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Activités à faire autour de Nuits-Saint-Georges (21)

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Circuit de la Pierre que Croule
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Circuit de la Pierre que Croule

Départ : Passer devant le restaurant (Relais de Dettey) puis le cimetière. Après le virage à gauche, prendre le chemin qui descend à droite. Vers la "Pierre que Croule" : Passer par la Pierre que Croule. Prendre la route à droite. Après 500 m, prendre le chemin à gauche, puis à droite, qui descend vers Thul. Traversée de Thul : Continuer tout droit sur le goudron pendant 1,3 km. Traverser le carrefour des Rendards puis le hameau. Vers Montfeurton : Continuer tout droit pendant 1,8 km. En bas de la pente, prendre le chemin à gauche qui traverse le ruisseau et remonte à Montfeurton. Montfeurton > Ferme des Brosses : Traverser la première cour de ferme. Tourner à droite sur le goudron. 900 m plus loin, au carrefour, aller tout droit sur 400 m. Descendre à droite, suivre le petit sentier balisé (VTT). Arriver au chemin menant à la ferme des Brosses, prendre le petit sentier en face pendant 50 m. Vers Champignolle : Arriver sur le chemin de terre, tourner à droite. Aller jusqu’à la route et tourner à droite. Passer devant le château de Champignolle. Tourner à gauche, suivre la route jusqu’au pont. Arriver sur la D224, prendre à droite et suivre le balisage. Vers La Tagnière : Dans le virage avec le terrain de sport, juste avant de monter au bourg de La Tagnière, prendre le chemin à droite. Le suivre pendant 1,5 km jusqu’à la route, que l’on prend à droite. Retour vers Dettey : 500 m plus loin, bifurquer à droite, direction Les Pougains. Après 1,5 km sur le goudron, prendre le chemin à gauche. Suivre le chemin à droite pendant 1 km. Continuer sur la petite route qui monte pendant 1 km pour revenir au bourg de Dettey.
Vallon d'Amorey
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Vallon d'Amorey

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Base de loisirs La Plage à Autet
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Base de loisirs La Plage à Autet

La base de loisirs, a coté de la Plage à Autet, vous permet de vous adonner à des activités nautiques à faire sur la Saône ou autour. En famille ou entre amis, toutes les conditions sont réunies pour passer un moment agréable, amusant et sécurisé dans un cadre exceptionnel. Location de canoë, paddle et pédalo.
Panorama Circulaire de Dettey
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Panorama Circulaire de Dettey

Ce panorama offre une vue à couper le souffle sur le Morvan, les monts du Beaujolais et le Massif Central. Vous pourrez y trouver un restaurant et des hébergements. Le point de vue est l'un des plus beau du Morvan avec des roches de granite. Il est situé proche du point de vue d'Uchon et les rochers du Carnaval. Vous pourrez profiter des randonnées et circuits VTT, GTMC .. DETTEY, Balcon du Morvan, mérite bien son appellation car nous avons ici l’un des plus beaux panoramas circulaire de la région. Au centre de ce petit village une petite église romane de la fin du 11ème siècle abrite des statues anciennes. A 200 mètres du village deux énormes masses granitiques se dressent dans la forêt : "Le Profil de Napoléon" ou "Bonnet du Diable" et "La Pierre qui Croûle" que l’on peut encore faire « croûler » si on la pousse au bon endroit !
La Plage à Autet baignade surveillée
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La Plage à Autet baignade surveillée

Plage surveillée en bordure de Saône et à proximité d'une aire naturelle de camping. Du lundi au vendredi de 14 h 30 à 18 h 30 - Samedi, dimanche et jours fériés de 13 h 30 à 19 h 30. Tout l'été, présence du bar restaurant "La Plage" et organisation de soirées spéciales.
Galerie Michel Zanin de Marmont
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Galerie Michel Zanin de Marmont

Michel de Marmont, artiste-peintre, sculpteur et plasticien, vous accueille dans sa superbe galerie d'art sur plus de 1 000 m² : peintures, aquarelles, sculptures, maquettes ou encore photographies. Fondée en 2020 et située dans un ancien grand magasin de Montbard, la galerie présente les œuvres de jeunes créateurs et met aussi en avant les artistes locaux.
Jurafaune
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Jurafaune

