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Monuments à faire autour de Montigny-sur-Aube (21) Tout afficher

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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE

Une petite église, très probable chapelle castrale, existait au XIIe siècle. En 1845, un remaniement a été envisagé en raison de son exigüité et de son clocher menaçant de ruine. Celui-ci a été démoli ainsi que l’ancien choeur. Un choeur plus spacieux fut reconstruit et un nouveau clocher fut accolé au portail d’entrée. La nef centrale, du 17e siècle est restée en place. A l’extérieur, apparait une inscription rappelant la survenue d’un tremblement de terre en 1682. L'édifice, à plan en croix latine, se compose d'une nef à vaisseau unique lambrissé, d'une tour-porche couronnée d'un toit polygonal couvert en ardoise, d'un transept dont la croisée est voûtée d'ogives et les bras sont lambrissés et enfin d'un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
MAISON FORTE DE SAINT-MICHEL
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MAISON FORTE DE SAINT-MICHEL

Flanquée de deux tours rondes et autrefois entourée de fossés, la maison seigneuriale a été construite au XVe siècle pour l'évèque de Langres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin
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Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin

Le jardin du château est l'héritage de plusieurs siècles de création. Dès 1604, les archives mentionnent l'existence d'un verger, d'un potager et d'un parc. A partir de 1666, son propriétaire le plus célèbre, Roger de Rabutin, embellit les intérieurs et les extérieurs de sa demeure : il trace les allées en trident et les jardins qu'il décrit comme "des carrés de buis en compartiment, avec de part et d'autre, deux exèdres rectangulaires clos de murs et bordés d'un promenoir en terrasse surélevé". De 1735 à 1758, la nouvelle comtesse de Bussy, Geneviève Alexis de Salins, crée un nouveau potager et un nouveau verger, dessine les allées du parcs et plante les tilleuls, aménage en étoile le bosquet de charmilles, agrandit la terrasse des jardins réguliers avec des parterres fleuris et installe au centre de celui-ci un bassin circulaire doté d'un jet d'eau. Fortement dégradé pendant la Révolution Française, le domaine est restauré à partir de 1835 par les comtes de Sarcus. Ils repensent le parc par un traitement plus libre de la végétation et y disposent des groupes statuaires. Propriété de l'Etat depuis 1929, l'ensemble a été restauré entre 1991 et 1993: basé sur le plan XVIIe, il conserve néanmoins certains aménagements du XIXe siècle, soulignant ainsi le contraste entre jardins réguliers sur la terrasse et jardins irréguliers côté parc. L'architecte paysagiste l'a enfin agrémenté d'une petite folie qui ravit petits et grands, un labyrinthe de verdure. Jardin historique tant que d'agrément, il offre une conclusion bucolique à votre visite. Egalement dissociable de la visite du château, il permet une très belle balade à travers trois siècles d'histoire de l'art des jardins.
CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN
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CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
EGLISE SAINT-MICHEL DE SAINT-MICHEL
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EGLISE SAINT-MICHEL DE SAINT-MICHEL

L'église de Saint-Michel, que nous pouvons voir aujourd'hui, aurait été construite en 1818, sur les bases des matériaux d'un ancien édifice. A la fin du 19e siècles (entre 1897 et 1898), trois projets se succèdent afin de reconstruire entièrement l'église, mais aucun ne fut réalisé. Réalisée selon un plan en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé, une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoiseet un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-Martin de Cirey-les-Mareilles
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Eglise Saint-Martin de Cirey-les-Mareilles

L’église Saint-Martin de Cirey-lès-Mareilles date du 18e siècle. Elle fut reconstruite en 2 phase : d’abord par Pierre Aubert, architecte à Bar-sur-Aube, en 1767 puis après 1770 sur un devis de l'architecte François Mauperin. C’est un édifice à plan allongé qui dispose d’une nef à vaisseau unique à 4 travées voûtées d'arêtes et d’un chœur à une travée couverte d'une voûte d'arêtes et chevet plat.
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES

Les habitants de bannes vendirent des bois en 1769 afin de reconstruire la nef et la tour du clocher. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique, un choeur (dater de la seconde moitié du 16e siècle) voûté d'ogives se terminant par un chevet plat, une tour du clocher, située dans l'angle nord-ouest de la nef, couronnée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise.
EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE
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EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE

L'église Saint-Gengoulf fut inscrite inscrite au titre des Monuments historiques le 13 février 1928. L’église, à plan en croix latine, présente une nef avec un vaisseau unique à six travées dont les quatre premières et la dernière sont voûtées d'ogives et la cinquième d'arêtes. La dernière travée forme un faux-transept car elle est accostée de deux chapelles. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies au toit en appentis encadrent le chœur. Présence d'une armoire eucharistique dans le mur du chevet. Latour-porche est surmontée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. L'escalier en vis hors-d’œuvre est campé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord.
EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON

L’église Saint-Rémy a été fortifiée au 16e siècle : les arases des murs de l'ensemble de l'édifice et les combles accueillent 19 ouvertures de tirs ! C’est un édifice à plan en croix latine. Ses murs extérieurs sont en moellon et en pierre de taille. Seule la façade est entièrement réalisée en pierre de taille. A l’intérieur, tout est complètement voûté d'ogives. La nef est à vaisseau unique à 5 travées et le choeur à travée unique et chevet plat.
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE

L'église, sous le vocable de l'Assomption de Notre Dame (fête le 15 août), est un vaste édifice construit en pierre de Balesmes en trois campagnes : la fin du XIIe siècle pour le choeur et l'avant-choeur surmonté du clocher (contemporains de la cathédrale de Langres, avec laquelle ils offrent quelque parenté), le XIIIe siècle pour les deux premières travées de la nef, et la fin du XVe siècle pour la dernière travée avec son portail ouest remanié, un portillon latéral bouché et l'escalier extérieur à vis. L'église de Balesmes est classée M.H depuis le 9 juillet 1909. La nef est voûtée sur croisées d'ogives par de gros boudins et de larges arcs doubleaux qui retombent sur des chapiteaux à crochets martelés posés sur des culs-de-lampe. Elle est éclairée au sud par de petites fenêtres étroites largement ébrasées. Avec sa longue nef unique (rallongée à la fin du XVe siècle), son avant-choeur surmonté d'un clocher « langrois » trapu et son choeur à chevet plat, l'église de Balesmes, fièrement posée sur un éperon dominant la Marne, est un édifice typique des églises rurales des XIIe-XIIIe siècle de la région langroise, qui témoigne de la richesse des évêques de Langres à cette époque. En plus de peintures murales du XIXe siècle, l'église de Balesmes offre un intéressant mobilier : un maître-autel avec retable à baldaquin en bois, issu d'un atelier langrois du début du XVIIIe siècle ; la pierre tombale de Prudent Arnoult, prêtre, prieur et curé de Balesmes mort en 1574, ainsi que deux dalles funéraires du XVIIe siècle. Enfin, elle présente une curieuse dédicace de 1500 de l'autel de St Joseph, gravée sur l'encadrement d'une piscine à droite dans la nef. La paroisse de Balesmes, jadis siège d'un prieuré-cure à la collation du prieur de Saint-Geosmes, fut desservie après 1731 par des prêtres séculiers. Autre curiosité : le bief de partage du canal de la Marne à la Saône, construit à la fin du XIXe siècle, (long de10,2 km dont 4,82 km en souterrain), passe exactement à 40 m sous le parvis de l'église de Balesmes.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUECOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUECOURT

L’église est à plan allongé construit en moellon. Le chœur, du 16e siècle, dispose de deux travées voûtées d'ogives dont la première supporte le clocher (également du 16e siècle). La nef, à vaisseau unique lambrissé, a été élevée au 18e siècle (les bancs sont datés de 1760).
EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC
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EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC

L'église Saint-Denis de Villegusien est doté d'un choeur et de la dernière travée de la nef qui datent du 16e siècle. La nef et la tour du clocher ont été, quant à eux construits au 18e siècle. Une plaque à l'entrée de la chapelle latérale nord indique qu'elle fut érigée en 1855 par l'abbé Jean-Baptiste Molard, curé du lieu, avec le concours des habitants en reconnaissance de la préservation du choléra de 1854. La nef est à vaisseau unique et à trois travées. La tour-porche est couronnée d'un toit à l'impériale en zinc surmonté par une petite flèche polygonale.
Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Leschères-sur-le-Blaiseron
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Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Leschères-sur-le-Blaiseron

