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Monuments à faire autour de Montigny-sur-Aube (21) Tout afficher

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Château de Bourlémont
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Château de Bourlémont

Sur les hauteurs du village de Frebécourt, le château de Bourlemont attire le regard. Depuis ce promontoire ancré dans le paysage de l’ouest vosgien, il domine la vallée de la Meuse dans laquelle se contemplent les villages environnants, la basilique Sainte-Jeanne d’Arc et les nombreuses forêts des alentours. Depuis son origine, qui remonte au XIIème siècle, il fut transformé et agrandi au fil des siècles. D’un quadrilatère de taille modeste, il connut des premiers travaux d’agrandissement au cours du XIIIème siècle avec la construction de ses imposantes tours rondes. La fin du XIVème et le début du XVème siècle virent l’apparition de son logis à deux étages donnant sur la cour, la création de son aile sud et la construction de sa chapelle. Aux XIXème et XXème siècles, les travaux permirent de le transformer en un château d’agréments et d’en dessiner le parc et les jardins qui l’entourent pour en faire le domaine actuel : l’ensemble de cet écrin naturel fut l’œuvre de deux grands architectes-paysagistes, Paul de Lavenne de Choulot et Achille Duchêne. Au cours de ses 900 ans d’Histoire, le château fut seulement la propriété de trois familles : aux Bourlemont, propriétaires du XIIème siècle jusqu’à la fin du XIVème siècle, succédèrent les d’Anglure jusqu’au XVIIIème siècle (1732). La famille d’Alsace racheta en 1770 le domaine, laissé à l’abandon pendant près de 40 ans. Partie essentielle de l’édifice et inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, la chapelle castrale de Bourlemont est dédiée à Saint Vincent. Construite au XVème siècle puis rebâtie au XVIème siècle, elle abrite un riche patrimoine religieux, dont un autel datant du Moyen-Age, un remarquable sépulcre du XVIème siècle et une statuaire qui témoigne de l’art religieux lorrain du XVIème siècle. Dans cette chapelle sont conservés les monuments funéraires des familles d’Anglure et d’Alsace, dont les descendants y reposent depuis 1770.
Château de Talmay
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Château de Talmay

En parcourant le château de Talmay, vous traversez plusieurs siècles d’histoire : Pour le 18ème siècle : La cuisine et ses nombreux cuivres, la chapelle et son décor de stuc et le grand escalier en pierre de la région. Dans la tour, de grandes pièces aménagées au 17ème siècle avec boiseries et mobiliers, telles la bibliothèque ou la chambre du parlementaire Pierre Fisjean. La salle des gardes et le chemin de ronde n’ayant pas changé depuis le XIII siècle, d’où vous pourrez découvrir un beau panorama sur la «côte», le plateau de Langres et les hauteurs du Jura.
Église St Agnan
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Église St Agnan

L'église est de style roman et date du 12ème siècle. La porte d'entrée est surmontée par un tympan sculpté. Fermée au public, elle peut être ouverte lors des Journées du Patrimoine.
Église Notre Dame
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Église Notre Dame

L'église Notre-Dame de Saint-Aignan, édifice complexe dans les parties subsistantes les plus anciennes remontes au 12e s.
Église Saint-Claude
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Église Saint-Claude

Une toiture en ardoises recouvre l'église Saint-Claude XIXe, creusée en partie dans la roche et dotée de boiseries. On remarque la nef plus haute que le chœur et la présence d'ouvertures seulement côté vallée. Une flèche carrée domine le clocher porche. Visite sur rdv
Église Sainte-Marguerite
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Église Sainte-Marguerite

l'église Sainte-Marguerite XVe remaniée, accueille une petite Vierge dans une niche extérieure. Les belles fenêtres du chœur profitent de vitraux intéressants. En levant les yeux, on remarque la marque de l'ancienne toiture, sans doute autrefois en laves. Devant l'entrée, une croix double face s'ajoute à quelques vieilles pierres tombales. De l'autre côté de la rue, l'entrée du presbytère attire les regards. Visite sur RDV
Château de Choiseul
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Château de Choiseul

Au Moyen Âge, le château est une construction féodale puissante, entourée de remparts et de fossés profonds. Il est reconstruit et remanié au XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, il retourne dans la famille de Choiseul-Stainville. Vendu comme bien national à la Révolution, le château passe entre les mains de plusieurs propriétaires et subit d’importantes transformations (cabinet de médecin, hôtel, restaurant, propriété privée …). Situé au cœur du village, dans un parc arboré, derrière un long mur, des travaux ont été entrepris par les nouveaux propriétaires pour valoriser le château et le parc. Inscription partielle (façades et toiture) aux M. H. en 1932. (Possibilité de le visiter en groupe, sur réservation auprès de l’office de tourisme Sud Meuse au 03 29 79 20 92 et/ou 06 60 10 85 92)
Abbaye Sainte Marie de la Pierre-Qui-Vire
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Abbaye Sainte Marie de la Pierre-Qui-Vire

Monastère bénédictin fondé en 1850 dans un site retiré et sauvage, au cœur du Morvan. L'intérieur ne se visite pas, cependant on peut assister à la prière des moines. Dans la boutique, une librairie religieuse et générale, des objets religieux, artisanat local et de l’abbaye (Frênette, Tisanes de l'abbaye, fromages, poteries, porcelaines décorées, images et cartes postales ainsi que les livres des éditions Zodiaque). Une exposition, une vidéo présentent l'histoire et la vie de la communauté.
Église Saint-Guillaume
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Église Saint-Guillaume

Chapelle XVIIIe Saint-Guillaume d'Aquitaine, reconstruite au XIXe suite à un incendie.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Église principalement gothique, conservant des vestiges de bandes lombardes dans le mur nord de la nef, décor commun en Bourgogne du Sud mais unique en Auxois et indiquant une datation haute. Ouverture sur rendez-vous
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Le village préserve l'église Saint-Germain XIIIe remaniée au XVIe, dont la partie supérieure de la tour du clocher XVIe et la curieuse flèche sont couvertes d'ardoises. Elle garde de belles fenêtres trilobées éclairant quelques peintures murales.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église d'apparence gothique pour ses parties hautes et son clocher-porche, mais encore romane pour les piliers cruciformes et arcades brisées de la nef, les bas-côtés voûtés d'arêtes, ainsi que le transept et le chœur à chevet plat.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L'église Saint Saturnin (XIIIème–XIXème) domine le vieux cimetière. Elle ne se visite pas, mais possède un élégant clocher recouvert de bardeaux de bois. Au chevet de l’église reposent François Pompon et son épouse Berthe. Leur tombe est surmontée d’une œuvre originale du sculpteur : le condor.
Château de la Varenne
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Château de la Varenne

Château élégant construit sur une ancienne maison forte, en 1506 par Pierre Merlin, commissaire aux comptes du Duc de Bar. L'architecture est sobre, sans ornements sculptés : on est frappé par l'harmonie des proportions et la pureté des lignes. Aux quatre angles du corps principal, des toits d'ardoise en poivrière coiffent de fines échauguettes. La toiture à 4 pans couverte de tuiles en écailles est aussi haute que la façade... Les deux ailes construites en 1574, délimitent la cour d'honneur fermée par une balustre décorée de vase de fleurs en pierre, elle-même datant du 18e siècle. Le pigeonnier, privilège royal, jouxte la maison, fier de ses 3000 boulins, témoins de la richesse du propriétaire d'alors... A l'intérieur dans le vestibule, un remarquable et rare plafond Renaissance à caissons de pierre sculptées, voisine avec un escalier monumental à rampe de fer forgé du 18e. Le parc, inscrit au titre des monuments historiques, entouré par la Saulx, abrite des arbres magnifiques et un jardin à la française. Visite pour les groupes et individuels uniquement sur rendez-vous certains mois de l'année (contact : 06 07 60 02 20)
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Une église de Bénédictins fut édifiée dans le bourg. Au XIXe, on dressa en fond de vallée, l'église paroissiale actuelle, placée sous le vocable de Notre-Dame de l’Assomption, dotée d’un clocher à la flèche couverte d’ardoises
Château de Droupt-Saint-Basle
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Château de Droupt-Saint-Basle