Parc naturaliste de présentation de différents rapaces (buses, aigles, chouettes, vautours, etc.) le long d'un parcours ombragé ainsi que pendant un spectacle de vol, avec commentaires relatifs à leurs biologies.
Forêt, marais et pelouses du Val Clavin
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Forêt, marais et pelouses du Val Clavin

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
Vieux château
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Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Ville de Montbard
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Ville de Montbard

La cité qui vit naître Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, s'étage sur une colline dominée par le vaste Parc créé au XVIIIe siècle par cet enfant du pays. Entouré par les vestiges de l'ancien château des Ducs de Bourgogne du XIVe siècle, aujourd'hui classé « Monument historique », le Parc Buffon s'inscrit dans la démarche de respect de l'environnement souhaitée par la Ville. Le Musée & Parc Buffon, labellisé Musée de France et Maison des Illustres, est dédié à ce célèbre naturaliste qui fut Intendant du Jardin du Roi durant cinquante années, ainsi qu'à son plus proche collaborateur Daubenton.
Abbaye Sainte Marie de la Pierre-Qui-Vire
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Abbaye Sainte Marie de la Pierre-Qui-Vire

Monastère bénédictin fondé en 1850 dans un site retiré et sauvage, au cœur du Morvan. L'intérieur ne se visite pas, cependant on peut assister à la prière des moines. Dans la boutique, une librairie religieuse et générale, des objets religieux, artisanat local et de l’abbaye (Frênette, Tisanes de l'abbaye, fromages, poteries, porcelaines décorées, images et cartes postales ainsi que les livres des éditions Zodiaque). Une exposition, une vidéo présentent l'histoire et la vie de la communauté.
La tufière d'Amorey - PR N° 95
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La tufière d'Amorey - PR N° 95

Une randonnée entre nature singulière et forêt profonde : Au départ de la Maison du Pays à Auberive, ce circuit de 11 km vous emmène à la découverte d’un site naturel exceptionnel : la tufière d’Amorey. L’itinéraire suit d’abord le GR7 puis s’élève progressivement dans la forêt de Montgérand. Après un passage par le vallon de la Germainelle, vous rejoignez la ferme d’Amorey, puis entrez dans le cœur forestier. Le spectacle vaut l’effort : entre mousses calcifiées, passerelles de bois et sources légendaires, la tufière dévoile une ambiance unique, presque féerique. Le retour, plus sportif, offre une belle montée à travers le bois des Cellerons avant d’atteindre les hauteurs de Montgérand avec une vue dégagée sur Auberive. En fin de boucle, ne manquez pas la charmante promenade de l’Entre deux Eaux, parfaite pour conclure cette balade à la fois paisible, instructive et tonique. Un beau compromis entre nature insolite et plaisir de la marche... pour les marcheurs curieux, en quête de paysages originaux et de calme forestier. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Les Collines de l'Arroux
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Les Collines de l'Arroux

Passer à côté de l’église. Au carrefour, monter tout droit à côté du château. Bifurquer à gauche, puis 500 m plus loin, au carrefour, suivre le chemin principal à droite. Continuer pendant 2,5 km sur la petite route goudronnée jusqu’à la dernière ferme de Demetry. Traverser la cour, continuer tout droit sur le chemin, puis tourner à gauche pour poursuivre le sentier sur 2,5 km. Arrivé au hameau des Blondeaux, continuer tout droit sur la petite route pendant 2 km, puis tourner à gauche (cote 307). Continuer tout droit sur le chemin qui contourne les bâtiments du Lycée Forestier. À la route départementale, prendre à gauche, puis bifurquer à gauche pour traverser Velet tout droit. Tourner à gauche sur la D297 et la suivre pendant 4 km, tout droit, jusqu’au bourg de Saint-Didier.
Belvédère du Fer à cheval
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Belvédère du Fer à cheval

Le Belvédère du Fer à Cheval est l’un des plus beaux points de vue du Jura. Perché au-dessus de la reculée des Planches-près-Arbois, il offre un panorama spectaculaire sur les falaises calcaires et la vallée verdoyante. Facilement accessible depuis l'auberge du Fer à Cheval, ce site naturel séduit autant les randonneurs que les amateurs de paysages grandioses. Son nom vient de la forme caractéristique des falaises en arc de cercle, rappelant un fer à cheval. Au fil des saisons, le décor change : vert intense au printemps, nuances dorées en automne, ou atmosphère plus brute en hiver. Un lieu idéal pour faire une pause, admirer le silence de la nature… et prendre un grand bol d’air jurassien
Musée Buffon
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Musée Buffon

