Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Nuits-Saint-Georges (21) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia
explore 56.5 km

Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia

Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
Village de Baigneux-les-Juifs
explore 56.5 km

Village de Baigneux-les-Juifs

Son édification résulte d'un acte de pariage conclu en 1243 entre l'abbé d'Oigny et le duc de Bourgogne Hugues IV. L'installation d'une colonie de Juifs lui valut ensuite son déterminatif. Le village, dont l'historique ne manque pas d'intérêt, possède des vestiges du XIIIe au XVIIIe s.
Église Saint-Saturnin
explore 56.5 km

Église Saint-Saturnin

L'église Saint Saturnin (XIIIème–XIXème) domine le vieux cimetière. Elle ne se visite pas, mais possède un élégant clocher recouvert de bardeaux de bois. Au chevet de l’église reposent François Pompon et son épouse Berthe. Leur tombe est surmontée d’une œuvre originale du sculpteur : le condor.
Eglise
explore 56.6 km

Eglise

Datant de 1842 sur l'emplacement d'une ancienne chapelle, cette église halle à 3 nefs de 5 travées voutées en plein cintre, une chaire en bois à palmettes et évangélistes dorés, de style empire. Chapelle de gauche avec autel retable empire à colonnes ioniques, 4 beaux reliquaires pédiculés en bois doré du XVIIIème siècle. Chapelle de droite avec autel identique et en peinture, rosaire XIXème, et 2 statuettes en bois doré du XVIIIème siècle : Sainte BARBE et Sainte MARTYRE De chaque côté du chœur, sont à noter deux petits tableaux du XIXème : "Ecce Homo et Vierge de douleur". Au hameau de Sainte Cécile, existent les restes d'une ancienne chapelle à fenêtres ogivales. On y découvre l'emblème des Chevaliers de l'ordre de Malte. Il semblerait que cette chapelle ait été construite sur l'emplacement d'une source miraculeuse et d'un ancien cimetière (réputée guérir la cécité).
Eglise Saint-Euverte
explore 56.7 km

Eglise Saint-Euverte

Fley est une petite commune constituée du bourg de Fley, à proximité de la voie romaine de Mâcon à Autun, construite sous Agrippa, et du hameau de Rimont, bâti par les moines de l’abbaye cistercienne de la Ferté-sur-Grosne, au XIIème siècle. L'église Saint-Euverte de Fley date du XIIème siècle. L'abbaye cistercienne de la Ferté-sur-Grosne a possédé à Fley un prieuré. Une église plus ancienne l'aurait précédé à l'époque carolingienne.
Château de Conforgien
explore 56.7 km

Château de Conforgien

En rase campagne dans un très beau cadre surplombant un étang, le château féodal composé d'une grosse tour carrée et d'un corps de logis ajouté au XVIIe s. servait de refuge aux protestants. Actuellement inoccupé, on n'en voit que les extérieurs. Situé à proximité du chemin Bibracte-Alésia.
Menhir de Broye
explore 57.0 km

Menhir de Broye

De forme fuselée et en granit, il mesure 4,80 mètres et pèserait 18 tonnes. Celui-ci a été déplacé en 1913. Sa place initiale était à 150 mètres de là. Il a été transporté au bord de la route pour être plus visible. Il a été découvert et exhumé en octobre 1913 par Monsieur Ramoussy, agriculteur, au lieu-dit “L’Ouche à l’Hôte”. Le menhir était couché lors de la découverte. Autour du menhir, dans le secteur précis à l’Ouest du Mont Jenot, il a été retrouvé des haches et des couteaux en pierre, ce qui démontre que les anciens habitants étaient passés de nomades à cultivateurs et qu’ils fabriquaient des objets à une échelle industrielle. Les particularités de ce menhir sont les gravures que l’on observe sur l’une de ces faces : Un personnage dans la pose de l’orant (un peu comme s’il priait) et une lame de hache polie.
Eglise Saint-Baudile
explore 57.0 km

