoire.
Eglise Saint-Martin de Torcenay
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Eglise Saint-Martin de Torcenay

L'église de Torcenay était le siège d'une cure à la collation de l'évêque de Langres. L'église Saint-Martin de Torcenay fut reconstruite à partir de 1842 d'après un devis de l'architecte Paul Péchiné daté de mars 1841. Les travaux, exécutés par l'entrepreneur Deblut de Rolampont, furent réceptionnés en mars 1844 et l'église fut consacrée en 1847. Dans son devis, Péchiné précisait que les parties en élévation de la nef, de la tour et de la chapelle de l'ancienne église seraient démolies et que les fondations resteraient pour supporter les colonnes et les murs de la sacristie de la nouvelle construction. La voûte du choeur devait être démontée soigneusement et remontée dans le choeur reconstruit à neuf. La pierre de taille pour les marches, colonnes, piédroits devaient provenir des carrières de Noidant-le-Châtenoy et de Bugnières pour les chapiteaux et tympans de baies. Tout le reste devait provenir des carrières du pays. L'église Saint-Martin est un édifice de plan allongé. La nef est à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, de quatre travées : la première travée du collatéral nord supporte la tour du clocher couronnée par une flèche polygonale en ardoise. La nef est suivie par un transept non-saillant et par un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans et couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année.
Eglise Saint-Léger de Corgirnon
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Eglise Saint-Léger de Corgirnon

L'église Saint-léger a été reconstruite en style néo-gothique sur l'emplacement de l'ancienne église de Corgirnon. La reconstruction du choeur et de la nef débuta en 1861 comme l'atteste une pierre de consécration datée du 16 juin 1861. Le clocher et le portail furent rebâtis entre 1870 et 1872. « Accès libre toute l'année . »
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'église Saint André de Dennevy a conservé une nef gothique. La croisée sous clocher, la travée de chœur et la chapelle latérale datent du XVIe siècle. L’abside et la sacristie sont modernes (XIXe) ainsi que le clocher. L’église a été agrandie en 1848 selon les plans de l’architecte chalonnais Lazare Narjoux en empiétant sur l’ancien cimetière. Ce mélange des styles possède un certain charme que souligne une restauration intérieure et extérieure esthétique qui date de 1974. L’autel principal et le tabernacle ont été refaits en maçonnerie supportant une simple dalle.
Église Saint-Barthélémy
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Église Saint-Barthélémy

L' église de Collonge, dont le chœur remonte au XIIe siècle, est sous le vocable de St. Barthélémy. Aucune église dédiée à St. Barthélémy ou à Ste. Madeleine n'est citée dans l'archiprêtré de Couches (sauf le prieuré Ste. Madeleine de Montartaux) au plus ancien pouillé complet du diocèse d'Autun, datant du XIVe siècle (de Charmasse, Cartulaire de l'Evêché d'Autun) ce qui laisse supposer que l'église, existant au XIIe siècle, était chapelle castrale. La topographie des lieux ne contredit pas cette hypothèse et il est fort possible qu'il y ait eu deux châteaux sur les terres de Collonge, celui d'Alibour, et un autre, au bourg. Les titres ne permettent pas de faire une distinction. Pour ce qui est du site d'Alibour, la motte est à 750 mètres au sud de l'église, dans un bas-fond, au confluent de deux ruisseaux dont le cours réuni se dirige à l'ouest vers le ruisseau de Digoine, affluent de la Drée.
Retable de l'église saint Léger
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Retable de l'église saint Léger

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle de l'église saint Léger.
Eglise Saint-Vallier de Saint-Vallier-sur-Marne
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Eglise Saint-Vallier de Saint-Vallier-sur-Marne

Le choeur de l'église Saint-Vallier remonte au début du 13e siècle. La nef a dû être élevée à l'époque moderne. Le 23 septembre 1780, un devis fut établi par l'architecte Durant pour reconstruire la charpente du clocher. Le 12 février 1781, l'adjudication de la reconstruction de la charpente du clocher fut passée au profit de Balland, charpentier au Pailly, mais, le 22 septembre 1784, Poterlet, architecte à Châlons, constata que les travaux effectués étaient bons à refaire et laissa un an à l'entrepreneur pour tout recommencer. L’église, à plan allongé présente une nef à vaisseau unique plafonné est surmontée du côté occidental par un clocher en charpente couvert d'ardoise et couronné par une flèche polygonale. Le chœur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie au toit à deux pans est accolée au flanc nord du chœur. Le chœur est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). » Pour visiter contacter Monsieur le Maire.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin d’Aluze a été pratiquement reconstruite en entier entre 1855 et 1858 par l'architecte des édifices diocésains, Félix Narjoux, sur l'emplacement de l'ancienne église. Le projet d’agrandissement de cette église n’étant pas retenu, l’adjudication des travaux du nouvel édifice a lieu en 1855.
Château de Corgirnon
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Château de Corgirnon

Acheté par la commune, ce château abrite tous les services publics (école...). Doté d'une tour ancienne, cet édifice est implanté sur un parc de 7 hectares qui propose un sentier botanique et un parcours de santé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.