Musée Buffon (Monument Historique, Musée de France, labellisé "Maison des illustres" en 2011). Dédié à Buffon et à son plus proche collaborateur Daubenton (premier directeur du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris), le musée propose un parcours à travers l'Histoire Naturelle et la philosophie des Lumières. Deux salles d'exposition temporaires proposent, en lien avec les collections du musée, une découverte de l'héritage artistique et scientifique de Buffon.
Autour de l'Etang
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Autour de l'Etang

Contourner l’église et la mairie, puis partir en direction d’Étang-sur-Arroux. Prendre la 1e route à gauche vers Charency, et la suivre sur 1,750 km jusqu’à l’étang de Bousson. Tourner à droite pour longer l’étang. Juste après le passage à niveau, prendre à gauche le chemin qui longe la voie ferrée sur 1,250 km. Passer sous la voie ferrée, traverser la cour de ferme, puis tourner à droite sur la route. Retraverser la voie ferrée et, 400 m après le château de Gissy, tourner à gauche vers Les Carrés. Dans la cour de ferme après l’étang, tourner à gauche, retraverser les voies, puis 100 m plus loin, quitter le goudron à gauche. Suivre ce chemin en montée sur 1,400 km, puis continuer à gauche pour rejoindre une route. La suivre à gauche sur 1,750 km pour revenir au bourg de Saint-Didier.
Visite guidée - Parc Buffon et ses monuments
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event Plus que 1 jour

Visite guidée - Parc Buffon et ses monuments

Aménagé en jardin botanique par Buffon au XVIIIe siècle, ce parc est intimement lié à l'histoire de la forteresse des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé Monument Historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique d'exception. Du cabinet de travail de Buffon à la Tour de l'Aubespin, plus haute tour terrasse de Bourgogne, partez pendant une heure à la découverte de ce site millénaire et des bâtiments qui le composent ! Départ de visite dans le parc, au niveau de la tour Saint-Louis (terrasse supérieure)
Parc Buffon
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Parc Buffon

Parc Buffon Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l'histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. Tour de l'Aubespin et Tour Saint-Louis Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l'église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l'ancienne forteresse médiévale. D'une hauteur de 46 mètres, la Tour de l'Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d'une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d'été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen Âge reste encore à déterminer. Cabinet de travail Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l'Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts de gravures, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l'ambiance particulière de ce lieu chargé d'histoire au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s'agenouilla en signe d'admiration.
Reculée de Grusse-Val-Sonnette
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Reculée de Grusse-Val-Sonnette

Belle et paisible reculée jurassienne, au fond de laquelle se love le village vigneron de Grusse. Combe boisée, vignobles, biefs et rivières caractérisent le paysage. Découvrez les lavoirs et les fontaines du village, l'ancien moulin et les bief qui traversent les différents quartiers qui composent le village (La Doye, la Citadelle...) Au printemps, Grusse se pare de mille fleurs et il est bon de flâner dans le village avec ses agréables points de vue sur les vignobles et sur le belvédère de la Madone où à l'époque se dressait un château fortifié ! Sur le promontoire rocheux dominant les villages de Grusse et Saint-Laurent-la-Roche, s’élevait un château de l’époque médiévale jusqu’au 17ème siècle ! Maintenant, depuis les ruines du château et du belvédère de la Madone, posés au bord d’une échancrure, un formidable point de vue panoramique à 360° s’offre à vous ! Fenêtre ouverte sur la Bresse et côteaux bourguignons. Le plus spectaculaire ici, est cette faille visible de loin et d’où l’on voit de loin ! Vous pouvez atteindre ce belvédère depuis Grusse en suivant le GR®59 et la Via Cluny suivant le même tracé. Le phénomène de formation des reculées est exceptionnel et suppose la concordance de diverses particularités du sous-sol. Sous l’effet des mouvements tectoniques, les couches de roches - calcaires et marnes superposés - sont fracturées et faillées verticalement. Intervient alors l’érosion avec l’eau qui dissout et s’infiltre dans les innombrables interstices et fissures hérités des pressions qui ont soulevé le Jura. Se créent alors des conduits souterrains donnant naissance à des lits de ruisseaux ou de rivières dans les calcaires. L’intérieur du plateau est entaillé de plus en plus loin par l’écoulement des eaux entraînant un effondrement progressif de la falaise. C’est ainsi que se forme la reculée, un immense cirque rocheux, appelé « bout du monde ».
Église de Vincelles
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Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier
Tufière d'Amorey
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Tufière d'Amorey