En 1580, Louis Le Mairat, bourgeois de Troyes, fait l’acquisition de ce domaine et obtient du roi Henri III l’autorisation d’entourer sa maison de murs et de poternes et d’un fossé avec pont-levis, encore visibles aujourd’hui. Mais, le plan carré et les 3 tours à canonnières posées aux angles rappellent encore le but défensif des constructions. Au milieu du XVIIIè siècle, le domaine revient à Pierre-Nicolas Guillaume de Chavaudon De Sainte Maure, Conseiller à la Cour des Aides à Paris. Il va alors entreprendre de grands travaux, soucieux de mettre en conformité son bien avec les goûts de la noblesse de son temps. Emigrée pendant la Révolution française, la famille parvient à conserver ses biens à la fin de la Révolution. Le château est modifié au fil des héritiers successifs, et à la fin du XIXè siècle, le château se pare d’un jardin d’hiver. Lors de l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, le château est réquisitionné par les Allemands qui en font un hôpital et un lieu de convalescence pour les quelques 150 soldats qui l’occupent. La Marquise de Chavaudon fut forcée de déménager dans le pavillon jouxtant le château, et après le départ des Allemands elle refusa de retourner vivre dans le château, tout en continuant de veiller à son entretien. A la mort de la Marquise en 1974, ses 12 neveux et nièces se partagent la succession, vendent le château, biens et meubles et dispersent malheureusement les papiers de famille, archives de la mémoire familiale. La propriété voit passer de multiples acquisiteurs qui renoncent à l’entretenir et elle se délabre peu à peu, la toiture et les façades se percent de trous, les douves se comblent, les animaux de la forêt élisent leur domicile à l’intérieur du château. Sa destruction est même envisagée au début des années 1980. La propriété est finalement achetée par Jean-Pierre et Claire Paupe en 1983. Toute la famille et amis se lancent corps et âme dans la restauration du château, ainsi que deux ouvriers engagés à temps complet durant près de 20 ans. C’est un véritable succès. Aujourd’hui, le château mais aussi ses dépendances, ses escaliers et cheminées sont inscrits désormais protégés au titre des Monuments Historiques. Une succession de Prix est venue récompenser l’œuvre de la famille Paupe, dont la Médaille d’Or décernée par La Renaissance Française au titre de la restauration du patrimoine décernée en 1999. La famille Paupe a ainsi permis au château d’acquérir une nouvelle vie, nouvelle vie qui n’aspire aujourd’hui qu’à être écrite. En mai 2021, la Famille François devient propriétaire du château, avec l’envie de poursuivre le chemin de restauration de celui-ci. Tout souhaitant faire vivre ce lieu magique et en faire profiter à chacun, en le rendant lieu de réception privée et unique. LE CHÂTEAU NE SE VISITE PAS.
Eglise Saint Julien
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Eglise Saint Julien

Situé à Vallant-Saint-Georges (10170)
Château d'Entre-Deux-Monts
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Château d'Entre-Deux-Monts

Après avoir traversé les plus Grands Crus, entre le Clos de Vougeot et la célèbre Romanée-Conti, se dévoile, près des hameaux de Concœur et de Corboin, le château d’Entre-Deux-Monts, cadre de traditions où règne l’Art de Vivre à la Française. Lors d’une visite guidée par les propriétaires, vous découvrirez les 1 000 ans d’histoire de ce site inscrit Monument Historique. Au programme : la chapelle Sainte-Gertrude du XVIIe, les écuries voûtées du XVIe, le corps de logis XVIIe avec son hall d’entrée, son escalier, son salon et un appartement (constitué d’une chambre, d’un cabinet de toilette, d’un cabinet d’aisance et d’une salle aux malles) et le parc paysager avec ses allées boisées, ses douves, son potager, son verger, ses pièces voûtées, ses 2 ruchers, son bassin, ses statues… Pour les individuels, les visites du château ont lieu les mercredis, jeudis, vendredis et samedis en juillet et en août à 13h15 – 15h00 – 17h00, sauf empêchement majeur. Il est recommandé de téléphoner auparavant au 06 15 74 25 19. Nous vous proposons également, toute l’année sur rendez-vous, une prestation globale «Truffes et Château» alliant la découverte du monde de la truffe (le plaisir culinaire) à celle du château (le plaisir architectural). Ainsi, après la visite du château et de son parc, nous vous expliquons ce domaine très particulier qu’est la trufficulture puis vous participerez à un cavage (c’est-à-dire une recherche de truffes) avec un chien dans la truffière du château. Cette prestation s’achève par une dégustation de produits truffés.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint-Pierre et Saint-Paul, à Sussey, a été construite au XIIème siècle pour ses parties les plus anciennes et a été modifiée au XVème siècle. Elle se situe dans l’enceinte fortifiée de l’ancien château dont il ne reste que l’arcade d’entrée. La tour du clocher, le chœur et la nef sont de style roman. Dans le chœur, on trouve notamment une représentation du Christ en majesté dans sa mandorle et tenant un livre, ainsi que des symboles des évangélistes partiellement conservés. Elles ont été découvertes de manière fortuite sous les enduits qui les recouvraient à l’occasion de travaux de restauration entrepris en 1982 et 1983. Les peintures murales datant du XIIème et XVème siècles ont été classées monuments historiques en 1983. On peut admirer également un tableau représentant Saint-François d’Assises du XVIIème siècle et un autre représentant Saint-François d’Assises devant la Sainte Face, celui-ci est classé monument historique. En plus des sculptures de Saint Pierre et de Saint Jean-Baptiste du XVIème siècle (statues en bois peint) classées monuments historiques.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Chaudenay-le-Château (21360) au Rue de Chenechaux.
Château Gilles de Trèves
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Château Gilles de Trèves

Château de la Renaissance (XVIe siècle), il est légèrement remanié aux XVIIIe et XIX siècles. Gille de Trèves, doyen de la Collégiale Saint-Maxe à Bar-le-Duc le rachète aux ducs de Bar et le transforme vers 1550. Selon la tradition, Ligier Richier aurait dessiné cet ouvrage de style Renaissance pour le doyen. Héritière de Gilles de Trèves, la famille de Beurges en est propriétaire jusqu’en 1892, date à laquelle papeterie et château passe à la famille Claudel. En 1905, lors d’un séjour à Ville-sur-Saulx chez ses cousins, Paul Claudel écrit « Partage de midi ». Inscrit aux MH en 1995
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

La nouvelle église paroissiale Saint-Martin XIXe se distingue par son style néo-gothique décorée de gargouilles et sculptures. Elle accueille les reproductions de six statues du puits de Moïse à Dijon et une chaire à prêcher abondamment sculptée. En face se dresse la mairie-école XIXe et à deux pas, le cimetière qui accueille une belle croix XIXe.
Nécropole Nationale de Vitry-le-François
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Nécropole Nationale de Vitry-le-François

La Nécropole Nationale de Vitry-le-François fut créée en 1921 au sud de la ville. Ce monument commémoratif marque les souffrances que la ville de Vitry-le-François et les communes environnantes ont subi, notamment lors de la Première Guerre mondiale. Ainsi, 4067 soldats sont inhumés à la Nécropole qui s'étend sur 8 612 m².
Église Saint-Antide
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Église Saint-Antide

Construite au XIème siècle, l’Église Saint Antide se visite sur RDV. Elle est surmontée d'un grand et fin clocher d'ardoises. A l'intérieur de l’Église, vous apercevrez un bénitier ressemblant à un chapiteau romain datant du XIIème siècle. En vous approchant de plus près, vous y découvrirez une inscription gravée. Bien des hypothèses ont été émises sur cette gravure. A votre tour de découvrir ce qu'elle signifie.
Village de Pontailler-sur-Saône
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Village de Pontailler-sur-Saône

Station Verte située au confluent de la Saône, du canal entre Champagne et Bourgogne, de l'Albane, la Bèze, la Vingeanne et l'Ognon, Pontailler-sur-Saône et son port de plaisance offrent de beaux points de vue sur ces rivières et constituent un lieu propice à la pêche, à la baignade, aux activités nautiques et à la balade à pied ou à vélo le long de la Voie Bleue. A voir : le coeur de village situé sur une presqu'île entourée par la Saône et la Vieille Saône, l'église Saint-Maurice du XVIIIe s., les lavoirs du XIXe s. à niveaux variables et la statue de la Vierge Notre-Dame du Mont Ardoux avec vue panoramique sur la plaine de la Saône et les monts du Jura.
Église Saint-Médard
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Église Saint-Médard

L'église Saint-Médard date du 12ème siècle, elle a été détruite au 16ème siècle lors des batailles de religion et reconstruite et remaniée au 17ème siècle. Elle a conservé son choeur, son abside de style roman du 12ème siècle. Ces éléments sont inscrits aux Monuments Historiques depuis 1925, de même que la chapelle du 16ème siècle située près du choeur. Elle est fermée au public
Château du Clos de Vougeot
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Château du Clos de Vougeot

Construit dès le XIIème siècle par les moines de l’Abbaye de Cîteaux, en plein vignoble, au cœur de la Route des Grands Crus, le Château du Clos de Vougeot accueille aujourd’hui les amateurs d'Histoire, d'architecture ou de vin. Si le Château du Clos de Vougeot ne produit de nos jours plus de vin, il reste le symbole de près d’un millénaire d’Histoire de la Bourgogne. Monument historique d’exception, le Château du Clos de Vougeot est le Chef-d ’Ordre de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin. La visite peut se faire librement à l’aide d'un dépliant disponible en français, anglais et en allemand, d’écrans tactiles présents sur le parcours ou en visite guidée sur réservation et en fonction des disponibilités (à 10h30, 14h30 et 16h30, prévoir un supplément de 2 euros par personne) comprenant la découverte des anciennes installations viticoles du Château, le film « Jamais en vain, toujours en vin » sur la Confrérie des Chevaliers du Tastevin et, régulièrement, une exposition temporaire. Dernier départ 1 heure avant la fermeture pour les visites libres. Attention, les visites peuvent être écourtées ou limitées lorsque l'exige le bon déroulement d'une réception dans le cadre du Château. Horaires et dates d’ouverture : - D'avril à octobre (haute saison) : DEPARTS DES VISITES GUIDEES sur réservation et en fonction des disponibilités à •t10h30, 14h30 et 16h30 en français •t11h30 et 15h30 en anglais Périodes et horaires d'ouverture : - D'avril à octobre (haute saison) : Du lundi au dimanche de 9h30 à 18h00, fermeture billetterie à 17h30 (dernière entrée) ; - De novembre à mars (en basse saison) : du lundi au dimanche de 10h00 à 17h00, fermeture de la billetterie à 16h30 ; Fermeture les 24, 25 et 31 Décembre et le 1er Janvier. Le site peut être provisoirement fermé aux visites en raison de l'organisation d'un évènement "musique, St Vincent..." Informations complémentaires : Dernier départ 1 heure avant la fermeture pour les visites libres ATTENTION : les visites peuvent être écourtées ou limitées lorsque l'exige le bon déroulement d'une réception dans le cadre du château. Vous devez imprimer et présenter votre billet pour accéder à la visite du Château de Clos Vougeot, preuve de votre achat sur la plateforme de billetterie de l'office de tourisme de Beaune & Pays Beaunois
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

L'église fut construite de 1869 à 1872 dans une inspiration gothique chère à cette époque. Sa construction fut largement financée par la famille De Well, propriétaire du château de Colombier, car ce dernier ne comportait pas de chapelle. Cette générosité valut ainsi au châtelain et à ses descendants la concession du transept nord et le privilège d'y être inhumés.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L’église néo-gothique Saint-Symphorien du XVIIe, fut modifiée au XIXe. Elle se fait remarquer par son clocher bâtière et ses arcades latérales apparentes.
Château de l'Isle-en-Rigault
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Château de l'Isle-en-Rigault

Propriété de la famille Choiseul au XVe siècle, cette maison seigneuriale appartient en 1808 à Charles-Philippe Lebègue de Nonsart, ancien aumônier du roi Stanislas, dernier seigneur de Lisle. Après la Révolution, château et dépendances sont vendus en plusieurs lots. Long bâtiment de pierre calcaire, le château est alors flanqué de tours et comprend un passage ogival des XIVe et XVe siècles menant à la cour intérieure, ainsi qu’une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste. Les traces du pont-levis et la cour fortifiée sont les seuls vestiges de l’époque médiévale. Inscrit aux M.H. en 1992
Église St Pierre
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Église St Pierre

Église datant pour partie du 12ème siècle, elle a subi de nombreuses transformations durant le 18ème siècle. Son clocher a une base carrée et sa flèche est faite de tuf. Elle peut être ouverte sur demande à la Mairie.
Nasium - Maison des Leuques
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Nasium - Maison des Leuques

Les vestiges de l’agglomération gauloise puis romaine de Nasium s’étendent sur près de 200 ha, sur les communes de Boviolles, Naix-aux-Forges et Saint-Amand-sur-Ornain. On note la présence d’une fortification gauloise, occupée principalement à la fin du IIe et au Ier siècle av. J.-C., et d’une ville gallo-romaine éphémère qui lui succède, avant de décliner trois siècles plus tard, à la fin de l’Antiquité. La succession de ces différentes occupations font de l’ensemble, un site historique remarquable du nord-est de la France. Sur l’éperon qui domine la confluence de l’Ornain et de la Barboure, une fortification de plus de 50 ha se met en place vers 150-100 avant notre ère. Cet oppidum, terme utilisé par Jules César pour désigner les agglomérations fortifiées gauloises, abritait une population nombreuse. Artisans, commerçants ainsi que les classes dirigeantes de la société gauloise séjournaient dans ce lieu qui devait également servir à l’occasion des rassemblements politiques ou religieux de la tribu des Leuques. Dans les décennies qui suivent la conquête romaine, entre 58 et 52 av. J.-C., l’oppidum est abandonné au profit du site de plaine. L’agglomération de Nasium se développe sur une superficie de 120 ha ce qui la place parmi les centres les plus importants de l’Est de la Gaule. Avec une population estimée à 10 000 habitants, la ville disposait d’un apparat monumental développé : un forum (place publique), un sanctuaire, des thermes et un théâtre. La renommée de ce centre urbain était telle qu’au IIe siècle ap. J.-C., le géographe alexandrin Claude Ptolémée la qualifiait, avec Tullum (Toul), de Ville des Leuques. C’est à la fin de l’Antiquité que la ville décline au profit des grands centres dynamiques de la région de l’Antiquité tardive que sont Toul et Verdun, deux des trois évêchés lorrains. Nasium subit un phénomène de rétractation urbain ; l’ancien pôle se trouve divisé en trois entités qui donneront naissance aux villages actuels de Naix-aux-Forges, Boviolles et Saint-Amand-sur-Ornain.
Nasium - Table panoramique : vue de Nasium
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Nasium - Table panoramique : vue de Nasium

À la fin du XVIe siècle, une tradition orale relatait l’existence d’une « cité antique » à Naix-aux-Forges. C’est au XVIIe siècle que les premiers témoignages matériels de son existence sont présentés au duc Charles de Lorraine. En 1749, les premières fouilles officielles sont commanditées par Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine et de Bar. Grâce aux recherches opérées aux XIXe et XXe siècles, elles confirment l’existence d’une ville antique, vaste métropole qui occupait une superficie de 120 ha (l’égale de Metz ou de Reims). Elle était dotée d’une place publique (forum), de thermes monumentaux, d’une zone artisanale, de quartiers résidentiels, d’un théâtre, d’un grand sanctuaire constitué d’une trentaine de temples et d’au moins cinq nécropoles.
Nasium - le quartier artisanal
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Nasium - le quartier artisanal

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Nasium - le Théâtre
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Nasium - le Théâtre

Le théâtre a été découvert au XIXe siècle lors des fouilles menées par Claude-François Denis. En 1833, cet archéologue s’intéresse au site connu des habitants sous le nom de « Fossotte » ou de « Fosse aux Lions ». On y avait découvert des pierres quadrangulaires ayant des anneaux en fer scellés au plomb ainsi qu’une inscription sur laquelle on pouvait lire « CIRC ». Tout laissait penser qu’il s’agissait d’un cirque dans lequel on gardait attachés les animaux. La légende ayant laissé place aux recherches de terrain, Claude-François Denis réussit à démontrer l’existence non pas d’un cirque mais d’un théâtre. Des sondages opérés sur les versants ont laissé entrevoir des emplacements de gradins. Le centre de l’« arène » a livré une couche sablonneuse. Suite aux observations opérées par Léon Maxe-Werly à la fin du XIXe siècle, le site mériterait une nouvelle étude. Le Musée barrois conserve un très beau chapiteau corinthien trouvé sur ce site, avec son décor de feuilles d’acanthe.
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

L'église de la Nativité date du 19ème siècle. Elle compte quelques vitraux de belle prestance qui illumine la nef.
Nasium - le Forum
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Nasium - le Forum

La place publique - ou forum - a été découverte par photographie aérienne en 1998. Vus du ciel, les tracés des murs sont apparus à la surface des champs, alors que les céréales arrivaient à maturité. Les plantes réagissent en effet différemment en fonction de la nature des sols. Forts de ces premières découvertes, les archéologues ont dressé le plan précis des bâtiments grâce à des repérages au sol et à des prospections géophysiques (méthodes électriques et magnétiques). Chaque ville romaine dispose d’une place publique, appelée forum, qui est un complexe monumental. Le forum de Nasium est installé au cœur du plateau sud qui surplombe la ville. Sa superficie est de 1,2 ha. Il est composé de trois cours dont deux principales. La première (située au nord) est entourée d’un portique : à l’intérieur se dresse un temple sur podium. La seconde est également entourée d’un portique, doublé de boutiques sur sa face avant. En l’absence de fouilles archéologiques, nos connaissances sur cet espace public sont toutefois très limitées. Seule la réalisation de sondages permettrait de mieux comprendre l’organisation et la chronologie de ce secteur primordial à la compréhension de l’urbanisation de Nasium.
Eglise de Mesgrigny
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Eglise de Mesgrigny

Situé à Mesgrigny (10170)
Nasium - le Temple de Mazeroie
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Nasium - le Temple de Mazeroie

Situé sur un petit plateau triangulaire qui surplombe la vallée de l’Ornain de quelques mètres, le temple de Mazeroie est sans doute le lieu le plus emblématique du site de Nasium. Découvert par Claude-François Denis dès 1833, puis sondé par Léon Maxe-Werly en 1885, il a fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles dans les années 1970 et 1980 et de nouveaux sondages en 2016. Le temple de Mazeroie a connu plusieurs états de construction successifs. Sa fondation remonte probablement au IIe siècle av. J.-C., bien avant la conquête romaine. C’est à cette période qu’apparaissent les premiers aménagements architecturaux, qui indiquent la présence d’un temple réalisé en terre et bois. C’est également à cette période que remontent les très nombreux fragments d’amphores à vin importées d’Italie. On estime qu’elles avaient contenu au total plus de 6 000 litres de vin, et les fouilles n’ont touché qu’une petite partie du temple gaulois. De même, la présence de fragments de boucliers volontairement détruits n’est pas sans rappeler certaines pratiques rituelles gauloises. Le temple semble connaître plusieurs évolutions entre la fin du Ier siècle av. J.-C et le milieu du Ier siècle ap. J.-C., avant d’être totalement reconstruit sous une forme monumentale. Il s’agit alors d’un grand temple sur podium, orné d’un élégant décor architectonique dont nombre d’éléments sont aujourd’hui conservés au Musée barrois.
Église Saint Symphorien
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Église Saint Symphorien

L'église Saint-Symphorien a été bâtie au 19ème siècle. Elle présente un toit et une flèche en tuiles d'ardoise. Devant l'entrée, vous trouverez une croix sur un socle en forme d'autel.
Nasium - le village de Naix-aux-Forges
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Nasium - le village de Naix-aux-Forges

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Saint-Martin-de-la-Mer se situe sur l'ancienne voie romaine la Via Agrippa, et dans le Parc du Morvan. L'église St Martin date du 12ème siècle, probablement remaniée, et a été restaurée en 2009. Elle accueille, outre les messes, des concerts et des expositions. Visite sur rdv.
Château de Jean d'Heurs
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Château de Jean d'Heurs

Fondée vers 1140, cette ancienne abbaye des Prémontrés reconstruite au XVIIIe siècle est vendue comme bien national à la Révolution. Abandonnée pendant 17 ans, elle est achetée en 1808 par le maréchal Oudinot, duc de Reggio, qui le transforme en château. Il effectue de nombreuses modifications, comme la fermeture des 307 hectares de la propriété par 11 kms de murs ou la régulation du cours de la Saulx. Après la mort de la maréchale Oudinot, le château est acheté par Léon Ratier qui y attire l’élite parisienne. Durant la Première Guerre Mondiale, il sert d’hôpital militaire. Classé M. H. en 1989.
Nasium - les Thermes
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Nasium - les Thermes

Depuis l’Antiquité, les thermes de la cité de Nasium étaient préservés sous une butte de terre appelée par les habitants le « gros therme ». Il s’agissait d’une butte de terre impropre à la culture car elle contenait trop de cailloux et de blocs de pierre provenant de constructions gallo-romaines. C’est en 1818 que l’archéologue Claude François Denis, de Commercy, décide de réaliser les premières fouilles. Il fait creuser des tranchées et découvre des murs préservés dont certains ont deux mètres de haut. Fragments de colonnes, marbres et éléments de mortiers confirment la présence de thermes monumentaux s’étendant sur une superficie de près de 5000 m2. Ces thermes étaient alimentés par un aqueduc captant une source dans les coteaux sud. L’aqueduc, d’une hauteur de 1,80 m, fut dégagé et exploré sur plusieurs dizaines de mètres. Les eaux provenant des piscines étaient évacuées dans un égout à taille humaine. Fort de ses découvertes, Claude-François Denis avait prévu de faire ériger une stèle sur le site pour faire connaître son importance historique. Le roi Louis XVIII n’a pas autorisé la mise en place du monument. Le site, laissé à l’air libre, servit dès lors de carrière de pierre pour la construction des maisons du village. En 2006, l’association « Cité des Leuques » a fait ériger une copie de la stèle en bordure du canal du moulin, à l’emplacement où passe l’aqueduc souterrain.
Nasium - le quartier résidentiel
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Nasium - le quartier résidentiel

