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LAHARMAND
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LAHARMAND

Situé à Jonchery (52000)
CHAMARANDES-CHOIGNES
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CHAMARANDES-CHOIGNES

La commune de Chamarandes-Choignes bénéficie d’une situation agréable, à deux pas de la ville mais dans un environnement privilégié, organisé autour de la rivière et du canal entre Champagne et Bourgogne. Les bois de la rive droite constituent un lieu de promenade privilégié pour les marcheurs et les vététistes, ainsi qu’un territoire de chasse réputé. Il n’est pas rare d’y croiser des chevreuils, biches ou autres cervidés.
LAMOTHE-EN-BLAISY
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LAMOTHE-EN-BLAISY

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Dienville
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Dienville

Origine historique Né sous le nom de Diunvilla en 1104, puis de Dy-en-ville en 1328, ce nom signifie deux dans la même ville, le bourg est en effet construit sur les deux rives de l'Aube. Durant la domination romaine, le village était habité : il reste d'ailleurs la voie romaine qui traverse la plaine, où Attila et ses armées seraient passés en 451. L'histoire de Dienville se rattache à l'Histoire de France, en effet le village reçut la visite de François 1er, Henri III et Louis-Philippe. Liens festifs avec François 1er qui y autorisa quatre foires annuelles et un marché hebdomadaire en 1530. Celles-ci donnèrent lieu à la fête de la Saint-Roch, le 16 août, pour la bénédiction du bétail et des récoltes. De même qu'il existait un pélerinage à Notre Dame du Tertre. Liens plus tragiques Au 17ème siècle, et plus précisément en 1636, une épidémie décima une grande partie de la population : le cimetière devenant insuffisant, les morts furent inhumés dans une fosse commune, pour laquelle une croix indique encore l'emplacement. Durant la guerre de 1814, Napoléon Bonaparte confia la défense du village au Général Gérard, aux divisions Ricard et Dufour et à la brigade Piquet lors de la bataille de La Rothière les 30 et 31 janvier 1814. La résistance des soldats sur le pont de l'Aube, face aux soldats autrichiens du 3ème corps de l'armée de Bohème, menés par le Comte Guilay, fût exemplaire. Patrimoine culturel Église Saint-Quentin, classé « Monument Historique » : elle date principalement du 16ème siècle, mais conserve des éléments des 15ème et 18ème siècles. Pour obtenir les clefs de l'église, s'adresser à la mairie au 03 25 92 21 29. Des éléments comme des fragments de vitraux du 16ème, le buffet d'orgue du 17ème, la tour carrée du 18ème sont -également classés «Monument Historique». Le maître-autel et la chaire sont de François Girardon, sculpteur classique français, considéré comme le plus grand sculpteur du règne de Louis IV. Le Vitrail de la création du monde vaut le coup d'oeil. Halle en pierre de 1866 : elle remplace la halle en bois de 1536, démolie en 1863. Chapelle Notre-Dame-du-Tertre : ancien lieu de pèlerinage. Château construit par le Marquis Martial de Loménie en 1819. Moulin de 1874 dont le déversoir, construit en 1150, fût restauré en 1876 puis reconstruit en 1912. Patrimoine naturel L'aspect paysagé de la commune est passé d'un habitat de fermes isolées et séparées par des cultures et des forêts, à un habitat plus resserré : les emplacements sont encore visibles par endroit. Deux arbres remarquables, « le chêne de la Plaine » d'environ 550 ans et « le chêne de l'Éperon » d'environ 350 ans, ont vu la mort lors de la tempête du 26 décembre 1999. On peut néanmoins les observer couchés dans le finage de Dienville (ces arbres sont depuis classés Monument Historique). Fêtes et animations Théâtre : fin janvier, Fête patronale et vide grenier : 2ème week end de juin, Marché artisanal : 3ème dimanche de juillet, Vide grenier : 1er dimanche d'août au port etc.... Détail disponible sur le site internet. Informations sur l'application "Maelis" à télécharger https://maelis.info/app/collectivite/211001177/details
Radonvilliers
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Radonvilliers

Historique : Le bourg est séparé de son hameau de Chantemerle par un pont-vanne sur l'Amance qui date de 1772. Dés le début du 19ème siècle, les faïences blanches et décorées de Radonvilliers se vendaient de Strasbourg à Paris. Petit à petit, les poteries et fabriques de grés furent toutes exploitées par la famille Mielle. La Maison Mielle a cessé toute activité depuis un demi-siècle. L'Eglise: L'Eglise romane Notre Dame de l'Assomption du 12ème siècle, très remaniée au 16ème, possède un bénitier de fonte du 16ème, une statue de bois de Saint Robert du 15ème, ainsi qu'un médaillon de vitrail aux armes de Champagne du 16ème. Village fleuris : une Fleur Population : 393 habitants Superficie : 2329 hectares Altitude : 132 mètres Proche du Lac Amance et de Brienne-le-Château, Radonvilliers propose des activités à la fois culturelle et de loisirs La vélovoie est également à proximité, ce qui profite aux villageois et aux touristes du camping "Le Garillon" La toute nouvelle salle des fêtes construite en ossature bois avec un toit végétal fait la fierté des habitants. Construite en matériaux HQE, cette salle est sans conteste un lieu privilégié pour des réunions, séminaires et bien sur anniversaires ou mariages!
Château de Barberey Saint-Sulpice
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Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Piney
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Piney