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Parc et jardin du Château d'Époisses
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Parc et jardin du Château d'Époisses

Une double enceinte de fortifications enserrant des maisons du XVème siècle, un colombier de 3000 cases, et une église du XIIème siècle. Le château flanqué de grosse tours est entouré de douves. A l'intérieur dans un décor des XVII et XVIII siècles, on peut y admirer de nombreux portrait de personnages illustres, Mme de Sévigné , le Prince de Condé... dont Epoisses garde le souvenir. Le parc fleuri aménagé en terrasses et parterres après la Révolution offre de belles perspectives sur le château. Parterre de 500 rosiers dans la cour d'honneur, jardin vert, or et argent, mixed border fleuri de juin à octobre. Visite libre avec dépliants en 6 langues (français, anglais, allemand, espagnol, italien, hollandais) avec historique du château.
Circuit pédestre de Fontenelay
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Circuit pédestre de Fontenelay

Au départ de l'église Saint Symphorien de Gy (ouverte), suivez les balises "ronds bleus" qui mènent à travers le très beau massif forestier des Monts de Gy. A mi-chemin avant de continuer la boucle, vous pouvez emprunter la route goudronnée et descendre jusqu'au curieux hameau de Fontenelay puis revenir sur vos pas (2 km AR) pour reprendre le circuit balisé. De très belles allées forestières vous guideront ensuite pour rejoindre Gy. Attention de temps à autre, de belles montées ou descentes chaufferont vos mollets ! Parcours total : 15 km. Circuit disponible à l'Office de Tourisme au 03 84 32 93 93 ou sur le site www.ot-montsdegy.com (rubrique "A vos chaussures").
Circuit pédestre de Bellevue
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Circuit pédestre de Bellevue

Au départ de l'église Saint-Symphorien (ouverte) découvrez ce circuit balisé "anneaux bleus" de 10 kms pour une durée de 2 à 3 heures. Il vous emmène sur les hauteurs des pelouses sèches puis jusqu'au charmant village d'Autoreille où vous découvrirez un très beau lavoir restauré, et les merveilleux jardins aquatiques Acorus et ses 3 hectares de jardin paysager composé de bassins, cascades, d'une piscine biologique, d'une collection extraordinaire de plantes aquatiques , de massifs de bambous, d'arbres en nuages (niwakis), ainsi que de jardins japonais,...puis retour sur Gy par des sentiers forestiers, passage devant la chapelle du Calvaire et descente tranquille vers le village. Tables de pique-nique à l'entrée d'Autoreille. Dépliants de ces circuits disponibles à l'Office de tourisme au 03.84.32.93.93 ou en téléchargement sur www.ot-montsdegy.com (rubrique "à vos chaussures").
Sellerie du Rousset
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Sellerie du Rousset

Sellier-harnacheur : fabrication d'articles d'équitation, de maroquinerie, de chasse, de moto tous façonnés main au fil de lin et enduit à la cire d'abeille. Prenez contact par téléphone afin de discuter de ses créations avec M. Prothiau.
Théâtre en plein air  à Gy
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event Aujourd'hui

Théâtre en plein air à Gy

L'Office de Tourisme des MONTS DE GY vous invite à participer à un spectacle de théâtre en plein air avec la compagnie " La Troupe des troupes" à partir de 15h. Inscription et paiement préalable obligatoires. Tarifs 8€ adulte - 3€ moins de 12 ans - gratuit moins de 3 ans.
Musée et Parc Buffon
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Musée et Parc Buffon

Parc Buffon Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l'histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. Tour de l'Aubespin et Tour Saint-Louis Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l'église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l'ancienne forteresse médiévale. D'une hauteur de 46 mètres, la Tour de l'Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d'une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d'été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen Âge reste encore à déterminer. Cabinet de travail Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l'Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts d'estampes aquarellées de François-Nicolas Martinet qui illustrent l'Histoire Naturelle des Oiseaux, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l'ambiance particulière de ce lieu chargé d'histoires au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s'agenouilla en signe d'admiration.
Au fil de l'Armançon
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Au fil de l'Armançon