Une cité antique de près de 120 ha de superficie dispose de bâtiments publics mais aussi de quartiers artisanaux et résidentiels. C’est dans cette partie de la vallée, entre les bords de l’Ornain et le plateau méridional, que s’est développé le principal quartier d’habitat de Nasium. Il concentre l’essentiel des monuments de la ville, en particulier le forum et de nombreux temples. Ce quartier est constitué par une série d’îlots quadrangulaires bordés par des rues se recoupant à angle droit. Les photographies aériennes, les prospections géophysiques et les fouilles menées entre 1998 et 2019 révèlent les particularités de cette zone : de grandes demeures s’alignant en bordure de rue et s’ouvrant sur des cours intérieures. Les mosaïques découvertes dans ce quartier au XIXe siècle attestent de la richesse de plusieurs de ces habitations. Une de ces mosaïques, aujourd’hui disparue, représentait un thème rarement utilisé en Gaule, celui de l’enlèvement de la princesse Europe. Elle avait été découverte en 1833-1834 par Claude-François Denis. Son médaillon central représentait Jupiter/Zeus changé en taureau et enlevant la jeune et belle Europe. Cette mosaïque témoigne de la présence de hauts dignitaires provenant des régions méridionales ou influencés, dans leur culture et leur esthétique, par le monde méditerranéen.
Nasium - les Nécropoles
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Nasium - les Nécropoles

Chaque cité antique comportait des espaces funéraires. Des nécropoles, « véritables villes des morts », se développaient en bordure des villes, le long des axes qui permettaient d’y entrer et d’en sortir. Le lien était apparent entre monde des morts et monde des vivants. Cultes et traditions se mêlaient dans une vie partagée. Les nécropoles étaient ainsi le reflet des vivants. Toutes les classes sociales s’y retrouvaient : les tombes les plus modestes côtoyaient de véritables tombeaux ou mausolées. Un voyageur arrivant en ville pouvait sans doute se faire une idée du prestige de la cité et de la richesse de ses habitants simplement en observant les tombeaux et avant même de rencontrer le premier vivant ! Cinq nécropoles ont été retrouvées en périphérie de la ville antique de Nasium. La plus importante est sans doute la nécropole orientale. En effet, elle a livré plusieurs stèles, une statue de culte funéraire (la fameuse déesse mère, aujourd’hui conservée au Musée barrois) et les vestiges d’un mausolée de 40 m de diamètre. Cette tombe majestueuse, hors normes pour la région, fut découverte en 1845 lors du creusement du canal de la Marne-au-Rhin. Les terrassiers ont pu reconnaître les fondations d’une vaste structure circulaire et exhumer des éléments de décoration ; parmi ces derniers, une sphinge (version féminine du sphinx) et un masque de théâtre, masque tragique et funéraire. Ce type de monument, daté ici du règne de l’empereur Tibère (14-37 ap. J.-C), est typique des mausolées que l’on retrouve dans le sud de la Gaule. Il témoigne des relations culturelles de Nasium avec le monde méditerranéen.
Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois
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Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois

Monument aux morts 1914-1918 Création en 1914, bataille de la Marne. 800 m² - 515 corps 14-18 : 515 Français dont 444 en ossuaire. Site en accès libre.
Eglise Assomption d'Herbisse
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Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
Église Saint-Aubin
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Église Saint-Aubin

Dans le cimetière, on remarque une croix dont le socle est décoré de petites têtes sculptées et d'une main indiquant une direction. Pour certains, elle proviendrait d'un hypothétique monument celtique. L'église XIVe fut remaniée quasi en totalité au XVIIIe. Ses origines remonteraient au Xe.
Eglise Saint-Germain d'Auxerre
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Eglise Saint-Germain d'Auxerre

L'église Saint Germain d'Auxerre dispose d'un choeur surélevé datant du 14ème siècle. La restauration de la nef au 18ème siècle lui donne son aspect actuel, notamment sa voûte en bois en forme de coque de bateau renversé. À l'extérieur, un escalier et une échelle donnent accès au clocher dont la flèche octogonale est couverte d'ardoises.
Château de Conforgien
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Château de Conforgien

En rase campagne dans un très beau cadre surplombant un étang, le château féodal composé d'une grosse tour carrée et d'un corps de logis ajouté au XVIIe s. servait de refuge aux protestants. Actuellement inoccupé, on n'en voit que les extérieurs. Situé à proximité du chemin Bibracte-Alésia.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre XVIIIe, presque aussi large que longue, fut agrandie et dotée d'un clocher au XIXe. Une flèche octogonale en ardoises domine l'ensemble. On y remarque des fonts baptismaux sculptés et des vitraux représentant le chemin de croix. Le presbytère voisin remonte au XVIIIe. Derrière l'église, un fossé traverse une importante butte appelée "Le Chênot". Plusieurs hypothèses s'affrontent pour expliquer son origine : tumulus de cimetière romain, site d'une bataille, motte féodale ou forteresse, pierrier des travaux de la terrasse de l'église…