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Activités à faire autour de Nuits-Saint-Georges (21)

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DOLMENS DE LA FERME DE SAUTREUIL
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DOLMENS DE LA FERME DE SAUTREUIL

Ce groupe de Dolmens comprend une dizaine d'édifices en très mauvais état, endommagés par les travaux forestiers et l'emport de nombreuses dalles au XIXe siècle pour des usages ménagers ou agricoles. Le dolmen le mieux conservé comporte une chambre d'environ 3 m de longueur sur 1,25 m de largeur orientée nord-sud. Les orthostates (pierre dressée, plantée à la verticale ou sur chant) du côté ouest sont inclinés vers l'intérieur de la chambre. Côté est, un pilier mesure 1,80 m de hauteur. Il est surmonté d'un bloc creusé en auge placé dans cette position à une date récente. Ce dolmen a été fouillé par G. Bourgeois en 1903. Il y découvrit une vingtaine de dents humaines, des tessons de céramique, deux pendeloques en dent de sanglier et des charbons de bois. A peu de distance du dolmen, un petit coffre mégalithique est visible. D'une superficie d'environ 1 m2, il est recouvert d'une dalle inclinée.
MARAC
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MARAC

La seigneurie, d’abord privée, appartenait au début du XIIe siècle à Etienne de Marac. Mais ayant vendu en 1230 sa part de seigneurie à l’évêque, celle-ci se trouva partagée en deux fiefs, l’un champenois et l’autre bourguignon, partageant ainsi le village en deux selon une frontière provinciale Nord-Sud. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine de ce village dominant le lac de la Liez sur le circuit de visite Marac un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Sentier des vignes
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Sentier des vignes

Entre vignes et bois, ce sentier, au coeur du fief du crémant de Bourgogne, révélera à qui veut l'entendre les secrets du vin pétillant par excellence. Ici à la croisée de la Bourgogne et de la Champagne, on maîtrise totalement l'art de la bulle et on sent encore l'esprit des moines. Alors prenez votre bâton et c'est parti ! Les vignerons sont fiers et heureux de vous faire découvrir leur métier et leurs terroirs. Les paysages que vous traverserez nécessitent de nombreux soins et une attention particulière tout au long de l’année. Pour votre sécurité et une bonne cohabitation, soyez vigilants à proximité des engins que vous croiserez et respectueux envers les personnes que vous rencontrerez et qui œuvrent dans les vignes. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération.
Château Champenois de Marac
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Château Champenois de Marac

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Le petit vroulon
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Le petit vroulon

Cadre idéal pour se ressourcer en toute sérénité, venez emprunter ses nombreux sentiers qui sillonnent les prairies et les sous-bois et vous conduisent d’un étang à un autre en passant devant plusieurs calvaires. Maison natale de Sainte Marguerite Marie Alacoque : la chambre de la bienheureuse, datant du 17e siècle et présentant au plafond des peintures d’époque est aujourd’hui convertie en chapelle que l’on peut visiter librement. Château du Terreau : construit au 13e siècle et rénové au 18e siècle, il a subi de nombreux remaniements, mais a conservé quelques éléments de son architecture première, qui était celle d’un château fort. Ruines du Prieuré : il ne reste que le chœur et la nef de cet ancien prieuré, datant du 17e siècle, situé à Drompvent.
Le tour du château
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Le tour du château

Cette promenade, facile, vous permettra de découvrir le village et son patrimoine : maison natale de Sainte Marguerite Marie Alacoque, le château du Terreau constuit au 13e siècle et rénové au 18e siècle (ne se visite pas), les ruines de l'ancien Prieuré situé à Drompvent.
Le mystère du clocher penché
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Le mystère du clocher penché

Une très belle balade à la découverte des teppes et du Mont Rouge. L’église, caractérisée par son clocher penché constitue une rare réminiscence de la période gothique dans la région. La chapelle de Nancelle, les carrières de la Lie font suite à la visite du bourg, qui offre une vue magnifique sur le Val Lamartinien et les roches de Solutré et Vergisson.
Dolmens du Champ des Perches
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Dolmens du Champ des Perches