Vous entrez au vert pays de l'Auxois, coeur de la Bourgogne. Une balade nature, au sein d'un territoire agricole ou de loin, les villages forment des silhouettes de pierres et de tuiles d'où émergent les clochers. Terre à blé et terre d'élevage, ici, l'agriculture est l'objet de toutes les attentions. De part et d'autre de l'Armançon le gros bétail paît dans le bocage et les libellules règnent en maître sur le cours d'eau. Belle balade en vue, avec on l'espère de belles rencontres.
Cascade de Baume-les-Messieurs
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Cascade de Baume-les-Messieurs

La cascade de Baume-les-Messieurs est un des plus beaux exemples de cascades de tufs. La cascade est alimentée par le Dard qui jaillit au fond de la reculée. Sa forme varie au fil des saisons ; en hiver vous la découvrirez peut être comme pétrifiées par le gel, à la mis saison en crue et en été elle laisse la part belle à la verdure. Les tufs sont formés par le calcaire charrié dans l’eau qui se dépose petit à petit sur les roches et le plantes qui forment la cascade. Grand parking gratuit bus et voitures à proximité. Boutique souvenirs, buvette terrasse, tonnelle, abris, grand espace herbeux pour les groupes désirant pique-niquer. La cascade est accessible gratuitement toute l'année. C'est au printemps que le débit est le plus important, l'été il n'y a que très peu d'eau !
Grottes de Baume-les-Messieurs
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Grottes de Baume-les-Messieurs

En plein cœur d’un site classé parmi les Plus Beaux Villages de France et Natura 2000, joyau de la reculée situé à 120m sous terre, les grottes de Baume-les-Messieurs s’ouvrent sur un long couloir de 70 m, véritable nef d'église. Sur 600 m de galeries aménagées, se succèdent salles de 20 à 80 m de hauteur, rivière et lac souterrains, chauve-souris et crevettes aveugles, jeu de sons et lumières. Elles constituent un lieu total de dépaysement. Visites guidées et commentées. Venez voyager au centre de la Terre ! Visite des Grottes du 1er avril au 30 septembre - durée de la visite 55 minutes. Ouverture à partir de 10h. Départs de visites guidées : - AVRIL : 10h30 / 11h30 / 13h30 / 14h30 / 15h30 - MAI / JUIN : 10h30 / 11h30 /13h00/ 14h00 / 15h00 / 16h00 / 17h00 - JUILLET / AOUT : Départs de 10h00 à 18h (dernier départ). Prévoir un vêtement chaud : 11°C à l'intérieur. Contact : 03 84 48 23 02 en haute saison ou 03 84 44 61 41 en basse saison. Sur place : Boutique souvenirs, bar-terrasse, restaurants, aires de pique-nique
JARDIN DU CHATEAU DE PRANGEY
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JARDIN DU CHATEAU DE PRANGEY

Portes classées et jardin paysagé ouvert du 1er au 8 juillet et du 22 août au 30 septembre inclus, de 10h à 12h et de 14h à 18h. Le reste de l'année, site privé : vue de l'extérieur de la propriété.
Le Mois des Amateurs d'Art
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event Vendredi

Le Mois des Amateurs d'Art

La CABORDE ouvre de nouveau ses portes aux artistes amateurs, habitants des communes de Porte du Jura, mais pas que ! Peinture, dessin ou encore art textile seront présentés lors de trois week-ends d’expositions collectives. - 4-5 & 6 septembre : Bernard Jaillet (sculpture sur bois et peinture) & Thibault Jambez (abstraction géométrique) Vernissage : vendredi 4 septembre à 18h - 11-12 & 13 septembre : Jacqueline Gérard (aquarelle) & Daniel Picard (dessin) Vernissage : vendredi 11 septembre à 18h - 18-19 & 2O septembre : Dominique Magagna, Annie Voignier, Célia Picard (peinture) & Catherine Rohart (créations textiles) Vernissage : vendredi 18 septembre à 18h suivi d’une projection-rencontre à 19h avec François Royet autour de son film «Par-delà les silences.» Pour cette édition, l’événement met aussi en lumière l’importance de l’expression artistique pour l’être humain, à travers les films de François Royet, réalisateur originaire du Doubs, à découvrir lors de plusieurs occasions : - Juste un dessin (court métrage - 13mn), sera projeté en boucle en salle de projection pendant les horaires d’ouverture des trois week-end. - Vendredi 18 septembre : soirée spéciale Vernissage et projection-rencontre avec François Royet. Au programme de cette soirée : - 18h : troisième et dernier vernissage du Mois des Amateurs au 2e étage en salle d’exposition. - 19h : en salle de projection, Jean Daligault, "Un peintre à Dachau" (court métrage - 9mn), suivi de "Par-delà les silences" (81 mn). Ce film, suivant le peintre franc-comtois Charles Belle durant seize années, est l’aboutissement d’un très long travail qui interroge le processus de création, l’engagement et la place de l’art dans la vie d’un être humain, d’un artiste. La projection sera suivie d’échanges avec le réalisateur. Entrée libre
Eglise Saint-Grégoire de Prangey
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Eglise Saint-Grégoire de Prangey

L'église Saint-Amâtre de Prangey, notamment la partie Ouest de l'édifice, de style roman, date de la seconde moitié du 12e siècle, ce qui correspond à l'époque du développement du village autour du château. Par la suite, d'autres constructions ont été rajoutées à l'église primitive. Elle fut ainsi agrandie par un nouveau choeur de deux travées accolé à l'est de l'ancien dans la première moitié du 16e siècle. L'ancien choeur fut accosté par une chapelle au nord et le nouveau encadré par deux chapelles peu de temps après. Notons ici que la chapelle située au nord, de style Renaissance, fut construite en 1720 pour servir de chapelle seigneuriale. Il existait également à cette époque une autre chapelle, dans le château, de laquelle le seigneur nommait le bénéficiaire. En 1789, l'église, à la collation de l'église Saint-Amatre, relevait du diocèse et du doyenné de Langres. La sacristie date vraisemblablement du 19ème siècle et la nef romane fut restaurée récemment. L'édifice, de plan en croix latine, comporte ainsi une nef à vaisseau unique de deux travées voûtées en berceau brisé, une tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur voûtée d'ogives précédé par trois travées (les deux premières travées d'avant-choeur étant voûtées en berceau alors que la dernière est voûtée d'ogives). Le hameau voisin de Vesvres-sous-Prangey (Vavra) n'a jamais eu d'église ni de chapelle car il avait les mêmes seigneurs et la même condition que le village de Prangey et dépendait donc de l'église paroissiale.
PRANGEY
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PRANGEY

Village associé à Villegusien, Saint-Michel et Piépape en 1972 pour former la commune de Villegusien-le-Lac. Sous l'ancien régime, Prangey et le hameau de Vesvres-sous-Prangey appartenaient au baillage de Châtillon-sur-Seine en Bourgogne. Au XVIIIème siècle, c'est sur son territoire que fut réalisée l'une des premières plantations de peupliers en Haute-Marne. La culture de la vigne fut également une des activité de la paroisse sur les coteaux entre Prangey et Vesvres.
Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut
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Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Gy, cité des Archevêques, au fil des rues
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Gy, cité des Archevêques, au fil des rues

L'histoire de cette cité est liée à celle des Archevêques de Besançon qui ont résidé au château de Gy pendant plus de 7 siècles. De ce passé, subsiste de très belles demeures aux façades 18ᵉ, une magnifique église, une des dernières tours des fortifications, une échauguette très bien conservée... sans oublier les monuments plus récents comme la mairie-lavoir, la grande fontaine... Le passé viticole est présent dans tout le bourg historique, de très belles caves voûtées en témoignent. Avec toutes ses richesses architecturales, Gy mérite amplement le label régional de Cité de Caractère. Visites guidées avec l'Office de Tourisme toute l'année à partir de 10 personnes.
Pelouse et bois de Mourie
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Pelouse et bois de Mourie

La ZNIEFF des pelouses et du Bois de Mourie est située à l'ouest de Chassigny au niveau d'une butte témoin escarpée en liaison avec la grande faille de Chassigny (phénomène géologique remarquable). Les pelouses et les groupements sur dalles sont localisés sur le versant exposé sud et sont pour l'essentiel pâturés. Pour les spécialistes de nature : La végétation forestière est typique, avec notamment une belle érablière à scolopendre, une chênaie-charmaie sèche (en particulier vers la falaise du Trou des Fées et vers la Fontaine aux Ermites). La végétation : On rencontre sur le site plusieurs espèces végétales rares ou menacées : la minuartie rouge, située ici à sa limite de répartition vers le nord, le fumana couché, d'origine méridionale, l'alysson et l'hélianthème des Apennins, tous inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le sureau à grappes, etc. La faune : Le lézard vert fréquente la pelouse (il est proche ici de sa limite septentrionale de répartition), il est protégé en France (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale des reptiles en tant qu'espèce vulnérable. Un criquet particulier aux ailes vivement colorées en rouge et extrêmement rare en Champagne-Ardenne est présent sur le site : l'oedipode germanique, inscrit sur la liste rouge des insectes sensibles au niveau régional.
Aux Bêl’fleurs
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Aux Bêl’fleurs

Aux Bêl’fleurs est une savonnerie située dans un petit village au cœur de la Franche-Comté. Le choix qu’une grande partie des matières premières soient biologiques et locales est une évidence pour moi. L’huile de colza, tournesol, cameline et de chanvre sont produites sur la ferme biologique de mon papa. Une très grande partie des ingrédients utilisés sont issus de l’agriculture biologique. Les produits sont fabriqués, moulés, découpés et emballés à la main par mes soins. Savons, shampoings solides, déodorants, baumes mais également des dentifrices. Découvrez également la gamme d’accessoires lavables composée de lingettes lavables, éponges, pochettes mais également des filets. Aux Bêl'Fleurs utilise la saponification à froid pour la fabrication des savons. Cette méthode est respectueuse des matières premières, elle ne nécessite pas de cuisson et permet d’obtenir des savons naturellement surgras. Les savons ont la particularité d’avoir une ficelle en lin qui permet de les accrocher où vous voulez pour éviter qu’ils ne fondent trop rapidement au contact de l’eau. Vous pouvez retrouver ses produits dans les localeries Grayloise et Pesmoise, l'Espace Bio Nature à Gray, mais également à Vesoul, en Côte-d'Or, dans le Doubs et dans les Vosges.
COLMIER-LE-HAUT
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COLMIER-LE-HAUT

A la fin du XIIème siècle, le village s'appelait Colmier-le-Neuf, afin de le distinguer de son homonyme voisin plus ancien. Le village se situe sur la Montagne qui est la partie la plus élevée du plateau de Langres, à l'ouest de la vallée de la Marne. C'est la région la plus sauvage et la plus mystérieuse de la Haute-Marne, là où la nature y a inspiré de nombreuses légendes. La rudesse de la vie dans ce relief, très vite devenu la Montagne, fit de cette région le domaine des bûcherons, des charbonniers et des sabotiers.
Source de la Vingeanne
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Source de la Vingeanne

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
Belvédère des Roches à Crancot
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Belvédère des Roches à Crancot

Situé à Hauteroche (39210) au Crançot.
CHASSIGNY
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CHASSIGNY

Chassigny est connu dans le monde entier, du moins dans le domaine de la cosmologie, car Chassigny n'est pas seulement un paisible petit village du Pays de Langres, mais aussi le nom de la météorite qui y tomba le 3 octobre 1815. Une pierre très rare, longtemps restée la seule de sa catégorie au niveau mondial, car c'est la première météorite martienne répertoriée sur terre et la seule connue en France. Un exemplaire des fragments est conservé au Musée d'Art et d'Histoire de Langres.
Ranch of the roses - équicoaching
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Ranch of the roses - équicoaching

Basé sur l'intelligence émotionnelle des chevaux, l'équicoaching nous permet de transformer nos émotions en actions utiles dans la vie de tous les jours. Accessible à tous, en séances individuelles ou de groupe. Dans ferme équestre au choix (Jura, Doubs, Saône et Loire). Les séances d'équicoaching se déroulent sous forme d'exercices à pied non monté, en présence d'un ou plusieurs chevaux, dans un manège ou une carrière. L'interaction avec le cheval permet d'explorer nos émotions pour les accueillir, les comprendre, puis les transformer en actions bénéfiques pour nous et notre entourage. Par sa taille et sa sensibilité, le cheval est une puissante caisse de résonance qui offre de profondes prises de conscience. Il capte notre état physique et psychique, nos émotions, nos intentions, notre présence dans toutes ses dimensions.
Ciné Foyer
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Ciné Foyer

Le Ciné Foyer est le dernier cinéma associatif rural de Haute-Saône. Grâce à une équipe dynamique de bénévoles et au soutien des collectivités locales, l'association propose une offre cinématographique de qualité, à raison de 3 à 4 séances par semaine. Fermeture annuelle de juin à août.
Balade entre Saône et Vingeanne
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Balade entre Saône et Vingeanne

