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Monuments à faire autour de Nuits-Saint-Georges (21) Tout afficher

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Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Une pierre gravée, classée MH en 1914, rappelle la dédicace de l’ancienne église, avant la fête de l’Assomption 1448, par Jean Germain, évêque de Chalon. Cette église fut démolie en 1876 et reconstruite en style néo-gothique flamboyant. L’architecte André Berthier, auteur du projet de reconstruction de 1872, mourut en 1873. Il fallut attendre 24 ans pour voir la fin des travaux avec l'architecte mâconnais Pinchard. L’église était complètement achevée (avec sculptures) à la date portée au blason de la chapelle Nord du transept : 1913.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Le clocher serait la partie la plus ancienne de l'église Saint Symphorien et daterait du XIIème siècle. Il est ajouré par un "triplet", un ensemble de trois baies avec des arcs en plein-cintre. L'intérieur de l'église a été probablement peint, probablement au XIXème siècle. La nef a subi d'importantes réparations aux XVIIIème et XIXème siècles après que l'église soit devenue un "Temple de la Raison" pendant la Révolution. Ayant subi de nombreuses dégradations puis le bâtiment ayant été abandonné, en 1802 et jusque dans le milieu du XIXème siècle, des réparations sont accomplies. Dans les années 1980, de nouvelles restaurations sont effectuées. Sainte Hélène était la mère de l'empereur Constantin, le premier empereur romain à s'être converti au Christianisme au IVème siècle. Celle-ci donne son nom à la commune mais l'église est placée sous le patronage de saint Symphorien. Au IIème ou IIIème siècle, il aurait exprimé sa foi en dieu en public, ce qui était considéré comme un délit. Mis au cachot, il reste fidèle à sa foi et est alors décapité.
Chateau de Brans
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Chateau de Brans

Ce château fut reconstruit près de l’église à la place de l’ancienne forteresse, qui présentait une forme encore médiévale avec fossés et échauguettes. Au XVIIIe siècle, on note l'ouverture de baies extérieures et la suppression de la porte d'entrée ainsi que du pont levis. A la fin du XIXe siècle, le château est doté d'une tour et de décors intérieurs avec notamment deux salles de style néo-gothique. La surface du jardin devient plus modeste mais élégante, avec une cour de style anglais et une belle grille. Il est inscrit au titre des Monuments historiques depuis 2007 avec de nombreux éléments protégés tels que les façades et les toitures de tous les bâtiments, les décors de la salle des gardes et de la salle à manger au rez de chaussée du bâtiment sud du logis, la cours, les jardins, le verger, le parc et le portail.
Église Saint-Jean-l'Evangéliste
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Église Saint-Jean-l'Evangéliste

Flanquée d'un clocher octogonal au curieux dôme orientalisant, cette belle église romane de la fin du XIIe s. possède de magnifiques stalles (XIVe s.) sculptées de scènes d'Evangile, de grotesques, d'animaux et de personnages amusants ainsi qu'une statue de saint Jean l'Evangéliste de l'époque Sluter (art burgondo-flamand), sculpteur Guillaume Chandelier. A voir également : un gisant début XIVe (Jean de Brazey décédé en 1300), un beau maître-autel du XIIIe s. et des pierres tombales de moines (XVIe s.).
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane des XIème et XIIIème siècles avec un clocher hexagonal.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L'église de Bissey-sous-Cruchaud a été remaniée au fil des siècles. La nef, construite au XVIIIe siècle, est l'élément le plus récent. Le mobilier du chœur (qui date du XVe) est classé au titre des objets par les Monuments Historiques.
Visite de l'Église Saint-Hilaire
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Visite de l'Église Saint-Hilaire

L'église possède 14 statues des 14ème et 16ème siècles. Celle d'Andelot (16ème siècle) est célèbre par son décor en marbre polychrome de Sampans. Triptyque (1561) du chœur peint par un élève de Michel-Ange.
Château de Saint-Germain-lès-Buxy
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Château de Saint-Germain-lès-Buxy