Le chœur, à chevet plat, et la croisée du transept datent du 13e siècle et sont tous deux voûtés sous croisées d'ogives. La nef et ses collatéraux sont plafonnés et datent du 16e siècle. La tour du clocher fut construite à la fin du 19e siècle sur la travée sud-ouest. Le précédent clocher avait brûlé en 1895. Témoignent de cette reconstruction les actuelles cloches datées de 1897.
EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES
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EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES

Dédiée à Saint Mammès, l’église de Rivière-les-Fosses, très remaniée, est de ce fait difficilement datable. L'édifice étant bâti dans une pente, on pénètre de plain-pied dans la nef, prolongé par un choeur surélevé par rapport au terrain, grâce à un passage piétonnier circulaire voûté en berceau sous le choeur, destiné à l’origine à mettre le sanctuaire du 11e siècle au même niveau que la nef (à la place d’une crypte sans doute jugée trop onéreuse, comme par ex. à 52 Villars-Saint-Marcellin) .|Les 2 travées orientales semblent les plus anciennes (fin du XIe siècle sous l’ancien clocher, et début 12e siècle à l’Est). Le choeur constitué de 2 travées après le 12e siècle, a encore été prolongé au début du 20e siècle par un bâtiment en surplomb communiquant depuis le choeur, qui abrite la sacristie et les salles paroissiales.|La nef agrandie au XIIIe siècle conserve ses 2 chapelles latérales de la même époque. Elle a été considérablement élargie par deux bas-côtés à une époque postérieure ( 18e-19e siècle ?).|L'entrée est précédé d'un porche charpenté qui supporte un clocheton construit « provisoirement » en 1881 en charpente de chêne, ce qui fait toute l’originalité de cet édifice remanié. Celui-ci remplace l’ancien clocher situé jadis à la croisée du transept, lequel, à cause de son poids menaçant la stabilité de l’église sur la pente, avait été démonté en 1881 par la fabrique. Il n’a jamais été reconstruit pour ne pas déstabiliser de nouveau l’édifice et sa voûte qui a été démontée à l’occasion, a été remplacée par un plancher.|Le Vaisseau central accosté de bas-côté est recouvert par un seul toit à longs pans, couvrant l'ensemble de la nef et du choeur, ce qui tend à donner une certaine unité à l’ensemble.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE BLANCHEVILLE
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE BLANCHEVILLE

L’église Saint-Nicolas est un édifice à plan allongé avec une nef à vaisseau unique plafonné et un choeur à une travée couverte d'une voûte d'ogives et chevet plat. Ce dernier date sans doute du 14e siècle tandis que la nef et le clocher-porche ont été édifiés au 19e siècle.
MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES
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MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES

Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX

L'église d'Esnouveaux, datée du 18è siècle, est à plan allongé. Ses extérieurs sont en moellons tandis qu'à l'intérieur certaines parties en moellons sont en partie enduites. La nef est à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes. Le choeur est à 2 travées dont la première est voûtée d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'une voûte en éventails. Le clocher-porche, en pierre de taille, est surmonté d'une terrasse et d'un lanterneau.
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE PROVENCHERES-SUR-MARNE
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE PROVENCHERES-SUR-MARNE

De plan allongé, l’édifice présente un choeur voûté en berceau brisé qui date de la fin 12e ou début 13e siècle. Le transept est lui daté de la 1ère moitié du 16e siècle. Deux chapelles ont été ajoutées au nord de la nef et du choeur avec une clef de voûte en forme d'écu qui comporte une inscription malheureusement illisible. La nef est contemporaine du choeur, mais fut sans doute modifiée ultérieurement.
Château de Nuits
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Château de Nuits