Situé au cœur du Parc national de forêts, les dolmens du champ des Perches sont un ensemble de dix-sept dolmens répartis en trois groupes distincts. Un seul pilier se tient encore debout. Ce dolmen a été fouillé par G. Bourgeois en 1903 qui y découvrit une vingtaine de dents humaines, des tessons de céramique, deux pendeloques en dent de sanglier et des charbons de bois. Depuis Arc-en-Barrois, prendre la D3 direction Langres, tourner sur votre droite sur la route forestière avant le croisement direction Bugnières. Vous devrez marcher jusqu'aux dolmens sur 250 mètres environ.
Château Bourguignon de Marac
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Château Bourguignon de Marac

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Petit musée du Doughboy de Marac
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Petit musée du Doughboy de Marac

Musée à la mémoire des soldats de la première guerre mondiale : uniformes et divers objets sont présentés, mais c'est surtout l'histoire de ses Doughboy que nous compte son propriétaire, Franck Besch. Collectionneur dans l’âme : En 1980, j'ai commencé à collectionner, j’avais alors 12 ans et en 1998, je me suis installé en Haute-Marne et ma vision de la collection allait être grandement bouleversée… A cette époque, il n'était pas rare de retrouver de très nombreuses reliques américaines qui traînaient en brocante, dans les greniers ou chez les antiquaires. L’ensemble de ces souvenirs, était resté sur place depuis plus de 80 ans et j'ai commencé à prendre conscience de leur intérêt historique en tant qu’objet passeur de mémoire. En 30 ans, j'ai collecté un peu plus de 3000 objets sur ce thème regroupant courriers, photographies, plaques de verre, pièces de véhicules, caisses, uniformes, baraquements et, d'année en année. Déjà à l'époque, j’éprouvais un grand plaisir à faire partager mes émotions au travers d'une gamelle retrouvée dans un vieux grenier ou une gourde ramassée au hasard d’une brocante, c’est d’ailleurs ce qui m’a permis d'évoluer dans ma perception de l'objet et de son rapport l'histoire.» Une collection ça se partage : En 2017, l’aboutissement de toutes ces années de collecte et de recherche s’est concrétisé par la mise en place à Marac et sur 90 m2, d’une formidable exposition de témoignages par l’objet et l’anecdote, au travers d’un parcours spectaculaire et émouvant sur le quotidien des soldats américains dans notre département durant la Grande Guerre avec l’objectif de mieux comprendre et surtout de se souvenir de l’engagement de nos cousins d’Amérique au nom de la Liberté.|Voici quelques exemples d’objets qui sont présentés : - Une veste originale et identifié d’un chauffeur du Grand Quartier Général Américain à Chaumont - Les souvenirs d’un médecin de l’hopital 53 installé à Langres - Une photo originale et signée par le Général Pershing en personne - Le masque à gaz du Capitaine Sereno Brett, bras droit de Patton et instructeur à l’école des tanks à Bourg au 326e et 327e Tank Bataillon. Cet officier reçu la Distinguished Service Cross pour des faits héroïques durant l’offensive de Saint Mihiel - Le havresac du célèbre astronome américain Joel Metcalf - Un authentique phonographe Edison retrouvé en Haute-Marne - … Installée au « Petit musée du Doughboy » situé 4, rue des Charmes à Marac, cette exposition est destinée à tout public et également aux écoles primaires et collèges.
Eglise Saint-Léger de Marac
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Eglise Saint-Léger de Marac

Dédiée à Saint-Léger, évêque d'Autun (fête le 2 octobre), l'église n'existait sans doute pas encore en 1120, quand l'évêque de Langres donna les églises d'Ormancey et de Rosières (« village » disparu entre Marac et Ormancey) à l'abbaye Saint-Etienne de Dijon. C'est sans doute après la destruction du « village » de Rosières et de son église dans le début du XIIIe siècle, que la première église paroissiale de Marac fut construite sur son emplacement actuel en tant que succursale d'Ormancey, avec un choeur roman du XIIIe siècle encadré par deux petites chapelles voûtées en berceau et clocher à l'entrée du choeur, le tout couvert en laves. Cette église fut partiellement incendiée dans ses parties hautes au tout début du XVIIIe siècle par la foudre qui mit le feu aux charpentes, et un siècle après, en 1803-1804, son clocher fut exhaussé par la municipalité de six mètres. Mais l'église, déjà fragilisée par le précédent incendie et par la trop grande masse du nouveau clocher laissé tout un hiver ouvert aux intempéries sans couverture, verra le clocher s'effondrer sur l'église au printemps 1804, entraînant dans sa chute la ruine du choeur et d'une partie des chapelles latérales, détruisant au passage tout le mobilier et les ornements liturgiques, ainsi que les cloches fondues à peine trois ans plus tôt ! Ayant pris entre-temps le titre de cure en 1803, avec Faverolles pour succursale, le clocher sera rétabli en 1819 sous la forme d'un clocher-porche de 15,62m de hauteur, puis l'église actuelle sera entièrement reconstruite entre 1825 et 1828 dans le style néo-classique.
Commanderie templière d'Epailly
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Commanderie templière d'Epailly

La Commanderie dEpailly Un imposant témoin des Templiers en Bourgogne Inscrite à l'inventaire et chapelle templière de la fin du 12ème siècle, classée monument historique. Dans un site exceptionnel et à lécart des grands axes, la Commanderie d ´Epailly présente un ensemble homogène de bâtiments datant de l l´époque médiévale. La chapelle templière, construite à la fin du XIIème siècle et remarquablement, restaurée en est la principale attraction. Mais, on trouvera également deux granges dont lune est dotée dune magnifique charpente, une salle voûtée située sous le logis du commandeur, une tour de défense, une courtine, des fossés, autant de vestiges dune des plus importantes commanderies de la région. L ´origine de la Commanderie est intimement liée à l ´histoire de lOrdre du Temple. Cet ordre militaire fondé vraisemblablement en en 1120 par Hugues de Payns, seigneur de Montigny, village proche de Montbard, avec la bénédiction de saint Bernard, comptait parmi ses membres de nombreux chevaliers issus des familles aristocratiques de Bourgogne et de Champagne. Les commanderies, comme celle d´Epailly, avaient pour mission d ´exploiter de vastes domaines, souvent offerts au Temple par de riches seigneurs de la région. Leu rs revenus servaient à assurer le fonctionnement de places fortes tenues par lOrdre du Temple au Proche Orient et destinées à protéger les royaumes chrétiens créés à la suite des croisades. Après l´élimination des Templiers (1307-1314), les biens de l ´ordre passèrent aux Hospitaliers de Jérusalem, un autre ordre militaire, devenu ultérieurement lOrdre souverain de Malte. A la Révolution les biens des commanderies, domaines et bâtiments, furent dispersés comme biens nationaux. C´est ainsi qu´à Epailly, la chapelle tombée entre des mains négligentes fut transformée en grange et par deux fois menacée de destruction. Aujourd ´hui, avec le soutien de lEtat et des collectivités territoriales la propriétaire met tout en oeuvre pour sauvegarder un des plus beaux vestiges de lOrdre du Temple. Conférences, colloques, manifestations privées Les manifestations qui se déroulent à la Commanderie d ´Epailly se proposent notamment de faire de ce site d´exception un lieu de découverte, d ´échanges et d ´études du monde médiéval. L´Association des Amis de la Commanderie d ´Epailly L´Association a pour but d organiser des manifestations culturelles ou récréatives permettant de mieux faire connaitre la Commanderie d ´Epailly et de contribuer ainsi à la sauvegarde du site. Elle regroupe des personnes physiques ou morales souhaitant participer à ses activités ou les soutenir. Au conseil d administration siègent des universitaires (historiens médiévistes et spécialistes de l´architecture du Moyen Âge) et des personnalités de la région soucieuses de la préservation des sites. Les travaux de restauration Demeuré trop longtemps sans soins, le logis du commandeur dut être reconstruit au début du XIXème siècle au dessus de l'ancien cellier existant du château (datant début XIIIè). Au cours des douze dernières années un programme méthodique de restauration vit le jour à l ´initiative de l´actuelle propriétaire. Les cours furent débarrassées de silos et bâtiments disgracieux et la chapelle de la végétation qui l´encombrait. Ensuite, sous la direction de l ´architecte en chef des monuments historiques, d ´importants travaux furent menés à bien dans la chapelle, notamment pour en stabiliser les voûtes et assurer l´étanchéité de la couverture. Toutes les baies ont été ré-ouvertes et vitrées et donnent une importante luminosité au c?ur.
CHARMOY
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CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance).
Résurgence de la Laigne
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Résurgence de la Laigne

Première sortie de terre depuis sa source, la Laigne se jette à quelques kilomètres dans la Seine. A voir également l'église Saint-Didier et la façade néo-gothique du café des Chiens.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