Pendant cette balade, vous découvrirez à Dampierre-sur-Salon la maison ainsi que l'histoire de Charles Couyba. À Champlitte, vous pourrez visiter le château ainsi que les musées départementaux et le couvent des Augustins. En dehors du territoire, à Saint-Maurice-sur-Vingeanne, vous pourrez vous balader dans la ferme du Clos Thomas, où il est possible de donner la tétée aux cabris.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Chassigny
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Chassigny

Gothique du XIIe siècle. Nef unique séparée du choeur plus bas et plus étroit par un arc triomphal en tiers point. Les arc doubleaux retombent dans la nef sur des colonnes engagées, dans l'avant-choeur sur des pilastres. Le décors de l'avant-choeur évoque celui de la cathédrale de Langres. Eglise fortifiée en 1371. Le clocher, imposant, comporte une flèche couverte de bardeaux de châtaigner. Le retable est sorti des ateliers de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1713 (XVIIe siècle). Bannières, tissu peint et brodé du XIXe. Eglise classée Monument Historique le 28 octobre 1941. ||Didier Diderot, père de l'encyclopédiste, fut marié dans cette église par l'abbé Vigneron curé de Chassigny et frère de la mariée.
Les marc
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Les marc

L’Association des Marcheurs de Beaufort (AMB), affiliée à la Fédération Française de Randonnée, située aux portes Sud du Jura, organise toute l’année des sorties hebdomadaires et des séjours en valorisant la randonnée pour tous, avec la marche nordique, la randonnée douce et la randonnée. Se renseigner & s'inscrire par mèl : randonnee.beaufort.jura@gmail.com
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

Eglise XIIe-XIIIe s.
Piscine municipale de Recey-sur-Ource
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Piscine municipale de Recey-sur-Ource

Agréable piscine située à proximité du Lac Parisot ouverte pendant l'été. Proposant un bassin découvert de 20 m, une pataugeoire et un jardin accessible au public, la piscine se trouve à côté de deux courts de tennis, un club-house et un terrain de basket-ball. Le lac offre ainsi la possibilité de promenade, pêche, pétanque, tennis et de pique-niques. Une aire de jeux pour enfants accueille également les petits. Cours de natation et aquagym sur inscription dispensés le matin ou le soir avant ou après l'ouverture au public.
Lixy Illustration
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Lixy Illustration

Illustratrice et créatrice de motifs textiles, Lixy illustration imagine et dessine des designs uniques inspirés par la nature, les animaux et des univers poétiques. Elle propose des motifs en précommande sur des tissus de qualité, imprimés en France et en Europe, pour les passionnées de couture à la recherche de motifs 100% originaux. Elle partage également son processus créatif afin de rassembler une communauté autour de la créativité et du fait-main.
Belvédère de l'ermitage
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Belvédère de l'ermitage

En 1605, un noble protecteur fait construire une chapelle sur les lieux qui auraient été abrité des ermites auparavant. Après la Révolution, la propriété échoit à la commune qui la loue un temps à un ermite, Joseph Simonin. Redevenue privée, elle est ensuite menacée d’abandon, mais une association œuvre aujourd’hui pour la préserver. Derrière l’habitation de pierre au toit de laves, une terrasse herbeuse offre une vue panoramique sur Conliège, la Vallée de la Vallière et Lons-le-Saunier. Un peu plus haut, sur la commune de Briod, la Chapelle Saint-Etienne de Coldre est également sauvegardée par des amis de son histoire et de son environnement. Dotée d’un cimetière burgonde, elle serait l’un des plus anciennes églises de Franche-Comté, même si le bâti actuel date principalement du XVIè siècle. L’Ermitage est accessible par le Voie verte qui relie Perrigny à Châtillon. Réservée à l'usage exclusif des piétons, VTT… (circulation strictement interdite aux véhicules motorisés). Le départ se fait depuis le Haut du village de Perrigny. Vous longerez les vignes entre Perrigny et Conliège, avec de superbes points de vue sur la vallée de la Vallière. Vous monterez en pente douce sur un chemin ponctué de nombreux points intéressants dont le tunnel éclairé de la Diane, long de 800m.
Les pelouses sèches des Monts de Gy
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Les pelouses sèches des Monts de Gy

Ces milieux spécifiques caractérisent le massif naturel des Monts de Gy, et offrent une biodiversité que l'on peut découvrir en parcourant des sentiers pédestres d'interprétation. Au nombre de 5, ils s'accompagnent de livrets botaniques disponibles gratuitement à l'Office de tourisme ou en simple téléchargement.