Nuits, un château Renaissance à deux visages ! Le Château de Nuits, mi-bastion, mi-résidence de plaisance, offre aux visiteurs une promenade originale et authentique dans l’Histoire en suivant la vie de ses occupants au cours des siècles : 22 pièces retracent leurs combats et passions, leurs divertissements, leurs croyances, leurs arts et souvenirs de famille. L’émotion qui se dégage de cette demeure touche au plus profond de l’âme de chacun. Visiter Nuits, c’est partager une expérience humaine !
Château de Frôlois
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Château de Frôlois

Construit sur un éperon rocheux au début du XIe s., ce château fort cache sous son aspect austère un intérieur chaleureux, où chaque époque a laissé son empreinte. Au 1er étage, chambre d'Antoine de Vergy d'époque Renaissance. Au rez-de-chaussée, salle XVIIe et grand salon XVIIIe siècle. Plusieurs tapisseries peintes d'origine italienne (Bergame). Jardin d'agrément en terrasse.
Eglise Saint-Parre
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Eglise Saint-Parre

L'Église Saint Parre est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Saint-Parres-lès-Vaudes dans le département de l'Aube.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY

L'actuelle église fut bâtie, selon l'abbé Roussel, grâce au zèle du curé Bigolet avec l'aide de ses paroissiens et fut consacrée le 23 septembre 1873. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de quatre travées est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Musée et Parc Buffon
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Musée et Parc Buffon

Parc Buffon Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l'histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. Tour de l'Aubespin et Tour Saint-Louis Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l'église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l'ancienne forteresse médiévale. D'une hauteur de 46 mètres, la Tour de l'Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d'une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d'été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen Âge reste encore à déterminer. Cabinet de travail Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l'Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts d'estampes aquarellées de François-Nicolas Martinet qui illustrent l'Histoire Naturelle des Oiseaux, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l'ambiance particulière de ce lieu chargé d'histoires au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s'agenouilla en signe d'admiration.
SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX
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SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX

Un site historique étendu dont la première occupation remonte à 3000 ans avant J.C. Abritées par le couvert forestier du massif du Heu, les traces de l’occupation humaine s’étendent sur le bord du plateau et s’accrochent aux pentes de la Cuesta, laissant paraître les éléments fondamentaux d’une vie ancestrale : enclos, éperons barrés, nécropole composée de dolmens et tumuli... La plupart des tumuli recouvrent un coffre de pierre. Ces coffres sont réalisés en utilisant plusieurs dalles disposées verticalement en rectangle et surmontés d'une ou plusieurs dalles horizontales. Le coffre est ensuite recouvert d'un monticule de pierres. Ce monticule de pierres est nommé un cairn. La plupart de ces cairns devaient avoir à l'origine une hauteur de 2 m. La profondeur moyenne des coffres de pierres est de l'ordre de 80 cm. À l'entrée de la nécropole est situé un monument un peu différent puisqu'il s'agit d'un véritable dolmen. La chambre de ce dolmen est constituée de deux piliers parallèles sur lesquels repose la dalle supérieure d'un poids de deux tonnes. Les objets, découverts lors des fouilles, ont daté l'utilisation de ce dolmen du néolithique avec une réutilisation durant l'âge du bronze et au Moyen Âge. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Ville de Montbard
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Ville de Montbard

La cité qui vit naître Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, s'étage sur une colline dominée par le vaste Parc créé au XVIIIe siècle par cet enfant du pays. Entouré par les vestiges de l'ancien château des Ducs de Bourgogne du XIVe siècle, aujourd'hui classé « Monument historique », le Parc Buffon s'inscrit dans la démarche de respect de l'environnement souhaitée par la Ville. Le Musée & Parc Buffon, labellisé Musée de France et Maison des Illustres, est dédié à ce célèbre naturaliste qui fut Intendant du Jardin du Roi durant cinquante années, ainsi qu'à son plus proche collaborateur Daubenton.
Eglise Saint-Jean-Baptiste à Chaource
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Eglise Saint-Jean-Baptiste à Chaource