Eglise Romane XIIe siècle constituée d’une nef unique rectangulaire, d’une travée sous un clocher carré, et d’une abside. Son architecture laisse percevoir différentes phases de construction. Le précepteur et ami d'Alphonse de Lamartine, l’abbé Dumont, est enterré au pied de l’église.
Eglise Saint-Rémy de Charmoy
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Eglise Saint-Rémy de Charmoy

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Piscine
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Piscine

Piscine de plein-air avec deux bassins dont un avec un tobogan pour enfants, une pataugeoire avec des jets d'eau.
Des carrières de la Lie à la Solitude - Prissé
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Des carrières de la Lie à la Solitude - Prissé

Nous sommes au cœur du Val Lamartinien, où s’élèvent le château de Montceau et le pavillon de la Solitude ayant appartenu à Lamartine. Le village du vieux Saint-Sorlin a été façonné par la vigne. Les carrières de la Lie, Colonge et son lavoir complètent les richesses culturelles d’un circuit également très nature.
Le mémorial Jean-Claude Bernardet
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Le mémorial Jean-Claude Bernardet

Témoignages de tous les conflits de 1870 à nos jours. Un lieu de mémoire, un cheminement pédagogique dans l'équité et le respect de l'histoire et des commémorations.
Le Mont Botey
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Le Mont Botey

Un des nombreux monts qui jalonnent la commune de Beaubery. Il culmine à 561 mètres. Explorez le avec vos chaussures de randonnées en suivant les chemins balisés des Balades Vertes.
Tour de Bellecin
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Tour de Bellecin

Créé spécialement pour accueillir les BTS Tourisme afin de comprendre le fonctionnement des parcours de randonnée du Jura, ce petit parcours au départ du Centre Sportif de Bellecin permet de prendre un peu de hauteur pour admirer le lac de Vouglans avant de revenir par la plage et les pelouses sèches du bord du Lac.
Panorama de Jorquenay
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Panorama de Jorquenay

Très jolie point de vue en haut d'une côte qui se mérite surtout en étant à pied ou en vélo. Table de pique-nique sur place.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

Construite au XIIe siècle, cette église est unique en son genre. Elle s'apparente à une construction semblable aux maisons bressanes : plan rectangulaire, murs en croisillons de bois et remplissage de torchis. L'on y accède par une galonnière.
CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS
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CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS

Le château fut modifié en 1845 à la demande de la Princesse Adélaïde d’Orléans pour le roi Louis-Philippe, son frère. Il fut transformé en hôpital militaire durant la première guerre mondiale. Aujourd'hui il est devenu la résidence secondaire de plusieurs personnes et n'est pas visitable. Accès libre au parc.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS

Eglise gothique, fin XIIème siècle, début XIIIème siècle. Curieux chapiteaux, chapelle Saint-Hubert, Renaissance. Clocher, fin XVIIème siècle. Eglise désorientée, début XIXème siècle. Sépulcre, XVIIème siècle. Sur le tympan à trilobe de l'ancien portail muré, Christ en croix entre l'Eglise et la Synagogue. Inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Dans les pas du Poète - Bussières
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Dans les pas du Poète - Bussières

Depuis Milly, Lamartine, enfant, dévalait les pentes du Monsard pour rejoindre Bussières et les leçons de l’abbé Dumont. Ce dernier repose derrière l’église classée du village. Du Monsard (407 mètres) et de la montagne de Cras (505 mètres), l’horizon ondule sur le paysage si familier au poète.
AU GOLF D'ARC-EN-BARROIS
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AU GOLF D'ARC-EN-BARROIS

Niché au cœur d'un des plus beaux domaines forestiers de France, venez découvrir le golf d'Arc-en-Barrois et son parcours de 9 trous imaginé par Jean Garaialde. D'une grande diversité technique avec ses 2 étangs et sa rivière, il séduira tous les golfeurs, débutants ou confirmés qui pourront jouer leur meilleur golf dans un cadre naturel préservé. Le club house vous accueillera chaleureusement et vous fera découvrir cette magnifique région. Longueur du parcours : 2974m x 72.
Eglise romane Saint-Jean-Baptiste
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Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