Eglise Saint-Baudile

Cette église est consacrée à Saint-Baudile, martyr du IIIème siècle. Originaire d’Orléans, il décida, avec son épouse, d’aller évangéliser la région de Nîmes. C’est là qu’il fut décapité pour avoir interrompu un sacrifice païen. La partie la plus ancienne de l'église de Saint-Boil est son clocher (XIème siècle), inscrit aux monuments historiques en 1943 et son mobilier est classé au titre des objets par les monuments historiques. L'église a été refaite au XIXe siècle, mais le clocher subsiste de l'époque romane. A voir : les baies du clocher avec leurs colonnes décorées et leurs chapiteaux sculptés.
Eglise Saint-Hilaire
explore 57.1 km

Eglise Saint-Hilaire

Le village de Saules occupe l’emplacement d’un ancien fief féodal dont les seigneurs étaient alliés à la puissante maison de Brancion. L’église romane, dont le clocher date du XIIe siècle, a été refaite au XVIIIe, sans doute à la suite d’un incendie. Elle est sous le vocable de Saint Hilaire, qui a été évêque de Poitiers en 347 et Père de l’Eglise. Il combattit l’hérésie d’un prêtre d’Alexandrie, Arius, qui niait que les trois personnes de la Trinité soient de même substance, et qui refusait par là la divinité du Christ. Cette doctrine, dite « arianisme », fut condamnée en 325 par le Concile de Nicée. Notre Credo s’appelle ainsi le Symbole de Nicée. En 356, Hilaire fut exilé en Asie Mineure par l’Empereur Constance. Il composa le « De Trinitate » ; il retourna en Gaule en 360 et mourut en 367. L’église est donc toute consacrée à la Trinité. A la Révolution, Saules perdit son titre de paroisse et fut rattachée d’abord à Saint-Boil, puis, en 1802, à Culles. L’église datée de 1744 au-dessus de la porte sud, est un édifice homogène qui a conservé le clocher roman préexistant.
Église Saint-Symphorien
explore 57.2 km

Église Saint-Symphorien

L’église, placée sous le vocable de saint Symphorien, comme le bourg, est un édifice néo-gothique, édifié entre 1878 et 1885, car l’ancien édifice menaçait ruine. Bâtie par l’architecte autunois Roidot-Houdaille sur un terrain offert par la famille Roberjot (acte du 20 février 1878), la construction fut achevée en 1881 et ouverte au culte. Restaient la partie haute de la tour, la flèche, les sculptures intérieures. L’édifice fut construit en pierre de taille et couvert en ardoises. L’ancienne église fut démolie en 1884.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
explore 57.4 km

Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église paroissiale en pierres rouges du pays a été construite au XVIIe siècle. À partir de 1680, elle remplace un édifice datant du XIVe siècle, mais à la suite de l’effondrement du clocher sur la voûte de la nef, une reconstitution sera opérée, ce qui explique que l’on peut voir une église voutée d’ogives. La chapelle des fonts baptismaux, vestige de l'église antérieure, abrite une exceptionnelle collection de statues en bois polychrome. Le chœur de l'église, décoré d'un magnifique ensemble de boiseries Louis XV, abrite un retable inscrit aux monuments historiques.
Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin
explore 57.5 km

Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin

Le jardin du château est l'héritage de plusieurs siècles de création. Dès 1604, les archives mentionnent l'existence d'un verger, d'un potager et d'un parc. A partir de 1666, son propriétaire le plus célèbre, Roger de Rabutin, embellit les intérieurs et les extérieurs de sa demeure : il trace les allées en trident et les jardins qu'il décrit comme "des carrés de buis en compartiment, avec de part et d'autre, deux exèdres rectangulaires clos de murs et bordés d'un promenoir en terrasse surélevé". De 1735 à 1758, la nouvelle comtesse de Bussy, Geneviève Alexis de Salins, crée un nouveau potager et un nouveau verger, dessine les allées du parcs et plante les tilleuls, aménage en étoile le bosquet de charmilles, agrandit la terrasse des jardins réguliers avec des parterres fleuris et installe au centre de celui-ci un bassin circulaire doté d'un jet d'eau. Fortement dégradé pendant la Révolution Française, le domaine est restauré à partir de 1835 par les comtes de Sarcus. Ils repensent le parc par un traitement plus libre de la végétation et y disposent des groupes statuaires. Propriété de l'Etat depuis 1929, l'ensemble a été restauré entre 1991 et 1993: basé sur le plan XVIIe, il conserve néanmoins certains aménagements du XIXe siècle, soulignant ainsi le contraste entre jardins réguliers sur la terrasse et jardins irréguliers côté parc. L'architecte paysagiste l'a enfin agrémenté d'une petite folie qui ravit petits et grands, un labyrinthe de verdure. Jardin historique tant que d'agrément, il offre une conclusion bucolique à votre visite. Egalement dissociable de la visite du château, il permet une très belle balade à travers trois siècles d'histoire de l'art des jardins.
Ruines du château et des remparts
explore 57.5 km

Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Eglise Notre Dame de Bletterans
explore 57.5 km

Eglise Notre Dame de Bletterans

Stalles médiévales du XVe siècle. Retable des frères Marca en stuc XVIIIe siècle.
Eglise Saint-Laurent
explore 57.7 km

Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent de Broye a été construite en 1887 dans un style néo-gothique en remplacement d’une église du XIe siècle devenue vétuste. L’église, voûtée d’ogives, se compose de : -tUn cocher-porche, relié par une travée flanquée latéralement de chapelles polygonales, -tUne nef unique de trois travées, -tUn transept saillant pourvu d’une tribune sur le croisillon de droite, -tUn chœur, d’une travée, accosté de deux chapelles carrées, clos par une abside à cinq pans.
Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"
explore 57.7 km

Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"

Ce mégalithe préhistorique mesurant plus de 6 m est le plus grand de Saône-et-Loire. Il est gravé d'une crosse, d'écussons et de marques en forme de serpents et d'un signe anthropomorphe.
Château de Flée
explore 57.8 km

Château de Flée

Château XVIIIe s. érigé par Louis Dupille de Saint-Séverin, trésorier des guerres du roi Louis XV. Classé à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 1983. Escalier monumental de 18 marches pour entrer dans le XVIIIe s. Fabrique et glacière/fontaine à vertu dans le parc. Lavoir en impluvium en restauration. Caves voûtées romanes. Parc à l'anglaise de 10 ha clôturé de murs avec ruisseaux, sources, étang et point de vue sur l'Auxois. Location de deux suites en B&B/hébergement avec petit-déjeuner ''Accueil au Château'', piscine extérieure, jardin, terrasse, salon de musique, promenades aux alentours vers le lac de Pont situé à 5 minutes du château. Découverte aérienne du château en hélicoptère avec le propriétaire. Possibilité de vol en montgolfière. Récital privé d'opéra et d'airs de charme 1900 avec la soprano bourguignonne RACHEL. Le parc du château est un domaine de retraite pour les chevaux, rensignements possibles.
Château Pontus de Tyard
explore 57.9 km

Château Pontus de Tyard

Ce château fortifié possède six tours rondes ou carrées (dont une dite "La Panneterie" datant de 1300 environ) plus un colombier dans un jardin attenant. La cour interne est fermée de murailles. Les bâtiments de ferme se trouvant dans l’enceinte datent du XVIIème au XIXème siècle. L'intérieur du logis se compose de 4 grandes "chambres" avec leurs cheminées et des "cabinets", d'une petite chapelle sur laquelle repose un colombier. L'ensemble du domaine est constitué d'une "garenne" (bois de buis et chênes), d'un verger conservatoire de variétés fruitières du XVIe siècle, d'une vigne conservatoire d'anciens cépages susceptibles d'être présents au XVIe siècle (50), d'un conservatoire de 80 cépages de chardonnay et d'un jardin poétique. Le château est accessible en visite libre de juin à septembre. Pour les groupes (8 personnes minimum), visite guidée possible sur réservation.
Eglise de l'Assomption
explore 57.9 km

Eglise de l'Assomption

L’église, datant du milieu du XIIe siècle, a dû être construite par les moines bénédictins de Cluny, qui possédait un prieuré à Germagny jusqu’au XVe siècle (maison Chaumont). Un soubassement en arêtes de poisson témoigne de fondations plus anciennes.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
explore 57.9 km

Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Le village de Bissy-sur-Fley est situé sur un coteau à pente douce, exposé au sud-ouest, à 400m d'altitude. les vieilles maisons bourguignonnes se groupent autour de l'église romane du XIe - XIIe siècles et du château-fort où vécut le grand humaniste Pontus de Tyard. La vue s'étend sur les vignobles de la Côte Chalonnaise et sur les prairies charolaises. L’église paroissiale de Bissy-sur-Fley est placée sous le vocable de la Nativité de la Vierge et inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Elle comprend une nef du XIème siècle, une chapelle seigneuriale du XVème, un chœur et un clocher de l’époque moderne.
Eglise Saint-Germain
explore 58.0 km

Eglise Saint-Germain

Culles-les-Roches possède un site préhistorique et des vestiges de la période gauloise, gallo-romaine et mérovingienne. Au Moyen Age, le village dépendait de la Châtellenie de Saint-Gengoux-le-Royal. C’est sous l’influence de Cluny que fut construite l’église de Culles-les-Roches, au XIème siècle, sous le vocable de Saint-Germain. Ce saint naquit près d’Autun (v.496-v.576) et fut évêque de Paris.
Le Prieuré du Puley
explore 58.3 km

Le Prieuré du Puley

Une fois devant cette façade à arcatures, imposante et majestueuse, osez vous approcher et pousser la porte de l’ancienne église priorale du XIIe siècle. Les vestiges de l’église vous ébahiront et vous feront faire un bon dans le temps. Prenez du recul, levez les yeux et détaillez les pierres du monument, certaines vous révèleront des petites merveilles ! Cette église romane, qui peut être datée du début du XIIème siècle, a été le siège d’un prieuré de moniales, rattachée à l’abbaye bénédictine de Lancharre (située sur la commune de Chapaize) dès 1263. L’histoire du Puley se confond avec celle de Lancharre : l’archiprieure de Lancharre, Marie du Blé d’Uxelles, qui réforma son abbaye, obtint de l’évêque de Chalon, Cyrus de Thiard, de réunir les deux communautés. La prieure du Puley, Constance du Blé, lui fit constater le délabrement et l’insécurité des lieux. En 1636, les deux communautés furent transférées à Chalon et l’église est laissée à l’abandon. Dans la deuxième moitié du XIXème siècle, l’église était en ruine et a vu son clocher s’effondrer. Au XXème siècle, l’Association de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Prieuré du Puley s’est consacrée à sa restauration à travers des chantiers bénévoles, dans le but de préserver son état de conservation et d’animer le site. L’église, classée Monument Historique en 1973, est presque entièrement à ciel ouvert. Seul le bas-côté Nord est couvert, tandis que les absides et les absidioles sont intactes. Pour en savoir plus, des panneaux à l’intérieur de l’église expliquent les chantiers de restauration.
EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY
explore 58.6 km

EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY

L'église d'Occey était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Etienne de Dijon puis, à partir de 1731, au patronage de l'évêque de Dijon. Elle avait primitivement été donnée en 1092 à l'abbé de Saint-Bénigne par l'évêque Robert de Bourgogne. En 1838 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction de la tour du clocher suivant un devis de l'architecte Charles Santa daté de novembre 1837. Le 9 mai 1897, l'architecte Henry-Philibert Méot dressa des plans pour la reconstruction de certaines parties de l'église et la restauration d'autres. Un bras fut construit au sud de la croisée du transept (avec des pierres de taille des carrières de Prauthoy pour les extérieurs), le sol intérieur fut relevé de 65 cm grâce aux laves démontées de la toiture (qui furent remplacées par des ardoises de Rimogne ou Fumay type Saint-Louis), les voûtes furent reconstruites partout (les piles et arcs doubleaux en pierre tendre de Chevilon ou de Bugnières et les voûtes en brique creuse de 55 mm d'épaisseur) et une nouvelle baie percée au mur du chevet et du bras nord du transept.|Si l'on excepte la tour du clocher, le bras sud du transept et les voûtes, l'église pourrait remonter au Moyen Age.
Église Saint-Antonin
explore 59.0 km