Eglise de style gothique, elle est dédiée à Saint Jean Baptiste et contient d'innombrables statues se déclinant harmonieusement de l'art champenois à l'art italien. La construction du chœur a débuté à la fin du XIIe siècle, la nef et les chapelles latérales sont construites de 1531 à 1548. Elle est réputée pour sa « Mise au Tombeau » réalisée en 1515 et sa crèche en bois doré datant du XVIème siècle. L’église se visite comme un musée où les innombrables sculptures se déclinent harmonieusement de l’art champenois à l’art italien. On remarquera également un orgue classé Monument Historique en parfait état de fonctionnement. Le buffet de bois sculpté et les colonnes torses datent de la fin du XVIIème. La partie instrumentale composée de vingt-cinq jeux est l’œuvre de Louis Le Bé (1698). Ouvert tous les jours de 8h30 à 19h d'avril à octobre et de 9h à 18h de novembre à mars. L'Office de Tourisme Othe Armance vous propose des visites guidées sur réservation. Contactez le Bureau d'Information Touristique de Chaource au +33 (0)3 25 40 97 22. Attention, la mise au tombeau sera fermée à partir du printemps 2026 pour cause de restauration. (https://www.chaource-miseautombeau.fr/restauration-de-la-mise-au-tombeau/)
EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Le choeur de l'église Saint-Vallier remonte au début du 13e siècle. La nef a dû être élevée à l'époque moderne. Le 23 septembre 1780, un devis fut établi par l'architecte Durant pour reconstruire la charpente du clocher. Le 12 février 1781, l'adjudication de la reconstruction de la charpente du clocher fut passée au profit de Balland, charpentier au Pailly, mais, le 22 septembre 1784, Poterlet, architecte à Châlons, constata que les travaux effectués étaient bons à refaire et laissa un an à l'entrepreneur pour tout recommencer. L’église, à plan allongé présente une nef à vaisseau unique plafonné est surmontée du côté occidental par un clocher en charpente couvert d'ardoise et couronné par une flèche polygonale. Le chœur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie au toit à deux pans est accolée au flanc nord du chœur. Le chœur est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). » Pour visiter contacter Monsieur le Maire.
Eglise Saint-Louvent de Doulevant-le-Château
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Eglise Saint-Louvent de Doulevant-le-Château

L'église de Doulevant, qui était le chef-lieu du doyenné de la Rivière-de-Blaise, était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Toul avec Villiers-aux-Chênes pour succursale. Les dîmes du lieu étaient partagées entre l'abbaye de Montier-en-Der, le chapitre de Toul et le curé. Le chœur et le transept de l'église Saint-Louvent sont élevés entre le 15ème siècle et le début du 16ème siècle dans le style gothique flamboyant. La nef doit posséder un fonds ancien qui peut remonter au 12ème ou au 13ème siècle car des corbeaux présentant une modénature de cette époque sont présents dans les murs du vaisseau central au niveau des combles. Les murs gouttereaux des collatéraux pourraient également dater de cette époque et avoir reçu des fenêtres de style flamboyant lors de la reconstruction des parties orientales. La nef fut profondément remaniée dans la première moitié du 17ème siècle (la date de 1606 est gravée sur le pilier du bas-côté nord, celle de 1608 sur le fronton de la porte nord et 1627 sur le pignon de la façade occidentale) : les piles rondes et les voûtements furent alors entièrement repris. Eléments vitraux du XVIe siècle et vitraux du XIXe siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE

L'église de Piépape se fait remarquer par son clocher cylindrique (32 mètres de haut) fort rare dans la région. Le bâtiment date du 19e siècle, à l'exception du choeur de la seconde moitié du 12e siècle et de l'ancienne chapelle seigneuriale du 13e siècle. La nef fut reconstruite au 18e siècle et la tour-porche est datée de 1834. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche dont la base carré est surmontée par une circulaire couronnée d'un campanile en zinc, un choeur à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat. Il est déjà fait mention de cette église dans les chroniques de l'abbaye de Béze du Xlle siècle. « Robert, prêtre de Pleopapa » officiait dans cet antique sanctuaire. Avec ses petites fenêtres, ses deux piliers rustiques, le choeur garde le cachet particulier du style roman. Une élégante chapelle du XlVe siècle, avec de belles nervures, une porte gothique, et des fenêtres ogivales, y est adjacente. Elle était la chapelle féodale un caveau souterrain renferme toujours la sépulture des anciens seigneurs. Le clocher est unique en France : C'est une tour ronde de 32 m de hauteur qui s'achève par une terrasse bordée d'un garde-fou et surmontée d'un campanile. Pourquoi une telle tour à Piépape, en tout point semblable à un phare ? La mémoire populaire est riche en légendes... L'épouse d'un marin disparu en mer aurait fait un legs pour la reconstruction du clocher en demandant qu'il soit la réplique exacte d'un phare, en mémoire de son mari qu'elle voulait honorer. Autre légende : la forme ronde aurait été choisie par les élus de l'époque parce que l'entrepreneur demandait une somme faramineuse pour reconstruire une tour carrée, en raison du coût élevé des pierres d'angles. La tour ronde coûtait alors moitié moins cher. Quelle est la part de vérité ? Les archives du village nous livrent « une adjudication pour la reconstruction de la tour de l'église de Piépape au profit de M. Pochiet pour la somme de 5 582.30 F. Auteur du devis et surveillance : M. Minguet de Langres le 7 novembre 1834 ».
EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON
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EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON

L'église Saint-Loup d'Heuilley-Cotton présente un choeur et une tour-porche datant du 15e siècle ; choeur et clocher, tout deux construit en pierre de taille, sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 septembre 1925. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE
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CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE

Château bâti dans le style Louis XVI par un architecte Dijonnais. Cette belle demeure de plaisance se situe au coeur d'un parc magnifique où s'élève une statue de Neptune. Les façades et toitures ; escalier médiéval conduisant au sous-sol ; salle à manger en sous-sol ; grand salon du rez-de-chaussée ; chambre à coucher du rez-de-chaussée ; les trois chambres à coucher à alcôves situées à l'étage et donnant sur le côté parc sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 octobre 1971. Visite guidée (30 min sur réservation 2 jours avant la visite).
Eglise romane Saint-Jean-Baptiste
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Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

(XIIe siècle) Eglise remarquable par l'ampleur de ses peintures murales conservées et restaurées entre 2004 et 2008. On note pour le XIIIe siècle le décor géométrique des voûtes qui amène par la richesse de sa conception le fidèle au sanctuaire où trône le Christ en présence du cortège apostolique. Une Annonciation dans la chapelle nord-est et différents panneaux dans le chœur et les médaillons des Apôtres viennent s'ajouter aux XVe et XVIe. En 2019, "La rencontre des 3 vifs et des 3 morts" a été restaurée sous le porche. Voir aussi la fresque représentant cette scène réalisée par des élèves du collège sur le mur du lavoir au bas du village.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
Château d'Ancy-le-Franc
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Château d'Ancy-le-Franc

Étonnant palais de la Renaissance, chef d’œuvre de Serlio, l’architecte Italien du roi François Ier. Bâti au cœur d’un vaste parc pour Antoine III de Clermont. Abrite l’une des plus grandes collections de peintures murales (XVIe, XVIIe) actuellement conservées en France. Appartements richement décorés, jardins à la française, à l’anglaise et 2 nouvelles créations de parterres récompensées aux Victoires du Paysage 2018.
EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY
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EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY

L'église de Forcey est un édifice à plan allongé, du 19e siècle. Sa nef est à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes. Son choeur comporte deux travées, l'une couverte d'une voûte d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'un cul-de-four à ogives. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et est encadré par deux chapelles.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE

Comme l'indique la date de pose de la première une pierre, gravée à l'extérieur, l'église Saint-Maurice est un édifice construit à partir de 1857avec de la pierre de taille provennant des carrières de Cohons et de Noidant. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de quatre travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique couvert d'une voûte en berceau.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'église Notre-Dame à été construite en 1844. Elle est construite pour remplacer l'ancienne église vétuste qui se trouvait Place du Marronnier. Il s'agit d'une construction moderne à plafond plat ornée de hautes colonnes monolithiques d'ordre dorique séparant trois nefs. Le clocher est en avant et renferme deux chapelles latérales. La nef gauche renferme une pierre tombale de Guillaume de Saulx à son effigie (de 1286), celle-ci a été inscrite aux monuments historiques en 1913.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Radonvilliers