C'est un château-fort de plaine, daté du XVe siècle, remanié entre 1866 et 1878 par l'architecte Maurice Ouradou, gendre de Viollet-le-Duc. Il perd alors son caractère défensif et austère pour devenir un ensemble romantique néo-Renaissance avec des accents néo-gothiques. Les grands murs de défense sont remplacés par l'admirable cour d'honneur, s'ouvrant sur le parc pittoresque, dessiné par le lyonnais Luizet. Les immenses douves, qui enserrent aussi les communs, offrent de spectaculaires miroirs d'eau. Elles sont notamment alimentées par les gargouilles de la toiture de la façade Ouest, au modèle de celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les écuries ont conservé plusieurs éléments et présentent des voitures hippomobiles, des voitures d'enfant et la sellerie avec ses accessoires. Le parc se compose de grands arbres, parfois plus que bicentenaires, et de massifs de buis. Un des chênes est labellisé arbre remarquable. Les extérieurs du château, la cour d'honneur, les écuries et la sellerie sont ouverts à la visite. Pour les groupes: visite sur rendez-vous toute l'année.
Château
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Château

Les 2 ailes symétriques constituent les pavillons du 18è siècle. C'est un vestige de l'ancienne forteresse (10è siècle). La forteresse comprend un donjon, un immense corps de bâtiment de 4 étages. Il y a une église paroissiale dès 1230. En 1362, les "écorcheurs" s'emparent de la ville ; pour les faire fuir, la ville va être anéantie. Le roi Henri IV reste 10 jours dans le château. Lors de la guerre de 10 ans, Pesmes est ravagé. Louis XIV conquis Pesmes et y passe la nuit du 15 février 1668. Début 18è, le château est modifié, c'est l'un des plus beaux de la province. C'est sans doute de cette époque que datent les escaliers qui reliaient les écuries. Celles-ci vendues en 1794 ont été détruites.
Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon
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Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon

Tout au long de la Vallée de l'Ognon, de Perrigny-sur-l'Ognon à Lure, l'Histoire en Franche-Comté et en Bourgogne a égrené un collier de demeures, châteaux et cités remarquables ou discrets, lieux seigneuriaux, sacrés ou de villégiature...un collier de perles posées au fil des siècles par des familles dans une campagne douce. Aujourd'hui vingt-cinq de ces sites privés et publics , magnifiquement préservés à votre passage ! L'association de leurs propriétaires vous propose une promenade inédite et privilégiée au gré de vos itinéraires dans la vallée de l'Ognon, en serpentant entre le Jura, la Côte d'Or, le Doubs et la Haute Saône. Vous serez reçus par les maîtres de maison qui vous feront découvrir le charme de leur patrimoine.
Église Saint-Firmin
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Église Saint-Firmin

L’église de Saint-Firmin fut primitivement placée sous le vocable de saint Martin. Saint-Martin-de-Chaseul prit au XVe siècle le nom de Saint-Firmin à l’occasion de la translation des reliques de ce dernier dans l’église du village. L’église se trouvait placée sous le patronage du prieuré de Saint-Sernin-du-Bois, qui lui assurait des prêtres. Le prieur de Saint-Sernin-du-Bois se trouvait être le seigneur du clocher, cependant la chapelle de cette église appartenait au seigneur du Breuil, en raison de son fief de la Vesvre, hameau alternatif de cette paroisse et de Saint-Firmin. L’église de Saint-Firmin, grâce au dernier prieur, J. B. Augustin de Salignac-Fénelon, a fait l’objet d’une restauration importante au XVIIIe siècle (1767). L'abbé Pierre Dufresne, desservant de Saint-Firmin à compter de 1784, prêtre insermenté en 1792, fut arrêté, incarcéré à Mâcon puis déporté à l'île de Ré pour avoir, en 1795, fait scier l'arbre de la Liberté planté à Saint-Firmin. L’église a été remaniée au milieu XIXe, avec adjonction d’une chapelle latérale nord (1868) et d’une sacristie dans l’axe du sanctuaire.
Château de Frôlois
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Château de Frôlois

Construit sur un éperon rocheux au début du XIe s., ce château fort cache sous son aspect austère un intérieur chaleureux, où chaque époque a laissé son empreinte. Au 1er étage, chambre d'Antoine de Vergy d'époque Renaissance. Au rez-de-chaussée, salle XVIIe et grand salon XVIIIe siècle. Plusieurs tapisseries peintes d'origine italienne (Bergame). Jardin d'agrément en terrasse.
Église de Gissey-sous-Flavigny
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Église de Gissey-sous-Flavigny

Eglise du XIIIe s., remaniée aux XVe et XIXe s., inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

L'église de Saint-Cyr a été bâtie à la fin du 15e siècle ; de cette époque ne reste que le choeur couvert d'une voûte sur croisée d'ogives. Elle a été reconstruite au XVIIIe siècle, puis réparée et restaurée à plusieurs reprises au XIXe siècle.
Église Saint Germain
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Église Saint Germain

L'église Saint Germain est de style néogothique et date du 19ème siècle. Elle a été construite suite à l'incendie qui a détruit la précédente église qui datait du 12ème siècle. Ouverture uniquement sur demande à la Mairie.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L’église romane de Buxy, à trois nefs, située au cœur de l’ancienne cité, a sans doute succédé à des bâtiments plus modestes, en bois, qui ont été incendiés à plusieurs reprises. De cette église romane il ne reste que le chœur ; mais l’église à trois nefs actuelle, agrandie en 1863, en garde l’esprit. Deux chapelles ajoutées au 16ème siècle, portant encore le nom de leurs fondateurs (chapelle Cortot, chapelle Perreault) n’en rompent pas l’harmonie (la première est celle du Saint Sacrement). Inscrite partiellement aux monuments historiques en 1943 : l'abside, les absidioles, le transept, le clocher avec sa tourelle d'accès et les deux chapelles latérales nord.
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

La commune de Savilly se situe sur le tracé de la voie romaine reliant Autun à Avallon et dans le Parc du Morvan. L'église Notre Dame de l'Assomption est construite au 19ème siècle, à l'emplacement d'une ancienne chapelle datant probablement du 12ème siècle. Son aspect extérieur simple est agrémenté d'un clocher surmonté d'une flèche à multiples facettes et couverte d'ardoise. Visite libre.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église de Saint-Sernin-du-Bois est dédiée à l'évêque et martyr du IIIe siècle, saint Saturnin de Toulouse. L’existence d’un prieuré à Saint-Sernin-du-Bois est connue à la fin du XIe siècle. L’église primitive fut construite entre le XIIe et XIIIe siècle. Des vestiges de cette époque attestent son origine. Elle se fortifie au XIIIe siècle puis l’abandon progressif du prieuré entraîne son délabrement. L’abbé Fénelon entreprend des réparations à son arrivée à Saint-Sernin en 1745, puis décide de la reconstruire en 1767. Le clocher est restauré en 1928. Lors de cette intervention les tavaillons (tuiles en bois) sont remplacés par des ardoises. La couverture d’origine du clocher en tuiles de bois est à nouveau installée en 2018.
Église St Laurent
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Église St Laurent

Datant du 19ème siècle, l'église St Laurent est construite à l'emplacement de l'ancienne chapelle castrale du château-fort et est de style néo-gothique. Les 2 cloches datant respectivement du 14ème et du 18ème siècle sont classées Monuments Historiques au titre des objets.
Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)
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Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)

L'église date du XIe siècle, à l'emplacement d'une petite basilique ou monastère paleo-chrétien attesté en 843 comme Saint-Pierre, à proximité de l'église Saint-Étienne d'alors. Le site comporte également un cimetière qui a été utilisé avant la christianisation, puis du IIIe au Ve siècle. À 50 m de l'église, la première inscription mentionnant le Christ en Gaule romaine, datant de la même époque : l'inscription grecque de Pectarios. Au milieu du XVIIIe siècle, une partie de l'église Saint-Étienne et des mausolées funéraires du Bas-Empire sont encore visibles. Un rapport de 1750 décrit l'église Saint-Pierre comme « fort laide et irrégulière » mais l'église a alors toujours son clocher et sa sacristie, qu'un témoignage donne détruits en 1836, époque où l'église sert de grange. Une campagne de fouille, qui porte de juin à août 2020 sur le cimetière paleo-chrétien attenant, permet de dégager 150 sépultures, dont certaines comportent des sarcophages en grès, des coffrages en tuiles, des cercueils de bois ou de plomb… Un des cercueils de plomb est resté fermé depuis l'origine et devrait livrer ses secrets à la fin de la fouille. En outre divers objets de valeur dont un vase diatrète en verre — le premier découvert en France.
Eglise Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Fiacre

Le village de Sassangy posséda une église très tôt, puisque le comte Henri 1er en fit don au Xe siècle au prieuré de Paray. L’église actuelle, en partie enterrée du côté nord, est d’origine romane, mais a été fort remaniée. De la fin du XIe siècle date seulement le clocher de plan carré comprenant deux étages séparés par un cordon, le premier orné de bandes et arcatures lombardes. On y pénètre à l’ouest par une porte gothique, surmontée d’une fenêtre de même époque. L’intérieur comprend une nef unique, une travée supportant le clocher, et un choeur à chevet plat.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

La construction de l’église du Breuil a vraisemblablement nécessité plusieurs campagnes mais, à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle, il reste à peu près sûr que les moines cisterciens de la Ferté-sur-Grosne y participèrent. En effet, elle correspond trait pour trait aux petites églises rurales cisterciennes décrites par Éliane Vergnolle, professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de Besançon. L’église porte le vocable de saint Antoine, puis en 1701 celui de saint Étienne. Belles peintures murales du XIVe siècle.
Eglise Saint-Germain et Saint-Vincent
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Eglise Saint-Germain et Saint-Vincent

À 3 km, à l’ouest de Buxy, le vieux village bourguignon de Montagny-lès-Buxy est bâti au sommet d’un amphithéâtre de vigne. L’église Saint-Vincent de Montagny-lès-Buxy présente une travée sous clocher peut-être d’origine romane, un chœur du XVIIIe siècle, une nef et une sacristie du XIXe. Le mur de chevet a conservé un retable de stuc du XVIIe siècle : fronton courbe relié aux deux pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le mobilier ancien a aussi été conservé : un Christ en croix placé au centre, encadré par une statue de Notre-Dame à l’Enfant (XVIIIe) et une statue de Saint-Vincent, saint patron en diacre (XVIIe), en bois polychrome.
Abbaye de la Ferté
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Abbaye de la Ferté

Abbaye de la Ferté, première fille de Cîteaux. L'église a disparu mais le palais abbatial subsiste. Visite guidée : vaste escalier, salons à boiseries sculptées, tapisseries, tableaux et mobiliers d'origine. Galerie avec objets scientifiques XIXème siècle. Parc.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

Le chevet de cette église est gothique, mais la façade et certaines parties de la travée du clocher sont plus anciennes. A remarquer : les chapiteaux et médaillons sculptés du portail.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Villiers-en-Morvan, une des plus petites communes du Pays Arnay-Liernais et située dans le Parc du Morvan, a été construite en 1880 pour remplacer celle datant du Moyen-âge qui était en ruine. Cette église est de style néogothique et est façonnée avec des pierres de taille. Une statue de Saint-Pierre qui était dans l'ancien édifice a été enterrée près de la nouvelle église. Suite à de nombreux événements malheureux, il fut décidé de la déterrer et de la placer dans l'église.
Église paroissiale Saint-Genest
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Église paroissiale Saint-Genest

Fondé au XIIIe s. et agrandi aux XVe et XVIe s., ce vaste vaisseau gothique à l'acoustique étonnante possède un beau décor flamboyant. Remarquer la tribune avec ambon (XVe s.), les stalles en bois (XVe s.) d'inspiration compagnonnique, l'Ange de l'Annonciation (XVe s.), les plafonds Renaissance des chapelles funéraires et une très belle Vierge allaitant en pierre polychrome (XIVe s.).
Église Saint-Léger de Couhard
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Église Saint-Léger de Couhard

L'église Saint-Léger est une église paroissiale du XIIe siècle située à Couhard. Édifiée au XIIe siècle, elle est remaniée aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Le chœur et les boiseries actuelles sont du XVIIIe siècle et le clocher du XXe siècle. L'église subit une restauration en 1980 et 19811. Une statue de Léger figure sur la façade, au-dessus de la porte d'entrée. Le clocher est décoré de quatre gargouilles, représentant un chien, un loup, un animal fantastique et un animal. Les principaux éléments sont une cloche en bronze et deux statues en bois du XVe siècle.
Église Saint-Eugène
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Église Saint-Eugène

La dernière église édifiée par la famille Schneider, au Creusot, sera Saint-Eugène en 1912, à la Croix-Menée. Elle était destinée aux habitants de la cité du même nom qui s’étaient installés en périphérie, loin des fumées des usines. L'église, simple chapelle provisoire à l’origine, a été construite en 1912 par les Établissements Schneider et érigée le 5 janvier 1913 par l’évêque d’Autun, Monseigneur Henri-Raymond Villard (1906-1914), sous le vocable de saint Eugène. Gravement endommagée lors du bombardement allié du 20 juin 1943, elle a été restaurée en 1953-1954 et bénite par Monseigneur Lucien-Sidroine Lebrun (1940-1966) le 14 mars 1954. Elle est aujourd’hui la plus grande église en capacité d’accueil des fidèles. Cette église, de plan allongé, est constituée d'une nef à vaisseau unique, ponctuée de 14 vitraux, illustrant par des citations bibliques les 14 étapes d’un Chemin de croix.
Eglise de l'Asomption de la Sainte-Vierge
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Eglise de l'Asomption de la Sainte-Vierge

La meilleure façon d’aborder cette église semble être de la découvrir depuis la route venant de Germagny. L’église se compose de deux parties : à gauche un bâtiment rectangulaire d’où émerge à droite (côté est) le clocher sur plan carré. De ce côté est accolé un bâtiment plus bas, mais débordant en largeur, éclairé par une grande fenêtre dans l’axe de l’église : sans doute un choeur plus tardif. L'église de Cersot a connu plusieurs périodes de construction : seule la nef est d'origine romane. La cloche du XVIème siècle est classée au titre des Monuments Historiques en 1935.
Eglise de Morey (ancienne)
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Eglise de Morey (ancienne)

Dans le hameau de Morey, se trouve l'ancienne église paroissiale datée de la fin du XIIIe siècle. Curieusement cette église dédiée à la Nativité de la Vierge fut bâtie à 500m du bourg en hauteur. Le terrain fut donné par Guillaume de Morey et l'église bâti en 1295, année année de l'agrandissement du château des évêques où se trouvait une première église paroissiale dans l'enceinte. L'association des Amis des Vieilles Pierres de Lucenay l'Evêque évoque un ancien prieuré, sur lequel aurait été construite l'église. Au XVIIe siècle Lucenay était un lieu de pèlerinage contre la rage et l'on y venait de fort loin pour les cures miraculeuses qui s'y opéraient.Le clocher en bois avec sa flèche fut détruit par la foudre en 1811 et remplacé par un clocher à dôme s'inspirant de Saint-Pierre-de-Rome (architecte Joubert). L'église mal entretenue dans les XVIIIe - XIXe siècle, et peut-être trop petite, fut abandonnée en 1900 pour une nouvelle église bâtie face à la mairie. Depuis 1971 l'association pré-citée travaille à la sauvegarde de ce très bel édifice roman. L'église romane est composée d'un chœur "voûté à nervures" prolongé par une longue nef plus basse et un collatéral construit vers 1680. Au niveau de la jonction entre la nef et le chœur se trouvait le clocher (effondré en 1959 avec la toiture de la nef). Au même niveau se trouve une chapelle flanquée d'une tourelle. Le cimetière est resté autour de l'église. Elle n'apparait pas sur la carte Cassini.
Église Saint-Charles
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Église Saint-Charles