Église Saint-Antonin

Sur l'édifice roman du XIIe s. sont venus se greffer aux XVIe et XVIIe s. un nouveau choeur et un transept coiffé d'une coupole. A noter, les stalles et boiseries du XVIIe s. et les chapiteaux joliment sculptés.
Église Saint-Clément
explore 59.0 km

Église Saint-Clément

L'église Saint-Clément a la particularité d'être actuellement le bien indivis de quatre villages issus de l'ancienne paroisse : Juilly, Pont-et-Massène, Villars-et-Villenotte et Saint-Euphrône. cette ensemble compte environ 850 habitants. Eglise du XIIIe s., remaniée au XVIe s. Très belles peintures murales répertoriées sur le livre paru en 2002 aux éditions de l'Armançon "Couleurs de temps fragments d'histoires". Croix de consécration et sculptures de pierre polychromées du XVIe s. classées Monument Historique, voûte carénée en bois, peinture du XVIIe siècle, retable baroque - peinture XVIIe (la Cène) dans son cadre d'origine. A proximité, emplacement de la motte féodale et dans le cimetière, curieuses pierres tombales de 7 prêtres.
Eglise Romane
explore 59.5 km

Eglise Romane

Eglise érigée au XIIème siècle qui fait partie d'une des rares églises bâties en briques. Nef unique plafonnée, abside en cul-de-four, curieux clocher octogonal à flèche de brique.
Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille
explore 59.7 km

Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille

Eglise des XVe, XVIe, XVIIIe siècles inscrite au titre des Monuments Historiques. Clocher porche à la flèche en pierre, retables.
Château - Musée Baron Martin
explore 59.7 km

Château - Musée Baron Martin

Le Musée Baron Martin se trouve dans le somptueux château du Comte de Provence à Gray. Labellisé « Musée de France », venez découvrir nos 14 salons dédiés aux beaux-arts. C’est Prud’hon, c’est Tissot, c’est Boucher, c’est Van Loo, c’est Van Kessel, c’est Monticelli… C’est tout l’art et c’est un rêve ! Le musée Baron Martin c’est aussi une galerie d’archéologie.
Eglise Saint Christophe
explore 59.8 km

Eglise Saint Christophe

Bâtie fin XIIème siècle et au XIIIème siècle puis transformée aux XV et XVIIIème siècles, elle fut classée Monument Historique en 1840. Sa particularité vient de sa corniche intérieure ornée de moulures, de feuillages et de têtes humaines au faciès pathologique appelées "Babouins". Ceux-ci représentent les malades mentaux que l'on amenait chaque année, lors du pélérinage de Saint Christophe, patron des voyageurs et des traverseurs, afin qu'il les fasse revenir de leur monde au notre. Visite libre tous les jours de 9h à 19h
Eglise Saint-Pierre
explore 59.8 km

Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, en briques, a la particularité de posséder un clocher et un toit en tuiles polychromes.
Château de Ménessaire
explore 59.9 km

Château de Ménessaire

Installé au pied de la colline du Gros Moux dans une zone de sources qui jadis alimentaient les douves, il se présente comme un quadrilatère cantonné de grosses tours rondes percées de meurtrières et couvertes de toits en poivrière colorés. Fondé au XIIe s. et reconstruit en grande partie au XVIIe s., il possède un corps de logis à façade polychrome de type Renaissance italienne. La salle à manger Louis XIV pavée de céramique et meublée en style Henri II possède un extraordinaire plafond à la française rehaussé de guirlandes de fleurs et de portraits des différents propriétaires du château. Dans le salon Louis XV, les lambris sont d'époque et le plafond décoré de stucs colorés.
Prieuré Saint-Christophe
explore 60.0 km

Prieuré Saint-Christophe

Des religieux fondèrent un prieuré et une chapelle dédiée à saint Christophe qui sert d’église paroissiale jusqu’à l’édification de l’église actuelle dédiée à saint Agnan. Au Xe siècle, l’abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon, de l’ordre de Cluny, usurpe les biens du prieuré qui lui seront confirmés au XIe siècle. Détruit au XIVe siècle, il est reconstruit au XVe. En 1663, le prieuré, sans marque de conventualité, est dit établissement rural de Cluny. Acquis à la Révolution par Jean-Baptiste Lhomme, le prieuré devient une exploitation agricole et bien malmené. Racheté par ses propriétaires actuels, il est restauré, notamment la chapelle ornée de belles fresques.
Village de Moux-en-Morvan
explore 60.4 km