(XIIe siècle) Eglise remarquable par l'ampleur de ses peintures murales conservées et restaurées entre 2004 et 2008. On note pour le XIIIe siècle le décor géométrique des voûtes qui amène par la richesse de sa conception le fidèle au sanctuaire où trône le Christ en présence du cortège apostolique. Une Annonciation dans la chapelle nord-est et différents panneaux dans le chœur et les médaillons des Apôtres viennent s'ajouter aux XVe et XVIe. En 2019, "La rencontre des 3 vifs et des 3 morts" a été restaurée sous le porche. Voir aussi la fresque représentant cette scène réalisée par des élèves du collège sur le mur du lavoir au bas du village.
Circuit de découverte d'Arc-en-Barrois, chemins de mémoire 1914-1918
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Circuit de découverte d'Arc-en-Barrois, chemins de mémoire 1914-1918

Sur les pas de Véra, Éva, Marie et les autres ... Ce circuit en 16 étapes vous invite à suivre les traces des personnels anglais qui ont travaillé au Château durant la Grande Guerre. Que ce chemin de mémoire original puisse vous aider à retrouver la chaleur et l’affection ressenties par les habitants, les blessés et les soignants à Arc-en-Barrois de 1915 à 1919. Conformément au souhait de Robin Holland-Martin descendant direct de la famille Bromley-Martin : « C’est ici le début d’une “re-naissance” de l’histoire et non pas de son chapitre final ».
Stéphane LOISEAU
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Stéphane LOISEAU

Création et décoration d'objets en mosaïque.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Visit'énigmes à Arc-en-Barrois
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Visit'énigmes à Arc-en-Barrois

Salut, moi c’est Arbor ! Je suis l’esprit des arbres de cette magnifique forêt qui entoure ce superbe village. Je te propose donc de découvrir Arc-en-Barrois lors d’une petite visite à énigmes que j’ai concoctée pour toi. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
ARC-EN-BARROIS
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ARC-EN-BARROIS

Arc-en-barrois est une charmante cité d'environ 800 habitants. Le dynamisme et la vitalité de sa population en ont fait un village plaisant, au cadre exceptionnel, qui mise beaucoup sur son image afin de développer son économie touristique (chasse, golf, pêche, tennis, promenades en forêt...). Située au creux d'un des plus grands massifs forestiers français, Arc-en-Barrois offre l'image d'un terroir resté proche des traditions, mais fournissant à ses habitants un maximum de services modernes. Architecture civile : - Château 19ème : parc. - Maison 16ème, derrière l'hôtel de ville. - Machine à vapeur industrielle 19ème qui fonctionnera jusqu'en 1963. - Glacière ovoïde de 8 m de haut. Architecture sacrée : - Eglise Saint-Martin gothique 13ème, désorientée en 1819 : ancien portail sculpté; clocher 1688; chapelle 1561 avec sépulcre 17ème; maître-autel en bois sculpté doré 18eme - Chapelle Sainte-Anne : tilleuls. - Chapelle et fontaine de dévotion Notre-Dame-de-Montrot 17ème. Manifestations annuelles : ot1ère quinzaine d'août : salon de peinture et de sculpture. ot1er week-end de septembre : pèlerinage de Montrot. otDernier week-end de novembre: Fête de la Saint Hubert.
MEDIATHEQUE D'ARC-EN-BARROIS
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MEDIATHEQUE D'ARC-EN-BARROIS

Consultation sur place et prêts de : - livres - revues - CD audio - DVD - Partitions
CENTRE EQUESTRE ARC À CHEVAL
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CENTRE EQUESTRE ARC À CHEVAL

Centre équestre. Etablissement avec encadrement Brevet d'Etat (BE). Enseignement sur chevaux et poneys. Travail - Débourrage - Compétition Promenades - Randonnées Attelage
Très pneu pour moi
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Très pneu pour moi

Toujours à fond la gomme, je vous propose des créations plutôt gonflées ! Je confectionne, pour vous et sur mesure, des poufs grâce aux techniques de tapisserie à partir de pneus usagés que je recycle pour les faire entrer dans vos intérieurs ! Vêtus des plus beaux tissus, ils apporteront à votre déco de l'originalité, du chic, du fun, bref tous les styles imaginables ! Mon atelier est ouvert sur une petite boutique d'artisans où vous pourrez découvrir mes créations et celles d'autres talents.
La Menuiserie Bourguignonne
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La Menuiserie Bourguignonne

Artisan menuisier de près de 20 ans d'expérience, Steeve Roussat vous propose : pose de menuiseries intérieures / extérieures (bois, P.V.C., alu), dépannage, devis gratuit. Un savoir-faire de qualité pour vos travaux.
Eglise Saint-Didier de Hortes
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Eglise Saint-Didier de Hortes