Piney est dérivé du nom pisiniacus, composé de Pisini,nom d'homme latin et du suffixe gaulois Ac, marquant les noms de lieux. C'est donc un domaine gallo-romain possédé par Pisinus, établi en ce lieu entre les 1er et 4ème siècles près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges, appelée les chemins des romains. Cette ancienne voie constitue la limite avec la commune voisine d'Onjon. Le marché s'y installe le mardi. Un peu de géographie : Commune de Piney + Hameaux de Rachisy, Brantigny, Villevoque et Villiers-le-Brûlé 562 habitants en 1790 - 1252 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Pinois » 7098 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide et crayeuse Région géographique : Forêts domaniales de la Champagne humide et crayeuse. Un peu d'histoire : Avant la révolution, la commune s'appelait Piney-Luxembourg en l'honneur des seigneurs du lieu, les Luxembourg. Après la 1ère Guerre Mondiale, les PTT suggérèrent de donner des noms de complément à de nombreuses communes pour éviter les confusions. Piney demanda alors le nom de Piney-Luxembourg, mais ce fût refusé par peur de voir le courrier s'acheminer vers le Grand-Duché. Revanche tardive, la commune a adopté les armes du Luxembourg en les entourant d'une bordure d'or chargée de huit quintefeuilles de gueules, symbolisant la Forêt d'Orient, divisée au 16ème siècle en deux parties, l'Orient de Brienne et l'Orient de Piney. Le territoire de Piney comptait autrefois de nombreuses vignes dans les lieux-dits « les Grandes Treilles », « les Vignes de Villiers », « les Plants »? Il existait deux corderies à Piney, celles de M. Guyot et M. Clément, qui fabriquaient des cordes, avec des fibres issues de l'écorce du tilleul, jusque mi 19ème siècle. Les bâtiments existent encore. Patrimoine culturel : Église Saint-Martin, édifiée au 16ème siècle et reconstruite de 1877 et 1881 dans un style proche du 16ème. La partie rénovée se distingue nettement de la vieille église. Elle est composée d'un plan rectangulaire avec une abside à cinq pans coupés. La nef est constituée de quatre travées et autant de collatéraux. Les vitraux sont également du 16ème siècle. Ils ont pour thème « la création ». L'un d'eux, digne du style excessif néo-gothique du siècle dernier, se démarque par la richesse du décor. Enfin, on y trouve le tableau des voeux de la Duchesse et du Duc de Piney-Luxembourg, haut comme un écran de cinéma. Chapelle Notre-Dame-des-Ormes, du début 16ème siècle. Elle fût bâtie à la place d'une chapelle en ruine. Elle possède un plan carré avec une abside à trois pans. La porte d'entrée est flanquée de deux petites fenêtres carrées percées à hauteur d'homme pour permettre de regarder à l'intérieur et d'encourager la prière et l'aumône du pèlerin. Autrefois, elle donnait lieu à un pèlerinage qui avait pour but d'honorer Notre-Dame-de-Pitié dont la fête principale se déroulait à la fin du mois d'août. Halle de Piney : ce ne fût pas une halle seigneuriale à l'origine, mais une halle de foire et de marché. Elle aurait été mise en vente comme bien national lorsque les biens des Luxembourg furent confisqués pendant la Révolution Française. La commune n'étant pas assez riche pour la racheter, elle encouragea Louis-Charles Loyez à le faire. Celui-ci voulut la lui céder en 1813, mais l'époque ne s'y prêtait guère puisque toutes les communes de France vendaient leurs biens à la suite de la désastreuse campagne de Russie de 1812, pour subvenir à la formation d'une nouvelle armée. Il renouvela la proposition en 1817, mais la commune n'était toujours pas en mesure de payer. Finalement, elle acquit la halle en 1821 pour 4000 francs, appartenant alors, on ne sait comment, à Pierre Lesterp. En 1843, un puit avec pompe a été disposé devant la halle. Place des halles, site inscrit au « Monument historique ». S'y trouvent la maison seigneuriale et sa galerie, acquise par le Duc de Luxembourg ; des maisons décorées d'écailles de châtaigniers et ornées d'auvents recouverts d'ardoises. Dans une de ces maisons, appartenant au notaire Collin à l'époque, le quartier général de Napoléon fût établi pendant que l'empereur passa paisiblement la nuit du 2 février 1814 à Piney. Une foire agricole et commerciale tous les 3ème dimanche de mai a lieu sur cette place. Motte du lieu-dit « le Grand Jardin » : elle témoigne d'un ancien château fort, antérieur au 16ème siècle. Les hameaux BRANTIGNY : C'était un domaine gaulois ou gallo-romain possédé par Brantinius avant le 3ème siècle. Une tombelle celtique proche du village indique l'existence d'un habitat très ancien, de l'âge de bronze ou de l'âge de fer. Le château actuel succède à deux précédents édifices : les caves et sous-sol du premier château du 15ème et le bâtiment appelé « pavillon Henri IV » du second château. L'actuel château fût commencé par François Marquis des Reaulx, conseiller au parlement de Paris. Son fils René-François poursuivit et acheva les constructions. Il édifia les écuries, les communs fermant la cour d'honneur et la chapelle qui s'éboula en 1798. L'église paroissiale en forme de croix latine, du 16ème siècle, est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Les fonds baptismaux du 16ème représentent le baptême du Christ. Le vitrail de Saint-Roch, saint guérisseur de la peste, datant de la seconde moitié du 16ème siècle, attire l'attention. VILLIERS-LE-BRULE : Au Moyen-Age, Villiers désignait une grande ferme. L'appellation « Le Brûlé », qui a permis la distinction avec les autres Villiers, semble due à un incendie survenu vers le 12ème siècle. Il s'agit alors d'une ferme établie vers les 11ème et 12ème siècles. Son église du 16ème est dédiée à Saint-Didier. VILLEVOQUE : C'était un domaine rural possédé par l'évêque de Troyes. Son église est dédiée à l'Assomption. Elle date du 12ème siècle et a été remaniée au 15ème. Dans un vitrail du 15ème siècle, se trouve la représentation des donateurs : Hugues d'Alichamps et son épouse Jehane Duru. Domaine de Rachisy C'était un domaine franc possédé par Radgus au 5ème siècle, près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges. La ferme actuelle occupe l'emplacement d'un ancien manoir du 16ème dont on peut encore voir les fossés. Il appartenait à l'abbaye de Saint-Martin-és-Aires, provenant d'une donation d' « Ulric ou Oury de Piney » en 1121. Patrimoine naturel : Piney est la plus vaste commune du Parc. Elle abrite donc les paysages, la faune et la flore qui font la renommée naturaliste du territoire : forêts, oiseaux d'eau des lacs et étangs, plantes sauvages de Champagne sèche ou humide? C'est sur ce territoire qu'a été édifiée la Maison du Parc dans une ancienne ferme d'architecture typiquement champenoise, et plus précisément la grange et les remises de l'étable, sur une parcelle forestière appartenant alors au Centre hospitalier de Troyes. Inaugurée le 29 octobre 1973, la Maison du Parc est l'élément central de la gestion et de l'animation du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. À coté de celle-ci, une longère, bâtiment en ossature en bois, autrefois en place à Lusigny-sur-Barse, a été reconstruite. Le Pavillon Saint-Charles, construit en 1840, était un ancien lieu de rendez-vous de chasse du Duc Charles-Emmanuel de Montmorency-Luxembourg. Celui-ci le vendit aux hospices de Troyes avec la forêt attenante le 12 février 1853. D'abord transformé en maison forestière, ensuite cédé au département de l'Aube, puis à la ville de Troyes, il est maintenant voué à la pédagogie de l'environnement naturel.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
Petit-Mesnil
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Petit-Mesnil

Avant de s'appeler Petit Mesnil, le village a porté successivement les noms de Petit Maigni en 1301, Petit magnil au XVIème siècle,Petit Mesgnil au XVIIème siècle, Petit Menil en 1720 et Petit Mesnil à la fin du XVIIIème siècle. Le fief du village relevait de Brienne au XIIIème siècle et en 1516 il appartenait à Jacques Le Morhier. Petit Mesnil a un hameau au nom peu commun : La Giberie. Celui-ci doit son nom la proximité du lieu-dit La Potence, là où se situent aujourd'hui la Mairie et l'Ecole et où devaient s'exécuter les sentences des seigneurs du lieu. Une croix rappelle encore l'endroit où se trouvait le gibet. La Potence est aussi le lieu où Napoléon surveilla à la jumelle le déroulement de la bataille de la Rohtière en 1814. Petit Mesnil possède un Château du XIXème siècle à la Giberie. Ce château fut habité par Pépin Marcheré, négociant en bois qui exploitait la forêt environnante, qui fit construire des maisons à pans debois afin de loger ses bucherons et charbonniers. Un peu plus loin que La Giberie, l'étang de Ramerupt est un sanctuaire pour la faune locale. L'Eglise Saint Etienne dont l'abside date du 12ème siècle est remarquable par son autel et son retable provenant de l'abbaye de Basse Fontaine. Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1483 hectares Altitude : 153 mètres
SEXFONTAINES
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SEXFONTAINES

Situé à Sexfontaines (52330)
RIZAUCOURT
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RIZAUCOURT

Le village est mentionné dès le début du XIIIe siècle. Les deux communes de Rizaucourt et de Buchey ont fusionné en 1972.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
BIERNES
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BIERNES

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Savons et Potions Bourguignons
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Savons et Potions Bourguignons

Savons Made in Bourgogne, fabriqués artisanalement dans une démarche de consommation locale et responsable. Sensibles aux principes actifs dont regorge la nature, nous avons pris soin de sélectionner des ingrédients issus de productions de nos producteurs locaux pour composer nos savons.
MEURES
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MEURES

Le nom du village aurait comme origine Mauras, qui signifie marais. En 1793, le nom de la commune était Meure. Elle s'est appelée Meurs en 1801.
CONDES
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CONDES

Lové dans un méandre de la Marne, lui-même recoupé par le Canal entre Champagne et Bourgogne, le village de Condes est imprégné par son patrimoine naturel et ses paysages.
BRETHENAY
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BRETHENAY

Petit village rangé sur la cime d’un côteau dont la Marne arrose le pied, Brethenay demeure l’un des sites les plus pittoresques de Haute-Marne. Juchée à 305 mètres d’altitude, cette commune possède un remarquable édifice : L’église Notre-Dame du 13ème siècle avec ses belles pierres tombales, sa vierge de pitié, ses calvaires et son porche inscrit au registre des monuments historiques. Vers le pont de la Marne, une aire de détente est aménagée et un panneau indique des parcours de promenade dont l’un est devenu sentier botanique.
Mathaux
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Mathaux

La commune doit son nom aux seigneurs de Mathaux qui sont cités dans des documents du XIIème siècle. Au milieu du XVIIIème siècle, le château de Mathaux, propriété de Claude de Lavaux, baron de Mathaux, abrita une faîencerie. Il fut vendu à la Révolution comme bien national et détruit en 1821. Au début du XIXème siècle, une poterie remplaça la faïencerie. Mathaux fait partie du circuit des églises à pans de bois. En effet, l'église du XVIIIème siècle à pans de bois, dédié à Saint Quentin a été édifiée en 1761, sur les bords de l'Aube et construit par un maître Charpentier de Dienville. Mathaux est donc un petit village français, situé dans le département de l'Aube et la région de Champagne-Ardenne. La commune s'étend sur 12,4 km² et compte 243 habitants depuis le dernier recensement de la population. Avec une densité de 19,2 habitants par km², Mathaux a connu une nette hausse de 25,8% de sa population par rapport à 1999. Anecdote : Les habitants de Mathaux n'ont pas de nom ! Entouré par les communes de Radonvilliers, Épagne et Brévonnes, Mathaux est situé à 31 km au Nord-Est de Troyes la plus grande ville à proximité. Situé à 121 mètres d'altitude, la rivière Aube, le ruisseau du Temple, la rivière Amance sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Mathaux. Mathaux est aussi une commune du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, située à proximité du Lac du Temple. La vélovoie traverse également L'Etape, hameau de la commune. Assis en terrasse du restaurant "La Vélovoie" vous pourrez admirer au calme ces paysages paisibles et naturels. Patrimoine culturel : Église Saint-Quentin, église à pans de bois (XVIIIe siècle) en forme de croix latine. Construite en 1761, l'église de Mathaux est le plus tardif des édifices entièrement en pans de bois de Champagne. Le clocher est recouvert d'essence de chataigniers. Il surprend par la masse imposante de sa tour carrée entièrement recouverte d'écailles de bois et surmontée d'un étonnant campanile. L'édifice abrite un autel au tabernacle original ainsi qu'un tableau représentant le pressoir mystique. Ces oeuvres datent du XVIIIe siècle. À l'intérieur, une grille de fer forgée sépare la nef de l'autel baroque. Alors qu'elle était en réfection, le clocher et une partie de l'église s'effondra dans la nuit du 25 au 26 mars 1983 suite à une violente tempête. Elle fut restaurée à l'identique. Cet évènement a profondément marqué la population qui aujourd hui en reparle comme si c'était hier... L'association "Mémoires de Mathaux", très active est gardienne des richesses historiques de ce petit village où il fait bon vivre Tourisme : Vous pourrez séjourner au coeur de ce village aubois, au gîte "l'Olifred" ou dans la roulotte "La Badèle", chez Madame Frédérique Hutpin. Laissez-vous guider : http://olifred.pagesperso-orange.fr/ http://www.123siteweb.fr/labadele
Eglise Saint-Quentin de Mathaux
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Eglise Saint-Quentin de Mathaux

L'église Saint-Quentin de Mathaux est une église à pans de bois datant de 1761. Elle fut construite par un charpentier de Dienville dans un style inspiré de l'architecture religieuse en pierre de l'époque. Elle est un des plus anciens édifices champenois élevés entièrement en pans de bois. Les éléments les plus atypiques sont le clocher qui est ancré sur la première travée de la nef et l’imposante tour carrée entièrement masquée d'écailles de bois et surmontée d'un élégant lanternon. Effondrée, ainsi que la nef par une intempérie en 1983, elle fut rebâtie à l'identique. À l'intérieur vous pourrez apercevoir un tableau datant du XVIIème siècle représentant le Christ au pressoir ainsi qu’un autel néo-gothique en bois et son tabernacle aux formes originales.
Bouy-Luxembourg
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Bouy-Luxembourg

Le charmant village de Bouy-Luxembourg se trouve à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche et non loin des sites verdoyants de la Forêt d'Orient. Un peu de géographie : 307 habitants en 1790 - 165 habitants en 1999 Nom des habitants : les habitants de Bouy-Luxembourg n'ont pas de nom. Un référendum devrait permettre d'obtenir une appellation officielle. 1204 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central. Un peu d'histoire : A la fin de l'Ancien Régime, Bouy dépendait du duché de Piney. Le village doit son nom à la famille de Luxembourg, dont le chef, le Duc de Luxembourg, en était le haut-justicier et chassait dans la commune d'où le nom de Bouy-Luxembourg qui lui fut alors donné. Martin Beaugrand, célèbre théologien du XIXè siècle est né à Bouy-Luxembourg. L'évêque lui avait confié la direction du couvent des Ursulines de Troyes, qu'il garda pendant 25 ans et l'avait chargé en même temps du spirituel des prisons de cette ville. A sa mort, les Ursulines le firent inhumer dans la nef de leur église, sous une tombe de marbre, avec une inscription gravée par Edmond Herluison de Troyes, laquelle inscription retrace toutes les vertus du saint et savant théologien. Patrimoine culturel : Eglise de Saint-Loup, érigée au 18ème siècle mais datant du 16ème siècle. Classée « Monument historique », elle se compose de 3 nefs de forme rectangulaire, avec abside à 3 pans et passage équilatéral sur les bas côtés, disposition rappelant celle des églises de Montreuil et Montiéramey. Statuette de la Vierge Marie, 16ème siècle. La Vierge est assise sur un trône et tient l'enfant Jésus debout sur ses genoux, le bras droit et la tête de l'enfant sont brisés. Sanctuaire : La construction de cette partie de l'église était autrefois à la charge du seigneur du lieu. On doit faire observer à cet effet que, suivant les usages catholiques et la discipline ecclésiastique, aucune figure de femme ne peut être représentée, peinte ou sculptée, dans le sanctuaire d'une église. Patrimoine naturel : Au hasard de vos promenades, vous pourrez admirer la beauté des orchidées et autres curiosités de cette flore très riche et variée.
Galerie d'art Elaine M Goodwin
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Galerie d'art Elaine M Goodwin

Cette galerie d'art expose le travail de l'artiste anglaise mondialement reconnue dans l'art de la mosaïque contemporaine, Elaine M Goodwin. Vaste et lumineuse, la galerie se situe dans le petit village de Couches, célèbre pour son château, à seulement à 20 minutes de la ville historique d'Autun.
HARRICOURT
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HARRICOURT

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Ancienne abbaye de Basse-Fontaine
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Ancienne abbaye de Basse-Fontaine

Inscrite au titre des monuments historiques en 1926, l’abbaye de Basse Fontaine doit sa fondation à Gauthier II, comte de Brienne et seigneur de Ramerupt. En 1143, Il invite des moines de l’abbaye de Beaulieu à venir s’établir dans un endroit calme et paisible de la forêt du Défaut au bord de la rivière Aube et proche d’une fontaine aux eaux claires. A Basse Fontaine, les Prémontrés consacraient leur temps, en dehors des moments liturgiques, à l’évangélisation des populations, l’accueil des pèlerins, l’administration des paroisses, l’étude des textes sacrés, la musique liturgique, le chant. L’élevage, la vigne, les travaux des champs font également partie de leur emploi du temps. De l’Abbaye fondée au XIIème siècle, il ne reste qu’une partie de cloître et d’anciens bâtiments agricoles. L’ancienne étable a été rénovée en maison d’habitation en 2021 par les nouveaux propriétaires Marine et Julien qui travaillent également à l’installation d’une petite ferme familiale. L’association « Les Amis de Basse Fontaine » a été crée en 2021. ANIMATIONS GRAND PUBLIC Des animations « nature » pour le Grand Public sont régulièrement organisées à Basse Fontaine en partenariat avec le Parc naturel regional de la Forêt d’Orient. -Sorties à la découverte de plantes sauvages et comestibles -Sortie découverte des mollusques -Balade commentée : Comment accueillir la biodiversité au jardin ANIMATIONS POUR LES SCOLAIRES – Forest School La Forest School de Basse Fontaine propose aux enfants de Brienne des temps de loisirs éducatifs en plein air. En partenariat avec les enseignants de l’école Théophile Gauthier de Brienne-le-Château, une dizaine de sorties scolaires ont été organisés à Basse Fontaine en 2022 et 2023 afin d’accompagner les enfants de primaire et d’élémentaire dans leur découverte de la nature. L’association « Les Amis de Basse Fontaine » proposera à nouveau d’accueillir les scolaires du territoire tous les vendredis entre Mars et Juin 2024. Les enfants inscrits au centre de Loisirs de Brienne-le-Château participeront également à des journées découvertes en pleine nature pendant chaque vacance scolaire !
Balade contée - La légende de la Vivre
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event Vendredi

Balade contée - La légende de la Vivre

Laissez-vous conter la légende de la Vivre à Couches. Partez à la découverte de la Vivre, créature terrifiante qui autrefois fit régner la peur sur le village de Couches. Suivez la conteuse à travers les rues du village et laissez-vous entraîner dans cette légende, tout en faisant halte devant ses bâtiments remarquables. Clémentine, conseillère en séjour à l’Office de Tourisme du Grand Autunois Morvan, vous accompagnera durant cette balade d'1h30. Les Balades Contées ont lieu chaque vendredi à Couches et offrent aux petits comme aux grands l’occasion de découvrir le territoire et son histoire, guidés par le récit de la conteuse. Plus qu’une visite, les Balades Contées sont un moment de partage et d’échange. Informations pratiques : • Balade assurée à partir de 2 participants. • Réservation obligatoire au minimum 2 heures avant le départ. • Prévoir chaussures de marche, casquette, eau… • Balade non adaptée aux personnes à mobilité réduite.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
CURMONT
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CURMONT

Situé à 290 mètres d’altitude, la Rivière La Blaise est le principal cours d’eau qui traverse la commune de Curmont.
Fuligny
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Fuligny

L'Eglise de Fuligny datant du 12ème/17ème, fut donnée en 1180 par Mathieu, évêque de Troyes, à la Maison Dieu de Bar sur Aube. Le village donna son nom à la famille chevaleresque de Fuligny, attestée par de nombreux actes du 12ème à la fin du 15ème. Fuligny est aussi la patrie de l'explorateur du Pont de Compiègne (1846-1877), mort au Caire des suites d'un duel au pistolet. Dans l'Eglise Saint Laurent, on peut voir: - une cuve baptismale - un tableau-retable illustrant Un prêtre martyr, la main sur le bûcher - un tableau représentant le Christ en croix entre la Vierge, Saint Jean et Sainte Barbe - des statues de Saint Nicolas, Saint Georges et Saint Edme - des fragments de vitraux du XVIème siècle exposant le Père Eternel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 54 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1034 hectares Altitude : 230 mètres
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre

Édifice élevé d'est en ouest de la seconde moitié du 16ème siècle au début du 17ème siècle. Église à plan en croix latine avec une nef à 3 vaisseaux et à 3 travées ainsi qu'une abside pentagonale. Le clocher, la façade et le porche datent du 17ème siècle.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
Ville-sur-Terre
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Ville-sur-Terre

"Sur Terre" est une déformation de "saura terra" qui signifie en latin "terre jaune". La couleur jaune des champs lui ont donné son nom. La présence humaine à Ville sur Terre est très ancienne, au lieu-dit « Haut chemin de Fresnay » on a retrouvé un cimetière antique avec des sarcophages et des ossements. Le couvercle brisé d'un des sarcophages sert aujourd'hui de marche devant une porte de maison. Déjà au IXème siècle, une part de la seigneurie appartenait à l'abbaye de Montier-en-Der. Dès 854, Charles le Chauve confirma l'église à l'abbaye, qui conserva jusqu'à la Révolution sa part de la seigneurie, mais une autre appartenait aux comtes de Brienne. En 1360 Isabeau Comtesse de Brienne était Dame de Ville sur Terre et en 1789 Louise-Marie Athanase de Loménie de Brienne avait la haute justice sur le village. Le bourg et les manoirs qui le parsèment témoignent d'un passé assez riche. En effet, Ville sur terre était composée de 5 fiefs : Les Ursins, La Chapelle, Ravarille, Mesey et Méligny. Il fut même chef-lieu de canton sous la Révolution au grand clan de Soulaines. Et au lieu-dit « la Grange du Roi » on peut voir quelques traces des fossés et des restes de murailles, souvenirs d'un fief au XVIIIème siècle. Sur les hauteurs de Ville sur Terre existait encore vers 1900 un superbe moulin à vent qui avait été détruit en 1910. L'Eglise St Pierre ès Liens date du 16ème/17ème et possède: - un autel de la Vierge du 15ème siècle - une statue de Saint Pierre au donateur du 16ème siècle. Population : 142 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1610 hectares Altitude : 186 mètres
ANNEVILLE-LA-PRAIRIE
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ANNEVILLE-LA-PRAIRIE

Petit village rural qui porte bien son nom, situé à 265 mètres d’altitude, il est traversé par de petits ruisseaux qui alimentent le grand et le petit étang. Le village existait déjà au 12ème siècle. La seigneurie qui était primitivement une dépendance de la Maison de Vignory appartenait au 15ème siècle à la famille Choiseul puis à la baronnie de Sexfontaines. La commune disposait d’un grand presbytère qui avant le 17ème siècle était la résidence des curés d’autres villages.
LAVILLE-AUX-BOIS
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LAVILLE-AUX-BOIS

Situé à Laville-aux-Bois (52000)
LUYÈRES
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LUYÈRES

Luyères est une commune de 442 habitants et de 17,37 km². Ses habitants sont les luyons et les luyonnes. Ce charmant village appartenant à la communauté de communes Forêts, Lacs, Terres en Champagne est situé à une dizaine de kilomètre au nord-est de Troyes et aux portes du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. Le village est fort ancien ; il existait déjà au IXe siècle. Guitier abbé de St Loup de Troyes rapporte en ses mémoires (fin du XIIe siècle) avoir vu aux archives de son abbaye un titre par lequel le roi Charles le chauve fit don à cette abbaye de la Terre de Luyères et de Colaverdey. Il existait sur la commune un château dont il reste un pan de mur et les communs. Principales curiosités : - l'église St Julien, classée monument historique du XVe et XVIe siècle et entièrement restaurée, - ses statuaires champenoises du XVIe siècle, - ses vitraux du XVIe siècle et ses vitraux modernes, - son autel du XVIIIe siècle, - son jubé du XVIe siècle (l'un des 20 jubés de France). Cette église a été entièrement restaurée. Etape gourmande à la brasserie "Au Champenois" pour 13€ Eglise St Julien Après 35 années de fermeture et de restauration, l’église St Julien de Luyères a été inaugurée le samedi 19 septembre 2009. L'intérieur de l'édifice, délabré et dangereusement instable, est en effet demeuré inaccessible pendant trente-cinq ans. Aussi est-ce avec grand bonheur que le maire, Gérard Schild, a célébré sa réouverture, rendant hommage à la persévérance de ses prédécesseurs, Jean Sebille et Serge Hibon. Les travaux, d'une grande ampleur, ont été cofinancés par le Département, la Région et l'État. Dominique Voix, conseiller général, Hervé Aubriet, conseiller régional, Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, et Christian Rouyer, préfet de l'Aube, se sont félicités de la valorisation de ce patrimoine commun, perçu comme un héritage culturel et spirituel. Classée monument historique en 1958, cette bâtisse d'architecture médiévale flamboyante est une église-halle, représentative des constructions de la ceinture troyenne. C'est que l'église revient de loin… Huit voûtes étaient effondrées, une forêt d'étais supportait l'édifice, dont les murs étaient altérés par les lichens. Les sols et vitraux, en piètre état, étaient déposés, le mobilier entreposé et poussiéreux… Il a fallu aux compagnons doigté et minutie pour rendre aux lieux leur beauté tout en respectant leur âme. Visiteurs et fidèles apprécieront notamment le splendide jubé en bois sculpté, datant de 1552, qui a été avancé d'une travée pour une meilleure visibilité. Pour visiter l'église, s'adresser à Monique Lefebvre (Tél : 03.25.41.01.92) ou à Gérard Schild (Tél : 03.25.41.01.11). Le jubé Le terme Jubé vient de l’expression latine « JUBE, DOMINE, BENEDICERE » (Seigneur bénissez-nous). A l’origine les jubés sont situés entre le chœur et la nef, il possède également une barrière en bois. Cette séparation avait pour origine le fait que le peuple ne pouvait assister à la consécration (transformation de l’eau en vin et du pain en corps du Christ). Ils furent pratiquement tous détruits après le concile de Trente et la révolution française. Il ne reste en France qu’un vingtaine de jubé (St Etienne du Mont à Paris, La Chaise-Dieu, Brou …) Cinq sont dans la région (St Florentin, Villemaur sur Vanne, L’Epine, La Madeleine à Troyes et Luyères). Le jubé de Luyères, d’une longueur de 5 mètres et d’une largeur de 2 mètres est en bois. Il repose sur six poteaux rubanés et écaillés avec chapiteaux à facettes et bases à talons. Il date du XVIe siècle (1552). Il est composé de 46 panneaux finement sculptés et ciselés (16 sur chaque face, 7 sur les faces latérales). Ce sont des panneaux en fenestrages ajourés, décorés de fleurs de lys couronnées, des blasons aux armes de France et au monogramme du Christ, attributs de la passion. Lors du prêche des prêtres, ces derniers montaient sur les jubés pour s’adresser au peuple.
MARAULT
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MARAULT

Marault est situé le long d’un ruisseau qui se jette dans la Marne, appelé le Vazil, qui était riche en minerai de fer en grain que l’on exploitait. Le village de Marault est construit sur une voie romaine appelée « Chemin lorrain ». Le village à cette époque portait le nom de Maresque ou Maresco en Bolonia, dont on trouve des traces écrites au 12ème siècle. Au 13ème siècle, il y avait quatre seigneurs dont le baron de Sexfontaine, qui avait la moitié des droits seigneuriaux, la justice et était le seul à pouvoir disposer de la mine sur tout le territoire.
Confiserie "Au pays des sucreries"
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Confiserie "Au pays des sucreries"

Confiserie artisanale spécialisée dans les sucettes sculptées. Des créations originales comme vous n'en avez jamais vues. Sur commande pour tous vos évènements ou juste pour (vous) faire plaisir !!!
Château de Vermoise
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Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Brienne-la-Vieille
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Brienne-la-Vieille

Brienne la Vieille est construite sur les fondations d'une ville gallo-romaine en bordure de la voie romaine Langres Chalons en Champagne comme l'atteste la découverte de sarcophages, de vases antiques et statuettes de bronze. En 1143, Gauthier II Comte de Brienne fonda l'abbaye de Basse-Fontaine de l'ordre des prémontrés au coeur de la forêt de Brienne la Vieille. Jusqu'au XIXème siècle, Brienne la Vieille est surtout connu pour son port au bord de l'Aube où le bois de chauffage et d'ouvrage était envoyé vers Paris. Aujourd'hui, le village accueille l'Ecomusée de la Forêt d'Orient qui rassemble une collection de matériel agricole retraçant la vie rurale d'autrefois ainsi qu'un atelier de forge et de charronnage conservé en l'Etat. L'Eglise Saint Pierre ès Liens date du 12ème et a été remaniée et agrandie au 16ème et 17ème siècle. On peut y trouver: - un portail du 12ème siècle provenant de l'Abbaye de Basse Fontaine, présente sur le finage de cette commune sous l'Ancien Régime - des verrières classées Monuments Historiques - des statues en bois représentant Saint Pierre et Saint Sebastien - des statues en pierre de Saint Jean Baptiste et une Vierge à l'Enfant de l'Ecole Troyenne du 16ème siècle. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 420 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1621 hectares Altitude : 126 mètres
Eglise Saint-Lyé
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Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
BEURVILLE
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BEURVILLE

La mairie de Beurville est ouverte le mardi de 10h à 12h puis de 14h à 17h.
CHAMPCOURT
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CHAMPCOURT

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
ORMOY-LES-SEXFONTAINES
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ORMOY-LES-SEXFONTAINES

Situé à Ormoy-lès-Sexfontaines (52310)
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
TREIX
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TREIX

C’est sur deux sites remarquables que s’est construite notre commune : - Le site de Beaumarchais : ancien village détruit en 1369 et le seul vestige est un meurger. - Le site de Mechineix : chapelle construite sur une source « miraculeuse » ; ce fut longtemps un lieu de pèlerinage jusqu’au XVIIIème siècle. Sur le site, il reste un ouvrage en pierre surmonté d’une croix, d’où la source s’écoule. La commune, bien qu’elle ne soit pas traversée par une rivière, possède deux lavoirs alimentés par des sources. Elle est située à 6 km de Chaumont, dans un espace de verdure, des forêts profondes, des plaines infinies que sillonnent à loisir des kilomètres d’allées forestières et chemins ruraux.
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
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Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
RIAUCOURT
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RIAUCOURT

Riaucourt est située en fond de vallée de la Marne. Le canal entre Champagne et Bourgogne ainsi que la Marne s’y écoulent paisiblement enjambés par deux ponts. La vallée encaissée laisse apparaitre un panorama diversifié qui alterne entre falaises rocheuses calcaires, côteaux boisés, champs cultivés et grands massifs boisés de plateau. Quiétude et beauté dans un cadre naturel sauvegardé offrant en quelques instants les joies du VTT, de la pêche, de la chasse et des randonnées.
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2026, quatre visites commentées auront lieu entre juillet et octobre. Elles seront agrémentées d'animations (concerts, conférences). Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
Ville de Saint-Honoré-les-Bains
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Ville de Saint-Honoré-les-Bains

Station thermale, Saint-Honoré-les-Bains est une invitation à la détente. Elle est connue depuis l'antiquité quand les Romains découvrirent ses sources et construisirent les premiers thermes. Saint-Honoré est aujourd'hui spécialisée dans les affections ORL et rhumatologiques traitées dans un établissement thermal du 19ème siècle. A voir le Parc Thermal, le parc champêtre, faïences et panneaux informatifs sur Saint-Honoré-les-Bains et son histoire. Crédit Photo : H. Monnier/FTM
Circuit patrimoine de Saint-Honoré-les-Bains
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Circuit patrimoine de Saint-Honoré-les-Bains

Venez découvrir Saint-Honoré-les-Bains à travers son histoire. De son passé antique avec la découverte des Thermes, à son rattachement à l'ordre cistercien en passant par la période de faste des belles villas thermales et son histoire de Résistance lors de la Seconde Guerre mondiale. Traversez le temps en même temps que le village et ainsi comprenez la personnalité de ce village aujourd'hui tranquille où il fait bon vivre. Pour suivre le circuit patrimoine, venez vous procurer le plan du village à l'Office de tourisme et suivez les panneaux oranges le long de la route.
Halle en bois de Brienne-le-Château
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Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Arno Show
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Arno Show

Fabrication de pièces utilitaires ou décoratives en grès. Tournage, modelage et estampage, décoration aux engobes ou émaillage, pour un résultat à caractère humoristique...
Le pont de Brienne-le-Château
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Le pont de Brienne-le-Château

Il a donné son nom à l'une des plus vieilles rues de la ville. Ancien accès principal au château il est encore en bon état et n'a subi que peu de dommages des incendies de 1814 et de 1940, comme en témoigne l'authenticité de la rue qu'il surplombe.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Le plan en forme de croix latine a perdu son abside mais garde un transept a deux travées et deux collatéraux . la nef, trois travées et pas de collatéraux. Le cœur est fermé de mur droit dans l’alignement des murs du transept.r Le tonnerre est tombé sur le clocher le 14 août 1733. Quant à la nef, elle a été reconstruite et voûtée en 1774.r A l’extérieur la tourelle construite à la fin du XVIIIe s. est accolée à l’angle du mur Nord de la nef et son escalier en pierre mène au clocher.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r Les vitraux sont du 19ème siècle. La baie centrale est de Gesta de Toulouse ainsi que le vitrail de l’Annonciation.r La statuaire vient de la Sainterie de Vendeuvre avec en particulier une Vierge à l’Enfant signée de Léon Money. D’autres statues sont de Vaucouleur.r r Sources : Office de Tourisme du Nogentais et de la Vallée de la Seine