Village de Moux-en-Morvan

Situé à 512 m d'altitude, la commune borde la moitié sud du lac des Settons, du Cernay sur la rive droite jusqu'à Chevigny sur la rive gauche en passant par la queue du lac et la route touristique. Elle est également la capitale du sapin de Noël. On pourra découvrir dans son église du 16ème siècle des fresques polychromes classées.
Eglise Saint-Martin
explore 60.6 km

Eglise Saint-Martin

L’église de Saint-Martin-du-Tartre, d’architecture romane, a été donnée en 948 au monastère de Cluny. Elle est placée sous le vocable de Saint-Martin de Tours. Les parties les plus anciennes dateraient de la fin du XIe siècle.
Église St Aubin
explore 60.7 km

Église St Aubin

L'église paroissiale actuelle datant de 1834 a été construite à l'emplacement d'une église plus ancienne dont nous ignorons l'origine. Cette dernière brûla certainement avec le village en 1444. Un nouvel incendie survint en 1801 et l'église resta alors pendant vingt ans en ruines. Réparée en 1822 elle fut de nouveau démolie douze ans plus tard et agrandie pour donner son aspect actuel. Sous l'abside se trouvait un caveau dallé en pierres tombales des seigneurs de Ménessaire. Un maître-autel en bois sculpté provient de Fontaine-lès-Dijon. De plan simple , avec sa nef voutée et ses bas-côtés, on y accède par une tour-porche qui forme le clocher. L'église est associée à la fontaine Saint Aubain en contre-bas pour un rite thérapeutique.
EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON
explore 60.7 km

EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON

L’église a été réalisée au cours de trois périodes différentes. Des origines subsiste le choeur des XIIe-XIIIe siècles, avec la curieuse baie géminée du chevet, unique dans la région (ou l’on trouve plutôt des triplets) et les culots des retombées d’ogives anthropomorphes. La nef menaçant ruine au début du XVIIIe siècle, fut reconstruite à une époque où eurent lieu de grands travaux à l’église dans les années 1739-1740. Quant au clocher situé sur l’entrée de l’église, il se trouve en 1889 « lézardé et incliné » menaçant de s’effondrer sur la maison située face au portail. Il sera démoli en 1890-1892 et reconstruit en 1896 dans son état actuel (par voie de subventions et souscription volontaire des habitants pour plus de 6000 Francs) par l’entrepreneur Gérouville de Villegusien, qui réalisa encore les ouvertures en lancette de la nef en remplacement de l’unique fenêtre en plein cintre encore perceptible au sud.
Eglise Saint-Victor
explore 60.7 km

Eglise Saint-Victor

L'église Saint Victor date des XIIème et XIIIème siècles. Il semble que la nef est eu une voûte en pierre mais, aujourd'hui, elle est couverte par une charpente en carène de navire inversée. Des travaux de restauration en 1998 ont permis de mettre à jour un plafond en lattes de bois, rare puisqu'ils ont souvent été victimes d'incendie et remplacés par des voûtes en pierre.
Eglise Saint-Pierre
explore 60.8 km

Eglise Saint-Pierre

D'architecture romane, du milieu du XIe siècle, l’église Saint-Pierre est mentionnée dans une charte du cartulaire de Saint-Vincent de Mâcon. C'est une église massive dont les vitraux, statues, mobilier et tableaux sont à découvrir.
Château d'Etrabonne
explore 61.0 km

Château d'Etrabonne

Le château, fondé vers 1084 par Narduin d’Estrabonne, reconstruit en pierre au début du XIIIe siècle, sera largement remanié vers 1450 par Guillaume III. À la mort du dernier des Estrabonne en 1471, il passe dans la famille d’Aumont, avant d’être démantelé par les troupes de Louis XI en 1477. Il subira d’autres dégradations lors des différentes guerres qui affecteront la Comté. Mais sa transformation en ferme à partir de 1570 le sauvera de la destruction au moment de la Révolution. Le château conserve encore son aspect féodal avec notamment la grande salle, la chapelle et les restes de trois tours, dont un puissant donjon.
Château d'Arlay
explore 61.2 km

Château d'Arlay

Les princes d’Arlay vous invitent au château pour y découvrir 12 siècles d’histoire : De la forteresse médiévale, nichée dans son parc de 8ha et dominant la Bresse et le Revermont, jusqu'au Château du 18ème siècle, au travers de ses pièces meublées au 19ème. C'est un pan de l'histoire franc-comtoise, mais aussi familiale, que vous aurez l'occasion de parcourir. Découvrez les légendes du château d’Arlay. Au fil de leur promenade à travers le parc romantique du château, vous trouverez des QR codes que vous serez invités à scanner à l’aide de votre téléphone portable. Ceux-ci donnent accès à des récits mêlant histoire du château et imagination des habitants de la région. Mahault de Chalon-Arlay, Lacuzon, la Vouivre, ou Pierre d’Arenberg vous content eux-mêmes leurs aventures. Savourez aussi les vins du château d’Arlay, un des plus vieux châteaux viticole de France, domaine qui fut vigne royale de trois rois de pays différents ! Vous avez aussi la possibilité de vous désaltérer sans alcool avec limonades, café ou thés sur notre petite terrasse.
Eglise La Rochette
explore 61.2 km

Eglise La Rochette

L'existence de l'église est due à la présence du château, situé en face. Elle se compose d'une nef unique, d'un transept débordant et d'une abside en hémicycle. La nef est voûtée en berceau brisé. La clôture de chœur, en fer forgé et datant du XVIIIème siècle, est classé au titre du patrimoine mobilier par les Monuments Historiques en 1982.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLEMERVRY
explore 61.3 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLEMERVRY

Autrefois succursale de celle de Grancey-le-Château, elle a été érigée en 1803 en paroisse curiale avec Villemoron comme succursale. Mais revenue peu après dans son état initial, elle est devenue simple succursale de Lamargelle jusqu’en 1869, avant de devenir la succursale de Villemoron. Cette église isolée à clocher-porche a fière allure, semble avoir été bâtie dans la seconde moitié du XIIe siècle. Une légende affirme qu’à l’époque où on la construisit, le seigneur local, craignant que la flèche de l’église dépassât son habitation, s’opposa à la construction de cette église, mais en vain… Des traces d’arrachage de murs sur le flanc nord, suggèrent l’existence d’une ancienne chapelle, qui a peut-être été prévue mais non réalisée, puisqu’il n’y a pas de porte en cet endroit. Seules les travées du porche et du choeur à chevet plat sont voûtées d’arêtes. On pénètre dans la nef par un portail d’origine mouluré surmonté d’un simple bandeau. La nef, actuellement plafonnée, semble avoir eu autrefois une voûte lambrissée en carène. Les fenêtres, toutes au sud, ont probablement été agrandies en plein-cintre au cours du XVIIIe siècle, lors de la campagne de changement de plafond. Cette église a été nettoyée et restaurée en 2012 par l’association « Vals des Tilles Patrimoine » aidée par la municipalité. A l’occasion de cette restauration , le retable qui était autrefois placé sur l’autel majeur, a été déplacé sur la gauche pour permettre la réouverture des fenêtres du choeur. Au centre du retable, on remarquera particulièrement le tableau qui est une copie d’une l’oeuvre attribuée à l’atelier de Raphaël : « La Vierge à la Promenade ». Au cours du nettoyage des murs de la nef, ont été mis à jour au nord des fragments de peintures murales non datables. Enfin, afin de rendre cette église opérationnelle, 64 chaises ont été acheté par souscription par l’association « Vals des Tilles Patrimoine ». Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
Eglise Saint-Maurice
explore 61.3 km