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BUGNIERES

L'église de Bugnières était très ancienne (avant 1786) et n'était pas à l'emplacement que l'on connaît. Elle a été déplacée et reconstruite avec les pierres des carrières de Bugnières entre 1826 et 1828 et trône aujourd'hui au centre du village. Depuis elle a été modernisée et les 3 cloches sont munies d'un mécanisme électrique qui sonne les heures et jouent des comptines tous les midis des Samedis et Dimanches. Rénovée en 2023, sa blancheur avec sa jolie porte rouge accueille le promeneur.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
BUGNIERES
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BUGNIERES

Bugnières, commune rurale de haute-marne de 160 habitants environ, trouve sa place dans le Parc National de Forêts. Le village, entouré de bois, est le point de départ de randonnées pédestres à choisir parmi 30 sentiers balisés, soit 332.5 km, dont 28 possèdent un tracé GPS. La grande place du village de Bugnières, trouve ses origines après 1910, date à laquelle le conseil municipal a fait connaître que la mare qui fournit l'eau pour abreuver les animaux est en mauvais état. -"Cet état de choses nécessite de nombreuses réparations qui amèneront de grandes dépenses "- (écrit relevé sur le registre du conseil municipal du 22 mai 1910). Il est donc décidé de combler cette mare. Avec le temps, le tracé de la rue a été modifié et aujourd'hui une citerne de 600m3, destinée aux situations d'incendie, est cachée en sous-sol à proximité de la Mairie.
Plage de Bellecin
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Plage de Bellecin

Le lac de Vouglans, long de 35 km, est le 3ème plus grand lac de retenue de France. 3 plages aménagées et surveillées dont celle de Bellecin. Cette plage de sable et pelouse ombragée est surveillée en juillet et en août, elle dispose d’un accès à l’eau potable, d’un poste de secours ainsi que de WC. La plage est accessible aux personnes en situation de handicap. C'est une plage exposée en plein soleil. Possibilité de louer canoë et paddle ou encore d'autres matériels à la base nautique de Bellecin. Parking gratuit.
Circuit du Mont Remin
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Circuit du Mont Remin

Ce circuit vous invite à la découverte de paysages variés et d'un passé métallurgique dont les témoignages sont encore bien visibles le long du parcours ou à proximité immédiate. La présence abondante de minerai de fer au Mont Remin et la force motrice procurée par l'Aube ont permis une grande activité industrielle. Vous rencontrerez les vestiges de la fenderie et les lavoirs dits « les patouillets ». Un chêne pluri centenaire vous émerveillera et sur le Mont Remin, vous pourrez admirer les pelouses marneuses qui présentent un intérêt botanique et écologique certain. Itinéraire à éviter en période de chasse. Se renseigner à l’Office National des Forêts.
Grotte de la Balme d'Epy
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Grotte de la Balme d'Epy

Ce site pittoresque, résurgence d’un ruisseau souterrain, est idéal pour pique-niquer et paresser ! Pour la petite histoire… Une sépulture du 4e siècle mise au jour à proximité ainsi que des poteries ont permis de confirmer que le site était un lieu de célébration druidique depuis l’antiquité. A l’entrée, on peut observer une croix et une statue de la Vierge et en face de la grotte une petite chapelle. Ce lieu a été un lieu de pèlerinage au cours des 19e et 20e siècles, on honorait très anciennement la Sainte- Fontaine de la grotte de la Balme dont les eaux se jettent dans le Suran. A l’entrée de la grotte, était placée une pyramide en bois dotée d’une niche renfermant une statue de la Vierge ornée de rubans. Une procession avait lieu depuis l’église d’Epy jusqu’à la grotte chaque année au 15 août. Un pèlerinage est toujours organisé chaque année à cette même date. Sur le plan spéléologique, la visite de la grotte est courte, les spéléologues équipés pour la plongée, n’ont pu progresser que sur 170 m ! Un projet de réserve étant en cours pour la protection des chauve-souris, nous vous remercions de respecter la tranquillité et le silence du site. Il est également strictement interdit de pénétrer dans la grotte.
ORBIGNY-AU-VAL
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ORBIGNY-AU-VAL

Orbigny-au-Val est un petit village, dominé par son église du XIVème siècle, situé à l'extrémité Est du Lac de la Liez. Niché dans un écrin de verdure, il a gardé toute son authenticité ; grâce aux nombreuses maisons en pierres, anciennes et typiques de l'habitat haut-marnais ; et toutes ses traditions, à l'image de Notre-Dame des Champs qui veille sur les habitants d'Orbigny-au-Val.
Centre Aquatique de Mâcon
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Centre Aquatique de Mâcon

Piscine publique. Les usagers peuvent retrouver toutes les informations sur notre site internet : équipements proposés, cours et activités, horaires, tarifs…
Eglise Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val
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Eglise Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val

L'église Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val présente un choeur, à deux travées voûtées d'ogive, daté du 13e siècle et une nef, à vaisseau unique lambrissé, qui fut entièrement reconstruite dans la première moitié du 19e siècle. De plan allongé, cette édifice comporte également un clocher en charpente couvert de zinc, couronné d'une flèche polygonale. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
Par monts et par vignes
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Par monts et par vignes

Au gré de votre promenade sur ce sentier pédestre riant d'une colline à l'autre, Pierreclos donne le ton d'une balade au caractère montagnard, agité de gaies ondulations chatouillées par le vent sur les vertes prairies, étalant au soleil ses rayonnages de vignes et ses souriants sous-bois. C'est presque du Lamartine ! Il faut dire qu'à mi-chemin entre la roche de Solutré et Cluny, vous êtes en terre lamartinienne, notamment avec le château que vous ne manquerez pas de visiter. Pierreclos est situé au cœur des Monts de Mâconnais dans une vallée ou s'étend les coteaux dans vignobles aux vins réputés
PIERREFAITES
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PIERREFAITES

Pierrefaites était avant la révolution chef-lieu d'un vaste doyenné comprenant plus de 30 paroisses du diocèse de langres. Sa position avancée en terre champenoise face à la Franche-Comté lui a valu d'être détruit en 1636 par Gallas. Depuis 1972, les villages de Pierrefaites et Montesson ont fusionnés pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
Mont Châtelard et monument de la Résistance
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Mont Châtelard et monument de la Résistance

Culminant à 501 mètres d'altitude, le mont Châtelard vaut le détour, puisqu'en plus du panorama, on peut y découvrir le monument de la Résistance (grande croix de Lorraine), en hommage aux nombreux maquis de résistants qui s'étaient constitués pendant la Seconde Guerre mondiale dans la région, alors séparée par la ligne de démarcation.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites

Pierrefaites est un ancien chef-lieu de doyenné du diocèse de Langres dont l'évêque possédait le village depuis le 13e siècle. L'église est incendiée en 1636 lors de la guerre de Trente Ans. Bien que réparée elle est reconstruite en 1777 avec une voûte en pierre dans le chœur, qui n'a pas tenu et qu'il fallut remplacer par un plafond en 1808. L'église comporte une nef de trois travées, un porche surmonté du clocher couronné d'un toit en pavillon, un chœur d'une travée. La chaire, œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, date de 1776 (classée). Deux retables latéraux ont été restaurés vers l'an 2000 et sont l'œuvre de Besançon. Un tableau du 17ème dont l'auteur est inconnu a été restauré récemment; il représente Sainte Madeleine pénitente. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Pathé Mâcon
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Pathé Mâcon

Multiplexe de 11 salles.
Arboretum du Trembloy à Celsoy
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Arboretum du Trembloy à Celsoy

Plantée à partir de 1993 sur un terrain de deux hectares, cette collection compte déjà plus de 650 taxons (variétés) représentatives de quatre continents. Les érables (80 taxons) et les chênes (90 taxons) sont parmi les plus nombreux. Certains sont très rares comme le raisinier de Chine (Hovenia Dulcis) et l'orme des marécages (Planera aquatica). Une zone humide décentrée comprend des arbres adaptés, tels que le cyprès chauve (Taxodium distichum), le cyprès des étangs (Taxodium ascendens nutans) ou le fèvier des marais (Gleditsia aquatica). Une rangée de séquoias (Sequoiadendron giganteum, Sequoia sempervirens, Metasequoia glyptostroboides) apporte une touche d'exotisme. Pour chaque arbre, une étiquette donne le nom latin (genre et espèce), le nom vernaculaire et le pays d'origine. ouvert toute l'année (hors action de chasse) (restez prudent en période de chasse) - pas de chasse le mercredi en Haute-Marne) ATTENTION, suite à affaissement de terrain, la RD 308 entre Celsoy et Montlandon est barrée.