L'église paroissiale Saint-Charles fut construite en 1865 aux frais d’Henri Schneider et de son épouse, et demeura la propriété des fondateurs. L’église fut bâtie sur les plans de Roidot, architecte indépendant résidant à Autun (71). Elle fut consacrée par Monseigneur de Marguerye, évêque d’Autun, le 30 mai 1865. En 1868, on démolit le chœur pour y bâtir une crypte funéraire, augmentant le volume de l’abside. Mme Marie-Julie-Zélie Schneider, décédée à l’âge de 20 ans, fut la 1re à être enterrée dans la crypte, avec ses deux petites jumelles. Cette crypte, située sous le chœur, est celle de la famille Schneider.
Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
Village de Salives - labellisé Cités de Caractère
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Village de Salives - labellisé Cités de Caractère

A 45 km au nord de Dijon, Salives labellisé Cités de Caractère de Bourgogne Franche Comté est un bijou médiéval niché au creux d'un vallon verdoyant d'où s'élance la Tille. Sur la route des lavoirs de Côte-d'Or, celui de Salives est sans aucun doute l'un de ceux à ne pas manquer. La source qu'il abrite jaillit d'une petite falaise, au pied de l'église du village. La mise en lumière du donjon de l'an Mil, des remparts du XVe siècle et de la source jaillissante offre une promenade inoubliable. Enfin, le centre culturel L'Abreuvoir permet de passer d'excellentes soirées sur place ! La salle des fêtes d'une capacité de 300 places est disponible pour séminaires, mariage, assemblées générales, ... N'hésitez pas à nous contacter pour une visite guidée gratuite.
Eglise Saint-Valérien
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Eglise Saint-Valérien

L'église a été érigée dans le 1er quart du XIIe siècle. Le chœur sous coupole et l’abside en hémicycle sont les seules parties datant de la construction d'origine avec le clocher. La chapelle sud est d’époque gothique, elle a été fondée en 1477 en l’honneur de Notre-Dame par Philippe Deslive, curé de Saint-Laurent-d’Andenay. Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle (période de la Révolution française), plusieurs écrits historiques mentionnent que l'église était partiellement en ruines. La nef et la chapelle latérale nord, modernes, ont été reconstruites au XIXe siècle.
Château de la Verrerie
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Château de la Verrerie

Ancienne cristallerie, le château de la Verrerie a été la résidence de la famille Schneider. De nos jours, le corps central du bâtiment abrite le musée de l'Homme et de l'Industrie (cristaux, histoire de la dynastie Schneider, peintures, maquettes). Dans la salle du Jeu de Paume, le Pavillon de l'Industrie, explique l'aventure industrielle du Creusot à l'aide de tablettes et d'un film. Petit théâtre aménagé dans l'un des anciens fours de fusion du verre. Jardin à la française et parc de 28 ha.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent du Creusot est située près du château de la Verrerie ancienne résidence de la famille Schneider. Les Établissements Schneider font construire entre 1842 et 1848 l'église paroissiale Saint-Laurent, suivant les plans de Reigner, architecte n'appartenant pas à l'entreprise et résidant à Autun. Les entrepreneurs Michaud et Chassagnette, de Saint-Bérain-sur-Dheune, sont chargés des travaux. La première pierre est déposée par Adolphe Schneider le 23 juin 1842. L’église est bénite le 24 septembre 1848. Un clocher est adjoint en 1858, rehaussé pour culminer à 41 mètres de hauteur ; il contient trois cloches. Quelques extensions furent ajoutées vers 1896. Un orgue allemand doit remplacer en 2021 l’ancien orgue en mauvais état. Les vitraux ont été réalisés par les Frères Rault, maîtres-verriers à Rennes (35), en 1954.
Église St Andoche et St Thyrse
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Église St Andoche et St Thyrse

Située dans le Parc du Morvan, l'église de Blanot date du 12ème siècle et est connue notamment pour son miracle eucharistique du 31 mars 1331. En ce jour de Pâques, un fragment d'hostie tombe sur la nappe et se transforme en goutte de sang. Cette relique est conservée en l'église. Durant plusieurs siècles, l'église a accueilli un pèlerinage à Pâques et à la Pentecôte. Aujourd'hui, vous découvrirez une église dont le choeur a été restauré en 1957 et qui abrite des vitraux contemporains (1994), ainsi que des tableaux, un christ en bois du 16ème siècle et un maître autel (1997).
Église
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Église

Situé à Montigny-sur-Armançon (21140)
Église Saint-Henri
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Église Saint-Henri

La construction de l'église néo-gothique Saint-Henri, entreprise à la demande de M. Henri Schneider par les architectes Forien et Duvillard, de la Société Schneider, a été achevée en 1883. Construite en pierre de taille (granit de Bouvier), son plan est en croix latine, formé d'une nef à trois vaisseaux, en arcs brisés et voutes d'arêtes, d'un transept à deux chapelles, d'un chœur flanqué de deux sacristies et terminé par une abside à chevet plat. Les toits à longs pans sont en ardoise. Elle se signale par ses deux hautes tours-clochers coiffées de flèches octogonales, auxquelles une tour d'escalier polygonale permet l'accès. Son orgue et son carillon font sa célébrité. Très beaux vitraux.
Château de Chissey-en-Morvan
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Château de Chissey-en-Morvan

Le premier maître connu de Chissey, Eudes, en 1271, était fils d'un seigneur du Roussillon. L'abbé Doret, curé de Chissey à la fin du XIXe siècle, écrit que le domaine appartenait à la baronnie des évêques d'Autun, qui le tenaient eux-mêmes en "arrière-fief" des Ducs de Bourgogne, et l'avait inféodé à un seigneur laïc. On décrit alors le domaine de Chissey comme "maison forte avec fossés et moulin". Le mariage d'Isabeau de Chissey le fait passer dans la famille de Chaugy en 1374. La construction du corps de logis principal et des ses dépendances remonte au milieu du XVe siècle. Elle serait l'œuvre de Michaut de Chaugy, qui connut une brillante fortune au service des Ducs de Bourgogne, Philippe le Bon et Charles le Téméraire. En 1558, Chissey est vendu par la famille de Chaugy à Claude Regnier de Montmoyen, président de la Chambre des Comptes de Dijon. Son petit fils, Odinet de Montmoyen, ligueur et gouverneur d'Autun, prit en charge les réparations nécessaires dans le style de la Renaissance, à la fin du XVIe siècle. L'abbé Doret situe en 1608 le mariage de Marie de Montmoyen, fille d'Odinet, avec Léonard de Chissey, qui s'était distingué au siège d'Autun, et reprend le nom de la seigneurie. Leur fille Chrétienne de Chissey meurt sans postérité en 1685, et le château finit par être vendu à la famille Fussey au XVIIIe siècle. A la Révolution, il sera récupéré comme bien national et revendu en 1796 (14 thermidor, an IV) à un notable issu de la Révolution, Joseph Brochot de Villiers et son cousin Hubinet de Soubise, dont les familles firent restaurer la charpente du donjon en 1867 et ouvrirent de nombreuses baies de grandes dimensions (tour nord-ouest, corps de logis principal et tour nord-est). De 1880 environ jusqu'en 1992, le château a eu une vocation agricole, revendu en 1992, il est resté inoccupé jusqu’à sa nouvelle revente en 2003 et ses premières restaurations n’ont débuté qu’en 2004.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Au XIe siècle, Torcy voit s’ériger une église romane. Au fil du temps, le bourg se développe autour de cette église romane, dont le beffroi date du XIIIe siècle. L’église est vendue comme bien national le 17 fructidor an XIII (4 septembre 1805) et depuis cette date n’est plus desservie. Vers 1850 elle devient la propriété de la famille Duport, qui en fait donation à la commune le 31 août 1859 à la condition que ce temple religieux resterait exclusivement consacré au culte catholique. Entre 1970 et 1978, la mairie a pris en charge la restauration extérieure, puis intérieure de l'église, et le Foyer rural celle du chœur.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Saint-Martin-de-la-Mer se situe sur l'ancienne voie romaine la Via Agrippa, et dans le Parc du Morvan. L'église St Martin date du 12ème siècle, probablement remaniée, et a été restaurée en 2009. Elle accueille, outre les messes, des concerts et des expositions. Visite sur rdv.
Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives
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Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives

Eglise érigée au début du XIe siècle par les bénédictins de Saint-Pierre de Chalon-sur-Saône. A l'origine, de style pur roman, lui ont été ajoutées deux chapelles gothiques aux XVe et XVI siècles. Elle se visite le dimanche après-midi de Pâques à septembre.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Eglise de style néo-classique construite au XIXème siècle à l'emplacement de l'ancien château, cette grande église possède un beau cycle de vitraux représentant les douze apôtres, une représentation de la "Mort de Saint-Joseph" (toile du XVIIème siècle) et des fonts baptismaux de style Empire. Des notices explicatives sont disposées tout au long du parcours de visite.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Cet édifice porte encore des traces d'une première église sans doute édifiée durant la première moitié du XIe siècle : on discerne en effet un appareil en opus spicatum dans la maçonnerie. Il a cependant été largement remanié à la fin de l'époque gothique et surtout au XIXe siècle.
Eglise de la Sainte Trinité
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Eglise de la Sainte Trinité

Les parties les plus anciennes (transept, travée de la nef et chapelle latérales) datent du XIIe siècle. Remaniée périodiquement, à mesure de l’accroissement de la population du village, l’église remplace la petite chapelle Sainte Auxile. Le chœur et le clocher sont du XIVe, la sacristie de la fin du XVe. En 1843, la nef et les bas-côtés passent de deux à quatre travées, le clocher est déplacé. Au XXe, le chœur est agrandi d’une travée, la chapelle latérale droite augmente encore la capacité de l’édifice. Dans le chœur, on remarque une peinture murale (vision de St François d’Assise et annonciation), des consoles ornées d’une tête de diable cornu regardant son postérieur nu et dans le transept, les chapiteaux à feuillages.
Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)
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Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)

Eglise romane agrandie à l'époque gothique (reconstruction du chœur) et désaffectée au XIXe s., Saint-Julien a conservé sa nef, son transept et un clocher à deux étages de baies. A voir : les fresques gothiques de la voûte du chœur.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Marmagne fut construite à la fin du XIXe siècle (1898-1901), dans un style néo-gothique, juste à côté de l’ancienne église, construite au XIe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Martin d’Autun, qui s’effondrait. Les deux églises ont donc cohabité pendant plusieurs années avant la démolition de la plus ancienne (qui se trouvait au milieu du cimetière). Les cloches de l’église actuelle se trouvaient dans le clocher de l’ancienne église mais ont été refondues avant d’entrer dans le clocher.
Église paroissiale Saint-Léger
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Église paroissiale Saint-Léger

Datant des VIIIe-XIIe-XVe s., elle porte sur le mur extérieur gauche le buste d'un célèbre enfant du pays, le chanoine Kir. La maison natale de ce dernier se trouve rue de l'hôpital, sa tombe est au cimetière communal.