Eglise Saint-Maurice

Saint-Maurice des Champs est un petit village caché aux confins de la côte chalonnaise dans un paysage de bois et de prairies. Il portait en 1789 le nom de Champs-des-Bois. L’église rurale, bien orientée, reste entourée de son cimetière. L'église romane de Saint-Maurice-des-Champs compte plusieurs originalités : les arcatures extérieures de la nef, les arcatures intérieures de l'abside, les pilastres cannelés de son portail sud. Le clocher serait en grande partie moderne. A voir à l'intérieur : cuve baptismale romane décorée de têtes sculptées.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE
explore 61.4 km

EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE

Couzon n'était qu'un simple hameau qui dépendait de Prauthoy pour ce qui est du domaine du spirituel. Son église, daté de la fin du 19e siècle fut construit en 1855 aux frais des habitants, comme l'indique l'inscription gravée sur le tympan du portail d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de deux travées lambrissées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur à travée.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
explore 61.4 km

Église Saint-Pierre et Saint-Paul

Construite au début du XIIIe s., à l'initiative de Béatrice de Champagne, épouse du Duc de Bourgogne Hugues IV. c'est une des plus belles églises gothiques du Châtillonnais. Surmontée d'un clocher tors elle abrite un retable du XVIe siècle en pierre illustrant des scènes de la Passion. A voir également une cuve baptismale du XIVe siècle.
Château de Beaurepaire-en-Bresse
explore 61.4 km

Château de Beaurepaire-en-Bresse

Visite uniquement des extérieurs de ce château et de ses dépendances construits entre les XVème et XVIIIème siècles.
Eglise Saint-Pierre
explore 61.5 km

Eglise Saint-Pierre

L’église de Brion est dédiée à Saint Pierre, mais sous un aspect particulier : il s’agit de « saint Pierre aux liens », c’est-à-dire dans sa captivité, selon le livre des “Actes des Apôtres” La prédication de Pierre et des Apôtres, annonçant Jésus ressuscité, remettait complètement en question les chefs juifs qui avaient condamné Jésus à mort. C’est pourquoi ils arrêtèrent Pierre et Jean (Actes chap. 4) et leur interdirent de continuer à parler de Jésus. Ils répondirent : « A qui vaut-il mieux obéir ? A Dieu, ou à vous ? » Et ils continuèrent de plus belle. On les arrêta de nouveau (Actes chap. 5), on les menaça, on les frappa avec les verges. Peine perdue. Le roi Hérode fit alors exécuter Jacques, puis arrêter Pierre (Actes chap. 12). Mais dans la nuit celui-ci fut libéré par un ange, et Pierre rejoignit la communauté en prière. Une statue de l’église (5.1) représente Pierre les mains enchaînées, et un tableau (6.1) la délivrance de Pierre par l’ange. Dans cette église, vous retrouverez la statue de Sainte Jeanne d'Arc, Antoine de Padoue et Sainte thérèse de l'enfant Jésus.
Eglise Saint Laurent de Bréry
explore 61.6 km

Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Eglise de Saint-Gengoux-le-National
explore 61.7 km

Eglise de Saint-Gengoux-le-National

L'église construite à partir du XIe siècle par les moines de Cluny, comme centre d'un doyenné, a été remaniée au cours des siècles : transept roman, belle croisée à coupole sur arcs en plein cintre, important clocher octogonal dont les deux étages inférieurs, sauvegardés, datent de l'extrême fin du roman, chœur gothique accueillant un superbe vitrail néogothique. Inscrite Monument historique en 1926, l’église fait partie des Sites clunisiens et ainsi est sur la liste des candidats en vue d'un classement au patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle est en cours de restauration en trois phases sous la direction de l'architecte Pierre Raynaud, la mairie étant maître d'œuvre.
Eglise Saint-Félix
explore 61.8 km

Eglise Saint-Félix

Toute petite église romane (nef, clocher), dont le chevet a été reconstruit à l'époque moderne.
EGLISE SAINTE-MARTHE DE PERCEY-LE-PETIT
explore 61.9 km

EGLISE SAINTE-MARTHE DE PERCEY-LE-PETIT

L'église Sainte-Marthe fut bâtie en 1865. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre, un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES
explore 62.1 km

MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES

Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.