Cet édifice du XIème siècle est le seul de la région à avoir conservé tous ces espaces romans et gothiques à la fois. Il a été embelli au XVIème siècle d’une nef à trois travées, encadrées de chapelles septentrionales du XVIIe siècle et d’un collatéral méridional du XVIème siècle, tout en conservant son style roman en arc triomphal. Cette église abrite plusieurs pièces classées aux monuments historiques. Citons Saint-Robert de Molesme du XVème ou XVIème siècle, le vitrail des armoiries de Champagne, un lutrin avec son aigle du XVIIème siècle au chœur, un bénitier en fonte du XVIème siècle, placé à l’entrée, et bien d’autres. De nombreux travaux ont été réalisés au fil du temps, notamment la rénovation de l’autel du Sacré-Cœur, des voûtes en berceau brisé, dont une partie s’est écroulée en 1984, la restauration des trois autels et le remaniement de la toiture.
La forge de Doulevant-le-Château
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La forge de Doulevant-le-Château

Le village de Doulevant-le-Château possède une forge depuis le XIVe siècle. Acquise en 1783 par Jean-Nicolas Berthelin (1756-1837), elle est développée par ses descendants. Face à la maison bourgeoise, le long de la D60, au nord du village, elle bénéficie du cours de la Blaise et est approvisionnée en minerai et en bois locaux. Un deuxième haut-fourneau est construit en 1838. Plusieurs bâtiments dont une halle et des logements ouvriers sont conservés, visibles seulement depuis la rue.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON

L’église de Bourdons-sur-Rognon date du 13e siècle. De plan allongé, elle présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'ogives, un choeur à 2 travées couvertes d'une voûte d'ogives et d'une voûte de type complexe, deux chapelles du 16e siècle dans le prolongement des bas-côtés du chœur et un clocher-porche de 1776.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
Eglise paroissiale de l'Assomption
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Eglise paroissiale de l'Assomption

Situé à Fresnoy-le-Château (10270) au Place de l'église.
EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY
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EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY

Gothique, l'église comporte une nef unique et un choeur à chevet plat du début du XIIe siècle. Des pilastres à imposte reçoivent les arcs doubleaux et les ogives. Chapelles latérales du XVe. Portail en plein cintre. Eglise couverte de laves. Clocher élevé sur une des chapelles sud. Maître-autel, tabernacle et son dais d'exposition du XVIIIe siècle et piéta du XVIe. Classée Monument Historique le 19 mars 1913.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY

Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927.
EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT
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EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT

L'église Saint-Julien a été reconstruite dans le style néo-classique entre 1833 et 1837. De plan allongé, l'édifice fut modifié à nouveau en 1892 avec la réalisation de toutes les voûtes. Aujourd'hui, sa nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en double bâtière en ardoise. Le choeur est composé d'une travée droite encadrée par deux sacristies et d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à ogives. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille.
Eglise Saint Leger à Cussangy
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Eglise Saint Leger à Cussangy

L'église Saint Léger de Cussangy, de style gothique, a été construite d'une seule traite au XVIème siècle. Elle se caractérise par une impression de massivité et de simplicité et recèle des fresques représentant différents personnages religieux : Saint Jacques le majeur, Saint Thomas ou encore le martyr de Saint Sébastien. L'église peut se visiter pendant les horaires de permanence de la secrétaire de mairie à savoir le lundi et le jeudi de 8h30 à 13h00 et de 14h00 à 17h00. Il est préférable de prendre rendez-vous au préalable en téléphonant au +33 (0)3 25 40 16 71 ou Mme Aurore Vidal au +33(0)6 22 17 06 53.
Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia
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Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia

Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
Eglise Saint-Etienne de Charmes-en-l'Angle
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Eglise Saint-Etienne de Charmes-en-l'Angle

L'église de Charmes-en-l'Angle était le siège d'une cure à la collation de l'archidiacre de Reynel et après le Concordat elle devint succursale de Charmes-la-Grande. Le chœur de l'église Saint-Étienne date du début du 13e siècle tandis que la nef néoclassique dut être élevée à la fin du 18e ou début 19e siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne